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335. L'école ne suffit pas : pourquoi les meilleurs élèves réussissent

Anne-Laure Schneider Episode 335

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On ne peut pas faire confiance à l’école pour instruire nos enfants… C’est malheureux, mais c’est la réalité. Vous pensez être à l’abri parce que votre enfant a de bonnes notes ? Ou au contraire vous vous dites que c’est désespéré parce que votre enfant rame, a un TDA, fait déjà des séances d’APC ? Rien de tout ça n’est vrai.

Les meilleurs élèves ne réussisent pas grâce à l’école, mais malgré elle. Ce qui fait la différence, c’est ce que les parents apportent à la maison. Alors en attendant que les inégalités sociales et culturelles soient résolues à l’école, que pouvons-nous faire, nous parents, pour assurer aujourd’hui la réussite de nos enfants ?

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Podcasts évoqués pendant l'épisode :

Épisode 124 : Apprendre à lire à son enfant en 2 mois de vacances 

Épisode 192 : 10 idées d'activités pour lire et écrire pendant les vacances

Épisode 218 : Le coschooling, qu'est-ce que c'est ?

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Accueil Et Sujet Controversé

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Bienvenue sur le podcast des Montessori 7, Montessori à la maison. Je suis Anne-Laure Schneider, formatrice Montessori et maman de 5 enfants instruits en famille. Ma mission, c'est d'aider les parents, les assistantes maternelles, bref, tous ceux que dans notre communauté nous appelons des souris 7, à mettre en pratique la philosophie Montessori chez eux, avec leurs enfants ou les enfants qu'ils gardent. Dans ce podcast, nous parlerons donc de pédagogie Montessori, mais aussi de discipline positive, d'instruction en famille, ce que l'on appelle aussi l'école à la maison, de co-schooling et de bien d'autres choses. Aujourd'hui, nous allons aborder un sujet particulièrement controversé. Aujourd'hui, nous allons toucher aux inégalités sociales et culturelles à l'école. L'école devrait être pour réduire ces inégalités et malheureusement, nous le savons depuis des décennies maintenant, elle ne fait que les amplifier et les amplifier de plus en plus. Donc c'est malheureux. Malheureusement, c'est la réalité. Et vous vous dites peut-être que vous êtes à l'abri, peut-être que votre enfant a de très bonnes notes et que vous vous dites qu'il est en sécurité et qu'il va pouvoir poursuivre de brillantes études. Vous allez voir que malheureusement, ça ne veut rien dire. Peut-être qu'à l'inverse, vous êtes découragé, que vous vous dites que c'est désespéré parce que votre enfant rame, qu'il a un TDA, une dyslexie, qu'il fait déjà des séances d'APC. Non, rien n'est désespéré et vous allez voir ce que vous pouvez faire pour l'aider. Ce que je voudrais vraiment marteler aujourd'hui comme message, c'est que les meilleurs élèves, à l'heure actuelle, ne réussissent pas grâce à l'école. Ils réussissent malgré l'école. Et ce qui fait la différence, c'est ce que les parents apportent à la maison. Alors en attendant que ces inégalités sociales, culturelles, soient résolues à l'école, que pouvons-nous faire nous, parents, pour assurer aujourd'hui la réussite de nos enfants

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Commençons par aborder les différents facteurs de réussite à l'école. Le premier auquel on pense spontanément, ce serait l'intelligence. Le capital inné de l'enfant. Son QI, par exemple. Dans la réalité, ça n'est pas si prédictif que ça. Alors oui, l'intelligence est un facteur prédictif des réussites scolaires, mais pas à 100%. Il y a beaucoup d'autres choses qui sont plus prédictives. Alors vous allez me dire, peut-être la richesse de la famille. Les enfants de riches, eux, ils réussissent toujours. Oui, c'est vrai. C'est vrai, statistiquement. les enfants de milieux très

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Réussite Scolaire Et Faux Sentiment Sécurité

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favorisés réussissent beaucoup plus brillamment que les enfants de milieux favorisés, défavorisés ou très pauvres. Il faut bien se dire qu'il y a plein d'autres choses qui tournent autour Et que par exemple, typiquement, l'élève de grande école, statistiquement, c'est un garçon, blanc, parisien ou d'Ile-de-France, fils de cadre supérieur. C'est le profil que l'on retrouve dans les grandes écoles. Et je suis bien placée pour vous en parler, parce que moi-même, j'ai fait une grande école. Donc, le problème, c'est que ce profil-là, il ne représente pas grand monde, en réalité, et que l'école devrait venir compenser des inégalités, en fait, elle ne fait que récompenser des inégalités avec toutes sortes de types de capital qu'on va aborder maintenant. Mais ce qui fait une différence importante et que l'on néglige souvent, c'est que ce n'est pas seulement une question de capital économique, de revenus financiers dans la famille. il y a autre chose qui rentre en ligne de compte. Et ça, on l'observe tout particulièrement chez les enfants de profs, qui n'appartiennent pas aux catégories socioprofessionnelles les plus favorisées. Ils n'ont pas des salaires équivalents à ceux des cadres supérieurs. Bien loin de là. Je suis bien placée pour vous le dire aussi, mon mari est prof. Donc, financièrement, nous ne sommes pas dans les CSP les plus favorisés. Et pourtant, si je vous dis que les enfants de profs ne constituent que 5% des effectifs dans le supérieur, des effectifs étudiants, Or, d'après les statistiques du ministère de l'enseignement supérieur, ça provient d'une note de l'institut des politiques publiques, donc c'est quelque chose de parfaitement officiel. En 2019-2020, les enfants de profs représentaient 8% des étudiants en classe prépa, au lieu de 5% sur les effectifs totaux. 10% des élèves à Polytechnique et 15% chez les normaliens. plus encore 22% à l'ENS Ulm, la plus sélective traditionnellement, et 24% des élèves de l'ENARC. Donc un quart des ENARC sont enfants de profs. Et en ce qui concerne les normaliens, J'ai même un petit doute, parce que des statistiques ne sont absolument pas représentatives, mais moi-même, je suis normalienne. Et on s'était amusé, lorsque j'étais à Normalsup, à comparer les professions de nos parents. Et on était plutôt à 4-5e d'enfants, d'élèves normaliens qui étaient enfants de profs, qui avaient au moins un parent, professeur ou enseignant. Donc, on a 5 fois plus... de représentation d'enfants de profs à l'ENA que dans la population générale des étudiants. Pourtant, ils ne sont pas vraiment favorisés au niveau économique. C'est-à-dire que dans cette catégorie des CSP Favorisés, certes, les enfants de prof ont quand même un bagage économique satisfaisant, mais on n'est pas dans les catégories les plus favorisées. Et dans cette catégorie des favorisés, sans plus, ils se démarquent très largement des autres professions. Qu'est-ce qui fait la différence Je vais vous le dire, c'est le capital culturel. Petit cours très résumé de sociologie. Vous avez peut-être déjà entendu parler de Bourdieu, qui est un grand sociologue français. Il y a peut-être des choses qu'on peut critiquer largement chez Bourdieu, mais il a eu la qualité de définir quatre types de capital. Le capital économique, simplement les revenus financiers, le salaire

Intelligence Argent Et Profil Des Élites

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d'une famille, son patrimoine, tout ça, ça relève du capital économique. Le capital social, ce sont les relations que l'on peut avoir, par exemple. Le capital culturel, ce sont les connaissances, la fréquentation des livres, les savoirs. Tout ça, c'est le capital culturel. Et puis le capital symbolique. Le capital symbolique, c'est plutôt lié au prestige que les autres nous attribuent. Donc on peut y mettre beaucoup de choses, mais par exemple, on peut mettre dans le capital symbolique le fait d'être médecin par rapport à d'autres professions. On peut probablement y mettre aussi la beauté, les privilèges liés à la beauté. C'est quelque chose d'artificiel que les autres viennent placer sur une caractéristique que l'on a. La beauté en soi n'apporte rien, elle n'apporte rien de concret dans notre quotidien, mais le regard que les autres portent sur cette beauté constitue un capital. Alors parmi ces quatre types de capital, le capital économique forcément est un facteur important d'inégalité à l'école. Ne serait-ce que parce que les personnes les plus favorisées peuvent payer des cours particuliers à leurs enfants. Ils peuvent en quelque sorte sous-traiter l'instruction. Ils peuvent payer des écoles d'élite, des écoles hors contrat. Je regardais récemment un épisode de la série L'Agence qui montre des gens extrêmement riches chercher des logements et un facteur qui revenait très souvent, c'était la proximité avec les écoles internationales à Paris. La proximité avec tel type d'école, le plus souvent hors contrat, indépendante, parfois sous contrat, mais en tout cas il faut payer très cher ou alors il faut montrer patte blanche pour y rentrer. Donc, capital économique ou capital social, c'est-à-dire avoir des relations, être présenté par quelqu'un qui est déjà dans l'école, etc. Ce capital social, il est évidemment aussi important fondamentale ou en tout cas très importante dans l'instruction de nos enfants. Ça se retrouve en particulier dans les stages auxquels ils ont accès. Nous avons pu l'expérimenter cette année avec notre aîné qui est en seconde et qui a donc trouver un stage d'observation de 15 jours. Eh bien, nous habitons dans un environnement assez rural avec peu d'entreprises près de chez nous et toutes les démarches que notre fils a faites en direct ont abouti à des refus. Il espère devenir ingénieur. En tout cas, pour l'instant, c'est ce qui l'attire. Mais il avait envie de venir confirmer cette intuition. Et puis, il s'intéresse aussi bien au domaine informatique que au domaine, je dirais, de production d'appareils, à la mécanique, à l'électronique, etc. Il voulait confirmer ça par un stage d'observation. Eh bien, nous avons fini par lui en trouver un par le biais d'une amie dont le frère a pu le prendre en entreprise. Et qui a partagé à mon ami qu'effectivement, dans les entreprises, ils recevaient tellement de demandes qu'en fait, ils ne prenaient en stage que des gens qu'ils connaissaient en échange de faveur, en échange de bons procédés. C'est uniquement le capital social qui entre en ligne de compte. Donc oui, le capital social joue aussi un rôle fondamental dans l'instruction de nos enfants. Et je dirais encore plus dans le supérieur, les stages ont de l'importance. La possibilité aussi de partir à l'étranger, etc. Le capital symbolique, comme je vous l'ai expliqué, il englobe les trois autres, mais c'est plutôt une question de prestige. C'est le regard que les autres vont porter sur nous, peut-être du fait de notre intelligence, peut-être du fait de nos relations, peut-être du fait de notre richesse, mais c'est le prestige qui est associé. Et par exemple, autrefois, le fait d'être professeur était entouré d'un immense prestige. L'instituteur dans un village, c'était quelqu'un. Il faisait partie des notables. Vous aviez typiquement le maire, le notaire, le médecin et l'instituteur qui se fréquentaient entre eux, qui étaient les notables du village ou de la petite ville. Aujourd'hui, le fait d'être prof, c'est plutôt déconsidéré, plutôt qu'autre chose. Donc vous voyez que le capital symbolique, c'est quelque chose qui s'en va et s'en vient au fur et à mesure des modes. C'est quelque chose que l'on associe de l'extérieur. Alors oui, ce capital symbolique, il joue un rôle aussi. Et c'est j'avais envie d'y associer la beauté on sait aussi que la beauté peut jouer un rôle, apporter des privilèges dans certaines circonstances. Et à l'inverse, avoir des aspects négatifs dans d'autres sens, avec le cliché de la jolie

Les Capitaux De Bourdieu Expliqués

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blonde totalement cruche, par exemple. Et enfin, il nous reste le capital culturel. Et c'est que je voudrais vraiment insister. C'est ce capital que possèdent les enfants de profs et que ne possèdent pas les enfants des catégories favorisées, mais pas ultra favorisées non plus, et qui sont équivalentes en termes de salaire. Ce capital culturel, comment s'exerce-t-il auprès des enfants C'est très simple. C'est le cas, par exemple, lorsque des parents sont capables de corriger leur enfant qui s'exprime mal à l'oral, qui dit « vous faisiez », le parent va corriger et dit « non, vous faites ». Ces petites corrections, tous les jours, à l'oral, jouent un rôle important. Depuis que je suis petite, mon père qui est prof me reprend, qui était prof, qui est retraité évidemment, me reprenait sans cesse sur l'usage du subjonctif après, après que. C'est après que, plus indicatif, avant que, plus subjonctif. Qui est un marqueur culturel extrêmement spécifique et qui aujourd'hui... n'est plus utilisé que par une toute petite minorité de personnes. Il n'empêche que c'en est un. Le subjectif imparfait, c'en est un aussi. De façon beaucoup plus basique, avoir des livres chez soi, c'est du capital culturel. Attention, je ne dis même pas lire des livres à ses enfants. Rien que le fait d'avoir des livres chez soi, même s'ils ne sont pas spécialement lus, ça engendre un avantage pour les enfants. Et ça favorise leur goût de la lecture et leur... leur développement culturel de manière générale. Fréquenter des musées, des salles de spectacle, aller au théâtre, aller aux concerts. Tout ça, ça en fait partie aussi, ça développe la culture des enfants. Et je voudrais tout de suite m'arrêter. Non, ça n'est pas forcément une question de moyens financiers. Même si oui, on peut se dire que les spectacles, ça coûte cher. Par exemple, avec nos enfants, nous avons l'habitude d'aller assister à des concerts dans des églises l'été. Concerts qui souvent sont gratuits ou alors avec une... une rémunération au chapeau à la fin. Donc chacun peut mettre un petit peu suivant ses revenus, ses capacités. Nous profitons aussi énormément des musées grâce à différentes stratégies. Lorsque nous étions en région parisienne, nous prenions un abonnement à un ou deux musées pour l'année. Et c'est à ce musée-là que nous allions au minimum tous les 15 jours. Nous avons pris un abonnement au Louvre. Plus tard, nous avons pris un abonnement au Palais de la Découverte et à la Cité des Sciences. Ça allait ensemble. Une autre année, nous avons pris un abonnement au musée des arts et métiers et je crois au musée d'archéologie de Saint-Germain, la même année. Voilà, etc. Aujourd'hui, nous ne sommes plus proches de Paris, nous avons fait le choix, nous faisons le choix tous les ans, depuis 4 ans maintenant, d'acheter ce qu'on appelle le Muséum Passe. Dans notre région, qui recouvre une partie de l'Est de la France, de l'Allemagne, la Suisse, ça regroupe tout un tas de musées, des centaines de musées, 360 musées à peu près, dans lesquels nous pouvons aller gratuitement avec nos enfants. Et donc, nous privilégierons régions, ces musées, et ça nous permet aussi, lorsque nous allons dans une ville, de ne passer qu'une heure dans un musée, mais d'y aller tout de même. Même si on ne peut pas rentabiliser le billet en y passant trois ou quatre heures. Donc tout ça, ce sont des choses dans lesquelles le capital culturel s'exprime fortement. On profite aussi de ce qui, dans notre région, la Bourgogne-Franche-Comté, s'appelle les cartes avantages jeunes, qui regroupent plein d'avantages pour les jeunes, jusqu'à 25 ans, pour aller, par exemple, comme l'année dernière, au Théâtre du Peuple, passer la journée à regarder des pièces de théâtre. Avantage qui malheureusement a été supprimé de ces cartes cette année. Chaque année, parfois c'est lorsque nous partons en vacances, juste avant notre départ en vacances, parfois c'est au début des vacances d'été, mais chaque année pendant l'été, nous avons une sortie un peu institutionnalisée dans une librairie, aussi on profite de la carte avantage jeune qui nous donne un bon de 6 euros dans ces librairies, et nous offrons un nouveau livre à chacun de nos enfants, avec pour objectif de découvrir quelque chose de nouveau, de profiter des conseils de des libraires, etc. Donc, on n'a pas forcément les moyens d'acheter des tas et des tas de livres tout le temps à nos enfants. Heureusement qu'il a l'occasion. Heureusement qu'il a les bibliothèques et les médiathèques. Mais nous avons quand même ce rituel qui, pour eux, est important. C'est découvrir de nouvelles choses à travers la lecture. Évidemment, la fréquentation des bibliothèques, comme je l'évoquais, c'est aussi fondamental pour développer le capital culturel. Notre deuxième enfant, notre votre aînée des filles, a fait son stage d'observation de troisième cette année dans la médiathèque de sa ville. Et les places étaient chères, elles étaient très demandées, mais elle était tellement connue des bibliothécaires qu'elles l'ont recommandée chaudement. Et elle a passé un merveilleux stage d'observation. C'est vous dire à quel point elle y passe des heures et des heures dans cette médiathèque. Évidemment que c'est un capital culturel aussi. Ce qu'elle Le capital, il recouvre également les musiques que l'on écoute. Chez nous, c'est quelque chose d'extrêmement varié. Nous écoutons aussi bien de la musique classique que du métal, en passant par de la vieille chanson française. Et puis, ce capital culturel, il s'exprime dans des explications du quotidien. Par exemple, ce matin, ma fille de 8 ans me disait qu'elle avait toujours un doute entre le point d'exclamation et le point d'interrogation. Donc, j'expliquais que lorsqu'on s'exclamait, c'était direct, c'était droit, comme un trait vertical Donc, c'est le point d'exclamation. Et qu'à l'inverse, quand on s'interroge, on hésite. Est-ce que c'est ceci Est-ce que c'est cela Et donc, on louvoie un petit peu. On va de la gauche, on va à droite. Comme le point d'interrogation qui va d'un côté et de l'autre. Voilà, à la retenue. Et ça, les profs ont l'habitude de le faire parce qu'en plus de leur capital culturel, ils ont, normalement, si tout va bien, un petit peu le sens de la pédagogie. Donc, tout ça, évidemment, facilite les choses pour les enfants de profs qui bénéficient de tous ces atouts nourris à l'extérieur de l'école, mais qu'ils peuvent mettre à profit dans le cadre de l'école. Vous allez me dire que beaucoup des choses que j'ai mentionnées coûtent de l'argent. Oui et non. Les bibliothèques, en général, ne coûtent quasiment rien pour les enfants. Et tout ce dont j'ai parlé coûte moins cher qu'une console et des jeux vidéo, ou que l'inscription à un club de foot avec la

Capital Social Et Stages Par Réseau

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tenue, les crampons, etc., qui vont bien. Ce qui est davantage valorisé chez les personnes qui ont un capital culturel plus faible. Donc ce n'est pas tant que ça une question de capital économique. en partie, mais pas autant qu'on peut se l'imaginer. Et puis évidemment, chez les enseignants, il y a aussi justement le respect de l'école, la valeur attribuée aux études, aux diplômes, au travail, le suivi des devoirs scolaires, et évidemment, la préparation aux examens, le fait que ce soit pris de façon très sérieuse. Donc tout ça, évidemment, joue sur ce que les enfants deviennent à l'école. Bon, maintenant qu'on a vu ça, qu'est-ce qu'on en fait. Le souci, c'est qu'on n'a pas de prise, généralement, sur les capitales économiques. Tout le monde aimerait bien gagner plus, c'est pas si évident que ça. On n'a pas tellement de prise non plus sur le capital social. Alors, on peut réseauter, je n'aime pas trop ce terme, on peut essayer de se créer des relations, mais bon, c'est long, laborieux, il n'y en a pas forcément non plus tellement de prise parce que ça dépend beaucoup de notre environnement immédiat. Et puis, le capital symbolique, même chose, il dépend plutôt du regard des autres sur nous. Donc, on n'a pas beaucoup de prise là-dessus. En revanche, je dirais que le plus facile à augmenter, c'est le capital culturel. À condition d'avoir la volonté d'apprendre, d'être prêt à apprendre aux côtés de ses enfants, si soi-même on n'a pas un capital culturel très élevé. Et on peut le faire encore plus en utilisant une pédagogie comme la pédagogie Montessori, l'enfant peut tirer davantage du matériel que ce que l'adulte y voit. L'une de mes formatrices, dans le sud de la France, nous avait expliqué qu'elle avait un fils aîné qui était adulte, au moment j'ai fait ma formation avec elle, l'une de mes formations avec elle. Et elle nous expliquait qu'elle-même n'avait pas son bac. Je ne suis même pas sûre. peut-être qu'elle avait son brevet, l'équivalent du brevet. En tout cas, elle n'avait pas son bac. Et son fils, lui, a fait des études très poussées et elle l'a entièrement instruit à la maison avec la pédagogie Montessori. Et elle lui a présenté en particulier tout le matériel de mathématiques, mais qu'elle a présenté rigoureusement comme elle l'avait appris en formation, sans forcément comprendre ce que ça signifiait derrière. Moi, c'est vrai que dans mes formations, j'essaie toujours d'expliquer pourquoi le matériel est conçu comme ça, ce qu'il symbolise, ce que l'enfant va pouvoir en tirer de façon inconsciente Mais si on ne comprend pas ça, c'est pas grave. On peut toujours présenter le matériel et l'enfant va en retirer des choses. Et là, c'est ce qui s'est passé. Son fils lui a expliqué au moment de soutenir son mémoire. Elle, elle était bluffée. Elle lui a dit « Waouh, j'ai rien compris. J'avais aucune idée que tu savais tout ça. J'ai pas compris grand-chose. » Et il lui a dit « Mais en fait, ça, ce dont j'ai parlé aujourd'hui, c'est exactement la même chose que ce que tu m'avais présenté il y a tant d'années, en arrière, avec tel matériel Montessori. » elle a été complètement soufflée parce qu'elle ne voyait pas le lien. Elle ne faisait pas le rapprochement. Mais son fils, lui, qui avait très certainement des facilités en mathématiques, en avait tiré toutes ces choses beaucoup plus profondes. Et donc, le matériel Montessori et les présentations Montessori sont des portes ouvertes dans lesquelles l'enfant peut s'engouffrer en fonction... Et puis, il va aller plus ou moins loin. Ce sont des chemins ouverts. Une fois passé la porte, il peut aller plus ou moins loin en fonction de ses capacités innées. Mais en tout cas, Ce matériel, il rétablit un peu la balance. Il équilibre les choses entre les enfants favorisés au niveau économique, favorisés au niveau culturel et défavorisés au niveau économique et culturel. Donc on peut jouer sur ce capital culturel que l'on transmet à ces enfants. Et là, petite pause, on est bien d'accord que c'est l'école qui devrait faire ce travail. Le rôle de l'école devrait être, entre autres, de réduire les inégalités et d'amener tous les enfants à leur plus haut niveau de potentiel. Malheureusement, ça n'est pas le cas. On ne peut plus faire confiance à l'école pour instruire nos enfants. Et pire que ça, l'école amplifie aujourd'hui les inégalités qui existent déjà dans la société. Donc malheureusement, oui, il faut faire des changements à l'école. Il faut des changements systémiques, il faut des changements pédagogiques, il faut travailler sur le long terme pour le faire. Malheureusement, si vous m'écoutez, il est probable que vous soyez parents, peut-être grands-parents, en tout cas, vous êtes concernés par des enfants qui vont très prochainement aller à l'école ou qui sont à l'école maintenant. Et ça, ça veut dire qu'il faut prendre soi-même les choses en main, à court terme, si on veut que nos enfants aient une bonne instruction. Et j'en reviens à ce que je disais en tout début d'épisode. Peut-être que vos enfants ont des bonnes notes à l'école. Peut-être que vous êtes sereins. Et là, je voudrais vous partager ce qui s'est passé en fin d'année, là, pour notre fille, qui est en troisième, et qui est

Capital Culturel Concret Au Quotidien

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scolarisée depuis son CM2, pour différentes raisons, mais essentiellement parce qu'elle veut pratiquer la danse à haut niveau et avec beaucoup d'heures de pratique par semaine, donc Elle a un cursus particulier pour lequel il fallait qu'elle soit scolarisée. Donc, elle est scolarisée depuis son CM2. Et là, en troisième... On suivait ses notes toute l'année, mais elle n'avait que des notes excellentes, elle nous disait que tout allait bien, elle était en tête de classe dans toutes les matières, dans un bon collège de centre-ville en plus, vraiment. Donc on se disait, bon bah tout roule, pas d'inquiétude particulière. On a repéré à un moment une chute de notes en anglais par exemple, on s'est dit, ah qu'est-ce qui se passe On a vu que les verbes irréguliers, c'était quelque chose d'un peu compliqué pour elle, qu'elle avait du mal à les apprendre. Donc, on l'a aidée à les travailler un peu différemment de ce qu'on fait au collège en les travaillant de façon un petit peu plus intelligente qu'en mode alphabétique, comme on le fait généralement. Le problème a été résolu et elle a reprogressé largement en anglais. Et puis... est arrivé le mois de juin, le mois de mai, avec l'arrivée du brevet. Et là, mon mari est prof d'histoire géo, entre autres en troisième, et donc il lui a demandé elle en était dans le programme, et puis ce qu'elle avait vu. Il était un peu intrigué, parce qu'il y avait des chapitres entiers qui sautaient. Et donc il a examiné ses cours, et effectivement, il y avait des trous entiers. Par exemple, elle n'avait rien sur l'outre-mer. Des chapitres qui étaient traités en fin d'année, juste avec quelques polies à coller dans le cahier. et d'autres chapitres beaucoup plus développés au contraire. Et donc des trous énormes, même si c'était l'année du brevet. Et là, beaucoup de gens ont remarqué que le brevet de cette année avait des sujets extrêmement simples et en particulier en histoire géo, des sujets absolument bateaux. Ben oui, mais pourquoi Quelque part, ça permet de réduire les inégalités entre des élèves qui auront eu un cours complet, comme les élèves de mon mari, qui s'assurent que l'année soit finie, malgré un congé paternité en cours d'année. Il leur a donné du travail pendant son mois d'absence, et je peux vous assurer que les élèves avaient tous les chapitres complets, avec de la matière à travailler pour le brevet. Dans d'autres classes, malheureusement, ça n'est pas le cas, il y a des trous. Donc, les personnes qui préparent les sujets du brevet n'ont pas totalement tort en proposant des sujets bateaux, en se disant ces chapitres-là, tout le monde les aura travaillés, c'est plus égalitaire. Mais c'est embêtant. Autre chose qu'on a découvert, c'est moi de mon côté, quand je l'ai fait réviser un petit peu pour le brevet, en lui faisant faire de trois annales, j'ai découvert qu'en fait, elle ne connaissait rien en trigonométrie. La formule du cosinus, elle ne la connaissait pas. Sinus, tangente, elle n'y arrivait pas. Elle ne comprenait pas ce qu'était l'arcosinus. Bref, totalement paumé sur tout ce chapitre de trigonométrie en maths. Alors qu'elle avait plus de 19 toute l'année en maths Et puis autre chose, en français, par exemple, des choses qu'elle avait apprises avant d'être scolarisée. Mais là, encore une fois, en étant en tête de classe, incapable de distinguer un déterminant d'un pronom. Donc, on a revu tout ça. En fait, en une semaine, on lui avait fait faire tout le programme de 3e, voire tout le programme de collège, en fait, pour les maths et le français. Elle n'était pas capable de résoudre correctement une équation à deux inconnues. Tout ça, ce sont des compétences qui sont censées être acquises pour le brevet, qui peuvent être évaluées au brevet. Mais encore fallait-il qu'on ait le capital culturel pour le faire. Et vous voyez que même une élève en tête de classe avec d'excellentes notes, qui a les félicitations du conseil de classe à chaque trimestre, des résultats brillantissimes, elle n'a pas le niveau complet de fin de troisième. Et puis à l'inverse, les enfants qui ont de grosses difficultés. Alors on essaie de mettre des choses en place dans l'école. Il y a par exemple les APC. Donc ces heures supplémentaires qu'on rajoute, par exemple en primaire, pour que les enfants aient en quelque sorte du soutien fait par l'enseignant en tout petit groupe pour travailler typiquement l'écriture, la lecture, le calcul, etc. C'est louable. C'est un effort. Le problème, c'est que ces APC, ça représente des journées encore plus longues pour des élèves, pour qui l'école est déjà en général un calvaire. Et malheureusement, les résultats ne sont pas forcément au rendez-vous. Surtout que si vous prenez des enfants comme ça à 17h le soir, des enfants qui sont en CP, en CE1, j'en connais dans notre village, ils sont épuisés à ce stade-là. Alors, qu'est-ce qu'ils apprennent vraiment À 16h30, à 17h, à 17h30 J'en sais rien. Donc, ces inégalités, elles sont là. Personne n'est à l'abri. Des bons élèves comme les mauvais élèves. Que peut-on faire Si on a les moyens, si on a ce capital financier, évidemment qu'on peut profiter du soutien scolaire, qu'on peut, comme je le disais, sous-traiter l'instruction de ces enfants, ou on peut inscrire ces enfants dans une école de très bon niveau. Quand j'étais à Normalsup, ça me faisait d'ailleurs beaucoup rire, il y avait un service qu'on appelait les petits cours, donc on s'inscrivait, et des familles, en général des familles très aisées, ou avec un capital culturel très élevé, nous solliciter. C'était le bureau des élèves qui réunissait les coordonnées de tous les normaliens qui se proposaient pour le faire. Et le bureau des élèves transmettait les coordonnées d'élèves qui étaient prêts à faire des petits cours, en fait des cours de soutien scolaire. Sauf qu'évidemment, quand on fait appel à un normalien, on paye cher l'heure de cours. Très cher. Et donc, c'était une façon, c'est parfois un peu absurde, il y avait parfois des parents qui appelaient pour donner des cours de soutien à des enfants de quatrième. Pas besoin d'un normalien pour faire des cours de soutien scolaire des enfants de quatrième, surtout que les normaliens ne sont pas forcément les plus pédagogues. Les compétences pédagogiques ne sont pas toujours là, malheureusement. Donc, on a rigolé un peu entre nous. Il n'empêche que c'était une stratégie des catégories les plus favorisées qui se disait, je ne sais pas comment choisir un bon prof, je vais prendre l'élite des étudiants, je vais prendre des normaliens qui sont passés les concours les plus sélectifs, avec eux, je suis tranquille. C'était une façon de sélectionner des cours de soutien. Mais vous voyez que ce n'est pas évident de sélectionner pour autant parce qu'ils pouvaient très bien tomber sur quelqu'un qui n'était pas du tout pédagogue et qui n'allait pas du tout aider leur enfant. Bon, ça c'est si on en a les moyens. Ok, le soutien scolaire, il y a un marché en France qui est phénoménal, et c'est un scandale d'ailleurs parce que c'est l'école qui devrait assurer ce rôle d'instruction, et on ne devrait pas avoir besoin du soutien scolaire. Il y a pire. En Corée du Sud, il y a des enfants qui, au collège, restent à travailler jusqu'à 22h tous les soirs dans des cours en plus de l'école. et qui s'épuisent, il y a un taux de suicide qui est dramatique. Bon, c'est une solution. Une autre, c'est de faire du co-schooling. Le co-schooling, c'est de compléter les apprentissages faits à l'école, voire de les précéder pour poser de bonnes bases. Le co-schooling, ça demande un certain capital culturel de la part des parents, même si, comme je le disais, quand on utilise la pédagogie Montessori, on peut compter sur le matériel et la façon dont il est prévu, conçu, pensé pour transmettre des choses à ses enfants, même si on n'en est pas capable soi-même. Par exemple, si vous n'êtes pas capable de... de trouver comme ça une explication pour distinguer le point d'exclamation et le point d'interrogation, pas de souci, parce que dans la pédagogie Montessori, on a des éléments pour travailler tout ça de façon sensorielle, et donc les enfants le retiennent beaucoup mieux. Alors le co-schooling, l'une des grosses difficultés, c'est que pendant le plus gros de l'année scolaire, les parents travaillent, et qu'on n'a pas forcément le temps, le soir, pendant les devoirs, de faire beaucoup de choses. Et c'est que je vous encourage à profiter des vacances scolaires. Alors peut-être que vous, vous travaillez pendant ses vacances, très probablement même. Mais votre enfant, lui, ne travaille pas. Ce qui fait qu'il n'est pas forcément fatigué le soir au niveau intellectuel. Peut-être qu'il a couru toute la journée et qu'il est fatigué physiquement. Mais l'intellect en général est encore en bonne forme le soir. Donc quand vous, vous rentrez du travail, et puis en général l'été, il y a une légèreté quand même dans l'air, dans la plupart des entreprises. On sent quand même un rythme un petit peu plus léger. Dans certaines entreprises, on peut sortir un peu plus tôt, surtout chez les cadres, etc. Il y a beaucoup de gens qui adaptent leurs horaires pendant l'été. Des artisans, etc., qui peuvent se dire « je travaille un petit peu moins ». Ça dépend lesquels, évidemment. Des artisans, il y en a qui, au contraire, ne peuvent travailler que pendant l'été. Donc, on peut profiter un petit peu plus des vacances pour faire du co-schooling. Alors ça, je vous invite à aller voir mes autres podcasts sur le co-schooling. J'écris un article complet sur ce qu'est le co-schooling. Et il y a différentes choses qu'on peut faire. Et dans l'échelle Montessori 7, on a justement pas mal de ressources pour vous y aider. La première chose, c'est qu'on peut apprendre ou plutôt aider ses enfants à développer ce qu'on appelle les compétences exécutives ou les fonctions exécutives. En gros, ce sont des compétences du cerveau comme l'attention, le contrôle inhibiteur, la planification, la mémoire de travail, etc. Ces compétences, elles sont fondamentales pour apprendre de manière générale. Donc, si un enfant a ces compétences, tous les apprentissages ultérieurs seront beaucoup plus simples. Et c'est quelque chose qui se travaille dès l'enfance, dès des tout petits, même. Mais en particulier, je dirais entre 3 et 6 ans. Il y a beaucoup de choses qui se jouent à ce stade-là. Ça, c'est quelque chose que vous pouvez travailler avec vos enfants grâce à la vie pratique et la vie sensorielle Montessori. Vous pouvez regarder nos formations à ce sujet qui sont ouvertes en ce moment. Si votre enfant est dans une période sensible pour le langage écrit, période qui intervient généralement avant 6 ans, vous pouvez profiter de l'été pour apprendre à lire et à écrire plus tôt à votre enfant. Idéalement, avant le CP pour éviter de prendre de mauvaises habitudes. Par mauvaise habitude, j'entends par exemple d'apprendre en priorité le nom des lettres plutôt que le son des lettres. Si vous apprenez A, B, C, D, E, lorsque vous allez lire

Notes Excellentes Mais Lacunes Réelles

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canif, l'enfant va lire C, A, N, I, F. Comment voulez-vous qu'à partir de ça, il forme le mot canif Alors que si vous apprenez le son des lettres, C, A, N, I, F, Ça se forme petit à petit. L'enfant va pouvoir faire en assemblant les lettres les unes avec les autres. Ça se fait assez facilement. Là, il va pouvoir déchiffrer les mots. Donc, pour éviter... de mauvaises méthodes qui malheureusement sont les plus fréquentes les méthodes semi-globales dans l'éducation nationale en particulier j'ai déjà fait des webinaires là-dessus je communique beaucoup là-dessus à la fois pour faire changer les enseignants qui utilisent encore ces méthodes semi-globales pitié ne le faites pas pour encourager les enseignants qui eux utilisent des méthodes syllabiques phonétiques alphabétiques enfin il y a plusieurs catégories mais qui ont toutes les mêmes avantages comme la pédagogie Montessori par exemple ou les alphas et aussi pour Avertir les parents d'être très très attentifs à ça. Donc ça, vous pouvez apprendre à lire et à écrire le plus tôt possible à votre enfant. J'ai fait un épisode de podcast il y a quelques temps sur un plan de travail pour apprendre à lire à votre enfant pendant les deux mois de vacances d'été. Oui, c'est possible. Alors, il ne va pas lire Jules Verne à la fin des vacances d'été, on est d'accord. Mais il va être capable de lire des premiers livres de lecture. ou des livres de première lecture, comme on le veut. Et être capable de déchiffrer, en tout cas, ses premiers mots, ses premières phrases. J'ai aussi fait deux épisodes de podcast. Tous les liens sont dans les notes de cet épisode. Vous retrouverez tous les liens vers les formations, les ressources gratuites, les podcasts, absolument tout pour vous donner un maximum d'éléments intéressants pour donner à vos enfants ce capital culturel. Donc, je vous renverrai vers ce podcast Apprendre à lire en deux mois et aussi vers un podcast qui s'appelle 10 idées d'activités pour lire et écrire pendant les vacances. Donc, 10 idées pour encourager votre enfant à pratiquer la lecture, 10 idées pour l'encourager à pratiquer l'écriture. Tout ça, c'est gratuit, c'est associé à des ressources sur le Terrier des Montessoris 7 qui est notre bibliothèque de ressources gratuites. Et puis, si vous voulez aller plus loin, il y a ma formation de langage pour apprendre à lire et écrire, ainsi que bases de la grammaire donc tout ça que vous soyez enseignant ou pas et que vous n'ayez aucune compétence pédagogique, il n'y a qu'à suivre les présentations d'activité. De même, vous pouvez introduire les mathématiques de façon concrète, ce qui va vous permettre d'éviter, entre autres, le décrochage des filles au moment du CP. Parce que les filles et les garçons ont les mêmes compétences en maths jusqu'à à peu près 6-7 ans les résultats des filles baissent énormément et ça c'est lié à la façon d'enseigner d'un côté et au préjugé ambiant de l'autre disant que les filles sont mauvaises en maths ou que les maths c'est trop compliqué compliqué pour les filles. Donc pour éviter ça, et puis pour poser de bonnes bases, parce que souvent les maths sont un petit peu ce que craignent le plus les enfants et les parents parmi toutes les matières, et bien vous pouvez utiliser la pédagogie Montessori, présenter du matériel concret, sensoriel, et ça je vous explique tout en détail dans ma formation Calcul Montessori, dans laquelle on voit l'annumération, le dénombrement, le système décimal, et les bases des quatre opérations. On y voit toutes les tables d'addition, les tables de soustraction, tout Vous pouvez aussi faire découvrir toute la richesse du monde pendant ces vacances d'été. Par exemple, dans l'accompagnement des Montessori 7, donc ça c'est notre communauté sur abonnement mensuel, en août, on va publier un livret d'activité sur le Kenya. On a déjà un certain nombre de livrets de géographie, comme ça, de géographie culturelle, sur l'Argentine, sur le Royaume-Uni, sur l'Espagne, la Chine, le Mexique, ou encore l'Écosse. Donc là, il va y avoir le Kenya qui va sortir en prime. Ces livrets sont très ludiques, il y a plein de choses pour découvrir la culture d'un pays, son histoire, comment on y vit, ses animaux, ses richesses naturelles, ses monuments, sa monnaie, son drapeau... des petits mots de la vie de tous les jours bref des tas de choses toujours sur l'accompagnement donc comme c'est quelque chose d'extrêmement riche ça c'est toujours notre communauté sur abonnement mensuel vous pouvez vous inscrire pour l'été et vous désinscrire après par exemple il n'y a pas de soucis c'est simplement au mois et vous pouvez vous désinscrire à tout moment mais vous y retrouverez plein de ressources sur les animaux sur les fonds marins sur la nature en général des ressources en musique en science avec beaucoup d'expériences proposées l'été c'est génial pour faire des expériences scientifiques. Des ressources en histoire, en art. Bref, si vous manquez de capital culturel et que vous avez peur ou que vous ne savez pas comment le transmettre à vos enfants, eh bien là, vous avez une mine de ressources. Ou en gros, tout ce que vous avez à faire, c'est imprimer, parfois plastifier, découper et proposer à vos enfants. Avec plein de jeux, avec un côté très ludique, avec de très belles illustrations, bref. Beaucoup, beaucoup de ressources. Donc, je vous rappelle un petit peu l'écosystème des Montessori 7 pour que vous puissiez vous y retrouver. Dans l'écosystème des Montessori 7, nous avons deux grands types de ressources gratuites. Les ressources gratuites autour du podcast, du blog, des réseaux sociaux. plein de choses que je partage gratuitement je passe énormément de temps toutes les semaines à enregistrer ce podcast

Co-Schooling Montessori Et Ressources

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c'est totalement gratuit c'est pour tout le monde et c'est un accès libre toujours gratuit vous avez les ressources du terrier des Montessori 7 c'est gratuit simplement il faut vous créer un compte il faut simplement partager votre adresse mail et vous avez accès à toutes ces ressources que j'ai partagées au fil des années qui sont complètement gratuites et puis derrière vous avez l'écosystème payant donc des formations des formations à la vie pratique et à la vie sensorielle Montessori pour les 3-6 ans des formations au langage lire et écrire les bases de la grammaire une formation au calcul numération dénombrement système décimal et les bases des 4 opérations donc ces formations sont évidemment payantes et elles vous donnent tous les éléments y compris beaucoup de matériel à imprimer et à utiliser avec vos enfants pour faire des économies sur l'achat ou la fabrication du matériel. Et puis, toujours dans les ressources payantes, vous avez donc l'accompagnement des Montessori 7 qui est je dirais la communauté idéale pour le co-schooling. Parce que vous avez tous ces domaines différents qui sont abordés. Plein de ressources, beaucoup plus poussées évidemment, beaucoup plus nombreuses, beaucoup plus riches que ce que vous pouvez trouver sur le Terrier qui est gratuit. L'accompagnement, c'est donc une communauté sur abonnement mensuel. Vous êtes libre de gérer votre abonnement comme vous le souhaitez. Et en plus, vous avez des séances de questions-réponses deux fois par mois avec moi. Donc, vous pouvez me poser toutes vos questions sur la pédagogie, sur la façon d'introduire ceci ou cela, et aussi sur la parentalité. Vous avez vraiment les deux aspects. Aujourd'hui, je vous ai plutôt parlé de l'aspect académique, mais vous avez aussi tout l'aspect parentalité qui est très, très présent. C'est un petit peu le double bénéfice de cet accompagnement. Eh bien, voilà. Là, vous avez une idée de toutes les ressources dont vous pouvez disposer, gratuites ou payantes. Donc, il y en a un petit peu pour tout le monde en fonction du degré d'approfondissement que vous recherchez. Et en tout cas, je vous encourage vraiment, vraiment, à prendre en main l'instruction de vos enfants, à ne pas vous reposer aveuglément sur l'école. C'est un petit peu ce qu'on avait fait cette année en troisième avec notre fille. Et vous voyez, on s'en est mordu les doigts juste avant le brevet parce que du coup, c'était assez intense pendant une semaine pour qu'elle soit prête le jour du brevet à en rattrapant les chapitres d'histoire géo qui n'avaient pas été faits, en rattrapant les chapitres de maths qui n'avaient pas été compris ou assimilés et en refaisant énormément de grammaire avec elles. Ou en étudiant les figures de style qu'elles ne maîtrisaient pas. Bref. C'est passé. Sachant que les résultats du brevet sont après-demain, on va voir ce que ça donne. Je ne sais pas ce que ça va donner. Je vous tiendrai au courant. Comme ça, vous verrez si ça vaut le coup ou pas de prendre en main l'instruction de ces enfants. Mais rappelez-vous que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Et que... malheureusement, à l'heure actuelle, il est important de leur transmettre un maximum de capital culturel puisque le capital économique, le capital social, le capital symbolique, malheureusement, on n'a pas beaucoup de prise dessus. Je vous souhaite beaucoup de courage pour cette reprise en main. Profitez des vacances pour vous reposer, évidemment, pour laisser vos enfants se reposer aussi, mais peut-être aussi pour reprendre en main l'instruction et leur faire découvrir toute la richesse du monde qui est absolument merveilleuse. Ça, je vous en reparlerai dans les semaines prochaines, comment éveiller vos enfants à la nature aussi. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. C'était un épisode assez riche. Et je vous donne rendez-vous mardi prochain. À très bientôt.

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Votre petite sourisette, Anne-Laure.