World War COVID Guerre mondiale: From WeaponWorld to PeaceWorld; Learner, begin... De la terre en armes au monde paisible ; Apprenti, débute
We live on WeaponWorld. Why not PeaceWorld? How would that work? What should we expect? Has that transition been discussed to your satisfaction, or was it suppressed?
I'm slopping a ladle full of forbidden PeaceWorld Mulligan Stew onto your WeaponWorld prison zinc tray. Next!
Nous habitons la terre en armes. Pourquoi pas au monde paisible ? Comment cela marcherait-il ? Cette transition t'a-t-elle été discutée de façon satisfaisante ou supprimée ?
Je te verse une louchée interdite de Ragout Mulligan du monde paisible sur ton zinc pénitentiaire de la terre en armes. Au suivant !
World War COVID Guerre mondiale: From WeaponWorld to PeaceWorld; Learner, begin... De la terre en armes au monde paisible ; Apprenti, débute
La force qui, de part en part du fusible vert, fiche la fleur - The Force That Through the Green Fuse Drives the Flower, par Dylan Thomas
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
https://www.buzzsprout.com/1106222/
LEARNER full text (2024) and chapters
All or nothing, PeaceWorld or death
https://www.buzzsprout.com/1106222/
APPRENTI texte integral (2024) et chapitres
Tout ou rien, Le monde paisible ou la mort
COVID GUERRE MONDIALE
Poèmes des leurs et des miens
La force qui, de part en part du fusible vert, fiche la fleur, The Force that Through the Green Fuse Drives the Flower, par Dylan Thomas
La force qui, de part en part du fusible vert, fiche la fleur
Elle fiche mon âge vert ; celle qui décroche la racine d'arbres,
C’est mon destructeur.
Et je me tiens sans rien dire à la rose tordue,
Que ma jeunesse se plie sous la même fièvre hivernale.
La force qui fiche l'eau à travers les roches
Elle fiche mon sang rouge ; qui tarit le ruisseau qui mâchouille,
Tourne le mien en cire.
Et je me tiens sans dégoiser rien de mes veines
Que cette même bouche suce à la source monticole.
La main qui tourne l'eau dans l’étang
Elle remue le sable mouvant ; qui encorde le souffle du vent,
Elle hale le linceul de ma voile.
Et je me tiens sans rien dire au pendu
Que de mon argile soit faite la chaux du bourreau.
Les lèvres agnates du temps fixent et sucent à la tête de fontaine ;
L'amour s'égoutte et s’accumule ; mais le sang chu
Va calmer ses plaies.
Et je me retiens sans indiquer rien, comment les vents du climat
Piquent le paradis autour des étoiles.
Et je me tiens sans rien dire au tombeau de l'amant
Que ce même ver difforme s’attaque à mon linceul.
EN ANGLAIS
…
COMMENTAIRE? markmulligan@comcast.net