COVID GUERRE MONDIALE
Poèmes des miens et des leurs
La fluide d’énergie verte
Nous sommes précipités dans le vide,
Des poupées charnelles enveloppées d’une pellicule d’âme,
Nos batteries chargées de Dieu.
Sur cette planète qui nous souhaite la bienvenue
Aux bêtes à nous de manger et air frais à respirer
Et l’homme interposé en miroir auquel se pre-occuper.
Des dés lancés sur la table de jeu
Son feutre noir orné de paillettes d'etoiles
Comme les fenêtres nocturnes d’un gratte ciel nocturne en flammes.
L’univers, c'est le feu au bout de nos doigts
Qui nous brûle et nous dévore
Et nous illumine la voie tout en nous incendiant.
À mi-chemin entre l’alpha et l’oméga
Equidistants de leur chaleur et glacés par leur écart
Nous cherchons l’âtre de bienvenu chaleureuse.
Choyer cette énergie,
Lui murmurer tel qu’à un oiseau sauvage
Qui nicherait dans nos mains.
Qu’elle puisse luire entre nos mains, dans nos foyers
Y transmettre sa chaleur et ses données subites et assidues
Sans que plus aucun bébé ne brûle.
Cette énergie perche juste au-delà de notre savoir.
Je l’entrevois vaguement, cette fluide aux lueurs vertes,
Et le soulagement de ses bénéficiaires à venir.
Ne serait-ce que des rayons Tcherenkov
Qui nous toisent de leur pool radioactif ?
Des chamans d’ayahuasca devraient s’y pencher.
Autrement. Gerald H. Pollack,
Professeur de biophysique à l’université de Washington,
Et son livre : Water, Energy and Life.
Que l'on ne cite guerre ces jours-ci (2026)
Cette énergie, plus sage que celle actuelle,
Nous laisserait distinguer le bien du mal
Nous guiderait, nous réchaufferait et renverrait nos maux.
Elle s’éteindrait quand advient le mal,
Et flamberait neuve au retour du bien,
Soulignerait la conscience morale en temps réel.
Le feu du bois, ça sert au sacrifice.
Je me souviens des âtres d’antan
De célébration continue.
Non seulement le sacrifice d’arbres au feu du bois:
Pour rendre l’oxygène et le carbone en CO2 et vitalité
Simplement pour de la chaleur et luminance.
Faire couler de l’eau dans les trois dimensions d’un hélix ?
– mes détails sont flous, soit à quel point je plane –
Tirée du haut en bas par la pesanteur ?
Ou pompée comme du sang au battement du cœur.
On pourrait la puiser à la louche comme de l’eau du puits,
Et le verser dans d’autres engins.
Il y aurait aussi de l’énergie dans l’air
Difficile à distinguer des rafales du vent
Qui poussent voiles et moulins,
Sa chaleur et sa fraicheur, son clair et obscure,
Sa presse et sa dissipation, son contenu d’eau
Tous sont importants ; cette autre énergie est plus subtile.
Ce qui arrive à l’air au parcours de la foudre
A l’air pyroclastique sur un volcan
Et eaux hydro clastiques du fond marin aux grandes hauteurs glacières.
Je cherche celle aussi dans l’eau
Et peut-être l’autre, par aléa,
Ce miracle d’énergie crue.
Il lui faut peut-être le monde paisible
Pour l’enjôler avec une poignée de paix
Tel que l’offre d’une bouchée à un chiot sauvage.
Assez de quiétude pour qu’elle ne sursaute pas.
A supposer que nous serions assez astucieux
Pour pacifier notre nature.
Lui persuader de nous rejoindre
Lui souhaiter la bienvenue qu’elle puisse entendre
Par-dessus le rugissement des notre haine armée.
Un nouveau panneau indicateur au bon chemin
Pour nous distancer de notre brutalité.
On ne s’attaque pas au mal, ni n'en gagne le bien.
L’énergie de Tesla transmise par terre
A travers la grille mondiale de Sanderson ?
Ce reseau me semble davantage anthro-concentree
De sites archaïques, au moyen de technologies neuves. Celles-la neuves peignées par celles-ci anciennes ?
Ce druide d’abandon radoteur,
Ce cavaler cathare de la citation errante
Ce poète rônin indigne :
Je me marmonne du monde paisible
En exile interne. Personne d’autre ne semble s’en soucier.
L’épauler tout seul, ça me fait mal au dos.
EN ANGLAIS
…
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