Si j'avais un conseil, si quelqu'un voulait se lancer, c'est vraiment de se lancer le plus tôt possible et de ne pas hésiter à se lancer en parallèle de son job ou de ses études. Et puis retarder entre guillemets le plus possible la création de la boîte, c'est-à-dire tester le plus possible le projet le plus loin possible sans risque.
SPEAKER_01Hello, hello, c'est Loïc Blanchard, le créateur et host du podcast indépendant Les Frappés. Je suis un ancien sportif de haut niveau, aujourd'hui reconverti en sportif aventureux, mais aussi entrepreneur, coach et préparateur mental certifié. Passionné d'outdoor et de défis en tout genre, j'ai voulu créer une communauté autour des valeurs de résilience, de dépassement de soi et de détermination, en vous offrant chaque semaine des conversations inspirantes avec des invités incroyables issus d'univers très variés. J'ai reçu aussi bien des athlètes olympiques que des entrepreneurs à succès, des aventurières professionnelles ou encore des anciens des forces spéciales. Leur point commun, la passion pour leur projet et l'audace de se lancer. Alors fonçons ensemble découvrir mon invité de la semaine. Excellente écoute à vous les frappés
UNKNOWN!
SPEAKER_01Bienvenue Alexandre sur
SPEAKER_03le podcast. Salut, merci pour
SPEAKER_01l'invitation. Avec grand grand plaisir, je suis très très content que tu aies pu nous rejoindre aujourd'hui pour cet épisode. Pour plusieurs raisons, la première c'est que ça faisait un bon moment qu'on n'avait pas eu d'entrepreneur, donc là c'est ton cas. Entre autres choses, on va pouvoir discuter création d'entreprise, les challenges du quotidien, les petites réussites qui font plaisir. On va également parler de sport puisque tu vas nous en dire plus, mais le projet dans lequel tu t'es lancé il y a quelque temps déjà il y a clairement un rapport c'est dans le sport donc curieux qu'on échange sur tout ça mais je pense qu'avant qu'on rentre dans le détail du projet ce qui serait peut-être intéressant c'est que tu nous expliques d'où est-ce que tu viens quel a été ton parcours avant de te lancer dans
SPEAKER_03l'entrepreneuriat ouais bien sûr du coup moi je m'appelle Alexandre je viens d'avoir 27 ans cette semaine donc je suis sportif passionné de sport depuis tout petit et j'ai fait notamment 10 ans d'athlète mais non je fais du triathlon et surtout du trail un peu plus les longues distances et sinon en fait moi j'ai une formation d'ingénieur en informatique de développeur et il y a ça commence à dater il y a 5 ans maintenant presque 5 ans on a commencé à créer une solution dans le monde du sport une appli qui s'appelle Nolio pour les coachs et les sportifs dans les sports d'endurance et donc ça on en milieu d'école d'ingénieurs en fait et on a créé l'entreprise à la fin d'école d'ingénieurs et là du coup ça fait 3 ans que l'entreprise existe
SPEAKER_01Ok. Quand tu dis« on», vous êtes combien de
SPEAKER_03confondateurs
UNKNOWN?
SPEAKER_03Je dis« on» parce qu'à la base, on était vraiment deux avec un pote de ma classe qui est dans les écoles d'informatique, les sportifs. Il n'y en a pas tant que ça. Donc voilà, un très bon pote qui vient du haut niveau en ski de fond. Et en fait, on a créé ça parce que c'est même lui qui a eu l'idée de base. Après, on s'est lancé à deux. Et en fait, il est venu me voir il y a quatre ans et demi en me disant« les fichiers Excel de mon entraîneur, ça me saoule.» toi t'as pareil dans l'atelier
UNKNOWN?
SPEAKER_03Je lui ai dit oui c'est pareil je recopie à la main mes chronos de ma montre dans mon fichier Excel et à l'époque on était là-dedans pas du tout forcément au fait de ce qui se faisait d'appli même aux US etc et donc on s'est dit ouais putain c'est quand même con on commence à avoir des montres connectées où on appuie sur le bouton là dès qu'on fait nos tours de piste etc et on les recopie à la main dans le fichier Excel et donc on s'est dit pourquoi pas faire quelque chose qui est qui nous ferait gagner du temps à nous, aux fainéants sportifs, et à nos coachs. Et du coup, à la base, on a créé un petit document, on doit l'avoir encore quelque part, qui s'appelait« Concepts, applications de sport», ou quelque chose comme ça, où on a listé en gros tout ce qu'on voudrait améliorer, et on l'a partagé à tous les coachs qu'on connaissait, tous les athlètes qu'on connaissait, et on a eu des retours plutôt positifs sur qu'il y avait un besoin, et donc là, on a commencé... Alors, on savait bien sûr que dire oui à un document, c'est pas très mais on s'est dit oui ok on va quand même essayer de s'amuser à faire quelque chose voilà un prototype pour le faire tester à nous mêmes et puis il y a des coachs mais à la base vraiment par envie de faire un projet personnel sur notre temps libre et pour allier le côté développement informatique et le sport mais il n'y avait pas du tout d'arrière pensée d'entreprise voilà de logique économique
SPEAKER_01derrière ok ok ça me rappelle tellement de ce souvenirs de alors moi c'était pas sur Excel parce que j'étais déjà sur Mac donc c'était Numbers mais c'était le même combat tu vois essayer de trouver des formules des indicateurs intéressants à avoir qui puissent s'actualiser en fonction des trucs des données que je rentrais dans le fichier et c'était une galère déjà la création du fichier en soi ça faisait partie du programme d'entraînement c'est à dire qu'il
SPEAKER_03fallait tu vois pour les coachs c'est un temps assez énorme et après c'est vrai que bah l'avantage du fichier Excel c'est que c'est ultra personnalisable et nous du coup c'est aussi pour ça que dans nos lieux on a gardé la philosophie de ce côté personnalisable parce que les coachs ils veulent bosser comme ils ont envie de bosser ils n'ont pas envie qu'on leur dise tu vas travailler comme ça et donc en fait on a essayé d'apporter de garder ce côté personnalisable dans l'appli pour qu'un coach qui bosse d'une manière A et un coach qui bosse d'une manière B de manière très très différente ils puissent tous les deux mettre leur méthode de travail sur la plateforme. Mais c'est vrai que la création des fichiers Excel, mon entraîneur, avec 12 onglets, les formules, etc. Et encore, il y a eu une bascule qui est que moi, à l'époque, c'est vraiment, il me l'a envoyé par mail, le fichier Excel. Donc, tu as 15 versions sur ton PC. Déjà, le passage avec des choses style spreadsheet de Excel partageable en ligne, ça a déjà simplifié une partie des choses mais après nous on a eu la chance c'est aussi pour ça qu'on l'a fait que le côté objet connecté, le plus en plus de données qui viennent de ton capteur, de ta montre etc et que ça ne soit pas branché à ton Excel c'est un peu l'élément qui était évident pour les coachs et les athlètes qui a fait que ça peut être déclencheur de ok je vais tester ton truc parce que le côté récupération automatique des données je comprends bien pourquoi pas si utile
SPEAKER_01ouais parce que je me suis je t'avoue que j'avais déjà vu des articles des posts de Nolio sur d'ailleurs Nolio N-O-L-I-O s'il y en a qui veulent aller voir il me semble que c'était sur LinkedIn la première fois que j'avais vu des posts sur votre page Nolio et donc là je me suis créé un compte je suis allé regarder et j'étais quand même assez impressionné de voir le niveau d'intégration que vous proposez euh Et tu vois, surtout, il y a Coros. Je me suis dit, ah tiens, c'est quand même cool qu'il y ait Coros parce que c'est un peu le... Il y a pas mal de services que j'utilise, tu vois, de tracking et autres où c'est un peu le vilain petit canard, Coros. Tu vois, tu peux pas... Je pouvais pas connecter Coros. Et là, c'est quand même assez hallucinant de voir que vous avez... En fait, vous avez tout le monde, y compris Décathlon, Adidas Running, Super Sapiens. Enfin, c'est vraiment
SPEAKER_03chouette, quoi. Ouais, parce que ça s'est fait vraiment par étapes, en fait, au début, avec Strava. Comme beaucoup d'autres parce qu'en fait Strava eux-mêmes centralise Garmin, Moros, etc. Et puis petit à petit, on les a fait un par un, par ordre de nécessité, entre guillemets, Garmin, puis un autre, puis un autre, puis un autre. Et encore, ça ne s'est pas fait vraiment dans ce temps-là parce que la politique des marques au niveau de l'ouverture des données n'est pas toujours la même. C'est-à-dire que par exemple, à l'époque où on s'est lancé, Garmin, il fallait payer un fees one shot de 5000 dollars pour pouvoir accéder à l'Europe et nous on s'est lancé dans nos lieux au début on n'avait pas un rond, à aucun moment on pouvait payer 5000$ pour avoir l'accès Garmin donc on n'avait pas Garmin et on se disait c'est chiant parce qu'on va devoir développer nos lieux assez et les premiers sous qu'on va récupérer on va devoir tout réinvestir dans l'API Garmin parce que Garmin est tellement un acteur omniprésent et franchement on peut presque dire en monopole parce que les autres marques sont vraiment pas ridicules mais très minoritaires par rapport à la part de marché qu'a Garmin j'ai pas de stats mais c'est vrai que je pense que c'est hallucinant et du coup on avait un peu cette problématique là et on a eu la chance que 6 mois ou 8 mois après qu'on se soit lancé Garmin et d'autres marques ont un peu changé leur fusil d'épaule et leur politique et en fait ils se sont dit il faut qu'on ouvre encore notre écosystème et ils se sont dit bon ils sont passés à juste tu fais une demande tu as un dossier tu justifies pourquoi tu veux l'accès à l'API et tu peux être accepté et refusé et ça on a eu cette chance là mais voilà c'est vraiment bête parce qu'on s'était lancé un an plus tôt on aurait payé peut-être 3 mois avant le fait qu'ils ouvrent de
SPEAKER_01manière gratuite Est-ce que tu peux peut-être expliquer expliquer pour celles et ceux à qui ça ne parle pas trop ce que c'est que l'API
UNKNOWN?
SPEAKER_03Oui, bien sûr. Du coup, c'est vrai que je n'ai même pas dit ce qu'on faisait chez Nolio, donc du coup, je vais le présenter rapidement. Nolio, c'est une plateforme de suivi, planification et analyse pour les sportifs et les entraîneurs. Donc à la base, c'est vraiment un outil métier pour les entraîneurs pour gérer leurs sportifs, leur transmettre les entraînements, récupérer des feedbacks, récupérer les données des entraînements. Donc ça, c'est l'origine de Nolio et aujourd'hui en fait on se veut vraiment un outil aussi pour les sportifs dans le sens où sur Nolio tu vas pouvoir trouver ton entraîneur ou trouver un plan d'entraînement fait par un entraîneur et tu vas aussi pouvoir accéder à tout un tas d'outils d'analyse voilà ça qui peut y avoir aussi c'est d'autres plateformes mais la plus-value qu'on va avoir sur le sportif c'est soit j'ai déjà un coach bah du coup la relation avec mon coach est simplifiée au niveau des données j'ai une appli etc soit je prépare un objectif bah en fait sur Nolio je vais pouvoir soit trouver un coach soit trouver un plan d'entraînement fait par un coach de qualité sur sur nos lieux donc si par exemple souvent on nous demande c'est quoi la différence par rapport à Strava ça va être vraiment là dedans dans le sens où du coup sur Strava tu vas avoir le côté social et tu as aussi des outils d'analyse mais tu n'as pas le côté je peux trouver un coach je peux trouver un plan d'entraînement qui est de qualité où je vais pouvoir avoir une interaction avec le coach mais pour répondre à ta question du coup une API en fait c'est Application Programming Interface en anglais c'est un moyen de communiquer avec un service comme Garmin pour échanger les données et donc ça peut être dans les deux sens c'est à dire que dans le sens où on récupère les données Nolio récupère les données d'entraînement de tel athlète et ses données de running etc et dans le sens inverse c'est à dire que Nolio peut pousser des choses vers Garmin par exemple un coach sur Nolio peut faire des séances avec des intensités etc et ça va l'envoyer directement sur la montre comme
SPEAKER_01si on l'avait programmé depuis son interface. Ok, excellent. Ce qui simplifie pas mal de choses parce qu'aujourd'hui, c'est vrai qu'il y a quand même un certain nombre, enfin tu vois, il y a de plus en plus d'appareils connectés qui peuvent être utilisés à l'entraînement, de plateformes sur lesquelles ces données d'entraînement sont aspirées, donc c'est cool d'avoir un outil qui peut centraliser et communiquer avec tous ces différents services de façon complètement
SPEAKER_03fluide. Oui, c'est ça, puis même moi en tant qu'utilisateur, que ce soit soit dans le sport ou autre. Je n'aime jamais être trop lié à une marque ou à un service. et donc par exemple si on a un utilisateur à une onde garmin il peut télécharger tout son historique garmin sur Nolio et ensuite à venir acheter une Coros par exemple et il y aura une continuité dans toutes ses stats chose que par exemple si on utilise Garmin Connect qui pour les stats on utilise aussi et fonctionne bien mais si on va acheter une Coros on va avoir un trou Coros il n'y aura rien et Garmin Connect il n'y aura plus rien donc l'idée c'est aussi de proposer ce et
SPEAKER_01ça c'est tout bête mais c'est pas forcément la meilleure expérience tu vois j'ai fait la PTL la fin août donc je sais pas si tu connais mais c'est assez long comme cours 7 jours on a eu cette chance de finir 149 heures mais donc voilà 149 heures du coup avant ça j'avais une Suunto qui m'aurait jamais tenu 149 heures et donc j'avais une Suunto depuis 2014 peut-être et Et donc, j'ai basculé sur une Coros. Eh bien, voilà, tu vois, toutes mes activités de ces dernières années, tout ce que j'ai pu faire, mes premiers marathons à Saint-Élion, les triathlons, sommets, enfin, j'ai tout perdu. Je ne l'ai pas perdu, mais ça veut dire qu'il faut que je garde l'application Suunto, même si je n'ai plus de montre Suunto. Si je veux aller regarder, tu vois, mes stats, mes chronos, etc. Bon, c'est un détail, mais quand tu as un historique de quelques années, ça fait quand même
SPEAKER_03un peu mal, quoi, de tout perdre. C'est ma pub. Du coup, si tu veux, tu peux, sur nos lieux, tu peux brancher Suunto et Coros et tu peux récupérer tout ton historique donc tu pourrais
SPEAKER_01faire la salle du coup de tout ce que tu et du coup récupérer tout ça ah excellent excellent j'y avais pas
SPEAKER_03pensé
SPEAKER_01ok du coup ta Coros a tenu sans recharge les 149 heures alors ils font je crois que leur pub c'est 150 heures en mode un peu dégradé 300 en mode carrément dégradé et moi j'avais activé donc toutes les options double GPS multiband prise de position chaque seconde la totale fréquence cardiaque au poignet et je l'ai rechargé une fois je l'ai rechargé une fois mais pas à bloc donc en fait j'ai tenu sur je pense un cycle complet plus un quart de cycle donc quand même hallucinant franchement en termes de batterie c'était un truc de fou et donc ce qui est top c'est que du coup j'ai pu avoir la trace complète en une fois j'ai jamais arrêté l'enregistrement de
SPEAKER_03la trace après il y a des petits outils qui existent pour agréger même quand on fait plusieurs mais c'est vrai que c'est toujours un plaisir à la fin quand t'enregistres ça a pu enregistrer un petit
SPEAKER_01bout de temps avant de finir ouais c'est ça même dans l'appli pour l'ouvrir l'appli Coros elle rame un petit peu il faut bien 10 secondes à chaque fois ok excellent alors je voudrais juste revenir sur quelque chose que t'as mentionné que je trouve hyper intéressant c'est que finalement le projet il est né quand vous étiez encore étudiant j'ai regardé un peu je suis tombé sur un article que vous avez fait je crois avec devenir triathlète où il vous posait aussi cette question de comment à quoi ça ressemble la vie d'entrepreneur le fait de se lancer dans un projet entrepreneurial quand on n'est pas encore diplômé donc avec tout ce que ça implique tu vois des cours à suivre financièrement il n'y a pas forcément énormément de réserve et il n'y a peut-être pas encore la maturité pour se dire voilà où on veut aller et voilà ce qu'on veut faire de ce projet
SPEAKER_03ouais bah c'est clair que nous c'était je pense une chance et puis en même temps voilà quelque chose qui était un peu compliqué c'est à dire que le côté chance c'est que du coup on s'est pas dit je mets all in tout de suite faut que ça marche etc c'est à dire que c'était un projet à côté des cours qu'on faisait vraiment pour le plaisir qui nous passionnait pour le sport on allait faire une séance on allait l'analyser dans notre app qu'on développait on était comme des fous ou même un coach qu'on connaissait qui nous disait ah ouais c'est bien je commence à m'en servir avec des athlètes etc du coup ça c'était vraiment vraiment super et on le faisait vraiment sur notre temps libre mais en même temps on le faisait à la passion donc en fait ça avançait beaucoup parce qu'on bossait vraiment de manière très efficace sur notre temps libre etc et puis il n'y avait pas ce côté pression, il faut créer une boîte derrière, comment je vais être rentable etc parce qu'en fait c'est une problématique qui n'existait juste pas dans notre tête et après effectivement le côté un peu le revers de la médaille c'est que Du coup, on s'est posé la question comment on va en vivre si on doit créer une entreprise autour de ça un peu tard. Mais en même temps, ça reste une chance quand même, je pense, même si on a dû penser le modèle économique un peu tard, dans le sens où on s'est toujours concentré dès le début sur la valeur ajoutée pour le coach, pour le sportif. Et on ne s'est pas dit il faut qu'on gagne tant, on va faire telle fonctionnalité et tel abonnement. Et du coup, on l'a fait plus en mode sur quoi les coachs galèrent, c'est quoi là où ils perdent le plus de temps, et c'est quoi qui nous soule le plus en tant que sportif. Et on a bossé là-dessus. Et du coup, en fait, on a focus sur vraiment le produit et qu'est-ce qu'on allait apporter. Et après, derrière, le modèle économique, on l'a construit dans un second temps. Donc du coup, ça, c'était quand même... C'est pas classique, mais ça, c'était quand même assez... Je pense que pour nous, ça a été la suite naturelle des choses. mais on avait un peu de la chance là dessus et après au niveau économique la chance qu'on a eu aussi c'est que enfin chance et c'est aussi lié à nos métiers c'est que on a tout développé nous c'est à dire que voilà faire une appli on voit souvent des gens qui se lancent mais faire mon appli etc mais quand on n'est pas développeur voilà faut bien s'accrocher au niveau des budgets parce que mon prototype ça coûte 10.000 15.000 20.000 euros du coup nous en fait on n'a pas du tout ce problème là parce que c'était du temps bien sûr Bien sûr, c'est du temps, mais à deux, on a pu développer de manière hyper efficace. Et donc, en fait, on avait besoin de rien, si ce n'est quelques dollars pour faire tourner les serveurs. Mais au début, l'appli, il n'y a pas non plus 3 millions de personnes. Donc, ça ne coûte vraiment pas grand-chose. Et donc, ce qui fait qu'en fait, on avait très peu de coûts. On avait aussi la chance d'être en alternance. Bon, ça faisait encore une charge en plus. Mais du coup, on avait déjà un salaire en école d'ingé. Ce qui fait qu'en fait... là dessus c'est pareil ça n'a jamais été réfléchi on s'est jamais dit on va faire une alternance pour créer une boîte parce que économiquement ça nous aide etc mais on a eu cette chance là et puis le fait qu'on soit développeur du coup c'est plus facile de bricoler un design en allant sur des pages sur internet en regardant des tutos ou en faisant appel à des potes designers que l'inverse d'être designer et de dire ok sur mon temps libre je vais apprendre à développer parce qu'apprendre à développer il y a aussi un côté exceptionnel expérience, il faut des années d'expérience pour faire
SPEAKER_01des choses qui soient clean et développer de manière efficace. Et tu disais que le projet est né, vous le meniez plutôt pour vous au début, qu'il n'y avait pas forcément d'idée d'arriver sur une création d'entreprise, à quel moment est-ce que c'est devenu une réalité, est-ce que vous vous êtes dit, allez,
SPEAKER_03go
UNKNOWN?
SPEAKER_03Alors je ne sais plus si au bout de combien de temps c'était, je pense que ça devait faire 6 mois, 7 mois, et en ça n'a pas été un go que nous on a décidé entre guillemets c'est le premier coach qui nous a dit j'ai testé votre logiciel ça me plaît combien je paye et là on a fait ah oui ok en fait tu veux payer pour notre logiciel on était un peu naïf au début et c'est un peu ça qui a fait le shift où on s'est dit ok bah du coup peut-être qu'on peut en faire une entreprise c'est là que toutes les questions sont arrivées peut-être qu'on peut en vivre peut-être qu'on peut en faire une entreprise Si on veut en vivre, nous, l'objectif, c'était déjà de faire un SMIC. Donc, si on veut deux SMIC, du coup, parce qu'on était deux. Donc, si on veut deux SMIC, comment on les sort tous les mois
UNKNOWN?
SPEAKER_03Du coup, quel type de modèle économique on fait
UNKNOWN?
SPEAKER_03Abonnement, etc. Donc, c'est vraiment à partir de ce moment-là. Et après, on s'est posé toutes ces questions-là. Et on a fait, si on le ferait, on n'avait pas de contraintes, on n'avait pas d'enfants, enfin, on n'avait pas d'enfants, toujours pas, mais on n'en avait pas. Pas d'enfants, pas d'emprunt, c'est assez flexible. Donc on s'est dit, on se lance, même si on se casse la gueule, il va nous arriver quoi, pas grand-chose. Et ça a été dans tous les cas une belle expérience, une belle aventure et on en a ratanté.
SPEAKER_01Excellent. Et aujourd'hui, l'équipe Nolio, vous en êtes où
UNKNOWN?
SPEAKER_01Alors là, on est
SPEAKER_036, 6,5 entre guillemets, c'est-à-dire qu'on est 4 à temps plein, donc 2 avec mon associé, plus 2 à temps plein, on a repris notre premier CDI en mars de cette année, et le deuxième CDI vient d'arriver il y a 15 jours, plus 2 alternants, ce qui fait qu'on est 6, 6,5 parce qu'on a un ancien alternant qui bosse beaucoup en freelance pour nous. Ok. donc donc voilà l'équipe on reste une petite équipe une PME même pas mais voilà on se développe on se développe doucement mais sûrement
SPEAKER_01génial génial donc là tu nous disais 5 ans c'est ça la boîte est née enfin le projet est né il y a 5
SPEAKER_03ans ouais la boîte a 3 ans on aura 3 ans le mois prochain et ouais le projet a ouais un peu moins de 5 ans mais ouais il y a un peu moins de 5 ans c'était on commençait à faire mumuse une heure le soir pour
SPEAKER_01déconner c'était vraiment à l'état d'idée donc tu dirais que ça a été quoi les grandes étapes de ces 3 premières années officiellement 5 en réalité et je te pose la question parce que c'est vrai qu'on voit un peu moins depuis quelques temps mais moi quand j'ai lancé Papyrus j'ai commencé à faire gaffe un peu aux news sur les din sur les levées etc et franchement des fois j'avais l'impression que t'avais des gars qui créent une boîte 4 mois plus tard ils levaient 2 millions et un an après ils la revendaient tu vois un rythme absolument incroyable ça s'est calmé quand même depuis le printemps mais voilà j'aime bien je te pose la question parce que je pense qu'il y a pas mal d'effets d'annonce tu vois de success story ou en tout cas de projet qu'on va nous faire passer pour des success story ou avec un rythme de développement absolument incroyable mais je ne suis pas vraiment sûr que ce soit la réalité de la majorité, de la très grande majorité des boîtes qui se créent en France donc je serais curieux de savoir comment ça s'est passé un peu pour Nolio, à quoi ça a ressemblé ces 3, 4, 5 premières
SPEAKER_03années c'est clair et je pense que comme tu dis c'est la partie émergée de l'iceberg quand on voit ces boîtes là sachant que ce n'est pas la volonté de toutes les boîtes aussi de faire des trucs hyper rapidement et de revendre au bout d'un an et généralement ce n'est pas tout le temps le cas mais quand même à 90% des cas les gens qui font ça C'est déjà des entrepreneurs chevronnés et ils ont eu une, deux, trois boîtes avant où ils ont soit galéré, soit pris de l'expérience. Et c'est ce qui leur permet de à la quatrième boîte de faire en 12 mois Unicorn ou que sais-je. Mais nous, clairement, on était très, très, très loin de ça parce qu'à la base, on a une formation d'ingé. Donc, nous, c'était vraiment la tech, le produit. Donc, même LinkedIn, l'univers startup, les levées de fonds, etc. On n'en savait rien et ça, limite, ça ne nous intéressait pas. Et donc, du coup, il n'y avait pas du tout ce côté je vois que les entreprises se montent, vont vite, etc. En fait, on se existait mais il n'était pas visible pour nous et il a été visible assez tard c'est à dire que du coup au début on s'est vraiment focalisé sur le produit on ne s'est jamais posé ces questions là on ne voyait pas tout ça après on a commencé à entrer un incubateur qui est même pas un incubateur mais tu connais peut-être les pépites c'est les étudiants entrepreneurs c'est la fac il y a un statut national qui propose aux étudiants d'avoir un projet entrepreneurial et donc il y a un accompagnement C'est vraiment un peu pour les bébés entrepreneurs. Pour nous, à notre niveau, c'était vraiment super. Donc, ils commencent à se familiariser un petit peu avec la levée de fonds, ce milieu un petit peu des startups, etc. Mais à l'époque, on était encore très focus produit. Donc, on regardait un petit peu ce qui se faisait, mais un petit peu de loin. Et après, on est rentré dans un incubateur à Annecy qui s'appelle l'Odor Sport Ballet. Et là, du coup, un peu plus vrai incubateur, entre guillemets. et donc là on commençait plus à voir un petit peu ce qui se faisait les boîtes qui levaient des fonds etc et ça c'est aussi intéressant parce que du coup aujourd'hui on valorise beaucoup sans mauvais jeu de mots les levées de fonds des entreprises enfin que les startups elles doivent lever des fonds il faut lever des fonds le plus tôt possible le plus vite possible etc et en fait nous avec tout ce à un moment presque, entre guillemets, à cause de ce milieu-là, les incubateurs, on se posait aussi beaucoup la question, puisqu'il faut qu'on lève des fonds, il faut qu'on lève des fonds, l'incubateur qui nous disait, il faut que vous lèviez des fonds, etc. Mais sans se poser la question pourquoi, parce que du coup, on se disait, ouais, vous avez des fonds et tout, ouais, trop super et tout, puis un jour, il y en a un, je sais plus qui c'était, un... bénévole qui nous accompagnait sur le projet nous a dit mais attendez posez-vous deux secondes et pourquoi vous voulez lever de fond
UNKNOWN?
SPEAKER_03Est-ce que vous avez besoin d'argent
UNKNOWN?
SPEAKER_03Est-ce que vous saurez quoi en faire
UNKNOWN?
SPEAKER_03Et clairement on a dit bah non, de un on n'a pas vraiment besoin d'argent et même si on en avait on ne saurait pas quoi en faire. Donc il nous a dit arrêtez de votre délire entre guillemets de vous faire influencer par ce milieu-là, là aussi vous savez ce que vous avez à faire au niveau du produit, au niveau du développement logiciel, bah faites-le et la levée de fonds peut-être c'est une question qui se posera mais plus tard. Et donc au final on est un peu retourné au charme bon et on a enlevé ce côté là et du coup en fait nous tout simplement on n'en a pas fait du coup pour plusieurs choses déjà effectivement on n'avait pas besoin d'argent c'est à dire qu'on pouvait tout faire nous et le vrai truc aussi c'est que même si on en avait à l'époque de nos lieux on n'aurait pas su quoi en faire dans le sens où on est formé sur tous les sujets le management etc en fait de nous donner des sous à ce moment là ça aurait été je pense une très grosse erreur de quoi et en plus ça on le répète de plus en plus mais peut-être pas encore assez lever des fonds c'est un taf à temps plein aussi ça prend on dit 6 mois mais c'est 6 mois presque si on a déjà un réseau faire des slides faire des présentations etc et mine de rien ça bouffe un temps énormément qu'on va pas passer sur notre projet à développer notre logiciel à trouver des clients etc donc du coup à ce moment là c'est un peu ça c'était un peu la première partie et puis du coup la deuxième partie de nos lieux on s'est dit bon ok on a commence à avoir une V1 du produit donc on est satisfait notre modèle économique ça va être un business par abonnement du coup c'est les entraîneurs qui vont payer un abonnement très bien du coup maintenant je retrouve des clients et donc ça la deuxième phase ça a été ça c'est beaucoup de beaucoup de bah ouais de discuter avec des coachs aller voir des coachs leur faire des démos de la plateforme essayer de les convaincre en tout cas de leur montrer par A plus B qu'ils peuvent gagner du temps avec eux avec Nolio. C'était très formateur, beaucoup de refus, beaucoup de« ça ne me sert à rien» alors que la personne va perdre énormément de temps, on le sait pertinemment, à faire son action répétitive. Mais après, c'est la résistance au changement, on le voit même moi. Des fois, je me surprends moi-même, on me propose des choses où je pourrais gagner du temps et je dis non par défaut parce que je n'ai pas envie de réfléchir à ça. Et en fait, je me dis que je suis exactement à l'archétype des coachs des fois où que j'ai démarché donc voilà donc ça ça a été beaucoup à la main on s'est un peu formé sur le tas l'avantage c'est qu'on parlait le langage sportif parce qu'on est athlète on est bien des coachs etc donc ils voyaient qu'on parlait le même langage et donc du coup ça ça a été quand même un vrai plus que si on avait par exemple je sais pas recruter un commercial on pouvait pas de toute façon financièrement mais admettons voilà qui aurait été plus dans une démarche je vais vous présenter le logiciel nous on était aussi vraiment dans une démarche on est sportif et on veut aussi comprendre comment vous travaillez pour voir si Nolio peut vraiment vous faire gagner du temps. Parce qu'effectivement, il y avait des coachs qui avaient tellement des méthodes rodées avec leurs fichiers Excel et ils avaient vraiment optimisé le plus possible. J'ai vu des coachs des fois qui avaient optimisé des flots à la Excel tellement plus loin qu'il y a des moments où on leur disait oui, effectivement, avec Nolio, tu n'as peut-être pas gagné tant de temps que ça. Donc en fait, c'est pas sûr que ça soit le plus personnel. C'était très rare, mais il y en a eu quelques-uns. Et à ce moment-là, on leur disait, j'ai très bien compris comment tu travailles. Effectivement, vu notre outil, Aujourd'hui, tu vas perdre du temps au début pour peut-être en gagner un petit peu plus tard, mais la balance n'est pas tant intéressante que ça.
SPEAKER_01Et donc sur cette phase de prospection, vous étiez à deux, quasi à temps plein
SPEAKER_03là-dessus
UNKNOWN?
SPEAKER_03Oui, ça a été par période, mais ça a été surtout, enfin par période, mais un peu plus moi que mon associé. En gros, au début, on faisait tous les deux tout. Et puis à un moment, pareil, il y a quelqu'un qui s'est posé, qui nous a dit non, mais ce n'est pas possible en fait. Il faut qu'au moins que vous preniez des casquettes un petit peu différentes, qu'il y en ait un au moins qui soit responsable de thème. Donc moi, je sens vraiment mais j'ai eu un peu plus la casquette vente, démarchage, entre guillemets. Et puis mon associé a eu plus la casquette technique, sachant qu'on fait tous les jours, tous les deux, toujours un peu des deux. Mais effectivement, après, ça a été un peu plus moi. Et là, après, le monde de la prospection, pareil, on pourra parler des heures, les mails LinkedIn ou carrément les appels directs pour essayer d'appeler les coachs. La première fois qu'on a appelé un coach, comme ça avec un numéro de téléphone sur un site internet mais t'as la boule au ventre t'as les mains moites putain qu'est-ce que je vais lui dire parce que nous les premiers quand quelqu'un nous appelle et qu'on est pas prévenu en quelques secondes faut se faire désidentifier comme vendeur de tapis faut que tout de suite ça soit pas vendeur de tapis donc ça c'est assez c'est assez dur quand tu te dis je vais les déranger bah voilà c'est tout se fait appeler des fois par des SFR ou quoi c'est horrible
SPEAKER_01donc Et donc ça, comment vous avez fait
UNKNOWN?
SPEAKER_01Parce que je suis curieux, je suis en plein dedans, tu vois, cette phase de prospection. Donc, tous les tips, je
SPEAKER_03prends. Au début, déjà, pendant un certain temps, ça n'a quand même pas trop mal marché. On avait trop peur, entre guillemets, pour les appeler direct. Donc, en fait, on démarchait beaucoup par écrit, du LinkedIn, etc. Et après, on leur disait, est-ce que tu as du temps pour un meeting
UNKNOWN?
SPEAKER_03Et du coup, un meeting qu'on a pris par écrit, là, c'est très facile. Et sinon, à un moment, on s'est dit, bon, là, il faut qu'on passe, enfin, pas qu'on passe un cap, mais nous aussi, il faut qu'on sorte un peu de cette peur d'appeler et en fait comme je disais il faut très vite on a testé différentes choses des fois ça marchait pas mais d'être tout de suite dans salut t'es entraîneur mais je veux comprendre comment tu travailles est-ce que t'as un moment tout de suite ou est-ce que t'as un moment plus tard et pas du tout parler du produit en fait je te dis que je suis sportif je te dis que je suis athlète je te dis que j'ai développé quelque chose mais limite je t'en parle même pas je te tu ne dis même pas le nom, pour ne pas que tu te dises, en fait, salut, c'est Alexandre, j'ai développé Nolio, c'est une super plateforme, tu la veux, tu la veux, tu la veux. Et du coup, c'est, voilà, ça, on l'a fait au début, on voyait, c'était catastrophique, même par message. On voit nos premiers messages, bonjour, regarde notre plateforme, regarde notre vidéo, super. Oui, ça ne peut pas marcher, en fait. Et du coup, de remettre un peu, en fait, juste de comprendre la problématique de l'autre personne et dans un second temps, de lui dire, ah oui, du coup bah moi je t'explique pourquoi je t'appelle c'est pour si pour ça donc voilà c'est pas parfait mais nous pour la cible qu'on avait qui est qui et les coachs ça a plutôt bien fonctionné et après il ya aussi un truc guillemets cap à passer c'est à dire quand nous au début on ne s'est pas du tout connu donc on dit j'ai développé nos lieux etc les gens disent nos lieux c'est quoi ce truc et après là par exemple maintenant on va appeler un coach même s'il n'utilise pas la probabilité qu'il ait déjà entendu parler de nos lieux elle est quand même assez forte et donc ça rassure entre guillemets parce que du coup c'est pas c'est pas nous qu'est ce que qu'est ce que c'est que ce truc qui sort de nulle
SPEAKER_01part est arrivé avec une certaine crédibilité déjà
SPEAKER_03ouais plus plus de la personne à la moins déjà entendu une fois avant plus bas du coup sauf si on entend une manière très négative mais bon c'est quand même rare plus tu as de la chance que ce soit ça soit facile ok mais c'est vrai que c'est pas une phase évidente
SPEAKER_01ouais bah ouais ouais effectivement tu vois je t'avais dit avant qu'on commence avec le fil rouge du podcast c'était entre autres la résilience enfin je sais pas comment toi tu l'as vécu cette période mais ouais moi j'ai un peu l'impression de devoir être résilient un peu tous les jours tu vois quand tu envoies des messages genre zéro réponse qu'il y a des gens qui bookent des démos qui se pointent pas bon c'est comment vous l'avez géré ça d'ailleurs parce que vous aviez relativement peu d'expérience donc est-ce que le fait de pas avoir tu vois justement que ce soit vrai première boîte encore assez jeune est-ce que tu dirais que ça a été un atout finalement parce que vous arriviez dans l'inconnu donc vous n'aviez pas vraiment de référence ou est-ce que tu as le sentiment que ça vous a peut-être pénalisé ou fait perdre du temps même s'il n'y avait pas
SPEAKER_03d'objectif en fait assez vite même on écoutait des choses des podcasts etc et ça aide beaucoup Mais on s'est vite rendu compte aussi qu'en fait, écouter un podcast et ne pas le mettre en oeuvre. En fait, ça ne t'apporte pas grand chose. En fait, c'est bête, mais c'est pas tout de dire ça, mais les erreurs de le faire dans l'action. Tu comprends en fait, des fois, tu as des choses qu'on t'a entendu dans un podcast. Oui, oui, bien sûr, c'est évident. Et puis tu comprends vraiment ce que la personne voulait dire quand tu t'es pris le vent, tu t'es pris le mec qui t'a raccroché au nez. Et donc ça, c'est juste un peu ce... La grosse chance, franchement, honnêtement, si j'étais tout seul ou même si je pense que mon associé était tout seul, on aurait probablement abandonné. Mais le fait d'être deux, c'est que tu te motives. Et puis des fois, si tu tombais sur la personne qui disait votre projet, il est super. J'y crois. Franchement, c'est top. Ça avait vraiment l'air trop bien. Et qu'il essayait et qu'il passait sur la plateforme, qu'il passait tous ses athlètes dessus. En fait, un comme ça, ça te remotivait des fois pour des mois ou en tout cas des semaines. Puis des fois, il fallait faire des pauses. Des fois, Par exemple, si on appelle, tu en fais un, deux, trois, ça se passe bien. Le quatrième, ça se passe très mal ou en tout cas pas bien. En fait, tu arrêtes parce que des fois, c'est trop dur de reprendre. Mais en même temps, il ne faut pas se bloquer et se dire je ne le referai plus jamais. Il faut trouver un peu l'entre-deux. Mais généralement, quand tu t'es pris une boîte par un mec, continuer derrière, ça va être compliqué parce qu'en fait, tu vas être un peu plus stressé, moins à l'aise. Euh... en vrai il y a eu beaucoup quand même de naïveté c'était à refaire avec toute l'expérience qu'on a je sais pas si on aurait la motivation de le refaire entre guillemets mais ouais il faut beaucoup je pense beaucoup de naïveté et le fait qu'on ait été deux potes quand même dans l'aventure ça c'était quand même vraiment cool de le faire à deux de partager de se dire on va boire une bière on va se raconter les galères qui toi aussi t'as bien galéré cet après-midi sur un autre sujet ça permet de pas mal puis après le gros côté aussi où on a pu se vider l'esprit et penser à autre chose c'est le sport on a toujours gardé le sport à côté et voilà t'as eu une galère t'as eu un moment de creux dans le projet tu vas te faire une sortie vélo tu te mets les capots ouverts dans une montée tu vas vraiment te mettre à 200% tu rentres chez toi t'es juste content que la séance soit finie et
SPEAKER_01tu relativises ouais c'est un super point ça met une question tu vois sur un autre sujet peut-être une autre croyance Je ne sais pas si c'est une croyance ou encore une fois une image qu'on veut nous faire passer. C'est sur la gestion du temps et l'engagement quand tu es entrepreneur. Pareil, j'ai l'impression que ça s'atténue un petit peu. C'est peut-être moi qui suis plus sensible au message qui dit l'inverse. Pendant longtemps, il y avait cette croyance qu'être entrepreneur, ça veut dire travailler 14 heures par jour, 15 heures par jour, ne pas manger, ne pas dormir. Ceux qui réussissent, c'est ceux qui se lèvent à 4 heures du mat et qui se couchent à 23 heures ou minuit. et moi je suis plutôt enfin pour moi ça c'est absolument impossible à titre perso je sais pas si j'ai raison ou pas tu nous diras ce que t'en penses et comment vous avez fait avec nos lios mais pour moi c'est comme le sport tu peux pas être à 200% en entraînement H24 7 jours par semaine 15 heures par jour le repos doit faire partie et les coupures doivent faire partie de la prépa donc ça visiblement j'ai l'impression que c'est ce que vous avez mis en place assez naturellement c'est ça de ce
SPEAKER_03que tu expliquais là avec au début pas vraiment c'est à dire que au tout début c'était vraiment pour le plaisir donc on y passait du temps par ci par là c'était vraiment un loisir entre guillemets alors on a toujours gardé le côté sport ça c'était déjà impossible à enlever et encore il y a des périodes où on a réduit un peu mais il y a quand même eu une période assez pas mal saine mais en gros le moment où on s'est dit bon là on lance la boîte donc nous on a la petite histoire entre guillemets on a quand même eu la chance d'être alternant ce qui donne des droits au chômage donc en fait on a créé la boîte on a fini notre école d'ingénieur on a fait créer la boîte et on avait deux ans de chômage donc c'est du chômage alternant c'est très très faible mais ça paye le loyer et voilà les pâtes et un tacos dans le mois donc peut-être plus qu'un tacos quand même donc ouais c'est on avait cette sécurité entre guillemets du chômage pendant deux ans mais on avait quand même cette pression de se dire bon dans deux ans faut qu'on en vive alors bien sûr au pire on aurait fait autre chose, on aurait retrouvé un travail ça reste pas c'est pas la fin du monde non plus mais bon quand on était dans le truc c'était ça et donc on a beaucoup bossé et c'est vrai qu'il y avait un côté un moment où il faut bosser toujours plus toujours plus toujours plus mais parce qu'on se disait on avait cette deadline là dans deux ans il faut qu'on en vive et c'est vrai que même nous on est tombé un peu à des moments dans le côté dès que je travaille pas je suis pas bien par exemple quand Le sport, on a toujours fait du sport. Par exemple, je faisais du sport le samedi matin, tu rentres, l'après-midi, plutôt que de te reposer, d'être tranquille, etc., tu te dis, attends, là, je n'ai rien à faire de l'après-midi, je culpabilise de ne pas bosser, donc je vais aller bosser. Et ça, ça, on l'a fait beaucoup, beaucoup de temps. Et je pense pas mal d'entrepreneurs vont peut-être se retrouver là-dedans. Et c'est vrai que, en fait, même par la force des choses, on a dû faire des fois des pauses ou des moments où on travaillait moins parce qu'on était vraiment cuit, on n'a jamais été fait de vrais burn out, mais vraiment des phases qui ont été vraiment dans le creux de la vague. Et c'est vrai que ça, même moi, j'y croyais presque pas trop. Par exemple, des gens qui me disaient je suis en burn out, etc. Je me disais ouais, c'est bizarre, tu travailles beaucoup, c'est bon, prends deux jours off et puis c'est bon. Et en fait, des fois, tu te mets dans des états où tu dis ah ouais, en fait, je comprends ce qu'ils veulent dire. Vraiment, je le vois et je me dis Je comprends que si tu bosses comme ça encore un mois à fond, je comprends que tu aies besoin de six mois derrière pour t'en remettre. Donc, heureusement, il y a toujours eu le sport et on n'a jamais eu vraiment le côté, le vrai burn out, etc. Et on a toujours été deux aussi. Des fois, l'autre était un peu dans le creux, on se remotivait, on se disait bon, là, on va prendre trois jours, on va faire autre chose. Et aujourd'hui, maintenant qu'on a un petit peu cette maturité là, entre guillemets, où maintenant on ne culpabilise pas dès qu'on a du temps libre et on sait que même si on ne conscientise pas toujours, de ne pas bosser le week-end, tu seras probablement plus efficace la semaine. Le lundi matin, tu auras plus envie que si tu as bossé en mode« putain, il faut que je bosse dès que j'ai un moment de temps libre». Au tout début, on le faisait naturellement et c'est vrai qu'à force de l'entreprise grossie, on se fait un peu bouffer par toutes les sollicitations qu'il peut y avoir, les notifs, le« il faut gérer tel projet, tel projet, tel projet, tel projet». Et c'est de plus en plus dur de le faire mais en fait de se bloquer des périodes où par exemple tel jour tu vas travailler 3h à fond sur tel sujet, bloquer toutes les notifs, bloquer tout de faire que ça et le monde extérieur n'existe plus pendant 3h et tu bosses sur ton sujet en fait des fois 3h de ça ça te fait 2 jours si tu faisais d'autres choses en même temps et tu vivotais sur tes sujets et c'est pas toujours facile à faire parce que t'as toujours des urgences machin à gérer mais on se rend compte de plus en plus que et en fait c'est quelque chose que tu fais naturellement au début du du projet, parce qu'au début, au début du projet, il n'y avait que le produit à faire et pas d'histoire de client et pas d'histoire de support d'entreprise, de compta, de juridique, de quoi que ce soit. Juste du code et du code et d'avance sur ton truc. Et c'est bête, mais en fait, des fois, il faut essayer de retrouver ça, même si on ne peut pas le faire. Forcément, ce n'est pas toujours facile. Mais moi, je me suis un peu perdu, je crois, mais c'est important de Et je suis comme toi convaincu que travailler 14 heures par jour, ce n'est clairement pas un objectif. Et même nous, ça n'a jamais été 14 heures par jour, on va se le cacher. Mais oui, il y a des périodes où quand même, en tout cas, il faut avoir de la chance aussi, mais il y a quand même des périodes où ça augmente des chances de réussite de beaucoup bosser. Et je suis quand même convaincu qu'il faut que ça soit temporaire et pas à la norme de bosser tout le temps, tout le temps, tout le temps pendant des années, des années, des
SPEAKER_01années. Oui, c'est clair, c'est clair. mais je te pose la question parce que tu vois il y a quand même enfin t'as quand même des entrepreneurs clairement à succès je crois que c'est Elon Musk qui disait il a toujours une approche très mateuse donc j'avais vu un extrait de vidéo où il expliquait que si en gros tu travailles une heure de plus par jour que ton concurrent en fait sur un an tu gagnes je sais plus combien ça faisait de jours de
SPEAKER_03taf tu vois c'est vrai si t'es efficace ouais exactement si t'es pas efficace au final et que ouais tu fais tout à 80 parce que t'es pas à fond dans le truc et que t'es un peu blasé voilà je pense que lui c'est pas du tout le cas et donc quand il bosse il bosse et donc effectivement ça marche mais c'est aussi pas tout le monde peut faire ça et puis nous c'est une grosse partie de notre vie mais à côté il y a le sport il y a quand même les amis il y a quand même on a une vie de famille entre guillemets on a tous les deux une copine avec François mon associé enfin voilà ça reste aussi très important et Et bien sûr, il y a des moments où on bosse beaucoup. Mais même pendant les périodes de Nolio, des fois, on disait à nos potes, on ne peut pas trop se voir parce qu'on bosse beaucoup. Plus on avance, plus on se dit, OK, cette période-là, c'était comme ça pour lancer la boîte et c'est très bien qu'on ait fait ça. Mais maintenant, il faut qu'on prenne le temps le plus possible. Enfin, on n'a qu'une vie, mais de voir nos potes, de continuer à faire du sport. Ce qui est marrant aussi, c'est que tout début de Nolio, quand on s'est dit, OK, on va créer un projet, et au tout début de se dire, on va créer la boîte, on s'était dit, on va créer une boîte Comme ça, on pourra bosser un peu, mais on pourra surtout bosser comme on veut. Et il fait beau tel jour, on va rouler, on va s'entraîner, on va faire du trail. Et il ne fait pas beau le samedi, là, je vais bosser parce qu'en fait, la veille, je suis allé sortir de s'enlever ces contraintes de week-end, pas week-end, parce qu'on fait ce qu'on veut. Et on l'a fait un peu, mais c'est vrai que dans les faits, tu te fais rattraper par... Tu ne fais pas tant que ça d'aller rouler quand il fait beau. On se forçait à le faire, mais pas assez, même.
SPEAKER_01je crois que c'est chez Patagonia je sais pas si c'est toujours le cas mais il me semble que à leur headquarters ils avaient la météo marine ils ont des écrans dans le hall d'accueil avec la météo marine j'ai pas lu le livre du fondateur mais c'est un copain de chez Apple qui l'avait lu qui m'en avait parlé et en fait quand les conditions sont optimales ils ont apparemment une espèce de système d'alerte où les gens peuvent du coup arrêter de taffer et aller surfer parce qu'ils sont juste au bord de l'eau je trouvais ça assez ouf une idée pour Nolio quand vous aurez votre quarters avec 200 personnes dès que les conditions sont optimales tout le monde sort les vélos c'est parti
SPEAKER_03ouais en vrai je pense que c'est c'est vraiment une bonne chose mais dans les faits c'est vrai que quand tu te lances c'est quand même c'est vrai que tu te fais c'est difficile d'avoir cette sérénité là il y en a qui arrivent franchement c'est beau mais parce que c'est vrai que la contrainte économique de se dire bon faut quand même aller aller rouler 3h quand tu te dis ma boîte elle est en train de couler ou faut que je trouve c'est salariés à la fin du mois techniquement il faudrait qu'il fasse ça pour être plus efficace derrière dans les
SPEAKER_01faits ça va être quand même compliqué je suis assez d'accord je suis assez d'accord et du coup tu vois par rapport à cette notion de cette échéance que vous aviez de deux ans avant de pouvoir vous payer comment ça s'est passé
SPEAKER_03alors nous du coup on a eu la chance et puis voilà on a pas mal bossé qu'on savait qu'en fait on pouvait se payer au bout d'un peu plus d'un an
UNKNOWNMerci.
SPEAKER_03payer un SMIC mais on pouvait se payer et ce qui nous a permis du coup la deuxième année d'être un peu plus serein et de tout réinvestir pour tout ce qu'on générait en plus pour commencer à avoir des recrutés, des stagiaires, des alternants, faire des finances, payer des prestations sur certains sujets par exemple notamment design etc où on était moins experts ce qui fait qu'en fait au bout d'un an on savait que ça allait passer en tout cas pour nous se payer au SMIC et donc de développer la boîte et après du coup au bout des deux ans enfin voilà au bout des deux ans du coup on a pu se payer donc voilà on a eu un an un peu un an et quelques mois où on avait le doute et puis après du coup on savait voilà que c'était pas forcément on roulait pas sur l'or mais on savait qu'on pouvait au moins se payer et que la boîte continuait et qu'on pouvait continuer à développer le
SPEAKER_01projet ouais excellent et donc Nolio aujourd'hui est-ce que tu peux nous partager un peu des chiffres qui illustrent où est-ce que vous en êtes le chemin parcouru
SPEAKER_03ouais du coup nous aujourd'hui sur nos lieux on a un peu moins quasiment 60 000 personnes en tout sur la place ah ouais donc alors d'inscrits bien sûr il n'y a pas tout le monde qui est actif actif c'est entre 20 et 25 000 personnes un peu plus de 1000 coachs du coup qui l'utilisent principalement dans les sports d'endurance qui sont cyclisme triathlon et running trail ok et dans les sports dans tous les pays francophones, notamment France, bien sûr, Belgique, Suisse, Québec, un petit peu Luxembourg. Voilà, on est quand même principalement francophones pour le moment. Voilà, et du coup, on commence à... Ça aussi, c'est une fierté pour nous de travailler de plus en plus avec les fédérations. Il y a la fédération Naviron qui prépare Paris 2024 avec nos lieux, une grande partie de la fédération de cyclisme. Et là, voilà, on On est en train de plus en plus se rapprocher aussi de la fédération d'athlétisme sur la partie performance. Donc ça aussi pour nous, en tant qu'athlète, c'est une grande fierté de se dire qu'on contribue aussi à l'histoire et de participer, de voir des champions olympiques utiliser la plateforme. C'est une plateforme grand public, mais c'est vrai que c'est une fierté énorme d'avoir des champions olympiques. Et quand un athlète nous dit merci, ça m'a aidé dans ma performance, vraiment, je ne peux pas dire que j'ai eu de la médaille grâce à vous, ça serait... C'est totalement faux de dire ça, mais on a contribué à notre échelle. On a noté notre pierre à l'édifice pour aider les athlètes et aider les coachs à
SPEAKER_01mieux performer. Génial. C'est quoi à peu près la proportion dans les utilisateurs entre les athlètes individuels et les clubs et coachs
UNKNOWN?
SPEAKER_03En gros, c'est à peu près moite-moite. C'est-à-dire qu'il y a à peu près moitié de sportifs avec coach. Quand je dis avec coach, c'est avec coach dans un club avec un coach. en gros dans nos lieux c'est à peu près la même chose, même si nos lieux peuvent être utilisés pour des clubs, pour gérer plus des groupes loisirs que pour des entraîneurs pour la partie perf, donc dans l'utilisation c'est pas vraiment la même chose, ils sont quand même plus proches entre eux qu'un sportif qui l'utilise sans entraîneur donc en gros c'est ça, 50% avec un entraîneur ou dans un club sur nos lieux et 50% sans sachant du coup là il y a peut-être que ça sera déjà probablement d'ailleurs sorti sur Nolio quand on sortira ce podcast. Quand tu sortiras ce podcast, c'est qu'en gros, sur Nolio, actuellement, un sportif sans entraîneur, on ne lui propose pas grand-chose dans le sens où on lui propose surtout de soit ramener son entraîneur sur la plateforme s'il en a déjà un, soit de suivre ses entraînements avec tout un tas d'outils d'analyse qu'on a développés qui sont cools, mais il n'y a pas une plus-value incroyable par exemple par rapport à utiliser ce si ce n'est qu'il y avait une partie pour se faire son propre coaching donc en fait la version coach pour soi-même je me préparais tout seul à mon prochain marathon je peux me faire mon plan sur Noyo etc ça clairement tu peux pas le faire sur Strava ou autre mais bon c'est quand même pas la majorité des gens qui se font eux-mêmes leur plan ou qui sont assez passionnés d'entraînement pour construire leur séance etc et en gros la brique qu'on sort là d'ici normalement une ou deux semaines c'est que sur Noyo du coup il y aura vraiment un espace où les coachs qui veulent apparaître seront listés et tu pourras trouver des plans d'entraînement faits par les coachs. Donc en fait, ce que je disais un petit peu au début dans la présentation de nos lieux, parce que c'est vrai que c'est maintenant le message qu'on veut transmettre, c'est sur nos lieux aussi, même si tu es sportif sans entraîneur, tu peux venir et on va t'aider à atteindre ton prochain objectif, soit avec un plan d'entraînement de qualité, soit directement te mettre en relation avec un coach.
SPEAKER_01Excellent. Génial. C'est pas mal ça. C'est
SPEAKER_03vraiment simple. De plus en plus dans leur tête, les sportifs identifient nos lieux d'entraînement ou en tout cas nos lieux de préparation. Et on a là depuis plusieurs mois des dizaines de messages par semaine de sportifs qui nous disent je prépare la Saint-Élion, je m'entraîne trois fois par semaine, etc. Qu'est-ce que vous proposez
UNKNOWN?
SPEAKER_03Et habituellement, on leur propose pas grand chose parce qu'en fait nous on n'a pas vocation, on n'est pas une plateforme on fait pas du coaching mais chez Novio les coachs utilisent notre plateforme et donc en fait on leur répondait on a rien de spécifique ou alors on te recommande tel coach parce qu'on les connait bien mais c'était manuel, écrit et en fait du coup il y a vraiment ce besoin là on voit des gens qui qui cherchent à se faire accompagner sur leur préparation ce qui est normal et c'est aussi pour ça qu'il y a de plus en plus d'app sur cet aspect là mais nous ce qu'on veut apporter on veut se différencier par rapport à pas mal d'apps aussi c'est d'avoir toujours le côté humain c'est à dire que t'as beaucoup d'apps d'intelligence artificielle etc et qui quand on débute je pense qu'ils sont vraiment bien pour se faire accompagner plutôt que d'avoir un plan PDF dans Running Magazine même si c'est toujours mieux que rien en tout cas c'est plus ludique mais nous on veut apporter le côté même si t'achètes un plan bateau entre guillemets même si nos plans sont jamais bateau fait par l'entraîneur sur Noyo t'as toujours toujours l'option d'aller discuter avec l'entraîneur qui a fait le plan et potentiellement s'il a des places d'aller plus loin et dire je t'ai acheté ton plan d'entraînement de 40 euros mais en fait au bout de deux semaines je suis perdu est-ce que tu peux me prendre en coaching ou je veux que tu sois au petit soin et que tu me fasses mon plan et que tu me le refasses de A à Z avec mes contraintes donc en fait d'avoir ce panel de services tu peux prendre un plan un petit peu bateau entre guillemets chez Nolio mais tu peux surtout si tu veux aller plus loin discuter avec le coach voire le prendre en coaching individualisé. Chose que sur une plateforme d'intelligence artificielle, par exemple, tu ne peux pas. Pour aller plus loin, tu peux être la version premium, mais tu n'as jamais de contact avec un vrai coach. Et nous, on croit vraiment au vrai coach dans le sens du côté humain, tout simplement. L'objectif, c'est de fournir de plus en plus d'outils au coach pour que les tâches rébarbatives soient simplifiées, mais que le côté relation humaine, le côté psychologique aussi, soit Moi, j'ai un coach aussi parce que si je me fais moi-même mon plan d'entraînement, En fait, ce soir, je vais au bar, j'ai une contrainte, je vais bâcher ma séance. Alors que si j'ai mon coach, il va falloir que je lui justifie que j'ai bâché ma séance. Et là, ce n'est pas la même. Je vais me débrouiller pour la faire parce que je n'ai pas envie de lui dire, ah non, désolé, je n'ai pas fait ma séance. Donc, il y a aussi ce côté, heureusement qu'on ne prend pas un coach juste pour ça parce que sinon, ce serait un peu dommage. Mais voilà, il y a aussi ce côté motivationnel et puis même d'échange, de conseil, de mise en confiance avant la course, etc. Les choses que pourront jamais remplacer une apse seule sans
SPEAKER_01avoir ce côté coach sachant qu'on a pas mal évoqué le triathlon, le cyclisme l'athlète etc mais en fait il y a énormément de sports qui sont dispo qui sont en tout cas listés sur nos lieux. Je vois qu'il y a même le judo. Oui, en fait, on est
SPEAKER_03vraiment une plateforme multisport. Déjà, de par essence, mon associé vient du ski de fond. Donc, tu vois, c'est un peu un sport pas réservé à certaines personnes. Mais voilà, on ne peut pas faire partout. Il n'y a pas tant de monde qui en fait ça. Moi, je viens de l'athlète. Ce ne sont pas des sports qui sont très éloignés, mais il y a quand même des grosses différences. Et donc, on s'est dit tout de suite, en fait, nous, on ne peut pas faire la plateforme du vélo ou la plateforme de... la course à pied, on veut faire quelque chose de multisport et bien sûr les spécificités par sport, les intégrer. Quelqu'un qui va faire une analyse d'une séance de course à pied sur Nolio versus une analyse de séance de vélo, il y aura des choses différentes qui sont liées à l'industrie du sport. Mais on s'est dit, un carnet d'entraînement, une plateforme d'entraînement, il y a quand même une grosse base commune. Qu'est-ce que j'ai fait comme entraînement
UNKNOWN?
SPEAKER_03Comment je me suis senti
UNKNOWN?
SPEAKER_03La relation avec mon coach, l'intégration des données connectées, etc. Aujourd'hui, on a quand même bien sûr un gros ADN endurance et on gardera ça mais en fait on se rend compte qu'il y a des plus en plus, il y a des utilisateurs comme le judo tu l'as mentionné on a plusieurs clubs d'escrime où en fait ils utilisent nos lieux juste pour, je transmets les entraînements à mes athlètes et je regarde ce qu'ils ont fait et j'échange avec eux, je débriefe et effectivement on n'a pas d'outil d'analyse spécifique des séances d'escrime mais en fait eux dans leurs besoins, ils n'ont pas besoin de ça, ils ont juste besoin d'un outil qui fonctionne bien sur trans mettre ce qu'il faut faire, regarder ce que l'assiette a fait, que ce soit accessible sur mobile, que s'il y a des données de sommeil, etc., prises sur la Garmin ou autre, que ce soit remonté sur la plateforme. Mais en fait, bien sûr, ce n'est pas la majorité, mais ça convient très bien à leurs besoins. Et nous, on a volonté de garder ce côté multisport. Puis même, on voit plus en plus dans les sports, typiquement le trail ou le running, plus en plus de sports croisés. Plus en plus en trail, on va faire aussi beaucoup de vélos ou faire du volume, des étirements, du PPJ, du crossfit, des exercices de respiration, etc. En fait, pas tous les sports, mais de plus en plus de sports s'ouvrent aussi à ne pas faire que du vélo ou encore le vélo. c'est quand même un sport où il faut beaucoup rouler il faut beaucoup faire que du vélo c'est à dire quand on fait du vélo en compétition faire de la course à pied à côté ça va pas être très efficace c'est pas un très
SPEAKER_01bon exemple mais tu vois j'ai changé sur ce sujet avec une invitée qui est judocate et qui est médaille olympique à Londres de l'équipe belge et en fait elle expliquait qu'elle a bon pour différentes raisons tu vois elle s'est un peu éloignée de sa fédé et elle en est arrivée à faire des entraînements dans des enfin des disciplines qui n'ont juste rien à voir avec le judo type du kitesurf je ne sais plus exactement dans quel sport elle s'était lancée mais elle expliquait que ça lui apporte énormément parce que ça sollicite des groupes musculaires qu'elle ne sollicite pas forcément en judo et puis ça développe plein de choses sur l'équilibre certains mouvements certains gestes qui lui permettent de gagner en amplitude sur des prises de judo donc je suis assez d'accord avec toi même s'il y a des disciplines je pense la natation typiquement il faut compter les carreaux compter les carreaux compter les carreaux mais t'en as ou ça peut faire du bien de faire
SPEAKER_03autre chose quoi faire du vélo ça va être difficilement transposable
SPEAKER_01ouais c'est clair mais ok hyper intéressant on se dirige doucement vers la fin du coup je serais curieux peut-être de te poser quelques questions on va revenir un peu sur toi et sur tes apprentissages de cette expérience entrepreneuriale tu disais aujourd'hui tu viens d'avoir 27 ans qu'est-ce que tu dirais que ça t'a apporté cette expérience Nolio si tôt dans ta
SPEAKER_03vie finalement ouais en vrai plein de choses au-delà du côté humain d'avoir une aventure comme ça humaine avec mon pote et qui devenu mon associé à la base mais maintenant il y a une équipe voilà c'est super vraiment super cool il y a aussi un côté maturité où nous c'est bête mais nous on est développeurs donc de base t'es vachement dans ta technique dans ton coin ça nous a quand même beaucoup ouvert sur sur beaucoup d'autres choses d'autres aspects qui sont intéressants et même dans le qu'on parlait du démarchage etc bah ça même en termes de On va pas être dans les clichés de pas tous les geeks sont introvertis, mais quand même un peu. Naturellement, on va pas être trop dans le... Et du coup, d'avoir de cette forcée un petit peu à faire ses appels, à sortir de sa zone de confort. En fait, au-delà de ça, même faire des appels maintenant pour d'autres choses, etc., c'est beaucoup plus facile. Bon, c'est des choses très spécifiques, mais... Après, on a rencontré aussi plein de gens super dans les incubateurs, surtout des bénévoles, en gros, qui venaient partager leur expérience d'autres entreprises ou de ce qu'ils faisaient dans l'entreprise et non c'est surtout je pense au delà du fait que je pense qu'en des années d'entrepreneuriat t'apprends beaucoup beaucoup plus de choses que si par exemple nous la voie classique ça aurait été d'être ingénieur dans une boîte ce qui aurait été potentiellement aussi très intéressant plus sur la partie technique mais là il y a eu la partie technique et puis tous les autres sujets autour qui sont hyper passionnants la compréhension du milieu de l'entreprise mais vraiment dans le sens milieu de l'entreprise de A à Z, savoir combien ça coûte un salarié, d'avoir ce côté management aussi où il faut gérer des personnes à notre échelle, sachant qu'on est six, c'est une toute petite boîte. Ça n'a rien à voir avec une boîte où il faut faire du management pour 50 personnes, mais déjà à ce niveau-là. Le côté recrutement aussi, quelque chose qu'on n'aurait jamais fait. De l'autre côté, on a toujours été du côté des recrutés. on est du côté des recruteurs donc c'est aussi même si c'est pas le sujet qui nous intéresse le plus c'est quand même un sujet qui est hyper important et intéressant de se comprendre un peu les rouages donc ouais pour résumer c'est vraiment tout ce que ça nous apporte de manière pluridisciplinaire plus au côté technique aussi pour nous ça a été aussi très intéressant parce qu'en fait faire un on gère tout de A à Z par exemple si tu vas dans une entreprise le côté technique t'es contrainte par la stack technique de l'entreprise très souvent là on a la main sur tout donc on peut tout optimiser, faire nos pieds aussi, entre guillemets, une pression dans le sens où aujourd'hui, maintenant, on ne peut plus se permettre de faire n'importe quoi. Si ça nous a déjà arrivé, si nos lieux s'arrêtent pour quelques heures parce que notre serveur est cassé, on va recevoir je ne sais pas combien d'appels et de SMS de coach qui me dit là, je ne peux plus bosser, etc. Enfin, bref, ça du coup, ce qui fait que techniquement, tu ne peux pas dire je fais mon truc pour ma boîte et puis au pire, quelqu'un va réparer une erreur. Et puis, le côté humain, je pense que c'est assez fou aussi de tous les gens qu'on rencontre. C'est assez incroyable. Et puis, de manière générale, c'est vrai qu'au niveau maturité, je pense que je serais vraiment moins mature si je n'avais pas fait cette expérience-là. En fait, dans une boîte, si on est employé, je pense qu'on va plus être dans une routine que nous, on a très peu. Donc, en fait, ça va être un peu plus... C'est naturel, mais forcément... va probablement moins apprendre et moins sortir de sa zone de confort. On continue, on dit souvent qu'on n'est qu'au début, parce qu'il y a encore plein de choses à faire, mais c'est vrai que, je ne sais pas toi ton avis de création d'entreprise, mais je trouve que c'est vraiment, sur plein d'aspects, c'est très
SPEAKER_01enrichissant. Oui, je suis assez d'accord avec toi sur le côté, le fait d'engranger de l'expérience très rapidement finalement est de sortir de sa zone de confort c'est vrai que moi je le vois même si ça a démarré il y a un an Papyrus je pense qu'une des raisons pour lesquelles je le vois vraiment ce côté tu vois le fait d'être hors de ma zone de confort c'est que je viens d'une boîte j'ai passé 7 ans chez Apple qui est une boîte où tout est absolument normé contrôlé au millimètre et finalement où la prise de décision elle se fait très très très très haut et globalement t'as 90% de la boîte qui ne fait qu'appliquer tu vois des décisions des décisions prises à Cupertino aux Etats-Unis et du coup là le fait d'être finalement quand t'es entrepreneur tu décides de tout quoi c'est toi qui tu vois qui décides de quand tu quand tu payes tes fournisseurs quand tu lances je sais pas quand tu mets en ligne une offre le temps que tu vas passer sur du démarchage un truc tout bête mais la structure de ta boîte le capital enfin tu décides absolument de tout et C'est à la fois... c'est à la fois hyper intéressant et gratifiant mais de l'autre côté ouais t'as quand même une prise de risque qui est quotidienne tu vois nous on n'est pas encore au point où on peut se payer tout à fait correctement donc la pression dont tu parlais tu vois que vous aviez au début nous on est en plein dedans donc ouais je suis assez d'accord avec toi c'est très très riche mais ouais c'est un peu comme un trade tu vois il y a des hauts des bas voilà faut pas perdre de vue la ligne d'arrivée je pense et ce pourquoi tu t'es lancé sur la course mais ouais très très riche
SPEAKER_03Après, dans tous les cas, c'est sûr aussi que c'est pas... c'est pas facile d'entreprendre pour tout le monde et c'est plus facile nous on l'a fait en sortie d'école c'était vraiment facile le faire si quand t'as deux enfants après et voilà je sais pas une personne dans ton entourage tu dois te couper d'une personne dans ton entourage pour x raisons parce qu'elle va pas bien etc ouais tout le monde enfin il y a aussi je comprends aussi tout le monde ne peut pas entreprendre et toi probablement que c'est plus dur aussi et surtout après nous on a toujours tu en as été étudiant, tu es alternant, tu ne gagnes pas des milliers, des cents non plus. Passer d'un statut très confortable de salarié, où tu as quand même un salaire qui est assez aisé, je pense, etc. À, entre guillemets, rien, en tout cas, repartir de zéro. Ça aussi, je trouve que c'est pas... Je me dis que ça doit être beaucoup plus dur, même si on ne l'a pas vécu, que de... comme nous on avait rien à perdre tu dis l'alternance tu gagnais pas grand chose bon j'arrête pas un job où je suis entre guillemets bien payé où c'est quand même intéressant etc pour
SPEAKER_01repartir de zéro en tout cas je pense que chaque situation est différente avec des enjeux qui sont différents mais je trouve hyper intéressant de voir comment vous avez réussi à partir d'un projet quelque part que vous faisiez un peu pour vous parce qu'il y avait cette envie de de créer quelque chose de mieux que ce que vous aviez, c'est-à-dire les fameux fichiers Excel customisés, et de voir aujourd'hui que c'est déjà une boîte quand même vachement implantée, parce que si vous avez plusieurs FD qui vous utilisent, c'est quand même, comme tu disais, c'est hyper gratifiant, et un sacré signe de reconnaissance. Et puis tu parlais, tu vois, du fait que l'aventure n'en est qu'à ses débuts, c'est quoi du coup les grandes prochaines étapes pour
SPEAKER_03Nolio
UNKNOWN?
SPEAKER_03Du coup, comme je t'ai mentionné, une des grosses étapes quand même, c'est que aujourd'hui de mieux servir, en tout cas de proposer une offre un peu plus grand public via tout ce qu'on a mentionné sur préparer son objectif avec Nolio. Ça, c'est quand même un gros cap pour nous. Et après, la deuxième partie qui va être quand même assez importante, je pense, c'est le côté de tester cette offre-là et voir à quel point c'est utile pour les sportifs. Et après, ça va être le côté aussi qui n'est pas vraiment pour tout de suite. Je pense qu'il est plutôt sur un, deux, trois ans, mais le côté internationalisation, voir à quel point on sait qu'on sert très bien les coachs, les sportifs en France, en tout cas dans les pays francophones. aussi parce qu'on a eu cette chance, cette opportunité-là que les apps en France, en tout cas développées par des boîtes françaises, l'offre, honnêtement, était quand même de moins bonne qualité que des apps qu'il peut y avoir américaines qui existaient déjà. Et donc, de voir à quel point, là, maintenant, on va pouvoir se confronter à des apps qui sont plus rodées, qui ont 10-15 ans. Voilà. Voir avec notre valeur ajoutée si ça intéresse parce que faire basculer un coach d'un fichier Excel à Doléo où on sait qu'on va lui faire gagner du temps, je ne vais pas dire que c'est facile, mais voilà, il y a peut-être toujours cette résistance changement, mais on a des arguments. Le fer brésilier du Naples, qui souvent, il y a quand même des apps qui sont déjà très bien sur le marché, qui sont rodées, de construire une valeur ajoutée là-dessus, ça, ça va être aussi un gros challenge pour nous de voir à quel point on peut apporter des choses aussi à ces coachs-là qui utilisent déjà une app qui fonctionne bien, voir ce qu'on peut encore améliorer et les servir. Peut-être que ça ne sera pas le cas, mais en tout cas, ça sera un gros challenge qui va arriver sur les prochaines années
SPEAKER_01aussi. Top. Internationalisation. Excellent. Cool. Écoute, on arrive au bout. Ce serait quoi le mot de la fin que tu aurais envie de partager, toi
UNKNOWN?
SPEAKER_03Merci pour l'invitation c'est toujours cool de partager moi j'écoutais beaucoup de podcasts quand on se lançait j'en écoute toujours beaucoup mais c'est vrai que c'est plein de petites choses qui nous ont permis de gratter des infos et de se conforter ou de comprendre des choses donc si moi je peux partager un peu ce qu'on a appris c'est toujours avec plaisir parce que je sais que ça m'a été bien utile donc si ça peut être utile à des gens c'est cool et si j'avais un conseil si quelqu'un voulait se lancer, c'est vraiment de se lancer le plus tôt possible et de ne pas hésiter à se lancer en parallèle de son job ou de ses études et puis retarder le plus possible la création de la boîte, c'est-à-dire Voilà, le tester le plus possible, le projet le plus loin possible, sans risque. Puisque du coup, si on fait sur notre temps libre, à côté de notre job ou à côté de nos études et de se lancer quand on est un peu plus sûr ou en tout cas de gagner ce temps là. Parce que nous, on a gagné un an et demi quand on était encore en école, qui fait qu'on a vraiment gagné. Même si on n'était pas à temps plein, on a gagné un an et demi, on a peut-être gagné 10, 12 mois en fait de maturation, de j'avance sur le projet, etc. sans avoir cette pression de je crée la boîte donc je crée une boîte il y a des charges qui tombent tous les mois il faut se payer etc donc vraiment on peut se lancer le plus tôt possible et très vite aussi ce qu'on croit ça c'est évident enfin on le redit encore pas assez, mais d'aller voir tout de suite ses clients potentiels en tout cas et leur filer quelque chose dans les mains et voir si c'est utile pour eux ou
SPEAKER_01pas. Top. Excellent. Écoute, un grand, grand merci Alexandre. C'était
SPEAKER_03juste... Merci à toi
SPEAKER_01pour l'invitation. Avec grand plaisir. Passionnant de voir comment vous avez mis tout ça en place et comment vous avez amené Nolio là où la boîte en est aujourd'hui. Donc, pour celles et ceux qui veulent aller voir Nolio c'est nolio.io www.nolio.io il y a des offres il y a une offre gratuite et l'offre pour les athlètes l'offre premium qui est à 6 euros par mois il y a 14 jours offerts donc n'hésitez pas ce n'est pas un épisode sponsorisé
SPEAKER_03mais voilà n'hésitez pas à aller voir honnêtement on propose une offre sportive qui est vraiment gratuite qui est très complète où il y a vraiment plein de choses sur l'analyse etc et la partie payante en fait c'est ce que je mentionnais tout à l'heure l'heure, c'est l'offre coaching pour soi-même. Donc, elle ne sert pas forcément pour tout le monde. Et déjà, si on veut tester l'offre gratuite, c'est vraiment plutôt très complet.
SPEAKER_01Super. Écoute, merci beaucoup Alexandre. Tout le meilleur pour la suite. Et puis, écoute, on va suivre avec attention le développement de
SPEAKER_03Nolio.
SPEAKER_01Merci et puis bon
SPEAKER_03courage
SPEAKER_01pour toi aussi avec Papyrus.
UNKNOWNMerci beaucoup. Salut Alexandre. Salut. oh oh