SPEAKER_00

Le GR34, physiquement, c'était hyper dur. Vraiment, avec ce record, je pense que je ne serais pas plus dur physiquement. C'est pour ça que les gens rigolent à chaque fois quand je dis que les 110 marathons, c'était facile. Mais vraiment, physiquement, c'était vraiment très dur. Et pourtant, je me suis entraîné comme un mag, comme un athlète de haut niveau à plus de 200 grammes par semaine, des prépa spécifiques, des coups de dénivelé. Donc, j'avais vraiment bien préparé à ça. Mais c'est juste que tu as des étapes où les 42 premiers kilomètres, tu peux te sentir hyper bien. Puis après, en fait, les autres, tu les subis alors que tu te sentais hyper bien.

UNKNOWN

Merci à tous.

SPEAKER_01

Vous écoutez Les Frappés, le podcast de celles et ceux qui se dépassent. Je suis votre hôte Loïc, ancien sportif de haut niveau en judo, coach préparateur mental et amoureux d'activités outdoor en tout genre. Ma conviction, c'est qu'on a tous un frappé au potentiel exceptionnel qui sommeille en nous. J'ai créé ce podcast pour vous faire découvrir des femmes et des hommes qui ont osé le réveiller. Mes invités sont des athlètes de tout niveau, des aventuriers professionnels, des voyageuses au long cours, des entrepreneuses ou encore des militaires, des forces spéciales. Toutes et tous partagent à mon micro des récits inspirants qui vont vous faire passer à l'action. Attention, une écoute régulière peut entraîner des changements positifs irrévocables dans vos vies. Cette semaine, je reçois pour la deuxième fois sur le podcast Nicolas Vandenhelsken. Nico réalise des défis sportifs hallucinants qu'il utilise pour sensibiliser les gens aux enjeux environnementaux notamment. En janvier 2022, il était venu nous parler de son Tour de France en courant, 4 mois et 4 600 kilomètres quand même. Depuis, il a couru 110 marathons en 110 jours et il a récemment battu le record du GR34, le sentier de grande randonnée de plus de 2000 bornes et quasiment 30 000 mètres de dénivelé qui part du Mont Saint-Michel et qui se termine à Saint-Nazaire en passant par les côtes bretonnes. Il a avalé cette distance en seulement 25 jours. Un échange avec un homme passionnant qui se bouge pour faire parler de sujets critiques. Merci Nico, excellente écoute à vous les frappés. Bon bah trop cool, ça me fait super plaisir de te recevoir à nouveau Nico, deux ans après je sais pas si tu te rappelles mais c'était en fait plus ou moins à la même période qu'on avait fait le premier enregistrement

SPEAKER_00

ah ouais donc c'était après tout le premier Tour de France alors

SPEAKER_01

ouais c'était après ton ouais à l'époque où on parlait encore de Green Nico Tour où oui oui où t'avais fait ton premier gros défi mais t'avais pas encore je crois que tu n'avais même pas parlé du 110 marathon en 110 jours ouais non je pense pas que c'est ouais c'était pas encore d'actualité mais euh mais bon il s'est pas C'est plein de choses depuis, donc trop hâte qu'on en parle. Première question, c'est comment tu vas en ce début 2024

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Écoute,

SPEAKER_00

je vais très bien. Pour le coup, je me suis fait mal au dos. Mais sinon, ça va. Justement, peut-être parce que je ne cours pas assez en ce moment.

SPEAKER_01

Quand est-ce que tu as fini le GR34

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'était fin de l'été, c'est ça

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'était le 25 juin. Ah oui, c'est le début de l'été. Ah, tu as fini au début de l'été

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Ah, je n'avais pas l'occasion. ouais

SPEAKER_00

c'était du 31 mai au

SPEAKER_01

25 juin ah oui 31 mai ouais exact ok ok et depuis qu'est-ce qui s'est passé sportivement je veux

SPEAKER_00

dire bah depuis je me suis pas mal reposé et puis et puis non et après j'ai recouru un peu maintenant j'ai pris en fait on avait beaucoup de sujets aussi avec l'association donc j'ai beaucoup bossé et un peu moins fait de sport mais là je reprends progressivement c'est juste qu'en effet bon là je me suis fait un peu mal mais Mais non, il y a eu plein de choses qui se sont enchaînées après pour l'assaut, pour aussi des conférences et tout ça. Donc, je n'ai pas eu trop le temps de m'ennuyer, mais du coup, j'ai eu un peu moins le temps de faire du sport. Après, je pense que j'en avais besoin parce qu'en fait, entre les 110 marathons et le record du GR34, j'ai fait plus de 8000 kilomètres en 10 mois. Donc, c'était beaucoup. Oh la vache

UNKNOWN

!

SPEAKER_00

Et donc, là, c'est la première fois où je... Ça fait un moment que je ne m'étais pas autant« reposé» à faire moins de sport. Mais je pense que mon corps en avait

SPEAKER_01

aussi besoin. On va parler de tout ça. Pour celles et ceux qui ont rejoint le podcast récemment, Nico avait déjà été invité. C'était en tout début 2022, l'épisode 63. Un épisode sorti le 25 janvier 2022. Et à l'époque, tu avais couru… Tu avais fait le Tour de France en courant, 4600 bornes en 9 mois. Si je n'ai pas de mémoire, c'était 4600

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

En 4 mois, en 4 mois, oui. Ah, c'était 4 mois

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Pourquoi j'avais noté 9 mois

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Ok, donc 4600 bornes en 4 mois. Tu avais fini vers la fin d'année 2021, si je me souviens bien. Une petite extension autour de Paris, si je n'ai pas de mémoire. Et depuis, il s'est passé plein de choses. Ce premier gros défi, je ne vais pas faire un résumé exhaustif de l'épisode. allez l'écouter épisode 63 25 janvier 2022 donc à l'époque tu nous avais présenté l'association Green Nico Tour qui a changé de nom depuis c'était déjà un sacré défi puisque tu faisais à peu près un marathon tous les matins l'après-midi tu faisais des présentations en école notamment sur la fresque du climat tu faisais du ramassage de déchets donc c'était vraiment passionnant depuis il s'est passé plein de choses l'idée quand on s'est reparlé il y a peu de temps c'était surtout de parler du tout dernier défi que tu as réalisé en l'occurrence un record sur le GR34 en Bretagne mais entre ce que tu nous avais partagé sur le premier épisode en 2022 et ton défi du GR34 il y a eu autre chose donc je te laisse peut-être nous faire une espèce de fast forward une petite mise à jour rapide de ce qui s'est passé en 2022 et début 2023

SPEAKER_00

ouais carrément et ben en gros il y a beaucoup beaucoup de choses qui se sont passées en très peu de temps c'est vrai et du coup encore merci de ça me fait trop plaisir en effet de revenir ici parce qu'en effet c'était l'un des premiers podcasts que j'avais fait à l'époque et donc c'était vraiment cool de raconter ce premier greening autour donc ouais il y a eu beaucoup beaucoup d'éléments et c'est drôle parce que t'as répondu un peu en quelque sorte à ça parce que t'as dit oui ton premier tour de France t'étais presque à un marathon par jour parce qu'en effet la moyenne c'était 38 km par jour, c'était 127 jours 122 étapes, j'avais juste pris 5 jours de repos et donc à l'époque quand je m'étais lancé sur ça en effet mes potes tout le monde m'avait pris un peu pour un dingue et puis au final ça s'était très bien passé on avait sensibilisé beaucoup de monde et puis en fait après ça en effet l'association a continué à se développer donc en effet Green Nico Tour c'était un peu mon nom de scène ça l'est toujours d'ailleurs c'est un peu mon blase, on va dire ça comme ça sur les réseaux, sur Instagram etc mais en fait c'est que l'asso on voulait pas et même avant de partir en fait sur le guénicotour en réalité je voulais pas que ça soit trop étiqueté à mon prénom voilà dans guénicotour et nicolas donc nous l'association notre but c'est de réunir un maximum de personnes etc donc je voulais que ça soit de moins en moins personnifié et donc ouais on a rapidement changé de nom enfin je pense que ça devait pas être très longtemps après le 25 janvier notre épisode puisque c'est devenu univers sport et en réalité là en 2024 on rechange de nom puisqu'on fusionne avec une autre association et on devient beaucoup plus institutionnel puisqu'on devient l'institut du sport durable voilà donc c'est le Là, c'est en train d'être fait pour qu'on ait encore plus d'impact. Et donc, c'est vrai que du coup, après ça, l'association Univers Sport s'est vraiment beaucoup développée parce que le premier Tour de France avait fait connaître des choses et puis on avait fait pas mal d'actions aussi en amont. Donc voilà, on a continué à faire beaucoup de sensibilisation dans les écoles, auprès des collectivités, etc. avec Univers Sport, du coup, et puis à vraiment créer une communauté, alors principalement dans la région de France dans laquelle je suis originaire, mais aussi un peu partout en France parce que du coup, le premier Tour de France avait permis ça. Et puis c'est vrai qu'après, on éco-aventure à l'époque on en avait pas parlé parce que je l'avais peut-être pas encore en tête mais en fait j'ai pas mal de gens moi qui m'avaient dit après mon premier tour de France écoute Nico t'as fait quasiment un marathon par jour est-ce que du coup en fait là ta prochaine éco-aventure ça serait pas de faire d'enchaîner des marathons enfin en tout cas de faire ça t'étais à 38 km en fait il y a souvent des gens qui m'ont dit c'est bête la moyenne était 38 km des fois j'avais fait des plus grosses étapes mais ils m'ont dit en fait t'étais à 4 km de faire un marathon et en fait aussi je voulais que mon message soit un peu plus large c'est à dire comme tu l'as dit en fait je faisais pas mal de ramassage de déchets de fresques du climat cuisse pendant mon premier tour de France et en gros là mon but c'était vraiment d'axer le message sur le dérèglement climatique parce qu'en fait le premier message que les gens avaient gardé du premier tour de France c'est que c'était un mec qui avait fait un tour de France en courant en ramassant les déchets et du coup c'était déjà cool mais je trouvais que ça limitait un peu l'action et donc en fait on s'est rapidement posé sur ça avec l'association et donc est venue cette idée de faire 100 marathons en 100 jours pour le climat pour que le message je sois très précis et puis vu que j'aime bien les défis toujours un peu dingues là l'idée c'était vraiment de faire aucune pause donc vraiment enchaîner un marathon tous les jours sans repos et donc voilà et en effet et donc je suis parti à peu près sur la même période en fait je suis parti j'étais parti le 3 septembre pour rentrer le 21 décembre donc à peu près sur la même période que le premier tour de France et donc l'idée c'était vraiment d'enchaîner des marathons donc au moins 42 kilomètres et puis l'après-midi vraiment de sensibiliser toujours dans les écoles auprès des collectivités et donc là vraiment ça a pris une autre envergure parce que l'association était beaucoup mieux staffée enfin voilà le premier Tour de France c'était un premier bon galop d'essai mais donc c'est vrai que du coup c'est 110 marathons et donc au final ça a été 110 d'ailleurs désolé je parle beaucoup mais parce qu'on était pensé de s'arrêter à 100 en fait et en fait en gros il y avait un record au Guinness Book qui était symboliquement à 106 et donc c'est pour ça qu'au final j'en ai fait 110 j'en ai ajouté 10 à la fin et donc puisque j'ai fini au Parlement européen à Bruxelles avec ces 10 là pour potentiellement battre ce record du Guinness en réalité on ne l'a jamais homologué parce que c'est trop complexe le Guinness, on ne voulait pas trop se prendre la tête au final avec ça mais en tout cas on avait dépassé ce record qui était au Guinness, même s'il y a des gens qui ont fait plus que ça, au final je crois qu'il y a quelqu'un qui a fait 300 marathons en 300 jours, il y a un anglais qui avait fait ça d'ailleurs quasiment au même temps que moi mais voilà, moi la perf physique je la voyais surtout sur le fait de faire un marathon le matin et l'après-midi d'avoir du jus pour passer 2h, 3h avec des enfants, enfin voilà parce que vraiment l'idée de nous ce qu'on fait et notamment quand on intervient dans les écoles c'est de faire bouger à la fois les gens pour leur corps et la planète donc moi j'interviens dans les écoles ou auprès des gens c'était pas juste de raconter ce que je faisais c'était surtout de les mettre en mouvement et notamment dans les écoles avec des jeux ludiques etc qu'on avait créé pour à la fois les mettre en mouvement pour le côté sport santé et leur apprendre des choses sur les enjeux environnementaux notamment des règlements climatiques en leur apprenant des choses et donc ouais ces 110 marathons d'ailleurs beaucoup de gens retiennent ça et ont même du mal à retenir le record du GR34 que j'ai fait alors que physiquement c'était beaucoup plus dur au final alors c'est drôle aussi on va en parler mais il y a comment dire je pense qu'en fait physiquement c'était facile en fait les 110 marathons comparé au record du GR34 mais l'expérience c'était bref tout ça pour dire que les 110 marathons c'était fou c'était un départ du côté de Montargis les 80 premières étapes en fait avec un cœur, en fait j'ai tracé un cœur sur la carte de France pour montrer justement cette notion de partage, c'est ce qu'on veut vraiment montrer à chaque fois, donc on a dessiné un cœur sur la carte de France, en partant du côté de Montargis, du centre, et puis en descendant au très bas, en dessous de Perpignan, et après en revenant à Montargis au bout de 80 étapes, et puis après les 20 dernières pour faire les 100 marathons, c'était un retour, en fait c'était un parcours qu'avaient dessiné des écoles pour me faire rentrer à Valenciennes, vu que je suis originaire, et après les 10 supplémentaires, ça c'était un ajout un peu à la dernière minute pour faire encore plus parlé ce record et c'est que voilà disons qu'en fait ces 110 marathons nous ont apporté et m'ont apporté encore plus de légitimité par rapport à tout ce qu'on défendait parce que j'ai été restitué par la ministre des sports pendant ce temps là quand je suis arrivé du côté de Saint-Denis enfin voilà du coup pour faire du lobbying pour faire de la pression aussi sur tous nos enjeux au delà de faire de la sensibilisation ça nous aide beaucoup maintenant parce qu'on a rencontré beaucoup d'acteurs et puis encore une fois l'équipe était juste folle parce que ces défis là je pense que si il n'y a pas tous les gens autour tous nos bénévoles etc ils ne sont pas possibles parce que la logistique est assez folle de devoir trouver des écoles dans lesquelles intervenir de loger chez l'habitant parce que ça c'est toujours un prisme aussi sur lequel on veut aller d'aller chez l'habitant gérer la logistique vélo parce que comme le premier tour de France l'idée c'était on avait un vélo cargo on investit dans un vélo cargo qui permet d'être très visible et donc c'est un vélo un peu allongé sur tous les gens on pouvait se relayer donc il y avait plus de 41 personnes qui se sont relayées aussi sur ce vélo là pour transporter le matériel et puis voilà et en fait en effet suite à ça de il est venu rapidement l'idée de ce record aussi du GR34 puisqu'on rentrera dans les détails après mais en fait c'est assez drôle puisque en novembre du coup 2022 pendant les 110 marathons en fait j'ai un ami breton Alban qui vient courir sur une des étapes où j'étais en Bretagne et qui me dit écoute Nico t'es bien gentil avec ton premier tour de France et tes 110 marathons mais en fait à chaque fois tu coupes la Bretagne parce qu'en gros tu fais du Saint-Brieuvane mais nous on a un peu oublié toute la côte bretonne et c'est vrai que quand tu fais un tour de France au final si tu te rajoutes la Bretagne ça te rajoute pas mal de bornes et en fait il me dit voilà en 2021 il y a un trailer professionnel Jérémy Dédoué qui a fait le record du GR34 c'est lui qui a fait la première trace etc et là il me sort un article d'actualité qui me dit qu'en effet il y a plus de 44 communes en Bretagne qui sont menacées par la montée des eaux comme beaucoup sur le littoro et donc il me dit est-ce qu'avec une éco-aventure et en essayant de battre ce record on ne mettrait pas ça en avant et donc en fait je n'avais même pas terminé ces 110 marathons en 110 jours qui m'avaient déjà donné toute l'idée là je suis un peu j'allais dire un peu con mais bref en tout cas vu que je suis un peu j'aime bien un peu ce genre de défi je dis bon ok ça peut se réfléchir et donc ce qui a été incroyable en effet c'est qu'en 5 mois du coup en encore moins de temps en fait on a construit ce projet qui se nomme du coup la rando raid on a fait un jeu de mots par rapport en fait le GR34 en Bretagne c'est un chemin de randonnée à la base et donc un raid dans le sens où notre but c'était de battre ce record pour mettre en avant l'érosion des côtes donc en 5 mois là l'équipe était encore plus folle parce que des gens qui sont investis de dingue et donc l'idée en effet c'était de partir le 31 mai pour essayer de battre ce record de Jérémy qui était en 27 jours, on a un peu plus de 27 jours si je dis pas de bêtises, ouais c'est ça et donc de battre ce record de traversée du Mont-Saint-Michel à Saint-Nazaire et là c'était encore complètement différent parce que je me définis souvent comme un éco-aventurier mais là je suis peut-être plus devenu entre guillemets un éco-aventurier qui est devenu athlète de haut niveau parce que toute la préparation etc. qui a été et Et ce record a été d'une intensité folle. Et disons que l'équaventure s'est faite parce qu'il y a Charlie, en fait, qui intervient tout le jour dans les écoles. Parce qu'en fait, moi, pour faire ce record-là, je ne devais juste que courir. Parce que... Oui, ce que

SPEAKER_01

j'allais dire, 80 bornes par

SPEAKER_00

jour. C'est ça, voilà. Donc bref, je t'ai redonné un peu tout l'historique. J'ai parlé un peu beaucoup, mais

SPEAKER_01

voilà. L'historique, comment résumer

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Du coup, on avait enregistré toute fin 2021. Donc, oui, trois ans, en fait. donc génial mais tu l'as pas précisé mais le GR34 c'est quand même un sacré morceau c'est plus de 2000 bornes 28 000 mètres de dénivelé positif donc contrairement à ce que moi je pensais c'est pas plat du tout la Bretagne

SPEAKER_00

bah tu fais bien de le souligner il y a beaucoup de gens qui pensent que la Bretagne c'est plat mais pas du tout et en effet c'était beaucoup rapproché de Jérémy aussi qui est un trailer pro pour avoir ses conseils et qui lui a vraiment un breton pure souche et donc c'est vrai que moi je sortais un peu de ma filière parce que parce que les marathons et tout ça, j'avais fait un peu de dénivelé quand on était un peu plus du côté de la montagne, mais ce n'était pas du trail. Donc, ça a été un entraînement spécifique. Et donc, en effet, lui te disait qu'en fait, les gens ne se rendent pas compte, mais des fois, il y a des chemins qui sont équivalents à des sentiers de haute montagne. C'est hyper cassant. Et puis, en plus, la Bretagne, ce qui est hyper spécifique, c'est qu'en effet, en réalité, je crois que c'est plus 25 000 de D+, mais en fait, c'est tout le temps hyper cassant. Tu n'as pas non plus tout le temps une montée énorme, Par contre, tu as tout le temps des montées, des descentes. Tu as des escaliers. Il y a un endroit au tout début du GR34 où je ne sais plus c'est combien de marches. Je l'avais enregistré, mais c'était juste affolant. Le GR34, physiquement, c'était hyper dur. Vraiment, je pense que je ne ferais pas avec ce record, je pense que je ne ferais pas plus dur physiquement. C'est pour ça que les gens rigolent à chaque fois quand je dis que les 110 marathons, c'était facile. Mais vraiment, à côté de ça, le GR34, c'est hyper accidenté. C'est magnifique. C'est incroyable. Après, voilà, et aussi pour mettre en avant justement et c'était très palpable l'érosion des côtes avec la montée des eaux etc mais vous savez quoi physiquement c'était très très dur et c'est la première fois où je me dis ok au bout de 3 jours j'arrête quoi j'arrête mais l'équipe a fait que je me suis dit non en fait je ne peux pas arrêter mais parce qu'on avait une équipe de dingue qui a construit tout ça enfin voilà Alban le breton qui m'a accompagné énormément enfin un super ami qui m'avait lancé sur ce projet là Jérôme qui déjà sur les 110 marathons avait suivi sur tous les marathons pour tout filmer et donc là qui était là pour gérer c'était un peu mon ange gardien Jérôme puisqu'il était là au quotidien il gérait mon ravitaillement et il filmait tout en drone etc donc en fait là on va sortir un film d'ailleurs sur ce record du GR34 donc qui sortira logiquement d'ici fin mars et donc Jérôme voilà il était là tout le temps donc Dimitri qui a géré Pascal aussi qui ont géré les logements chez l'habitant Charlie qui a intervenu dans des écoles tous les jours ou auprès du grand public le week-end et puis tous les autres bénévoles qui ont apporté leur pierre à l'édifice et donc rien que pour ça en fait je m'étais dit vraiment je me souviens avec Jérôme et c'est pour ça que j'ai hâte de voir le film aussi je lui ai dit bah écoute de toute façon dans tous les cas si je m'arrête le projet continuera puisque dans tous les cas on a des sensibilisations qui sont prévues tous les jours et enfin voilà dans tous les cas on aura de l'impact et j'avais dit bah au pire c'est pas grave tant pis tellement ça avait été dur et au final je me suis battu, j'ai vraiment eu 4 grosses étapes dans ce projet parce que j'ai eu 4 blessures entre guillemets que j'ai combattues et donc ouais là vraiment déjà les 110 marathons le premier tour de France et 110 marathons c'était un esprit d'équipe mais là c'était encore plus encore plus palpable et dingue

SPEAKER_01

quoi Tu dirais que ça a été quoi la différence du coup parce que j'ai écouté ton épisode sur Inets We Trust que je recommande fortement d'ailleurs c'est des anciens invités du podcast podcast sur les frappés eux aussi c'était super intéressant et c'est là que je t'ai entendu dire pour la première fois pendant une de tes aventures t'avais considéré l'abandon ça a été quoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

c'était le terrain, c'était le volume parce que 80 bandes par jour sur 25 jours il faut quand même se les manger ça a été la météo, ça a été un mix de tout ça t'arrives à dire exactement ce qui fait que t'as un peu touché une limite j'ai l'impression

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

je pense que c'était non à mon avis c'était la douleur parce qu'en fait au niveau météo j'ai été chanceux de fou on était en Bretagne alors j'adore les bretons et moi je viens de l'arriver c'est pas moi qui viens de pleindre mais vraiment j'ai eu 2h de pluie sur 25 jours donc en fait j'ai eu un vent idéal il a fait hyper beau il a pas fait trop chaud enfin vraiment sur ça j'ai vraiment pas à me plaindre en fait non c'était vraiment en fait c'est juste que ouais j'ai eu des douleurs en fait j'ai jamais on me dit souvent et c'est vrai en fait j'ai pu enchaîner les 110 marathons ou enchaîner ça parce que j'ai j'ai des capacités de récupération mon ami qui sont plus hautes que certains et donc ça m'aide de faire ces défis là c'est juste que là en fait au delà de la récupération en fait il y a vraiment eu des pépins physiques qui m'ont fait dire que en fait ouais c'était physiquement c'était vraiment très dur et pourtant je me suis entraîné comme un nag comme un athlète de haut niveau à plus de 200 bornes par semaine des prépas spécifiques beaucoup dénivelés donc j'avais vraiment bien préparé ça mais c'est juste que en fait le trail pour ça c'est complètement difficile et je pense que toi même tu le sais c'est qu'en gros tu as des étapes où les 42 premiers kilomètres tu peux te sentir hyper bien déjà rien que sur une course de longue distance ça peut arriver en fait tu te sens bien pendant 40 bornes et puis après en fait les autres tu les subis alors que tu te sentais hyper bien et donc là c'était c'était ça qui était hyper dur c'était de se dire qu'en fait tout allait bien et puis d'un coup il y avait un truc qui fait que ça n'allait pas donc donc ouais non je pense que c'était plutôt physiquement autant tout le projet en fait c'était dix différent dans le sens où par exemple sur les marathons, le matin je courais et puis en fait mon but c'était d'aller voir les jeunes donc je savais que j'allais être reçu et qu'on allait passer du temps et en fait moi c'est ça qui me donnait de l'énergie, là je savais très bien que j'allais moins capter cette énergie là parce que justement je faisais pas d'intervention donc j'avais pas forcément voilà j'avais des jeunes qui m'encouragaient via les réseaux et on me faisait suivre des vidéos etc mais moi j'étais moins en contact des personnes après il y a des personnes qui pouvaient me suivre en direct parce que on avait un lien open runner qui permet était à tout le monde de venir donc en fait il y a plein de gens qui sont venus au fur et à mesure du parcours et ça c'était aussi ouf mais c'est vrai que j'étais moins dans le truc où le matin je cours l'après-midi je suis attendu et donc du coup ça me motive à arriver à une certaine heure etc et donc ouais c'est vrai que ouais ce qui a été dur c'est vraiment les pépins physiques en fait au bout du troisième jour en fait ce qui s'est passé c'est que j'ai eu une en fait j'ai eu une grosse douleur en gros au niveau du muscle releveur et donc j'ai même un kiné d'ailleurs qu'on a trouvé à la dernière minute, qui a essayé de me soigner un peu au bord de la plage, etc. Et en fait, ce jour-là, j'avais prévu de faire 90 bornes, et que j'ai fait quand même. Et en gros, pour les finir, j'ai fini à 1h du matin, parce qu'en fait, on a fait un stop auprès du kiné, etc. En fait, c'est vrai que c'est hyper différent. En fait, moi, j'ai toujours été très sur les éco-aventures, sur les 110 marathons. En fait, je savais que j'avais une ville d'arrivée, une ville de départ. Enfin, une ville de départ, une ville d'arrivée. Et donc, c'est vrai que là, sur le record du GR34, on en avait parlé à Jérémy quand il a fait le premier record il s'était mis quelques stops mais il ne s'était pas mis trop d'objectifs parce qu'en fait c'est vrai que ça peut être frustrant quand tu n'arrives pas à l'endroit où tu avais prévu sur des trucs où tu fais plus de 80 bornes et que tu as l'impression de perdre du temps du coup ça peut être frustrant et donc c'est vrai que moi d'un côté j'avais fixé ça je m'étais fixé quand même des étapes parce que vu qu'on dormait chez l'habitant etc on s'était fixé des objectifs donc d'un côté ce qui était bien c'est que j'avais une première trace j'avais les 27 jours en tête donc je savais que je pouvais faire mieux si je voulais battre le record mais d'un autre côté j'aurais pu aussi me dire tu ne te fixes pas d'objets etc mais vu que logistiquement on avait construit les choses pour faire en sorte d'être reçu chez les gens etc ben voilà j'avais ces objectifs et ça ça m'a quand même aidé parce que je pense que tous les kilomètres que j'ai fait au départ en faisant des étapes de 90 bornes, 85 bornes et des fois même en continuant alors que j'aurais pu finir un peu plus tôt et ben ça m'a permis de prendre pas mal d'avance et donc voilà donc non je dirais que c'est tout c'est surtout physiquement où je me suis dit en fait est-ce que tu vas être capable de tenir de faire 84 bandes par jour en ayant des douleurs etc et en fait c'est juste que encore une fois cette éco-aventure a juste été incroyable parce que le corps en fait est dingue et en fait par exemple là au bout de 3 jours j'avais eu des douleurs j'ai serré les dents pendant 2 jours et après en fait le 6ème jour on a vu un ostéo qui m'a sauvé la mise qui est un peu le premier en tout cas sur le GR34 au début à m'avoir sauvé, je pense vraiment que si cet ostéo là je le voyais pas ce soir là le lendemain je repartais pas et en fait il m'a fait une séance d'une heure où en fait il m'a remis en place et ça a été juste incroyable le lendemain

SPEAKER_01

tu te rappelles de son prénom à tout hasard

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

je vais

SPEAKER_00

m'en garder j'ai plus son prénom c'est pas bien mais il est à Lagnon en Bretagne c'est l'un des meilleurs ostéos que j'ai vu c'est vrai de toute ma vie et j'en ai vu beaucoup d'ostéo parce que moi je crois beaucoup à l'ostéopathie et sur mes différentes équations je l'ai vu mais j'ai perdu son prénom mais donc ouais il m'a vraiment sauvé la vie et d'ailleurs c'est un peu grâce à encore une fois un travail d'équipe parce que je fais aussi une grosse dédicace c'est Thibaut c'est Thibaut l'ostéo de l'Agnan c'est ça et je fais une grosse dédicace en fait aussi à Quentin parce qu'en fait Quentin en fait c'est un ami que j'ai rencontré depuis plusieurs temps qui est ostéo aussi et en fait la réalité aussi de ça et je pense que je le ferai peut-être différemment, c'est que là, pour cette écoaventure et pour le record du GR34, on m'avait dit est-ce que tu as une assistance médicale, etc. Et en fait, je n'avais pas forcément d'assistance médicale à proprement parler. En fait, on avait un partenariat avec l'association des ostéopathes de France que je salue, sauf que voilà, c'était hyper difficile pour eux et de la personne qui gérait ça de faire en sorte que les ostéopathes de France, c'est une association, de faire en sorte qu'il y ait des ostéopathes qui soient disponibles pour moi sur cette période-là. Et ce qui fait qu'en fait, on a marché un peu au fur et à mesure de l'eau. C'est-à-dire qu'en fait, on essayait de trouver des solutions un peu à la dernière minute si vraiment ça n'allait pas trop. Et en fait, Quentin, lui, c'est un ostéo qui est du côté de Ren, qui est un ami. Et en fait, il voulait faire la première étape avec moi. Donc, c'est la première fois qu'il adhère, qu'il a fait autant de distances. La première étape, c'était 85 bandes. Et en fait, il est ostéo. Et en fait, tout le monde de l'aventure, il suivait tout. Et en fait, dès qu'il voyait que ça n'allait pas, il m'envoyait un message et il essayait de trouver des solutions avec tout son réseau pour me trouver des alternatives et des solutions. Et donc, c'est aussi un peu mon assistance médicale qui n'était pas prévue en fait à distance et donc c'est qui nous a trouvé des solutions des fois de dernière minute et l'équipe aussi a été dingue jérôme encore une fois le c'est donc le photographe et le filmer dit pas comme ça mais en tout cas le vidéo qui va faire le film en fait appelé aussi des gens à la dernière minute et j'ai des ostéos qui m'ont reçu à 23 heures le soir donc en fait ça c'était dingue en fait là le collectif qui s'est créé autour du projet était juste enfin moi jamais j'aurais perçu qu'un ostéo puisse vouloir me recevoir à cette heure là et en fait Jérôme il croyait tellement aussi au projet qu'il dit en fait ce que tu es en train de faire c'est un truc de dingue donc en fait bien sûr qu'il y a des gens qui vont vouloir quand même se greffer et il avait raison en fait et donc ouais ça a été fou parce que tout ce personnel médical qui n'était pas prévu en fait m'a aidé à aller au bout donc disons que je pense que j'ai testé un peu les limites de mon mental en en

SPEAKER_01

allant loin mais ça a été dingue c'est génial ce que tu partages comme anecdote sur le pouvoir du collectif et quelque chose qui s'est mis en place de manière complètement spontanée même si Jérôme driveait la chose mais que finalement c'est les gens qui se sont manifestés au fil de l'aventure et je suis en train d'en lire un super livre sur le sujet si ça t'intéresse d'ailleurs pour le développement de la souche je t'enverrai, ça s'appelle Superfans c'est sur comment en gros les tips pour créer des communautés qui sont des communautés de super fans donc des communautés méga engagées en gros qui vont un peu plus loin que juste consommer ton contenu ou liker ton truc sur Insta et quand je t'entends mais c'était déjà le cas quand tu m'avais parlé du Tour de France parce que je me rappelle tu disais qu'il y a des gens qui étaient venus courir avec toi plusieurs jours d'affilée qui s'étaient relayés pour le vélo le vélo la chariote elle faisait 40 kilos donc c'était quand même un truc voilà fallait le vouloir d'être là et ça m'avait déjà marqué tu vois ce que tu avais réussi à créer en termes de mouvements d'engouement autour de à l'époque de Green Neck autour et Et là, j'ai l'impression que ça allait encore plus loin. C'est juste génial. Du coup, je te pose la question. Qu'est-ce qui fait, d'après toi, qu'il y a des gens qui étaient prêts à t'ouvrir leur cabinet à 23h pour essayer de te rafistoler un peu

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est le sens derrière la mission

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est ta com

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est la tenacité de Jérôme quand il sollicitait des ostéos notamment

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est quoi, tu penses, qui a fait la

SPEAKER_00

différence

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je ne sais pas s'il y a une recette magique, mais c'est vrai que je pense qu'après, je parle beaucoup avec mon cœur aussi. Je le dis tout le temps, d'être hyper transparent et de dire les choses comme tu le penses. Je pense que ça fait aussi beaucoup de différence dans une société où, à l'inverse des fois, la société, je pense qu'actuellement, a beaucoup besoin de transparence jusqu'à ce qu'on arrête de se foutre un peu de nous. Je pense que c'est peut-être ça qui a aidé, parce qu'en fait, je parle beaucoup avec mon cœur. D'ailleurs, je vous invite aussi à regarder, on a fait des vidéos récap un peu des 110 marathons et on avait notamment fait une vidéo à la suite des 80 premiers marathons qui dessinaient le cœur et donc dans cette vidéo on parle souvent et nous on la passe maintenant beaucoup dans les interventions qu'on fait et même moi en fait ça me fait toujours un peu pleurer des fois de revoir cette vidéo mais en fait je pense que oui je parle avec mes mots des fois peut-être que je réfléchis pas assez je sais pas trop mais donc et après il y a le fait de vraiment vivre une aventure collective dans le sens où moi ce que je dis tout le temps c'est que je cours c'est peut-être en effet souvent moi qu'on voit sur les réseaux sauf qu'en fait derrière il y a derrière des gens qui se sont investis et je pense qu'ils se sont investis parce que parce que peut-être qu'ils se sentent utiles que c'est leur façon en fait de participer à des choses auxquelles ils croient parce que quand on parle d'environnement, d'écologie moi j'ai souvent tendance aussi à dire qu'il faut le faire de façon positive donc j'essaie de le faire comme ça des fois je suis aussi triste parce que ça n'avance pas assez vite mais pour autant sur les réseaux j'essaie vraiment de le faire de façon positive et donc je pense que c'est peut-être ça qui fait que j'arrive à emmener des gens peut-être aussi que je pense aussi que le sport il fait d'air sur nos enjeux environnementaux et ça je le dis tout le temps si on crée juste des choses qui sont liées aux enjeux environnementaux 75% des gens qui viennent sont déjà des gens convaincus donc là le fait de mélanger le sport en fait ça met au moins en mouvement les gens, moi je vais le souvenir enfin encore une fois Quentin me l'a dit, enfin Quentin me disait mais en fait tu te rends pas compte de moi jamais j'aurais fait 80 bornes si t'avais pas été là parce qu'en gros toi tu le faisais pendant je sais pas combien de jours donc pourquoi moi je le ferais pas et sur les 110 marathons c'était pareil j'ai plein de gens en fait chez qui je suis passé qui m'ont dit bah en gros toi tu fais un marathon par jour bah moi je me suis remis au sport quoi tu vois je me suis un peu plus bougé donc bouge pour ton corps et la planète c'est vraiment les notions qu'on a avec l'assaut et donc ouais je pense que c'est tout ce mélange là qui fait que bah que les gens ont voulu s'engager et puis que les gens aussi qui veulent s'engager sur les enjeux environnementaux et bah ils se disent bon bah ok je peux peut-être passer à l'action comme ça en fait pour moi la mise en mouvement de façon c'est on dit souvent que l'inaction pour moi elle est là aussi c'est que généralement on se dit bon bah ok de façon c'est foutu donc en fait quand on se dit ça au final on se bouge pas plus on fait rien et donc je trouve que pour ça le sport en tout cas ça a permis au moins de se mettre en action et de se mettre en mouvement et donc c'est peut-être la force un peu des éco-aventures et de comment comment je porte peut-être le sujet je sais pas voilà j'essaie toujours de parler d'équipe et d'emmener le collectif donc j'ai peut-être cette force là peut-être de réunir après voilà des fois peut-être moins mais en fait Mais oui, je pense que ça appartient un peu de moi

SPEAKER_01

de… De fédérer.

SPEAKER_00

Oui, de fédérer et puis de ne pas mentir du fait d'être… d'être moi-même et d'être transparent et de dire les choses. Je pense que c'est un peu la force que j'ai et la force globale de l'association

SPEAKER_01

aussi. Excellent. Ça fait plusieurs fois que tu utilises le terme d'éco-aventure. J'ai réécouté fin de semaine dernière notre premier épisode et je ne t'avais pas posé la question de c'est quoi la définition d'une éco-aventure

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Comment t'expliquerais ça à quelqu'un qui n'est pas trop familier du

SPEAKER_00

terme

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Tu as raison, c'est une bonne question. surtout qu'en plus on peut se dire aussi ok on ajoute encore le mot éco devant aventure c'est bon on est tous là avec vos mots éco donc voilà en plus je dirais même enfin on parle d'éco-aventure je dirais des fois même que je peux être plus même maintenant un athlète militant entre guillemets en tout cas avec ce qui a été fait parce que justement en fait sur le terme éco-aventure c'est hyper important parce que ça c'est peut-être un défaut que moi j'y ai apporté en faisant ce que j'ai fait c'est à dire qu'une éco-aventure c'est pas forcément un record ou une performance sportive en fait moi je l'ai accolé à ça c'est pour ça que maintenant je dis peut-être plutôt que je suis un athlète militant temps parce que j'ai fait des performances sportives qui ont permis d'en faire parler en fait je me suis servi de un peu de la société et de cette notion d'aller toujours plus vite alors que moi je dis tout le temps à tout le monde qu'il faut ralentir mais bref avant de m'étaler donc qu'est-ce que c'est une éco-aventure c'est surtout que oui en fait une éco-aventure c'est en fait se déplacer déjà autrement et en utilisant en fait son corps je le dirais plutôt comme ça c'est aller à l'aventure mais en étant plus sobre en faisant attention à son impact c'est à dire que des aventuriers il n'y en a partout dans le monde il y en a partout qui vont à l'autre bout du monde en prenant l'avion, en ne réfléchissant pas à leur impact etc, une éco-aventure c'est plutôt ok je m'interroge sur l'impact que j'ai, j'essaie de faire le plus sobre possible mon aventure et aussi en même temps y accoler des interventions ou des rencontres pour aller à la rencontre de personnes qui font des choses hyper inspirantes ou pour à l'inverse essayer de sensibiliser sur un sujet que je me plutôt bien et le faire en fait en se déplaçant en utilisant le sport l'activité physique mais pas forcément en se disant qu'on va faire une performance sportive c'est à dire que je peux prendre mon vélo et faire un parcours où je fais 20 à 40 km par jour et où je vais à la rencontre de personnes où je vais faire des sensibilisations où je mets en avant ce qui est fait je prends mon kayak je prends enfin voilà je prends un moyen de locomotion qui permet d'utiliser mon corps tout en sensibilisant voilà et donc ouais une économie co-aventure je le définirais surtout pour ça enfin surtout comme ça et c'est de montrer aussi qu'on peut voyager autrement en fait à travers ça faire une aventure qui est plus responsable voilà globalement ce que je pourrais mettre derrière le mot le mot éco-aventure après voilà on peut y mêler une perfo sportive et moi c'est ce que j'ai fait parce que je savais que notamment ça aurait des échos et donc je me suis servi de ça mais c'est pas forcément une plateforme sportive en tout cas à mon sens

SPEAKER_01

d'accord

SPEAKER_00

ok

SPEAKER_01

Tu as calculé le bilan carbone de cette aventure

SPEAKER_00

ou pas

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Le record du GR34, il faudrait qu'on le fasse. Je pense qu'on pourrait facilement voir les chiffres. Les 110 marathons, on l'avait fait. On avait surtout mis en avant le fait de tout faire à pied ou avec un vélo que ça permettait de... avez permis sur un trajet qu'on aurait fait en voiture pour faire tout ce tour de france etc enfin ces 110 marathon d'économiser plus de deux tonnes de co2 ce qui n'est pas rien puisque deux tonnes de co2 c'est logiquement l'objectif qu'on doit avoir en france par habitant donc on essaye vraiment de calculer tout ça là pour ça que le record du gr34 on doit le faire on doit encore passer un peu de temps dessus parce que c'est que tu as toujours en effet la question de te dire et à juste titre est ce que ça vaut vraiment le coup de la faire et est-ce que ça va avoir un réel impact et ça c'est des vraies questions qu'on se pose parce que en effet quand tu crées un événement, quand tu crées quelque chose dans tous les cas tu t'amènes quelque chose en plus qui n'était pas là donc c'est comment grâce à ça t'arrives à emmener du monde, ça c'est vraiment nous l'impact qu'on veut mesurer et qu'on veut faire et c'est pour ça qu'au final cet impact de toute façon il n'est pas totalement terminé parce que en fait pour moi on est qu'à la, par exemple Sur le record du GR34, on n'est qu'à la moitié du parcours, puisqu'en fait, là, on va sortir le film. Et pour moi, le film, il va être tout aussi important que ce qui a été fait, parce qu'il va pouvoir notamment nous permettre d'aller montrer aux collectivités publiques, etc., ce qu'on a vu, d'emmener les gens avec nous. On veut vraiment servir de film, justement, en ne parlant dans le titre jamais d'enjeux environnementaux. On veut juste mettre en avant l'histoire du record et des paysages, et après, dedans, faire un peu comme le cheval de Troie, et de dire aux gens maintenant vous êtes devant le film et vous allez avoir des infos sur les enjeux environnementaux mais sans pour autant l'annoncer vraiment au départ parce qu'en fait le prisme c'est de se dire qu'il y a des gens qui vont venir pour le record pour se dire ok on va voir des paysages on va voir un mec qui a fait un record mais sans pour autant se dire bah ouais dedans il va y avoir l'érosion des couettes qui va être mise en avant etc donc ça va être notre gros travail pour essayer toujours d'essayer de convaincre aussi des gens qui sont pas forcément convaincus par ces sujets là et de leur montrer par des images et par une éco-aventure folle qu'en fait il y a ça qui est factuel et qu'on doit avancer sur ces

SPEAKER_01

sujets là c'est une bonne stratégie surtout si tu, enfin je repense aux chiffres que tu partageais que globalement 75% des gens qui soutiennent l'aventure ou qui gravitent autour de l'univers sport, c'est des gens qui sont déjà convaincus donc si t'as pas l'approche dans la communication avec le film si t'as pas l'approche environnement c'est peut-être une super manière d'aller chercher un autre public comme tu disais qui est peut-être moins sensible ou moins informé sur le sujet et finalement le convertir comme

SPEAKER_00

ça c'est ça c'est tous nos enjeux aussi et je trouve que le sport mais comme la culture d'ailleurs et le film en fait partie en fait moi je crois beaucoup au nouveau récit je pense qu'à ce moment là on en parlait pas autant en tout cas c'est sûr que dans le premier épisode je parlais pas autant de ça mais la notion de temps et la notion de nouveaux récits pour moi elles sont essentielles et donc le but aussi c'est de montrer qu'on peut faire différemment et donc ouais les nouveaux récits ça fait partie de ça de justement vivre des aventures différemment et donc ouais je crois beaucoup en ça et je crois beaucoup en la force aussi de Jérôme pour faire passer ces messages là donc ouais et puis en fait t'as vraiment un autre regard aussi avec tout ça parce que typiquement sur les 110 marathons on vient de sortir une exposition photo et en fait moi quand je vois des photos, quand je vois le film en fait je vis la chose totalement différemment parce que Jérôme utilise beaucoup le drone aussi et en fait je vois des choses que j'ai pas vu moi en courant tout ce qu'il y a autour etc tu te rends pas compte et typiquement même l'érosion des côtes sur le record du GR34 je vais beaucoup plus me rendre compte avec son film que moi juste avec mes propres yeux parce qu'en effet quand tu vois le bord des côtes etc tu le vois encore mieux en drone donc ouais non en tout cas sur ce record du GR34 Pour moi, on est qu'à la moitié du parcours et ça va être encore incroyable.

SPEAKER_01

Génial. Tu parlais un peu plus tôt de quatre moments compliqués à gérer, en tout cas de quatre blessures. Tu as évoqué la première, douleur au releveur. Ça a été quoi les trois

SPEAKER_00

suivantes

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Les trois suivantes

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Après, il ne faut pas trop vous spoiler. Vous retomberez aussi sur le film. Je vais quand même les aborder. J'ai eu le muscle relever. Après, j'ai eu la cuisse à gauche qui m'a pas mal titillé pas mal de temps, qui m'a même fait prendre des anti-inflammatoires. Le truc, je me suis toujours refusé de prendre. C'était la première fois de ma vie que je prenais ça. Je suis vraiment anti-caché. Après, je me suis beaucoup renseigné. Je ne voulais pas que... J'avais beaucoup d'a priori par rapport à tous les produits transformés, etc. J'étais bien renseigné sur le fait que ce n'était pas du tout un produit de point ou quoi que ce soit. C'est juste que ça cachait la douleur à un moment donné. J'ai la cuisse à gauche et après, j'ai eu des cloques au bout du 15e jour où là, c'est une infirmière libérale qui m'a sauvé un peu le pied parce que je n'ai jamais eu aussi mal au pied droit pendant 5 de bornes où tu cours et tu as l'impression de ça me brûler en dessous du

SPEAKER_01

pied

SPEAKER_00

j'ai jamais autant marqué c'était au

SPEAKER_01

niveau de la plante du

SPEAKER_00

pied

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

c'était plutôt à l'avant du pied en dessous du coup quand tu cours 80 bornes autant dire que tu le sens donc ouais en fait c'était des cloques que j'avais mal soignées deux jours avant et du coup ça dégénérait et ça c'est de ma faute j'avais mal soigné le truc et donc ouais là j'ai vraiment morflé sur cette étape là comme jamais voilà d'ailleurs il y a ma copine que je revoyais au bout de 15 jours qui était venue là sur cette étape là et même sa présence c'était déjà hyper fort mais même sa présence j'avais trop mal et donc c'est une infirmière libérale pareil avec son papa pareil destin incroyable je crois beaucoup à toutes les connexions maintenant et des choses qui viennent s'accumuler comme ça c'est le destin qui fait bien les choses mais voilà une infirmière libérale qui soigne à 22h le soir et puis au final il y a son père qui est là en visite et en fait son père avant il était sur des chemins au bord d'un ingé en France où en fait il avait l'habitude de soigner des cloques enfin bref donc en fait il avait toutes les astuces et donc ouais elle s'est occupée de mon pied on a mis des pansements sur tout ça parce que bon c'était vraiment c'était pas vraiment jojo à voir et donc voilà le fait qu'on ait réparé tout ça ça m'a permis par la suite d'aller jusqu'au bout et puis après une dernière douleur à la fin au niveau de la cuisse droite et en réalité cette douleur là elle s'est avérée un peu plus forte j'ai pu terminer avec mais en gros je pensais que justement comme les autres douleurs c'était quelque chose qui allait partir sauf qu'en réalité après le record on s'est rendu compte que après un passage de vérification chez l'ostéo il m'a quand même dit vas-y va faire une radio et je m'étais quand même fait une petite déchirure au niveau de la cuisse et donc voilà je devais juste me reposer 4 à 6 semaines donc pour moi qui enchaîne beaucoup c'était un peu dur surtout qu'en fait là j'étais peut-être un peu bête mais en fait derrière on avait une autre éco-aventure qui était sur le tour de France Cycliste en vélo donc l'idée c'était d'enchaîner moi sur un vélo après une semaine de repos partir 3 semaines pour un vélo parce que je me disais que le vélo ça allait être bon pour la récup justement mais bon en tout cas voilà tout ça pour dire que la déchirure a fait que l'ostéo m'a dit bon maintenant t'arrêtes t'arrêtes un peu tes bêtises tu t'arrêtes au moins pendant 4 à 6 semaines et donc là voilà j'ai vraiment arrêté totalement et puis voilà mais c'est que voilà on y repensant en fait ce qui est hyper hyper fou sur tout ça c'est que en fait là il n'y a pas longtemps on a fêté la fin des 110 marathons 110 jours et en fait vu qu'il y a eu ce record du GR34 entre les deux moi en fait les 110 marathons 110 jours j'ai l'impression que ça fait il y a deux ans en fait alors que non pas du tout il y a deux ans c'était le premier tour de France et donc en fait tout allait tellement vite que en effet c'était fou et en effet l'enchaînement des kilomètres plus de 8000 kilomètres là en 10 mois c'était avec tout toute la prépa et tout, c'était peut-être un peu beaucoup. Après, pour autant, je m'en sors vraiment bien et je n'ai pas de gros bobos. Ça, c'est aussi une chance que j'ai. Après, encore une fois, je ne conseille à personne de se lancer sur ça sans le gros de prépa. Je sais très bien aussi que potentiellement, mais ça, c'est comme les sportifs de haut niveau, peut-être qu'en effet, dans 5 ou 10 ans, j'aurai plus de ou plus de problèmes que quelqu'un qui a pas fait autant de sport mais ça je pense que quand tu fais du sport de haut niveau de façon tu le sais à un moment donné tu sais que que tu engages quand même ton corps tu essaies de faire de minimiser les impacts au maximum mais voilà moi je le fais parce que je dis souvent que je vais subir à mon corps ce qu'on fait subir à la planète c'est un peu ma phrase phare pendant les 110 marathons mais mais en gros voilà disons que moi ma façon d'être d'être activiste, d'être militant. C'est de mettre un peu toute ma haine et tout ça, je pense, dans mes jambes et dans les records que je fais. Je pense que c'est ça qui me pousse à

SPEAKER_01

faire ça. C'était quoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Je suppose, tu me dis si je me trompe, mais je suppose qu'un enjeu majeur, c'était la récup. Parce que tu le disais, ça te faisait quand même des journées. Forcément, quand tu fais 80-90 bornes, c'était quoi d'ailleurs les journées

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Je crois que tu le précisais dans Innocence We Trust, l'épisode, mais tu te réveillais assez tôt vers 6h. heures non c'est pas ça et tu finissais relativement tard

SPEAKER_00

aussi ouais moi je suis un peu un lève-tôt donc en effet le truc de se lever tôt c'est pas trop un problème en effet je me levais vers 6 heures et généralement je partais vers 7 heures et après je faisais toujours une pause une pause déj alors la moins la moins longue possible non plus pour pas trop galérer mais à peu près une demi heure c'est entre une demi heure et une heure voilà vers 14 heures ou 15 heures ou 16 heures des fois ça s'est un peu décalé dans le temps et oui et le soir en fait le soir disons que ouais des fois je terminais vraiment très tard après je dirais que la moyenne c'était 21 heures mais c'est que je passais je possède passé pas mal de temps à courir ça c'est vrai et après bah voilà le soir on était reçu chez l'habitant donc voilà ce qui était peut-être vraiment frustrant et heureusement que du coup il y avait charlie et jérôme etc mais c'est que les gens en fait il m'héberge et je les remercie encore enfin toutes les personnes en bretagne qui qui m'ont hébergé, qui ont été incroyables à nous nourrir, etc. Alors que moi, en réalité, je passais très peu de temps avec eux parce qu'en fait, moi, je rentrais, j'étais cramé. Je devais prendre une bonne douche et puis après, manger et dormir pour repartir le lendemain. Donc, c'est vrai que j'ai peut-être un peu moins passé de... Autant sur les 110 marathons, c'était déjà hyper intense, mais j'avais quand même plus de temps à passer avec les gens qui nous ont accueillis. Autant là, c'est vrai que c'était... heureusement qu'il y avait Charlie qui est incroyable et Jérôme aussi pour être avec les gens qui nous hébergeaient parce que moi j'avais pas trop de vues pour être trop dans l'échange et même si quand c'est comme ça les gens en fait à chaque fois ils te posent souvent les mêmes questions ils s'intéressent et donc c'est trop gentil mais c'est vrai que là c'était intense donc je pense que sur ça et puis la pire journée c'est celle où on a terminé très tôt d'ailleurs au début du hier je crois que c'était au bout du 3ème jour comme je te l'ai dit on a fini à 1h du matin je crois mais ça c'est parce que dans ma tête je voulais absolument finir cette étape que je m'étais mis dans la tête et en plus la maison était au bord du GR donc voilà c'était un de nos objectifs pour pas trop galérer le lendemain parce que globalement on essayait d'être à chaque fois au bord du GR les gens qui nous hébergeaient des fois étaient à 1km donc voilà le lendemain il fallait quand même se rebouger un peu avant d'être sur la trace mais Mais globalement, c'était ça la journée. Donc, ouais, des bonnes journées à passer du temps sur les chemins. À admirer aussi les paysages qui étaient fous, à échanger avec les gens. Enfin, voilà, avoir aussi Alban souvent à mes côtés. Encore une fois, je remercie Alban, Pascal aussi. Pascal aussi. Enfin, voilà. Et puis, ouais, toutes les personnes que j'ai rencontrées. Donc, ouais, disons que j'ai passé une bonne partie de mon temps. Je peux c'est plus de temps à courir

SPEAKER_01

qu'à dormir ça c'est sûr tu m'étonnes tu m'étonnes mais du coup la question que j'allais te poser c'est je suppose que l'enjeu majeur mais bon tu as déjà un peu répondu c'est forcément la récup très certainement aussi l'alimentation l'hydratation etc mais c'était quoi on va dire les points de vigilance est-ce que à un moment donné tu tombes dans une routine quand tu pars comme ça sur 20 à 25 jours où t'arrivais c'était automatique tu vois j'enlève les choses chaussures, massage de pied, douche

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Est-ce qu'il y avait des points que tu devais absolument ne pas manquer pour optimiser ta phase de récup qui était finalement quand même assez courte par rapport à la durée de la phase d'effort en

SPEAKER_00

journée

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

En fait, c'est vrai que moi, je dormais 5 heures par nuit, donc en fait, c'est très peu. Après, ça, c'est ma force. En fait, disons que moi, je pense que par exemple, si j'ai fait ce record-là et si j'ai battu ce record-là, c'est parce qu'en effet, j'ai dormi très peu. Je pouvais récupérer très vite. Là où Jérémy je pense par exemple l'ancien recordman voilà nous on l'a fait en 25 jours si je dis pas de bêtises c'est ça 25 jours donc on l'a quand même battu de 12 jours ce record mais en fait c'est pas parce que physiquement j'allais plus vite que lui c'est surtout parce que comment dire mes temps de récup étaient plus courts et d'ailleurs je pense que les prochains qui veulent battre ce record voilà ils iront aussi sur ça parce que par exemple je sais que le prochain qui veut le faire qui est quand même Eric Claverie qui est connu dans le monde du trail je que lui il veut se lancer sur 100 en 2025 voilà lui je pense que ce qu'il s'est déjà dit c'est que pour battre le record en fait il voulait dormir un peu au bord du sentier enfin tu vois vraiment faire comme il a souvent fait sur ses aventures où il dort au bord du sentier ou repart au bout de 3h de nuit etc enfin voilà et donc moi ma routine c'était plutôt dormir 5h par nuit ce qui n'était pas énorme et en effet en rentrant c'est tout de suite les chaussures ça te fait en fait généralement en gros on avait Jérôme qui était là pour suivre l'aventure qui lui était pour filmer etc qui me suivait avec un van électrique voilà parce que là pour ça pour le coup pour les 110 marathons il avait tout suivi avec un vélo plus une remorque bon là c'est vrai que pour gérer tout le ravitaillement etc on avait fait quand même cette concession là d'avoir quand même un véhicule voilà qu'on a pris en local enfin voilà on se pose toujours la question de l'impact et donc on avait fait un partenariat avec un loueur de van électrique local voilà qui justement qui mettait en en avant la 12 dans la Bretagne, etc. Et bref. Et donc, et donc, Jérôme, en fait, généralement, il m'attendait à la fin de la trace. Et donc, dès qu'il arrivait, moi, mon rituel, c'était de retirer tout de suite mes baskets parce que je faisais souvent un changement entre les deux. Ça, je pense que sur de la longue distance, je conseille à tout le monde de changer au bout de 40 bornes à peu près des chaussures. Et puis le soir, beaucoup de jambes en l'air. Dès que j'arrivais, parce que ça c'est un répète que je fais souvent de mettre les jambes en l'air et puis en effet mettre mes claquettes là pour que ça fasse du bien et après la douche et puis le rituel donc après généralement après c'était manger et puis le rituel qu'on a vite pris aussi qui n'était pas du tout prévu au départ c'était que Charlie en fait prenne le temps aussi de me masser parce qu'en effet vu qu'on ne voyait pas forcément un kiné systématiquement ou un osteo systématiquement en gros Charlie s'est rapproché rapidement dévoué et encore une fois je le remercie pour prendre du temps le soir en fait avant que je me couche pour passer du temps pour me masser donc ça c'était généralement après le repas et la douche et donc voilà avant de dormir il prenait le temps et même s'il était 23h du soir ou minuit il prenait le temps de me masser notamment aux cuisses ou mollets pour m'aider à récupérer et donc voilà après je dirais que c'est ça à peu près 5h puisque je devais peut-être m'endormir vers 20h 23h ou minuit, et puis après je me relevais, me réveillais vers 5h ou 6h, et après ça repartait, donc ouais c'était ça, et puis après la routine, donc moi j'avais mon camelback, où pareil encore une fois, je mets souvent le fait qu'on n'a pas forcément besoin de produits transformés pour évoluer, donc moi c'est vrai que dans mon camelback, j'ai toujours fait ça sur mes équaventures, c'était juste de l'eau, du sirop, et donc ça c'est aussi une routine qu'on avait instaurée avec Jérôme, c'est-à-dire que, en fait c'est Jérôme aussi qui installer finalement très bien la routine parce que Jérôme est très cadré, moi je suis un peu à l'arrache souvent et Jérôme c'est un peu, je l'appelle souvent Tetrisman puisqu'il range tout au cordeau etc et donc ça c'est en fait on est hyper complémentaire par exemple je vois mal maintenant faire une éco-aventure sans Jérôme parce que notamment il y a la partie images où je trouve que pour avoir de l'impact etc, Jérôme il raconte tellement bien ça avec ses images que c'est hyper fort et puis même en termes de routine etc. Il organise tout le temps bien ça. Alors, je pense qu'il prend beaucoup de ma charge mentale parce que moi, je ne me fais jamais... En fait, moi, je m'inquiète bien, mais moi, je ne suis pas stressé dans la vie. Et donc, Jérôme, je pense, prend beaucoup de cette charge-là aussi. Et donc, cette routine-là, par exemple, le camelback, en plus, c'est le matin, mais après, là, j'ai ton mégourde, etc. C'est Jérôme qui le faisait. Et donc, voilà, dans mes gourdes, c'était du sirop ou du miel et du sel, ce que tu perds en courant. Et puis après, en termes d'aliments je ne suis pas quelqu'un qui m'alimente beaucoup en courant là il fallait quand même que je prenne un minimum de choses parce que en effet quand tu fais 84 bandes par jour de moyenne il faut tu

SPEAKER_01

étais à combien de calories pardon je te coupe mais tu étais à combien de calories par jour tu sais à peu

SPEAKER_00

près on était à plus de 7000 calories perdu j'ai perdu 10 kilos j'ai perdu 10 kilos quand même sur ce GR34 et pourtant j'ai beaucoup mangé mais ouais j'ai perdu 10 kilos après j'étais affûté j'étais bien affûté du coup à la fin comme jamais parce que pour le coup quand tu pars en éco-aventure je fais toujours exprès de pas être tout le temps dans un point de forme parce que je sais que je vais perdre beaucoup de poids bon là en partant j'étais quand même déjà dans un point de forme parce que en m'étant entraîné comme ça même en mangeant beaucoup tu peux pas non plus trop prendre de gras mais ouais et donc beaucoup de poids de produit donc en fait on avait un partenariat avec les déshydratés bretons qui fait des justement qui fait des fruits notamment en Bretagne qui sont déshydratés hydratés, donc qui nutritionnement sont hyper intéressants, il fait aussi de la pâte de fruits donc voilà c'était local et en plus voilà zéro déchet etc, donc tout ce que tout ce qu'on promouvoit et après beaucoup de féculents, moi je suis végétarien en plus donc encore une fois preuve qu'en gros on peut faire et encore une fois je dis pas qu'il faut être tous végétarien, pas du tout mais en tout cas moi sans prendre de complément mais en ayant d'autres rapports de protéines voilà beaucoup dans les lentilles etc ça m'a permis de d'être bien équilibré et ce qu'on a ajouté aussi en termes de routine c'était on avait le repas du midi mais aussi généralement vu que je finissais vers 21h on se faisait aussi je fais généralement aussi un petit rituel de deux petits repas aussi vers 18h 19h en fait où je reprenais aussi un peu de salé un peu de lentilles ou des fois des coups niaman ça c'est l'anecdote aussi parce que du coup j'ai envie de rigoler mais parce que je conseille encore une fois à personne de prendre des coups niaman quand tu es en train de faire de la course à pied que tu es en train de faire 80 bornes tellement c'est calorique mais mais pour le coup, moi c'était un peu mon réconfort de prendre ça, à un moment donné, je crois que j'ai fait ça, il avait commencé à m'en amener un au début, et puis je pense que je l'ai fait à peu près jusqu'au 18ème, parce qu'après, en vrai mon corps après ne supportait plus trop le Kunyaman, mais voilà, et donc la routine après, c'était pour revenir à la nuit, après les 5h de nuit, le matin, tu redémarres, tu déjeunes bien, et puis bien... Et puis après la routine que je me suis instaurée au fur et à mesure, notamment après le passage chez le premier ostéo au Thibault, c'était aussi d'un peu plus m'échauffer. Parce que moi, j'ai souvent été un peu... Vu que je ne pars pas très vite et que le but, c'est de durer dans le temps, je ne me suis jamais énormément échauffé auparavant parce que je ne ressentais pas le besoin, parce qu'en fait, mon corps échauffait naturellement en démarrant au petit trou, entre guillemets. Mais là, c'est vrai qu'après le passage chez l'ostéo, j'ai aussi un peu d'échauffement avant de partir sur le chemin et puis voilà

SPEAKER_01

donc sur le point des calories pardon mais je juste parce que c'est tellement hallucinant donc 25 jours à 7000 calories jour ça fait 175 mille calories donc tu m'étonnes que tu aies perdu 10

SPEAKER_00

kilos j'avais pas fait le calcul c'est vrai mais ça fait beaucoup de calories pour 25 jours et je le retiens d'ailleurs à ce chiffre. Non, non, mais ouais, c'est vrai que ça a été... Tu... tu te dépenses beaucoup et puis et puis ouais donc je pense que sur ce type de projet ne pas perdre de poids c'est quasiment mission impossible parce que t'as beaucoup mangé à un moment donné tu sais que tu vas enfin voilà tu te dépenses tellement que ça me paraît pas trop plausible de ne pas perdre de poids et d'ailleurs c'était assez drôle parce que justement sur le premier tour de France j'avais perdu du poids j'avais perdu 7 kilos je crois et sur les 110 m fort un peu de ma première expérience j'avais été plus vigilant quand même à mieux m'alimenter et en réalité j'avais pas perdu tant de poc ça et j'avais même réussi en fait mon corps s'était tellement habitué pendant les 110 marathons qu'à la fin j'avais réussi à reprendre du poids en faisant un marathon par jour et donc ça c'était drôle de voir comment le corps avait réagi mais là oui c'est clair que sur le GR34 mais voilà après c'était c'était pas j'étais un peu creusé à la fin quoi mais c'était pas c'était pas trop non plus et puis j'ai un gabarit mois qui fait que enfin voilà moi je fermais de 90 enfin moi la base je suis un cours et tu me vois tu dis ok moi j'ai plus le physique d'un balleur quoi d'ailleurs je le raconte souvent et dans le temps dans les faits le poker le podcast une suite vitre reste moi je raconte un peu mon passif de je pense que d'ailleurs ça va être beaucoup maintenant sur les perfs que je fais d'anciens nobèze après anorexie mais toujours un rapport particulier à l'alimentaire et je pense qu'avoir fait souffrir comme ça mon corps avant d'ailleurs ça m'aide beaucoup je conseille à personne de faire ça mais bref en tout cas ça m'a beaucoup aidé là maintenant mais de quoi moi là bas j'ai un physique que je fais 1 mètre 90 mon poids de forme c'est 88 kg enfin voilà je suis quelqu'un d'assez trapude assez grand et donc c'est vrai que là au départ je faisais 88 kg et puis je suis descendu pour la première fois depuis un petit moment je pense que à la fin j'étais à 78 kg et donc voilà donc ouais j'ai perdu du poids mais bon c'est c'était pas

SPEAKER_01

problématique après promis c'est fini sur les calories mais 175 000 calories ça fait 1850 pommes donc c'est comme si tu t'étais frappé d'après le chat GPT en tout cas 74 pommes par jour pendant 25 jours c'est ce qu'il t'aurait fallu a priori en moyenne pour ingurgiter 175 000 calories un truc de fou puis je t'avais déjà posé la question quand tu étais venu nous parler de ton tour de France et évidemment je pense que c'est très difficile d'y répondre quand on vit une aventure aussi longue et aussi intense mais si toi tu devais sélectionner peut-être une ou deux anecdotes qui t'ont vraiment marqué et qui représentent peut-être ce que tu étais allé chercher sur cette aventure sur cette éco-aventure tu nous parlerais

SPEAKER_00

desquelles

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

c'est pas simple en effet euh Je pense que... Qu'est-ce qui... Je pense que mine de rien, il y a quand même l'arrivée, parce que l'arrivée après 25 jours hyper intenses où tu as du monde qui t'attend... et où tu arrives à atteindre... je ne sais plus si j'en avais déjà parlé, mais j'en parle souvent aussi, d'atteindre un peu le but que tu t'es fixé, de faire de la, comment dire, je fais beaucoup de visions, mince, j'ai perdu le terme de ça, mais je fais pas mal de visualisations naturellement, et donc d'imaginer cette arrivée et d'y arriver, c'était hyper fort, donc ouais, et puis encore une fois, avec tout le collectif, avec toute l'équipe, et se dire que voilà, ça y est, on l'avait fait, donc ça c'était C'est hyper fort. De rien aussi de se rendre compte. C'était du côté de plairin, là, si je ne dis pas de bêtises, au tout début de l'équaventure aussi. Justement, on parle d'environnement. De ce côté-là, il y avait eu tout le problème des algues vertes. Et donc, voilà, là, quand tu es dedans, tu sens. En fait, tu ne peux pas faire semblant de ne pas y être. Donc, ça, c'était aussi hyper... hyper impactant de voir en fait comment quand tu es sur le terrain tu vois les choses et l'odeur et puis voilà la perception des choses donc voilà ça aussi c'était assez fort et après aussi la rencontre avec Jérémy aussi en fait je ne pensais pas que voilà Jérémy il est venu je l'ai vu deux fois sur deux étapes et donc ouais il a en fait il suivait un peu tout à distance sans que je le sache vraiment et Et donc, c'était hyper fort de voir l'ancien recordman, au final, qui pour moi le sera toujours, parce qu'en fait, les recordmans du GR34, en réalité, les traces, elles changent un peu au fur et à mesure, justement, avec l'érosion des codes. Donc, c'est lui qui a ouvert un peu la voie. Enfin, un peu, il a ouvert la voie. Et donc, le fait de l'avoir vu, il était là, et puis il était là avec sa petite-fille, avec sa femme. Et donc, le fait de voir sa petite-fille, aussi, qu'on voit dans le film, d'ailleurs, qu'il a fait sur le corps du GR34, c'était fort, parce que c'était... fort pour moi de les voir m'encourager alors que bon entre guillemets c'est un nordiste qui vient sur les terres bretonnes pour essayer de mettre un record tu vois donc vraiment dans l'aspect communauté trail qui s'entraide C'était aussi hyper impactant. Et puis, après, peut-être un dernier moment aussi où je me souviens d'un moment aussi particulier sur l'île Tudy en Bretagne, pareil, où en fait, il y a une école. En fait, j'avais dormi chez le directeur de l'école la veille. Charlie était intervenu avant le matin. Et donc, de voir les gamins venir sur le parcours et m'encourager. Et en plus, à l'aller-retour, parce que l'île, c'est une île. Donc, du coup, tu peux faire l'aller-retour et Et donc, de voir ces jeunes-là t'encourager, avoir été sensibilisés par Charlie, etc., qui est un peu aussi notre ADN, c'était hyper fort. Et puis moi, ça me fait penser aussi, ça me fait vibrer par rapport à la génération qui arrive, justement. Enfin, voilà, tout ce qui... Aussi, nous, on lutte pour ça, c'est-à-dire que tout ce qu'on est en train de mettre en place, c'est pour essayer de ne pas laisser un monde trop crade aux enfants. Et donc, c'est vrai que là, ça m'a appris beaucoup à être de les voir eux, de se bouger donc ouais c'était un peu quatre moments forts au-delà des quatre moments où il y avait des blessures qui restent aussi des moments forts parce qu'en fait on a combattu ça et on a été au-delà donc voilà comme ça je te dirais

SPEAKER_01

ça Excellent, alors tu l'as évoqué rapidement, c'est vrai qu'on en avait un tout petit peu parlé tu l'avais évoqué aussi plus que en réalité j'avais pas vraiment creusé ou rebondi mais le le fait d'avoir été obèse puis anorexique, le fait que ce soit pour toi aujourd'hui en fait une force, est-ce que tu l'as aussi évoqué sur l'épisode avec Inet Sweetrust, est-ce que tu penses que c'est quelque chose que tu vas finalement inclure dans ton message parce que moi quand je voyais à l'époque Grénico Tour, aujourd'hui Univers Sport, tout ce que vous faites, en fait c'est un message d'espoir que vous portez sur un sujet qui est le sujet de l'écologie, de l'environnement et le fait et de se bouger pour la planète mais il y a aussi la santé et en fait ce que je trouve incroyable dans ton parcours c'est ça c'est cette résilience d'ancien obèse d'ancien anorexique qui aujourd'hui est capable de péter un record en 25 jours sur un GR en ayant un gabarit tu l'as dit qui n'est pas forcément la norme enfin moi je suis encore un peu plus trapu que toi tu vois mais c'est pas forcément des gabarits comme les nôtres qu'on voit sur qu'on voit casser des records sur des trades enfin sur des ultras donc est-ce que ça tu penses que tu vas en parler de plus en plus et peut-être rentrer dans le détail et le partager même tu vois dans les écoles etc au même titre que ce que tu fais avec les fresques du climat aujourd'hui par

SPEAKER_00

exemple moi je pense que je vais je vais essayer de plus l'incorporer en fait en réalité dans les écoles j'en ai toujours parlé parce qu'en fait quand je parle aux jeunes en fait c'est juste que c'est vrai que sur les réseaux j'en parle très peu c'est ce que je dis souvent d'ailleurs j'ai fait un post sur ça sur LinkedIn justement en partageant l'épisode de Ines Woutet parce que je pense que c'est la première fois que je me découvrais un peu sur ça sur ce sujet là en tout cas en public, alors que moi c'est un sujet c'est vrai que dans les écoles j'en parle régulièrement parce que je sais aussi le harcèlement scolaire, à mon époque déjà il y en avait mais là avec les réseaux et tout c'est x10 je pense maintenant malheureusement et donc ouais c'est juste que c'est un sujet que j'aimerais mettre en avant différemment et puis en fait parce que pour moi tout est lié, en fait dès le départ avec Univers Sport on a toujours parlé de sport santé planète et c'est vrai qu'au final on était plus sur le sport planète et peut-être moins communiqué sur le sport santé alors qu'en effet généralement ce que je dis tout le temps d'ailleurs c'est si tu fais attention à ton corps tu fais attention à la planète et tu fais attention aux autres en fait tous ces enjeux là ils sont liés pour moi on ne fait plus non plus attention aux enjeux environnementaux parce qu'on ne regarde plus ce qui se passe autour de nous on perd des liens sociaux et donc le côté par rapport au corps j'aimerais qu'on arrive encore plus à le mettre en avant notamment aussi parce que le sport notamment en 2024 et ça doit continuer par la suite évidemment là c'est la grande cause nationale notamment avec les JO qui arrivent et donc voilà en termes de sédentarité c'est assez effrayant en 40 ans les jeunes ils ont perdu 25% des capacités cardiovasculaires les chiffres sont vraiment terrifiants et donc ouais c'est un truc que j'aimerais plus soulever pour montrer qu'en effet déjà c'est capable de on est capable de se relever de ça de faire d'autres choses et en effet après de faire des perfs aussi de faire des perfs de haut niveau et puis en fait juste de rien que de remettre en activité en fait je pense que ça c'était aussi l'idée de façon avec l'association c'est que déjà rien que le fait de se bouger et puis en fait tout est lié encore une fois quand on sait en termes d'environnement que 50% des trajets en voiture ils font moins de 5 km et bien déjà rien que sur ce chiffre là si les gens étaient plus incités à faire du vélo à venir en marchant etc sans forcément devoir courir mais déjà juste le fait de se bouger de prendre un vélo etc en fait déjà là ça ferait une différence à la fois pour notre bien-être et à la fois pour pour la planète et en fait pour moi les deux sont extrêmement liés il y a plein de choses autour de ça pareil pour l'alimentation en fait si on réapprend à cuisiner et du coup à faire plus attention et bien généralement on prend plus de produits locaux, de produits de saison et du coup à la fois tu fais aussi attention à ta santé parce que tu manges mieux et tu fais encore une fois attention à la planète puisque tu manges des produits qui sont plus locaux etc donc ouais l'aspect sport santé c'est quelque chose sur lequel on va essayer d'encore plus s'accentuer pour que le message aussi passe à ce niveau là parce que en fait ça sert à un vrai c'est vrai que généralement je me suis rendu compte aussi au fur et à mesure que sur l'aspect sport enfin sur l'aspect santé il y avait peut-être les gens peut-être étaient plus généralement quand tu fais des quand tu lances des cagnottes ou des dons pour des projets sanitaires ou qui touchent à la santé, à des cancers etc j'ai l'impression quand même que les gens ont plus tendance à s'investir dedans que sur les sujets environnementaux par exemple enfin après c'est peut-être un peu plus mais je pense quand même et donc voilà l'idée c'est de se dire en fait les deux sont extrêmement liés moi je pense que le jour on aura la réussite que j'aurai et peut-être aussi que la sauvera je pense c'est de réussir à faire comprendre qu'en fait les deux sont intimement liés en fait et qu'en gros on doit s'inquiéter autant des deux parce qu'en fait en faisant attention à l'un tu peux faire attention à l'autre et vice versa donc ouais donc non non t'as raison et c'est un j'espère de plus en plus trouver le prisme pour l'aborder encore plus et puis pour montrer à tout le monde à quel point c'est important de se bouger parce qu'en effet on passe trop de temps sur nos ordi sur le téléphone et je suis le premier concerné et en fait juste pour eux du temps et voilà et prenons du temps aussi prenons du temps la notion de temps pour moi c'est essentiel dans notre société actuelle où on nous dit toujours d'aller plus vite et tu vois c'est toujours antinomique ce que je raconte parce que parce que moi j'ai fait des records et donc du coup je rentre dans ce monde où il se dit il faut aller plus vite parce que je fais un record mais d'un côté de ça le message que je dis aux gens c'est qu'il est urgent de ralentir et puisque je profite un peu de de cette société qui dit que voilà on doit avoir des chaussures carbone pour aller plus vite etc alors que en réalité en réalité, nos indices et nos performances ne devraient plus être liés à ça. On devrait être liés à la durabilité, à la durabilité des actions qu'on fait, à la durabilité de nos produits, à la durabilité du fait que ça, ça se reprépare. Dans la notion des nouveaux récits, je vais vraiment lutter contre ça. Ça, c'est

SPEAKER_01

sûr. Nouveaux récits, ça fait plusieurs fois que tu l'évoques. C'est quoi l'idée derrière ce

SPEAKER_00

terme

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

L'idée vraiment vers les nouveaux récits, et d'ailleurs, je vous invite aussi... on parlait de la fresque du climat, il y a la fresque des nouveaux récits aussi qui existe, et je vous invite aussi à la faire. En fait, c'est vraiment... En plus, on parle de nouveau, mais au final, des fois, ce n'est pas tout le temps nouveau. D'ailleurs, quand on parle d'environnement, des fois, on revient juste à des choses que faisaient nos grands-parents. Et moi, je crois beaucoup au lien intergénérationnel. C'est juste que nos grands-parents, après, ils ont grandi dans la société de consommation et donc ils ont pris des habitudes, etc. Mais en réalité, eux, ils ont fait aussi avant des choses sur lesquelles on revient. Donc, disons que les nouveaux récits, c'est plutôt... C'est un peu un changement aussi d'habitude, mais c'est écrire une histoire un peu différente de celle qu'on nous écrit tous les jours en fait juste ne pas croire qu'en fait on est heureux parce qu'en fait on va toujours plus vite parce qu'on consomme toujours plus mais juste de se dire peut-être qu'on est heureux parce que en fait on est plus en communauté on vit plus avec les gens on achète peut-être moins on consomme un peu moins mais en tout cas on vit d'autres expériences donc en fait les nouveaux récits c'est des nouvelles histoires qu'on doit construire ensemble pour faire en sorte qu'en effet le monde sur lequel on est soit beaucoup plus plus durable dans le temps et pas juste sur du court terme et donc voilà construire ensemble quelque chose qui est désirable parce que en fait en gros sur nos différents enjeux on a toujours l'impression qu'on va qu'on fait des concessions et qu'on est moins heureux en faisant ces concessions là alors que c'est pas vrai quand tu prends plus le temps de voyager parce que tu prends les trains etc bah en fait c'est juste que ta notion de temps elle est différente et tu sais les moments peut-être autrement donc c'est juste essayer de débrancher un peu notre cerveau et de le brancher sur un autre mood où tu profites différemment mais c'est pas facile parce qu'on s'est habitué à plein de choses donc voilà Ok,

SPEAKER_01

donc il y a une fresque des nouveaux récits,

SPEAKER_00

tu disais. Oui, il y a une fresque des nouveaux récits qui existe, et je vous invite à la faire. Ok, écoute, je... Elle nous aide à sortir au tout, justement, dans cette fresque aussi, à un moment donné, où justement, tu dois écrire des nouveaux récits, et donc c'est intéressant, parce qu'on se rend compte, et en tout cas, c'est les fresqueurs qui me disaient ça, des nouveaux récits, qu'en fait, il y a des gens aussi qui n'arrivent plus trop à construire ces nouveaux récits, en tout cas, à être imaginatifs, et donc, oui, c'est intéressant.

SPEAKER_01

Génial. J'irai regarder. Ça m'a l'air super intéressant. Fresque des nouveaux récits. Qu'est-ce que... Attends, je couperai là. Je me suis perdu dans mes trucs. 1h13. J'irai regarder ça. Mettre les liens s'il y en a. J'imagine qu'il y a des trucs en ligne. Il y a un site. Le site est en description de l'épisode au moment où vous l'écoutez. Merci, Nico. En tout cas, j'ai appris. Je ne connaissais pas, tu vois. Je t'avais déjà entendu en parler dans le podcast avec Inetsui et Wittrust, mais je ne connaissais pas. Donc, maintenant, c'est chose faite. Qu'est-ce que... Alors, avant qu'on passe à la suite et qu'on clôture avec les nouvelles aventures de Nico en 2024, moi, j'ai quand même une grosse question. On en avait un petit peu parlé aussi sur le premier épisode à la fin de ton Tour de France sur le post-aventure. En fait, forcément, la phase de préparation. Et je me rappelle, ça y est, je me rappelle pourquoi je t'ai dit 9 mois de défi. Parce qu'en fait, non, j'ai mal lu la description de l'épisode que j'avais fait. C'est que ça t'avait pris 9 mois à préparer. Ce qui était quand même colossal. Et 4 mois à réaliser. Mais bon, bref, on avait parlé de l'avant défi, donc cette grosse phase de préparation. On avait parlé du défi en tant que tel, ce qu'on vient de faire là aussi. Comment tu gères le post-défi, notamment, tu vois, pour tout ce qui est restitution, communication. J'imagine que t'arrives, tu t'es fait... 2100 bornes en 25 jours tu dois être bien bien bien cramé il te reste quand même encore de l'énergie pour arriver à notamment à communiquer derrière et surtout à retomber les pieds sur terre en douceur

SPEAKER_00

ouais c'est je pense que mon gros problème alors des fois c'est un avantage sur ça mais c'est que j'ai du mal à débrancher euh donc là en fait ce qui a été hyper intéressant dans la descente de cette ronde de raid aussi c'est qu'on a pris le temps, on a pris quelques jours en fait pour revenir un peu à Kibron avec Jérôme notamment où voilà on s'est reposé un peu on s'est resi un peu les grandes lignes de l'éco-aventure tout en sachant que c'est aussi un gros but de construire un film qui ait du sens et puis Là, ce qui est sûr, c'est que comparé aux autres aventures, je me suis vraiment arrêté de courir, notamment parce que j'avais aussi cette blessure. Mais disons qu'après le Tour de France et après les 110 marathons, j'ai eu beaucoup de mal à m'arrêter de courir. On m'a même forcé à vraiment m'arrêter. Donc là, je me suis vraiment arrêté net. donc ça c'était un peu dur quand même de s'arrêter mais à la fois c'est quand même la première fois que je me dis ok ouais c'est cool c'est cool vraiment de s'arrêter parce que j'avais quand même tellement été au bout de moi-même physiquement que là j'étais content de ne plus courir tous les jours autant etc donc en fait ouais je pense que peut-être ma force en effet c'est de vite repartir parce que tu vois typiquement j'allais enchaîner rapidement sur Mobility Tour et en fait en réalité après le record du GR34 ce que j'ai fait c'est que j'ai enchaîné sur le mobilitour parce que même si je le faisais pas en vélo en fait je les ai suivi en stop donc donc après j'ai vite enchaîné en allant sur ce projet des coaventures sur le tour de france du mobilitour qui suivait le tour de france et donc moi je les fais en stop donc c'était aussi une autre façon de découvrir des liens sociaux etc et de passer ça et donc non non après oui on avait un gros travail avec l'équipe voilà qui a participé sur toute la ronde de raid en termes de restitution etc donc disons qu'on l'a pas fait tout de suite je pense que la personne avec qui j'étais le plus en relation sur ça c'était Jérôme vu qu'il y avait cet enchaînement en fait de Mobility Tour je suis passé aussi j'ai peut-être switché rapidement en mode Tour de France et c'est peut-être un peu ce qui me permet d'aller vers autre chose mais c'est vrai que je ne suis pas du genre après à me poser pendant une semaine à dormir pour me reposer j'ai plutôt enchaîné comme ça et après voilà on a peut-être plus pris le temps au mois d'août de vite se remettre dedans et en effet en termes de communication d'être il y a eu les entre deux en termes de médias où il y a eu des relais médias, etc. Mais c'est vrai que... Je pense que pour le coup, le bilan de la Rando Raid, ça, c'est vrai. On ne l'a pas si bien fait que ça, en réalité, puisqu'on n'a pas fait trop d'articles bilan et tout comme j'avais pu le faire. Disons que là, en fait, la Rando Raid, on l'a tellement fait vivre au jour le jour aux gens sur les réseaux, puisqu'en fait, ce n'était pas forcément moi, mais en gros, il y a quelqu'un qui était sur ma page et qui racontait un peu ça. On racontait aussi ce qu'on voyait en termes d'environnement pour sensibiliser en même temps sur ce qu'on voyait sur le territoire breton. et donc voilà tous les jours il y avait des actualités donc je pense qu'en fait c'est juste un peu le bilan global qu'on avait pas trop fait mais par contre là il y a un vrai gros gros boulot justement depuis sur voilà depuis août etc à commencer à bien retravailler sur le film et on a fait une grosse session je sais plus quand mais en gros je crois que c'était au mois de septembre ou octobre ou avec Jérôme en fait on s'est reposé ça c'était hyper intéressant pour moi parce qu'en fait on s'est reposé jour par jour sur comment ça avait été vécu écrire les choses donc ouais et donc c'est vrai que là il y a une vraie priorité sur comment on fait pérenniser le projet donc donc ouais mais disons qu'en gros moi je pense que Mon échappatoire, quand c'est comme ça, c'est de repartir. Il y a tellement d'activités avec l'association que je suis allé vers d'autres choses. Mais pour autant... En fait, ce qui est drôle, c'est que du coup, je revis le truc par période. Dernièrement, Jérôme m'a dit, est-ce que tu ne pourrais pas... J'ai changé beaucoup par vocaux, par exemple, avec ma copine pendant cette période-là, pendant la rando raide, ou aussi avec des amis. Et donc, en fait, on a voulu reprendre des bouts de ça aussi pour le film. Et donc, réécouter tout ça, ça m'a remis dedans et ça me refait penser à des choses. Et donc, c'est hyper intéressant à cette façon-là de revoir le projet. Je dirais que la réadaptation, je pense que je me réadapte assez facilement. La réadaptation s'est faite assez vite par rapport à tous les enjeux globaux qu'on a avec l'association. Je pense qu'il y a une vraie nécessité pour moi aussi de réussir à prendre le temps. Je parle pas une fois, je dis tout le temps aux gens qu'il faut prendre le temps. Je suis le premier concerné. De réussir à couper Là, je sais que j'ai vraiment réussi à couper en septembre. Ma phase où j'ai vraiment mis un gros stop, c'était fin septembre où je m'étais pris des congés, où je suis parti à Marseille chez des amis, où j'ai été à Chamonix pour voir pas mal de choses. En rentrant, j'ai fait un jeûne d'une semaine. Ça, c'est un truc que j'aime bien faire. J'aime bien faire un peu un reboot de mon corps. Je l'avais fait aussi. Ça, c'était le deuxième que je faisais, mais une fois par semaine. je ne connaissais pas au départ et donc là le faire de faire un reboot et là ce qui est bien c'est que vraiment cette année au mois de septembre j'ai vraiment rien fait c'est à dire que le premier jeûne que j'ai fait bon bah comme un bébête j'ai continué à travailler etc alors qu'en réalité quand tu fais un jeûne comme ça de 7 jours l'idée c'est vraiment de même de pas travailler en fait de tout déconnecter pour écouter vraiment ton corps etc et donc c'était plutôt cette phase là après en septembre fin septembre où j'ai fait ça et puis

SPEAKER_01

voilà t'es suivi pour le jeûne ou tu le fais d'un point de vue clinique tu vois médical ou je suis curieux parce que c'est un truc qui me j'ai déjà fait des jeûnes mais jamais de 7 jours de 3 jours tu vois jeûne total donc juste de l'eau mais le sujet m'intéresse bien donc tu l'organises

SPEAKER_00

comment je me l'organise tout seul mais après voilà vraiment en faisant attention à tout ça c'est à dire que quand en fait encore une fois des fois je suis peut-être un peu barré et le premier jeûne que j'ai fait en fait j'écoutais beaucoup beaucoup de conseils et ça s'est hyper bien passé mais je ne l'avais pas hyper bien fait parce que je n'avais pas fait une bonne descente et une bonne remontée là pour le coup le deuxième je me suis vraiment encore plus renseigné donc je l'ai fait tout seul après ça aussi par exemple après le record du GR34 ce que j'ai fait aussi parce que je ne l'avais pas forcément fait après les 110 marathons et là les gens et notamment mon entourage m'incitaient vraiment à le faire j'ai fait aussi des bilans j'ai été voir le médecin nutritionniste d'ailleurs que j'avais été voir après le en fait avant mon tout premier tour de France j'avais fait des tests etc avec un médecin nutritionniste qui est médecin de l'équipe de France d'Aviron etc donc là bon voilà pour c'était fin juillet j'avais pris un rendez-vous avec lui justement pour refaire tous des tests etc et en fait lui m'a dit bah en fait vous allez très bien tout va bien et limite maintenant votre coeur c'est encore mieux alors que bon mon coeur était déjà très bas puisque j'ai toujours travaillé ça mais donc voilà ça sur ça lui m'avait conforté sur le sujet et après en termes de nutrition voilà le jeûne je l'avais travaillé j'avais fait une descente il y a Après, j'ai fait une remontée progressive et j'avais écouté mon corps, etc. Encore une fois, il y a du bon et du mauvais à prendre aussi sur les articles que tu as. Mais moi, je m'étais aussi beaucoup renseigné sur des personnes qui avaient déjà fait un jeûne. Tout comme quand tu fais de l'exercice physique, c'est vrai que la digestion, c'est un peu ton cerveau aussi. C'est fou quand tu regardes des infos sur ça. L'énergie que ça te prend aussi, la digestion, et on mange trop de fois sans régler les c'est assez dingue donc non non pour se recentrer aussi sur soi et écouter son corps c'est aussi hyper intéressant donc ouais ça c'était fin septembre et c'était vraiment intéressant et puis voilà et là là ouais ce qui va être le enfin voilà je m'étais quand même arrêté pas mal de faire de sport et donc là je reprends progressivement donc c'est c'est c'est plus c'est ouais c'est peut-être un peu plus chiant d'avoir arrêté autant, j'aurais aimé peut-être plus en repas mais voilà j'aurais dû faire aussi m'adapter, faire plus de vélo faire plus de natation et j'ai pas pris le temps de le faire, j'aurais dû mais voilà pour autant

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c'est un learning pour la phase de récup de la prochaine aventure qui va être

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d'ailleurs la prochaine aventure on l'oriente plutôt au mois d'août entre les JO et les Jeux Paralympiques pour faire un Paris-Chamonix, Paris-Mer-de-Glace. En allant là plus tôt cette fois-ci, à la rencontre des initiatives c'est à dire que là pendant les deux dernières éco-aventures on a été beaucoup sensibilisés alors la dernière c'est pas moi c'était plutôt Charlie mais on a été plutôt sur l'aspect sensibilisé, on va vous apporter de la donnée etc là l'idée de la prochaine c'est surtout d'aller rencontrer des gens sur le parcours pour montrer c'est quoi le sport en 2050 comment c'est possible, comment on peut faire autrement donc voilà l'idée c'est de faire 15 jours, on va faire à peu près 5 kilomètres par jour en partant du marathon pour tous et puis voilà en finissant en finissant sur la première course de l'utmb qui fait 145 km c'est un peu le défi dans le défi ça c'est d'enchaîner qu'un jour à 50 km et après de faire une course à plus de 10 milles de dénivelé positif et et finir sur la mer de glace aussi parce qu'en fait je pense qu'il en reste tu ne peux pas prendre pire claque en tout cas en termes de dérivant climatique qu'elle est là-bas donc voilà, ça va vraiment être tourner sur ça, montrer les solutions et puis finir en fait partir d'un gros événement mondial, réarriver sur un autre événement mondial où il y a des grosses polémiques et où en fait on veut aussi réussir pendant l'événement à faire passer par exemple le film du GR34 pour essayer justement d'aller plus loin sur cette communauté trail qui, des fois, de plus en plus, peut-être, consomment abondamment. On est en train de construire ce projet-là. Mais voilà, en tout cas, c'est orienté au mois d'août. Je pense que je ne ferai pas... Je ne ferai plus, entre guillemets, pire que ce que j'ai fait là ces deux dernières années, notamment le record du GR34. Mais voilà, pour moi, les grosses échéances, il y a cette équaventure-là, mais il y a vraiment une grosse échéance sur le fait aussi de réussir à ce qu'on sorte cette firme sur le record du GR34. Enfin, voilà, il y a plein de choses qui vont permettre aussi de raconter ça maintenant. On vient de sortir les exposition photo, on a fait une exposition photo sur les 110 marathons, il y a le film du record du GR34 qui va sortir fin mars, et sur les 110 marathons, en fait, il y a aussi pas mal d'images qui ont été tournées, et comment dire, et en fait, on aurait bien su en faire un film, c'est juste que là, en fait, il n'y avait que 5 mois entre les 110 marathons et le GR34, et du coup, ce n'était pas possible pour Jérôme de s'atteler vraiment aux films des 110 marathons, donc voilà, on se dit que d'ici fin 2024 aussi, il y a un film aussi qui va sortir sur les 110 marathons, donc voilà, maintenant, et

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comment on va

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réussir à pérenniser

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tout ça et à faire vivre dans le temps et encore une fois avoir de l'impact génial génial bah écoute on se fera un épisode un deuxième épisode débrief si on suit la même la même timeline on se dit rendez-vous du coup en quoi

UNKNOWN

?

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2027

UNKNOWN

?

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mais en tout cas c'était génial de t'avoir de te recevoir à nouveau sur le podcast super inspirant de voir toutes les évolutions depuis fin 2021 un énorme bravo pour ce que t'as réalisé c'est complètement fou complètement frappé clairement et puis bah écoute très très bonne préparation pour le prochain défi si les gens veulent te suivre j'imagine c'est toujours Instagram et le site le site de l'assaut Univers

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Sport bah c'est ça en fait sur Instagram c'est greennicotour voilà ça c'est mon place maintenant et puis non après bon sur LinkedIn je suis pas mal aussi c'est Nicolas Vandenelsken mais bon Vandenelsken c'est compliqué non et après ouais sur les sites et tout ça maintenant vous nous retrouverez sur vu qu'on change de nom en effet on on fusionne avec une autre association et du coup même si vous voulez vous engager bénévolement autour du sport durable etc on aura des antennes un peu partout en France et donc du coup ça sera l'institut du sport durable maintenant donc c'est beaucoup plus institutionnel mais en tout cas c'est pour avoir encore plus d'impact faire du lobbying aussi un peu partout et donc vous pourrez suivre aussi l'actualité en effet ils ne vont pas encore sortir mais d'ici la fin du mois l'institut du sport durable existera sur le site internet et après moi personnellement vous regardez Nicolas Vandel ce qu'elle nous grigne autour sur Instagram. Et voilà, je vous

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répondrai aussi avec plaisir. Génial, génial. Un grand, grand merci, Nico. Est-ce qu'il y a quelque chose que tu voudrais partager, que potentiellement on n'a pas encore évoqué, ou que tu voudrais souligner une fois de plus pour clôturer cet

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épisode

UNKNOWN

?

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Non, juste vous dire, voilà, bougez au moins 30 minutes par jour. Non, et puis, non, non, bougez à la fois pour votre corps, pour la planète. On dit souvent, vive l'espoir, vive la planète, donc j'aime bien clôturer sur ça. Et puis, n'oubliez jamais la force aussi que vous avez et la force qu'après on peut avoir ensemble collectivement voilà parce qu'on peut emmener beaucoup de monde avec nous voilà n'hésitez pas à vous investir

SPEAKER_01

faites-vous plaisir dans ça yes emmener du monde je pense que c'est clairement l'exemple que tu donnes avec ce que tu as réalisé merci beaucoup Nico une fois de plus à une prochaine pour un nouvel épisode

SPEAKER_00

merci à toi et puis vu que tu cours pas mal au plaisir de te voir sur une éco-aventure yes

SPEAKER_01

Merci Nico. Merci d'avoir écouté cet échange jusqu'au bout. Pensez à partager l'épisode autour de vous, c'est un excellent moyen de contribuer à rendre les projets de Nico encore plus visibles. Si vous appréciez les Frappés et que vous voulez soutenir le podcast, il y a plein de manières de le faire. Vous pouvez vous abonner et laisser une note ainsi qu'un commentaire sur la plateforme que vous utilisez en ce moment même pour m'écouter. Vous pouvez également rejoindre le groupe des Tipeurs, des auditrices et auditeurs qui soutiennent financièrement le podcast à partir de 1€par mois. Le lien est en description de l'épisode. Vous pouvez enfin en parler à fond autour de vous pour qu'encore plus de gens osent se lancer. Merci pour votre soutien. A la semaine prochaine pour un nouvel épisode dans lequel on va partir en mer sur la Mini Transat, la dernière des courses au large à la voile, en solitaire et sans assistance.