SPEAKER_01

Dans tout mon parcours, jusqu'à aujourd'hui, j'ai toujours au fond de ma tête envie de me prouver des choses. Ça restera. Même si je prends confiance, il y a des trucs que je vais dire, ça c'est bon, je gère, je maîtrise. Une fois que je suis à l'aise ou que j'ai pris confiance, j'ai envie de faire autre chose. Donc juste, il ne faut pas se poser de questions, faites-vous plaisir. Il y a un truc qui vous tente, faites-le. On n'a qu'une vie, donc foncez, profitez, testez.

SPEAKER_00

Allez, c'est parti. Bienvenue, Christophe, sur le podcast.

SPEAKER_01

Ravi de t'accueillir aujourd'hui. Merci, Loïc. Merci de me recevoir. Je suis super content de participer à ce podcast. Avec grand

SPEAKER_00

plaisir. Écoute-moi, ravi de te recevoir puisque tu vas nous expliquer un petit peu ce que tu fais, mais tu es dans un univers que moi, je connais assez peu, mais qui m'intrigue beaucoup et qu'on n'avait encore jamais eu sur le podcast. Je suis sûr qu'il y aura plein d'apprentissages, de tips et de leçons intéressantes à retenir de cette conversation. Donc, vraiment, vraiment impatient. Et écoute, sans faire plus de teasing, je te laisse nous expliquer ce que tu fais, d'où tu viens et ce qui te fait vibrer.

SPEAKER_01

Ce qui me fait vibrer

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Je m'appelle Christophe, j'ai 47 ans. Je suis aussi connu sous le pseudo de Léonidas parce que je suis un Spartan addict depuis quelques années. Donc moi, mon créneau, c'est le sport, le dépassement de soi et tout ce qui est voyage et survie. C'est surtout maintenant que je m'éclate, mais je fais pas mal de choses à côté. On va en discuter, je vais pas un petit peu plus tard. Génial.

SPEAKER_00

Excellent. Et donc, les Spartans, comment est-ce que tu expliques le concept des Spartans à quelqu'un qui ne connaît pas du

SPEAKER_01

tout

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Alors, Spartans, à la base, c'est une course d'obstacles. C'est une licence qui organise des courses d'obstacles. Mais au-delà de ça, pour expliquer, Spartans, c'est une philosophie pour moi. C'est vraiment autre chose que juste une épreuve sportive. C'est vraiment un... choix de vie quelque part et pour le coup ça s'inscrit vraiment dans moi ce que je suis c'est le dépassement c'est à dire se fixer des objectifs et aller essayer de les franchir et même d'aller au delà donc en fait sur une Spartan ce qui est sympa c'est que chacun arrive avec son niveau du débutant au plus balèze et chacun se fixe son objectif et essaye de l'atteindre donc il n'y a pas de rivalité malsaine comme dans d'autres sports en fait c'est vraiment on arrive avec son objectif et on essaye de aller au bout voilà et donc c'est une communauté qui est super super sympa c'est quelque chose qui m'a vraiment touché moi quand j'ai commencé à courir sur ces courses là c'est pas que du sport en

SPEAKER_00

fait c'est une philosophie comme tu dis ouais ouais c'est

SPEAKER_01

un choix de vie moi clairement ça a structuré depuis que j'ai commencé en 2017 ça a restructuré un peu ma façon de voir les choses et ma façon de vivre clairement pour ça que moi je suis fier de le dire je suis spartan addict c'était pas que parce que j'aime les courses obstacle parce que j'en fais aussi sur d'autres Mais c'est un choix de vie. C'est clairement un choix de

SPEAKER_00

vie. Wow. Curieux que tu nous en dises plus, du coup. Et comment est-ce que tu as découvert l'univers spartane, du coup

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

En fait, si on revient aux origines, moi, j'ai passé 10 ans dans l'armée. Donc, quand j'ai quitté l'armée, j'ai fait beaucoup moins de sport. Donc, j'ai pris un peu de poids. Et puis, à un moment donné, je me suis dit« Bon, mec, il va falloir que tu t'y remettes un petit peu quand même.» focalisé sur la randonnée le trek en autonomie c'était vraiment mon truc j'ai fait pas mal d'autres choses à côté et puis un jour je suis tombé sur ça sur la course d'obstacles j'ai dit qu'est-ce que c'est et ma première course d'obstacles c'était South Viking à Paris et j'ai voilà ça a été un déclic je me suis dit c'est génial parce que c'est pas que de la course on fait travailler le run les bras l'équilibre la réflexion ça ça me parle donc ensuite j'ai enchaîné avec d'autres courses 14-18 Didier Reis j'ai fait plusieurs fois et puis je suis allé sur Spartan Race et là ça a été la révélation dans les courses d'obstacles ça ça me parle plus c'est plus de la compétition la communauté l'atmosphère enfin vraiment tout me parlait et puis je me suis rendu compte que c'était pas juste de la course d'obstacles c'était vraiment un concept un choix de vie qui s'inscrit clairement dans le dépassement de soi dans le partage avec les autres et donc du coup j'ai enchaîné pendant 4 ans j'en ai fait une cinquantaine

SPEAKER_00

de courses ah ouais ah la vache Ok, super. Et quand tu parles de philosophie de vie, concrètement, qu'est-ce que ça a déclenché comme changement pour

SPEAKER_01

toi

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

En fait, ce n'est pas que ça a déclenché, ça a remis en évidence ce que je suis au fond. C'est toujours se challenger, chercher un peu, toujours se prouver des choses et aller chercher vraiment au bout. Donc en fait, on peut le faire parce qu'il y a plein de formats différents, donc on commence avec une course, avec deux courses après trois courses dans le week-end, après on fait des courses sur 24 heures et on enchaîne tous les week-ends et en fait on arrive à se trouver des objectifs différents et après il y a aussi les week-end hit où c'est encore un autre format donc ça a juste remis en avant ce que je recherche et ce que je suis c'est chercher la limite tout le temps de prouver des choses et je trouve que c'est un sport qui permet de le faire, clairement il faut tout le temps se remettre en question, il faut garder la forme parce que sinon c'est compliqué donc c'est vraiment sympa et puis c'est très très polyvalent encore une fois ça me correspond vachement il faut pas juste être un bon coureur ou juste avoir des gros bras, il faut être complet il faut courir, il faut réfléchir, il faut avoir de l'équilibre de l'agilité de la réflexion il y a aussi des fois il y avait des épreuves de mémorisation enfin voilà moi je trouve c'est hyper complet quoi

SPEAKER_00

parce que justement ça va être ma question suivante est-ce qu'il y a un format écrit dans le marbre où c'est tout le temps les mêmes enchaînements d'obstacles ou est-ce que c'est un peu selon la créativité de l'organisateur d'une épreuve en particulier

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Ouais ça s'est figé quand même parce que ça reste quand même donc Spartan ça reste quand même sur chaque course à peu près similaire les obstacles sont pas toujours dans le même ordre les distances maintenant sont assez enfin sont les mêmes tout au début c'était très différent de d'un pays à l'autre, on pouvait se retrouver sur des formats où au lieu de 21 km, on se retrouvait à 28. C'était un peu sympa. J'aimais bien ce principe-là. Maintenant, c'est vraiment normé. C'est hyper normé. Donc, même si on change de licence, on va sur d'autres courses, on retrouve à peu près les mêmes choses. C'est assez normé. D'accord. Il y a un peu moins de créativité, je trouve, aujourd'hui. Malgré tout, il y a quand même pas mal de types de courses. Donc, il y a de quoi faire. Il y en a pour tous les

SPEAKER_00

goûts. Et en termes d'obstacles, tu disais que ce n'est pas que la course ou uniquement avoir des gros bras, mais c'est vraiment un mix

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Typiquement, ça se présente comment

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je ne sais pas si tu dis qu'il y a plusieurs formats. Toi, le format qui te plaît vraiment, c'est quoi exactement comme obstacle à franchir

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que tu le fais en solo

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que tu es obligé de le faire en équipe

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Encore une fois, ça dépend si on court. Si on est vraiment en débutant, ce qu'on appelle la catégorie open, si on ne franchit pas un obstacle, on est censé faire des pénalités, mais c'est assez cool. On est vraiment dans la bienveillance. On peut se donner des coups de main. Quand on court en âge groupe ou en élite, c'est plutôt le mode compétition la fausse débrouiller donc là on doit franchir chaque obstacle et si on ne réussit pas on a des pénalités qui nous donc c'est des burpees et il ya une caméra pour filmer pour s'assurer qu'on fait bien les burpees comme il faut et donc il ya un classement chronométriques c'est donc c'est un peu plus un peu plus carré enfin même beaucoup plus

SPEAKER_00

carré

SPEAKER_01

ouais donc après les obstacles il ya un peu tout en franchement il ya tous les tous les types d'obstacles il ya quand même pas mal de run sur les spartanes c'est quand même beaucoup du pain c'est là bas c'est quand même du trail à quelqu'un qui courent bien il est quand même avantagé après les bras c'est pas un super niveau moi je trouve en tout cas je trouve pas ça hyper difficile malgré tout faut arriver à enchaîner tout et on peut perdre vite du temps si on échoue sur un obstacle si on arrive trop vite dessus on est cramé donc c'est une gestion de course voilà faut juste se bien se connaître faut bien se connaître et puis bien gérer sa course mais c'est super intéressant en tout cas moi je trouve c'est mieux que de courir tout simplement voilà j'ai essayé d'embarquer des copains qui font du marathon ou du semi marathon mais qui n'ont pas accroché eux c'est leur pure et dure il y en a d'autres qui ont accroché qui m'ont suivi et puis qui maintenant font de la course d'obstacles c'est particulier il

SPEAKER_00

faut aimer excellent en tout cas ça donne l'impression quand on parle il y a quand même un côté ludique aussi tu vois le fait qu'il y ait autant d'activités etc ça a l'air ça a l'air assez stimulant parce que même dans

SPEAKER_01

l'approche moi courir pour courir ça m'a jamais vraiment intéressé même à la ronde c'est un truc qui me gonflait courir pour courir c'est bien pour avoir un niveau pour s'entraîner mais là moi ça m'a motivé à faire du run en fait régulièrement à m'entraîner parce que je savais que j'allais faire mes courses Spartan le week-end parce que là il faut un bon fond il faut savoir courir mais là il y a un vrai intérêt parce qu'encore une fois on ne fait pas que courir il y a plein d'obstacles puis il y en a certains où on est plus en difficulté donc à chaque fois on essaie de dire ok cette fois-ci je vais mieux le gérer je vais le passer plus vite ou je vais le réussir parce que l'autre fois je l'ai loupé puis il y a toujours un peu une part de hasard avec la boue la pluie Le climat, ça peut rendre les choses difficiles. Le javelot, c'est toujours un peu poker, même si on maîtrise un peu. L'équilibre, c'est pareil. Des fois, ça passe. Des fois, ça ne passe pas. Ce n'est pas garanti. C'est ludique parce qu'il n'y a pas de routine. Je trouve que c'est moins routinier que de courir tout simplement. Encore une fois, ça me correspond vachement bien.

SPEAKER_00

Par curiosité, tu disais que tu avais passé 10 ans dans l'armée. Tu faisais quoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Alors, en fait, une fois que j'ai eu le bac, je voulais rentrer vraiment à l'armée dès que j'étais petit, donc j'ai commencé à 17 ans par une préparation militaire parachutiste, à 18 ans j'ai eu le bac, je suis parti, je me suis engagé, je suis rentré en école militaire, donc une école sous-officière, Saint-Lexand, et j'ai passé 10 ans à l'armée, donc c'était super sympa. Mon seul regret, c'est de ne pas être parti en opération extérieure, c'est peut-être un des facteurs qui a fait que je suis parti, puis je m'ennuyais un petit peu, donc du coup j'ai été voir un ce qui se passait dans la vie civile. Je me suis trouvé plein d'occupations bien sympas, avec moins de contraintes, et où j'ai pu m'éclater différemment. Je ne regrette pas du tout cette période, parce que ces dix ans-là m'ont clairement forgé physiquement et mentalement, mais derrière, le retour à la vie civile m'a permis d'aller pratiquer plein d'autres sports, plein d'autres trucs super cools.

SPEAKER_00

Est-ce que tu dirais qu'il y a des valeurs qui te plaisaient, toi

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

en étant dans l'armée que tu retrouves dans l'univers

SPEAKER_01

Spartan

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Oui, on en retrouve. Clairement, on va retrouver un peu l'esprit d'équipe ou la cohésion, le moment de travailler ensemble. Pas trop sur les Spartans classiques où c'est de l'individuel, c'est chrono, mais par exemple sur les Hurricanes, on retrouve les valeurs qu'on a à l'armée. C'est le travail de groupe, le don de soi, la cohésion, la rigueur. le dépassement voilà on retrouve clairement des valeurs c'est sûr

SPEAKER_00

excellent je te posais la question parce que même si j'en ai jamais fait moi je connaissais plutôt j'espère que tu vas pas m'en vouloir mais je connaissais les mode D je voyais très bien ce que c'était c'est le même principe ouais ouais comme tu disais c'est peut-être une autre licence mais de ce que j'avais compris c'était à peu près l'idée générale reste à peu près la même mais c'est vrai que ça ressemblait ça faisait ressortir quand même pas mal d'éléments tu vois comme tu dis le dépassement même l'environnement ça se passe en excès extérieur t'es dans la boue tu galères tu vois mais tu le fais tu le fais en il y a des obstacles de ce que j'ai vu t'es un peu obligé de t'aider les grands j'ai vu des obstacles c'est des grandes palissades qui doivent faire je sais pas 3 ou 4 mètres de haut où t'es obligé en fait d'attraper les pieds de la personne devant toi pour pouvoir arriver à grimper tout ça

SPEAKER_01

ouais ça dépend des courses il y a des courses effectivement t'es obligé de t'aider sur des espèces de parois ou de tremplin des choses comme ça sur les spartanes non c'est fait pour que tu puisses passer

SPEAKER_00

les

SPEAKER_01

obstacles seul d'accord le mud day j'ai fait aussi normalement encore une fois ces obstacles là tu dois tout passer tout seul mais c'est un peu moins en mode compétition c'est un peu plus fun on va dire ces licences maintenant oui ça ressemble à un peu de loin quand même mais le parcours du combattant à l'armée il est quand même beaucoup plus court beaucoup plus intense à un temps très court là les distances on a de tout on part de 5 km de 10 de 15, de 20, il y a vraiment toutes les

SPEAKER_00

formules mais c'est vraiment sympa et pour avoir une idée du coup en terme de de chrono même si tu disais que c'est pas forcément le seul objectif pour les gens qui se lancent mais pour que ça parle un peu plus mettons un parcours de 5 ou 10 kilomètres il faut combien de temps à peu près pour le boucler

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

alors là ça va dépendre du niveau, ça va dépendre de la course du contexte c'est Il y a pas mal de facteurs. On va dire que quelqu'un qui court bien en moins d'une heure, c'est réglé. On est plutôt autour d'une heure et demie, deux heures sur un format de 10 kilomètres. Et puis après, on grimpe comme ça jusqu'à 20 kilomètres, je ne sais pas. Ça peut aller trois heures en plus. Ça va dépendre du niveau. Vraiment, il y a... Moi, j'ai mis des temps très différents selon les lieux, selon le temps, selon... C'est

SPEAKER_00

variable, très variable. Les courses d'obstacles, du coup, comment ça se passe

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Il y a des clubs, ça fait partie d'une fédération. Tu peux prendre une licence. Comment est-ce que vous organisez le suivi des

SPEAKER_01

athlètes

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est quelque chose qui marche quand même pas mal. Il y a pas mal d'équipes, ce qu'on appelle les équipes OCR. Il y a des clubs, des associations. Il y a une fédération qui s'appelle l'UFSO depuis quelques années qui essaye d'encadrer cette activité-là et de la faire reconnaître, de la promouvoir. Il y a des championnats de France, il y a des championnats d'Europe, il y a des championnats du monde. Maintenant, c'est quand même... un sport qui est encore méconnu, qui n'est pas assez reconnu et donc qui est en train d'être développé. En tout cas, il y a des associations qui s'efforcent de faire connaître, promouvoir en fait ce sport. Mais c'est quand même un sport, c'est une niche, ce n'est pas très développé.

SPEAKER_00

C'est un sport naissant.

SPEAKER_01

Oui, ça commence, mais ça commence à se faire

SPEAKER_00

connaître. Ok. Et toi, si je ne me trompe pas, tu es impliqué dans une de ces

SPEAKER_01

structures

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Alors, moi, quand j'ai commencé les Spartans, tout au début j'étais tout seul je l'ai fait en solo comme je le fais souvent je viens voir je m'inscris puis après je regarde comment ça se passe et puis à ce week j'ai compris que c'était quand même plus sympa d'intégrer une équipe donc j'ai intégré l'équipe Invicta tout au début ma deuxième année de pratique et puis sur une autre compétition qui s'appelle les 24 heures extrêmes qui se passait en Belgique c'est une course d'endurance OCR mais qui dure 24 heures on court pendant 24 heures et on fait les obstacles pendant 24 heures et Et lors de cette compétition-là, j'ai croisé l'association Seals Team, qui est une association dans laquelle je suis maintenant, qui œuvre pour les blessés de guerre. C'est des militaires, anciens militaires, pompiers, gendarmes, il y a un peu de tout, même des civils. Et eux organisent des événements sportifs au profit des blessés de guerre. Toutes les recettes servent à financer des tenues de sport, des équipements sportifs, des inscriptions, des voyages, pour aider les blessés à se réinsérer via le sport en tout cas de soutenir le retour d'opération donc ça c'est une cause forcément qui m'a touché parce que ancien militaire j'ai aussi côtoyé des collègues qui ont des périodes difficiles en opération donc du coup je me suis dit tant qu'à intégrer une équipe EOCR celle-ci elle me parle je pense que je peux aider il y a le sport et derrière il y a des valeurs il y a une cause à défendre donc du coup J'ai intégré l'association. Maintenant, j'en suis même vice-président. Je suis très fier. Je participe. Je fais de mon mieux pour aider à promouvoir cette belle association et les activités qu'on propose. On propose plein de trucs. On est présent sur les courses OCR pour montrer notre maillot et notre assaut. Maintenant, nous-mêmes, on organise des événements sportifs. On est vraiment dans l'extrême. Par contre, on propose des trucs un petit peu un petit peu ouais enfin même très challengeant parce que c'est une

SPEAKER_00

expérience alors ça ça aiguise ma curiosité est-ce que tu peux nous en dire

SPEAKER_01

plus

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

j'en doutais un peu donc nous ce qu'on propose l'activité principale qu'on propose dans l'association c'est ce qu'on appelle des bootcamps alors les bootcamps on entend tout et tout donc là c'est sur des bootcamps c'est clairement des stages commandos en fait on essaye de reproduire des stages commandos sur une période de 36 heures. C'est un condensé de ce qu'on peut avoir sur un stage commando classique, mais un condensé et adapté pour des civils. Clairement, on s'est adapté quand même, mais ça reste super extrême parce que c'est 36 heures de sport intense avec des activités très variables selon les lieux. On peut avoir du tir, il y a de la marche, il y a du parcours du combattant, il y a de la course d'orientation les fameuses dégustations des pardines ou autres des parcours aquatiques des parcours aériens il y a de tout, on propose de tout ça se passe dans différents lieux et donc les gens qui viennent participer à ces événements là eux ils cherchent clairement le dépassement et voir où sont les limites et donc il y en a pas mal qui les trouvent clairement il y en a pas mal qui les trouvent mais ça révèle énormément de choses sur les gens à la fin de ces stages c'est ça qui est le plus marquant moi c'est ce qui me touche le plus c'est que les gens ils viennent ils savent pas tous ce qu'ils vont trouver et la plupart repartent changer mais clairement ils se trouvent un potentiel ou des capacités qu'ils n'avaient même pas en tête et ça c'est super c'est

SPEAKER_00

là c'est super entendre ce que j'allais te demander justement généralement les gens qui viennent sur des événements aussi des expériences plutôt j'ai l'impression que juste des événements des expériences aussi intenses qu'est-ce qu'ils viennent chercher tu viens de dire qu'ils savent pas forcément, mais en tout cas, ils trouvent des choses vis-à-vis de l'intensité.

SPEAKER_01

Il y en a qui savent, c'est des sportifs, c'est des gens aguerris qui ont déjà des expériences sur différents types de sports, donc ils viennent un peu se challenger sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas, un truc un peu nouveau, un peu militaire, qui est très inconfortable, parce que les bootcamps, là, clairement, selon les saisons, on est dans la boue, dans l'eau, on est trempé tout le temps, c'est des conditions quand même assez compliquées, donc ils viennent chercher ça. Après, il y a les gens qui n'ont pas forcément un niveau sportif, qui ne sont pas forcément des sportifs aguerris mais qui veulent savoir où ils en sont et qui veulent découvrir ils veulent se changer ils veulent juste je veux découvrir je veux savoir ce que j'ai dans le ventre et là ils le découvrent la plupart ils découvrent aussi cette fameuse cohésion dont on parle tant nous c'est qu'en 36 heures ces gens là qui viennent de partout en France ils se connaissent pas et à la fin des 36 heures c'est les meilleurs amis du monde et ils ont partagé une expérience de dingue ils ont souffert ils ont pleuré et à la fin ils sont liés par quelque chose de très fort et surtout eux ils se sont découverts des capacités ou en tout cas un potentiel qu'ils n'imaginaient pas on a clairement des gens qui ont des phobies même sur des bootcamps qui arrivent ils sont claustraux ils ont le vertige etc ils arrivent à franchir le cap du fait du travail d'équipe parce que le groupe va les pousser va les porter ils vont arriver à franchir ce cap là alors ça ne va pas faire disparaître les phobies mais ils vont être capables de gérer ça et de passer au dessus et quand ils reviennent dans la vie civile et notamment les sportifs et ben ils ont un avantage par rapport à leur adversaire parce que ils sont capables d'aller puiser un peu plus loin que les autres parce qu'on les a mis dans ces conditions là et ça c'est super c'est super intéressant

SPEAKER_00

waouh ouais c'est c'est tu vois ce qui est intéressant je trouve c'est que ça va ça vient un peu casser la priori ou la priorité pour les gens qui connaissent pas du tout cet univers de en gros c'est juste du sport de bourrin quoi et ce que tu racontes que je trouve passionnant c'est cette notion de dépassement et d'introspection de découverte de son

SPEAKER_01

potentiel ouais c'est vrai qu'on peut avoir une image enfin voilà encore une fois c'est les idées qu'on peut avoir quand on écoute ça voilà un bootcamp stage commando c'est un truc militaire ça doit brailler ça doit courir etc en fait alors oui il y a de l'activité qui est basée sur ce qu'on fait à l'armée clairement mais déjà le staff c'est pas c'est c'est des gens professionnels. La plupart, c'est leur métier d'éducateur sportif ou des secouristes, etc. Ils connaissent très bien leur métier. Quand on fait des instructions sur ces bootcamps, parce qu'il y a aussi des phases d'apprentissage pour que les gens repartent. Pas seulement en ayant touché du doigt l'aspect physique, mais avec des compétences. Ils vont repartir avec un savoir-faire. On a des gens très compétents qui vont partager ça pendant les événements. Mais mais non c'est pas bourrin c'est physiquement dur inconfortable et tout ce qu'on veut mais il y a un vrai intérêt derrière c'est fait intelligemment le but du jeu c'est que la personne qui revient qui sort de cette épreuve elle a changé, elle a appris des choses et elle a franchi un cap c'est ça le but du jeu on est pas dans le truc les clichés où il y a des gens qui hurlent sur les stagiaires et rentrent dans la boue alors oui il y a des trucs comme ça il y a du ramping, il y a plein de sports on fait des trucs dans l'eau mais tout est fait pour pousser les gens à trouver voire à dépasser leurs limites c'est vraiment ça l'objectif

SPEAKER_00

C'est super intéressant. Et si on revient sur toi et le parcours que tu as eu à travers les différentes courses que tu as pu faire et au fur et à mesure que le temps avançait, tu étais de plus en plus impliqué, comment est-ce que tu décrirais du coup ces prises de conscience sur ton potentiel dans ton cas à toi

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que ça s'est passé

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que tu as eu des espèces de moments révélations où tu avais par exemple une phobie et tu as surmonté ça sur une épreuve

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Ou est-ce que ça a été une progression pas à pas

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

où aujourd'hui, avec pas mal d'expérience en plus, tu vois le chemin

SPEAKER_01

parcouru

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Moi, clairement, je fais partie des personnes qui n'avaient pas forcément super confiance en eux. J'ai découvert un peu mon potentiel à l'armée. J'ai commencé à me révéler là en voyant que je n'étais pas moins bon que les autres, voire même parfois meilleur, et que je n'étais pas forcément super bon dans un domaine, mais que j'étais plutôt pas mal sur différents domaines. Et que du coup, la polyvalence et le fait d'être bon sur différents domaines permettait d'être devant les autres. Et Puis, au fil du temps, j'ai pris confiance, j'ai appris des choses, etc. Mais en même temps, dans tout mon parcours jusqu'à aujourd'hui, j'ai toujours, au fond de ma tête, envie de me prouver des choses. Ça restera. Même si je prends confiance, il y a des trucs que je vais dire, ça, c'est bon, je gère, je maîtrise. Une fois que je suis à l'aise ou que j'ai pris confiance, j'ai envie de faire autre chose. Je vais aller me chercher sur autre chose. Du coup, j'ai fait tellement de choses différentes et je sais que je vais en faire d'autres. À un moment donné, je vais être à l'aise, je vais être dans mon confort. Je vais dire, OK, ok, mais maintenant, qu'est-ce que je vais faire pour me prouver que je peux faire encore autre chose et encore peut-être plus dur ou différent

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Pas forcément plus dur, mais différent. Et ça, c'est vraiment mon... Enfin, je fonctionne comme ça depuis tout le temps. Donc, je découvre pas mal d'activités, pas mal de choses parce que j'aime bien essayer d'autres choses et pas rester sur des choses que je maîtrise. Donc, c'est comme ça que je suis arrivé à la survie aussi, indirectement, parce que sorti de l'armée, j'adorais marcher, faire de la randonnée, aller en trek, donc faire des grandes randonnées avec mon sac à dos et je suis quelqu'un de très indépendant je veux pas dépendre je suis pas du genre à dormir dans un refuge moi pas du tout et puis il m'arrivait des galères et donc je me suis dit mais quand même ça serait pas mal que tu fasses un stage de survie pour pouvoir être autonome et pouvoir gérer le jour où t'es en galère et puis de fil en aiguille j'ai trouvé j'ai découvert cette activité ces techniques ces compétences et je suis devenu accro aussi à ça et donc maintenant moi je fais même de voilà j'organise et je je forme des gens sur la survie en fait dans nos événements On était au bout du truc. Enfin, au bout du truc, je ne suis pas au bout, mais en tout cas, ça m'a permis de faire des choses. Je me mettais en Amazonie pour expérimenter la survie. Je me suis retrouvé au Canada, dans des pays froids aussi, pour tester un petit peu la survie dans les conditions hivernales. Je n'ai pas fini, j'aimerais bien faire la partie. Je devais aller en Namibie l'année dernière, mais avec le Covid, je n'ai pas pu y aller. Je devais partir en Namibie pour traverser le pays en autonomie, par exemple. donc c'est des challenges que je me lance que je me fixe après des fois ça marche je peux les faire des fois non il y a le Korean Land je voudrais faire la traversée du Korean Land aussi enfin voilà donc voilà donc moi je fonctionne comme ça c'est à un moment donné j'aime bien me prouver des choses pour me rassurer pour moi et puis en même temps quand je me suis prouvé j'ai dit ok maintenant qu'est-ce que je fais qu'est-ce que je vais me prouver d'autre et ça j'aime bien j'aime bien aussi l'inculquer ou en tout cas faire prendre conscience aux gens que je croise sur mes stages ou sur les bootcamps ou même en dehors que finalement tout le monde a un potentiel et souvent on ne se fait pas confiance et on n'en est pas conscient et qu'on a besoin qu'un jour il y ait quelqu'un ou quelque chose qui donne le petit déclic pour qu'on découvre ça et une fois que ce déclic là il s'est révélé les gens peuvent vraiment changer énormément et ça j'ai eu l'occasion de le vivre plusieurs fois des gens qui ont eu ce déclic là qui ont dit purée mais je l'ai fait j'ai fait un truc que jamais de la vie j'aurais imaginé pouvoir le faire et après derrière c'est impressionnant il n'y a plus limite il ya plus de limites c'est une prise de conscience

SPEAKER_00

comment tu te sens toi en tant que co-organisateur tu vois quand tu as des des participants qui font ce genre de découverte c'est

SPEAKER_01

génial là il ya quinze jours on a eu le cas avec un club de sport de combat des jeunes filles qui avaient la phobie du vertige qui était en pleurs sur les obstacles et qui pensait pas y arriver en fait le groupe les a portés on les a encouragés donc elles ont franchi une fois ils ont franchi deux ont franchi 3 4 5 et 1 et à la fin du mai tu étais pas censé faire le premier était à tu avais trop le vertige, regarde, tu l'as fait six fois, tu as terminé le bootcamp. Et bien là, voilà, ça, c'est une révélation. C'est des personnes qui ont... Alors, la phobie, elle n'a pas disparu, mais maintenant, je peux passer au-dessus, je peux le gérer. Et ça, c'est énorme. C'est clair. C'est un super message. Je vois ça, je suis heureux. Moi, c'est bon, le job, il est fait. Après, ces personnes-là vont peut-être s'en rendre compte un peu plus tard, mais c'est hyper révélateur.

SPEAKER_00

Ça, c'est énorme. C'est une super histoire. super histoire en tout cas c'est vrai que ça donne envie encore une fois je ne connaissais pas forcément très bien l'univers j'ai des copains qui font des courses genre Spartan ou même des bootcamps mais c'est vrai que là je trouve que c'est une chouette façon dans un environnement sécurisé puisque tu disais évidemment votre staff c'est que des pros d'aller se tester de se mettre dans un cadre très challengeant mais il y a quand même un cadre versus partir faire un énorme rando solo pour se tester ou s'il se passe un truc c'est ça si t'as pas les connaissances

SPEAKER_01

c'est ça non non là c'est hyper cadré c'est sécurisé il y a tout ce qu'il faut enfin on est là dessus on est hyper professionnel et maintenant c'est rodé et c'est vraiment on sort d'un enfin en fait ça n'existe nulle part ailleurs c'est pas simplement un petit un petit bootcamp de deux heures où on fait du sport là c'est pendant 36 heures on est en immersion comme si on était dans un stage commando alors adapté c'est sûr mais mais d'une intensité quand même extrême, parce que on demande à des gens de faire des choses sur 36 heures, que moi j'ai jamais fait à l'armée, sur une période aussi courte quand même. Donc il faut quand même se rendre compte qu'on demande à des civils d'enchaîner des trucs que nous on fait dispatcher sur plusieurs jours, plusieurs semaines à l'armée. Donc l'intensité elle est quand même énorme. Et les gens y arrivent, la plupart, ils arrivent à franchir et à tenir, etc. Ça c'est super beau. Donc ce qu'on demande, on sait que c'est compliqué, mais on le temps, c'est là où les gens se révèlent et se dépassent. Après, ils sont fiers d'eux, ils sont contents, ils reviennent, ils en redemandent. Ils ont souffert, mais ils en redemandent. Après, une fois qu'on a franchi un cap, on dit« Ok, mais du coup, j'ai réussi ça. Qu'est-ce que je peux faire de plus

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Qu'est-ce que je peux faire de mieux

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Est-ce que je peux le reproduire

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

» Il n'y a pas de garantie. On peut y arriver une fois, et puis la deuxième, ça peut échouer parce qu'on n'est pas bien, on est fatigué, c'est plus dur, les conditions climatiques sont moins propices. Il y en a qui gèrent moins bien le froid, moins bien l'humidité donc il n'y a pas de règle on s'inscrit même si on

SPEAKER_00

en a réussi un certain nombre c'est

SPEAKER_01

pas garanti qu'on termine

SPEAKER_00

ce qui est aussi super intéressant parce que on parle aussi de résilience sur le podcast c'est cette notion c'est ce qu'on retrouve là c'est pas un acquis comme tu dis c'est assez contextuel mais ça apprend aussi ça à savoir rebondir et à accepter le fait que c'est pas parce que tu l'as fait une fois, deux fois, trois fois, six fois fois que la septième va passer.

SPEAKER_01

Il faut être humble, en fait. Moi, je sais que je ne me vante pas. Ce n'est pas parce que j'ai réussi un truc une fois que je me dis que c'est bon, le prochain coup, tranquille. Non, non, il n'y a jamais... Ce n'est pas tranquille, ce genre de truc, il n'y a pas de garantie. On sait qu'on démarre, on ne sait pas si on va terminer. D'ailleurs, il vaut mieux avoir ça en tête parce que ceux qui sont trop confiants, souvent, ils se plantent. Parce que bon, autant les Spartans, c'est du run, c'est de la course d'obstacles, autant un bootcamp, c'est c'est très, très différent quand même. Là, on a des coachs sportifs qui viennent, des sportifs de haut niveau qui viennent faire des bouts de campagne et on a vraiment tous les profils et il y en a, ils nous disent, on ne s'attendait pas à ça parce qu'il y a l'aspect sportif, il y a l'instruction et en même temps, il y a l'inconfort parce qu'on met les gens dans des situations vraiment compliquées, qu'on est trempé pendant 36 heures, qu'on n'a pas mangé ou alors qu'on doit manger une sardine parce qu'on nous l'oblige ou des insectes ou des choses comme ça, qu'on doit se déplacer dans des tunnels immergés quand on doit se balader sur des câbles alors qu'on a le vertige enfin franchement ça peut être vite très très compliqué même quelqu'un qui est super balèze en sport s'il a une phobie s'il a le vertige ou s'il est claustro clairement il peut aller sonner peut-être parce qu'il va pas y arriver donc il n'y a pas de garantie c'est pas forcément les plus costauds qui terminent ce sont les meilleurs de toute façon il n'y a pas de notion de je suis le premier je suis le meilleur sur ces trucs là le but c'est de terminer c'est que le groupe termine ensemble c'est que tout le monde termine donc il y a beaucoup d'entraide aussi sur ces bootcamps c'est le but du

SPEAKER_00

jeu bah écoute franchement ça fait envie alors pour les sardines peut-être pas encore mais pour tout le reste ça fait envie alors les sardines peut-être pour expliquer qu'est-ce que c'est pourquoi ça fait plusieurs fois qu'on parle des sardines c'est quelque chose que tu fais régulièrement avant

SPEAKER_01

de nous ouais alors moi ou mes collègues mais alors les sardines c'est un peu un classique parce que voilà ça peut être des insectes ça peut être pas mal de choses des oeufs crus ça peut être des tripes ça peut être voilà peu importe l'objectif c'est là c'est mental c'est à un moment donné on va proposer ça aux stagiaires et généralement on le fait après une nuit compliquée au réveil le matin enfin au réveil il n'y a pas une nuit mais le matin quand on redémarre la journée une petite dégustation et là on voit là c'est un peu comme dans Koh Lanta c'est très psychologique est-ce que je vais avoir le cran de manger le truc qui est dégoûtant et de bloquer mon cerveau de le mettre sur off et de manger le truc C'est vraiment ça. C'est un test mental. Ça n'a pas d'autre intérêt. Ce qu'on donne, ce n'est pas bon. C'est fait exprès. C'est clairement pour tester le mental. On a déjà fait une nuit, voire deux, qu'on est cramé, qu'on est fatigué, qu'on est trempé, qu'on doit faire ça. Là, il faut se faire un peu du mal et franchir le cap. C'est assez surprenant. Il y en a pas mal qui y arrivent quand même. C'est de la volonté

SPEAKER_00

c'est dingue quand on veut on fait des trucs c'est assez incroyable ouais c'est ce que tu disais c'est ce que tu partageais tout à l'heure que bien souvent on se rend pas compte du potentiel qu'on a et du pouvoir de la volonté et ça me fait un peu penser tu vois un échange que j'ai eu avec on a eu la chance d'accueillir alors plein d'invités extraordinaires mais un récemment qui m'a vraiment marqué par rapport à ce sujet en particulier c'est Teddy Palassi que je crois que tu connais ouais qui est un ancien des commandos marines et qui nous parlait justement de son stage commando à lui de 9 semaines et notamment du fait qu'il dormait 4 à 6 heures par semaine et qu'il a passé 9 semaines trempé absolument trempé en dormant 4 à 6 heures et je crois qu'il avait une infection à la main donc ça commençait à devenir pas super et tu te dis mais comment est-ce que c'est possible quand t'entends ça de l'extérieur comment est-ce que quelqu'un peut tenir ne serait-ce qu'une semaine dans des conditions pareilles et comme tu dis en fait c'est ce qu'il partageait aussi c'est incroyable de voir à quel point en fait le mental n'a pas de limite c'est ce qu'il nous a dit en une phrase c'était le mental n'a pas de

SPEAKER_01

limite après voilà il y a quand même les gars là on est déjà sur des profils qui sont capables d'encaisser parce que même si on a le mental à mon avis il faut quand même avoir la caisse c'est pas tout le monde qui peut faire ça malgré tout malgré je suis d'accord avec lui le mental il est capable de faire faire des trucs incroyables parce que de toute façon au bout d'un moment le corps le physique il suit pas c'est assez facile finalement de briser quelqu'un physiquement d'ailleurs c'est ce qu'on fait sur les stages assez rapidement on les met dans le dur physiquement vraiment très vite pour que finalement assez rapidement ils se rendent compte que bah ok ça va pas jouer sur le physique il va falloir le jouer collectif il va falloir s'organiser il va falloir communiquer il va falloir faire travailler la tête et surtout utiliser son mental et et puis l'effet de groupe ça joue beaucoup aussi parce qu'il y a des choses tout seul moi le premier des choses probablement j'aurais pas réussi parce que quand il y a du monde qui pousse derrière quand on est pas tout seul on le fait pas forcément pour soi ça c'est super intéressant des fois on va aller au bout du bout parce qu'on se dit mais ouais non mais je suis pas tout seul j'ai un groupe là moi si je flanche je pénalise le groupe et donc on culpabilise et il y a toute cette notion de cohésion qui est super importante il y a des gens qui font des trucs qu'ils ont pas envie de faire ou ils ne feraient pas tout seul c'est sûr mais parce qu'il y a le groupe, parce qu'ils sont là, ils disent non, non, mais il n'y a pas moyen, je ne peux pas être le dernier Rudy Carros, je ne peux pas pénaliser mon groupe, donc je vais le faire.

SPEAKER_00

Une sorte d'émulation positive.

SPEAKER_01

Pour un environnemental, c'est assez incroyable, et même moi, je découvre encore maintenant, souvent, sur des choses que je ne maîtrise pas ou que je découvre, des nouvelles choses, j'arrive, je dis ok, ça va être compliqué, je ne vais peut-être pas y arriver, et puis finalement, quand on arrive à, encore une fois, à faire fonctionner mental, finalement, presque tout est possible. Il faut arriver à s'en convaincre. Le souci, c'est qu'il faut arriver à se convaincre qu'on est

SPEAKER_00

capable. Il ne faut pas s'écouter. En parlant de ça, je rebondis plutôt sur la partie survie. Sur le podcast, on a aussi beaucoup d'aventuriers, d'explorateurs pros. Je suis à chaque fois fasciné par la capacité qu'ils ont à se mettre dans des environnements hyper isolé hyper hostile on a interviewé des gens qui ont traversé qui sont allés au pôle sud, au pôle nord et ça m'a toujours fasciné cette notion de je pense à Gilles Denis notamment qui est un aventurier belge qui s'apprête à traverser le Groenland donc il va traverser le Groenland une fois de ouest en est une fois qu'il sera sur la côte est il va descendre toute la côte est du Groenland en kayak et une fois qu'il a fini le kayak il va ouvrir une voie sur une des faces dans un fjord au Groenland enfin un projet complètement dingue et en fait sur la partie kayak ils auront évidemment pas assez de vivres avec eux parce que c'est un point de vue logistique c'est trop important et donc ils vont faire de la survie ils vont chasser en fait et quand je discutais avec lui je me disais mais attends mais comment tu te prépares à ça déjà donc je serais curieux de savoir parce que peut-être dans le détail toi tu délivres comme comme contenu dans tes stages et surtout ça paraît tellement vaste tu vois c'est tout bête mais j'ai l'impression qu'il y a tellement de paramètres à gérer que ce soit lire la neige lire la météo l'eau la nourriture t'isoler de façon tu vois pour les températures donc ouais comment est-ce que toi dans tes stages est-ce que tu couvres ça par thématiques très précises ou est-ce que c'est une approche assez générale et après tu vas dans le détail au fur et à mesure que les gens gagnent en compétences

SPEAKER_01

ouais alors il y a deux choses moi Moi, je prépare ça différemment parce que moi, l'objectif, c'est un peu de partir à l'aventure et aller dans des pays, à l'étranger, etc. Donc, il faut que je puisse avoir une certaine maîtrise de différentes choses. Moi, sur mes stages, c'est un peu différent. On est plus dans l'esprit survivaliste. C'est-à-dire qu'on prépare les gens à l'inconnu, à une catastrophe. Donc, ce ne sont pas des personnes. En fait, ce sont des personnes Langda qui ne sont pas forcément préparées, justement. Et ce qu'on leur enseigne sur trois jours et trois nuits, c'est voilà, paf, d'un seul coup, il y a pépin. On utilise des thématiques réelles. On a utilisé le thème de l'accident qu'il y a eu à Rouen, l'inondation dans les Alpes-Maritimes, une catastrophe Céveso. On a utilisé des thématiques qui se sont vraiment produites pour immerger nos stagiaires. Le but du jeu, c'est de leur montrer que demain, boum, ça y est, il y a une crise. Vous êtes bloqué, vous êtes en danger. Qu'est-ce que vous devez faire

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est quoi les réflexes

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

On est pas dans la préparation d'une expédition comme tu l'as évoqué, c'est très différent. Là, nous, l'approche, elle est vraiment c'est un peu de l'éducation quelque part sur, bah voilà, demain, il vous arrive un pépin, qu'est-ce que vous devez faire

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Comment vous allez vous en sortir, vous et vos proches ou les gens qui sont avec vous

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Ça peut être un attentat, ça peut être une catastrophe naturelle, ça peut être une catastrophe industrielle, peu importe. Et donc, on les plonge dans un scénario d'entrée de jeu, assez pareil, encore une fois, assez extrême. On les sort de leur confort, boum, d'un un coup, parfois les gens ils arrivent avec leur sac à dos, leur duvet on leur fait une liste de pactage, ils arrivent sur le stage, on dit ok le sac il reste terminé vous le verrez pas du week-end, et hop ils partent les mains dans les poches, et hop on doit survivre 3 jours et 3 nuits, parce que dans la vraie vie c'est ça qui se passe, c'est que t'es en montagne tu te balades, tu te retrouves bloqué pendant 4 jours t'as pas forcément tout nécessaire pour pouvoir t'en sortir on va leur montrer que déjà il y a 2 aspects, il y a l'aspect collectif C'est-à-dire que s'il y a un groupe, déjà, c'est vachement plus facile et il n'y a pas de raison que ça se passe mal. Et deux, avec les moyens du bord, si on est un peu imaginatif, on peut créer un petit confort, on peut arriver à se sécuriser, à sortir de situations vraiment critiques. Et ça, on va leur inculquer au fur et à mesure. Donc au début, c'est un peu l'apprentissage par l'échec. Donc au début, on les laisse galérer, qu'ils prennent conscience. Ah ouais, mais en fait, pas boire, pas manger, le froid la nuit, on ne dort pas du tout. c'est la galère et là ils se disent on a 3 jours on va mourir et après on leur donne quelques éléments au fur et à mesure pour leur montrer que ça ça se gère et que le groupe dans un groupe il y a forcément des compétences c'est pas des experts de la survie mais tout le monde a des compétences au quotidien il y a des sportifs il y a des leaders il y a des cuisiniers il y a tout et au final avec tout ça on arrive à s'en sortir et nous le staff on se met dans les mêmes conditions qu'eux on se met en difficulté pareil donc c'est compliqué c'est clairement pas confortable du tout. Mais l'objectif, il est là. C'est vraiment de se dire même si je n'ai rien, même si ça me tombe sur le coin du nez à l'improviste comme ça, je sais maintenant comment faire. C'est-à-dire qu'à la fin du stage, ils doivent avoir les bons réflexes pour pouvoir s'en sortir. Et même mieux, l'intérêt, c'est de se dire maintenant que je sais que ça peut arriver, c'est que je m'y prépare. Donc, j'ai mon petit kit dans ma voiture, dans mon sac à dos. Quand je pars en randonnée, je regarde la météo avant. Il y a plein de petits réflexes que les gens vont avoir qu'ils n'avaient pas avant voilà c'est un peu l'objectif donc c'est très différent on est plus dans la gestion de crise dans du survie que de la survie pure comme tu l'évoquais là bon des gens qui partent à l'aventure c'est des vrais aventuriers eux ils partent dans des conditions et sur des périodes super longues donc il faut que ce soit hyper préparé il faut prendre plein de paramètres en compte et après il y a toujours l'aspect voilà survie c'est à dire que quand je pars longtemps je vais traverser je sais pas la jungle pendant un mois évidemment on peut pas emmener 20 kilos de nourriture et de flotte donc il faut savoir se débrouiller il faut connaître les techniques et il faut savoir comment se débrouiller donc ça ça s'apprend mais pour moi c'est autre chose c'est

SPEAKER_00

une approche

SPEAKER_01

d'aventurier de gens qui sont vraiment qui vont dans l'extrême et qui l'assument et qui vont partir en expédition nous on n'est pas parti là dessus parce qu'il y a très peu de gens qui vont partir dans ces conditions là moi j'ai essayé de remettre mes compétences et ce que j'ai appris en survie au profit des Jean Langueda en fait la personne qui va au bureau tous les matins à Paris elle s'en fout de faire la survie on lui dit ouais ça t'intéresse d'apprendre de la survie il dit bah moi je m'en fous je vais au bureau tous les matins je prends le métro et donc on va lui expliquer que bah ouais tu prends le métro mais demain il y a un attentat t'es bloqué dans le métro pendant deux jours parce qu'on peut pas t'évacuer ou il y a une catastrophe et tu restes bloqué dans un immeuble etc tu sais ce qu'il faut faire tu sais comment gérer c'est quoi les premiers réflexes à avoir etc ou du coup qu'est-ce que tu mettrais dans ta sacoche d'ordinateur qu'est-ce que tu mettrais dans tes poches voilà donc On s'adresse finalement au grand public en expliquant qu'il y a des petites notions, des petites choses qui peuvent vous dépatouiller le jour où ça tourne mal. C'est vraiment deux choses pour moi différentes.

SPEAKER_00

Sans nous dévoiler évidemment le contenu du stage, mais s'il y avait peut-être deux, trois conseils que tu pourrais donner à celles et ceux qui nous écoutent, qu'est-ce que ce serait justement sur comment se préparer ou les premiers réflexes à

SPEAKER_01

avoir

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

En fait, il ne faut pas trop qu'ils se préparent parce que par exemple maintenant ça commence à être un petit peu connu que les sacs sont retirés à un moment donné dans le stage il y en a qui savent maintenant qu'ils reviennent ou il y a des personnes qui ont un peu l'info donc maintenant on en est même à se dire finalement on va peut-être même leur ôter leurs vêtements et leur donner des vêtements pas à eux on peut aller très loin dans le délire pour les mettre dans l'inconfort et dans l'imprévisible parce que finalement les gens vont se dire ok on sait sur les stages il y a des chances qu'on n'ait plus notre sac donc on va mettre plein les poches, on va en cacher plein dans les vestes, etc. Sauf que demain, peut-être que vous n'aurez pas ça non plus. On ne sait pas. Donc non, en fait, pour bien se préparer, déjà, je pense que c'est important d'avoir un minimum de conditions physiques. Au-delà de la survie, c'est d'une manière générale, le conseil que je peux donner, c'est prenez soin de votre corps parce que c'est important et le corps et le mental, ça va avec. Donc si vous êtes bien dans votre corps, vous serez bien dans votre tête et ça sera un plus. forcément, après, sur la technique, tout ça, ça s'apprend, donc il n'y a pas besoin de se préparer, on est là pour ça, et puis il faut avoir juste l'envie, en fait, de découvrir. Pour moi, le seul, ouais, il y a ça, c'est prendre soin de son corps, sans être un sportif de haut niveau, pas la peine, mais juste faire de l'exercice, et puis être curieux. Les personnes qui sont curieuses, elles vont s'en sortir, elles vont avoir l'imagination, elles vont s'intéresser, elles vont s'en sortir. donc il faut un peu de physique un peu de curiosité et

SPEAKER_00

puis croquer la vie à fond il ne faut pas se poser de questions il faut essayer les choses il ne faut pas avoir peur ça c'est clair que c'est un peu le message le fil rouge j'ai l'impression à tout ce que tu nous racontes c'est vraiment oser se lancer et peut-être à un moment donné mettre la petite voix dans le cerveau en mode off et juste foncer

SPEAKER_01

même moi des fois encore maintenant il y a des fois des gens qui me disent allez mais vas-y ça tu peux le faire et il me faut le petit coup de pied au cul pour tenter parce que c'est un truc que j'ai jamais fait que je connais pas on a tous besoin des fois d'être un petit peu un petit peu secoué et souvent c'est dans le bon sens parce qu'on n'ose pas ou on n'a pas confiance c'est dommage faut essayer faut pas avoir

SPEAKER_00

peur et alors justement en parlant de pas avoir peur et de foncer de s'écouter à quoi est-ce que ça ressemble la suite pour toi alors tu nous parlais d'un projet que t'as eu pour la Namibie est-ce que c'est toujours d'actualité est-ce que t'as d'autres trucs d'ambiance

SPEAKER_01

ouvergure comme ça

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Clairement, ça, ce n'est pas fini. Ces aventures-là, je ferai ce genre d'aventure soit en Afrique ou même le Kourin-Lande. Tu vas parler du Kourin-Lande. Clairement, je rêverais de faire ça. Après, pas tout seul parce que je ne m'estime pas assez compétent. Il faut énormément de préparation. Il faut connaître l'environnement. Il faut quand même être aguerri à ça. Aujourd'hui, je ne m'estime pas assez aguerri pour pouvoir partir en solo sur ce genre d'environnement hyper hostile. Mais...

UNKNOWN

Merci.

SPEAKER_01

Mais oui, faire ça, j'en ferai, c'est sûr. Après, je ne sais pas quand et où encore. J'ai plein de projets, mais je n'aurai sûrement pas assez le temps. La Namibie, c'était prévu. La Guyane, je rêve d'y retourner. Je suis quasi sûr que je vais y retourner. Le Groenland, bien sûr. Traverser de l'Islande, j'aimerais bien faire aussi. Il y a plein de trucs. Dans les projets perso de voyage, après, dans les projets plus de l'association, il y a les stages. Effectivement, on va continuer à en faire. On va essayer de trouver des nouveaux lieux, des trucs vraiment sympa pour que les gens découvrent des moments incroyables qui vont marquer leur vie c'est vraiment le but du jeu et puis après il y a je pense qu'il y a plein de choses pour moi sur l'aspect sportif donc plus dans l'encadrement maintenant je pense parce que je continuerai à faire des trucs pour me challenger mais de plus en plus je m'intéresse à encadrer aider coacher Ça, c'est le truc qui m'intéresse. Et aider justement toutes ces personnes qui veulent tenter des choses, de les pousser, de les aider à

SPEAKER_00

le faire. Génial. Génial. Et par curiosité, dans quelle mesure est-ce que le Covid, etc., a impacté les Spartans, comme tu parles d'aider, d'organiser

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Alors, sur les courses d'obstacles, Spartans, ça a clairement impacté... les courses, puisque c'est comme des courses où il y a beaucoup de coureurs, on parle de plusieurs milliers de coureurs sur des week-ends, donc ça a été stoupé clair et net l'année dernière, donc il n'y a pas eu de course quasiment en 2020, ça va reprendre en France à partir de août, à Morzine normalement, là ce week-end il y a Andorre, donc ça reprend tout doucement. Les gros événements de toute façon ont été impactés, après les choses que comme nous on fait sur des bootcamps où on a 100-150 stagiaires, c'est gérable, ça peut rester gérable on a dû décaler des dates mais globalement on a réussi à maintenir dans des conditions en respectant des protocoles stricts, on a réussi à maintenir nos événements, donc là ça va repartir puisque ça a l'air de s'assouplir donc ça va repartir et j'espère que ça va durer dans le temps parce que maintenant ce qu'on peut être sûr c'est qu'on peut être sûr de rien donc il faut savoir s'adapter mais j'espère que ça va reprendre parce que ça manque

SPEAKER_00

Excellent. On croise les doigts en tout cas. Super. Par rapport à tout ce sur quoi on a échangé, qu'est-ce que tu aimerais partager comme message pour conclure, boucler la boucle sur ton expérience, mais aussi ce que tu vois avec tous les participants, les stagiaires que tu as pu accompagner

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Ce serait quoi le message de l'expérience que tu aurais envie de partager

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

En fait, le gros message qui me concerne également c'est vous vous posez pas de questions quoi faites les choses il y a un truc qui vous tente faites le quoi enfin clairement la plupart des gens ils sont ont le potentiel ont plus de potentiel qu'ils l'imaginent sont plus intelligents qu'ils ne l'imaginent donc juste faut pas se poser de questions faites vous plaisir il y a un truc qui vous tente faites le quoi on a qu'une vie donc foncez profitez testez et vous verrez que vous allez vous allez vous surprendre c'est sûr mais c'est certain et voilà donc le message c'est profitez profitez profitez et lancez-vous, n'ayez pas peur, vous êtes aussi capables que les autres, il n'y a pas

SPEAKER_00

de problème. Très beau message, la vie est courte, faites-vous confiance, je crois que c'est Mike Horn qui disait qu'on a en moyenne 30 000 jours à vivre, donc c'est vrai que dit comme ça, ça ne fait quand même pas beaucoup, donc c'est clair. Écoute, franchement Christophe, un grand grand merci pour ce beau moment de partage, je repars moi avec quand même la ferme intention de regarder exactement

SPEAKER_01

quand est-ce qu'il y aura des

SPEAKER_00

courses je pense qu'il faut que tu arrêtes de te poser des questions que tu viennes voilà bon du coup voilà tu vois tu m'as eu sur la fin mais ouais non franchement un grand grand merci c'était juste super de voir déjà d'une part encore une fois ton parcours comment est-ce que toi t'es rentré dans l'univers et comment est-ce que de participant t'es devenu contributeur et que t'entraînes aujourd'hui d'autres personnes avec toi donc c'est juste hyper inspirant juste génial et bah ouais encore une fois merci pour ton temps t'as dispo et on va regarder ce qu'il se passe pour pour les Spartans dans les mois à venir il

SPEAKER_01

faut regarder voilà suivez les Spartans et puis suivez l'association pour les blessés de guerre on organise plein de trucs vous allez voir il y a du gros gros gros event qui arrive donc lancez-vous venez nous voir testez-vous et voilà ça sera que du kiff en tout cas merci Loïc de m'avoir reçu franchement t'es super sympa et puis voilà pourquoi pas un de ces 4 sur un event

SPEAKER_00

ou un stage pour la fameuse sardine

SPEAKER_01

je te ferais mieux en stagiaire et moi en instructeur ça serait

SPEAKER_00

excellent merci Christophe bonne continuation du

SPEAKER_01

coup

SPEAKER_00

merci à toi allez ciao