Julie Ramadanoski - Mes Petites Machines à Cash
Salut, je m'appelle Julie et je suis développeuse d'applications !
Je partage avec vous mon aventure dans l'automatisation de ses finances personnelles.
Voici ce que je vous propose dans ce podcast :
- Des stratégies concrètes sur des études de cas que j'applique personnellement
- Les outils d'automatisation que j'utilise ou qui existent pour faire travailler mon argent sans "intervention". Je vous expliquerez mon concept de la passivité dans un épisode dédié.
- je vous proposerez aussi Mes outils d'automatisation que j'ai développé pour mes besoins.
- Ponctué par Des interviews d'experts qui révèleront leurs méthodes de terrain, leurs limites et leurs opportunités
- Et Des procédures détaillées pour que vous puissiez les reproduire chez vous ces expérimentations.
Le tout avec zéro blabla, des résultats même s'ils sont négatifs…
Linkedin : https://www.linkedin.com/in/julie-ramadanoski-developpeuse-fintech/
Blog : https://julie-ramadanoski.dev/
Julie Ramadanoski - Mes Petites Machines à Cash
2/3 Pourquoi mon Copy Trading n’est pas rentable ? Analyse d’un vrai signal de trading
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Mes calculs indiquaient que suivre ce trader serait rentable.
Mais dans la réalité, mes résultats ne correspondent pas.
Cet épisode raconte comment j’analyse un signal de trading pour comprendre les différences entre la théorie et l’exécution réelle.
👉 Série : Copy trading - Mes Petites Machines à Cash
🎧 Épisode 9 — Copy Trading : Analyse d'un signal
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Julie Ramadanoski
Dans l’épisode précédent, je vous expliquais que, sans aucune expérience,
ma fainéantise — enfin… disons plutôt ma déformation professionnelle —
m’avait poussée à copier automatiquement des traders
pour profiter de leur expertise et, pourquoi pas, empocher le jackpot à moindre coût.
Alors, comme beaucoup de débutants, j’ai rejoint un canal Telegram.
Chaque jour, je recevais des signaux accompagnés de promesses plus alléchantes les unes que les autres :
“+20 000 pips par an”, “95 % de réussite”, “copiez ce trade maintenant !”
Et moi, convaincue — après une brève analyse, bien sûr — je me suis dit :
“Facile ! J’automatise… et je gagne sans rien faire.”
Sauf qu'en fait, pas du tout !
Même avec des positions toutes prêtes à exécuter chez mon courtier,
j’étais incapable de cliquer sans être un danger pour moi-même.
Alors j’ai pris une décision :
arrêter de suivre les autres…
et enfin comprendre ce que je faisais.
J’ai commencé une formation de trading,
tout en continuant d’automatiser le signal.
Et je peux vous dire une chose :
je n’ai jamais autant appris qu’en tombant
dans tous les pièges du copy trading automatisé —
heureusement, sur un compte de démo !
Très vite, le fameux “SMIC de gain annuel”
qui avait éveillé ma convoitise
s’est retrouvé enchaîné à une montagne de règles et de conditions.
Suivez-moi, je vous raconte comment tout ça s’est effondré…
et surtout, ce que j’en ai appris.
Bien sûr, aucun conseil financier ni d’investissement dans cette émission. Tout ce que je partage ici, est mon point de vue personnel,
le résultat de mes tests et de mes observations. Dans tous les cas, faites toujours vos propres recherches.
Salut je m'appelle Julie,
Je suis développeuse d’applications full-stack en freelance,
et j’ai compris une chose essentielle :
le vrai pouvoir, il n’est pas dans le signal…
mais dans la machine qu’on construit pour le comprendre, le maîtriser, et l’exécuter.
C’est pour ça que j’ai créé Mes Petites Machines à Cash —
un outil simple, conçu pour t’aider à penser comme un investisseur
ou un trader expérimenté,
sans perdre de vue l'essentiel
Automatiser implique d'avoir des étapes bien rodées et éprouvées d'abord. Alors je vous ai préparé 31 questions, réparties en 4 niveaux, pour vous aider à identifier ce de ce que vous ne savez pas encore.
Vos biais, vos réflexes émotionnels,
et votrerelation au risque… même fiscal.
L’objectif ?
Que vous puissiez automatiser intelligemment,
sans vous brûler les ailes.
Le lien vers la bêta gratuite est en description.
vous aurez un accès illimité et gratuit sur la première version.
et j’aimerais beaucoup avoir vos retours pour construire ensemble le cockpit parfait
de vos petites machines à cash.
Pendant la phase d’analyse de la stratégie,
j’ai décidé de reprendre tous les trades à la main.
Je voulais me mettre dans les conditions réelles,
celles que mon automatisation vivrait plus tard.
Et dès le départ, le plus difficile…
ça a été de tout prendre. Absolument tout.
Les signaux pouvaient tomber à n’importe quelle heure :
tôt le matin, en pleine journée, ou tard le soir.
Je devais tout interrompre —
ouvrir l’application de mon courtier,
placer la position, ajuster les ordres.
Depuis mon téléphone ou mon ordinateur,
je passais mon temps à switcher d’activité.
la fréquence était telle que je me suis demandé combien de temps j'allais tenir à ce rythme.
Sans compter les gros inconvénients. Déjà le sentiment d'urgence. Travailler dans la peur de rater un signal,
c’est hyper anxiogène.. ca m'a fait faire de grosse erreurs de saisies au début.
Je me sentais constamment sur le qui-vive,
incapable de décrocher.
Je restais même réveillée la nuit,
de peur de me faire sortir d’un trade pendant mon sommeil.
Puis les jours passants, je me suis habituée à mes outils. Au rythme de la stratégie
J’ai commencé à faire moins d’erreurs,
à mieux comprendre la logique du signal.
Même si, soyons honnêtes,
le temps que je prenne ma position,
le prix avait souvent déjà bougé.
outes ces émotions — la peur, le stress, l’adrénaline — étaient porté par une excitation puissante entre la soif de connaissance et ma première mise en pratique pour apprendre a pécher sur les marchés financiers.
A la fin des deux premières semaines je décide de faire un premier comparatif.
Le résultat est cinglant. Toutes les positions ratées
m’avaient fait perdre des gains.
En fait, ne pas pouvoir suivre les signaux en temps réel,
c’était perdre à tous les coups —
mais pour des raisons différentes :
- Quand je ratais l’entrée, je manquais le profit du mouvement.
- Quand je ratais la sortie, je laissais partir les gains.
- Et quand je ratais la coupure d’urgence,
je perdais tout le capital risqué sur la position.
Il fallait absolument que j'automatise rapidement car je ne tiendrais pas le rythme pour obtenir les résultat affiché.
Parce qu’à ce stade,
j’étais clairement la seule responsable
du fait de ne pas atteindre les performances promises.
C'est très difficile de suivre un signal à la main. Toujours sur à l'affut,
à copier-coller dans la précipitation,
avec chaque erreur qui peut effacer une semaine de gains.
Je commence à comprendre que le prix puisse être aussi bas.
Pour 300€ d'achat de signal, si on a 300€ de capital ca avance pas vite ! Pire, on risque de tout perdre très vite,
simplement parce que c’est mal exécuté.
Je m’applique.
De plus en plus à l’aise, je commence à maîtriser mon interface,
à comprendre le vocabulaire, à me repérer dans les graphiques.
Ma formation de trading m’aide à mettre du sens sur ce que je fais.
Et petit à petit… je comprends surtout que je ne comprends pas.
Je veux dire. ce que je copie parfois a déjà plusieurs train de retard.
Les messages arrivent inversés,
les prix des prises de gains et des stops sont parfois échangés…
C’est le genre de situation dont je parlais dans l’épisode précédent :
il manque des règles,
et c’est à mon automatisation de vérifier qu’il n’y a pas d’erreur
dans le signal lui-même.
Autant dire que ça n’inspire pas confiance. Mais au moins, cette fois, je le vois venir,
je peux corriger.
Et puis, je découvre un nouvel outil : TradingView.
Grâce à lui, je peux revenir dans le temps,
zoomer jusqu’à la seconde près
pour comprendre ce qu’il s’est vraiment passé.
Et là, je réalise pourquoi certains messages arrivent “en retard”.
Le temps que le trader ouvre sa position,
fasse une capture,
copie-colle le message,
et l’envoie sur Telegram…
plusieurs minutes se sont déjà écoulées.
Parfois, je reçois l’ordre,
puis sa clôture… trente secondes plus tard !
Résultat : les performances du signal s’effondrent à cause des délais.
Ha que c'est rageant de rater des trades gagnants car ils ne savent pas automatiser leur travail.
Et là, je comprends une chose essentielle :
J’aurai beau automatiser tout ce que je veux,
si les données que je reçois sont fausses
ou arrivent trop tard,
il est impossible d’obtenir les performances annoncées.
Je perds des pips tous les jours.
Et je vois mon compte fondre à vue d’œil.
C’est étrange.
Heureusement, je suis sur un compte démo —
un compte où je trade “pour de vrai”,
mais avec de l’argent fictif.
Pourquoi avec les gains positif en pips. mon solde en dollars diminue autant !?
Les révélations sur la stratégie utilisée
Dans ma formation de trading, il y a un module entier sur la gestion du risque.
Même si votre stratégie ne fonctionne pas tout le temps, vous devriez pouvoir tenir dans la durée.
Parce que les périodes de pertes, c’est normal.
C’est le jeu des probabilités.
Sauf que moi, à ce moment-là, je faisais confiance aveuglément au trader du signal.
Je me disais :
“Quelqu’un qui vend un signal, c’est forcément quelqu’un de compétent, non ?”
Qu’il ferait les choses proprement,
voire même de façon irréprochable.
(Bon… pour 300 €, j’en demande peut-être un peu trop.)
Et pourtant, plus j’apprenais, plus quelque chose me dérangeait.
Un truc clochait. une incohérence palpable.
Un matin, je reçois une alerte sur l’or :
le trader me demande de déplacer mon stop-loss à la baisse. c'est a dire que si le signal se trompe, c'est moi qui perd beaucoup plus que la mise de départ.
Ca me démange d'ignorer de message !
Mais je le fais quand même,
parce que c’est ce que ferait mon logiciel d’automatisation.
Et je me dis :
“Si j’automatise, je dois exécuter exactement comme lui,
même si je ne suis pas d’accord.”
Mais j'ai plus envie de l'autoriser à faire des choses que je ne valide pas.
Bien évidement ca ne rate pas, je me prend le retournement du marché dans la figure et perd près de 600$
En plus du choc de voir une perte si importante, j'ai une sensation très claire qui monte en moi. elle est pas agréable, c'est physique.
C’est comme écouter quelqu’un chanter faux au karaoké. Ça vrille les tympans.
Ca me dérange tellement que je ne tiens pas en place. (en passant c'est pour ca que je ne chante pas et ne vais pas au karaoké non plus, j'suis pas maso)
À ce moment-là, je me dis :
_“Mais qu’est-ce qu’il fait, ce trader ?” _ Comment il réfléchit ?
Comment il décide de prendre ses gains ?
Et surtout…
comment il décide de combien il peut perdre ?
Je reprends tous les trades depuis le début.
Ce que je découvre me glace.
La gestion du risque est inexistante.
Ce que j’aime dans la gestion du risque,
c’est justement de savoir exactement combien on peut perdre,
et combien de temps on peut tenir avant de “cramer le compte”. comme ils disent
Les tailles de position changent à chaque trade :
parfois 100 $ sur une devise,
parfois 500 $ sur l’or.
Aucune cohérence.
Ca ne me convient pas du tout, car j'ai pas le budget de trader autant d'or avec cette stratégie !
Ensuite j'ai appris qu'il est strictement interdit de déplacer son stop loss à la baisse.
c'est a dire quand on maitrise son risque, on ne va pas s'amuser de perdre plus que ce qu'on avait décidé au départ.
Et pourtant, c’est exactement ce que fait mon trader.
Je m’arrête.
Je souffle.
car quand je découvre ça je suis écœuré. j’ai l’impression de laisser mon compte de trading
être dirigé par le stagiaire du bureau.
Mais je me calme,
et je me dis qu’il y a peut-être des signaux plus sérieux,
d’autres traders plus rigoureux.
Au moins maintenant,
je sais reconnaître ce genre de profil.
Mais mon analyse n'est pas terminée ! je décide de me pencher sur la gestion des gains !
Hé oui prendre des bénéfices c'est tout un art. Que je ne maîtrise pas encore…
mais je me soigne.
Aussi j'avais de grandes attente dans les capacité de ce signal, C'est là que j'ai découvert le pot aux roses !
Vous savez… le loup qui se cache derrière la belle histoire ?
Cette petite voix qui murmure :
“C’est trop beau pour être vrai.”
Eh bien la vérité était bien là.
C’est juste moi qui l’ai déformée.
Toute la subtilité du piège est dans l’interprétation.
Des jeunes traders, impatients, un peu naïfs — comme moi à l’époque et surement encore maintenant —
n’écoutent que ce qu’ils ont envie d’entendre.
Ah, la fougue de la jeunesse.
Voici donc l’astuce, et franchement…
elle est presque drôle — enfin, pour celui qui vend le signal.
Pour que les +180 pips de gains annoncés valent vraiment 180 $,
il faudrait tout encaisser d’un coup,
à +180 pips, sur la position complète.
Hors ce n'est pas du tout ce que l'on fait. Le signal s'auto sabote !
écoutez bien On prend des profits partiels :
- la moitié à +30 pips,
- un quart à +60 pips,
- et le reste à +90 pips. Le signal annonce fièrement +180 pips !
Mais en réalité ?
30 $, coupé en deux → 15 $.
60 $, un quart → encore 15 $.
90 $, le reste → 20 $.
Total des gains : 50 $.
Pas 180. Et encore moins 300,
qui était la vraie cible.
Si vous saviez à quel point je me suis sentie nulle en réalisant que je m'étais laissée manipulée par mon ignorance.
Même si le but était d'apprendre, j'avais de grande attentes
J'ai refais des calcul encore et encore pour comprendre ce mécanisme de gains grignotés. Persuadée de m'être trompée.
Cette découverte est amère les pips ne sont pas toujours des dollars.
Autant dire que les 20 000 pips par an promis par le signal,
c’est une illusion comptable. En réalité, ça représente à peine 10 % d’un SMIC.
Je voyais littéralement mon rêve s’envoler.
La pilule passe mal, mais maintenant que je connais cette nouvelle règle, je vais pouvoir l'adapter : je choisirais la répartition de mes gains pour récupérer le plus de dollars possible pour le même nombre de pips
Très bien…
j’ai compris pourquoi je gagne peu.
Mais alors, pourquoi je perds autant ?
En creusant une autre proportion,
j’ai découvert que ce signal ne me ferait jamais gagner d’argent.
Et écoutez bien,
parce que ce que je vais vous dire maintenant,
c’est sans doute la plus grande leçon que j’ai apprise grâce à lui.
Cette proportion, elle a un nom :
le risque face à la récompense.
En clair : combien je suis prête à perdre,
pour espérer gagner combien ?
Le trader que je copie, lui, fait du 1 pour 1.
Il risque 100 $ pour en gagner 100.
Pas terrible.
Ça veut dire que sur 10 tentatives,
je dois gagner 5 fois juste pour ne rien perdre.
500 $ de gains, 500 $ de pertes…
résultat net : zéro.
Et encore, en réalité c’est négatif,
à cause des frais et du slippage —
mais ça, on en reparlera dans la troisième partie.
Dans l’idéal, il faudrait au moins viser du 1 pour 2 :
risquer 100 $ pour en gagner 200.
Comme ça, même en gagnant seulement la moitié du temps,
je sors avec 500 $ de bénéfice.
Mais c’est là que la supercherie commence. Parce que dans la vraie vie,
on gagne rarement tout ce qu’on avait prévu.
Sur ce signal, les prises de profit sont coupées trop tôt,
les positions partielles, ces grignotages, réduisent les gains,
et au final… on touche à peine 10 % de la récompense annoncée.
donc notre risque face à notre récompense est de… accrochez vous bien : "10 de risque pour 1 de gains !"
Autrement dit,
il faut que je gagne dix fois
pour compenser une seule perte.
Sauf que… mon trader se plante en moyenne deux fois par semaine
depuis les 3 dernières années.
Et là, tout s’explique.
C’est pour ça que je perds autant,
même quand le signal affiche des pips positifs.
puis sans compter les quelques étourderies de noter les pertes qui ne sont pas comptabilisé en fin de période...
CQFD : le signal est claqué au sol. Pour gagner de l'argent...
En revanche, pour gagner des pips,
il est redoutable !
Voilà pourquoi ce signal n'est pas cher. si on le teste pendant 2 mois comme ca a été mon cas, on se rend compte de la fourberie.
Moi, j’ai cru faire une affaire avec une licence à vie. Avec un abonnement à 10$ / mois j'aurais payé 20$ avant de se désabonner. Alors qu'avec un prix fixe et à vie j'ai payé 280$ de plus !
en conclusion, je trouve que 2 mois de mon temps et 300$ ce n'est pas cher payé pour tout ce que j'ai appris en m'exerçant vraiment à copier un signal.
Maintenant je sais que le trader ne pratique pas sa propre stratégie, et que le stagiaire peut tout à fait s'en sortir !
Et c'est pas fini !
Pendant que j'apprenais tout ça, j'ai tout automatisé
Et ça fonctionnait — même trop bien.
Tellement bien que j’ai compris que la stratégie, finalement,
n’était pas la seule responsable des pertes.
Si vous voulez savoir à quel point vous maîtrisez vraiment votre stratégie,
faites le petit quiz de Mes Petites Machines à Cash —
le lien est juste sous cet épisode.
mardi prochain on change de côté :
on passe du côté courtier.
Je vous raconterai ce qui a été le plus difficile à mettre en place,
ce qui a amplifié mes pertes,
et comment j’ai réussi à monitorer tout ça —
parce que croyez moi, les relevés de compte…
c’est tout sauf pratique pour analyser une rentabilité.
À mardi prochain, pour le dernier épisode de Mes Petites Machines à Cash. sur le copy trading