Les femmes dont il est question ici partagent presque toutes un point commun : l’exil choisi ou forcé (Toronto, Houston, Miami, NYC, Suisse…). Elles ne se contentent pas de jouer leur musique, elles créent des « petites patries sonores » là où elles s’installent.
Ces dernières protagonistes mettent en lumière une « nouvelle garde » incroyable : des femmes nées dans les années 1980 et 1990 qui, tout en respectant l’héritage de leurs parents, ont propulsé des sons dans l’ère du hip-hop, de l’électronique et du jazz moderne.