The RegTech Pulse - Édition francophone

Hors-série : Dans les coulisses d'un éditeur de logiciel avec Olivier Hillion

LexisNexis Risk Solutions

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Dans cet épisode hors-série, découvrez le parcours atypique d’Olivier Hillion, Software Engineering Manager chez LexisNexis Risk Solutions. De biologiste à manager tech, en passant par l’entrepreneuriat et l’international, il partage une trajectoire riche qui l’a mené au cœur de la lutte contre la criminalité financière.

Au programme : management humain, innovation à grande échelle, impact concret lors des sanctions internationales, et vision des enjeux futurs comme l’IA et la crypto.

Un échange inspirant sur l’évolution des métiers tech et le rôle clé de la conformité dans un monde en mutation.

 AVERTISSEMENT : Les informations fournies dans ce podcast le sont à titre informatif uniquement et ne sont pas destinées à et ne doivent pas être utilisées comme des conseils juridiques.  Les points de vue et les opinions exprimés dans ce podcast sont uniquement ceux des intervenants et ne reflètent pas nécessairement les points de vue ou les positions de LexisNexis Risk Solutions. LexisNexis Risk Solutions ne garantit pas que les informations fournies dans ce podcast sont exactes ou exemptes d'erreurs. 

Speaker:

Bienvenue dans ce nouvel épisode de Rectech Pulse, le podcast qui examine les dernières tendances en matière de conformité, de lutte contre la criminalité financière et de des paiements. Pour rappel, LexisNexis Risques Solutions est une entreprise aide à assurer la conformité et la sécurité des clients afin de construire un écosystème financier et fiable. Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du hors-série de Rectech Pulse, dans lequel nous découvrons les coulisses éditeur de logiciels à travers des métiers différents et différentes. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Olivier Hillion, est Software Engineering Manager chez LexisNexis Risques et Bienvenue Olivier. Merci. Olivier, avant qu'on en apprenne un petit peu plus sur ton au sein de l'entreprise, est-ce que tu pourrais nous raconter ton parcours professionnel et ce qui t'a amené à travailler

Speaker 1:

De base, je n'ai déjà pas commencé par faire des études du dans l'informatique puisque je suis biologiste à la Mais il s'est avéré que je faisais mes études à la fin des 90, que l'informatique avait toujours été une passion pour sans que j'en fasse mes études, mon père travaillant dans ce domaine-là. Et au milieu de mes études de biologie qui ne menaient grand-chose. C'était aussi la fameuse grosse bulle Internet. Et du coup, le marché du travail dans l'informatique était ouvert. Donc, un jour, un peu sur un coup de tête, je suis allé dans un salon après avoir passé un quart d'heure à improviser CV. Et une demi-heure après, je ressortais avec un CDI. Ça marchait comme ça à l'époque. Donc, j'ai commencé vraiment... au bas de l'échelle dans l'informatique, puisque je n'avais pas du tout de formation spécifique. Donc, embauché par une SS2I pour aller faire des missions technicien chez différents clients. Mais très vite dans ces missions, j'ai pris de plus en plus de responsabilités jusqu'à devenir responsable Mais ça, ça pose un problème parce qu'on est en France France, quand on n'a pas de diplôme, c'est compliqué. de gravir les échelons au bout d'un moment donc du coup je retourné sur les bancs de la fac je me suis inscrit aux arts des métiers en cours du soir et j'ai passé 3 ans en même que je travaillais à passer un diplôme d'ingénieur système et réseau ça m'a permis très vite d'évoluer dans mes missions au sein de ma SS2I j'ai changé de société Mais rapidement, je me suis éloigné de la technique à l'occasion d'une opportunité qui s'est présentée chez un client pour plus sur la gestion de projet. Mon métier a vraiment switché à partir de ce moment-là être de moins en moins technique et de plus en plus sur le management en général. Suite à ça, je me suis fait débaucher par notre fournisseur principal du projet que je gérais Donc, j'ai fini par chez Econocom, donc dans les télécoms, en tant que chef de puis directeur de projet. Ensuite, j'ai fait une pause en tant que salarié, puisque créé ma société pendant quelques années. Justement, une société d'édition de logiciels aussi. Donc, j'ai toujours eu un peu cette envie de créer quelque qui était... sensibilité entrepreneuriale on va dire et en médecin urgentiste qui était lui aussi passionné on s'est lancé dans le projet de créer un un nouveau de gestion des services d'urgence dans les hôpitaux parce était très très frustré des outils qu'il devait utiliser au quotidien qui étaient très obsolètes d'un point de vue et donc on s'est lancé dans cette aventure on a créé la on a commencé à développer ça s'est très bien passé on a été justement jusqu'à avoir 13 employés avec plein Mais on n'a pas fait ça au bon moment puisqu'on a fait ça en plein milieu de la crise financière en 2008. Et trouver des investisseurs pendant la crise, mission trop compliquée. Donc malheureusement, après quatre ans, l'aventure s'est Donc j'ai de nouveau changé de carrière à ce moment-là. Donc j'ai commencé à travailler en tant que freelance. Et dans un premier temps, dans un métier totalement différent puisque je me suis mis à enseigner la gestion de projet et donc je l'ai fait pour différentes structures je sur la création de formations online avec l'école Lille et ça m'a amené à faire plein de missions différentes pendant pendant cinq ou six ans dont une dont une dont bien parler parce qu'elle est vraiment très particulière, que pendant que je travaillais avec l'école centrale de on a été contacté par l'ENA qui travaillait avec la européenne au projet de reconstruction de la Libye suite à guerre et à la destitution de Kadhafi. Et du coup, ils voulaient qu'on crée une formation de gestion suite aux premières élections après la guerre. Et donc, je me suis retrouvé à bosser pendant quelques avec des gens de l'ENA et de la Banque mondiale aussi, à créer une formation destinée à ces gens-là sur comment lancer des projets de reconstruction. Donc, c'était passionnant. Et ça s'est terminé par deux semaines où je suis parti en en plein moment où il y a eu les attentats. Et je me suis retrouvé avec une cinquantaine d'élus libyens dans une salle de cours pendant deux semaines, à leur faire faire la formation qu'on avait mis au point. Donc ça, c'était très intéressant. Et suite à ça, j'ai continué en tant que freelance, la partie enseignement et plus dans la partie opérationnelle. Je suis plus revenu vers la gestion de projet, notamment la mise en place de l'agilité dans deux grosses chez Valeo, notamment. Et le Covid a mis fin à beaucoup de carrières freelance, la mienne, puisqu'on a été parmi les premiers impactés très vite. Et c'est à cette occasion que j'ai voulu revenir vers le et que j'ai découvert Fircosoft. À l'époque, je n'avais pas forcément... un secteur ou même un métier vraiment précis vers lequel voulais me diriger. Comme j'avais un background assez diversifié, je j'avais pas mal d'opportunités. Et puis, j'avoue que j'avais une petite réticence à aller le secteur de la finance. Et pour le coup, c'est... des présentations faites par certaines personnes de chez et notamment Baptiste Guimaud, je vais le citer parce est en partie responsable de pourquoi je suis là, qui m'a Tout un speech présentant Fircosoft à l'époque comme des super héros, parce qu'on était justement là pour mettre en place de la régulation de ce fameux secteur financier, m'a qu'on pouvait être dans la finance et avoir aussi une financière. qui me paraissait éthique. Donc, je suis arrivé en début 2021 chez Fircosoft, d'abord tant que Scrum Master et Product Delivery Manager, et puis trois ans, du coup, Software Engineer Manager.

Speaker:

Mais j'imagine que toutes ces expériences t'ont enrichi pour poste actuel et peut-être même dans des choses un peu plus d'avoir eu toutes ces expériences différentes, passant par le freelance, l'entreprenariat. C'est quand même je pense qu'il y a des champs et des assez développées ou en tout cas diverses aussi pour pouvoir

Speaker 1:

absolument et je pense que c'est en partie ça d'ailleurs m'a amené vers le management parce que ça me permet d'avoir accumulé toutes ces expériences différentes d'avoir pu accumuler toute une série de compétences au fil des ça permet permet une prise de recul par rapport à d'un nombre de situations qui peuvent émerger dans nos métiers qui est vraiment important quand on commence à prendre un peu responsabilités donc parcours très aléatoires on pourrait aussi au lieu d'éclectique mais vraiment je ne parce que comme tu dis ça m'a permis d'avoir des expériences très variées et d'accumuler des compétences et même

Speaker:

alors du coup, pour en revenir au poste que tu occupes Quel est ton rôle actuel au sein de l'entreprise et quelles sont

Speaker 1:

humaines du management, donc la relation directe que j'ai mes équipes, faire en sorte de les appuyer au maximum dans de leur carrière, de mettre en place des conditions qui permettent de travailler le plus efficacement et possible, veiller à la bonne ambiance, toutes ces intercepter toute la pression pour ne pas guérir autant sur eux toute la partie management classique comme on peut supposer un deuxième tiers ça va beaucoup être justement du recul sur l'ensemble des projets sur l'ensemble de nos pour être capable de faire des arbitrages de prioriser choses et la troisième partie surtout en ce moment, ça va être la gestion des crises, parce qu'on est responsable produit très innovant, on livre beaucoup de nouvelles très souvent, donc malheureusement, indépendant de ce c'est aussi que ça génère certaines problématiques, donc on a la gestion de crise à faire, qui est d'ailleurs un côté j'aime beaucoup, quand il commence à y avoir un peu de qu'il faut mettre en place des tas au sein des équipes pouvoir résoudre telle ou telle problématique. Je dirais que c'est les trois grandes familles d'activités m'occupent au quotidien. Au sein de LexisNexis Risk et plus précisément de les équipes dont je suis responsable s'occupent du produit s'appelle Continuity qui est une euh... une suite d'outils utilisés pour ce qu'on appelle le screening. Continuity, c'est un très gros produit qui a beaucoup grossi ces derniers temps. À ce jour, on est arrivé à 12 équipes. Évidemment, je ne manage pas 12 équipes, ça ferait un petit peu trop. Je suis responsable de deux de ces équipes qui sont des un petit peu historiques, qui sont les premières qui ont été mises en place pour travailler sur ce produits. Ces deux équipes s'appellent Bitlair et Shield avec de développeurs, testeurs, Scrum Master et PO au sein équipes. Et Plus précisément, ces deux équipes sont vraiment en charge de la version historique de notre produit puisqu'on est plus orienté sur la maintenance de l'existant et l'existant que sur le développement de grosses nouvelles

Speaker:

équipes. Et alors justement, est-ce qu'il y a des interactions avec départements de l'entreprise qui sont sur d'autres

Speaker 1:

Bien sûr. Alors déjà, au sein des équipes qu'on va appeler tech, il y a déjà beaucoup de coordination puisque, comme j'ai Continuity, c'est 12 équipes. Mais si on ajoute les autres produits et les équipes et ce genre de choses, on arrive rapidement à 20 équipes et pour ça depuis quelques années au sein de Fircosoft essayé de mettre en place un framework qui s'appelle SAFE qui est l'agilité à l'échelle donc appliquer les règles d'une Scrum pour toute une entreprise donc du coup on travaille tous toutes les équipes en coordination les uns avec les sur des incréments de trois mois, qu'on appelle des incréments, des PI. Et tous les trois mois, on a une grande cérémonie pendant jours où justement, on coordonne le travail de toutes ces pour les trois mois à venir pour être sûr que tout va bien passer, mettre en place les dépendances, ce genre de choses. Donc ça, c'est vraiment au sein de l'équipe tech. Après, les interactions avec les autres entités de pour le coup, c'est partie de mon rôle de faire cette entre les équipes opérationnelles et toute la partie soit en amont, donc ça va être tout ce qui est sales et PS on a des projets de nouveaux clients qui arrivent ou de qui font des grosses migrations, soit plus en aval avec équipes de support et de gestion des clients et évidemment en tant que manager il y a l'interaction avec les services RH tout ce qui est recrutement et évolutions de services légaux de temps en temps pour le premier exemple qui me vient en tête c'est des projets où on doit traiter avec datas sensibles donc là on est obligé de travailler avec les entités légales de la société pour s'assurer qu'on fait choses correctement donc c'est vrai que dans mon rôle il va y avoir beaucoup d'interactions avec un peu tous les justement pour pouvoir avoir cette capacité de prise de

Speaker:

la suite. Tu mentionnais un petit peu plus tôt ce qui t'a fait te décider à rejoindre les équipes Fircosoft. C'était de te rendre compte que peut-être il y avait aussi ce côté un peu éthique ou en tout cas une contribution un petit à ton échelle à rendre un petit peu le quotidien des gens un plus éthiques et sûrs. Est-ce qu'il y a un projet ou un moment en particulier qui t'a

Speaker 1:

Oui, mais on n'était pas avec mes équipes directement mais au niveau de la société, c'était le cas. C'est typiquement le premier moment après que j'ai société où je me suis rendu compte de cet impact, entre en live, et ça a été au début de la guerre Russie-Ukraine, toutes les nouvelles sanctions ont été mises en place. Ça a beaucoup plus impacté la partie amont de nos donc tout ce qui est screening, préparation, et ainsi de Mais on a bien senti, à ce moment-là, au sein de la société, que oui, ce qu'on faisait, ce qu'on proposait, les donnait aux banques, ça permettait, entre autres, de mettre ce genre de choses en place. Donc ça, c'était un moment qui était intéressant de ce de vue-là. C'est vrai que du point de vue plus opérationnel, les très sympas, ça a pu s'être lié à à des vrais progrès peut voir dans les performances de nos outils, dans les rendus à nos clients et ce genre de choses. Là aussi, il y a une part de fierté quand on est capable de livrer des choses et qu'on se rend compte que le client, il commence à l'utiliser, voit lui aussi un vrai impact Mais plus en lien avec le côté éthique, c'est vraiment de toute la task force qui avait été mise en place pour activer toutes les sanctions contre la Russie à ce

Speaker:

Quels sont les risques de ton observation qui émergent et qui

Speaker 1:

C'est intéressant que tu poses cette question parce qu'on a justement eu, il n'y a pas très longtemps, un petit organisé où une personne d'Interpol est venue nous présenter un petit peu la situation du crime financier dans le monde. Et donc, sur toute la partie malheureusement qui est la importante où pour l'instant on voit pas trop ce qui être fait et en tout cas ça sera pas à travers d'outils sur la partie gestion du cash pas faire grand chose pour à ta question plus précisément ce qui peut paraître dans l'avenir à court ou moyen terme je pense que c'est tout le développement autour de la crypto parce que autant dans premier temps c'est resté c'était déjà très connu et beaucoup sur le devant de la scène mais c'était plus vraiment au niveau des particuliers et on commence à entendre de plus en plus gouvernements notamment aux Etats-Unis qui veulent donner de plus en plus une place officielle à la crypto et ça j'avoue que c'est une vraie inquiétude parce que par définition pourra pas mettre en place des outils comme ceux qu'on

Speaker:

ça L'autre question que je voulais te poser on va bientôt cet épisode qu'est-ce qui fait selon toi la la force de la

Speaker 1:

Pour moi, il y a deux points principaux. Le premier, c'est vraiment la gestion humaine au sein et même du groupe. Comme je l'ai expliqué tout à l'heure, c'est mon premier en tant que salarié. Ça faisait plus de 15 ans que j'étais à mon compte à ce Forcément, au moment où j'ai pris cette décision, il y avait un petit peu d'anxiété sur ce que je l'ai trouvé, les C'est vrai que ça a été une des meilleures surprises suite à mon arrivée. de voir que l'humain, que le bien-être... de tout le monde au sein de la société était vraiment mis en avant. Il y avait des vrais efforts qui étaient faits dans ce même si je suis arrivé au milieu de Covid, donc dans des évidemment un peu particulières. Le premier exemple que je vais citer, c'est typiquement à la fin du Covid, on a fait un vote pour décider comment on faire le retour au bureau. Et je n'ai pas été surpris par le fait que le résultat c'était quatre jours de télétravail par semaine, mais j'ai très surpris du fait que ça ait posé de problèmes à personne au niveau management que ce soit Firco ou groupe et que la du vote de tous les employés a été respectée donc c'est un exemple mais c'est vrai que on sent au quotidien qui est fait par le management pour faire en sorte que soient dans les meilleures conditions possibles donc le premier aspect et le deuxième aspect où je trouve le Firco et le groupe très bien, c'est sur l'accent qui mis sur l'innovation. Pareil, le management ne va pas hésiter à investir des sommes très importantes, parfois sur des paris un petit peu, que ce soit technologiques ou fonctionnels. Et de ce point de vue-là, c'est vrai qu'on a toujours senti un vrai soutien et une véritable volonté d'innover, ce qui de la motivation au quotidien. On sait que notre métier va évoluer, on sait qu'on ne va pas travailler dans la routine, qu'on va avoir des projets dans le futur. C'est vrai que c'est très agréable au quotidien.

Speaker:

Quel conseil donnerais-tu à quelqu'un qui souhaite entrer dans le domaine du développement de logiciels, commencer dans ce

Speaker 1:

Cette question, en ce moment, est très compliquée à cause chose dont on n'a pas parlé jusqu'à maintenant, mais qui a plus en plus d'impact sur notre métier dans le développement logiciel, c'est évidemment l'intelligence tout juste à avoir un... un impact. Donc, pour quelqu'un qui se lancerait dans des études de ce type en ce moment, mon conseil, c'est de vraiment suivre de près les évolutions de ce point de vue-là. Je ne fais pas partie des gens super pessimistes qui pensent que tous les métiers dans l'informatique auront disparu dans 5 ans comme on peut entendre de temps en temps. Non, parce que l'IA ne sera pas en mesure de remplacer l'humain. Mais pour le coup, oui, je pense qu'il faut vraiment faire à ça et bien choisir sa voie. Les conseils que je donnerais là, c'est bonne idée de se à l'IA le plus tôt possible et le plus possible. D'autres secteurs comme la cybersécurité, je pense, ont long avenir devant eux et ensuite de bien choisir sa société et là je vais en revenir sur la question d'avant et la partie empathie et l'humain c'est que cette migration vers de en plus d'IA je pense pas qu'elle va se faire de la même façon d'une société à l'autre c'est à dire que les sociétés qui l'accent sur l'humain comme la nôtre je pense auront des développeurs auront toujours des QA et des PO et ainsi suite dans cinq ans, alors qu'effectivement, d'autres peut-être plus même les startups ou ce genre de choses, vont être très, très impactées et effectivement, il y moins besoin de développement d'ici quelques années. Donc, en résumé, mon conseil, c'est faire attention parce est vraiment dans une phase de transition et il faut...

Speaker:

métier va évoluer. Merci pour ces conseils, Olivier. Et aussi, merci beaucoup pour nous avoir rejoints sur le C'était très intéressant de découvrir ton parcours atypique, tes expériences. Encore une fois, merci beaucoup. Et à tous nos auditeurs, n'hésitez pas à écouter nos autres de ce hors-série ou les épisodes habituels avec Vincent. Et on vous dit à très bientôt.

Speaker 1:

Olivier. Merci à toi.

Speaker:

A tous nos auditeurs, merci de nous avoir écoutés. Nous vous retrouvons prochainement pour un nouvel épisode Pulse. Vous pouvez retrouver nos épisodes précédents sur notre site risk.lexisnexis.com.fr A bientôt!