4e de couverture

E13 - Steeve Létourneau - Un guide clair pour traverser les épreuves

Jocelyne Sema Season 2 Episode 13

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Et si dire oui à ce qui est devenait la stratégie la plus précise pour traverser les tempêtes sans s’y dissoudre? Avec Steeve Létourneau, ostéopathe, auteur et passeur entre neurosciences, traditions et philosophie, nous explorons une voie réaliste qui convertit la résistance en énergie utile et la douleur en lucidité. Loin des slogans, on parle de gestes concrets: accepter le donné sans renoncer à agir, distinguer maîtrise et contrôle, et retrouver une paix active qui rend l’action plus fine.

Nous avançons sur trois axes. D’abord, le socle: comprendre comment notre esprit rigidifie la réalité et comment un simple écart aux pensées peut réouvrir des possibles. Ensuite, la boussole: les mythes opératifs et les textes fondateurs, de Job au chevalier face au dragon, qui éclairent le chemin sans moraliser. Enfin, la mécanique intime: nos deux penchants, l’intention qui oriente l’altruisme, et l’humilité comme technologie de liberté. À travers la science du vide plein d’information, l’astrophysique qui nous nomme poussière d’étoiles, et l’analogie du charbon devenu diamant, on voit comment le chaos, sous contrainte juste, enfante l’harmonie.

Ce voyage parle autant de sens que de pratiques. On détaille le passage de l’injustice perçue à l’opportunité, non par déni, mais par maturation du regard et travail intérieur. On clarifie la place des passions, la différence entre foi naïve et confiance agissante, et la manière d’entrer en accord avec le réel pour déployer nos ressources. L’objectif n’est pas d’être invulnérable, mais d’être plus entier: moins pris par l’ego, plus ajusté dans nos choix, plus serein dans la durée. Si tu traverses une période dense, tu trouveras des repères, des images qui travaillent, et des outils simples à essayer dès aujourd’hui.

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4e de couverture


L'attitude centrale, c'est le oui ce qui est l'acceptation. L'acceptation à ce qui est euh même si c'est difficile, mais il y a des choses auxquelles on a pas la maîtrise, on a pas le contrôle. Donc quand on peut rien y faire, l'attitude première, évidemment, on voudrait que ça soit autrement, pas désagréable. C'est c'est humain. C'est humain euh mais tranquillement qu'on peut rien y faire et que c'est là de toute façon la meilleure attitude ça va être d'être en en adéquation avec ce qui est survenu. Remonter à la conscience une pensée limitante, réductrice ou douloureuse. Observez ce qu'il provoque en vous. Ensuite, imaginez-vous sans cette pensée. Qui seriez-vous ? en cette pensée. Quoi l'absence de cette pensée redonne place en vous et dans votre vie ? Cet exercice permet de prendre conscience que l'on existe indépendamment des pensées qui nous traversent et qu'il est possible de s'en affranchir.

La science démontre bien que la matière elle est fait entièrement de vide presque à 80 99,99999 %. Mais ce vide est plein, il est rempli d'information, d'énergie, de potentiel. D'astrophysiciens nous disent bien que on est des enfants, des étoiles, poussière d'étoil, les atomes qui nous composent sont fait des mêmes atomes qui composent les étoiles. On est à place à se bon. J'en offre un bel exemple avec le charbon et le diamant. La vie, elle a sa propre intelligence.

Quelle est la première erreur que en Occident les gens font lorsqu'ils sont confrontés à une épreuve ? Pour certains, ça va être de s'isoler, soit fermé sur eux, de croire qu'ils sont les seuls à traverser une épreuve, de s'en remettre qu'à soi-même et d'oublier qu' plus grand que soit des forces qui nous sont données durant la traversée. Don on n'est pas conscient au départ, l'épreuve c'est un accélérateur d'ouverture de conscience.

Bonjour et bienvenue sur 4e de couverture. Je suis Joseline Sema. Aujourd'hui, nous n'allons même pas parler d'un roman mais d'un guide qui est crucial pour chaque personne qui nous écoute. Nous allons parler de ces moments où la vie s'arrête. La perte, la maladie, l'injustice, le deuil. C'est moment que nous appellerons épreuve dans nos sociétés modernes. Comme le dit l'auteur de notre livre que nous allons étudier aujourd'hui, Steve les Tourneau, selon lui, nous sommes totalement démunis face à l'épreuve dans nos sociétés modernes car on nous a fait oublier malheureusement qu'elle n'est pas une punition mais une proposition de transformation profonde. Notre invité est là pour nous faire redécouvrir ce savoir millénaire. Il est ostéopathe de profession, auteur, conférencier et passionné par ce qui unifie la science, les traditions spirituelles et les philosophies anciennes. Son travail est de transmettre une connaissance hautement transformatrice qui évaille le meilleur de nous-même. Nous le recevons aujourd'hui pour son livre édité chez le Dauphin Bla. Je le montre, j'espère qu'il passe à l'écran. L'ouvrage qui nous tient la main dans nos traversées difficiles, l'épreuve guide de traversée. Je suis très honoré aujourd'hui de recevoir Steve Lourneau. Bonjour Steve. Bonjour Josine. C'est moi qui est honoré d'être présent ici aujourd'hui. Alors Steve, je vais aller vraiment droit au but. Euh votre livre, ceux qui vont l'avoir et qui vont pouvoir lire la 4e couverture euh ça ouvre vraiment une prénise forte. Comme on disait tantôt, un jour ou l'autre, nous serons confrontés devant une épreuve. Pour commencer, qu'est-ce qui vous a motivé vous en tant que ostéopathe à rentrer dans ce sujet là, à sortir ce guide ? En fait, c'est plus que en tant qu'ostéopathe, c'est plus mon histoire de vie. Je crois qu'il m'a beaucoup interpellé pour orienter le sujet de ce livre sur l'épreuve. Je pense j'étais un bon vecteur dans ma vie moi-même pour pour en pour en parler. Ce sujetlà est venu par lui-même, il s'est un peu imposé à travers de multiples facettes que j'ai étudié au cours de ma vie. Euh, il m'a semblé évident à un moment donné de parler de de ce de ce thème là qui dont l'humanité a grand besoin, je crois encore actuellement. Et pourquoi justement selon vous l'humanité a-t-il grand besoin ? Pourquoi est-ce que c'est urgent de réintroduire ce sens de l'épreuve et pouvoir avoir un guide pour nous aider à les traverser ? Je crois qu'on a pour la grande partie, on a oublié la sagesse et l'intelligence qui se cache derrière chaque événement de vie. Des épreuves qui nous appellent, qui nous interpellent, qui nous rencontrent, nous appelle à quelque chose, viennent nous éveiller, viennent nous poser des questions sur ce soir, sur le monde qui nous entoure aussi. Est-ce que c'est parce que on vit dans un confort qui nous fait oublier que la vie c'est n'est pas seulement ça mais c'est aussi les douleurs ou est-ce que selon vous do ça vient cette cet oubli là ? Ben, je pense qu'on a perdu beaucoup nos fondements, tout ce qui nous sert de fondation en tant que culture, que ce soit nos textes fondateurs euh par de par notre tradition, qu'on soit chrétien ou autres, qu'on a mis de côté aussi, on a perdu nos textes, tout ce qui est compte, tout ce qui est mythologie servent de compte de de pas de compte mais de myth fondateur de texte fondateur pour nous structurer, pour nous aider à avancer à travers l'existence. nous enseigne des clés de traverser justement certains codes de conduite mais pas dans le sens moral du terme euh mais dans l'intelligence de ce que la vie veut à quoi elle veut nous appeler pour le mieux en fait pour notre pour notre bien nous. Est-ce que c'est parce que selon vous, on a oublié ces sagesses euh I don't know ancestral traditionnel que parce que j'ai constaté dans votre livre qu'il y a beaucoup beaucoup de citations. Il y a des citations de grands auteurs, de grands livres, de grands sages. Il y a aussi beaucoup de citations de la Bible. Est-ce que c'est pour nous faire rappeler ces ces mots sages, ces ces sagesses qui été dites par le passé que vous vous les avez vous avez tenu à les mettre dans le livre ? Oui, j'ai tenu à les mettre pour montrer en même temps la cohérence au cours de l'histoire. Euh quelle que soit notre culture, quel que soit notre époque, cette espèce de continuité qui nous a suivi jusqu'à encore aujourd'hui, qui fait encore écho jusqu'à aujourd'hui à notre époque euh pour amener ces ces principes-là qui sont très importants, je crois, pour traverser justement les alléas de l'existence, que ce soit à travers nos textes sacrés, les récits bibliques, que ce soit à travers les comptes, les mythes, que ce soit d'autres auteurs aussi qui ont parlé sur pour sur le thème euh pour démontrer qu'il toujours une cohérence qui a traversé le temps, l'histoire, les époques. jusqu'à nous encore aujourd'hui. Si est-ce que vous êtes chrétien ? Fondamentalement, oui. Hm. Euh je crois que j'ai mais je m'attache pas à ma tradition dans le sens que et on le voit bien quand même assez clairement dans mon livre où je fais intervenir beaucoup d'autres traditions. Je vais pas m'enfermer surtout pas dans l'aspect dogmatique de nos de notre tradition mais je crois que la curiosité que j'ai eu d'aller voir dans d'autres traditions que ce soit l'hindouisme, dans le souphisme, dans le taoïsme, dans le bouddhisme, peu importe, euh on y revient notre tradition parce qu'on est marqué par nos symboles, par ses archétypes, par les récits, les paraboles, les personnages qu'on y rencontre, mais avec une toute autre écoute de nos textes. Hm. Donc euh par le fait que j'ai grandi dans cette atmosphère-là, que j'ai entendu les récits, on est tous euh bon en Occident, on est tous été appelés par on entend Moïse, on entend Noé, on entend Jacob, on entend Job, euh les disciples, Christ. Évidemment que ça sonne à nos oreilles. Je crois que on est imprégné par notre culture et on a revenir même si on s'intéresse aux autres traditions parce qu'on on est marqué, on est pré, on est gravé par cette culture là qui nous qui nous probablement moi personnellement qui m'a touché le plus à travers ces récits. H en tout cas c'est on peut pas échapper à d'où on vient et ce qu'on a vécu. C'est c'est la vie, c'est un fait. Mais je voudrais juste en fait j'ai posé la question pour je voulais clarifier que ce livre c'est un guide. Je veux dire, c'est ouvert à tout le monde. Queles que soient les croyances, ça peut être utile à qui et tout le monde. Anyways, euh passe pas des épreuves. Donc malgré le fait qu'il y ait des citations bibliques, ça veut pas dire que si vous ne croyez pas en Dieu, si vous n'êtes pas chrétien ou si vous êtes complètement até, ça veut pas dire que vous pouvez pas utiliser ce livre là pour pouvoir traverser les épreuves auxquelles vous faites face. Est-ce que c'est un bon euh une bonne description de du livre ? Oui, complètement. En fait, c'est pour ça que j'ai fait intervenir beaucoup de dimensions parce que étantieux d'esprit, j'ai fait intervenir la science, euh les neurosciences actuelle, la physique quantique, les comptes, les mythes, les traditions anciennes, les lois de la nature, les lois de l'univers aussi qu'on qui qui œuvre autour de nous, mais qui œuvre à l'intérieur de nous aussi. Donc, on a plein de visions pour aborder l'épreuve, pour ne pas rester enfermé dans un truc, dans une vision unique et pour que chacun puisse se faire sa propre idée ensuite, qu'on soit croyant, qu'on soit pas croyant. Au fil de la lecture, on voit qu'il y a des évidences qui se placent, les choses se font écho entre elles ou s'enrichissent, il se posent pas au contraire et on voit qu' une constante, il y a une évidence qui se forme. Quelle est selon vous la première erreur que en Occident les gens font lorsqu'ils sont confrontés à une épreuve ? Pour certains, ça va être de s'isoler, se refermer sur eux, de croire qu'ils sont les seuls à traverser une épreuve, aussi difficile soit-elle. h de compter que sur soi. Je crois qu'à mon sens dans la traversée d'épreuves, c'est une des choses qui rend l'épreuve encore plus difficile de s'en remettre qu'à soi-même et d'oublier qu' est plus grand que soi aussi à travers l'épreuve qu'il y a des forces qui nous sont données durant la traversée dont on n'est pas conscient au départ de la traversée et en cours de route ses aides, ses ressources, ses forces, ses aptitudes vont se déployer au fur et à mesure. et on a qu'à regarder un peu notre histoire pour le constater généralement qu'on en ressort enrichi à chaque fois après coup tout dépendamment avec quelle attitude on y entre qu'on la traverse pour en bénéficier de ses bienfaits. Dans pouvoir en fait c'est à ça que ça sert l'épreuve c'est à ça sert à dévoiler des I don't know des aptitudes dont on était pas forcément au courant ou qu'on n pas forcément utilisé. C'est une des fonctions, il y en a beaucoup d'autres mais oui, entre autres, c'est c'est une des façons de déployer nos potentiels, les forces, nos aptitudes, les qualité qui resterait endormie sans le déploiement de ces ces ces énergies là pour traverser l'épreuve, euh on en demeurerait inconscient. Et quelles seraient les autres fonctions de des épreuves ? Il y en a plusieurs. Nous éveiller à des questionnements, à une réflexion sur le sens de qui on est, sur le sens de la vie, le sens de l'existence. Elle nous fait nous interroger sur ce qu'est cette réalité, ce qu'estce la vie, qu'est-ce qu'on vient faire ici aussi. entre autres, c'est une des fonctions. va aussi nous ouvrir ouvrir notre conscience de par le fait qu'on va déployer une énergie supplémentaire pour traverser l'épreuve parce que ça nous demande un effort de traverser les épreuves et l'effort déployé pour la traverser va nous faire repousser les limites dans lesquelles on est prisonniers va nous nous obliger à casser des structures rigides des croyances qu'on a sur nous-même sur la réalité des fameuses illusions qu'on entretient aussi sur notre notre monde. ne serait-ce que ça c'est déjà beaucoup mais en plus ça va nous nous ouvrir à une spiritualité tout ou tard à mon sens ça peut venir plus tard certains ça vient rapidement mais plus on est heurté par les épreuves on peut pas parler de l'épreuve à un moment donné sans parler de spiritualité parce qu'on a besoin de sens on a besoin de réintégrer du sens à l'existence surtout au cœur de d'une traversée d'épreuve si on la traverse et qu'il y a on ne voit jusque l'absurdité on voit l'aspect insensé l'aspect paix ou dans les traditions, notre tradition, on va dire judéochrétienne, culpabilisante, moralisatrice ou euh punitive, si on y voit que ça, on traverse pas bien l'épreuve, elle va être difficile. Peut-être qu'on va se stagner dans la traversée, on va demeurer dans la traversée au lieu de la franchir et en sortir avec les bienfaits, les ressources, les nouvelles aptitudes, nouvelles qualités, nouvelle ouverture de conscience. Souvent que l'épreuve c'est un accélérateur d'ouverture de conscience. H ok vous disiez tantôt première erreur c'est de penser qu'on vit seul cette épreuve là deuxème c'est de comment on appelle ça on ne voit pas plus grand que soi plus grand que soi est-ce que c'est justement lié à cette ouverture à la spiritualité dont vous parliez tantôt qu'on l'appelle Dieu qu'on l'appelle la vie avec un V majuscule qu'onappelle la source qu'on appelle une intelligence première Quelle que soit la dénomination avec laquelle on la nomme, il a quelque chose qui est plus grand que nous. C'est-à-dire qu'il a, on le voit bien dans la nature, dans l'univers, qu' des choses qui œuvrent, qui nous dépassent. Aujourd'hui, l'astroph les astrophysiciens le démontrent quand même bien. La physique quantique aussi le démontre quand même bien. Et curieusement, il parle un langage des milliers d'années plus tard de ce que les anciennes sagesses nommaient déjà à l'époque, on va dire de manière intuitive, sans les instruments, sans sans la technologie qu'on a aujourd'hui pour expliquer ces phénomènes là. Mais évidemment, moi pour moi, ça me semble évident qu' est plus grand que nous. euh et se placer au sommet de tout sans s'imaginer qu'il y a autre chose que nous à l'œuvre derrière. Euh à mon sens, c'est c'est c'est simplement de l'orgueil, une arrogance énorme. OK, je vais me faire un peu l'avocat du diable. Euh supposons que nous avons des gens qui soient totalement hâés qui nous écoutent et puis il se demande est-ce que ce n'est pas un peu comme la théorie de la poule et de l'œuf ? Qu'est-ce qui a commencé en premier qui crée l'autre ? dans le sens où j'ai une épreuve, c'est tellement difficile pour moi, j'ai jamais vécu ça. Je sais pas comment la traverser. Est-ce que je ne suis pas en train de m'inventer parce que je suis pas capable de traverser cette épreuve de la suonté ? Est-ce que je suis pas en train de d'essayer de créer un être qui serait supérieur à moi pour avoir du réconfort et avoir ne pas me sentir seul dans cette épreuve parce que je me sens impuissant ou est-ce que c'est vraiment cette meu là devant toi pour que tu puisses découvrir qui je suis. Est-ce que Est-ce que je sais pas si je me fais comprendre, peut-être j'ai du mal à m'exprimer, mais est-ce que c'est l'épreuve ne me fait pas créer des choses qui n'existe pas ou ça me fait voir des choses qui existaient et je voyais pas ? Je pense que c'est plus dans cette deuxième optique que tôt tard comme je parlais tout à l'heure vient un temps où on a tellement assez d'une réalité qui est incohérente, qui manque de sens et lorsqu'on est éprouvé que c'est difficile euh tout ou tard ça nous ouvre à ces questionnements-là à se poser des questions sans affirmer est-ce que ça existe ou que ça existe pas. Mais d'un point de vue juste purement psychologique, c'est bien démontré aujourd'hui les recherches ont bien démontré que la foi et l'aide et soutient durant la traversée d'épreuv. Ne serait-ce que ça m'a aidé pourquoi pas ? Que ça existe ou non ? La question se pose plus. Si ça m'aide, ça me donne l'énergie pour continuer. Ça fait donner ça me ça ça me porte à donner du sens à ce qui arrive et que ça facilite la traversée. À mon sens, la question se pose plus. H c'est déjà bien. Vous faites vous me faites penser un peu à mon frère qui m'avait dit une fois, personne ne sait exactement ce qui se passe après, mais en cas de doute, c'est mieux d'être safe et croire que de pas croire. Tout à fait. Euh vous disiez ça permet aussi de d'avoir un plus une meilleure perception du sens de la vie et cetera. Vous est-ce que vous vous avez vécu des épreuves comme tout le monde ? Est-ce que vous savez c'est quoi le sens de la vie ou au moins de votre vie ? Bonne question. Le sens est-ce que je sais c'est quoi le sens de la vie ? Je crois que c'est c'est difficile de répondre à cette question là. Je crois qu'on se fait toujours une une idée personnelle d'où on en est dans notre parcours immédiat. Est-ce que ce sens-là va changer au fur et à mesure avec les poids qui vont venir dans le futur ? Probablement que ma conscience va s'ouvrir, va s'agrandir, va s'élargir davantage mais pourrais pas répondre à ce que je sais le sens concrètement. Il y a des choses qui pour moi me semblent évidentes et de plus en plus je mets tout à l'heure je faisais référence à la science à la physique quantique actuelle avec les informations qui nous sont donné des observations qui fondent par rapport à la matière. Euh ça pose des questions, des véritables questions philosophiques à savoir qu'est-ce qui est la réalité, qu'est-ce qu'on est nous, on est notre matière dans laquelle on est, ce qu'on croit être. Euh si on prend juste un exemple vite vite, ça allit dans dans la complexité dans le détail, mais la science démontre bien que la matière elle est fait entièrement de vide presque à 80 0 99,99999 % elle est fait que de vide. Mais ce vide, ils nous disent que ce vide est plein, il est rempli d'information, rempli d'énergie, rempli de potentiel. et que ce vide qu'on voit dans l'univers autour de nous dans l'espace, on le retrouve aussi à l'intérieur de nos atomes. Donc à la limite, si on regarde à l'extérieur, on voit l'immensité, on voit l'infini, mais l'infini est aussi contenu à l'intérieur de nous par ce vide au sein même de nos atomes. Donc ça pose des véritables réflexions philosophiques sur ce qu'est les réalités, qui on est, ce qu'on est, de quoi on y fait. et l'astrophysicien nous disent bien que on est des enfants des étoiles, des poussières d'étoiles. Hubert Reeves entre autres ou j'ai un peu discuté peut-être avec son nom mais c'est des astrophysiciens bien reconnus qui démontrent bien que les atomes qui nous composent sont fait des mêmes atomes qui composent le étoile. Donc peut-être qu'il faut réfléchir un peu à tout ça. Est-ce qu'on finira un jour par réfléchir à tout ça ? Parce que j'ai l'impression comme on disait la nature infinie, l'univers infini, les possibilités sont infinies de qui on est du Je pense que l'important c'est pas tant d'y répondre. Je pense que le mystère est toujours important et peut-être même nécessaire justement parce que c'est pas un système qui doit qui doit s'enfermer dans quelque chose dans une réponse unique. Mais je crois qu'on peut toucher parfois ce ce mystère. On peut le pressentir, on peut le ressentir, on peut l'expérimenter de diverses manières. Mais est-ce qu'on va arriver à à comprendre, à trouver ? Peut-être que c'est ce serait peut-être pas une bonne chose. Alri. Vous avez aussi parlé très tôt dans le livre de de la de la double nature de de l'homme grand H. Euh vous avez dit le bon et le mauvais penchant. Puis nous avait expliqué que le mauvais penchant c'est plus lié à l'ego, au à la satisfaction des besoins euh personnels. Comment est-ce qu'on appelle ça ? Euh les désir égoïstes. Oui. Puis le bon pensant, ce serait plus of course l'inverse. Est-ce que vous pouvez nous expliquer un peu plus cette idée et d'où ça vous vient ? Bien sûr, le bon et le mauvais penchant, on l'a dans notre tradition. On l' toujours eu avec des images, le le petit ange sur l'épaule droite et le petit diable sur l'épaule gauche, hein. Les deux voix qui nous parlent, qui essaient de nous tendre vers un côté, vers le bon côté, le côté altruiste, côté juste et le petit diable posé sur l'épaule gauche et qui lui incite euh à écouter la voix de la mauvaise la mauvaise voix, si on veut, le côté un peu plus immatur de la facilité, le désir égoïste justement. Et bon, on le retrouve dans notre tradition chrétienne, on le retrouve aussi dans la tradition euh juive avec le Yetsara ou le Yetsatov, donc le bon ou le mauvais penchant. Euh donc c'est l'inverse, le mauvais et le bon penchant. Yiratov, c'est le bon penchant. Yatirara, c'est le mauvais penchant. Donc qui nous incite à commettre, on va dire le mal, on peut dire comme ça, mais le mal est très relatif. Donc qu'est-ce que c'est que le mal ? Qu'est-ce que c'est que le bien ? Après, c'est une question très ouverte, hein. Qu'est-ce que c'est ? Après, c'est à nous de voir est-ce que ça c'est juste envers moi ? Est-ce que c'est juste envers l'autre ? Est-ce que c'est juste envers ce qui m'entoure à travers la nature, à travers l'univers, au niveau collectif ? Peut-être que c'est une façon de se poser sur un choix. Mais donc je suis très imprégné de ces de cet univers là juive et chrétienne pour répondre à ce bon et ce mauvais penchant là qui vit à l'intérieur de nous. C'est pas une entité extérieure, c'est un principe qui existe au sein de la création mais qui vit à travers nous. Donc parfois on est sincité. C'est pour ça que je fais intervenir par rapport à l'épreuve parce que dans l'épreuve évidemment dans nos traversées on va être tenté parfois de mal agir de mal penser de mal dire. quotidien, je parle de l'épreuve mais le livre porte le mot épreuve guide de traversée, mais ça aurait pu très bien s'appeler l'existence guide de traverser puisqu'on les retrouve ces concepts là, ces principes là, ce cheminement, ce processus là au cœur du quotidien à tous les jours. On est testé, on est vérifié à chaque jour dans nos interactions, dans nos interrelations avec le monde. Comment on va agir ? Comment on va penser ? Est-ce qu'on va médier ? Est-ce qu'on va dire du mal ? Est-ce qu'on juge ? Est-ce qu'on critique par exemple ? parce qu'on va faire un choix posé sur le mal qui va nuire à l'autre et probablement à moi par feedback aussi en retour. Mais est-ce qu'on peut vraiment dissocier cette deux volets là de nous ? Parce que j'ai souvent l'impression aussi qu'il y a beaucoup d'actes supposément altruistes qui sont souvent un tout petit peu teintés par des envies euh égoïste. Oui, c'est pour ça que je fais intervenir, je lis pas tous les fois mais parfois je parle de porter attention à nos pensées, à nos paroles et à nos actions. Euh mais encore là, il manque un élément, l'intention derrière. Donc l'intention, parfois, on l'oublie. C'està dire que qu'est-ce qui porte mon action ? Je peux faire une action à l'apparence très noble, très généreuse, mais derrière se cache une intention égoïste ou euh comptabilisation de je fais ça mais en échange, je l'attendre de retour, hein. Oui, c'est ça. Donc oui, faut et vous disiez ce côté le mauvais penchant, il faut qu'on essaie de le canaliser un tout petit peu comme le cavalier maîtrise son son cheval. Oui, c'est un mot très important la maîtrise et j'en parle beaucoup au cours du processus aussi. Euh la maîtrise, elle est importante euh pour justement parce que des forces à l'intérieur de nous, des forces de vie qui nous incite à aller vers le mauvais penchant et des forces de vie qui nous incitent à aller vers le bon penchant, à être la meilleure version de nous-même ou être la pire version de nous-même. Et sans cette maîtrise là, c'est plus facile de tomber que se relever. Pour tomber, j'ai juste à me laisser aller. Ouais. ou tout seul, aucun effort à fournir. Mais pour me relever, il y a un effort à faire. Donc pour m'élever en tant qu'individu, pour me verticaliser en tant qu'être humain, ça demande un effort et cet effortl va être fourni par la maîtrise de soi, à maîtriser nos pensées, nos paroles et nos actions à travers le quotidien, à travers nos interactions, encore une fois, à travers nos relations personnelles, nos proches, ce soit nos proches, nos collègues, notre famille en couple ou autres. Donc, on est toujours interpellé euh à cette maîtrise là. Et comme c'est cité dans nos textes, on retrouve ces principes là, ces forces qui ne sont pas des textes religieux. On le retrouve au quotidien qu'on soit religieux ou non, à force de constater que il y a en nous une tendance des fois à aller vers le mal, il y a une tendance à aller vers le bien, vers ce qui est plus juste. Et ces deux forcesl il y a il y a un conflit à l'intérieur de nous aussi. C'est toujours démontré dans les films. Le combat entre les ténèbres et la lumière, l'obscurité. La lumière c'est c'est démontré depuis toujours. Les films à grand succès à grand dépendant, on le retrouve très souvent ce principe là et c'est en nous ça ce comb nous. Il y a un chapitre dans le livre qui s'appelle l'intelligence des événements. Comment peut-on passer de la perception d'une injustice à la reconnaissance de d'une opportunité d'un je sais pas si dit bienos ? Oui. Kos. Oui. En grec. Oui, ce soir. Comment est-ce qu'on peut passer donc de la perception d'une injustice à la reconnaissance d'une opportunité ? Comment est-ce qu'on peut Oui, je suppose que c'est lorsqu'on est dans une épreuve relativement justement à une on est on est injustement traité ou peu importe, comment est-ce qu'on peut passer de ce côtélà à trouver l'opportunité dans ce momentl ? Je crois que la compréhension de l'événement au moment même où elle se produit, elle est peut-être pas accessible. Par contre, si on la traverse de manière au meilleur de nous-même, au sommet de nous-même, euh sans tomber, sans verser dans le la victimisation, sans verser dans l'accusation, il s'agit pas de nier ce qui se produit, certainement pas. Mais l'attitude avec laquelle je vais le traverser va faire en sorte que un moment donné, il y a quelque chose qui va maturer en moi. Il y a une maturation qui va se faire. Il y a un changement de regard qui va émerger de tout ça, une nouvelle conscience, une nouvelle qualité d'être et là il va y avoir une nouvelle compréhension qui va m'être donnée de par cette vision là atteinte, de par cette maturation là atteinte, cette maturité là atteinte qui va me permettre de comprendre ou de mettre du sens ce que puis se produire. après coup. Généralement, on le sait pas au moment où ça survient parce qu'on sait pas ce qui est appel à grandir à l'intérieur de nous au moment où ça survient. On en est pas conscient. Mais encore une fois, ça enlève pas l'acte injuste, ça enlève pas euh la notion de responsabilisation de l'autre ou de bon peu importe ce qui s'est passé comme événement, mais l'attitude avec lequel on va le traverser va changer beaucoup de choses. Ce qui va en émerger par la suite va dépendre de notre attitude. Le but ultime de l'épreuve selon ce que j'ai compris de la lecture de votre livre, c'est on meurt, on fait mourir le paraître et on fait renaître l'être. HH si vous pouvez donner à ceux qui nous regardent, ceux qui nous écoutent juste une clé ou deux sur comment passer de cet état de paraître à la réalisation complète de l'œuvre, arrivé à la à la renaissance de l'être. Comment avoir l'attitude comme vous disiez tantôt, la bonne attitude pour pouvoir Ouais. obtenir tous les bénéfices que l'épreuve pourrait avoir à nous apporter. Mais l'attitude centrale, c'est le oui à ce qui est l'acceptation. L'acceptation à ce qui est euh même si c'est difficile hein, c'est on le dit comme ça de manière théorique, verbal, ça semble facile de dire oui est-ce qu'il y est. Mais quand on y est, c'est pas si facile. Il y a quelque chose en nous qui se lève, qui veut s'opposer, qui veut résister, qui est pas en accord avec ce qui est. Mais il y a des choses auxquelles on a pas la maîtrise, on a pas le contrôle. Donc quand on peut rien y faire, l'attitude première, évidemment, on voudrait que ça soit autrement, pas le désagréable. C'est c'est humain. C'est humain. Euh mais tranquillement qu'on peut rien y faire et que c'est là de toute façon la meilleure attitude ça va être d'être en adéquation avec ce qui est survenu. Et adéquation et une attitude adéquate c'est le même mot. Donc la meilleure attitude c'est d'être en adéquation avec ce qui est arrivé avec notre histoire passée avec ce qui se présente maintenant. Euh pourquoi ? parce que c'est cet état d'ouverture, ce oui qui va générer une ouverture à ce qui est, à la réalité telle qu'elle est, qui va faire en sorte que ma volonté personnelle viendra plus euh interférer avec la réalité, ce qu'il font demande mon ego, la volonté propre. Donc passer du paraître, de l'ego à l'être va faire partie de ce processus là de oui intérieur est qui est tel que c'est tel que ça été. Et au bout de ça va émerger de faire un avec ce qui est va émerger une paix parce qu'on va intégrer les informations qui nous sont proposées et au terme de cette intégration là on devient plus entier. Comme je fais le parallèle aussi en hébreu je travaille pourquoi les racines hébraïque. Le mot paix et le mot entier en hébreu shalom c'est le même mot. Donc OK. Devenir euh intégrer notre histoire telle qu'elle a été ou l'événement tel qu'elle est. C'est un processus he c'est pas demain matin je me lève et je dis oui à ce qui est c'est c'est c'est une marche. On apprend au fur et à mesure à lâcher un peu les résistances et à s'ouvrir à accepter accueillir. Ça se fait certainement au terme de processus. Mais au terme de ce processus là euh maturité va se faire et plus on intègre l'information plus on ressent une paix qui va s'instaurer aussi à l'intérieur de nous. Plus on est entier, plus on est complet, plus on fait un avec la réalité, plus on est en paix dans cette réalité. l'intelligence des mots, la langue hibéraique entre autres, mais on va le retrouver dans d'autres racines aussi hein, pas seulement en hébreu. Vous êtes un amoureux des mots hein. Vous avez plusieurs plusieurs fois vous avez de belles tournées de phrases. J'ai bien aimé euh je crois que cétait blessure ouvre-moi quelque chose même. Oui, j'ai trouvé ça poétique. Il y a plusieurs phrases dans le livre qui sont vraiment bien tournées, bien écrits. Vous savez un sens de la poésie, je dirais. En tout cas, un amour vraiment très réel, tangible, des mots, non pas seulement l'étymologie mais même la l'utilisation, la beauté, la tournue des phrases. C'est agréable à lire votre livre. Ben merci. Mais oui, effectivement, je suis un grand amoureux des mots. Les mots portent une intelligence et une sagesse oubliée. En tout cas, du moins méconnu dans notre culture. La culture hébraïque, l'ont pas oublié, certainement pas. la culture arabe non plus parce que pour eux un mot c'est pas qu'un mot pour parler pour communiquer c'est beaucoup plus les mots sont porteurs du verbe. Pour revenir à notre tradition pourrait le dire comme ça c'est porteur du divin donc c'est porteur de la vie c'est porteur de l'intelligence qui a généré cet univers là ce monde créé qui nous a euh j'ai qui nous a créé aussi donc il y a une il y a une sagesse qui est délivrée. des clés de vie qui sont cachées dans les mots dont on n pas conscience et je me suis amusé à le faire dans dans ce livre pour redonner accès à ces informations là puis sont porteurs vraiment ils nous donnent un savoir-faire savoir-être qu'on a perdu quel on pourrait avoir accès. Donc c'est c'est pas que des jeux de mots hein, c'est vraiment des on peut on peut penser bien sûr il y a des jeux de mots qui sont faits des phonétiques qui se ressemblent mais en même temps c'est pas que un jeu qui est beaucoup plus derrière c'est porteur je dirais de principes très importants à à redécouvrir et qui sont aidents aussi qui sont porteurs qui nous aident à traverser les existantes justement fonde que vous avez eu pour pouvoir écrire ce livre qu'est-ce que vous voulez que la personne qui tienne le livre en main retienne et bien pas de moi mais de l'œuvre. Oui, par contre mais une sagesse oubliée de comment on traverse les aléas de l'existence. On a toujours eu des enseignement pour traverser, pour faire face à la vie euh qui qui nous a toujours été légué à travers les comptes, les mythes, histoire, nos récits bibliques qui ne sont pas des textes religieux. Euh pour ma part, ce sont des textes qui nous offraient des enseignements codés qu'on avait à déchiffrer. On a perdu tellement le monde du symbole et du sens qu'on a juste pu l'interpréter au sens littéral, à la phrase, au mot employés, mais arrêter, fermés sur eux-même sans chercher à les ouvrir, sans chercher à déployer le texte, à comprendre ce qu'il venait nous dire. Donc ce que j'aimerais à travers ce livre là apporter que les gens retiennent, c'est on est aidé durant le processus de la traversée d'existence à travers la traversée d'épreuves. On a des ressources qui nous sont données et c'est ce que nous a toujours dit les textes, les mythes, les comptes euh qui nous ont toujours à travers les les personnages qui traversent des discutés, le chevalier qui va affronter va traverser une forêt ténébreuse, qui va devoir lutter contre le dragon de cracheur de feu pour aller trouver la princesse ou aller accéder au trésor euh que ce soit à travers Job qui est durement éprouvé aussi qui va être mis par terre par l'épreuve mais pourtant il y a du sens derrière il va le retrouver trouver un moment donné, c'est là qui va faire son grand son grand chemin pour se découvrir que ce soit à travers Jonas qui va employer le chemin opposé à ce qui lui était demandé, mais on peut entendre là par la voix intérieure qui nous interpelle des fois à vivre une vie à laquelle on est appelé, que ce soit une vocation, un travail, on est appelé vers ça, mais on l'écoute pas, on s'en vailleurs parce que c'est plus sécurisant, confortable pour nous. Donc on va prendre le chemin opposé mais on va être ramené sur le chemin par des épreuves. Ce que vu Jonas hein, on voit qu' une tempête sur un bateau qui va menacer l'équipage et lui-même normalement il va être euh retourné à la mer, c'est-à-dire il va retourner vers son chemin. Les choses vont s'apaiser euh à travers tous ces processus là de réentendre qu'on est accompagné qui est plus grand que nous qui nous portent à travers ça. Il y a un but, il y a une vocation qui nous est demandée à chacun qui à se parfire évidemment à travers les heres d'existence. On est appelé à se bonifier. Il y a des phases de mort, il y a des phases de renaissance, des phases de d'épreuve, ce sont des phases des petites morts qu'on est appelé à vivre, on est appelé à se dépouiller de certaines choses, de croyances entre autres aussi, mais des aspects de nous, des illusions qu'on entretenait sur soi-même pour justement passer de du paraître à l'être, devenir un peu plus des êtres authentiques, un peu plus un peu plus la meilleure version nous-même. toujours euh l'idée centrale du livre, c'est de nous de nous ramener, de nous rapatrier, de nous hisser au plus haut de nous-même, au meilleur de nousmême. Pensez-vous que si moi je suis un individu qui n'a pas envie forcément de devenir une meilleure version de moi-même, qui les épreuves arrivent, je préfère les oublier ou alors essayer de les noyer, noyer mes soucis dans je sais pas quoi, une addiction quelconque que je fais pas face à ce qui s'en vient et que je veux pas savoir s'il y a un être plus grand, que pensez-vous que moi, vivant comme ça, c'est une vie qui ne vaut pas la peine d'être vécu ? C'est une vie inutile. Je crois que chaque vie est très utile, mais après ça, on expérimente la facette qu'on veut bien. Est-ce qu'on s'aide euh profondément en choisissant de noyer nos nos trucs dans dans la négation, dans dans l'alcool, dans les excès de toutes sortes pour se divertir, pour oublier, pour tenter de palier à nos nos êtres intérieurs qui nous font souffrir. Et pour répondre à cette question là, je crois qu'il y a une phrase pour citer un des textes où le Christ va dire tu n'as fait que ton devoir, tu es un serviteur inutile. C'està-dire que si on ne fait que si on pense que la vie c'est vaquer nos occupations, payer nos notre maison, une voiture, amener les enfants au sport, de se divertir le weekend, prendre de semaines de vacances dans l'année, euh si on croit que c'est ça la vie, avoir du succès, le réussir dans la vie, et bien le Christ le dira de manière assez rude. Serviteur inutile. C'estàdire, on n pas fait œuvre utile pour ce monde qui nous appelle à à être le vecteur par lequel le meilleur va passer à travers nous, pouvoir se déployer à travers nous, à travers nos pensées, nos paroles, nos actions. C'est toujours nos intentions évidemment aussi. La vie, il est en perpétuel mouvement. Par définition, la vie, elle est toujours en mouvement. Elle est évolutive dans un dynamisme vivant. Mais la vie qui œuvre autour de nous, elle œuvre de la même manière. On et on va le voir avec dans le monde minéral, on va le voir dans le monde végétal. J'en offre un bel exemple avec euh le ch le le charbon et le diamant. Euh c'est c'est composé de de la même molécule, le carbone. Donc qu'est-ce qui fait la différence entre les deux ? Un est tout noir, crasseux et opaque, fragile, et l'autre est complètement clair et transparent. La lumière le traverse. Donc est-ce que c'est de la religion ? Non. L'œuvre de la nature opère de la même manière pour nous aussi. Donc elle veut de nous qu'on se bonie, qu'on qu'on accède à la meilleure version nous-même. Mais pourquoi ? Pas juste pour être la meilleure version nous-même parce que quand on atteint, quand on progresse sur ce cheminlà, ça vient avec la joie, ça vient avec une paix intérieure évidemment, ça vient avec des qualités, des aptitudes qu'on cherche constamment et que on on souffre parce qu'on les trouve pas justement cour de l'existence. Mais ce processus là de bonification de se parfire vient avec des effets secondaires qui sont qui sont doables. Et c'est ce qu'on cherche l'être humain. Ce qu'on a toujours cherché, ce qu'on cherche encore d'atteindre quelque chose qui est déjà là mais qui doit être désencombré de tout ce qui l'empêche de se manifester. Nos pulsions, nos collabes, nos agressivités, toutes les le mauvais penchant qu'on a parlé tout à l'heure qui qui ont fait partie dans le chapitre le bon le mauvais penchant. pour toi à maîtriser. Dans dans le livre, il y a des petits passages que vous appelez guide d'accompagnement. Oui. Euh à certains sous certains thématique, je dirais. Et vous avez tenu aussi lors de cette entrevue à faire un petit guide accompagnement de 4 minutes. Est-ce que vous voulez qu'on commence ça tout de suite ou avec plaisir. Donc j'offre cet exercice ceux qui veulent bien s'y prêter très utile par rapport parce que on en a pas beaucoup parlé mais les pensées interviennent beaucoup lors du processus de l'épreuve. sont assez centrales dans ce qui concerne l'épreuve. Donc comment on fait pour concrètement ce que je propose c'est une façon de se libérer de ces pensées souffrances là qui entretiennent la souffrance qui l'alimente et qui l'amplifie très souvent aussi beaucoup plus que l'épreuve en elle-même beaucoup plus que l'événement difficile en elle-même. Donc voilà, je propose une petite petite aparté pour un guide d'accompagnement pour vous aider si vous voulez bien. Donc ça s'intitule se libérer des pensées souffrantes. Vous pouvez fermer les yeux, prendre une profonde respiration, vous intérioriser pour faire l'exercice. Alors, faites remonter à la conscience un jugement, une croyance ou une pensée limitante, réductrice ou douloureuse que vous avez à propos de vous-même que vous entretenez qui cause de la souffrance. Observez ce qu'elle provoque en vous, les sensations qu'elle génère en vous et la manière dont elle influence votre vie, votre humeur, votre énergie, vos comportements, vos décisions, vos relations, ainsi que ce qu'elle vous empêche, de quoi elle vous prive. Ensuite, imaginez-vous sans cette pensée. Qui seriez-vous sans cette pensée ? Que vous autorise que vous autoriseriez-vous dans une situation donnée sans cette pensée, sans ce jugement, cette opinion sur vous-même ? Quoi l'absence de cette pensée redonne place en vous et dans votre vie ? Qu'est-ce que ça permet de laisser émerger en vous comme sensation ou état ? Ce simple exercice nous redonne accès au possible. Il démontre qu'une simple pensée entretenue suffit à influencer toute notre vie et peut nous enfermer, nous tenir à distance du bonheur qui est toujours présent mais assombré par cette seule pensée. Cet exercice permet de prendre conscience que l'on existe indépendamment des pensées qui nous traversent et qu'il est possible de s'en affranchir. Lorsqu'on est plus sous leur emprise, l'opinion qu'on avait de nous-même change. ainsi que nos ressentis, nos émotions et notre humeur. Ainsi notre réalité change, notre vie change. Il est de notre responsabilité de ne plus laisser les pensées et les jugements obscurs nos cœurs, notre conscience et ce monde. Ça c'est un exercice qu'on peut faire. On peut faire je pense que ça prend plusieurs fois mettant. Oui. Le faire répétition besoin. C'est Ouais. exercice très accessible, très simple et on prend goût à le faire aussi parce qu'on peut le faire sur plusieurs thématiques aussi cet exercice là. C'est très intéressant. On voit à quel point l'impact des pensées des traces hein sur sur notre vécu dans notre quotidien sur notre trait intérieur notre bonheur notre joie notre paix complètement. C'est vrai Steve euh 4e de couverture, on a deux segments. On a un segment un peu plus sérieux, on va dire. C'est ce qu'on vient de faire. On va vraiment dans le on discute de l'œuvre, on parle du cheminement de l'auteur et cetera. puis un volet un tout petit peu plus ludique, plus léger où on fait un petit jeu. Puis le jeu que je crée franchement c'est en c'est en fonction de de l'auteur. Donc aujourd'hui euh j'ai concé jeu pour vous, monsieur Steve les Tourneau. Le jeu s'appelle L'épreuve au cœur des mots. En quoi ça consiste ? Je vais vous donner quelques mots, trois ou quatre, puis vous allez me dire selon vous comment est-ce que ces mots peuvent être utilisés ou comment est-ce qu'ils sont employés ou vécus lorsqu'on est face à une épreuve selon vous. Est-ce que vous êtes prêts ? Je suis prêt. Le premier mot, c'est humilité. L'humilité est un mot très important plutôt un état, une qualité d'être très importante, essentielle voir même pour traverser l'épreuve euh pour euh se s'en remettre justement plus grand que soi, ne serait-ce qu'aux autres si l'idée de plus grand que soi nous perturbe ou nous dérange ou nous heurte juste l'idée de s'en remettre aux autres nous sort de soi, nous détourne de soi pour s'en remettre aux autres. Donc là, on en vient une idée d'entraide à l'idée qu'on a été relié, qu'on était reconnecté avec les autres. Ça nous ça nous descendre de nous-même. Alors pour moi, l'humilité est un terme un état d'être très important qu'on doit retrouver. C'est au cœur même du mot humain. De toute façon, le mot humain, humus et humilité, c'est trois mêmes mots d'une même famille. Ça nous décentre de nous-même. J'aime ça. Ça veut dire que ça nous euh ça nous donne une certaine distance aussi de notre egoement. Hm. Deuxème mot, patient. Le mot patient euh dans le sens moderne pour nous ça évoque bon quelque chose qui nous anime intérieurement, quelque chose qui nous qui nous propulse vers quelque chose qu'on qui nous alimente, qui nous nourrit, qu'on aime faire, consume presque. Ouais. Et dans un sens plus ancien, le mot passion, c'est on le retrouve avec la passion du Christ. C'est-à-dire c'est c'est le terme c'est le terme qui nous qui nous ramène à la souffrance. Dans sa version première, le mot passion nous ramène à la souffrance. Euh c'est d'ailleurs euh ce que les anciens philosophes chez les Grecs entre autres aussi le temps de patient c'est pour premier chrétien quand il parle de passion de se détacher de nos passions, de maîtriser nos passions, c'est nos importements, c'est notre animosité, euh notre agressivité, notre jalousie, notre possessivité, euh nos envies égoïstes. Donc c'est c'est donc tout dépendamment sur sur quoi on se place. Donc c'est important de de d' expliquer dans quelle optique on on parle de cette fameuse passion. Mais dans le sens des anciens, la passion à ce moment-là est c'est ce qu'on doit maîtriser à l'intérieur de nous pour ne pas se laisser emporter et vivre notre vie de manière consciente. C'està-dire on est plus mobilisé par ces mouvements à l'intérieur qui nous poussent à commettre des actes ou à dire des mots qu'on regrette par la suite. Donc on est on veut être libre, on crie à la liberté euh sauf qu'on est manipulé constamment et plus souvent qu'on pense par ces fameuses passions là, par ces mouvements là intérieurs qui nous font commettre des choses ou dire des choses qu'on qu'on aurait pas dû, qu'on voulait pas et c'est plus fort que nous, on va dire, c'était plus fort que moi. Je sais pas ce qu'il m'a pris. Donc voilà, ça c'est le sens, on va dire premier si on se base aux vacines de ces fameuses passions. Dernier mot, accompagner. Accompagner. Accompagner. Le verbe accompagner. Oui. Pour moi, le mot accompagner c'est une ce serbe de la vie. La vie nous accompagne. On peut le prendre un premier degré qu'on est accompagné par notre entourage, les liens qu'on crée évidemment avec nos proches, les amitié qu'on va former, les gens autour de nous qui vont être des alliés pour la traversée de l'existence. Donc pour moi, ça c'est essentiel. Mais on peut être accompagné si on est seul. Il y a des gens qui sont plus seuls. Il ont moins de liens social, mais on peut être accompagné par euh par des animaux, on peut être accompagné par la nature qui nous environne. On peut accompagner par les étoiles, on peut être accompagné par tout ce qui nous entoure. Donc après ça, on peut être accompagné par plus grand que soi, par la vie, par Dieu, si on est croyant, si on a la foi en ce en ce fameux plus grand que soi. Et la vie nous démontre souvent. Si on est si on adopte une une attitude d'ouverture, les choses nous sont données et je pense qu'elles nous sont toujours données, sauf qu'on les reçoit pas selon notre attitude fermé ouverte. Donc la vie, elle se donne constamment. La vie ne s'est faire que que ce de se donner. Elle est abondance par définition la vie. Les ressources, il nous sont toujours donnés dans la traversée des épreuves. Toujours. Pour moi, il y a aucun doute là-dessus. Ce qui fait la différence qu'on reçoit ou non, cette aideel là, ces ressources là, ces forces là. qui nous serait donné, c'est c'est notre attitude qui fait qu'on le reçoit ou non parce qu'on sera on se ferme, on sera opaque à l'information, à l'aide et plus on se tourne vers la densité, vers la matière, vers ce qui crave, vers ce qui nous allourdit, plus on se replie sur soi, on est ouvert à voir la grand panorama autour de nous et apercevoir les aides qui nous sera apporté. Donc voilà, l'accompagnement pour moi c'est un peu tout ça, c'est que les vies se donnent constamment à nous d'être disposés à l'accueillir, à laisser nous accompagn. Si vous avez dit, on n'avait pas parlé énormément des des pensées, comment elles impactent le les individus lorsqu'ils sont devant des épreuves. Est-ce qu'il y a d'autres points dont vous auriez aimé parler davantage et qu' dont on a pas parlé du tout au courant de cet entrevue ? Je crois que pour ramener sur le débat d'-ce qu'on croit à plus grand que nous ou l'idée de se parfaire, est-ce que c'est une nécessité ou non, je ramènerai peut-être un des tout premiers chapitres où je parle de euh du chaos vers l'ordre, la création et l'homme du chaos vers l'ordre. Ouais. C'est dire que la vie elle a sa propre intelligence. Elle œuvre sans nous. De toute façon, qu'on soit là ou non, elle œuvre. On peut l'observer, c'est un c'est des observations purement physiques que j'apporte. Mais si on constate ce que la science nous dit de la création de l'univers, au départ tout était le chaos. Ben la traversée d'épreuve, c'est un chaos. On est dehors de nous et qu'au départ tout était chaos et que petit à petit, grâce à certaines collisions, les choses sont entré en interaction entre elles. C'est formé au terme d'un certain temps. Pour nous, c'est un temps, c'est former une harmonie. quelque chose de structuré, quelque chose qui s'est organisé, qui a donné quelque chose de beau et de lumineux, nous disent les astrophysiciens. J'ai créé le beau qui naît de l'harmonie. Mais tout ça s'est fait par un ordonnancement de ce chaos là primordial. Mais à l'intérieur de nous, ces loislà agissent parce qu'on fait partie de l'univers. On n'est pas en dehors de l'univers. Donc les lois qui agissent à l'extérieur de nous agissent aussi en nous. Donc tout ça pour démontrer qu'il y a vraiment un parfaire qui se met en rute. Pourquoi ? pour ramener du beau et de l'harmonie de la lumière dans ce monde pour qu'on puisse y vivre de toute façon qu' a une cohérence qui s'installe pour que ce soit un monde un univers vivable sans quoi il y aurait pas de cohérence le monde n'existerait pas la terre sur laquelle on est n'existerait pas il y aurait pas la nature qui nous offre cette abondance de manière à profusion donc de la même manière en nous nos chaos sont appelés être ordonnancés nos chaos c'est nos mauvaises attitudes nos mauvais comportements nos mauvaises paroles donc tout ça est amené De la même manière que la création s'est créée en nous, on est appelé, on a à vr aussi, mais on est aidé par la vie et c'est ce que va venir faire les épreuves, nous inciter à remettre de l'ordre dans notre chaot, à nous montrer certaines facettes de nous qui sont appelées à être rectifié à travers l'existence pour faire de nous des êtres plus ordres deés, plus harmonieux, plus beau, plus lumineux de la même manière. Voilà. Et ça rien de religieux encore une fois c'est pas de la religion, c'est pas de la morale, c'est c'est un savoirêtre, un savoirfire, un savoir qui est naturel et que la vie nous démontre constamment dans tous les règnes de toute façon pas que dans le règne humain minéral comme je l'ai dit tout à l'heure, mais végétal aussi même marin et autres. Il y a beaucoup de sérénité dans la façon dont vous exprimez et dont vous parlez. Puis euh c'est vraiment aligné avec la perception que j'avais du livre en fait et puis de ce que vous dites euh l'acceptation, faut aller, il faut pas, il faut accepter ce qui arrive. euh avoir confiance à à plus grand que soi, essayer de tirer les leçons de ce qui arrive et puis euh s'ouvrir, être une meilleure version de soi-même. Je c'est c'est c'est apaisant, c'est sécurisant et je pense que c'est le sentiment qu'on avec lequel on sort aussi après la lecture de votre livre. On se sent plus sécurisé, on se sent un tout petit peu plus fort, on se dit à la prochaine épreuve, on pourra mieux naviguer. Ça va bien aller. Un peu comme justement pendant la COVID, ça va bien aller. On souffre maintenant mais ça va bien aller. On est capable comme le le on le dit souvent, il y a pas d'épreuve qui nous est envoyée qu'on ne puisse pas surmonter. C'est c'est vraiment agréable comme sentiment. Puis euh je suis très content, très très content d'avoir eu cette cette discussion avec vous aujourd'hui. Steve, dites-nous où est-ce qu'on peut retrouver si on veut avoir votre livre. Je suppose que c'est disponible sur le site des éditions de le Dauphin Blanc. Oui, tout à fait. C'est disponible sur le site des éditions Dauphins Blanc, soit par moi-même pour ceux qui sont en proximité pour avoir une dédicace s'ils veulent. Sinon euh dans toutes les librairies euh commande s'ils l'ont pas en stock, sinon euh il est disponible partout. Et si on veut en savoir davantage sur vous, vous avez mis votre adresse courriel à la fin du livre. Oui. Et on peut vous retrouver aussi sur Facebook. Pour l'instant, c'est juste Facebook comme médiia social ou est-ce que vous avez autre chose ? C'est la seule plateforme pour le moment où je suis où je mets des informations sur sur le livre, sur certaines captures vidéos aussi lors parce que j'ai fait mon lancement du livre. certaines captations qui ont été faites. Donc c'est seulement sur ma page Facebook pour le moment. Oui. H est-ce que vous avez d'autres idées d'écriture pour l'avenir ? Il y en a plein. Le défi ça va être lequel qui va remporter pour la suite pour le prochain. Mais oui, tout à fait. Il des projets d'actif. Ce sera toujours ce sera toujours dans la même lignée toujours un guide ou on va complètement tomber à autre chose ? Euh des thèmes qui pouvaient être abordés, c'est bon sur le j'ai j'ai déjà commencé à écrire beaucoup sur les peurs et l'anxiété. H euh qu'est-ce qui était à la base de tout ça ? Mais encore une fois, toujours avec une vision assez holistique où je vais employer la science, les neurosciences, où je vais employer les textes sacrés parce qu'on on a des enseignements, on a des clés incroyables qui nous sont donnés. Encore une fois, je répète, c'est pas des enseignements à mon sens religieux. Ce sont des enseignements que tout le monde devrait avoir. Il faut juste retourner à l'origine des des mots en grec ou en hébreu selon le texte euh pour en tirer les clés, les richesses qui nous ont toujours été données euh pour traverser. Donc j'enfusage aussi pour ces sujets-là euh sur l'épreuve et l'anxié pas l'épreuve mais la les peurs et l'anxiété entre autres. La gratitude aussi, l'émerveillement, le ralentir aussi le rythme de la vie. Je pense qu'on n'est pas en cohérence avec le rythme qui nous est imposé. au niveau social, c'est des thèmes qui seraient très intéressants aussi à aborder pour euh nous remettre dans un axe dans un axe un peu plus euh pour amener une santé aussi parce que la santé est droit en relation avec le rythme. Voilà, ce serait des thèmes à aborder euh prochainement des qu Est-ce que vous êtes une meilleure version de vous-même aujourd'hui qui ? Euh j'ose crois que oui. J'ose croire que oui. Du moins si je me compare à plusieurs plusieurs décennies aussi euh comment j'étais plus jeune, euh l'état de paix, l'état de joie aussi, l'état d'ouverture, euh le lien social aussi j'établis avec mon entourage. Euh je peux confirmer que oui, beaucoup beaucoup de changement. Donc dans ce sens la meilleure version s'est actualisé encore plus aujourd'hui est toujours en marche. C'est toujours un dynamisme vivant, une dynamique vivante, progression constante. Vous avez un dernier mot pour ceux qui nous regardent. Tout à l'heure, on parlait de l'acceptation. Acceptation ne veut pas dire passivité. C'estàd c'est pas un acte de de tout laisser faire, de tout autoriser, mais c'est un acte qu'on peut rien y faire. tenté mais que c'est incontournable. C'est là où c'est arrivé, ça s'est produit. Bien, c'est vraiment l'acceptation. Ce grand oui à la vie, ce grand oui à ce qui est. Le Christ dira bien non pas ma volonté mais la tienne dire au Père. C'està-dire que il est condamné sur la croix mais quand même il a cette grandeur, cette noblesse, cette force de dire non pas ma volonté comme moi je le veux mais comme toi Père ou comme toi la vie tu le veux. Donc ça prend un acte d'humilité. Ça fera un acte d'ouverture de foi, de foi avec un F majuscule en ce qui va se produire. C'est là pour me faire grandir. La vie c'est pas nécessairement, comme j'ai cité Jean-Ive Leloup, un théologien de si bien, la vie c'est pas nécessairement euh ce qui nous fait du bien. Le bien, c'est pas nécessement ce qui ce qui est bien pour nous, ce qui nous fait plaisir, mais ce qui nous fait grandir. Voilà, c'est le mot de conclusion pour moi. Très très beau mot de fin. Merci beaucoup Steve. Merci à toi Joseline. Merci de ton invitation. Plaisir.

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