Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
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Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
Pourquoi Jésus est supérieur à la religion? | Daniel Metbach
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L’être humain a toujours essayé d’enfermer Dieu dans une boîte…
en le réduisant à un phénomène religieux, un concept intellectuel ou une simple référence culturelle.
Mais dans Jean 5, Jésus vient tout bouleverser.
Il révèle un Dieu qui agit hors de tous les cadres…
un Dieu anticonformiste, qui intervient là où on ne l’attend pas.
Parce que Jésus n’est pas une religion parmi tant d’autres.
Il est Dieu… qui agit à un autre niveau.
Dans ce message de pasteur Daniel, découvre pourquoi Jésus est supérieur à tout ce que la religion t’a toujours appris —
et pourquoi le problème n’est pas son inaction, mais notre difficulté à reconnaître et à accepter l’œuvre qu’il est venu accomplir dans nos vies.
Versets de référence : Jean 5.1–17
Bonjour à tous, c'est une joie pour moi de vous retrouver ce matin. On poursuit ensemble notre série Jésus n'égale pas religion, mais je ne peux pas me permettre de faire l'impasse sur le mouiller la chemise de Pasteur Claude. Parce qu'effectivement, en avant, on avait toute l'équipe de louanges, puis moi-même, on avait mouillé la chemise. C'est toujours quelqu'un, on aime ça quand la chemise est sèche. Très heureux de vous accueillir parmi nous. Pour ceux qui nous rejoignent pour la première fois, vous êtes les invités d'honneur. On est content que vous joigniez à nous à cette série. La série Jésus n'égale pas religion est une série où l'on veut démystifier et on veut exposer les différences fondamentales entre Jésus et la religion. Car Jésus, au-delà du phénomène religieux qui peut l'entourer, est avant tout une personne, une personne bien vivante, on l'a célébré durant le week-end de Pâques pour la résurrection, et une présence, une personne et une présence aussi agissante qui, dans notre quotidien, la résurrection n'est pas un événement dans le calendrier annuel de nos agendas chrétiens, mais c'est une réalité quotidienne, permanente. Jésus est avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde et que ceux qui l'expérimentent disent avec moi oui. Et ce matin, je veux également me faire écho de la voix de Pasteur Claude pour les remerciements, car je suis effectivement très fier de l'Église pour l'accomplissement du week-end dernier. Plus de 1000 personnes sur l'ensemble du vendredi et du dimanche. Vendredi, on était plus de 200 et quelques personnes, mais sur le dimanche, sur les trois services, on était au-delà de 800. Donc tout ça, ça a été un événement qui a été rendu possible par la contribution de nos bénévoles, nos leaders, vos invitations. Un peu plus que ça quand même, 800 personnes. s'il y a de la joie dans le ciel pour une âme qui se tourne vers Jésus, imaginez, il y a eu 800 personnes qui sont venues célébrer la résurrection, on croit que Jésus est en train de faire une œuvre à Trois-Rivières, et que nous sommes qu'au balbutiement, nous sommes qu'aux premières lignes du chapitre de l'histoire que Dieu veut écrire ici, à Trois-Rivières, et on pourra dire un jour, j'étais là, j'étais à ce moment-là, je faisais partie de cette première équipe, cette cohorte, ces pionniers qui ont démarré quelque chose qui était inédit à Trois-Rivières, on n'avait jamais vu ça, une église qui fait un service, deux services, on a même fait trois services, combien pensent qu'à la fin du troisième, on avait envie de dormir. Le café a fait... Mais la grâce de Dieu est là et c'est avec joie et c'est avec reconnaissance que nous faisons cela parce que quel est le prix d'une âme, quel est le prix d'une personne qui se tourne vers Jésus, c'est incommensurable. C'est quelque chose qu'on ne peut pas mesurer. Jésus a donné sa vie littéralement pour les âmes. À combien de fortes raisons nous voulons donner tout ce que nous avons de meilleur pour apporter la bonne nouvelle du royaume de Dieu à tous ceux et celles qui l'ignorent. Il y a tellement de gens qui sont méconnaissants, qui sont ignorants de ce ce qu'est le véritable évangile. Je pensais à ce message tout à l'heure, je me disais, le nom de Jésus est tellement célèbre, tellement connu, tellement communiqué, tellement même enseigné comme un fait historique, mais il y a tellement de déformations, tellement de défigurations de ce qu'est véritablement Jésus, de son message, de son œuvre, de l'action qu'il va accomplir dans nos vies, de qui est Jésus réellement. Il y a tellement de gens qui pensent connaître Jésus, mais ils ne savent pas qui il est. Parce que s'ils le sauraient, ils auraient une hâte de se tourner vers lui, de lui ouvrir leur cœur et de se donner confiance complètement à lui. Il y a tellement de gens qui ont toute une sorte de croyance, de conception qui sont agglomérés autour de Jésus et ils mettent tout un melting pot de croyances, ils associent plein de choses et ils ne comprennent pas que Jésus n'est pas dans ces choses-là. Jésus, c'est une personne qui a un contact personnel avec toi et qui a une révélation, c'est lui-même qui se révèle. Ce n'est pas la religion, ce n'est pas la philosophie, ce n'est pas ce que les hommes en disent, c'est ce qu'il dit de lui-même. Amen. Et ce matin, on va regarder ensemble et on va répondre à cette question. Pourquoi Jésus est-il supérieur à la religion. On va découvrir ensemble et on va exposer des différences fondamentales à partir d'un texte des Écritures dans Jean chapitre 5, on va le lire ensemble dans quelques instants. On va découvrir ensemble que Jésus, au-delà de tout ce que la religion peut parfois véhiculer comme concept, Jésus est supérieur. Et ce matin, mon intention est claire, c'est de pouvoir dissocier, de pouvoir distinguer, différencier Jésus du message religieux, de la croyance religieuse. Car Car l'Évangile n'est pas un système religieux, l'Évangile n'est pas la mise en place d'un ordre ecclésiastique. L'Évangile, c'est Jésus qui est venu sur terre pour établir une connexion avec chaque individu, une personne à la fois. Et ce matin, c'est ce que nous allons découvrir. On va lire ensemble dans Jean chapitre 5, versets 1 à 17. Si tu n'as pas ta Bible ce matin, ça s'affiche à l'écran. On va parcourir ensemble quelques versets. Un récit miraculeux qui est également un signe. Et vous savez que les signes sont là parce qu'il y a une signification. Il y a un sens derrière le signe. On va découvrir ensemble, au-delà du signe... Le message derrière le signe. Pas un canard, un signe. Jean, chapitre 5, verset 1 à 17, pour ceux qui suivent, ça se rend jusqu'au fond, tantôt le café va faire effet. Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, certainement la porte où on acheminait les brebis vers le sacrifice, parce qu'il y avait des sacrifices qui étaient faits au temple, donc c'était la porte dédiée au transit des brebis qui étaient acheminées pour le sacrifice. Donc, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Bethesda, et qui a cinq portiques, cinq lieux d'accès. Et Bethesda, en En hébreu, ça veut dire« maison de la grâce»,« maison de la miséricorde». Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre. Et littéralement, dans le grec, ils étaient comme amassés, comme empilés, c'était comme une masse qu'on ne pouvait pas distinguer tellement que c'était accumulé les uns sur les autres. Étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques. C'était un petit peu comme la masse de la misère humaine qui était ici accumulée dans cet endroit, qui attendait le mouvement de l'eau. Car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau. Et celui qui descendait le premier, après que l'eau avait été agitée, était guéri. Donc c'était la course à la guérison, vous avez compris
UNKNOWN?
SPEAKER_01Quand le signal arrivait, l'eau commençait à bouger, il courait vite. Alors j'imagine le boiteux, il n'avait pas de chance, lui. Le paralytique, lui, c'était mort. L'aveugle, il fallait qu'il cherche où est-ce qu'elle est. Vous voyez un petit peu, c'est spécial. Puis Jean relate ici une croyance populaire. Il n'est pas en train de valider, de dire que c'était vrai ce qui se passait dans cet endroit. Il relate une croyance religieuse populaire de l'époque, un mythe, une mystification, une... une forme de superstition, quelque part, qui prenait place à cet endroit-là, puis il ne la valide pas, mais simplement il la relate dans ce récit. Est-ce que vous comprenez
UNKNOWN?
SPEAKER_01Il relate la croyance populaire qui expliquait pourquoi tous les malades étaient acheminés à cet endroit-là. Et donc, le premier qui descendait, après que l'eau avait été agitée, était guéri, quelle que fût sa maladie. Là, donc dans cet endroit, se trouvait un homme malade, depuis 38 ans. 38 ans fait un écho au Deutéronome, chapitre 2, où il parle des pérégrinations d'Israël, qui pendant 38 ans vont être... Dans le désert, à cause de leur incrédulité, ils ne sont pas rentrés dans la promesse. Alors c'est un écho, je ne sais pas si c'est volontaire, mais il y a un écho avec Israël qui, par incrédulité, n'était pas rentré dans la promesse. Jésus, l'ayant vu coucher et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit« Veux-tu être guéri
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Quelle question
UNKNOWN!
SPEAKER_01Ça fait 38 ans qu'il attend. Mais regardez. Quelle question, mais aussi quelle réponse. Le malade lui répondit. Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée. Et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. Tournez-vous vers quelqu'un et dites-lui, c'est pas ça que Jésus a demandé. Verset 8. Lève-toi, lui dit Jésus. Prends ton lit et marche. Aussitôt cet homme fut guéri, aussitôt il prit son lit et marcha. Et là, une petite parenthèse pour contextualiser les choses, c'était le jour du sabbat. Le sabbat, c'était le jour du repos. Dieu, le septième jour de la création, s'est reposé et il a institué le septième jour comme un jour de repos dans notre calendrier pour nous rappeler qu'il est bon de se reposer pour redémarrer la semaine. Donc béni soit Dieu pour le sabbat, parce qu'encore aujourd'hui on aime ça, avoir un jour dans la semaine où on peut se reposer. Ça c'est la volonté de Dieu qui est bonne, qui est saine, qui est équilibrée pour nos rythmes de vie. Et lorsque tu transgresses le sabbat, tu te rends compte souvent que lorsque tu ne te reposes pas, au bout d'un moment, ton corps va te le faire comprendre que tu as besoin de te reposer. Mais ce qui était une loi, qui était au départ censée être quelque chose de bon, un don de Dieu, un cadeau de Dieu, était avec le temps, avec la déformation religieuse, devenue une règle rigide, stricte, étroite. À tel point que les juifs dirent donc, c'est comme faire un lien, le donc, c'était un jour de sabbat, donc les juifs dirent à ce« Celui qui avait été guéri, c'est le sabbat. Il ne t'est pas permis d'emporter ton lit.» Ils voient un malade qui est guéri, et la seule chose qui revient à l'esprit, c'est que tu es en infraction. Tu as transgressé le commandement. Ce n'est pas permis. Ils ne se demandent même pas.« Tiens, comment ça se fait, lui
UNKNOWN?
SPEAKER_01Ça faisait 38 ans qu'il était dans la place.» Ils ne sont même pas surpris, ils ne sont même pas émerveillés, ils ne sont même pas curieux de savoir ce qui s'est passé. Non, non, eux autres, la seule chose qu'ils voient, ce n'est pas un homme, c'est une infraction. Il leur répondit, celui qui m'a guéri m'a dit, prends ton lit et marche. Ils lui demandèrent, qui est l'homme qui t'a dit, prends ton lit et marche
UNKNOWN?
SPEAKER_01Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. Depuis, Jésus le trouva dans le temple et lui dit, voici, c'est Jésus qui va lui dire, voici, tu as été guéri, ne pêche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. Ça veut dire que son handicap physique était certainement une conséquence à un péché. Et il lui dit, ne pêche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire que, entre parenthèses, la paralysie que tu as eue. Et ça, ça nous montre que le péché a des conséquences dans nos vies. C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu'ils faisaient ces choses le jour du sabbat. Ils ne poursuivaient pas pour le remercier, ils poursuivaient pour lui dire que non, tu n'as pas le droit de faire ça le jour du sabbat. Mais Jésus leur répondit, mon Père agit jusqu'à présent, moi aussi j'agis. Et si vous lisez la suite des versets, Jésus, suite à cette réponse, va se trouver accusé par les Juifs de blasphème. Parce qu'en disant mon Père agit, moi aussi j'agis, il est en train de dire je suis comme mon Père, je suis identique à Dieu. Il est en train de proclamer ici dans cette déclaration, son unicité avec Dieu, qu'il est identique à Dieu, qu'il est Dieu lui-même. Et donc quand il dit ça, les juifs se trompent pas, ils ont tout de suite compris qu'est-ce qu'il voulait dire. Et il dit t'es pas permis de parler de la sorte, tu blasphèmes. Et là Jésus dans la fin du chapitre, vous lirez cela à la maison, va faire une défense, c'est comme un réquisitoire, comme un tribunal, et Jésus fait une apologia, fait une défense judiciaire. Et il produit un plaidoyer à travers lequel il commence par une narration au départ, une introduction, ce qu'on appelle une exhorde, où il interpelle avec une déclaration captivante qui est provocante, où il parle de son unité avec Dieu. Ça, ça provoque les Juifs pour attirer leur attention. Et après, il va produire des preuves. Il va faire appel au témoignage, non seulement de Jean-Baptiste, il va faire appel au témoignage des Écritures, faire appel au témoignage même de Dieu le Père. Il y a différentes pièces à conviction. Et même un témoignage documentaire, il parle des Écritures, qui rendent témoignage de lui. Et après cela, il renverse l'accusation et il dit, en fait, c'est vous, les coupables. Parce qu'il adresse l'état de leur cœur, que s'ils ne reçoivent pas ces religieux, c'est parce qu'ils n'ont pas l'amour de Dieu, ils n'aiment pas Dieu. Ils n'aiment pas Dieu. C'est triste. Ils sont instruits, ils sont professants, ils sont engagés dans la religion, mais leur cœur n'aime pas Dieu. Vous n'avez pas reçu l'amour de Dieu. C'est pourquoi vous ne me recevez pas. Vous le lirez ça dans Jean chapitre 5. Vous ne me recevez pas parce que vous n'avez pas reçu l'amour de Dieu. Parce que l'amour de Dieu n'est pas le commandement. Derrière le commandement, il y a de l'amour. Dieu avait donné le sabbat dans une intention d'amour. Et toutes les lois de l'Ancien Testament, toute la loi mosaïque gravite autour de ces deux principes principe, tu aimeras ton Dieu et tu aimeras ton prochain. Le but et l'essence même de la loi, c'était d'un Dieu d'amour qui voulait le meilleur pour nous. Et ces hommes religieux avec le temps avaient tellement déformé qu'ils ont été rendus à des règles rigides, inhumaines, cruelles, injustes et qui étaient complètement odieuses et qui permettaient d'avoir une certaine gloire. Il dit, vous avez préféré la gloire des hommes, c'est pourquoi vous ne me recevez pas. Il y avait l'ego, il y avait une certaine... Et c'est vrai que la religion parfois promouvoit un certain pouvoir humain, un certain prestige humain. Et Jésus ici est en rupture avec cela. Quel récit, hein
UNKNOWN?
SPEAKER_01Et ce matin, on va regarder ensemble cette guérison. Et le récit de Jean V ne se limite pas à une guérison, il met en tension quatre réalités majeures. Une réalité qui est anthropologique. Dans le fond, ici, le paralytique incarne la condition humaine. L'anthropologie, c'est l'étude de l'homme. Et ici, la condition humaine est mise en scène à travers la condition précaire, déplorable du paralytique, qui est impuissant, qui est faible. Il y a également une critique de la religion, la religiologie. C'est un terme qui a été inventé par Lucam en 68. La logique religieuse à travers la réaction d'hostilité que les juifs manifestent à l'endroit de Jésus qui guérit ce paralytique. Il y a également une christologie. Jésus se dévoile en tant que Christ dans son identité à travers ses paroles et à travers les actions, à travers ce qu'il va faire dans la vie de cet homme. Et aussi ce qu'on appelle la sotériologie qui est en fait le salut. Soter en grec c'est salut. Le salut qui est À travers ce que Jésus produit dans la vie de ce paralytique, on découvre la nature et les effets du salut. Ce que Jésus est venu accomplir. Il est venu sauver et chercher ceux qui étaient perdus. Tournez-vous vers quelqu'un et dites-lui, ça fait beaucoup de logis un matin. C'est dans cette confrontation que Jésus va révéler sa supériorité par rapport à la religion. Aujourd'hui, à partir de ce passage, on va regarder ensemble à pourquoi Jésus est supérieur à la religion et on va regarder à trois différences qui les distinguent l'une de l'autre. Première différence qui rend Jésus supérieur à la religion, c'est que la religion s'adresse à ta capacité, mais Jésus s'adresse à ton cœur. Dans ce récit, cet homme qui est paralysé n'a qu'une seule chose à faire pour pouvoir être guéri, c'est se jeter dans l'eau. Mais hélas, il est impotent. Il est handicapé. Il n'est juste pas capable de faire ce qu'on attend de lui. Donc c'est ici un système religieux qui est basé sur la performance, qui est basé sur le mérite, qui est basé sur l'action humaine, qui est basé sur ce que l'homme est capable d'accomplir. Et c'est en réponse à ce que l'homme est capable d'accomplir que ce paralytique peut espérer éventuellement d'être guéri. Mais il est en compétition avec d'autres. Il n'est pas tout seul à avoir besoin de guérison. Et lorsqu'il doit se rendre à la piscine, il a besoin Et c'est ce qu'il dit à Jésus. Et cet homme est paralysé depuis 38 ans et il est ici vraiment dans une situation qui est vraiment désespérante. Imaginez depuis 38 ans, 38 longues années. C'est incroyable. L'image de comment la religion peut parfois nous emprisonner et nous détruire à petit feu. dans des espérances qui ne vont jamais être réalisées, dans des attentes qui ne vont jamais être rencontrées, dans des projections où on espère un lendemain meilleur, puis finalement, on est passif, il était là, il était passif, il attendait que ça se passe. Ça, c'est la promesse qui est trahie par la religion, de nous faire croire à des choses qui finalement n'arrivent jamais, parce qu'elles ne nous tournent pas vers le Seigneur, elles font appel à notre capacité. Et ça, c'est une séduction encore aujourd'hui, de vouloir croire que c'est par nos efforts, que c'est par nos mérites, par une performance dévotionnelle, par des actions humaines, que l'on peut atteindre la grâce de Dieu. Et c'est une ironie ici, quand il dit« maison de la grâce». Il y a quelque chose d'ironique. Il appelle ça la maison de la grâce, mais c'est le plus fort qui remporte la grâce. C'est pas vraiment une grâce. Si tu la mérites, c'est plus une grâce. C'est un mérite. Vous comprenez
UNKNOWN?
SPEAKER_01Ici, la dissonance, c'est la maison de la grâce, mais c'est le plus fort. C'est juste les plus forts qui peuvent accéder à la grâce. C'est pas la grâce rendue là. Ça devient un mérite. et Dans cet endroit supposément de grâce, cet homme se distingue, Jésus le voit, et son problème ici, on le découvre, il est à la fois physique, un problème physique. Il est incapable de... Et le grec, pour décrire son état, c'est asténéa, qui désigne une faiblesse, une incapacité structurelle. Donc il ne s'agit pas d'un manque d'effort. Ce n'est pas parce qu'il ne fait pas assez d'efforts que, mettons, tu es lâche, tu es paresseux, tu es nonchalant, fais plus d'efforts, puis tu vas y arriver. Non, non, il est juste incapable, structurellement parlant, physiquement parlant, il n'a pas la possibilité, il est vraiment... dans l'incapacité totale. Ensuite, c'est un problème qui est relationnel. Il a dit« Je n'ai personne.» Quand Jésus dit« Veux-tu être guéri
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Il dit« J'aimerais bien aller dans l'eau, mais je n'ai personne.» Il y avait une foule, il y avait une multitude de gens, mais combien savent que des fois tu peux être dans la multitude et être seul au milieu de la multitude. Et cet homme était là, seul, isolé, au milieu de la foule. Et il n'y a personne. Et ça, c'est vraiment l'image de l'humanité. On est incapable, mais aussi on est seul face à nos problèmes. Il n'y a personne qui l'aidait. Dans un lieu rempli de monde, il n'a pas de main secourable qui lui est tendu. C'est également systémique. Il est enfermé dans un système, la piscine de Bethesda, avec les portiques, c'est un endroit, il y a un système qui prend place. Et c'est un mécanisme mystique, religieux, où il faut aller dans l'eau, il y a tout un processus à suivre. Et c'est basé sur la performance, la rapidité, il faut être le plus rapide, et sur l'accès. Il faut arriver à l'eau. Et il est enfermé là-dedans. Et ensuite, c'est également un problème existentiel. Il est désorienté. Quand Jésus lui pose la question, on voit qu'à quel point il est complètement confus. Il n'est pas Il n'est pas capable de répondre à une question aussi simple que« Veux-tu être guéri
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Il répond à côté de la traque. Il dit« J'ai personne.» Mais ce n'est pas ça que Jésus te demande. Il est tellement habitué à être dans une religion du faire que quand Jésus lui demande« Qu'est-ce que tu veux que moi je fasse pour toi
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Lui dit« Mais moi, je n'arrive pas à faire ce qu'il faudrait faire.» Mais Jésus te dit« Est-ce que tu veux que je fasse quelque chose pour toi
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Il ne te demande pas« Qu'est-ce que toi tu veux faire pour moi
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Comprenez ici l'inversion
UNKNOWN?
SPEAKER_01Jésus parle à son cœur et lui répond avec ses capacités qu'il n'a pas en plus il dit je ne suis pas capable j'aimerais aller dans l'eau mais je ne suis pas capable mais ce n'est pas ça que Jésus demande et ce matin combien nous pouvons être comme cela nous aussi on est tellement habitué des fois dans un système religieux de mérite d'oeuvre de propre justice que quand Jésus vient vers toi il te dit mais veux-tu être guéri veux-tu être délivré veux-tu être pardonné veux-tu être sauvé veux-tu que je fasse quelque chose pour toi on est tellement comme cet homme tellement embourbé dans notre façon de penser religieuse qu'on n'est pas capable de lui répondre clairement on est dans la confusion et on va dire« Seigneur, je ne sais pas comment faire. J'essaie de prier plus, puis je n'y arrive pas. J'essaie de donner ma Bible et je n'y arrive pas. J'essaie d'aller à l'église, j'essaie d'arrêter de fumer, j'essaie d'arrêter de boire, j'essaie d'arrêter de regarder des choses qui souillent mes yeux. Mais ce n'est pas ça que Jésus te demande. Il te demande ce matin« Veux-tu être guéri
UNKNOWN?
SPEAKER_01Veux-tu que j'agisse pour toi
UNKNOWN?
SPEAKER_01Veux-tu que je mette ma main sur ta vie
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Cet homme était dans une logique qui était tellement ancrée en lui qu'il mesure son rapport à Dieu en fonction de qu'est-ce qu'il peut faire. Mais dès que tu rencontres Jésus, la question ne vient pas« qu'est-ce que tu peux faire
UNKNOWN?
SPEAKER_01» mais« est-ce que tu veux que j'agisse dans ta vie
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Deuxième vérité également, différence entre la religion et Jésus, c'est que la religion te parle de Dieu, mais Jésus, c'est Dieu qui te parle, car Jésus est Dieu. Et la parole de Jésus ici intervient et il dit« Lève-toi et marche». Et une parole de Jésus va accomplir ce que 38 ans de religion n'avaient pas accompli. Alléluia. Et ça, c'est la différence fondamentale entre la religion et Jésus. C'est que Jésus est un Dieu qui parle, un Dieu qui est vivant, un Dieu qui est réel, un Dieu qui est proche de nous, un Dieu qui a une parole avec une puissance, avec une autorité, avec un pouvoir d'accomplissement. Quand il dit, sa parole s'accomplit. Ce n'est pas une promesse électorale. Ce n'est pas une parole d'homme politique, une promesse pour avoir des voix, un suffrage. pour accéder à un poste au pouvoir. Non, la parole de Jésus, elle est créatrice de vie. Ce qui n'existe pas, la parole de Dieu va le créer. Il dit et la chose arrive, il ordonne et elle existe. Il y a un commandement divin à travers sa parole. Et lorsqu'il dit à cet homme, lève-toi et marche, tout d'un coup les jambes obéissent. Les jambes qui étaient déficientes, qui étaient paralysées, qui étaient incapables, il n'y avait pas de nerfs, il n'y avait pas de fonction motrice. Tout d'un coup, le moteur se met en route parce qu'à la voix de Jésus, même les éléments sont obligés de lui obéir. Il a toute autorité sur la réalité de nos vies. Dans un monde cartésien, habitué à la philosophie, au raisonnement, au rationalisme, au matérialisme, on a tendance à oublier que notre Dieu est un Dieu transcendant. Un Dieu qui est supérieur à la création. Un Dieu qui a pouvoir sur les circonstances. Tu peux être bloqué dans une impasse, mais Jésus est capable d'ouvrir une porte dans l'impasse. Tu peux être face à une montagne, mais Jésus est capable d'écraser la montagne et de la jeter à la mer. Tu peux être face à un océan de difficultés, mais Jésus est capable de dessécher l'océan et de tracer un chemin dans la mer. Nous avons un Dieu qui est puissant, il n'est pas limité par tes limites. Il n'est pas rendu incapable par tes incapacités, mais sa voix est là ce matin et elle te parle. Ce n'est pas te parler de Dieu, c'est Dieu qui te parle lui-même. C'est Dieu qui se révèle lui-même. Ne laisse pas quelqu'un d'autre te représenter Dieu. Laisse Jésus te présenter qui est Dieu. Laisse Jésus se révéler à toi. Laisse Jésus te montrer réellement. Il n'y a rien de pire que lorsque quelqu'un essaie de présenter quelqu'un d'autre, puis il le fait mal. C'est triste. Et il y a tellement de gens dans l'histoire qui ont cherché à représenter Jésus, mais qui l'ont défiguré, qui l'ont déformé, qui n'ont pas rendu service à qui était Jésus. Mais ce matin, j'aimerais te proposer, laisse à terre toutes ces idées, toutes ces choses qui ont été mal prononcées à l'égard de Jésus, puis approche-toi de Jésus lui-même. Ne viens pas auprès d'un porte-parole, viens auprès de la parole elle-même. Amen. Il va te révéler qui il est réellement. Et Jésus, à partir du verset 17 jusqu'à la fin du chapitre, comme je l'ai dit tout à l'heure, il fait une défense face aux accusations de blasphème de la part des Juifs. Et dans sa défense... Excusez-moi, ça c'est les inconvénients du direct.
UNKNOWNÀ la vôtre.
SPEAKER_01Jésus, à partir du verset 17, va faire une défense comme s'il était face à un tribunal, et il va renverser le verdict, comme je l'ai dit. Et dans le verset 19 à 23, Jésus va définir son identité et sa filiation divine. Il va dire notamment au verset 19,« Le Fils ne peut rien faire de lui-même.» Il veut dire ici qu'il fait ce qu'il voit faire au Père, ça veut dire qu'il est identique au Père dans ce qu'il fait. C'est-à-dire que Jésus est le Père en action. Wow
UNKNOWN!
SPEAKER_01Ensuite, il va dire« Le Père aime le Fils» au verset 20. Ça montre un amour relationnel, intime, qui a une unicité entre le Père et le Fils, et une unicité d'amour, que la Trinité est une Trinité relationnelle qui a de l'amour. Ensuite, il va dire au verset 21, le Fils donne la vie à qui il veut. Ça veut dire qu'il donne la vie, c'est un attribut de Dieu, c'est Dieu qui donne la vie. Donc si Jésus est celui qui donne la vie, alors il est Dieu aussi. Et il dit afin que tous honorent, en grec c'est révérer, adorer, le Fils comme ils honorent le Père. Ça veut dire que si tu refuses d'honorer Jésus, de le révérer, de l'adorer, de le reconnaître, de lui rendre un hommage, je vais lui rendre un culte, alors tu es en train de refuser Dieu littéralement. C'était fort ce qu'il disait à ce moment-là pour les juifs. Ensuite, il prouve son autorité de juge eschatologique, le juge des temps de la fin, parce qu'à la fin des temps, il va y avoir un jugement. Et Jésus va être ce juge. Et il va dire, versets 24 à 30, celui qui écoute possède déjà la vie éternelle. Waouh
UNKNOWN!
SPEAKER_01Celui qui écoute ma voix, qui écoute mes paroles, possède déjà la vie éternelle. Ce n'est pas éventuellement si tu fais ce qu'il faut, non. Tu écoutes ce que Jésus a à dire, tu le reçois dans ta vie et tu es sauvé. Tu as un nom inscrit dans le livre de vie, tu as une place dans le ciel, ce n'est pas une espérance utopique, c'est une réalité spirituelle. Et j'aimerais te dire ce matin que si tu as peur de la mort, si tu as peur de l'éternité, tu as besoin de saisir le Fils. Le Fils est là ce matin et il a une parole pour toi, il a un salut pour toi, il a une guérison pour toi, il a une délivrance pour toi, il est là pour toi ce matin. Alléluia
UNKNOWN!
SPEAKER_01Alléluia
UNKNOWN!
SPEAKER_01si tu savais quel est le don de Dieu qui est Jésus, si tu savais quel est le cadeau de Dieu qui est Jésus, tu ouvrirais ton cœur sans tarder, tu donnerais ton avis, tu donnerais ton âme, tu te donnerais complètement à ses pieds, parce qu'il est la vie éternelle, pas la vie avec une limite, pas la vie mesurée, pas la vie avec parcimonie, la vie sans limite, la vie éternelle. Et dès maintenant, et jusque dans le ciel, Alléluia
UNKNOWN!
SPEAKER_01Il est ce juge qui, à la fin des temps, va également amener la résurrection. Il dit qu'il va ressusciter les uns pour la vie, les autres pour le jugement. Ça veut dire ici que Jésus peut être à la fois sauveur et juge. Qu'est-ce que cela veut dire, Daniel
UNKNOWN?
SPEAKER_01En fait, soit tu acceptes le sauveur et tu reçois le pardon, soit tu refuses le sauveur et il va devenir ton juge. Ce n'est pas plus simple que ça. Il est sauveur et juge. Sauveur pour ceux qui le croient en lui et juge pour ceux qui le refusent. Troisièmement, il argumente en faisant appel à des témoins crédibles. Alors Jean-Baptiste, un témoignage humain. Les œuvres, c'est-à-dire les miracles, les signes, c'est un témoignage empirique, qui est observable, qui est mesurable, qui est scientifiquement prouvable. Ensuite, il parle du Père, qui est un témoignage divin. C'est Dieu, c'est un témoignage transcendant. Et ensuite, il fait appel aux Écritures, qui est un témoignage documentaire. Comme dans un tribunal, où tu fais appel parfois à des témoignages humains, des gens qui te connaissent, qui vont en témoignage de toi. Tu fais appel des fois à une question naturelle, quelque chose de transcendant, là il parle de Dieu, Ensuite, il parle des œuvres, les faits. Vous savez, dans un tribunal, on produit des preuves, des faits. Et il produit les faits, mes œuvres. Et ensuite, il fait appel à la Bible, aux Écritures qui rendent témoignage de lui. C'est comme les documents, les preuves documentaires qu'on produit devant un tribunal pour prouver nos arguments. Jésus est en train de défendre sa divinité avec brio, comme un avocat, comme un ténor du barreau. Et finalement, quatrièmement, il renverse l'accusation en dévoilant l'état de leur cœur. Et il dira, verset 42,« Vous n'avez pas l'amour de Dieu.» Waouh, c'est tellement triste, c'est tellement grave ce que Jésus dit là. Vous n'avez pas l'amour de Dieu. On ne reconnaît Jésus que si l'on aime Dieu, c'est ce qu'il est en train de dire. Quelle critique dévastatrice de la religion. Que des fois tu fais des choses... mais tu ne les fais plus parce que tu aimes Dieu. Tu les fais parce que c'est des règles. Et tu es tellement dans une logique de faire que tu fais. Tu fais que faire. Et Jésus, ici, l'adresse, il dit, mais ce n'est pas ça que je vous ai demandé. Je vous demande d'avoir de l'amour pour moi. Et si vous ne me recevez pas, c'est parce que vous n'avez pas l'amour de Dieu. Ensuite, il va dire, je suis venu au nom de mon Père et vous ne me recevez pas. Il est en train de dire ici, ce n'est pas un problème d'information. Ce n'est pas un problème de compréhension. Ce n'est pas un problème de savoir, de comprendre qui était Jésus. Ils avaient très bien compris qui était Jésus. Mais il dit que c'est un problème de réception. Parce que leur cœur était dur. Leur cœur était orgueilleux. Leur cœur était prétentieux, arrogant devant Jésus. Ils ne reconnaissaient pas qu'ils avaient besoin de lui. Et il dira, verset 44,« Vous cherchez la gloire qui vient des hommes. C'est l'obstacle majeur à leur foi, l'orgueil, la gloire des hommes.» Et il va dire,« Moïse a écrit à mon sujet.» Cela veut dire que rejeter Jésus égale à une mauvaise lecture de la loi et des Écritures. Et pour terminer, dans cette défense oratoire que Jésus fait à la fin du chapitre, Jésus, il décrit finalement qu'il est égal à Dieu, qu'il est en parfaite unité avec le Père, qu'il est la source de la vie, qu'il est le juge universel, qu'il est la clé centrale des Écritures et qu'il est le seul accès à Dieu. C'est pourquoi ce matin, tu n'as pas accepté Jésus. Je t'en supplie, accepte-le ce matin. Tu as besoin de donner ta vie et ton âme à lui. Parce que tu peux entendre parler de Jésus, tu peux recevoir des infos, des enseignements, tu peux débattre, argumenter, réfléchir, mais ce n'est pas ça qui fait l'expérience d'un Dieu qui parle et qui agit dans ta vie. On peut connaître beaucoup de choses sur Dieu sans le connaître réellement. Mais Jésus est venu briser cette distance. Jésus est venu franchir la barrière. Il est venu se révéler personnellement à nous. Jésus n'est pas le Dieu des multitudes. Il est le Dieu une personne à la fois. Une personne à la fois. Ce n'est pas simplement le Dieu de ton père ou de ton grand-père ou de ton oncle ou de ta cousine ou de ta nièce. Il va être aussi ton Dieu à toi. Ce n'est pas simplement le Dieu de tes parents. Il va être ton Dieu à toi. Et ça, c'est la révélation d'un Dieu qui est non seulement un Dieu universel, mais aussi un Dieu personnel, un Dieu individuel, un Dieu qui parle à nos cœurs. Ce paralytique n'a reçu aucune explication théologique, mais il a été confronté à une parole qui a changé sa réalité. Ce n'est pas un discours qui a changé la vie de cet homme, c'est la parole d'autorité de Jésus. Et ce matin, c'est de ça qu'on a besoin, les uns et les autres. C'est de revenir à cette essence de ce qu'est la foi chrétienne, un Dieu qui nous parle à travers Jésus. Amen. C'est comme si tu arrives dans la salle du médecin et tu reçois un diagnostic. On te dit que tu as une maladie, mais ça implique de changer quelque chose dans ton alimentation, dans ton hygiène de vie. Puis toi, tu décides de ne pas écouter le diagnostic parce qu'en fait, ce qu'on te demande, tu n'es pas prêt à le faire. C'est exactement la réaction des juifs qu'il y avait à ce moment-là. C'est qu'ils reçoivent un diagnostic de la part de Jésus, mais ils sont résistants, comme un jury qui a devant lui toutes les preuves, qui accrédite la thèse de celui qui se défend, mais qui ne sont pas volontaires, qui sont de mauvaise foi pour accepter de basculer le verdict parce qu'en fait, ils ont décidé qu'ils n'allaient pas écouter. C'est terrible. Et enfin, troisième et dernière différence entre Jésus et la religion, c'est que la religion construit des systèmes mais Jésus transforme des vies. Alléluia. Ça, je trouve que c'est révolutionnaire. Parce que c'est vrai que dans l'histoire de la religion, bien des systèmes ont été construits. Et des systèmes qui appauvrissent, des systèmes qui détruisent les vies, des systèmes qui trahissent la confiance. Jésus opère la guérison, ici le jour du sabbat, afin de confronter le système dans lequel les juifs s'étaient enfermés eux-mêmes. Après la guérison, la réaction des autorités est saisissante. Ils voient un homme qui marche après 38 ans, puis je disais tout à l'heure, pas d'émerveillement, pas de curiosité, Pas d'étonnement, pas d'interrogation. Pour eux, ce n'est même pas digne d'être mentionné. La seule chose qu'ils voient, c'est le lit sur le dos de cet homme qui marche. Pourquoi tu emportes ton lit avec toi
UNKNOWN?
SPEAKER_01Ça ne t'est pas permis. C'est le jour du sabbat. Ça veut dire qu'ils placent les règles humaines au-dessus du besoin humain. Ça, c'est l'inversion que la religion fait souvent. C'est de placer les règles, la structure, le système comme étant plus important que l'individu. Et ce que Jésus fait dans ce récit, c'est qu'il vient à Bethesda, qui est une structure matérielle, mais aussi une structure humaine, et il vient à l'intérieur de cette structure, et il vient court-circuiter le système. Il vient faire bugger le système. Il vient, et il le guérit, puis là, il renverse tout le monde. Tout le monde est comme« Ah
UNKNOWN!
SPEAKER_01Pourquoi qu'il a fait ça, Jésus
UNKNOWN?
SPEAKER_01C'est pas permis, t'as pas le droit
UNKNOWN!
SPEAKER_01Jésus n'en a rien à faire de ce qu'il a le droit ou pas de faire, il prend cette liberté parce qu'il est Dieu
UNKNOWN!
SPEAKER_01» Et j'ose croire que dans notre Église, on veut permettre à Jésus de bouleverser le système. Amen. Jésus ne nie pas le sabbat. Lorsque Jésus guérit cet homme, il n'est pas en train de nier le sabbat. Mais ce qu'il va faire, c'est qu'il va en révéler le véritable sens. Parce qu'il dira lui-même,« Le sabbat a été fait pour l'homme et non l'homme pour le sabbat.
UNKNOWN»
SPEAKER_01Et donc il y avait comme une inversion que la religion avait faite avec le temps, et Jésus vient rétablir la vérité. Et une des vérités aussi, que l'on retrouve souvent dans l'évangile, c'est que les règles, l'homme n'est pas fait pour les règles, c'est les règles qui sont faites pour l'homme. C'est ça que ça veut dire. Dieu ne donne pas des lois pour nous asservir, mais afin de nous servir. C'est le but des commandements de Dieu. C'est jamais de nous asservir, nous emprisonner, nous enfermer, nous rendre esclaves, nous rendre dépendants, nous rendre tributaires. C'est toujours pour nous servir, pour nous aider, pour nous accompagner. Parce que l'esprit de la loi, l'esprit de la volonté de Dieu, c'est l'amour pour nous. Et il sait mieux que nous ce qui est bon pour nous-mêmes. Et c'est pourquoi l'image du berger et des brebis est éloquente, parce qu'une brebis ne sait pas se conduire. Elle ne connaît pas le sens, elle n'a pas de GPS. Elle ne sait pas s'orienter. Elle voit une brebis qui tombe dans une fronte escapée. J'ai déjà vu une vidéos comme ça, tu vois la brebis, il y a une pente escarpée, elle tombe dans le fossé, l'autre la regarde, elle vient derrière, elle fait la même affaire
UNKNOWN!
SPEAKER_01Elle n'a pas catché que l'autre est en bas et qu'il est en train de mourir. Elle fait la même affaire directe. Elle n'a pas catché qu'il y avait un danger et que l'exemple de celle qui était devant elle était suffisamment allé pour comprendre. Non, elle ne le comprend pas. Parce qu'une brebis n'est pas faite pour se conduire. C'est pour ça qu'elle a besoin d'un berger. Elle n'a pas le sens de l'orientation. Elle n'a pas le sens du danger. Elle n'a pas la perception de son environnement. Quelle image pour parler de l'être humain
UNKNOWN?
SPEAKER_01En tant qu'être humain, on pense avoir toutes les clés en main pour se conduire. Et quand tu as 20 ans, tu te crois invincible. Quand tu es jeune, que tu sors de tes études, que tu commences Zachariah, tu dis, le monde est à moi. On est les maîtres du monde, comme sur le Titanic.
UNKNOWNPuis après, ça... On est les maîtres du monde.
SPEAKER_01Parce qu'on ne réalise pas qu'on n'est pas capable de se diriger. En fait, on est comme ce paralytique. Ce paralytique était paralysé parce que le péché te paralyse dans ta vie. Il te paralyse dans tes émotions, il te paralyse dans tes relations, il te paralyse dans tes décisions, il te paralyse dans tes comportements. Le péché vient scléroser ta vie, vient rigidifier ta vie, vient empêcher le mouvement, l'avancement, la direction, la croissance, le progrès. Le péché vient te tenir sur place. Et il y a tellement de gens qui sont bloqués sur place dans leur vie, qui sont impotents, qui sont incapables, qui sont fortes, faibles dans leur volonté, dans leurs émotions, dans leurs capacités, parce que le péché les a privés de cette liberté, les a privés de la capacité que Dieu leur avait donnée au départ. Le péché est un voleur de destinée, le péché est un voleur de vie. Au-delà du tabac, au-delà de la drogue, au-delà de la consommation, au-delà des mauvaises paroles, au-delà des mauvaises pensées, au-delà des comportements immoraux, au-delà des scandales sexuels, au-delà de toutes les choses que l'on peut faire. Comprenez que l'essence du péché, au-delà de ses expressions visuelles, visibles, comportementales, le péché est avant tout une rupture de la vie Ça nous sépare de la vie de Dieu. Ça nous sépare de la vie, de l'élan, de la grâce, de la joie, de la paix, du bonheur, de l'amour, de la connexion avec les vraies valeurs de la vie. Ça nous sépare de ces choses-là. Ça nous déconnecte de l'essence même de la vie qui est Dieu. C'est Dieu qui est amour. C'est Dieu qui est joie. C'est Dieu qui est paix. C'est Dieu qui est vie. C'est Dieu qui est santé. C'est Dieu. Et lorsque le péché vient dans ta vie, il te coupe de toute liberté. Mais dans ce récit, Jésus est venu. C'est lui qui initie le changement. L'homme était incapable de faire quoi que ce soit. Et ce matin, s'il y a une chose que tu dois saisir, c'est que tu es incapable de faire quoi que ce soit. Accepte ce fait. Arrête de croire que tu peux faire quelque chose toi-même. Tu en es incapable. Tu as besoin que Jésus s'approche de ton lit ce matin. Ton lit de paralysé. Ça peut être dans ton foyer, ça peut être dans tes finances, ça peut être dans ta santé, ça peut être dans ton travail, ça peut être dans plein de choses de ta vie. Des choses personnelles, des choses intimes, des choses que personne ne sait, que même ton épouse ne sait pas ou que ton époux ne sait pas. Mais j'aimerais te dire ce matin, Jésus, celui qui vient à te rencontrer, il vient auprès de ton lit. Il vient auprès de ton lit de paralysé. et il te dit veux-tu être guéri
UNKNOWN?
SPEAKER_01Oh, ne lui réponds pas en parlant de ce que tu n'es pas capable de faire. Non, ce matin, viens et dis-lui, oui, Seigneur, je veux que tu me guérisses. Je comprends que je ne peux rien faire et que c'est hors de ma portée ce à quoi j'aspire. Mais je comprends ce matin que ce que je ne peux pas accéder, toi, tu me le donnes gratuitement. Ce matin, accepte la main tendue de Dieu. Alors que je préparais ce message, j'avais cette pensée qu'on peut être tour à tour le paralytique ou le religieux. C'est facile de lire les récits et de se dire« moi, je suis le paralytique». Je suis certain que la majorité d'entre vous, lorsque vous avez écouté ce message depuis tantôt, vous vous dites« ah, ça c'est moi le paralytique, j'ai besoin de Jésus». On n'est plus volontiers capables de se reconnaître dans le paralytique que dans le religieux. Pourtant, en tant qu'Église, ça peut nous arriver d'être comme le religieux, de placer nos systèmes, de placer nos structures comme plus importantes que l'individu, de placer le besoin d'alimenter nos systèmes comme plus important que de bâtir les gens. C'est ce qu'on voit dans la réaction des des religieux. On voit que la religion sacralise les règles et désacralise l'humain, mais Jésus replace l'homme au centre de ce qui est sacré. La religion bâtit des systèmes qui détruisent les individus, mais Jésus libère les individus et renverse les systèmes. La religion valorise les capables et abandonne les incapables. Jésus rejoint les incapables et les rend capables. Ça, c'est ce que Jésus veut faire. Et ce matin, on a besoin de réfléchir. Cet homme était seul, personne ne lui venait en aide. Et souvent, lorsque tu apprends à débrouiller tout ça dans la vie, puis que tu es dans une notion de mérite, dans une notion de performance, puis que tu te rends compte que personne ne t'aide là-dedans, ce qui peut arriver avec le temps, c'est que tu deviens un religieux. Quand tu finis par t'en sortir éventuellement, tu deviens le religieux qui va devenir le représentant du mérite parce que tu y es arrivé par tes forces. Donc, ce n'est pas normal que quelqu'un y arrive sans... Il faut qu'il y arrive par lui-même. Ça a été comme ça. Moi, je n'ai pas eu d'aide. Pourquoi tu aurais de l'aide, toi
UNKNOWN?
SPEAKER_01Vous comprenez le sens
UNKNOWN?
SPEAKER_01Et dans cet environnement de Bethesda, c'était chacun pour soi. Chacun était comme ça. Tu ne m'aides pas, je ne t'aide pas donc ils étaient tous assis à attendre quelque chose personne ne leur venait en aide et ils n'étaient même pas capables de s'aider eux-mêmes je prie qu'en tant qu'église Dieu nous aide à ne pas être comme cela que nous ne portions pas le nom de maison de la grâce et qu'en réalité à l'intérieur c'est du chacun pour soi qu'en réalité, à l'intérieur, c'est la performance, c'est le mérite, c'est les plus forts qui sont mis en avant, puis les incapables, on les laisse tomber. Mais je prie qu'en tant qu'Église, nous puissions être comme Jésus et renverser les systèmes. J'aime cette phrase que j'ai écrite tantôt et qui disait« Voulons-nous être une Église qui utilise des gens pour bâtir des systèmes excellents
UNKNOWN?
SPEAKER_01Ou allons-nous utiliser nos systèmes pour bâtir des gens excellents
UNKNOWN?»
SPEAKER_01Je le redis. Voulons-nous être une église qui utilise des gens pour bâtir des systèmes excellents
UNKNOWN?
SPEAKER_01Ça, c'est le piège de la gloire des hommes. Où allons-nous utiliser nos systèmes pour bâtir des gens excellents
UNKNOWN?
SPEAKER_01Et j'aimerais vous le dire, ça, c'est ce qui brûle sur mon cœur en tant que pasteur pour vous. Je prie et je rêve pour une Église 2.0, une Église qui va mettre en place des systèmes pour bâtir les gens, et non pas utiliser des gens pour bâtir des systèmes. Ça, c'est l'inversion de la religion. C'est l'inversion humaine, l'incompréhension de Dieu. Mais l'appel de Dieu, c'est Paul qui dira dans l'Épitre aux Colossiens, il dira... Je travaille à présenter tout homme devenu mature, devenu parfait en Christ. C'est ce à quoi je travaille avec sa puissance qui agit puissamment en moi. Paul avait qu'un seul mandat, c'est de travailler à produire des hommes et des femmes matures, des hommes et des femmes équipés, des hommes et des femmes accomplis, des hommes et des femmes dans une croissance, dans un développement, dans un épanouissement spirituel. Il ne travaillait pas à bâtir des systèmes, il travaillait à bâtir des gens, à bâtir des hommes, des femmes. Et je prie qu'en tant qu'Église, je prie aussi que dans la province de Québec, on puisse redécouvrir le Jésus qui n'est pas venu bâtir des systèmes, mais qui est venu bâtir des gens. Le Jésus qui n'est pas venu rentrer dans un système et qui est venu le renverser et qui est venu révéler l'œuvre que Dieu veut accomplir une personne à la fois. Est-ce qu'on peut se lever ensemble ce matin
UNKNOWN? Oh Jésus!
SPEAKER_01Seigneur, je te rends grâce et je te remercie de ce que tu n'es pas venu, Seigneur. comme on t'attendait. Les Juifs attendaient un libérateur politique. Ils attendaient quelqu'un qui allait les aider face à l'envahisseur romain. Ils attendaient quelqu'un de vaillant, un David, un genre de héros de guerre, un genre de performeur militaire, un homme qui allait avoir une grande éloquence, un grand charisme et qui allait diriger et amener des réformes politiques, des réformes même géopolitiques. Et voici, tu es venu, tu t'es élevé comme une faible plante. Tu es venu comme un serviteur. Tu es venu comme un agneau que l'on mène à la bouche Et je te remercie, Seigneur, de ce que tu n'as pas été la réponse aux attentes humaines, mais tu as été le Dieu qui se révèle tel qu'il est. Un Dieu qui, dans sa grandeur, dans son immensité, a choisi le service, a choisi le sacrifice, a choisi l'humilité. Et Seigneur, ce matin, on veut te ressembler. On veut venir vers toi également. Et je prie pour tous ceux qui sont comme ceux paralytiques ce matin, qui sont dans un lieu de tradition, un lieu de superstition aussi, comme Bethesda, un lieu où ils s'attendent à quelque chose, mais ils pensent que ça dépend de leurs efforts. Ils pensent ça dépend de ce qu'ils vont être capables de faire. Et ne comprennent pas que Jésus est là et que c'est lui qui va faire. Alors Seigneur, je te prie ce matin pour tous les paralytiques, tous les hommes, les femmes qui sont dans leur situation à cause du péché, retenus, liés, empêchés de progresser. Et je prie ce matin que cette invitation« Veux-tu être guéri
UNKNOWN?
SPEAKER_01» puisse être acceptée de leur part. Je prie, Seigneur, qu'à travers ce moment, au son de ma voix, que plusieurs puissent dire« Seigneur, je veux accepter ce que tu vas accomplir. Je veux accepter ta main. Je veux que tu agisses. Je veux croire en toi. Je veux te suivre Je veux marcher derrière toi. Je veux cesser d'essayer par moi-même et je veux te laisser faire les choses à ma place. Je veux te laisser agir dans ma vie. Je veux te laisser porter ta main sur ce que je n'arrive pas à faire, sur ce que je ne suis pas capable de changer. Seigneur, viens maintenant, pose ta main sur ma vie au nom de Jésus. Et je veux te prier également, Seigneur, pour ceux qui pourraient être comme les religieux, des gens qui ont perdu de vue l'amour de Dieu, qui ont perdu de vue le fait que Dieu veut avant tout une relation, n'est pas intéressé par des règles, n'est pas intéressé par perpétuer un système, mais davantage intéressé par un cœur qui se tourne vers Lui. Seigneur, je te prie ce matin pour qu'on puisse ensemble redécouvrir l'amour de Dieu, redécouvrir le cœur de Dieu, le cœur de Dieu qui s'est sacrifié à la croix, le cœur de Dieu qui s'est révélé à travers la mort de son Fils. Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais il est la vie éternelle. Mais Seigneur, ce matin, on veut être l'incarnation de ce message, l'incarnation de cette vérité. Pardonne-nous, Seigneur, si parfois nous avons mis les règles comme plus importantes que les gens, si parfois nous avons mis les structures comme plus importantes que les besoins de l'individu au milieu de la foule. Mais Seigneur, ce matin, on veut remettre l'humain au centre, Seigneur. Tu as donné ta vie pour de telles personnes et ce matin, on veut le reconnaître. Et on veut te dire, Seigneur, donne-nous d'être comme Jésus. Donne-nous d'être comme toi, Seigneur. De tendre la main à ceux qui sont impotents, à ceux qui sont misérables, à ceux qui sont parias, à ceux qui sont handicapés par la vie, à ceux que la vie a détruite et brisée, Seigneur. Donne-nous d'être une maison de grâce, une maison non pas avec du mysticisme où on s'attend à des choses surnaturelles puis on est complètement déconnecté de la réalité, mais une maison où on laisse Jésus entrer et on laisse Jésus agir et on laisse Jésus renverser ce qui a renversé, changer ce qui a changé, modifier ce qui a modifié, révolutionner ce qui a révolutionné si nécessaire. Et Seigneur, ce matin, on veut te dire, sois le bienvenu, Seigneur. Sois le bienvenu dans nos cœurs, sois le bienvenu dans ce lieu, sois le bienvenu dans nos systèmes, Seigneur, viens viens agir, viens te glorifier. Et Seigneur, que toute la région de Trois-Rivières et même au-delà, que la province du Québec et même au-delà puissent connaître et savoir et découvrir que Jésus n'est pas venu construire des systèmes, il est venu transformer des vies une personne à la fois. Et Seigneur, ce matin, on te prie pour toutes les personnes qui nous entourent, qui ont besoin de toi, toutes les âmes qui sont perdues, toutes les âmes qui sont incapables de se sauver elles-mêmes, qui sont liées dans toutes sortes de choses, qui les tiennent dans un lit d'handicap, d'impossibilité, d'un désespoir, Seigneur. Oh, Jésus, peut-être depuis des années, comme comme cet homme, ça faisait 38 ans, des gens que ça fait peut-être des années et des années et des années, qui sont liés dans des situations qui ne changent pas, dans un alcoolisme qui ne change pas, dans une consommation de drogue qui ne change pas, dans toutes sortes de toxicomanie ou de pornographie ou de choses, Seigneur, qui ne changent pas. Je prie ce matin que ta main puisse se poser, Seigneur, et que le peuple québécois découvre que Jésus n'est pas venu pour une religion, il est venu pour établir une relation, une relation de vie, une relation qui transforme, une relation qui amène une rédemption, une relation qui amène une transformation. Ô Seigneur, on veut ne pas être, Seigneur, un obstacle à qui tu es. On veut bien te représenter, on veut témoigner de toi avec force, avec authenticité, avec vulnérabilité, avec transparence, Seigneur. On veut incarner ton message, on veut incarner ton cœur. On veut être, Seigneur, semblable à toi, Seigneur. Aide-nous, Jésus, en tant qu'Église, en tant que leader, en tant que père de famille, en tant que mère de famille, en tant qu'homme, en tant qu'employé, en tant qu'enfant, en tant qu'étudiant. Seigneur, aide-nous ce matin. Ô Jésus, viens agir dans nos cœurs, viens agir dans nos pensées. Viens nous renouveler en toi, Seigneur. dans le nom de Jésus. Oui, Seigneur. On croit que tu veux faire plus, Seigneur, encore. Viens ouvrir nos yeux, Seigneur, ce que l'œil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce qui ne monte pas au cœur de l'homme, mais que l'esprit révèle la sagesse qu'aucun des chefs de ce siècle n'a connue, car s'il l'avait connue, il n'aurait pas crucifié Christ, Seigneur. Oh, Seigneur, viens donner cette sagesse mystérieuse, cachée, incompréhensible, qui est révélée en Christ. Oh, Seigneur, nous voulons te connaître plus, non pas ce que les hommes ont dit de toi, non pas ce que la religion a fait de toi. On veut te connaître toi, personnellement, toi, toi seul Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle, oh Seigneur, tu dis et la chose arrive Seigneur, tu parles et la vie est engendrée en nous Seigneur, ce qui n'était pas possible devient possible, oh Seigneur, tu parles et les portes des prisons s'ouvrent, les liens tombent à terre, les chaînes sont brisées, l'ennemi est vaincu, tu parles et la mort est anéantie, la vie revient Seigneur, oh Seigneur, ce matin, on veut venir vers toi, tu es la parole faite chère, tu es le Dieu de vie, le Dieu qui parle, tu n'es pas une statuette muette qui n'a rien à dire, mais tu es le Dieu vivant, tu es le Dieu Véritable
SPEAKER_00Seigneur. Oh Jésus. Oh Seigneur. Oh Jésus. Alléluia Seigneur.
UNKNOWNMon âme te loue ce matin Seigneur.
SPEAKER_01Tu as caché ces choses aux sages et tu les as révélées aux ignorants. Tu as caché ces choses à ceux qui étaient instruits et tu l'as révélée même à des enfants, Seigneur. Oh, Seigneur, merci de ton humilité, Seigneur. Tu ne t'adresses pas à notre tête, Seigneur. Tu ne t'adresses pas à nos bras. Tu t'adresses à notre cœur. Et ce matin, on veut ouvrir un cœur grand ouvert devant toi, Seigneur. Sois le Seigneur, sois le règne, Seigneur, dans nos cœurs, au nom de Jésus. On va chanter ensemble. Tu es ma
SPEAKER_00seule
SPEAKER_01fondation. Ce matin, nous voulons le connaître comme la pierre angulaire de nos vies. Celui sur lequel nous voulons bâtir nos existences.
UNKNOWNChaque journée de nos vies, au nom de Jésus. Amen.