Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
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Rester seul ou porter du fruit? | Daniel Metbach
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Rester seul… ou porter du fruit ?
Dans ce message basé sur Jean 12.24, pasteur Daniel explore une vérité profonde : le fruit ne dépend pas de ta saison… mais de ton abandon à Dieu.
À travers trois réalités qui nous freinent — la peur, le découragement et l’amertume — découvre comment Dieu transforme ce qui semblait te bloquer… en source de vie pour les autres.
Car derrière chaque vie qui porte du fruit, il y a une vie qui a accepté de dire « oui » dans le brisement.
Versets de référence : Jean 12.24 ; 2 Rois 11.1-3 ; 1 Rois 19.4-9 ; Exode 15.20-24
Bonjour à tous
UNKNOWN!
SPEAKER_00Bienvenue à ceux qui nous rejoignent ce matin, nous sommes dans un message hors série et je l'ai intitulé de la manière suivante« Rester seul ou porter du fruit». Un texte qui est basé sur le récit de Jean 12, verset 24, que nous allons lire dans quelques instants, où Jésus déclare cette parole« Si le grain de blé qui tombe en terre ne meurt, il reste seul, mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruits». Et ce matin, alors qu'on est ensemble pour ce message, j'aimerais, avant de commencer, qu'on puisse, Pasteur Claude l'a déjà fait. J'aimerais qu'on puisse remercier notre équipe de leaders et de bénévoles qui, semaine après semaine, ces héros de l'ombre, rendent possible l'œuvre de Dieu. Et ce matin, à travers ce message, on veut ensemble répondre à des questions essentielles comme« Comment porter du fruit au sein d'une saison difficile
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Parfois, tu peux être dans une saison difficile, c'est peut-être ton cas ce matin, et tu te dis« Mais comment je peux porter du fruit au sein de ma saison qui est caractérisée par des difficultés
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Comment se relever et retrouver notre appel lorsque Dieu reste incompréhensible et que l'on est rempli de« Pourquoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00» sans réponse
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ça m'est arrivé à une période de ma vie où j'étais dans une relation avec Dieu où il y avait des pourquoi, il y avait des incompréhensions. Et durant cette période, c'était difficile pour moi de savoir comment me relever, comment rentrer dans ce que Dieu avait prévu pour ma vie, les pourquoi remplissait mon cœur. Également, nos blessures et nos larmes peuvent-elles devenir une source de bénédiction pour les autres
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ça, c'est des questions qu'on va adresser ce matin. Est-ce qu'il y a quelque chose de bon à retirer de ce qui m'arrive
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je pleure, je suis blessé, je suis endeuillé, je traverse des circonstances qui sont dramatiques, qui sont tragiques
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il y a quelque chose de bon qui peut sortir de cela pour bénir quelqu'un à côté de moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Et ce matin, on va regarder à ce texte de Jean 12, 24, qui est pour moi un texte de fondation. Très tôt dans ma vie chrétienne, alors que j'avais à peine 17-18 ans, j'étais en train de cheminer dans l'école biblique où j'étudiais à ce moment-là. Et déjà, ce verset-là était venu capturer mon cœur comme un verset de fondation, un verset vraiment de base dans ma vie. Il y avait cette décision dans mon cœur.« Je ne resterai pas seul.
UNKNOWN»
SPEAKER_00Une résolution devant Dieu. J'étais tout jeune garçon et j'ai dit au Seigneur, j'ai fait ce voeu, j'ai dit« Seigneur, moi, je ne serai pas le grain de blé qui va rester seul. Je ne serai pas cette personne qui va être égocentrée, qui va être repliée sur elle-même, mais je veux que ma vie compte pour quelqu'un d'autre. Je veux que ma vie fasse une différence pour quelqu'un d'autre.» dans son incarnation, et qui à travers la mort à la croix, à travers son sacrifice, a donné la vie, a multiplié la vie, le salut, la vie éternelle à tous ceux et celles qui croient en lui. Jésus, ce grain de blé qui a produit une moisson abondante, dont nous sommes les uns et les autres une représentation ce matin. Et est-ce qu'on peut applaudir le miracle de la multiplication de l'œuvre de Jésus
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mais si Jésus est le grain de blé qui est tombé en terre, qui est venu sur terre pour donner sa vie au monde, par extension, ce verset s'adresse aussi aux disciples qui sont appelés à donner leur vie pour que d'autres soient touchés par la grâce de Dieu. Ça concerne Jésus d'un premier temps, mais ça concerne aussi le croyant, le disciple, l'enfant de Dieu, l'Église, qui est appelée à elle aussi à investir sa vie sur terre. Et dans sa terre, ça peut être ta famille, ça peut être tes études, ça peut être ton entreprise, ça peut être tes relations de voisinage, ça peut être les gens que tu rencontres dans la rue. Il y a terres que Dieu peut appeler à être ce grain de blé qui va donner sa vie pour que quelqu'un d'autre soit touché. Et lorsqu'on parle de donner sa vie, il ne s'agit pas ici de se donner la mort, de faire un harakiri spirituel, rassurez-vous, je ne suis pas sadomasochiste et Jésus non plus, mais lorsqu'il parle de donner sa vie, il donne ici la pensée de donner son temps, donner son argent, donner ses relations, donner son effort, donner son investissement, donner sa pensée, donner son attention, donner sa disponibilité, donner son cœur. Vous aviez eu une chance de dire Amen à n'importe quel moment. Aucun d'entre vous ne la saisie, mais j'espère que le café va faire effet d'ici la fin de la réunion. Cette déclaration de Jésus est comme une culture, une mentalité, la mentalité du grain de blé. Il n'est pleinement réalisé dans son appel, dans sa potentialité, le grain de blé, que lorsqu'il meurt. Cette pensée que ce n'est pas dans le fait de se garder pour soi-même, de se préserver, d'être dans une économie, dans une préservation, dans une protection de soi, que nous réalisons ce que nous sommes appelés à devenir, mais le croyant se réalise pleinement lorsqu'il se donne aux autres. Et voici pourquoi, parfois, nous avons du mal à porter du fruit, parce que nous gardons précieusement en nous ce que Dieu nous appelle à semer dans la terre de quelqu'un d'autre. Alors ce matin, à travers ce message, on va regarder ensemble à trois sentiments, trois sentiments qui nous empêchent de porter du fruit dans notre vie. J'appelle ça trois voleurs de destinée. Ces trois sentiments qui sont des voleurs de notre destinée, qui nous empêchent de porter du fruit, parce qu'en réalité, la Bible déclare que celui qui médite la parole de Dieu jour et nuit, il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau qui porte son fruit en sa saison. Et il y a aussi un autre texte qui dit que c'est dans Jérémie, où il dit qu'en toute saison, il porte du fruit. Il ne se flétrit point, son feuillage reste toujours vert et il porte toujours du fruit. Cette pensée que Dieu veut et Dieu peut nous donner d'être fécond, d'être fructueux, d'être béni, d'avoir une faveur, même dans les circonstances les plus difficiles. Et lorsque vous regardez à l'écriture, l'exemple de Joseph, par exemple, qui est dans la prison, et il est dit, la faveur de Dieu était sur Joseph. Il est dans la prison, il vit une injustice, mais Dieu le bénit, parce que j'aimerais te dire que lorsque Dieu te bénit, les circonstances peuvent être contre toi, mais rien ne peut empêcher la bénédiction de briller à travers toi. Même dans les barreaux de la prison, les gens étaient obligés de constater que Dieu était avec Joseph, et la faveur de Dieu l'accompagnait. Alléluia. Ce matin, le Seigneur veut t'encourager. Ne présume pas de tes circonstances pour déterminer si Dieu te bénit ou pas. La bénédiction n'est pas matérielle. Elle n'est pas circonstancielle. La bénédiction est intérieure. La bénédiction est spirituelle. La bénédiction est transcendante. La bénédiction te donne la victoire au sein de tes circonstances difficiles. Et lorsque Dieu bénit quelqu'un, il n'y a aucune prison qui peut le retenir indéfiniment. Et il n'y a aucun barreau qui peut avoir raison de son avenir. Amen
UNKNOWN?
SPEAKER_00Alors ce matin, on va regarder à trois sentiments, trois voleurs de destinée. Le premier sentiment qui nous empêche de servir Dieu et de porter du fruit, c'est la peur. On va lire ensemble dans Deux Rois, chapitre 11, verset 1 à 3, un court verset où il nous est parlé ici d'un roi, un jeune roi qui va débuter dans les pires conditions possibles. Nous lisons ensemble Atali, mère d'Akasia. Voyons que son fils était mort, se leva et fit périr Toute la race royale. Vous avez lu, bien entendu. C'était la grand-mère. Ce n'était pas une grand-mère gâteau. Mais Josheba, fille du roi Joram, sœur d'Akasia, prit Jouas, fils d'Akasia, et l'enleva du milieu des fils du roi quand on les fit mourir. Elle le mit avec sa nourrice dans la chambre des lits. Il fut ainsi déroulé au regard d'Atali et ne fut point mis à mort. Il resta six ans caché avec Josheba dans la maison de l'Éternel. Quelle cachette
UNKNOWN!
SPEAKER_00Il était caché dans la maison de l'Éternel. Et c'était Athalie qui régnait dans le pays. Ici, dans ce passage, je vous invite à le découvrir à la maison si vous n'êtes pas familier de l'histoire de Joas. Mais Joas, c'est un scénario digne d'un film hollywoodien ou même d'une saga épique qui pourrait être portée sur les écrans. Parce que Joas débute sa vie dans les pires conditions possibles et sa grand-mère apprend que son fils, le roi, est mort à Casia. Et là, elle ne trouve pas d'autre idée que de dire« voici l'opportunité pour moi». de monter sur le trône alors je vais faire un malheur je vais tuer toute la descendance pour m'assurer que ce soit moi qui vais régner ça a été une opportuniste, une intrigante une tyran, une personne qui a profité et cette pensée ici que parfois dans ta vie tu peux vivre des circonstances très difficiles très tôt dans ton enfance de la part des gens qui étaient supposés veiller sur toi des gens qui étaient supposés te protéger des gens qui étaient supposés être un rempart et une bénédiction et un réconfort et un refuge pour toi mais qui s'avère au jour du malheur au jour de la crise qui s'avère être tes ennemis qui s'avère être une menace être un danger être littéralement une épée qui repose sur ta tête et qui menace ton avenir et ta destinée et jouasse c'est ce qu'il a découvert au jour du malheur souvent les visages et les masques tombent au jour de la crise les gens dévoilent leurs vraies intentions et cette Attali qui semblait être une maman tout comme il faut le jour de la mort de son fils a révélé son vrai visage et elle s'avérait être une menace et Joas n'a pas eu d'autre choix que de se cacher, parce que la peur t'amène toujours à te cacher. Et lui qui était appelé à régner sur Israël, qui était le prétendant légitime à la couronne, va devoir pendant six ans rester caché dans le temple. Mais la Bible déclare, et vous le direz à la maison, c'est un récit extraordinaire, c'est que là, dans le temple, Joas n'était pas tout seul. Il y a un homme de Dieu, le sacrificateur, qui s'appelait Jéhojada, qui était un homme d'un certain âge, qui lui va recueillir le jeune roi, le jeune enfant, appelé être roi. Et pendant ces années-là, il va prendre soin de lui. Il va le nourrir, il va le protéger, il va l'élever, il va l'aider à grandir et à s'affermir. Et au bout de la septième année, il va traiter alliance avec le roi et ils vont mettre un terme au despotisme de Attali. Et ainsi, Joas va rentrer dans son appel. Et la pensée, la suivante, ici, ce matin, lorsque je parle de la peur, c'est que la peur peut être quelque chose qui nous vole notre destinée. La peur peut nous enfermer dans des prisons, nous enfermer, nous paralyser dans notre appel, dans notre potentiel, dans ce que nous sommes appeler à développer, parce que nous laissons les circonstances et nous laissons la menace, nous laissons la crainte, l'anxiété, avoir raison de ce que Dieu voudra accomplir dans notre vie. Mais j'aimerais te dire que tu peux trouver toi aussi refuge dans la présence de Dieu. Que de la même manière que Joas a trouvé refuge dans le temple, tu peux toi aussi, dans la présence de Dieu, trouver un refuge. Et que dans la présence de Dieu, tu as aussi un hôte qui va t'accueillir avec bienveillance. Et ce n'est pas Jéhojada, c'est Jésus-Christ lui-même. Car la Bible déclare, et c'est l'auteur aux Hébreux qui qu'il l'annonce ainsi, il dit« Nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans péché, sans faillir en rien. Et nous avons, en Jésus-Christ, non seulement une libre entrée dans le sanctuaire, dans la présence de Dieu, là où nous sommes, non pas dans un bâtiment fait de pierres ou de mains d'hommes, mais partout où nous sommes, dans le secret de notre cœur, Jésus est là et veut nous rencontrer, veut nous entendre, veut nous appeler, veut se révéler à nous. Amen. Mais en plus de cela, Jésus, ce souverain sacrificateur, Jésus, ce prêtre, Jésus est cet intermédiaire entre Dieu et les hommes par lequel nous pouvons grandir et nous affermir. Et j'aimerais te dire ce matin, quelle que soit la peur que tu as connue jusqu'à présent qui t'empêche de dire oui à Dieu, qui t'empêche de servir Dieu, qui t'empêche de te lever là où tu es et d'accomplir ce que Dieu t'appelle à être, et bien j'aimerais te dire que le Seigneur est celui qui est avec toi ce matin et par sa présence tu peux grandir, par sa présence tu peux devenir, par sa présence tu peux accomplir, par sa présence tu peux guérir de la peur Tu peux être libéré de la crainte. Ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu t'a donné. C'est un esprit de force, d'amour et de sagesse. Ce matin, j'aimerais te dire, la peur n'aura pas le dernier mot au nom de Jésus. La peur n'aura pas le dernier mot. Il y a tellement de gens aujourd'hui qui sont condamnés par l'anxiété, par la peur de performer, par la peur d'y arriver, par la peur de ce que les gens vont penser d'eux. Je ne sais pas quelle est la Atalie qui te menace ce matin. Toi-même, tu pourrais donner un nom. Tu pourrais dire, c'est telle situation, telle personne, tel événement, tel souvenir, telle parole qu'on a dit lorsque j'étais enfant, telle circonstance qui a eu raison de moi à un moment donné. J'aimerais te dire ce matin, Viens dans la présence de Jésus-Christ, le sacrificateur. Viens dans le temple de l'Éternel. Viens dans la maison de Dieu. Et non pas un bâtiment fait de main d'homme. Non, c'est dans la prière. C'est dans la présence de Dieu spirituellement parlant. D'entrer dans le secret de ton cœur et de laisser Jésus te recueillir. Oui, celui qui demeure sous les ailes du Très-Haut repose à l'ombre du Tout-Puissant. Je dis à l'Éternel, mon rocher, ma forteresse. Ah, tu es mon rocher, tu es ma forteresse. Que peuvent me faire des hommes
UNKNOWN?
SPEAKER_00David le dira. L'Éternel est ma lumière et mon salut, psaume 27. De qui aurais-je peur
UNKNOWN?
SPEAKER_00L'Éternel est le soutien de ma vie. De qui aurais-je crainte
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quand une armée se campe contre moi pour dévorer ma chair, mes persécutaires chancèlent et tombent parce que l'Éternel est avec moi. Alléluia
UNKNOWN!
SPEAKER_00Si Dieu est avec nous, qui sera contre nous
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ce matin, tu as besoin de laisser l'Esprit de Dieu et la grâce de Dieu agir dans tes peurs. Laisse-le venir dans tes peurs. Ouvre ton cœur à cette grâce que Dieu va accomplir en toi. Ne laisse pas la peur avoir raison. Parfois, on a peur d'échouer. On a peur d'être rejeté. On a peur aussi des hommes. Des fois, on regarde les gens qui servent en avant. On regarde le pasteur. On regarde les leaders. On regarde le mouvement. On regarde l'institution ecclésiale. On regarde les gens. Puis là, on a peur. Je peux-tu lui faire confiance
UNKNOWN?
SPEAKER_00Il est-tu intègre
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il est vrai
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il m'aime vraiment
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il fait attention à moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00On se pose plein de questions, mais on ne se pose pas les bonnes questions. La bonne question que tu devrais te poser, c'est qu'est-ce que Dieu attend de moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Qu'est-ce que Dieu veut faire à travers moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Qu'est-ce que Dieu désire accomplir ici, dans cette communauté
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quelle est ma part dans l'œuvre que Dieu va accomplir ici, dans cette communauté
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quel est le rêve qui brûle sur mon cœur
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quelle est l'appel que Dieu fait entendre à mes oreilles
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quelle est la destinée que Dieu veut écrire à travers vers ma vie. Lorsque tu dis oui à une implication, à un service, tu ne dis pas oui à une institution, tu ne dis pas oui à une église, tu ne dis pas oui à des conditions ou à des garanties ou à des certitudes. Tu dis oui à Jésus. Et si tu as un problème, tu dis-le avec Jésus parce que c'est à lui que tu as dit oui. Tu n'as pas dit oui pour faire plaisir à un homme, pour faire plaisir à un groupe, pour t'intégrer à une communauté seulement. Tu as dit oui parce que tu veux plaire à Jésus et Jésus a tout fait pour toi, il a tout donné pour toi et en retour, tu veux donner aussi en réponse à son amour pour toi. Amen. Pendant longtemps, j'ai eu du mal à revenir dans le ministère parce que j'avais quitté le ministère suite à un abus qui a duré pendant plus de 5 ans où on a été harcelé moralement, mon épouse et moi-même, puis on n'a rien dit à l'église dans laquelle nous servions parce que j'étais adjoint avec le pasteur principal. Et si j'avais parlé de cette situation-là, j'aurais divisé l'église, c'est certain. Donc j'ai gardé ça pendant 5 ans, j'ai tenu ça silencieux, confidentiel. Mais lorsque j'ai quitté la France pour venir ici et que je suis arrivé à Longueuil la première fois le dimanche matin, j'avais une boule au ventre, j'étais tétanisé comme un syndrome de stress post-traumatique mon corps y agissait parce que je mettais les pieds dans une église et j'avais peur qu'on me fasse du mal.
UNKNOWN»
SPEAKER_00J'étais mal parti pour me retrouver ici devant vous ce matin. Ça a commencé mal en 2013. J'avais peur, j'avais de l'anxiété. J'allais à l'église, puis j'avais la boule au ventre, j'avais peur de ce qui pouvait m'arriver. Personne ne me connaissait, mais j'avais peur que le spot vienne sur moi, puis qu'on commence à me harceler, qu'on commence à dire des choses sur moi qui allaient me déplaire, puis qui allaient me faire du mal. J'avais peur. Peut-être que c'est ton cas ce matin. Tu regardes aux hommes, tu regardes à l'église, tu regardes à l'institution, tu regardes au bâtiment, tu regardes à Daniel, tu regardes à l'équipe autour de lui. Mais ce n'est pas ça qu'il faut que tu regardes ce matin. Moi pendant des années ça a été ça mon combat, je regardais, je regardais, je peux-tu lui faire confiance
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il va faire attention à moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il va m'aimer
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'il va être là pour moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Puis à un moment donné dans le secret de ma chambre, après avoir pendant des années dit non alors qu'on me proposait des églises, des postes, des opportunités dans le ministère, ça faisait plus de 7 ans, 8 ans que je disais non. Mais un matin dans le secret de ma chambre, j'ai dit Seigneur maintenant je te dis oui. Et je ne dis pas oui à un homme, je ne dis pas oui à une institution d'église, je ne dis pas oui à Nouvelle Vie, je ne dis même pas oui à un salaire ou à une condition géographique. des garanties humaines. Seigneur, c'est à toi que je dis oui. Et si j'ai un problème, c'est avec toi que je vais dealer. Ce matin, tu as besoin de comprendre que ton appel n'est pas déterminé par les autres, il est déterminé simplement par ta réponse. Il n'y a personne qui peut t'empêcher d'entrer dans ton appel sauf toi-même. Et c'est à toi ce matin de donner la place au Seigneur, de lui donner l'occasion de pouvoir agir. Cette peur de revivre une blessure, cette peur d'être trahi, d'être moqué ou d'être déçu. Et souvent, on va se cacher et on reste paralysé par la peur. Mais on peut grandir dans la présence de Dieu, comme je l'ai dit ce matin. Cela me fait penser à Nelson Mandela. Nelson Mandela, un personnage qui est qui est éminemment célèbre, qui durant 27 ans a été emprisonné injustement à cause du climat d'apartheid qui régnait en Afrique du Sud. Et durant ces années d'isolement, ces années d'injustice, de combat, il a été même maltraité par des bourreaux, certains ont même uriné sur lui. Il y a eu toutes sortes de choses qu'il a vécues qui étaient abominables, qui étaient inimaginables. Et cet homme-là aurait pu rester dans cette prison avec la peur et sortir même de la prison en gardant la peur. Mais lorsqu'il est sorti de prison, il n'est pas resté caché. Il n'est pas resté dans l'anonymat. Il a dit, je dois me lever, j'ai un rôle à accomplir pour cette nation. Et là où plusieurs auraient décidé de dire, maintenant je quitte le pays et je me refais une vie ailleurs, puis je me fais oublier, lui a décidé de donner sa candidature pour être le président du continent. Et vous connaissez l'histoire, comment il a amené une réconciliation. Il y a un film qui a été fait à ce sujet qui s'appelle Invictus, dans lequel il montre un petit peu les coulisses de cette élection, où à un moment donné, t'as l'équipe de l'ancien président qui sont en train de ramasser des cartons dans le cabinet présidentiel, qui sont en train de ramasser des cartons, toute l'équipe présidentielle sont là, prêtes à partir en disant, vous avez vu, les votes ont tombé, on a perdu, faut qu'on quitte. Puis la nuit, alors que c'est en plein milieu de la nuit, ils sont en train de ramasser leurs affaires, tout d'un coup, t'as Nelson Mandela qui arrive et qui dit, vous faites quoi là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Puis là, il dit, on a perdu, vous avez gagné, vous devez être content, puis c'est un petit peu la défaite amère, vous devez être content, vous avez fait ce qu'il fallait pour nous vaincre. Maintenant, la place est à vous. Bonne chance.» Puis là, il regarde et il dit« Vous n'avez pas compris, là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ce n'est pas comme ça qu'on va reconstruire ce pays. Il n'est pas question que nous, on fasse la même chose que ce que vous avez fait et qu'on continue dans le cycle de la méchanceté, de la haine et puis de... Non, non.» Il dit« Vous ramassez vos cartons, vous revenez, là.» Puis là, alors qu'il dit ça, il y a son équipe à lui qui vient d'entrer. Puis là, son équipe, ils disent« Mais tu ne veux pas qu'on travaille avec eux, quand même
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est eux qui ont détruit le pays, c'est eux qui ont divisé le pays, c'est eux qui ont insufflé la rage, la haine, la méchanceté. Il dit, c'est pas possible que tu nous... Puis là, Nelson Mandela, il met son pied à terre, il dit, non, non. Il dit, si on veut reconstruire ce pays, on n'a pas le choix de se pardonner et de travailler ensemble. Et ça, ça a été la raison pour laquelle, le peu de temps où il a été président, il y a eu vraiment une unité, il y a eu une réconciliation, parce que Nelson Mandela n'a pas laissé la peur avoir raison de son appel. Il est sorti de sa prison et il ne s'est pas laissé dans une cachette, il n'est pas resté dans un anonymat, mais il a accepté. Et le peu d'années qui lui restaient à vivre, il les a consacrées à son pays et il a marqué durablement. Et j'aimerais te dire, ce matin, que toi aussi, là où tu es, Dieu t'appelle, non pas à rester en prison, dans l'isolement, mais à en sortir parce que Dieu peut accomplir une œuvre à travers toi.
UNKNOWNAmen.
SPEAKER_00Deuxième sentiment également avec lequel nous pouvons avoir à lutter, qui est un voleur de destinée, c'est non seulement la peur, mais aussi le découragement. On va lire ici le récit de Élie. Élie, qui était un homme de Dieu extraordinaire, qui a accompli des exploits incroyables. Mais ici, au verset que nous allons lire, il est écrit ici,« Élie alla dans le désert où, après une journée de marche, il s'assit sous un genet et demanda la mort, en disant, c'est assez.
UNKNOWN»
SPEAKER_00« Maintenant, Éternel prend mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères.» Il se coucha et s'endormit sous un genet. Un peu plus loin, il est dit qu'après avoir mangé, il a été réveillé par un ange avec une nourriture particulière. Après avoir mangé, il s'est restauré à deux reprises. Il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu'à la montagne de Dieu à Oreb. Et là, il entra dans la caverne et il y passa la nuit. Et ici, la pensée est la suivante. C'est qu'Élie vient de vivre une victoire incroyable, mais à cause des menaces de Jézabel, il va trouver refuge dans une caverne. Il est usé, il est fatigué il est vidé, il est complètement à bout de souffle. Il vit une forme de burn-out émotionnel et même physique. Et là, au sein de son épuisement, Élie va trouver refuge dans une caverne. Et là, dans cette caverne, il nous est dit que Dieu va lui parler à l'entrée de la caverne. La voix de l'Éternel, la parole de l'Éternel va lui être adressée. Et c'est ça qui va faire sortir Élie de la caverne. La voix de Jézabel l'a fait entrer, mais c'est la voix de l'Éternel qui l'a fait sortir. Parce que dans nos vies, souvent, la voix de l'ennemi va te faire entrer dans un repli sur toi, dans un dé dans un épuisement, dans une peur, puis dans un enfermement, mais c'est la voix de Dieu qui te fait sortir de la caverne. Amen. Et ici, dans ce passage, le découragement, on le voit, c'est souvent lorsque ton cœur est usé. Lorsque tu donnes, tu donnes, tu donnes, puis ton cœur finit par s'user. Il y a une usure, il y a une érosion, il y a un épuisement qui prend place. C'est aussi l'usure de la motivation. Il y avait une motivation initiale, il y avait un zèle, il y avait un feu, il y avait une la flamme diminue. C'est lorsque tu donnes sans être renouvelé toi-même. Vous savez, les gens qui sont auprès des malades, des infirmiers, les docteurs, s'ils ne prennent pas le temps de dormir, de se nourrir, de prendre soin d'eux, eh bien on a eu un témoignage récemment dans le Nouvelle Liste qui est passé d'une docteure qui s'est donnée la mort parce qu'elle était en burn-out, ça faisait la troisième fois, elle avait écrit une lettre ouverte à un moment donné pour adresser les dysfonctions du système, puis comment cela mettait en péril sa santé mentale, et non seulement elle, mais aussi le corps médical au complet, mais sa voix n'a pas été entendue, puis malheureusement elle a porté atteinte à sa vie et c'est un témoignage qui nous bouleverse. Mais cette pensée ici que l'épuisement peut venir vraiment amener une dimension de dépression, de désespoir qui peut être épouvantable. Et la Bible en parle et Élie en est un exemple pour nous. Élie avait accompli des sommets, il a confronté 850 faux prophètes, il a fait tomber le feu du ciel, il a amené Israël à revenir d'un même cœur à Dieu, il a accompli un exploit dans un sommet spirituel. Mais parfois le sommet est tout de suite suivi d'un abîme. Et là, Elie... dans le sommet, dans l'ivresse, dans le grisement de la victoire, de l'exploit, ne le sait pas, mais une simple parole de Jézabel va suffire à le mettre dans une terreur épouvantable et il va aller fuir, il va même demander la mort. Il dit, c'est assez, je ne suis pas meilleur. Et ici, il y a des pensées intéressantes à relever dans ses propos. Lorsqu'il dit, je ne suis pas meilleur que mes pères, vous le lirez dans les versets qui précèdent, on voit ici le fait de ne pas se sentir à la hauteur. Lorsque tu ne te sens pas à la hauteur, tu dis, je sais le Seigneur, mais je ne me sens pas à la hauteur pour le faire. Ce qu'on appelle dans le langage moderne le syndrome de l'imposteur. Le syndrome de l'imposteur, c'est lorsque des gens accomplissent un travail et qu'ils le font bien, mais que pourtant intérieurement, ils ont l'impression qu'ils ne sont pas bons. Donc il y a un syndrome de l'imposteur en disant que les gens vont découvrir que je ne suis pas bon, puis un jour ça va me tomber dessus, puis finalement ils vont me renvoyer ou ils vont se lasser de moi, puis ils vont me rejeter. Alors qu'en fait, ils accomplissent un bon travail, mais c'est comme s'ils n'avaient pas la bonne évaluation, la bonne appréciation de ce qu'ils font. Ils ne se voient pas tel que les autres les voient. Ils ont un syndrome, celui de l'imposteur. C'est aussi sous-estimer ce que font les autres, et les va dire« je suis resté moi seul». Il le dira un peu plus loin.« Moi seul, je suis resté». Il a l'impression qu'il est tout seul. Mais Dieu va lui dire« non, j'ai gardé plusieurs milliers d'hommes qui n'ont pas flégi le genou devant moi. Tu n'es pas le seul à être fidèle, tu n'es pas le seul à marcher avec moi». Et souvent, ce qui va nous décourager, c'est lorsque tu gardes la pensée que tu es tout seul. Tu ne vois pas que les autres sont autour de toi. Mais ce qu'on voit ici, c'est que le découragement n'est jamais la fin. C'est souvent un moment de transition. Lorsque tu viens d'un découragement dans le service, lorsque tu viens d'un découragement dans dans la marche avec Dieu, souvent c'est une saison qui te prépare à une transition. On voit que Dieu va parler à Élie et il va lui dire va vers Asaël, va vers Élysée, puis il l'envoie vers différentes personnes. Et en fait, Élie, qui pensait qu'il en avait terminé, Dieu le réactive dans sa mission et lui donne maintenant que sa mission va être partagée, distribuée avec d'autres. Souvenez-vous le verset du début, le grain de blé. S'il ne tombe en terre et meurt, il reste seul. Mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruits. Et là, Élie accepte de s'abandonner à Dieu et là il y a une multiplication. Il y en a plusieurs maintenant à rentrer dans la mission à laquelle il était lui aussi appelé. Cette pensée ici que Dieu souvent va amener des expériences de découragement pour nous amener à apprendre le travail en équipe, à apprendre la délégation, à apprendre à faire confiance aux autres, à apprendre à être vulnérable avec les autres. Ce qui est difficile souvent lorsque tu commences à servir dans l'église, c'est que tu as l'impression qu'il faut que tu sois un superman, tu as l'impression qu'il faut que tu sois parfait, tu as l'impression qu'il faut que tu sois un surhumain. Mais j'ai une mauvaise nouvelle pour vous, il n'y a pas de surhumain ici à Nouvelle Vie. À commencer par moi. Donc si nous devons travailler dans l'Église, il faut qu'on apprenne à être vulnérable, il faut qu'on apprenne à parler de nos combats, il faut qu'on les accepte, puis qu'on ait la culture de la grâce. Pas la culture de la condamnation, que dès que quelqu'un se plante, ça y est, on lui tombe dessus avec une matraque. Il faut qu'on ait la culture du pardon, de la grâce, de la bienveillance. Et béni soit Dieu, parce que nous l'avons déjà, mais je crois qu'on peut faire mieux encore. Je crois que Dieu nous appelle encore plus que cela. Cette culture de la grâce qui rend possible de voir non pas ce que les gens sont, mais ce qu'ils peuvent devenir. Non pas ce qu'ils font, mais ce qu'ils peuvent accomplir. Non pas ce qu'ils ont été, mais ce que Dieu les appelle à être dans sa grâce. Quelqu'un devrait dire oui. Il n'y a personne qui réussit à accomplir quelque chose ici-bas sans avoir échoué au préalable. Il n'y a personne qui parvient à une victoire sans connaître d'abord la défaite. Comme disait quelqu'un, les victoires sont des chemins jalonnés de défaites. Et c'est Michael Jordan qui, avant de devenir une légende du basketball, a été rejeté par son équipe au lycée. Il a même failli ne jamais être professionnel, parce que son équipe au lycée ne voulait pas de lui. Puis il y a eu différents matchs, qui étaient des matchs critiques, des matchs majeurs, où il n'a pas été un très bon joueur, il s'est même mis dans des défaites. faite, puis c'était même une compromission pour son avenir. Mais elle dira plus tard, j'ai échoué encore et encore dans ma vie, et c'est pourquoi j'ai réussi. Montrez ici que le découragement, souvent, c'est parce qu'on perd de vue, que l'échec fait partie. Fait partie de l'expérience. Fait partie de l'œuvre que Dieu va accomplir. Le découragement te dit d'arrêter, mais Dieu te dit de continuer autrement. Dans notre Église, j'ai demandé la permission, on pourra en parler là, mais certains d'entre vous le connaissent, Louis Vérette, il y a deux ans et demi, il a vécu une expérience épouvantable. Il m'a appelé un soir, c'était au mois de décembre, on approchait les fêtes de fin d'année, puis son épouse a été emmenée aux urgences, et en quelques heures seulement, avant même de pouvoir se rendre à l'hôpital, la mort est intervenue. Et là, il m'appelle, La voix sanglotante, vous pouvez l'imaginer, toute l'émotion de m'annoncer que son épouse maintenant n'a pas pu se rendre jusqu'à l'hôpital, elle est décédée en chemin. Par la suite, on a prié ensemble, on a parlé ensemble, je l'ai encouragé à travers tout cela, il y avait des questionnements, puis Dieu m'a fait grâce pour avoir une parole bienveillante, une parole inspirée à ce moment-là. Mais par la suite, ça fait deux ans et demi maintenant, j'ai regardé Louis aller. Il est chef placeur. Et depuis ce temps-là, il n'a jamais manqué un dimanche pratiquement. Il a toujours été fidèle. Il a toujours servi à Dieu. Il avait toutes les raisons du monde. Attendez, attendez, ce n'est pas fini. C'est que le début de l'histoire, là. Attendez. Pendant tout ce temps-là, il a toujours servi à Dieu. Il a toujours été fidèle. Il a toujours été quelqu'un sur qui on pouvait compter. Et alors que lui pleurait dans le secret de sa chambre, il venait ici avec un grand sourire accueillir les gens qui rentraient à l'église le dimanche matin. Je vous parle d'un héros de l'ombre, là. De quelqu'un qui avait toutes les raisons d'être découragé, toutes les raisons de dire« Je vais dans ma caverne et puis fichez-moi la paix pour les dix prochaines années, là. J'ai un deuil à vivre. mais qui a choisi de dire non, je ne vais pas laisser le deuil, je ne vais pas laisser le découragement avoir raison de ce que Dieu veut faire dans ma vie. Si le grain de blé ne tombe en terre et meurt, il reste seul. Mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruits. Et alors que Louis était impliqué ici au niveau des placeurs, il a eu à cœur aussi de s'impliquer dans les groupes. Vous savez que nous avons plusieurs groupes maison ici à l'église. Et un jour, il s'est manifesté à Stéphane et Sophie, qui en sont les responsables, avec le désir de mettre un groupe pour les célibataires. Parce que lui-même Par la force des choses, il est rendu célibataire. Et donc, il a commencé à démarrer son groupe maison. Et là, finalement, au milieu du groupe maison, Dieu avait un rendez-vous pour lui. Il y avait une belle madame qui était là et qui... elle aussi était célibataire, qui, je connais en plus, personnellement, ça c'est mon privilège en tant que pasteur, c'est que je l'avais connue un an auparavant, puis elle était dans des situations, puis on sentait qu'il y avait une grâce que Dieu voulait accomplir dans la vie de cette femme, mais c'était difficile, il y avait des choix, il y avait des décisions, il y avait toutes sortes de chemins à prendre, des décisions à prendre. Puis par la grâce de Dieu, elle a pris des bonnes décisions. Dieu a agi dans sa vie, Dieu lui a montré comment il fallait qu'elle s'aligne avec le plan de Dieu, et donc après tout ce cheminement qui a duré plusieurs mois, l'Avela atterrit dans le groupe de Louis, puis là Louis, c'est sûr, il la voit et il se passe quelque chose. Puis finalement, de fil en aiguille, ils m'ont rencontré, on s'est parlé ensemble. Puis à l'heure où je vous parle, Louis qui a donné son cœur dans l'œuvre de Dieu alors qu'il vivait un deuil épouvantable, Dieu l'a consolé, Dieu l'a rétabli, Dieu l'a guéri. Puis maintenant, il lui a fait rencontrer quelqu'un d'autre et ils sont en train de cheminer ensemble. Je vous parle d'une grâce de Dieu que même à travers le découragement, même à travers le deuil, Dieu est celui qui peut accomplir une œuvre au-delà de tout ce que l'on peut demander ou imaginer. Et quelqu'un devrait dire oui.
UNKNOWNVous pouvez applaudir maintenant.
SPEAKER_00Pour ça, ce matin, n'imaginez pas que derrière nos grands sourires, il y a des vies exemptes de souffrance. Il y a des gens ici sur le stage ce matin qui chantent, puis que moi j'ai vu des fois en backstage, puis qui faisaient des crises de panique, des crises d'anxiété. Et qui sont là et qui servent le Seigneur. Parce que Dieu n'appelle pas des gens parfaits. Il appelle des gens imparfaits pour accomplir une œuvre parfaite par sa grâce. Amen. Ça ne veut pas dire que Dieu nous laisse comme ça, mais je crois que le service est une thérapie. Moi-même, comme je vous ai dit, j'avais de la peur. Mais alors que je sers le Seigneur, Seigneur, ma peur disparaît de plus en plus. Il y a des émotions que je ressens de moins en moins et qui sont remplacées par d'autres parce que la grâce de Dieu accomplit une guérison, une restauration. Ne laisse pas tes émotions avoir le dernier mot. Ne laisse pas les mensonges que l'ennemi inocule à travers tes émotions avoir le dernier mot. Mais que le Seigneur puisse avoir autorité, que sa parole puisse te faire sortir de ta caverne et te faire entrer dans les œuvres qu'il a préparées d'avance. Troisième et dernier sentiment, ce matin, qui peut être un voleur de destinée, c'est l'amertume. On va lire ensemble dans Exode 15, ce récit. Verset 20. Marie, la prophétesse, sœur d'Aaron, prit à sa main un tambourin. Et toutes les femmes vinrent après elle avec des tambourins et en dansant. Vous imaginez la scène
UNKNOWN?
SPEAKER_00Des danses juives, des danses hébraïques. Puis toutes ces choses-là. Faites-le, c'est que ça veut le faire. Faites-le mieux que moi. C'est ça. Puis là, t'as le tambourin. Puis là, les gens commencent à danser. Il a délivré le cheval et son cavalier il a délivré Israël, ils sont en train de traverser la mer rouge là. Ils ont traversé la mer rouge, Pharaon et son armée ont été ensevelis sous les eaux, puis là ils sont en train de chanter, ils sont en train de danser, c'est le parter là. Ils sont vraiment en fête. Marie répondait aux enfants d'Israël, chantez à l'éternel car il a fait éclater sa gloire, il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. Verset 22, après trois journées de marche dans le désert. Pas six mois, pas dix ans, trois journées de marche. Ils arrivèrent à Mara, mais ils ne purent pas boire l'eau de Mara parce qu'elle était amère. Mara veut dire amère. Le peuple murmura contre Moïse en disant« Que boirons-nous
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Là, la louange avait disparu. Trois jours plus tard, il n'y avait plus de tambourin, il n'y avait plus de danse, il n'y avait plus ça. Ils étaient rendus là. C'était de l'amertume. C'était du jus de citron qui prenait place dans leur bouche. C'était amer. Les eaux de Mara. Quelle image
UNKNOWN!
SPEAKER_00Tu suis le Seigneur. Le Seigneur fait une grande délivrance pour toi. Tu dis« Hallelujah
UNKNOWN!
SPEAKER_00Je me suis fait baptiser. J'ai tellement été béni le jour de mon baptême. J'ai accepté le Seigneur. Il m'a libéré de toutes sortes d'addictions, de toxicomanies, de péchés, de passés, de culpabilités. Je suis dans la grâce. Je suis dans la joie. Je suis comme Marie. Je chante. Je danse. Je saute le tambourin. Puis je fais« lalalala». Puis trois jours plus tard Alors que tu avances dans le plan de Dieu, tu as des étoiles plein les yeux. Tu te dis, le Seigneur va me bénir. Je vais faire des grandes choses. Puis j'imagine les enfants d'Israël qui sont en train de cheminer. Au bout de trois jours, ils ont soif. Puis je les vois au loin, le reflet du soleil sur l'eau qui miroite. Puis je les imagine, les plus vigoureux, ceux qui avaient encore de l'énergie après trois jours, en train de couvrir les premiers. Ah, je suis le premier. Puis ils se jetaient dans l'eau. Là, ils s'arrosent les uns les autres. Ils font... Puis là, finalement, ils amènent l'eau. Ils crachent tout. L'eau n'est pas buvable. Une promesse, un espoir, une attente future, une projection dans laquelle tu avais cru. Puis quand tu te rends sur place, c'est la déception. C'est le contraire de ce que tu attendais. Tu y as cru très fort et tu es autant déçu que tu y as cru. Plus tu y crois, plus tu vas être déçu dans ce temps-là. Et leur déception était à la hauteur de leurs attentes. Et là, dans ces eaux de Marat, ils se mettent à murmurer. Et combien de fois ça nous ressemble, ça nous. Le dimanche d'avant, on loue le Seigneur, puis on est béni, puis on est dans la reconnaissance. Puis le dimanche d'après, il s'est passé de quoi dans la semaine
UNKNOWN?
SPEAKER_00On est maras. On en a marre.
UNKNOWNOn est dans le marasme.
SPEAKER_00parce qu'il y a eu des déceptions, parce que le Seigneur n'était pas au rendez-vous de nos attentes, n'était pas au rendez-vous, n'a pas agi de la manière dont on s'y attendait, ou parce qu'on ne comprend pas ce que le Seigneur est en train de faire. Il y a un pourquoi, il y a une incompréhension, il fait quelque chose, mais on ne sait pas c'est quoi, et juste ça nous déçoit, et juste ça nous décourage, et juste ça nous fait du mal. Mais il dit qu'ils murmurèrent, puis ils vont demander à Moïse, puis Moïse, voici ce qu'il va faire. Il va prendre un morceau de bois, il va le jeter dans l'eau. Et il dit que les eaux vont être purifiées, et finalement, ils vont pouvoir boire et se désaltérer. C'est de penser que l'amertume peut être guérie par l'œuvre de la croix. que tu peux apporter ton amertume. Le bâton ici est une image de la croix. Car la croix, il y a une pureté, il y a une purification de ce qui est mauvais en nous. Tu transformes l'eau et l'amertume devient buvable. Et ce qui est amer peut devenir une source de vie si c'est remis à Dieu. Remets à Dieu ce matin ton amertume. L'amertume se manifeste quand tu rumines, quand tu te plains, quand tu fermes ton cœur, quand tu perds ta joie. L'amertume est quelque chose qui va te dessécher intérieurement. La question ici ce matin, c'est qu'est-ce que tu refuses encore d'abandonner à Dieu. Qu'est-ce que tu refuses de lui abandonner
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est Nick Vujicic qui est connu mondialement, qui a la particularité d'être né sans bras ni jambes, qui très tôt dans sa vie a été rejeté à l'école, harcelé, et il a fait à 10 ans une tentative de suicide dans sa baignoire. Il avait toutes les raisons du monde d'être amer à cause de la vie qu'il avait. Mais aujourd'hui, il prêche dans le monde entier et il touche des millions de personnes. Et il dira ceci un jour, c'est une prière qu'il a faite à Dieu, il a dit ceci« Si je ne peux pas obtenir un miracle, alors je deviendrai un miracle pour quelqu'un d'autre.» Ça, c'est ce que j'appelle la culture du grain de blé. Si tu gardes pour toi, tu restes seul. Mais si tu acceptes de te mettre en terre et de mourir, alors tu peux porter du fruit dans la vie de quelqu'un d'autre. Sa vie était amère, mais Dieu a transformé ce qui était amère en source de vie pour les autres. Ce matin, la pensée est la suivante, c'est que ton amertume peut devenir ton ministère si tu la remets à Dieu. Paul nous l'enseigne. Il dit que le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que par la consolation dont nous faisons l'objet, nous puissions à notre tour consoler ceux qui sont affligés. Cette pensée que parfois tu vis des afflictions, mais c'est pour expérimenter la consolation, afin qu'à travers elle Dieu te qualifie, Dieu te construise pour devenir un consolateur au milieu des autres. Ce qui semblait nous briser devient la base sur laquelle Dieu bâtit notre vie pour bénir ceux qui sont blessés autour de nous. C'est le miracle de la vie dans la mort, c'est l'esprit de résurrection dont nous parlions tout à l'heure dans la louange, qui ramène à la vie ceux qui étaient morts par sa voix, par sa parole. Il donne un espoir à ceux qui étaient sans espoir, et bien plus, il leur donne aussi un message pour tous ceux qui sont désespérés et qui les entourent. L'Église est un peuple, est une communauté de gens qui ont été brisés mais qui ont été restaurés par la grâce de Dieu. Et ce matin, j'aimerais vous laisser avec ce principe, et je m'en viens à dévoiler pourquoi ça c'est sur le stage, certains se demandent depuis le début, ça fait 45 minutes qu'ils se demandent. Le principe est le suivant, ceux qui ne te brisent pas ne te transforment pas. Alors je vais inviter, je ne sais pas s'il y a quelqu'un ici en arrière, un jeune homme talentueux, vigoureux, physique. Philippe, es-tu là s'il te plaît, sans te nommer
UNKNOWN?
SPEAKER_00Est-ce qu'on peut accueillir Philippe s'il vous plaît
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est la première, ce sera plus facile qu'à la deuxième, parce qu'à la deuxième, il y aura la collation, et ça va être un peu plus difficile. Alors, qu'est-ce que c'est que cet instrument de torture
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est une planche à abdos. Tu sais comment on fait ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ouais. Tu mets tes pieds ici en avant. Alors, une planche à abdos, comme son nom l'indique, c'est pour travailler nos abdominaux. Puis comment on fait
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est qu'il faut se baisser et remonter. Et lorsque tu baisses et que tu remontes, qu'est-ce qui se passe ici, là
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est que tes muscles vivent ce qu'on appelle des micro-déchirures. Saviez-vous que le muscle, pour grandir, doit d'abord se déchirer
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est des micro-déchirures, et c'est des micro-déchirures qui permettent aux muscles de se développer. Alors, on va t'encourager. Combien es-tu capable
SPEAKER_01d'en
SPEAKER_00faire
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je me fais baptiser, je ne sais pas pourquoi. Non, tu ne veux pas baptiser, là. Vas-y, fais-en un, deux, trois, si tu es capable. On l'encourage
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est bon
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ça va nous en
SPEAKER_01faisant
SPEAKER_00pas ça, là. On l'applaudit encore, là
UNKNOWN?
SPEAKER_00qui ne te brise pas, ne te transforme pas. Ceux qui sont habitués à aller au gym, ils savent de quoi je parle. Lorsque tu fais tes squats, lorsque tu fais tes haltères, lorsque tu travailles tes abdos, et que tes muscles sont littéralement brisés. C'est le seul moyen de parvenir à une transformation physique, de grandir, de se développer. Et spirituellement, c'est le même principe. Une louange qui ne te coûte rien ne te transformera pas. Une prière qui ne monte pas du fond de ton cœur, qui ne te brise pas en la formulant, ne te transformera pas. Un service qui n'est pas accompli dans les moments où tu es brisé ne te transformera pas. L'être humain cherche le confort, cherche la sécurité, cherche le bien-être. Mais Dieu te dit ce matin, si tu veux être transformé, c'est dans le brisement que tu vas l'être. Vous êtes toujours partant
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ce matin, j'aimerais vous inviter. On va se lever ensemble. Alors que nous allons prendre la communion dans quelques instants. Je voudrais vous inviter, alors que c'est le salon de l'implication et que plusieurs opportunités de service s'offrent à vous. Certains d'entre vous, je le sais, Dieu vous a mis des choses dans votre cœur. Vous aimeriez servir Dieu, mais comme je l'ai mentionné, la peur, le découragement ou l'amertume peuvent avoir eu raison. Peut-être même que tu as déjà servi dans l'équipe, tu as déjà servi dans l'Église et tu as été blessé, tu as vécu toutes sortes de choses et c'est difficile aujourd'hui. Mais j'aimerais, à travers ce message, t'encourager à te dire que ce qui ne te brise pas ne te transforme pas Peut-être que tu es brisé en ce moment, mais Dieu va accomplir une œuvre à travers ton brisement. Ton brisement a un sens. Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul. Mais s'il meurt, alors il porte beaucoup de fruits. Ce matin, je vais inviter plusieurs grains de blé à se rendre au salon de l'implication, à donner ton nom, à dire, Seigneur, ce matin, je ne laisserai pas la peur avoir raison. Je ne laisserai pas le découragement avoir raison. Je ne laisserai pas l'amertume avoir raison. Mais ce matin, Seigneur, je veux suivre ton exemple. Toi, le grain de blé qui a donné ta vie au monde, donné ta vie pour moi. Je veux moi aussi donné ma vie pour les autres. Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. Et certains d'entre nous, la raison pour laquelle nous sommes si malheureux, c'est parce que nous vivons notre vie repliée sur nous-mêmes. Mais Dieu t'appelle ce matin à voir plus grand et à voir autour de toi que ton sourire, que ta présence, que ton service, que ton don, que ton cœur, ton expérience, ton parcours, ton histoire peut faire une différence dans la vie, non seulement de quelqu'un d'autre, mais de plusieurs autour de toi. Ne sous-estime pas ce que Dieu peut accomplir. Le grain de blessure peut produire une multiplication abondante. Jésus lui-même qui était seul a accompli une multiplication extraordinaire qui encore aujourd'hui touche par milliers des hommes et des femmes à travers le monde. Et ce matin, ta vie, tu ne peux pas savoir ce que Dieu peut en faire. Comme un homme sans bras ni jambes comme Nick dont nous avons parlé qui à travers sa cécité, à travers son handicap, qui aurait pu dire, qui aurait pu prédire que sa vie aurait eu un tel impact à travers le monde, à travers les nations. Ce matin, tu ne peux pas savoir ce que Dieu peut faire à travers toi. Et pour ça, tu as besoin de dire oui. Tu as besoin de donner ton oui au Seigneur et de dire, Seigneur, aujourd'hui, c'est le jour où je me lève, c'est le jour où je me relève, c'est le jour où tu me restaures, c'est le jour où je rentre dans ce que tu as préparé pour moi, c'est le jour où je commence. Peut-être par la petite porte, celui qui est fidèle dans les petites choses, Dieu lui confiera de plus grandes. Seigneur, peu importe la place par laquelle je commence, c'est le jour où je te dis oui et où je commence à te répondre et je commence, Seigneur, à te faire confiance et je te laisse me retaper, je te laisse me rebâtir, je te laisse me restaurer en chemin et je sais que ta grâce va avoir raison de mes blessures et de mes erreurs et de mon passé et de mes échecs et de mes peurs. Au nom de Jésus.
UNKNOWNAmen. Amen. Amen.
SPEAKER_00J'aimerais vous inviter alors que nous allons prendre la communion dans quelques instants. Avec cette pensée qui était partagée ici. que Jésus a tout donné pour nous. Ce matin, nous voulons répondre simplement en disant, Seigneur, me voici. Me voici avec mes peurs, me voici avec mes craintes, me voici avec mes imperfections, me voici avec parfois des choses que je pense que ça me disqualifie. Seigneur, me voici avec mon humanité, avec ma fragilité, avec ma vulnérabilité. Seigneur, ce matin, je veux répondre à ton sacrifice. Je te dis merci pour le sang, merci pour le corps, merci pour le sacrifice de ta vie qui me donne la vie. Ce matin, je veux donner ma vie en retour de la tienne, Seigneur, au nom de Jésus. Alors prenons ensemble le pain et disons Seigneur, merci pour ton corps. Et moi aussi, je veux que mon corps soit ton temple, soit l'œuvre avec laquelle tu agis dans ce monde. Que mes yeux soient tes yeux, que ma bouche soit ta bouche, que mes mains soient tes mains, que mes pieds soient tes pieds, que ma vie soit, Seigneur, une offrande pour toi. Merci, Seigneur, pour ton corps. Prenons-le ensemble. Je vous invite à prendre maintenant la coupe ensemble. Et disons, Seigneur, merci pour le sang qui nous rappelle que c'est au prix de sa vie. Le sang innocent, le sang pur, le sang sans défaut que Jésus a versé pour notre pardon. Et ce matin, cela nous rappelle à quel point, eh bien, le peu que nous pouvons lui offrir, c'est rien en comparaison de ce que lui a offert pour nous. Alors, disons simplement merci. Et par reconnaissance aussi, nous nous offrons à notre tour. Seigneur, merci pour le sacrifice de ta vie.
UNKNOWNPrenons ensemble la coupe.
SPEAKER_00Et alors que nous sommes dans le recueillement, j'aimerais qu'on puisse prendre ensemble ce chant, Dieu de l'impossible. Et alors que nous allons chanter, rappelons-nous que Dieu peut faire au-delà de ce que l'on peut demander ou penser. Qu'il est le Dieu de l'impossible. Il peut tout accomplir. Et parce qu'il peut tout accomplir, en lui aussi, je peux tout accomplir. Ce matin, le Seigneur te dit, je puis tout par celui qui me fortifie. Laisse le Seigneur te fortifier ce matin. Alors qu'on vient dans la présence de Dieu, j'aimerais t'inviter dans ce moment à prier, à élever ton cœur. Laisse tomber l'armure, laisse tomber le masque. Viens tel que tu es. Et dis Seigneur, je veux répondre à cet appel, je veux répondre à ta voix.
UNKNOWNAu nom de Jésus. Amen. Chantons ensemble.