Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières

Les secrets d'une maman d'exception | Naomi Charbonneau

Église Nouvelle Vie

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Comment devenir une personne d’exception dans un monde rempli d’incertitudes?

À travers le récit de la mère de Moïse dans Exode 2, pasteure Naomi Charbonneau nous fait découvrir quatre vérités puissantes sur la foi, le courage, la confiance en Dieu et l’importance de bien s’entourer.

Un message rempli d’espérance et d’encouragement pour toutes les générations.

Versets de référence : Exode 2.1-9

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Et ce matin, alors que je me préparais pour cette belle matinée avec vous, Dieu a mis sur mon cœur l'histoire d'une femme vraiment particulière, dont on entend très rarement parler dans la parole. Et moi, j'ai grandi dans l'Église et je vous avoue que je n'ai jamais entendu de prédication sur cette femme. Et le Seigneur a déposé sur mon cœur vraiment cette femme parce que c'est une femme qui était inconnue aux yeux des hommes, mais qui était tellement stratégique aux yeux de Dieu. Alors imaginez la femme dont on parle au départ dans l'histoire lorsqu'on raconte ce qu'elle a fait, on nomme même pas son nom. Et ce n'est que plus tard dans la parole où vraiment on va voir le nom de cette femme. Et pourtant, si on lit plus loin, si on lit dans Hébreu 11, on va voir que cette femme-là fait partie du temple de la renommée de la foi. Et pour les hommes, peut-être c'est une personne comme de nos jours, ça pourrait être une personne sur Instagram qui aurait un compte privé avec deux, trois abonnés. Ça pourrait être pour une personne très, très peu connue de la société, mais une personne que Dieu avait appointée pour un moment comme celui-là. Et à travers son parcours, j'aimerais qu'on découvre ensemble les secrets qui vont nous aider à devenir des des hommes, des femmes, des mères, d'exception. Et ce, peu importe notre personnalité, peu importe notre niveau d'études, peu importe notre position dans la société ou les circonstances de nos vies. Alors, je vais débuter parce qu'en fait, je me suis dit, je sais que certains d'entre vous ont peut-être vu déjà l'indice sur les réseaux sociaux. Quand je l'ai vu, je me suis dit, ah! Vous n'allez pas être là, je voulais que ça soit une surprise, mais peu importe. Je vais vous donner un premier indice qui peut-être va vous aider à déterminer de qui on va parler aujourd'hui. Vous savez, il y a eu deux moments dans l'histoire, au moins deux moments où les crocodiles ont décidé de jeûner. Le premier se trouve dans l'histoire qu'on va parler aujourd'hui, et le deuxième, c'est moi qui l'ai vécu. Certains d'entre vous, vous ne me connaissez pas du tout, j'ai grandi en Afrique, mes parents sont missionnaires, Michel et Louis Charbonneau, et quand j'étais petite, donc j'ai grandi, enfance et adolescence, en Côte d'Ivoire, une belle petite ville de l'Afrique de l'Ouest, et à côté de notre maison, c'était la jungle, alors régulièrement le matin, habituellement, on voyait les singes qui sautaient d'un arbre à l'autre, pendant qu'on déjeunait. Et une chose que j'aimais vraiment faire, c'était jouer au tennis. Et la deuxième chose, j'aimais vraiment aller à la pêche. Mais quand je dis pêche, je ne parle pas d'une grande pêche avec des vraies cannes à pêche. On n'avait pas accès à du matériel comme ça. On était en brousse. Mais nos amis avaient préparé des cannes de bambou. Ils avaient accroché à ça un genre de fil et on avait mis un style d'hameçon. Et avant de partir à la pêche, ils creusaient littéralement le sol et ramassaient des vers bien frais. Alors, à un moment donné, ils arrivent à la maison et moi, je suis l'aînée de trois, donc j'ai deux petits frères, et ils nous disent, à mon frère du milieu et moi, Louis-Pierre, ils disent, on a trouvé un endroit extraordinaire pour pêcher et ça mord. Alors là, mon frère et moi, on se prépare, on est tellement contents d'aller à la pêche, on arrive là, pêche miraculeuse. On revient à la maison, les bras pleins de poissons, on fait griller ça sur le charcoal, et là, on est tellement contents. Quelques jours plus tard, ils reviennent et disent, est-ce que vous êtes prêts, on s'en va à la pêche, alors on dit d'accord. Et il fait chaud parce qu'on part toujours à la pêche sur l'heure de la sieste, pire heure de la journée pour être dehors en Côte d'Ivoire. Et là, alors qu'on marche, on jase et on est tellement contents, on va avoir une belle pêche. Et quand on arrive à la pêche, on s'assoit sur le rocher, c'est tout près de l'océan et c'est magnifique. Mais il n'y a aucun poisson qui morde. C'est étrange. Puis là, tout ce qu'on voit à la surface de l'eau, c'est comme des bulles. Donc là, nous, on se dit, peut-être que les poissons sont vraiment chauds aujourd'hui, donc ils remontent à la surface pour essayer de respirer. Alors, on repart à la maison Bredouille. On arrive à la maison. Et là, je dis à ma mère, c'est dommage. On est allé à la pêche. Aujourd'hui, on n'a rien attrapé. Et ma mère, elle me dit, mais où vous êtes allé? Et là, je lui explique. J'ai dit, tu vois, à la plage, bon, il y a comme un gros rocher à côté. Et là, ma mère change de couleur. Elle devient complètement blême. Elle me dit, non, mais la lagune de la ville... et maintenant transvidé jusqu'à cet endroit-là spécifiquement, et c'est bourré de crocodiles. Et les petites bulles que vous voyez à la surface de l'eau, ce n'étaient pas des poissons qui avaient chaud, c'étaient des crocodiles qui vous observaient. Alors Dieu merci, ce jour-là, il y avait quatre garçons et une fille au menu, mais les crocodiles ont décidé de jeûner. Peut-être qu'avec ce premier indice, vous vous dites« Crocodile, la Bible, ça ne me dit rien.» Alors, j'ai pensé vous donner quelques indices supplémentaires. Cette femme dont on va parler aujourd'hui, elle n'avait aucune plateforme. Elle ne venait pas d'une lignée royale. Elle ne venait pas d'une famille influente. En fait, cette femme, elle était mariée à un esclave. Contrairement à Sarah ou à Esther, la Bible ne nous parle pas de sa beauté grandiose et elle n'est pas reconnue pour son leadership comme Déborah. Et dans les moments les plus sombres de sa vie, Et vous voyez, cette femme-là, elle est au temple de la renommée et elle a su briller dans l'ombre, elle a su briller alors que la vie était vraiment difficile. Et le dernier indice, le voici. Le jour où elle a déposé son fils sur le Nil. Les crocodiles ont décidé de jeûner aussi. Alors, est-ce que vous savez de qui on va parler ce matin? On va parler de la mère de Moïse. Moïse était très connu, son frère Aaron et sa soeur Myriam aussi. Mais dans l'ombre, derrière ces trois enfants-là, qui sont devenus des leaders extraordinaires pour Dieu, il y avait une maman. Une maman qui a su aller puiser auprès de Dieu quatre secrets. Et ces secrets-là, ils sont pour vous, ils sont pour moi, que vous soyez une mère, un père, un homme, une femme. Ils sont pour nous et si on ne se les a pas pris. je crois qu'on peut devenir une personne d'impact qui va toucher notre génération. Et vous savez, plus j'étudiais la vie de Jo Kebed et plus j'étais impactée par sa vie, et si j'avais une personne avec qui je pourrais prendre un café dans la Bible, je pense que j'aimerais prendre un café avec elle. J'aimerais comprendre comment elle a été capable de trouver le courage de faire ce qu'elle a fait. Et vous savez, les gens dans la Bible, parfois quand on lit notre Bible, on lit vite, on passe à travers les chapitres, mais on ne se rend pas compte que ces gens-là étaient comme vous, étaient comme moi. c'était des vraies personnes, des gens avec des émotions, des gens qui étaient mis sous une grande pression. Et pour mieux comprendre Jochebed, j'aimerais qu'on fasse juste un petit replonge, qu'on replonge juste légèrement dans son histoire. Alors, à l'époque où l'histoire de Jochebed commence, la Bible dit qu'il y a un nouveau pharaon qui est là. Ce pharaon ne se rappelle plus de Joseph et le peuple d'Israël est dans le pays de Goshen et il prospère. Alors, le pharaon commence à avoir vraiment peur. Si quelqu'un les attaquaient, est-ce qu'Israël se lèverait pour se battre avec cet autre peuple-là et s'emparer du pays? Alors Pharaon a une idée très maléfique. Ils décident de prendre tous les hommes des Israélites et leur imposer la servitude, donc les rendre des esclaves, en fait. Et là, les hommes, le matin, imaginez-vous, vous êtes une femme ou un homme dans cette époque-là. Les hommes, le matin, se lèvent. Si vous êtes une femme, peut-être c'est ton père, peut-être c'est ton mari, peut-être c'est ton frère, peut-être c'est ton fils. Et le matin, ils partent. sur les chantiers de construction de Pharaon pour passer la journée. Et alors qu'ils sont sur les chantiers de construction, ils se font fouetter. Alors certains d'entre eux arrivent le soir à la maison et leurs corps sont meurtris. Et certains d'entre eux ne reviennent pas. Imaginez le contexte social si c'était vous et moi qui vivions dans cette période-là. Alors comme le peuple d'Israël continue à prospérer, Pharaon décide de sévir encore davantage. Il va voir les sages femmes qui accouchent les femmes du peuple Et il leur dit,« Dès que vous voyez que c'est un garçon, vous le tuez. Un bébé naît, c'est un garçon, vous le tuez.» Mais les sages-femmes craignent Dieu et refusent d'aller dans cette étape-là et de mettre fin à la vie des garçons. Alors Pharaon sévit davantage. Et là, il lance un décret à tout son peuple. Là, ce n'est plus juste une ou deux personnes qui peuvent faire du mal à ces bébés-là, c'est tout le peuple. Il leur dit,« Chaque garçon qui naîtra, vous le jetez dans le nez-là.

UNKNOWN

»

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Arrêtons-nous un instant. Jo Kébed et son mari Amram sont ensemble. Ils ont déjà deux enfants. Ils ont Myriam et Aaron. Et dans le milieu de cette période tellement difficile de l'histoire, Jo Kébed tombe enceinte. Et il n'y a pas d'échographie. Alors, pendant neuf mois, elle porte un enfant sans savoir si cet enfant-là va être un garçon ou une fille. Est-ce que vous pouvez vous imaginer vivre cette période-là? Ce n'est pas juste quelques secondes, c'est des mois. Des mois à réfléchir et à se demander comment va passer. Mais c'est précisément dans cette vallée de l'ombre de la mort que Jo Kébet va puiser une force en Dieu qui va nous inspirer encore aujourd'hui. Elle a su être une femme d'exception, là où tout en elle aurait pu l'amener à se résigner. Et c'est ce que j'aimerais qu'on regarde ensemble ce matin, c'est les clés. Et j'aimerais juste prier rapidement avec vous avant de commencer. Seigneur Jésus, je te remercie pour ce privilège et vraiment ce privilège que tu me donnes d'apporter la parole ici ce matin. Et Seigneur, je crois vraiment que ce message que tu as mis sur mon cœur, c'est un message de toi. C'est un message de toi pour des hommes, pour des femmes, pour des mamans qui sont ici ce matin. Seigneur, je te prie que vraiment nos esprits puissent être vraiment concentrés sur toi et que tu puisses parler à nos cœurs. Remplis cet endroit de ta nonction, de ta présence, Seigneur, et viens parler à nos cœurs. Viens ranimer l'espoir dans nos vies. Dans le nom de Jésus. Amen. Alors, le premier secret, la première clé pour devenir une personne d'impact, c'est de voir au-delà des circonstances, de ne pas céder à la peur. Et j'aimerais qu'on regarde ensemble le passage biblique dans Exode 2, versets 1 à 2. Ça nous dit« Un homme de la maison de Lévis avait pris pour femme une fille de Lévis. Et cette femme devint enceinte et elle enfanta un fils. Elle vit que son fils était beau et le cacha pendant trois mois.» Cette femme a vu que son fils était beau et honnêtement, quand une maman lit ça, on peut dire« Quelle mère ne trouve pas que son fils est beau?» On trouve tous que nos enfants sont les plus beaux. Mais dans le passage biblique ici, le mot original en hébreu C'est« tov». Et« tov», c'est le même mot qui est utilisé dans la Genèse lorsque Dieu a créé le monde. Dieu a créé le monde et il a vu qu'il était bon. Et ce qui est intéressant ici, c'est de réaliser que Jochebed n'a pas seulement vu que son bébé avait un beau visage. Elle a vu quelque chose de précieux. Elle a vu quelque chose de bon dans cet enfant-là. Elle a vu un plan de Dieu. Un plan de Dieu malgré les circonstances qui étaient extrêmement adverses autour d'elle. Elle n'a pas vu son fils comme étant une victime de Pharaon. Elle a vu un projet de Dieu. Comme Jochebed, nous sommes appelés à ne pas seulement regarder ce qui est visible mais à discerner à ce que Dieu voit. Et c'est la clé pour ne pas céder à la peur. C'est que peut-être devant quelque chose que tu fais face aujourd'hui, ce n'est pas seulement de regarder la chose telle qu'elle est, mais c'est de regarder la chose comme Dieu la voit. C'est croire que Dieu peut utiliser quelque chose qui te semble petit, Quelque chose qui te semble très fragile ou insignifiant pour faire quelque chose d'unique demain. Peut-être qu'aujourd'hui tu vois juste le brisement, mais Dieu peut utiliser ça pour faire quelque chose d'unique pour sa gloire demain. Être une femme d'impact, une maman d'impact, un homme d'impact, c'est donc de voir le tov là où tout le monde ne verrait que des problèmes. C'est aussi de voir au-delà de notre colère pour ne pas en rester prisonnière. Et vous savez, Joquibed, alors que je réfléchissais à son histoire, puis je méditais vraiment là-dessus, je me disais, Joquibed, elle avait toutes les raisons du monde d'être en colère.

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N'est-ce pas?

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Elle aurait pu dire premièrement,« Seigneur, pourquoi est-ce que tu as choisi que je tombe enceinte maintenant? Quel mauvais timing!» Elle aurait pu se comparer à sa mère, à sa grand-mère qui n'avait jamais eu à vivre ça. Elles avaient pu accoucher de leurs enfants, les élever, ils n'avaient pas eu de soucis. Elle aurait pu vraiment lever et passer son temps à lever le bras dans les airs contre Dieu et dire,« Pourquoi, Seigneur? Pourquoi cette vie? Pourquoi est-ce que tu ne mets pas fin à l'esclavage?» Mais au lieu de ça, Jochebed ne regarde pas seulement la colère. Et vous savez, c'est ça, l'injustice était réelle, la douleur était vraiment présente dans sa vie. Mais une femme et un homme d'exception vont refuser de laisser la colère devenir son identité. Et j'aimerais que tu dises à ton voisin ou ta voisine,« Ne laisse pas la colère te garder prisonnier.

UNKNOWN

»

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Je pense que si Jo Kébed avait laissé la colère prendre toute la place et la peur prendre toute la place, elle aurait manqué le rendez-vous divin. Et c'est ce regard différent qui nous permet de ne pas se limiter à ce que l'on voit. Ça, c'est notre première clé. Ne pas se limiter à ce qui nous fait peur, ne pas se limiter à ce qui nous met en colère. Et ça va nous redonner du courage et de l'espoir. Quand on arrête de regarder constamment la situation pour ce qu'elle est, mais au lieu de regarder ce que Dieu peut en faire, ça redonne le courage et Ce courage-là, on en a besoin pour notre deuxième clé. La deuxième clé, c'est d'agir. Jo Kebed agit. Et ce que je trouvais intéressant vraiment, c'est que Jo Kebed n'a pas agi de façon hystérique ou un peu n'importe comment. Elle a agi de façon stratégique. La première chose, c'est qu'elle a regardé ce qu'elle avait dans les mains. Souvent, pour commencer à agir, on attend parce qu'on se dit« j'ai pas assez». J'aurais besoin de plus d'argent, j'aurais besoin de plus de temps, plus de ressources, plus de réseautage. Alors, parce que ce qu'on a dans les mains, on a l'impression que c'est tellement insignifiant. Mais vous savez, ce qui est intéressant, c'est que Dieu a une méthode tellement différente de la nôtre de considérer le moment propice pour agir. Dieu utilise presque toujours ce qui est déjà là, même quand c'est très insignifiant. Par exemple, il a utilisé un bâton, le bâton de Moïse, pour ouvrir la mer rouge. Il a utilisé la fronde et les petits cailloux de David pour tuer Goliath. Il a utilisé des petites jarres d'huile pour sortir une femme endettée et protéger ses fils. Et les histoires en pourraient, la Bible est remplie de ces moments où Dieu utilise ce qui semble beaucoup trop petit, trop insignifiant. Alors, on va regarder ensemble l'ingéniosité de Jochebed, et ça c'est dans le Exode 2, verset 3, la première partie, ça nous dit« Ne pouvant plus le cacher, ne pouvant plus cacher son fils, elle prit une caisse de jonc et elle l'enduisit de bitume et de poids.» Il n'y avait pas eu un décret spécial protégeant son fils. Il n'y avait absolument rien. Alors, elle aurait pu juste garder son regard sur ce qu'elle n'avait pas. Mais au lieu de ça, qu'est-ce qu'elle avait? Elle avait un panier. Elle avait du bitume et du poids. Et ça, c'était des matériaux pour étanchéiser le panier. Alors, elle a pris ce qu'elle avait, le peu. Vous savez, un panier comme ça, quand je faisais des études là-dessus, je lisais, c'est un peu la même chose que si vous allez chercher un panier, un bac en plastique chez Dolorama. C'était courant, c'était commun, c'était juste un objet comme ça, régulier, que les gens utilisaient. Alors, elle n'a rien pris d'extraordinaire pour son époque. Et voici, il y a deux petites pensées qui vont changer complètement notre façon de regarder les choses. Premièrement, Dieu s'attend à ce que tu utilises ce que tu as. Alors au lieu de regarder à qu'est-ce qui me manque, J'aimerais vraiment te défier ce matin à regarder, qu'est-ce qu'il y a dans ma main? Qu'est-ce qu'il y a dans ma main pour faire face à la situation que je traverse en ce moment? Et la deuxième bonne nouvelle, qui est encore une meilleure nouvelle, c'est que Dieu rend ce que tu sembles voir comme insuffisant, suffisant. Le panier de Joe Kébed, vous savez, c'était juste un petit panier de roseaux. C'était rien d'extraordinaire. Mais Dieu l'a rendu insubmersible lorsqu'elle l'a mis dans les mains de Dieu. Et c'est ce que Dieu peut faire avec notre vie aussi. Et je me posais la question alors que j'étudiais sur à quel moment est-ce que Joe Kébed a décidé... d'aller à l'encontre de ce qui se faisait. Parce qu'on ne connaît pas beaucoup d'histoires où les bébés étaient placés sur le Nil, n'est-ce pas? Alors, à quel moment est-ce qu'elle a commencé à mettre en branle ce plan de match-là pour sauver son fils? Mais, peu importe, la chose qui est importante à savoir, c'est qu'elle n'est pas restée paralysée dans sa peur. Elle n'est pas restée enfermée dans sa colère. Elle n'a pas regardé à ce qu'elle n'avait pas, elle a regardé à ce qu'elle avait. Et lorsque Jochebed arrive au point où elle ne peut plus cacher son fils, elle sait qu'elle va devoir faire quelque chose de plus. Elle va devoir lâcher prise. Elle va devoir faire confiance à Dieu. Et c'est notre troisième clé ensemble ce matin. Dans Exode 2-3, ça dit« Elle y mit l'enfant et le déposa parmi les roseaux sur le bord du fleuve.

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»

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Et c'est un tout petit verset.« Elle y mit l'enfant et le déposa sur les roseaux.» Imaginez-vous, c'est la dernière journée que vous allez être avec votre fils. Vous savez que vous l'avez protégé, vous l'avez gardé le plus longtemps possible et maintenant vous êtes arrivé à votre limite. Et peut-être que la nuit d'avant, si ça avait été moi, si Joquibed était dans mon tempérament, la nuit d'avant, j'aurais passé la nuit à respirer l'odeur de mon fils, à pleurer toutes les larmes de mon corps et à juste vouloir le garder tout près de moi. Et alors qu'elle dépose son bébé dans ce petit panier-là ce matin-là, alors qu'elle quitte, ou ce moment-là quand elle quitte, certainement il y a une crainte. Parce que si l'enfant se met à pleurer alors qu'il quitte la maison, Il peut y avoir des gardes qui vont l'entendre, il peut y avoir des Égyptiens qui vont l'entendre et ils vont probablement mettre fin à sa vie, n'est-ce pas? Mais je trouvais ça vraiment très intéressant parce que pendant trois mois, elle a fait tout ce qu'elle a pu, mais là, elle arrive au bout de ses limites. Et alors qu'elle dépose son bébé dans le Nil, dans les roseaux, elle sait que le Nil est un endroit extrêmement dangereux. C'est un endroit qui est reconnu naturellement pour avoir des courants dangereux. Il y a des hippopotames qui vivent là, il y a des crocodiles qui vivent là, et il y a les gardes. Donc, de tout partout, essayez de voir avec moi, mais de tout partout, alors qu'elle le dépose, elle est arrivée au bout d'elle-même. Imaginez ce que ça demande, ce lâche et prise. Lorsqu'elle enlève ses bras du panier, elle sait que Dieu doit prendre la relève. Mais c'est ce choix-là, ce choix-là de dire« Seigneur, je te fais confiance avec cette situation-là» qui va permettre à son fils d'avoir la vie sauve. Et vous savez, à plusieurs reprises dans ma vie, j'ai eu à prendre des décisions comme celles-là. Comme je vous disais, j'ai grandi en Afrique de l'Ouest et dès mon tout jeune âge, j'aimais beaucoup les enfants et les enfants étaient assez peu… assez peu estimé, on va dire, dans l'endroit où on habitait. On habitait tout près d'un grand, grand bidonville. Il y avait comme 40 000 personnes qui habitaient là. Et moi, j'ai eu à cœur de commencer à faire du travail auprès des enfants et des jeunes. Et les enfants, ils étaient de bébés naissants jusqu'à plus vieux que moi. Donc, c'était de tout âge. Et j'aimais tellement les enfants. Pour moi, c'était vraiment un privilège de travailler avec eux. Et avec mon père, on faisait des croisades d'évangélisation. Et là, je prêchais devant des centaines, des milliers de jeunes. Mais chaque semaine, j'avais au moins comme une centaines de jeunes dans ma classe du dimanche. Et donc, mon père, il voyait combien j'aimais les enfants. Et j'avais mes deux petits frères. J'étais très, très maternelle avec mes deux petits frères. Alors, mon père me disait souvent,« Tu sais, Nao, quand tu vas être grande, tu vas avoir cinq enfants et tu vas être missionnaire médecin en Afrique.» Et moi, j'ai grandi avec cette idée-là. Je ne sais pas comment j'aurais fait cinq enfants plus médecin. Moi, qui aime tant m'occuper des enfants, mais bref. Bon. Alors, je poserai cette question-là un jour au ciel. Mais La chose, c'est qu'on s'est rencontrés, Sébastien et moi, très jeunes. On s'est mariés et on souhaitait vraiment bâtir une famille. Et pendant neuf ans, pendant neuf ans, On a dû attendre parce qu'on n'était pas en mesure d'avoir des enfants. Et c'était une période pour moi qui était très douloureuse. Vous savez, quand on m'a invitée ici à la fête des mères, j'ai trouvé ça tellement drôle parce que Dieu a vraiment le sens de l'humour. Le dimanche de la fête des mères, c'était le seul dimanche de l'année que je détestais profondément. Pour moi, aller à l'église, il y en a peut-être des femmes ici comme ça. Pour moi, aller à l'église au dimanche de la fête des mères, c'était pénible. Alors, les années ont passé. Et puis, chaque jour, je priais,« Seigneur, confie-nous un enfant. Confie-nous un enfant.» Et neuf ans plus tard, on a eu notre premier beau trésor, Mathis. Et là... Je pense que vous allez pouvoir le voir, voilà. On a eu notre premier beau trésor dans les bras Matisse et c'était un petit ange, vraiment un beau garçon, tellement doux, affectueux, un petit leader. Et c'était un petit garçon qui était très sportif. Si vous voyez aussi au centre, c'est un petit baseballeur. Et j'ai pris cette photo-là lors d'une... lors d'un game. Mais les deux pieds ne touchaient pas à terre. C'est comme une petite gazelle avec un bras qui aimait vraiment lancer très fort. Et trois ans après, Mathis, Dieu nous a confié Sophia, notre belle petite princesse. Et les années passées, les enfants allaient bien. Vous savez, pendant neuf ans, j'ai eu neuf ans de temps pour me préparer à devenir maman. Alors, imaginez. Je m'imaginais tout ce que j'allais faire avec mes enfants. Ils allaient avoir une belle enfance, une belle vie. Ils allaient être aimés. Ils allaient être bien entourés. Et puis, quand Mathis a eu 11 ans, Un soir, il est venu me voir. Il dit,« Maman, je ne me sens pas bien.» Mathis, c'est un enfant qui n'avait jamais été malade. Alors là, je dis,« Ça ne va pas. Qu'est-ce qui se passe

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» Il dit,« Non, je me sens vraiment fatiguée.» Il était comme 18 heures le soir. Alors, il va se coucher et ça dure comme ça une semaine. Et la semaine suivante, à la fatigue, s'ajoutent des fortes fièvres, 39-40 degrés de fièvre. Alors, on commence à être assez inquiet parce que là, ça perdure et n'arrive pas à fonctionner comme d'habitude. Mon mari qui était là me dit, Il me dit un matin, écoute Nao, je vais aller avec lui à la clinique parce que Sébastien se relevait d'une grave opération à ce moment-là. Il dit, va travailler à l'église et on reste en contact. Alors, je pars à l'église et Sébastien est arrivé dans le bureau du médecin et ce médecin-là ne les avait jamais vus. Mais ce médecin-là m'a dit plus tard, lorsque j'ai vu votre fils rentrer dans le bureau avec son papa, j'ai su qu'il y avait quelque chose de vraiment très grave qui se passait. Et là, quatre heures après les prises de sang, Notre médecin de famille nous appelle et elle dit à Sébastien, tout de suite à l'hôpital Sainte-Justine, on vous attend avec une chambre pour Mathis. Alors Sébastien m'appelle au travail et puis ça me rend très nerveuse. Je me dis, voyons, qu'est-ce qui se passe? Une chambre à Sainte-Justine, c'est quand même grave dans le sens que c'est rare qu'on ait une chambre à l'hôpital, n'est-ce pas? C'est très long. Alors on part à l'hôpital et puis là, les médecins et les infirmiers, ils nous mettent dans une salle en isolement et les médecins et les infirmiers rentrent, sortent, rentrent, sortent sans arrêt. À un moment donné, je me dis, mais voyons, ils ne vont pas nous dire qu'est-ce qui se passe. Alors je sors de la chambre avec un médecin et je lui dis, écoutez, je vois que ça ne va pas, mais qu'est-ce qui Il dit,« On attend. Dès qu'on va avoir le retour des prises de sang, on va vous dire.» Alors, j'ai dit,« Dans ce cas-là, je ne veux pas que vous le disiez devant les enfants. Quand vous allez savoir ce qui se passe, prenez-nous à part parce que je voudrais que nous, on puisse leur dire par la suite.» Alors, le médecin accepte et moi, j'appelle mon frère. Je lui demande de venir nous rejoindre. Alors, il vient nous rejoindre et peut-être quelques heures plus tard, le médecin revient et nous prend dans une chambre à part. Et là, ce soir-là, c'est la pire soirée de ma vie. Le médecin nous annonce... que notre fils est atteint d'une forme de leucémie, à très haut risque de récidive. Il pense que ça fait environ deux semaines tout au plus qu'il est malade, donc c'est agressif et qu'il faut commencer les traitements. Le soir même, c'est les transfusions sanguines et le lendemain matin, la chimiothérapie intensive. Et là, à travers les larmes, parce que mon mari et moi, on sanglote, et à travers les larmes, La seule question que j'arrive à lui dire, c'est« Est-ce qu'il va mourir

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» Et vous savez, moi, c'était mon rêve d'être maman. Ça avait pris neuf ans. Et une grande partie de pourquoi je rêvais tant d'être maman, c'est que par le travail de la vie de mes parents, j'avais été séparée de ma famille très tôt dans la vie. Alors, je rêvais d'avoir une belle famille, une famille qui grandirait ensemble et qui serait très unie. Et tout à coup, tout ça, ça venait d'être terriblement ébranlé dans ma vie. Et on a commencé à prier pour Mathis. Et ce soir-là, alors que j'étais assise près de lui dans son petit lit, j'ai pris une décision, une décision que Jo Kebed a prise. J'ai pris une décision, malgré ma terreur immense, de ne pas céder à la peur et de ne pas céder à la colère, parce que c'était profondément injuste. Et peut-être certains d'entre vous vous dites,« Ah, ok, c'est super, ça a été fait en une seule fois.» chaque fois que les pensées revenaient. Et parfois, c'était plusieurs fois par heure de dire je ne céderai pas à la peur, je ne céderai pas à la colère. Et très rapidement, on s'est rendu compte que le cancer recula. Alors ça, c'était bon, ça nous rassurait. Mais très rapidement, on s'est rendu compte que Mathis commençait à avoir des effets secondaires à la chimiothérapie qui était tellement grave qu'il menaçait sa vie. Et en fait, le médecin en chef à Sainte-Justine de l'oncologie, du département de l'oncologie, nous a expliqué qu'au niveau Au niveau mondial, Mathis était un premier cas. Alors, lorsqu'il y avait un problème, ils appelaient aux États-Unis, ils appelaient en Europe, ils essayaient partout de voir qu'est-ce qu'on va faire pour ne pas qu'ils perdent la vie. Et très rapidement, on a commencé à avoir des effets secondaires très, très, très sévères, comme par exemple l'hypothermie. Mathis commençait à avoir froid, puis il se plaignait toujours,« J'ai froid, j'ai froid.» Je trouvais ça étrange parce qu'il faisait vraiment bon dans la maison. Mais à un moment donné, je me suis dit, peut-être qu'il fait de la fièvre, je vais prendre sa température. Quand j'ai pris sa température, c'était très bas, vraiment bas. Donc là, une fois d'après, j'ai repris encore, même chose. Alors, j'ai commencé à me dire, c'est étrange quand même, c'était dans les 33 degrés. J'ai commencé à en parler avec le médecin et là, ils ont fait des tests et se sont rendus compte qu'une des chimiothérapies avait détruit toutes les terminaisons nerveuses de ses bras, de ses jambes. Au moindre petit courant d'air, la température chutait. Et là, les médecins s'activaient pour essayer de voir comment faire parce que le danger, c'était plus tant le cancer. Le danger, c'était qu'avec l'hypothermie Il meurt. Et le médecin m'avait expliqué, si ça descend en bas d'un certain degré, le cœur va arrêter net. Alors, toute la journée, pendant plus de six mois, on a dû faire ça. Toute la journée, dès qu'il commençait à avoir froid, on le mettait rapidement dans des douches très, très chaudes. On l'aidait à sécher. Parfois, il était en habit de neige dans la maison. Je mettais les températures entre 24 à 26 partout, juste pour essayer de le garder au chaud. Et puis, un matin, je prends sa température, il était à 0,5 degré. On s'en va rapidement à l'hôpital et puis là, ils le mettent sous observation. Alors qu'il est là, et là on est rendu le soir, je m'assois près de lui et puis j'arrive au bout de moi-même. Un peu comme Joe Kébed avec le panier. Seigneur, j'ai choisi de ne pas céder à la peur. Seigneur, j'ai choisi de ne pas céder à la colère. Et Seigneur, j'ai fait tout ce que j'ai pu. J'ai fait tout ce que j'ai su faire. J'ai tout mis en place. Qu'est-ce que je pouvais imaginer, inimaginable, imaginable. Mais là, on est rendu là. Alors, je te donne la situation. Je te lâche pris. Je te fais confiance avec cette situation-là. Et vous savez

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SPEAKER_00

Vous pouvez penser que j'ai lâché prise facilement. Pas vraiment. Le lâcher prise, ce n'est pas un concept qui est très populaire. Est-ce qu'il y a des femmes ici ou des hommes qui ont beaucoup de facilité avec le lâcher prise? Pas tellement. Souvent, on voit le lâcher prise comme un moment de défaite, comme si on était en défaite. Alors que le lâcher prise, c'est simplement de remettre la situation à Dieu pour que le miracle puisse se produire. C'est de croire que derrière notre situation, Il va y avoir une fille du Pharaon. Il va y avoir une opportunité, il va y avoir un secours, alors qu'on ne le voit pas encore. Et Jo Keben nous enseigne tellement de choses sur être une femme d'impact. Elle nous enseigne à voir au-delà de nos peurs. Elle nous enseigne à ne pas rester butée dans notre colère. Elle nous enseigne d'agir avec ce qui nous semble insignifier le trop peu dans nos mains. Et elle nous enseigne à lâcher prise. Mais une dernière chose, et alors que j'arrive à la conclusion de ce message, il y a une dernière chose que Jo Keben nous enseigne et qui est tellement précieuse et importante. Jocke Bed, ce n'est pas une femme qui jouait à la super-héroïne. Et au lieu de s'isoler dans sa détresse et de vouloir se montrer un front très fort, elle a choisi de s'entourer. Et alors qu'elle marche vers le Nil, elle ne marche pas seule. Elle marche avec sa fille Myriam. Jochebed réalise qu'elle a besoin d'une sentinelle à ses côtés. Elle va avoir besoin des yeux, des mains d'une autre personne. Elle n'y arrivera pas seule. Et combien de fois c'est important pour nous de réaliser qu'on n'y arrivera pas seule. Et parfois, c'est humiliant de devoir ouvrir notre cœur et être vrai avec quelqu'un d'autre et être authentique et dire, c'est lourd en ce moment, c'est dur en ce moment. Mais je pense vraiment que Dieu veut utiliser des Myriam dans nos vies pour nous permettre aussi d'être une personne d'exception. Et alors que Jochebed marche, elle ne peut pas faire confiance à personne, mais elle peut faire confiance à sa fille. Et j'aimerais qu'on lise ce dernier passage dans Exodus 2, versets 4 à 9.« La soeur de l'enfant se tenait à quelques distances pour savoir ce qui lui arriverait. La fille de Pharaon descendit au fleuve pour se baigner, et ses compagnes se promenèrent le long du fleuve. Elle aperçut la caisse au milieu des roseaux, et elle envoya ses servantes pour la prendre.» Elle l'ouvrit et elle vit l'enfant. Alors la sœur de l'enfant dit à la fille de Pharaon,« Veux-tu que j'aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux pour allaiter cet enfant

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

» Et la fille de Pharaon lui répond,« Va

UNKNOWN

!

SPEAKER_00

» Et la jeune fille alla chercher la mère de l'enfant. La fille de Pharaon lui dit,« Emporte cet enfant et allaite-le-moi, je te donnerai ton salaire.» La femme prit l'enfant et l'allaita. C'est ce choix vraiment de bien s'entourer qui a permis au miraculeux d'arriver dans la vie de ce bébé Moïse. Et qu'est-ce qui se serait passé si Jo Kébed avait décidé d'aller seule au Nil et de rester pour être en contrôle de la situation, de rester près de l'enfant? Est-ce qu'elle aurait pu proposer à la fille du Pharaon de devenir la nourrice de l'enfant? Probablement pas, n'est-ce pas? Mais elle avait besoin des mains de quelqu'un d'autre. Elle avait besoin de quelqu'un d'autre. Et cette nuit-là, alors que je regardais mon fils, qui était un peu branché de partout à l'hôpital et dont la vie était entre la vie et la mort. Je savais que je n'étais pas seule à prier. Il y avait des Myriam autour de moi. Et il y a une de ces Myriam-là qui est ici ce matin. Elle ne veut pas que je nomme son nom, alors je ne le ferai pas. Mais tout comme Joe Kébed, Dieu désire que nous soyons des femmes et des mères et des hommes d'exception. Et si on choisit vraiment de regarder au-delà de nos circonstances, et si on choisit de faire confiance à Dieu avec ce qui n'est même plus dans nos mains pour faire, Dieu va prendre la relève. Et j'aimerais vraiment faire un appel. Dieu a vraiment mis sur mon cœur. Ce matin, il y a des gens ici et je ne crois pas que vous êtes ici par hasard. Je pense que si vous êtes ici ce matin, c'est que Dieu avait une parole pour vous. Alors, j'aimerais juste vous inviter vraiment à pencher vos têtes et à fermer vos yeux. Peut-être que ce matin, tu réalises que tu dois faire un pas de foi. Et je sais que les moments d'appel sont des moments souvent qui sont difficiles parce qu'on n'aime pas que les gens sachent ce qu'est ce qu'on traverse. Et ce matin, c'est vraiment entre Dieu et toi. Il n'y a personne qui te voit. Je ne vais pas t'inviter non plus à venir à l'avant. Je vais simplement t'inviter, lorsque c'est pour toi, à lever ta main et à mettre ta main dans la main de Dieu et dire, Seigneur, je te fais confiance. Je choisis de te faire confiance. Peut-être que ce matin, alors que je parlais, tu as ressenti que Dieu t'appelle à lui faire confiance pour une situation précise Et si c'est toi ce matin, je t'invite vraiment à lever ta main. Levez ta main en signe de confiance vers Dieu. Peut-être qu'aujourd'hui tu fais face à une impasse, une douleur, peut-être une bataille à l'intérieur de toi qui t'épuise. Peut-être qu'il y a une situation dans ta vie ou des situations dans ta vie. où tu vois la peur et tout ce que tu vois, c'est ta peur et ta colère qui t'engloutissent. Ce matin, j'aimerais t'inviter à lever ta main vers Dieu et dire,« Seigneur, je relâche cette peur, je relâche cette colère et je choisis de regarder à toi, de regarder avec ce que tu peux faire dans ma situation.

UNKNOWN

»

SPEAKER_00

Et peut-être que tu es ici ce matin et tu te sens vide. Tu as l'impression de ne pas avoir de ressources. Peut-être que tout ce que tu vois, c'est le problème. Mais que tu as essayé tellement de solutions, il n'y a rien qui fonctionne. Et si c'est le cas ce matin, je t'invite à lever ta main vers Dieu et dire« Seigneur, je mets ma main dans la tienne. Montre-moi les ressources que tu as mises à l'intérieur de moi.

UNKNOWN

»

SPEAKER_00

Et peut-être ici, ce matin, en terminant, tout le monde peut croire, peut-être en regardant ta vie, que tu es bien entouré, mais peut-être que toi, tu te sens vraiment seul. Peut-être que tu es ici ce matin et alors que je me préparais, Dieu a mis sur mon cœur. Il y a des gens qui sont ici ce matin qui luttent avec des pensées de dépression, avec des pensées suicidaires et avec des pensées d'anxiété. Et peut-être que tu es ici ce matin et tu ne te sens pas à la hauteur et tout ce que tu vois, c'est tout ce qui est autour de toi et qui est sombre. Mais ce matin, j'aimerais t'inviter à lever ta main vers Dieu et dire, Seigneur, saisis ma main. Aide-moi à sortir de ces ténèbres. Aide-moi à voir la lumière aide-moi à voir que je ne suis pas seule aide-moi à trouver une Myriam dans ma vie quelqu'un qui va marcher à mes côtés alors que je traverse cette période difficile j'aimerais vraiment inviter tout le monde à se lever ensemble j'aimerais vraiment nous conduire dans une prière alors qu'on termine Seigneur Jésus on lève nos mains vers toi On te remercie, Seigneur, pour le Dieu fidèle et merveilleux que tu es. Et Seigneur Jésus, je ne connais pas chaque personne, mais toi, tu les connais. Tu connais leur nom. Tu connais les détails de leur vie, Seigneur. Tu sais les luttes et les combats. Et Père, je te prie que tu viennes apaiser les hommes aujourd'hui. Je te prie, Seigneur, pour une vision renouvelée, une vision d'espoir renouvelée. Que la peur et la colère ne soient pas ce qui engloutissent la vie, mais donne-nous d'être des hommes et des femmes d'exception qui vont regarder au-delà de nos circonstances, qui vont regarder à toi, Jésus. Seigneur Jésus, je veux te prier pour des gens qui sont ici. Et peut-être, Seigneur, à l'intérieur d'eux, en ce moment, il y a une lutte. Une lutte sur le lâcher-prise. Une lutte sur accepter de te remettre la situation. Père, on te donne tout ce qui est vraiment à toi. Prends-le, Seigneur. Tout ce qui est hors de notre contrôle, prends-le, Jésus. Et fais un miracle dans chacune de nos vies. Seigneur, donne-nous de marquer cette génération. Donne-nous de marquer nos enfants. Donne-nous de marquer nos couples. Donne-nous de marquer nos familles. Donne-nous Seigneur Jésus, de voir autrement que ce qu'on voit. Au-delà de ce qu'on voit présentement. Et d'être puissamment utilisé par toi. Dans le nom de Jésus.

UNKNOWN

Amen. Amen.