Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières

Notre passé n'a pas le dernier mot | Emmanuel Hyppolite |

Église Nouvelle Vie

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Et si certaines blessures du passé continuaient d’influencer votre présent… sans même que vous vous en rendiez compte?

À travers le parcours fascinant de Joseph, pasteur Emmanuel Hyppolite nous montre comment notre histoire familiale, nos blessures, nos injustices et nos épreuves peuvent nous marquer profondément… mais aussi comment Dieu est capable de transformer ce qui semblait nous condamner en instrument de grâce et de restauration.

Un message rempli d’espérance pour tous ceux qui désirent avancer librement sans être prisonniers de leur passé.

Versets de référence : Genèse 37.1-11 ; 39.1-2 ; 45.1-8

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Donc, pour continuer cette thématique, ma famille et moi. Je ne sais pas s'il y en a qui vont partir en voyage cet été. Vous savez, moi, je vais faire un long voyage avec l'économie actuelle. Je vais faire un voyage dans mon quartier seulement. Ça va être ça mon voyage. Ça va se limiter à ça. Vous savez, partir en voyage, c'est plaisant. Partir en voyage, ça vient avec la logistique. Il faut se préparer. Il faut préparer plusieurs choses. Il ne faut pas oublier certaines choses. Lorsqu'on part dans un autre pays, moi, j'aime bien amener des choses importantes comme le beurre de pinotte. Le nôtre est très important ici. Donc, moi, j'ai des petits détails comme ça. Puis moi, ce n'est pas moi le ministre des loisirs dans la famille. C'est mon époux. qui s'assure de ne rien oublier. Mon épouse Émilie qui est avec nous ce matin. Elle s'assure de ne rien oublier, littéralement. Mais il faut, il faut, hein? Bon, merci, oui. Merci d'accueillir mon épouse Émilie. Elle s'assure qu'on n'oublie rien. Vous savez, moi, une de mes peurs, j'ai des peurs, hein? Donc, dans la vie, j'en ai. Oui, oui, j'en ai. Je ne suis pas pour vous. Mais j'ai des peurs. Ma peur, à moi, c'est d'oublier certaines choses lorsque je pars en voyage. Puis ma peur, elle est liée à ceci. Vous savez, on doit se préparer. En voyage, il ne faut rien oublier. Surtout avec des enfants, il faut s'assurer de ne rien oublier qui ne manquent rien. Des fois, ils ont leur petit caprice. Il ne faut pas l'avoir oublié. La doudou, sinon, c'est un drame national. Et puis là, on se prépare, on se prépare, on a tout. On arrive, là, tout est... OK, c'est bon, on a tout pacté, tout est dans l'auto. On arrive pour prendre l'avion dans une trentaine de minutes. Ça va être trop tard pour retourner à la maison. Moi, j'habite sur la réussite de Montréal. Donc, oubliez ça. S'il est trop tard, je vais être dans le trafic. Oublie ça. Non, non, non, on ne prend pas de chance. Donc, ma peur, c'est d'arriver à la dernière minute et il est trop tard. J'ai oublié mon passeport. J'y rêve souvent. Ça ne m'est jamais arrivé, mais j'y rêve souvent. Mais ça, c'est une de mes peurs. Mais si on fait un parallèle avec le voyage et la vie chrétienne. La vie chrétienne, c'est un peu un voyage. On doit faire un parcours. C'est un pèlerinage, un chemin, une aventure. Il y a des choses qu'on ne doit pas oublier dans ce voyage, dans ce parcours. Bien sûr, on ne doit pas oublier notre vie de prière, les disciplines spirituelles, lire la parole de Dieu, prier, la louange, jeûner régulièrement, si Dieu vous le permet ou si la santé vous le permet. Dans la vie chrétienne, il y a la communauté. Vous savez, on est une famille, les chrétiens, on est une communauté, donc on s'encourage, on prie les uns les autres, on passe du temps ensemble, on est en communauté. Moi, j'ai un groupe à Nouvelle Vie, La Prairie, on se réunit, des jeunes parents, on se réunit aux deux semaines en ligne pour s'encourager, continuer de suivre Jésus. Il y a plusieurs choses qui font partie de la foi chrétienne. Et aussi, il y a des choses qui font partie de l'expérience humaine que Dieu va utiliser et peut utiliser pour qu'on soit des chrétiens épanouis, que le voyage se passe bien. bien. Puis il y a une image qui va justement apparaître à l'écran qui détermine un peu justement notre expérience humaine. Il y a l'aspect social, comme je viens d'en parler, le fait qu'on est des êtres humains sociaux, on a besoin d'être en communauté. Il y a l'aspect intellectuel. Nous, on croit que la foi chrétienne, c'est oui, réfléchir, c'est se questionner, mais c'est aussi étudier les Écritures, réfléchir, c'est qu'on croit, oui, à la science, mais on croit aussi que Dieu a créé la science. Donc l'aspect intellectuel de notre foi est très important. Et les communicateurs, communicatrices qui enseignent ici prendre le temps d'étudier les Écritures. Il y a une rigueur qui est parce qu'on croit que c'est important d'utiliser notre cerveau pour honorer Dieu. Il y a l'aspect spirituel, bien sûr, qu'on met en pratique nous ici, mais dans notre vie de tous les jours. Il y a l'aspect physique qui est très important. La Bible nous dit qu'on est le temple du Saint-Esprit. Donc, on doit honorer Dieu avec notre corps, avec notre santé aussi. Moi, un de mes rêves, c'est prêcher jusqu'à 90 ans. Oui, je sais que peut-être qu'ils ne vont pas m'inviter à prêcher aux ados, je vous l'admets, je vous l'accorde, mais quand même, j'aimerais prêcher qu'à 90 ans, être capable d'être en forme et de prêcher la bonne nouvelle de Jésus. Mais il y a une partie qu'on dirait qu'on oublie des fois, la partie émotion. La partie émotion, c'est comme si lorsqu'on est chrétien, c'est la partie qu'on prend pour acquis des fois. Qu'on prend pour acquis, comme si elle est là, mais ce n'est pas toujours essentiel. Et c'est important d'inclure ça dans notre développement spirituel, dans notre voyage avec Dieu. Le 10 mai dernier, Alors que le Canadien de Montréal venait de battre Buffalo lors du match 3, on a vécu une dose d'émotion. Mais notre gardien, Jacob Dobetsch, nous a fait vivre toutes sortes d'émotions parce qu'il faisait des arrêts extraordinaires. Il faisait des miracles. Il faisait des choses qu'on était comme « wow ». On vivait des émotions. On croyait, malheureusement, notre rêve est mort, mais quand même, l'année prochaine, on va se reprendre, qu'on allait peut-être gagner la Coupe Stanley quand même. On a vécu des bons moments d'émotion. Puis c'était beau de voir notre gardien, alors que la foule criait « Dobby, Dobby, Dobby ». On voyait comment notre gardien recevait cette vague d'émotions. Il recevait cette vague d'émotions parce qu'on va se le dire, des fois, certains athlètes sont plus timides, introvertis, donc on aurait pu juste faire « merci, merci » et partir. Mais lui, il reste. Lui, il reste là, reçoit cette dose d'amour, reçoit cette dose d'émotions. On le voit, il a les yeux pleins d'eau. Donc, si notre gardien, un héros physique, est capable de recevoir, de vivre ses émotions, à combien il peut faire de raison? Nous, les chrétiens, on a le droit de vivre nos émotions. Mais avec tout le respect que j'ai pour notre gardien, Jésus... Le plus grand de l'histoire, qui était un gars de la construction en passant, un charpentier, a vécu ses émotions. S'est fâché dans le temple lorsqu'il voyait que c'était le désordre. Il était capable d'être ému. Les Écritures nous disent qu'il était ému jusqu'à ses entrailles. Il était capable de pleurer. Il a été ému. On l'a vu à plusieurs reprises pleurer. Si lui a vécu ses émotions, à combien de fortes raisons nous, on doit vivre nos émotions? Puis ce matin, le titre de mon message, c'est « Notre passé n'a pas le dernier mot ». Parce que dans notre passé, parfois, justement, il y a eu des petites choses qui se sont passées en lien avec nos émotions. Il n'y en a pas toujours su comment vivre ça et ça nous a suivi. Ça nous a suivi jusqu'à aujourd'hui. Ça a un impact sur nos familles de génération en génération. Mais nos familles nous ont souvent transmis des bonnes choses. La foi. Peut-être que tu as été élevé dans une famille chrétienne et ta famille t'ont transmis cet amour pour Dieu, pour la foi, ce qui est une bonne chose. Nos familles nous ont transmis le courage, la persévérance, le sens du travail, la discipline. Ce sont des des bonnes choses, mais parfois, dans le voyage, certains membres de nos familles, parents, grands-parents, nous ont transmis parfois la peur, une peur qui est toujours là, que ça ne peut jamais bien aller, le perfectionnisme, d'exprimer sa colère toujours pour rien, sur la route, ou n'importe quelle situation, mais tu te mets en colère et ça vient des parents, des grands-parents, la honte, souvent, le sentiment de ne pas être assez, de toujours avoir honte, de ne pas être une bonne personne, voici ce que j'ai fait, des mauvaises habitudes parfois qu'on nous a transmis, et aussi le péché générationnel. Des choses qu'on nous a inculquées qui font que justement, on reproduit des choses sans le savoir. Et toutes les familles sont imparfaites. C'est important de savoir que toutes les familles sont imparfaites. Toutes les familles sont imparfaites. Il n'y a personne ici qui pourrait dire, moi, ma famille est parfaite. Toutes les familles sont imparfaites. Donc, sans insulter ta famille, on peut dire que toutes les familles sont dysfonctionnelles, alors. Si toutes les familles sont imparfaites. Bien sûr, il y a des familles qui l'ont eu plus dur, plus difficile. Mais donc, si toutes les familles sont imparfaites, toutes les familles ont commis le péché, toutes les familles sont un peu dysfonctionnelles. Mais la bonne nouvelle, c'est que Jésus, malgré que nos familles sont dysfonctionnelles, peut faire des choses extraordinaires. Pas vrai? Nouvelle vie, Trois-Rivières. Ce matin, on va regarder un cas de figure dans la Bible qui nous démontre à quel point, justement, nos familles peuvent, justement, être imparfaites. Et ça s'applique, bien sûr, à cette famille-là, mais ça peut s'appliquer à nos familles. Et lorsque la Bible parle du péché générationnel, la Bible en parle. Et le péché générationnel, c'est justement des péchés ou des habitudes qui se transmettent de génération en génération à inconsciemment. Et même si des fois, les gens ne sont pas intentionnels pour retransmettre cela, ça se fait quand même. Il faut juste souligner avant que nous, lorsqu'on regarde le concept de famille, on s'arrête souvent à notre noyau familial, ceux qui habitent avec nous ou parents ou grands-parents. Mais là, ce que la Bible parle de la famille, c'est vraiment la famille au grand sens du terme. Donc, grands-parents, arrière-grands-parents, oncles, tantes. Donc, ça nous aide à savoir lorsqu'il y a quelque chose qui s'est produit, lorsqu'il y a un pattern qui est arrivé chez un membre de ma famille, à quel point ça peut avoir un impact Donc, on va regarder aux quatre figures d'Abraham, Isaac et Jacob. Puis, on voit à quel point, dans ces familles-là, ce qui s'est transmis de génération en génération. Dans ces familles-là, il y avait un comportement de mensonge dans chaque génération. Abraham a menti deux fois au sujet de Sarah. Le mariage d'Isaac et de Rebecca a été caractérisé par les mensonges. Jacob mentait à peu près tout le monde. Dix des enfants de Jacob ont menti au sujet de la mort de Joseph. On fait de fausses funérailles et on a gardé un Il y avait aussi du favoritisme de la part d'un des parents au moins dans chaque génération. Abraham favorisa Ismaël, Isaac favorisa Esaü, Jacob favorisa Joseph et plus tard, Benjamin. Les frères vivent une séparation l'un de l'autre à chaque génération. Isaac a été séparé d'Ismaël, Jacob a fui son frère Esaü, a été séparé de lui pendant des années, Joseph a été séparé de ses dix frères pendant plus d'une décennie. Il y avait peu d'intimité ou des difficultés dans les mariages dans chaque génération. Abraham eut un enfant hors mariage avec Agar. Isaac avait une relation difficile avec Rebecca. Jacob avait deux femmes et deux concubines, ce qui est un gros dossier. Mais Joseph, Joseph, c'est la rupture. Joseph est la rupture. Joseph est celui qui dit, oui, ma famille, voici d'où elle vient. Oui, voici ce qu'il y a dans mon arbre généalogique de péché générationnel. Mais moi, je veux faire quelque chose de différent. Non, je ne renie pas ma famille. Je sais d'où je viens. Mais je veux créer une nouvelle histoire. C'est bon pour toi aujourd'hui. Peu importe ton passé, ton background, les patterns que ta famille t'a transmis de génération en génération. En Jésus, tu peux faire quelque chose d'extraordinaire. Et si tu l'as vécu, si c'est toi, est-ce qu'on peut applaudir et encourager ceux qui passent par Et qui ont besoin de l'entendre. La bonne nouvelle, c'est que notre passé n'a pas le dernier mot. La croix peut tout changer, mais ça prend un travail. Et ça demande de regarder dans le passé. C'est mon premier principe qu'on va regarder ensemble ce matin. Et on va regarder justement qu'est-ce qui prend place avec Joseph dans Genèse 37, 1 à 11. Quant à Jacob, il s'installa dans le pays de Canaan, son père avait séjourné. Voici la lignée de Jacob. À l'âge de 17 ans, Joseph prenait soin du troupeau avec ses frères. Le garçon était en compagnie des fils de Bila et de Zilba, les femmes de son père. Ils rapportaient leurs mauvais propos à leur père. Israël, Jacob, aimait Joseph plus que tous ses autres fils parce qu'il l'avait eu dans sa vieillesse et il lui fit un habit de plusieurs couleurs. Ses frères remarquèrent que leur père l'aimait plus que tous et se mirent à le détester. Ils étaient incapables de lui parler sans agressivité. Joseph fit un rêve et le raconta à ses frères qui le détestèrent encore plus. Il leur dit, écoutez donc le rêve que j'ai fait. Nous étions en train d'attacher des gerbes au milieu des champs et voici que ma gerbe s'est dressée et même restée debout. Vos gerbes l'ont alors entourée, se sont prosternées devant elle. Ses frères lui dirent, est-ce que tu vas vraiment régner sur nous? Est-ce que tu vas nous Il le détestait encore plus à cause de ses rêves et de ses paroles. Joseph fit encore un autre rêve et le raconta à ses frères. Il dit, Donc ce qu'on lit ici, c'est que Joseph a justement le fils préféré de son père. Il y a cette dynamique de conflit, de tension, parce que justement son père fait preuve de favoritisme. Il lui remet cette tunique multicolore. Donc on voit, c'est visible à quel point son père traite Joseph comme son chouchou, son enfant préféré. Mais Joseph a un don. Dieu lui donne la capacité de rêver et de voir ce qui va prendre place plus tard dans le futur. Et on peut reprocher à Joseph son manque de maturité ici. Il est jeune, il a 17 ans, il veut trouver un peu son identité chez ses frères. Mais il faut voir aussi que le père, malheureusement, est très fautif dans l'histoire. Parce qu'il fait preuve de favoritisme envers son fils. Mais son père ne fait que reproduire ce qu'il a connu. Son père ne fait que reproduire ce qu'il a connu. Regarder dans le passé illumine le présent. Regarder dans le passé illumine le présent. On ne peut pas guérir ce qu'on refuse de voir. On ne peut pas changer ce qu'on ne reconnaît pas. On ne peut pas briser ce qu'on continue de nier. On doit regarder dans le passé. Je sais, les chrétiens évangéliques, des fois, on a de la misère. On ne peut pas retourner dans nos bobos, dans nos passés. On n'est pas toujours à l'aise avec ça. Mais on a besoin de retourner dans notre passé pour illuminer le présent. Et pour me préparer pour cette prédication, j'ai lu un excellent livre que je vous recommande qui s'appelle Les chemins d'une spiritualité émotionnellement saine Et c'est d'un auteur, un pasteur aussi, qui s'appelle Peter Scazzero. Et dans son livre, Peter Scazzero raconte justement à quel point, bien lui, il était dans l'œuvre, il faisait le ministère, mais il réalisait que des fois, émotionnellement, il frappait certains murs. Il frappait certains murs dans certaines situations avec les gens qu'il rencontrait, mais lui-même dans sa propre vie. Il vivait des situations il disait, bien je suis pasteur, je suis censé être en bonne santé spirituelle, mais parce que dans ma partie émotive, j'en prends pas toujours soin, mais des fois je frappe des murs. Et il a justement faire une introspection dans dans son arbre généalogique pour voir « Ah, bien, il y a tel pattern dans ma famille. Si je réagis comme ça dans mon couple, c'est pour ça. » Et lui-même, dans sa quête, dans sa recherche, découvre plusieurs choses sur lui, mais aussi sur Dieu. Il réussit à aider des gens de sa communauté qui, justement, eux aussi frappaient certains murs et se demandaient pourquoi ils réagissaient de telle manière, pourquoi il y avait tel aspect spirituel qui bloquait. Et ça avait souvent un lien avec les émotions. Et dans le livre, Peter Scazzero partage justement le modèle du système Beaver. C'est un peu un modèle pour déterminer de quelle famille tu vis. et comment justement retourner dans le passé pour pouvoir comprendre le présent et créer une nouvelle histoire. Et tout d'abord, dans le modèle Beaver, il y a la famille niveau 5. Donc, c'est la famille en souffrance. C'est une famille qui est gravement perturbée. Donc, il y a un manque total de vrai leadership. C'est le chaos, l'incertitude, la confusion et le trouble. Les conflits ne sont jamais traités ni résolus. Dans une maison, les parents se crient constamment après. Les conflits durent pendant des semaines. Personne ne se demande pardon. Ensuite, il y a le niveau 4, la famille borderline. C'est une famille polarisée. C'est une dictature qui règne. Les membres de la famille ne peuvent pas dire « je ne suis pas d'accord avec ce que vous avez dit ». Quand quelqu'un vit une émotion, c'est « hey, arrête de dramatiser ». Ensuite, il y a le niveau 3. La famille est liée par les règles. La famille fonctionne bien extérieurement. Les heures de repas, tout est bien. Les devoirs, les tâches ménagères, la discipline est claire. Les enfants sont polis et responsables. Mais les conversations restent souvent en surface. On parle plus de performance, d'organisation et des responsabilités que des émotions. Ensuite, il y a la famille niveau 2 et la famille niveau 1. Ça, c'est la famille adéquate et la famille optimale. Les parents prennent du temps pour écouter leurs enfants. Un conflit peut arriver, mais on cherche à se comprendre et à se réconcilier. Les membres de la famille peuvent exprimer leurs émotions sans peur d'être humiliés. Il y a du plaisir ensemble, on joue, on mange ensemble en famille, il y a des discussions, des rires. Les enfants sentent qu'ils ont de la valeur, même lorsqu'ils échouent. Puis vous savez, moi, je viens d'une famille, justement, moi, j'ai été élevé par une mère monoparentale, famille dysfonctionnelle, on n'avait pas beaucoup de moyens. Mais ma mère, l'Évangile a changé son cœur, a changé sa vie, et même si elle était seule pour élever sept enfants, on avait des moments de rire, des moments de plaisir. C'était pas facile. Juste pour t'encourager aujourd'hui, tu regardes à ce que t'as eu dans ta famille, mais tu peux créer quelque chose. Avec le peu que tu as, si tu laisses Jésus être au centre de ta famille, il peut faire quelque chose d'extraordinaire. Aujourd'hui, j'ai deux enfants, on est mariés, ça fait 16 ans, j'ai une autre expérience de ce que j'ai vécu. Mais encore une fois, mon plus grand succès, ce n'est pas le prédicateur, ce que je suis. Ce n'est pas les accomplissements. C'est de passer du bon temps avec ma famille. Donc, je peux t'encourager, je vais t'encourager ce matin de dire, c'est possible. C'est possible pour toi avec l'aide de Dieu. Georges Santanaïa a dit, « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter.

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Ceux qui ne peuvent pas se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. Je comprends. Justement, si on revient à ce que Jacob disait, j'ai juste répété ce qu'il a connu, ce qu'il a vu. Je comprends. Des fois, dans ta famille, on t'a dit, ne montre pas tes émotions. On t'a dit, nous, on n'est pas bons avec l'argent. Ça t'a impacté encore aujourd'hui. On t'a dit, ne fais pas confiance à personne. Ne fais jamais confiance à un homme. Ne fais jamais confiance à une femme. Il faut juste que tu trouves quelqu'un qui va te faire vivre. On t'a dit, garde tes problèmes pour toi. Ah, l'école? Ah, c'est pas pour nous, ça. Ça, c'est pas fait pour les filles. Ça, c'est pas fait pour les gars. Sois fort. Un gars, ça pleure pas. Je vais être fier de toi, peu importe ton résultat. Mais je m'attends à un A+. Puis vous savez, moi, j'ai été élevé par une mère monoparentale, mais je côtoyais quand même mon père. Puis mon père avait quitté son pays d'origine, il avait quitté son pays qui vivait une certaine dictature, certains défis socio-économiques. Et lui, il me répétait souvent, il me répétait souvent, lorsque j'étais enfant et ado, « Tu dois être le meilleur. » Oh, ça mettait de la pression sur un enfant, sur un ado, parce que moi, ça m'arrivait de ne pas être le meilleur, de ne pas avoir toujours des bonnes notes. J'ai même doublé ma première année au primaire. Donc, lorsque je vis ça en tant qu'enfant, mon cerveau d'enfant est troublé. Comment ça je ne suis pas le meilleur? J'étais censé être le meilleur. Mais plus tard, j'ai réalisé que justement, lui, c'était pourquoi? C'est parce que lui avait quitté son pays d'origine. Lui, dans son passé, ses parents sont décédés alors qu'il était jeune. Il est devenu l'adulte de la famille, le leader de sa famille. Donc, il se disait, nous, on a un pays d'opportunités ici. Mon but, c'est de donner à la prochaine génération le mieux qu'ils vont avoir. Donc, le but que je vais te garder toujours motivé dans ce pays-là d'opportunités, c'est de te rappeler que tu dois être le meilleur. Ça ne va pas toujours être facile, donc tu dois toujours être le meilleur. Moi, je deviens chrétien et je deviens papa et j'ai des enfants. Ma fille, elle a commencé l'école et d'ailleurs, n'allez pas lui raconter cette anecdote-là, on garde ça entre nous. Ma fille a commencé l'école et ça va bien et elle a des bonnes notes à l'école et c'est formidable et je suis très content, je suis fier d'elle, je suis fier de ses accomplissements, mais de l'enfant qu'elle est et qu'elle aime Jésus et qu'elle n'est pas gênée d'inviter des amis à l'église. Ça, je Je suis vraiment content pour ça. » Puis dernièrement, elle a amené un examen, un travail, avec une moins bonne note. C'était une moins bonne note. Puis je le voyais qu'elle se sentait mal, puis qu'elle était comme, « Ah, j'ai une moins bonne note. Papa, voici ce que j'ai eu. » Puis moi, en dedans de moi, il y a eu mon père qui a commencé à dire, « C'est quoi cette moins bonne note-là? » Après ça, le Saint-Esprit m'a rappelé, « Hey, Gloria, je suis fier de toi. Bravo.

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Est-ce que papa, il t'aime même si t'as une moins bonne note? Oui. Je veux pas qu'elle soit la meilleure. Je veux qu'elle donne son meilleur. Mais le plus important, ce n'est pas ses notes, c'est son caractère, c'est qui il est. Donc, même si, peu importe ce que tu as vécu dans ton background, je veux t'encourager, Dieu peut changer ça, te donner une autre perspective. Mais je devais, lorsque je suis devenu chrétien, faire un travail. Je devais quitter l'Égypte intérieure. Le peuple d'Israël a erré pendant 40 ans dans le désert. Mais juste avant qu'ils errent pendant 40 ans, c'était quoi? C'est qu'ils étaient sous le règne du Pharaon. Ils étaient en Égypte. Ils étaient esclaves. Donc, lorsqu'ils ont quitté l'Égypte, ils étaient reconnaissants. Moïse les guide vers la terre promise. Mais il y a des choses qu'ils ont amenées dans le désert. C'est pour ça qu'ils ont erré pendant 40 ans. Ils ont amené le murmure, ils ont amené la critique, ils ont amené cette mentalité de petitesse alors qu'ils devaient laisser ça en Égypte. Et le danger, c'est que des fois, on devient chrétien, mais on amène des choses qu'on a connues avec nous. On oublie de laisser l'Égypte derrière nous. Dieu veut non seulement nous faire sortir de l'Égypte, mais aussi faire sortir l'Égypte de nous. Qu'est-ce que ta famille t'a transmis? Quel comportement se répète dans ta vie? Quelles paroles t'ont blessé, t'ont marqué et que toi-même tu reproduis à ton tour? Quel péché semble revenir de génération en génération? Quel rejet ou abandon tu as vécu? Ça t'impacte aujourd'hui et malheureusement, ça pourrait impacter les autres générations parce que c'est à la lumière de comment tu réagis, tu interagis avec les membres de ta famille. Quelques années, je m'étais blessé au tendon d'Achille. Je me suis déchiré le tendon d'Achille. Ça faisait mal. Ah oui, mon frère, ça a fait mal. Crois-moi, oui, oui. J'ai souffert. J'avais jamais souffert comme ça. Et puis, je me rappelle, la nuit, je souffrais, je souffrais, je souffrais. Puis la première personne avec qui j'avais envie de parler le lendemain matin, c'était qui? C'était pas mon pasteur! C'était mon médecin! Je voulais juste qu'il me dise « Hey, qu'est-ce qui se passe tout d'abord? Je vais-tu pouvoir commencer à marcher normalement? Avez-vous une pilule pour m'aider, s'il vous plaît? » Puis des fois, lorsqu'on a un problème ou une blessure émotionnelle, nous, on pense que simplement de se dire « Je vais prier, ça va être la solution. » Non! Des fois, il faut voir un thérapeute. Des fois, il faut voir un psychologue. Des fois, il faut voir un membre des soins pastoraux. Parce que Dieu va aussi utiliser ça. Donc Jésus a vécu ses émotions, ce qui veut dire que ça fait aussi partie de ton expérience spirituelle. Peut-être que tu vas être intentionnel de lire le livre de Peter Scazzero pour justement travailler ce côté émotionnel, te confier à quelqu'un, un partenaire de redevabilité, ton épouse, ton épouse, mais de juste commencer à t'ouvrir à un ami pour simplement dire ce que tu vis à l'intérieur. Regarder en arrière nous aide à prendre de la hauteur sur le présent. C'est mon deuxième principe ce matin qu'on regarde ensemble. On revient à Joseph. Joseph a vécu cette tension-là avec ses frères. Il y avait un certain conflit avec eux. Mais les frères, à un moment donné, sont tannés de Joseph. Ils ne sont plus capables de Joseph. Il n'arrête pas de se vanter. Il se prend pour un autre. Puis, il se pavane devant nous avec sa tunique multicolore. Ils ont une idée. Ils se disent, on va le vendre. On va se faire un peu d'argent. On va vendre notre frère. Oui, famille vraiment dysfonctionnelle. Donc, ils décident de vendre leur propre frère. Alors que Joseph est vendu Joseph se retrouve dans la maison d'un homme qui s'appelle Potiphar. Donc Joseph arrive chez Potiphar. Potiphar qui est un fonctionnaire, un homme qui est bien confortable financièrement et qui a des assistants personnels. Donc Joseph devient l'assistant personnel de Potiphar. Et Joseph habite dans sa maison. Joseph fait très bien son travail. Il brille. Malgré ce qu'il a vécu, malgré son passé, il brille. On regarde dans Genèse 39, une situation qui a pris place. Il abandonna tous ses biens entre les mains de Joseph. Il ne prenait connaissance de rien avec lui, sauf de sa propre nourriture. Or, Joseph était beau à tout point de vue, comme les hommes de Nouvelle Vie Trois-Rivières. Après cela, la femme de son maître porta les yeux sur Joseph et dit « couche avec moi ». Il refusa et lui dit, « Mon maître ne prend connaissance de rien avec moi dans la maison. Il m'a confié tous ses biens. Personne n'est plus grand que moi dans cette maison. Il ne m'a rien interdit, sauf toi, parce que tu es sa femme. Comment pourrais-je commettre un aussi grand mal et péché contre Dieu? » aucun des gens de la maison. Elle l'attrapa par son habit en disant « couche avec moi ». Elle lui laissa son habit dans la main et elle est sortie. Joseph s'enfuit. Donc Joseph, alors qu'il est intègre, alors qu'il brille, alors qu'il fait toujours son travail, cette femme-là veut avoir des relations avec lui. Elle veut coucher avec lui, mais Joseph, lui, est intègre envers son maître, mais surtout intègre envers Dieu. Soyons honnêtes, moi j'aime lire la Bible avec un aspect on regarde dans la lumière du contexte actuel de la société d'aujourd'hui. Joseph, voyez ce qu'il a vécu. Vécu de l'injustice, a été vendu par son frère. Hé, quelle vie! Il aurait pu, si Joseph ne croyait pas en Dieu, dire « Hé, je ne l'ai eu pas facile. Personne ne va le savoir. Je mérite un peu un certain plaisir. Pourquoi je ne le ferais pas?

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Mais Joseph, qu'est-ce qu'il fait? Non, il prend de la hauteur. Face à la situation, il disait « Non, je comprends ce que j'ai vécu. Oui, je sais que j'ai eu des injustices. Ah oui, je suis peut-être même encore en colère face à ce que j'ai vécu. Mais j'aime Dieu. Dieu, lui, ne m'a jamais trahi. Dieu, lui, ne m'a jamais dénoncé. S'il y a une personne qui doit être remplie d'amertume, de frustration, puis juste se laisser aller, puis juste pécher, c'est Joseph. Mais il ne le fait pas. Il prend de la hauteur. C'est dur de prendre de la hauteur aujourd'hui, hein

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Prendre de la hauteur face aux membres de nos familles des fois qui, oh, nous tapent sur les nerfs. Mais prendre de la hauteur en général. Aller juste au Costco après l'église aujourd'hui. À chaque fois que je vais au Costco, je marche avec mon panier puis je suis en prière, Seigneur Jésus, pardonne mon frère qui vient de me rentrer dedans. C'est dur prendre de la hauteur. En général, mais dans la société. Puis il y a un homme qui s'appelle Bob Chapman qui est un entrepreneur. Puis Bob Chapman est un entrepreneur, un homme d'affaires et que lui, justement, il a Il était dans une soirée alors qu'il était invité dans un mariage, puis il y a eu une révélation. Parce que lui, il gère une grande entreprise manufacturière qui gère des millions et des millions de dollars qui sont à la bourse et tout. Donc, c'est une entreprise américaine. Et Bob Chapman, alors qu'il était invité dans un mariage, il voit le père qui donne sa fille à un autre homme. Je ne l'ai pas encore rendu là, mais moi, à ce moment-là, je pense que je vais pleurer comme Jacob Dobesh. Il donne sa fille à un autre homme. Alors que Chapman voit cette situation-là, il y a une révélation. Il se dit, moi, à chaque fois que je suis en train de travailler, je prends soin de l'enfant de quelqu'un. Je prends soin de l'enfant précieux d'une autre personne. qui travaillent pour moi pendant des décennies et des décennies, 40 heures, des fois 50 heures semaine, des fois plus. Donc moi, j'ai la responsabilité de traiter chacun de mes employés comme l'enfant précieux de quelqu'un. Bob Chapman a cette révélation-là, puis non seulement il y a la révélation, puis c'est beau, puis c'est facile à dire, mais il l'applique. Il l'applique concrètement dans son entreprise, à traiter chaque personne, peu importe la situation, comme l'enfant précieux de quelqu'un. Parce que ça arrive, il y a des moments de colère, il y a des moments tu dois mettre quelqu'un à pied, mais chaque situation, il décide de traiter l'enfant, chaque personne comme l'enfant précieux de quelqu'un. En 2008, il est arrivé la crise financière aux États-Unis, plusieurs personnes perdaient leur maison, donc c'était une situation les gens pleuraient, il y avait de la colère contre le gouvernement, contre l'industrie, tout ce qui prenait place. Et puis Bob Chapman, à ce moment-là, avec son équipe, se sont réunis et il avait gardé cette philosophie de chaque personne est l'enfant précieux de quelqu'un. Ils se sont demandé, mais qu'est-ce qu'on fait? Est-ce qu'on met plus de gens à pied? Qu'est-ce qu'on fait? Ils se sont dit, nous, on va tout faire pour ne pas mettre la majorité de nos employés à pied. Il a dit, et si nous acceptions tous une petite part de douleur pour que personne n'ait à porter toute la douleur? Nous, là, on va les traiter comme l'enfant précieux de quelqu'un. On va prendre de la hauteur sur la situation. Ça va avoir un impact sur les prochaines générations. Les gens vont bien sûr avoir envie de venir travailler chez nous parce qu'on va bien prendre soin d'eux. Je comprends Nouvelle Vie Trois-Rivières, je le sais. Prendre de la hauteur avec les membres de nos familles, ce n'est pas toujours facile. Ça se dit bien ici sur le stage, mais je le sais, dans la vie de tous les jours. Prendre de la hauteur avec les membres de nos familles, ce n'est pas toujours facile. Je le sais. Mais prendre de la hauteur, il faut nuancer quand même. Ce n'est pas tout accepter. Ce n'est pas tout accepter ce que les membres de nos familles vont nous faire. Prendre de la hauteur, ce n'est pas devenir les meilleurs amis des membres de nos familles. Moi, j'ai sept frères et sœurs, on n'est pas les meilleurs amis, on s'entend bien, on a des bonnes relations, mais ce ne sont pas tous les membres de ma famille avec qui je suis proche, avec qui j'ai une relation de confidence, et ça arrive comme ça. Prendre de la hauteur, c'est parfois tracer des limites. C'est avec la sagesse, avec discernement, couper les ponts avec certains membres de nos familles. Prendre de la hauteur, c'est se protéger et protéger nos proches. Moi, je me rappelle une situation avec un membre de ma famille que j'ai héberger pendant un certain temps, mais qui avait des activités criminelles. Donc, je le gardais, je l'aidais à rester chez moi pendant un certain temps, mais en même temps, je savais qu'il continuait sa vie dans la criminalité, donc j'ai prendre la décision de lui dire « Tu ne peux plus rester chez nous. » C'était un membre de ma famille que j'aimais beaucoup, vraiment de tout mon cœur, mais je devais aussi protéger ma famille. Prendre de la hauteur, c'est reconnaître que certains membres de nos familles ont besoin d'aide de professionnels de la santé. C'est reconnaître qu'on ne peut pas toujours être ceux qui vont les aider. C'est demander conseil face à une problématique dans ta famille. Parce que des fois, notre famille est tellement proche de nous, on n'a plus de recul, donc on a besoin de conseil. Des membres de la communauté chrétienne pour nous aider, pour nous conseiller, pour nous aider dans nos problématiques. Prendre de la hauteur, c'est peaufiner sa théologie. Et comme l'a dit votre excellent pasteur la semaine dernière, pasteur Daniel, une bonne psychologie est toujours le fruit d'une bonne théologie. Plus tu lis les Écritures, plus tu lis la parole de Dieu, plus tu vas avoir le regard de Dieu pour les membres de ta famille. Plus tu as les yeux dans les Écritures, Dieu va te donner son cœur. Dieu va t'aider justement à prendre de la hauteur. Et prendre de la hauteur, c'est pardonner aussi. C'est faire une situation avec un membre de ta famille, pardonner. pas justement se côtoyer tout le temps comme avant ou avoir une dynamique, comme je l'ai dit un peu plus tôt, d'être des amis proches, mais c'est quand même pardonner. Puis Joseph a lui pardonner. Parce que suite à la situation avec Potiphar, Joseph, alors que Potiphar, avec la femme de Potiphar, excusez-moi, donc Joseph se retrouve dans cette situation cette femme-là, elle est en colère parce que Joseph n'a pas eu de relation avec elle. Donc elle commence à accuser Joseph. Elle dit, il a voulu coucher avec moi, il a voulu avoir des relations avec moi. Donc Joseph essaie de dire que ce n'est pas vrai mais il se retrouve en prison. Imaginez, il en a-tu vécu des affaires? Encore une fois, je me retrouve en prison. Dieu, t'es où? Il se retrouve incarcéré en prison, mais Dieu ne l'avait pas oublié. À travers son don pour les rêves, Dieu lui donne un rêve. Il y a un membre de l'équipe du Pharaon qui est là. À travers toutes sortes de péripéties, Joseph se retrouve à être le bras droit du Pharaon. Et Joseph, alors qu'il est bras droit du pharaon, le rêve qu'il avait eu alors qu'il avait 17 ans s'accomplit. Parce que ses frères qui vivent à un moment donné cette situation-là dans leur pays, en Israël, vivent la famine. Donc qu'est-ce qu'ils font? Ils vont en Égypte pour aller avoir de la nourriture. Et Joseph était celui qui s'occupait de gérer tout l'aspect logistique de la nourriture en Égypte. Donc ils vont voir, sans le savoir que c'était lui, leur frère. Et on voit à quel point Joseph, lui, a une interaction avec ses frères plus tard. Genèse 45, 1 à 3. Donc, il y en a ce moment ses frères reviennent, ils voient Joseph. Joseph, il est troublé de les voir. Il demande à tout le monde de sortir parce qu'il vit ses émotions, puis il pleure, puis il pleure, puis il vit le passé, ce qu'il avait vécu. Puis oui, il prend de la hauteur parce qu'il aurait pu les exterminer, les tuer maintenant, mais il ne le fait pas. Mais ce n'est pas facile. Il vit ses émotions. Après un certain temps, il va aller voir, prendre le temps de dire, « Hey, c'est moi. Je suis Joseph. Je suis votre frère. » Genèse 45, 4 à 8, Joseph dit à ses frères, « Approchez-vous de moi. » Ils s'approchèrent. Il dit, « Je suis Joseph, votre frère, celui que vous avez vendu à destination de l'Égypte. » Il leur appelle quand même ce qu'ils ont fait. « Maintenant, ne vous tourmentez pas et ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes de m'avoir vendu pour que je sois conduit ici.

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car c'est pour vous sauver la vie que Dieu m'a envoyé ici avant vous. Voilà deux ans que la famine dure dans le pays et pendant cinq ans encore, il n'y aura ni labourage ni moisson. Dieu m'a envoyé ici. Dieu m'a envoyé ici avant vous pour vous permettre de subsister dans le pays et pour vous faire vivre en vous accordant une grande délivrance. Ce n'est donc pas vous qui m'avez envoyé ici. C'est Dieu. Il m'a établi père du Pharaon, seigneur de toute sa maison et gouverneur de toute l'Égypte. Joseph prend de la hauteur. Il a développé le cœur pastoral de Dieu. Malgré ce qu'il a vécu, malgré la trahison, malgré ce qu'il a vécu alors qu'il avait 17 ans, Joseph bénit ceux qui l'ont blessé. Il les protège. Il les pardonne. Plus tard, son fils va s'appeler Manasseh, qui signifie en hébreu oubli, parce que Dieu l'a rendu capable d'oublier toutes ses épreuves. Un autre de ses fils va s'appeler Ephraim, qui signifie fructueux, parce que Dieu l'a rendu prospère dans son nouveau pays, son pays de souffrance. Mais je veux te dire ce matin, Jésus est le meilleur Joseph. Jésus est le meilleur Joseph qui veut t'aider avec les membres de ta famille et toi être un meilleur membre pour ta famille, parce que Jésus a été rejeté. Joseph est rejeté Jésus a été trahi lui aussi. Oui, Joseph a été vendu injustement, mais Jésus se livre volontairement pour sauver le monde. Joseph était innocent. Jésus est parfaitement saint sans aucun péché. Joseph sauve temporairement des corps de la famine. Jésus sauve éternellement les âmes du péché. Joseph nourrit les nations. Jésus réconcilie les nations avec Dieu. Joseph restaure une famille terrestre. Jésus nous donne une famille éternelle. Jésus va t'aider à retourner dans ton passé et prendre la hauteur sur le présent. Vous savez, le message de ce matin à Nouvelle-Vie Trois-Rivières, il est aussi pour moi. Moi, toutes les semaines, je vais à Nouvelle-Vie, la prairie. Moi, je ne travaille pas pour l'église Nouvelle-Vie. Moi, je suis un artiste, un travailleur autonome. Je suis juste assis comme vous les dimanches dans la salle. J'écoute mon pasteur, mon pasteur à moi, parce pasteur Thomas. Et il y a quelques années de cela, avant d'être à Nouvelle-Ville-la-Prairie, j'étais à l'église Mosaïque. Donc, je travaillais à l'église Mosaïque à Québec. Et je suis allé soutenir cette église-là parce qu'il y avait besoin d'aide au niveau de l'équipe pastorale. Et l'église a vécu aussi pendant cette saison-là, pendant que j'étais à Québec, certains défis. Donc, il y avait plusieurs défis qui étaient là. Et moi, j'étais prêt. J'arrivais avec plein d'énergie pour servir cette église-là. Et le ministère, c'est ça. C'est des défis. Donc, j'étais prêt à ça. Ceux qui sont dans le ministère le savent. Ça vient avec des défis, c'est extraordinaire, c'est beau, mais ça vient avec ces défis. Et lorsque je servais dans l'équipe pastorale, alors que les défis continuaient pendant plusieurs mois, plusieurs mois, lorsque j'arrivais à la maison, j'avais besoin juste de me détendre, de relaxer. Et avec ma relaxation, venait souvent un petit verre d'alcool. Un petit verre, une fois de temps en temps. Et des fois, c'était la fin de semaine. Des fois, les vendredis. Le samedi, le dimanche soir, après avoir prêché, ça fait du bien. Mais plus ça continuait, plus la crise continuait, les défis continuaient, plus c'était Je buvais des fois le lundi, le mardi, le mercredi. Et moi, depuis plusieurs années, dix ans maintenant, j'ai un journal dans lequel j'écris mes émotions, mes peurs, mes frustrations. J'exprime là-dedans. C'est ma manière de rester justement en mode thérapeutique pour savoir qu'est-ce qui se passe dans mon cœur et lier ça avec ma spiritualité, mon avancement. Je notais ce qui prenait place par rapport à ma consommation d'alcool. Je ne la voyais pas à mon épouse, mais elle le voyait. Et à un moment donné, elle me l'a dit. Elle m'a dit « Hey, je trouve que tu « Tu bois de plus en plus. » Et moi, j'étais un homme. Ce ne sont pas tous les hommes qui sont comme ça. Moi, j'étais orgueilleux à ce moment-là. Je ne voulais pas l'admettre. « Mais non, mais non, t'es exagère. Je ne me saoule jamais. » Jamais mon épouse m'a ramassé par terre pour me dire « Tu penses que tu as trop bu. Je vais te mettre dans le lit. » Jamais. Mais quand même, j'avais ce problème-là qui règne dans ma famille depuis plusieurs, plusieurs, plusieurs générations. Les gens qui boivent, qui sont alcooliques et que c'est un défi qui est là. Le Saint-Esprit commençait à me parler en 2024, alors qu'on venait de célébrer Pâques à Nouvelle-Ville-la-Prairie. Puis je suis assis dans la salle, comme vous. Je suis assis dans la salle, puis on célèbre la croix. Puis le Saint-Esprit commence à mettre dans mon cœur, de me dire, « Hey, si tu déposais à la croix ton problème d'alcool, si tu remettais à la croix ton problème d'alcool, puis encore une fois, je suis orgueilleux, puis je me combats avec Dieu, je me dis, si tu n'es pas capable, il y a peut-être un problème alors.

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J'ai commencé à juste le proclamer. « Seigneur, j'ai besoin de ton aide. Aide-moi. Je veux le faire. Je veux le faire pour le restant de mes jours.

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Et je devais garder cette perspective que je ne le faisais pas seulement pour moi, pour les prochaines générations. Parce qu'un jour, mes enfants vont vivre certains stress, certains défis, et je veux que Dieu soit ce qui comble ce besoin. Je veux ce qu'ils regardent, mais ils vont regarder à leur père qui a été capable de mettre ça à la croix, de déposer ça à la croix. Ils vont avoir un modèle de quelqu'un qui n'est pas parfait, mais qui a été capable au moins de remettre ça à la croix. Et c'est devenu, oui, une malédiction, un péché générationnel, mais qui est maintenant une bénédiction. Parce que j'ai plus d'énergie pour suivre Dieu. j'ai la conscience tranquille, je dors mieux et j'ai une énergie. Maintenant, c'est devenu une bénédiction générationnelle. Je vais t'encourager ce matin. Dieu va utiliser ce qui était dans ta famille, ces péchés générationnels-là, il va les transformer en bénédiction générationnelle. Il veut le faire, mais tu dois, toi, vouloir avoir la responsabilité de le reconnaître, de le voir, de le nommer, d'en parler et de l'amener sans louange devant Dieu. En terminant, on va chanter ce chant qui est justement une proclamation de bénédiction générationnelle, qui dit que sa faveur reste sur toi, pour plus de mille générations, sur ta famille et tes enfants, et les enfants de leurs enfants, que sa présence t'enfironne, avec toi, à tes côtés, qu'elle t'inonde, et tantôt, il est pour toi. On se lève ensemble, Nouvelle Vie Trois-Rivières, on remet nos paroles devant notre Dieu, on lui donne gloire ce matin, et chante ce chant comme une proclamation pour tes enfants, tes petits-enfants, ton entourage, ta famille, de génération en génération. passion.