Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
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Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
Le Bonheur malgré tout : Psaume 73 | Michaël Brugger |
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La comparaison peut nous donner l’impression d’être en retard, oubliés ou moins favorisés.
Dans ce message, pasteur Michaël Brugger nous montre que Dieu accueille nos « mais » et nos « pourquoi ». Dans sa présence, notre âme prend de la hauteur et apprend à discerner sa grâce.
Verset de référence : Psaume 73.
– Sous-titrage FR 2021 Je suis content d'être avec vous ce matin. Bon matin à tous. Vraiment un plaisir. Merci pour l'accueil. Merci à toute l'équipe. Je sais que Pasteur Daniel n'est pas là, mais je le précise. Merci encore parce que sa confiance, il n'est pas là. Il me laisse ici avec vous. Vraiment très, très heureux de pouvoir vous apporter la parole ce matin. On est dans le livre des psaumes et la vidéo exprime bien l'idée de cette fraîcheur qu'apportent les psaumes. Quand on lit les psaumes, il y a quelque chose. On s'y retrouve. Peu importe la situation qu'on vit, peu importe les circonstances dans lesquelles on on s'y retrouve. Et moi, j'aime dire que le livre des psaumes, c'est le livre de l'exploration. On a fait de l'exploration artistique avec le rock progressif, avec le jazz fusion. Ça donne ce que ça donne. Je ne veux pas insulter personne. Moi, j'aime vraiment la musique d'une manière générale. Mais ça donne ce que ça donne. Mais le livre des psaumes, ce recueil de cinq livres qu'on retrouve au milieu de nos bibles, nous amène à la découverte d'une immensité de sujets qui nous rejoignent pour la plupart d'entre nous, chacun, au milieu de nos saisons, au milieu de nos difficultés, au milieu de nos victoires, au milieu de quelque soit ce qu'on peut vivre. Et quand on lit les psaumes, on part littéralement à la découverte de tout un panel d'émotions humaines qui peuvent exister, des choses qu'on expérimente, des choses qu'on ressent, des choses qu'on pense, des choses qu'on ne se permet même pas de penser, d'imaginer parfois, pour le meilleur et pour le pire. Il y a quelques années, on a acheté... on a eu le privilège d'acheter une première maison, une petite maison de ville, un peu comme plusieurs. Puis après ça, on a acheté un projet de vie. Tu visites ça et tu te dis, OK, j'aurais pas les moyens d'avoir une maison sinon. Fait que là, je vais étaler les travaux sur 20 ans. Et le premier jour, tu sais, t'es content, tu rentres, c'est littéralement, c'est quasi un taudis, là, mais écoutez, tous les planchers... Tranche de vie. Je rentre dans une chambre, le propriétaire précédent aimait pas que le plancher grince. Fait que pour essayer de régler son problème de plancher, il y a percé à travers les planches avec une vis. Sauf qu'il n'a pas calculé où étaient les solives. Fait qu'il y a eu des essais avant la découverte. Il y avait des milliers de trous partout dans le plancher. Mais nous, on était contents. Et on s'installe dans notre maison. Première fois qu'on arrive, premier soir, notre petit voisin d'en arrière arrive. Un vieux monsieur, très âgé. Il devait avoir au moins 127 ans. Je ne veux pas aller trop près du speaker. Et là, on voit juste la tête du monsieur qui passe à travers. l'autre côté de la clôture qui finissait, qui faisait pas toute la longueur de la propriété. « Bonsoir. » Là, on arrive avec nos deux petits enfants, nos deux petits gars à ce moment-là. « Venez-vous-en. » Puis là, il nous emmène derrière sa clôture. Fait que là, on avance quelques pas avec lui. Il se retourne. « Ici, vous venez pas.
UNKNOWN»
SPEAKER_00Pendant plusieurs années, on s'est retrouvés dans des quartiers un peu en transition, avec des personnes retraitées, avec quelques jeunes familles. Et on s'est habitués à cette réalité. J'ai deux petits garçons. Ils ont 11 ans maintenant, des vrais pré-ados. Sorti de l'auto ce matin, on s'est rendu compte de l'effet de l'adolescence. Tu disais que ça mange anti-pépère
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est vrai. Je découvre. Ça a switché il y a quelques semaines. Puis là, c'est vraiment le matin, c'est dur à lever. Puis l'adolescence, ça commence. Mais bref, le point, c'est qu'on a toujours été dans des quartiers en transition, où on était les seuls un petit peu à s'abracher chez nous. Deux petits gars, ils rentraient de l'école, tu les retrouvais l'un sur l'autre. « Je t'aime plus
UNKNOWN!
SPEAKER_00J'aime plus être avec toi
UNKNOWN!
SPEAKER_00» Puis là, tu sors, tu es comme « Chut, les gars, s'il vous plaît, arrêtez
UNKNOWN!
SPEAKER_00» Parce que, voisin d'en arrière, sitôt que tu donnes un petit coup de pelle sur... J'ai pelleté mon toit pendant l'hiver, enlevé la neige, comme tout bon Québécois qui se respecte pour éviter que ta maison s'effondre. J'ai de la neige jusque-là, il est 5h du soir, puis mon voisin « Bonsoir
UNKNOWN!
SPEAKER_00Vous faites quoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Je déneige. Parce que si vous construisez un étage au-dessus, je dis non à la ville. Parfait, je déneige. Un quartier en transition. Vous voyez c'est quoi que je veux dire
UNKNOWN?
SPEAKER_00On vient de déménager dans un quartier un petit peu plus récent, il y a trois semaines, un mois maintenant, et moi j'ai ce réflexe-là, le chut, chut, chut, chut, chut, chut, chut. « Ok, on va faire bonne figure. » J'arrive, trois jours après l'installation, assis dans mon patio, dehors. Ma femme me dit « Tu vas voir, ça brasse un petit peu plus que dans les autres places. » Et là, j'entends dans une maison, je suis dehors de la maison, je ne sais pas si c'est chez nous ou si c'est ailleurs. Là, j'entends « Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Et là, je me suis dit, la vie, c'est drôle. Parce que la plupart du temps, on s'imagine que ça n'arrive qu'aux autres. C'est toujours chez les autres. C'est toujours les pires affaires. On pense que les autres ne vivent pas la même chose que nous. Alors, qu'est-ce qu'on fait
UNKNOWN?
SPEAKER_00On s'isole. On se limite, on s'isole. Et quand on lit les psaumes, c'est intéressant parce qu'on se rend compte que l'immense éventail d'émotions qu'un être humain peut vivre dans la vie, on découvre que les gens le vivent. Et moi aussi, on vit des sommets, mais on vit des creux. Et quand on lit les psaumes, on se rend compte que les creux peuvent être vraiment très très creux des fois. Est-ce que vous avez déjà remarqué ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Les psaumes de David au fond du désert, avec le sentiment que sa vie va lui être retirée littéralement, les creux peuvent être très très creux. Les psaumes, c'est littéralement le livre des montagnes russes émotionnelles. C'est un livre de découverte, mais c'est aussi un livre de changement. Tu passes des joies immenses au deuil quasi innommable, des danses de joie devant Dieu, puis tout à coup, tu lis le psaume suivant, puis il prie Dieu que Dieu puisse lui faire justice et briser les dents de son ennemi. Tu sais, t'es comme... Ça nous ressemble un peu. Ça nous représente beaucoup. Mais par-dessus tout, quand on lit les psaumes, on découvre que malgré tout, puis on l'a chanté ce matin, Dieu est là. Malgré tout ça, Dieu est là. Et malgré tout ça, Dieu est bon. Dieu reste bon. Ça va
UNKNOWN?
SPEAKER_00Seigneur, je te prie que tu puisses nous conduire ce matin dans ce temps, dans ta parole, que tu puisses me permettre de partager ces mots, Seigneur, avec le plus de justesse possible, Seigneur, que tu puisses parler au cœur de plusieurs, que tu puisses nous remplir, Seigneur, d'une nourriture spirituelle ce matin, nous permettre de marcher avec toi, Seigneur, de te faire confiance davantage. Et Seigneur, pour quelqu'un ce matin qui est venu avec une espérance, une anticipation, Seigneur, que tu puisses poser ta main, Seigneur, sur Et que tu puisses permettre que, peu importe l'ampleur des circonstances, la difficulté, la lourdeur de la situation, Seigneur, que de la manière dont nous sommes venus, Seigneur, peut-être avec un fardeau sur les épaules, nous puissions ressortir, Seigneur, libérés ce matin, en ton nom, dans le nom de Jésus. Le titre du message de ce matin, c'est le bonheur malgré tout. Parce que la vie, ce n'est pas toujours un bon, un joli petit fleuve tranquille, mais c'est possible de vivre le bonheur malgré tout. malgré tout, avec Jésus, avec Dieu à nos côtés. On va regarder le psaume 73 pendant quelques instants, un texte que j'aime énormément parce qu'on y découvre comment c'est possible d'expérimenter le bonheur au milieu d'un vrai désastre, au milieu de quelque chose de désastreux. L'auteur de ce psaume, c'est Azaf, qui est littéralement le leader de louanges du roi David. C'est lui qui conduit les Lévites, c'est lui qui conduit l'adoration, le peuple dans l'adoration du temps du règne de David. Il a écrit une douzaine de psaumes dans le livre des psaumes et il nous partage avec beaucoup de transparence ce qu'il ressent dans ce passage-là. Et voici en commençant ce qu'on peut lire, psaume 73, verset 1. Oui, Dieu est bon pour Israël. Dieu est bon. Pour tous ceux qui ont le cœur pur, toutefois. Et on peut direct transposer ce toutefois par mais. Est-ce qu'on peut dire ce matin Dieu est bon
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je peux le dire, Dieu est bon. C'est vrai, Dieu est bon. Dieu est bon. » Azaf le déclare. « Mais, Mais, et ce toutefois résume tellement bien les sentiments mélangés parfois qu'on peut éprouver dans certaines saisons de nos vies. Comment est-ce que je peux voir et je peux considérer la bonté de Dieu face à l'annonce d'un cancer auprès d'un proche, pour quelqu'un que je connais, que j'aime, ou face aux séquelles qui sont arrivées suite à un accident de la route qui m'est arrivé face à une perte d'emploi. Comment c'est possible de concilier la bonté de Dieu avec toutes ces choses-là
UNKNOWN?
SPEAKER_00faire attention, sans le remarquer. On ne veut pas le faire, mais c'est instinctif. On se dessine une image de comment Dieu est et de comment Dieu devrait agir avec ça. À un point tel que quand le plan semble ne pas ressembler à ce qu'on attendait, à ce qu'on imaginait, on est complètement débalancé. Et bien souvent, malheureusement, c'est le Dieu qu'on s'était imaginé qui commence à disparaître. C'est comme si Dieu disparaît de la map parfois. Et dans ce texte, on voit un homme qui va déclarer « Dieu est bon, mais Et il va exprimer toutes les choses qui suivent. Il va être capable de mettre des mots sur ce mais. Psaume 73, versets 2 à 17. Dieu est bon pour Israël. « Pour ceux qui ont le cœur pur, toutefois, mon pied allait trébucher et mes pas étaient sur le point de glisser, car j'étais jaloux des ventards en voyant le bien-être des méchants. Rien ne les tourmente jusqu'à leur mort. » C'est tellement... Il est en train de décrire sa jalousie, comme tout le monde va mieux que moi, puis tous les autres sont méchants, alors que moi, je suis quelqu'un de bien. Ils sont juste littéralement en train d'engraisser dans leur méchanceté. Et puis, il y a comme vraiment une frustration qui ressort dans ce texte-là. Verset 7. Leurs yeux ressortent d'un visage plein de graisse. Les mauvaises pensées de leur cœur débordent. Ils ricadent et parlent méchamment, déprimés. Ils profirent des discours hautains. Leurs bouches s'attaquent Verset 10. C'est donc pour rien que j'ai purifié mon cœur et que j'ai lavé mes mains en signe d'innocence. Ça ressemble à quelqu'un qui est frustré un peu.
UNKNOWNUn petit peu.
SPEAKER_00On est d'accord
UNKNOWN?
SPEAKER_00Verset 14. Verset 16. Azaf déclare que Dieu est bon pour celui ou celle qui fait confiance à Dieu, qui place sa confiance entre ses mains. Mais Et j'aime tellement la capacité de ce psalmiste-là de décrire à quel point c'est compliqué parfois, à quel point ça peut être difficile de pouvoir concilier. Je sais que Dieu est bon, mais je vois tout ce qui m'arrive. Puis comment est-ce que je peux vivre avec ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Comment est-ce que je peux être capable de passer à travers ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mon ami a le même âge que moi et le plus jeune frère avait deux ans de moins. Je traînais avec eux, des musiciens extraordinaires. On jouait ensemble à l'église pendant des années. Et tous les dimanches matin, je voyais la famille qui venait ensemble. Le papa qui est médecin, qui était pasteur. La maman, mes deux amis, leur petit frère, puis la petite sœur qui est arrivée plus tard. Très discret, super discret, cette famille-là. Et le 21 juin 2020, alors que j'étais pasteur à l'église de Sorel, j'ai eu le privilège, en pleine pandémie, Il n'y avait plus de barrière pour les déplacements, donc on faisait tout en ligne. Ce qui fait que j'ai eu le privilège d'inviter la maman de mes amis d'enfance à une entrevue avec moi en direct pour l'église. C'était extraordinaire parce que durant les premières vagues du génocide au Rwanda, eux autres étaient pasteurs d'une petite église en implantation. Le papa finissait son internat en médecine en même temps. Et durant la première vague, la maman, qui s'appelle Apolline Ducos, Maria était avec ses deux enfants qui étaient mes amis à la maison puis le petit bébé qui était avec elle aussi le petit bébé le dernier et pendant la première vague des hommes sont rentrés chez eux et ont commencé à la frapper à coups de machette ils l'ont laissé pour elle explique ça dans son témoignage elle dit c'est comme si un coup de tonnerre avait sonné ils l'ont frappé un premier coup de machette sur la tempe ça lui a littéralement brisé les os son corps crâne était ouvert et ils l'ont roué de coups, à coups de machettes, à coups de pieds. Ils l'ont tellement frappé sur la jambe que son pied, elle l'explique, mon pied était retourné à l'envers. Et comme je ne disais rien, ils ont cru que j'étais morte. Alors ils ont fini par repartir. Et mon ami, Emile, qui avait une dizaine d'années à ce moment-là, a retrouvé sa maman dans cet état-là, pensait qu'elle était morte. Et il lui a demandé si elle avait besoin d'avoir de l'eau. Fait qu'il lui a dit, amène-moi un verre d'eau. Il lui amène un verre d'eau. Puis là, il l'a trouvée complètement inanimée. Pendant des mois, elle s'est retrouvée dans un coma. Tout le monde pensait qu'elle allait mourir. Et miraculeusement, elle s'est relevée de ça, avec aucune séquelle cérébrale. Et les gens priaient et tout ce qui s'est passé. Tout le monde pensait qu'elle n'allait pas pouvoir survivre à ça. Toute sa famille, à elle, a été décimée. Ses frères, ses soeurs, ses parents, tout le monde a été assassiné. Et plusieurs années après, et c'est la raison pourquoi j'avais pris cette entrevue avec elle, elle avait écrit un livre et ça m'avait beaucoup je me posais des questions parce que moi je connaissais un peu leur histoire, j'avais jamais entendu, très discrète, je l'avais jamais entendu parler de ça tous les dimanches on les voyait à l'église moi je passais mes semaines avec ces enfants très discrète, puis elle a écrit un jour un livre qui s'intitule Pourquoi je leur ai pardonné Pourquoi je leur ai pardonné dans lequel elle raconte le très long et douloureux cheminement qui a suivi cette journée là, le très long et douloureux cheminement qui lui a perdu de pouvoir pardonner au peuple rwanda mais plus particulièrement à ceux qui lui avaient donné ses coups de machette à ceux qui l'avaient frappé au point d'être laissé pour morte et j'ai été frappé durant l'entrevue par ces paroles alors qu'elle m'expliquait qu'à chaque fois qu'elle pensait à sa nation son corps entier la faisait souffrir mais à un point elle souffrait physiquement même aux endroits où elle n'avait pas été frappée elle souffrait de la tête aux pieds elle souffrait Elle souffrait à tel point qu'elle ne voulait plus y penser. C'était trop difficile. Elle l'expliquait. Elle n'a jamais levé le poing devant Dieu. C'est fou. Je peux témoigner de ça. J'étais leader de jeunesse. À un moment donné, je prenais des rencontres avec un de ses fils qui vivaient une crise de doute d'adolescent. Aucun d'entre eux ne se permettait de lever le poing devant Dieu et de dire « Qu'est-ce que tu as fait
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Elle ne s'est jamais mise en colère devant Dieu. Mais par contre, exactement comme on peut le lire dans le psaume, Toujours cette ambivalence, ce questionnement. Comment est-ce que j'arrive à concilier ta bonté, Dieu, avec cette injustice-là, avec ce qui s'est passé
UNKNOWN?
SPEAKER_00Comment Dieu a pu permettre cette injustice
UNKNOWN?
SPEAKER_00Des questions qui tournaient dans son esprit. Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter un tel traitement
UNKNOWN?
SPEAKER_00Seigneur, on te servait. Mon mari et moi, on te servait à l'Église. On est fidèles à toi. Même après ça, on ne t'a jamais renié. Comment Dieu peut aimer des gens aussi méchants que les Rwandais
UNKNOWN?
SPEAKER_00« Comment est-ce que c'est possible qu'il soit bon envers des gens aussi méchants alors qu'ils m'ont fait cela
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Puis j'étais frappé quand elle me disait ça. Et trop souvent, ça lui arrivait où elle souffrait tellement que pendant des années, elle ne voulait pas y penser. Jusqu'au jour où, dans la prière, à un moment donné, dans ses temps avec le Seigneur, dans la prière, elle a ressenti ce besoin, cette invitation de l'esprit de déposer ça, de le nommer, d'être capable de le dire, de le déposer devant Dieu. Et ça, ce moment-là, ça a été le début d'une longue œuvre de reconstruction, de guérison pour elle, que Dieu a entamée dans sa vie. Et aujourd'hui, vous pouvez trouver son témoignage un peu partout sur EMCI, partout, partout, partout. Elle est invitée pour raconter son témoignage. Comment est-ce qu'elle a été capable de pardonner ces gens-là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pas juste dire, OK, c'est correct. Non, non. Et de ne pas y penser. Non, non. De pardonner ces gens-là, au point d'être capable de les regarder dans les yeux. Capacité de pardonner cette injustice. Et comment Dieu l'a reconstruite par sa grâce. Dieu peut reconstruire n'importe qui. Et ce matin, j'avais vraiment cette pensée avant le début du message, je crois que c'est pour quelqu'un, mais ce matin, on n'est pas en train de raconter l'histoire de Azaf qui était frustré, qui était un gars qui était frustré, puis tout à coup il est plus frustré là. T'es en train de raconter l'histoire d'un Dieu qui change nos cœurs, d'un Dieu qui reconstruit des vies. T'es en train de raconter l'histoire d'un Dieu qui veut te rencontrer, d'un Dieu qui veut te retrouver là où tu es, dans tes difficultés, dans les circonstances parfois amères que tu vis, dans ces moment de mai. Dieu est bon. Mais tellement souvent, les circonstances et les événements qui surviennent dans nos vies durant différentes saisons qu'on n'a pas prévues, nous empêchent de le voir, comme Azaf dans le psaume 73. Et je veux vraiment le dire à quelqu'un. Dieu te connaît. Dieu sait où tu es. Dieu sait ce que tu penses. Dieu sait ce que tu retiens. Dieu sait ce que tu dis. Il sait ce que tu ne dis pas. Il sait ce que tu réalises. Il sait ce que tu ne réalises pas encore. Il connaît tes pires échecs. Il connaît tes difficultés. Il connaît les moments de Et peut-être que ce matin, toi, tu te retiens de quelque chose. Tu ne veux pas exposer ta frustration. Exactement comme mon ami dans le passé, face à Dieu. Tu lui montres juste les choses que tu penses être correctes pour montrer à Dieu. Ce n'est pas ça, mais pas les vrais bobos. Parce qu'en le faisant, c'est comme si ça devenait réel. C'est comme si ça devenait une vérité. Ou c'est comme si ça devenait un moment où tu te mets en confrontation face à Dieu, ce que tu ne te permets pas. Et les psaumes nous montrent qu'avec Dieu, Je n'ai pas besoin de faire de censure. À aucun moment. En fait, Dieu ne s'attend pas à ça. Il était là quand je vivais l'injustice. Il était là dans ces injustices au Rwanda. Il était là quand j'ai subi l'injustice au travail. Il était là quand j'ai subi l'injustice, quand j'ai subi le péché de quelqu'un d'autre dans ma vie. Il était dans ma famille quand il y avait de l'injustice, quand il y avait toutes sortes de choses qui se passaient. Il sait que j'ai manqué la cible à bien des reprises. Encore, aujourd'hui peut-être. Il le sait, il était là. Mais quand je viens à lui, et c'est ce que ce psaume nous montre, quand je viens à lui avec « s'aimer », avec « mais pourquoi
UNKNOWN? »
SPEAKER_00Avec ces questionnements, quand je me présente à lui, comme ça, comme Azaf, il veut déverser sa grâce sur moi. Il veut déverser sa bonté sur moi. Parce que oui, Dieu est bon et c'est possible d'être heureux malgré tout avec lui. En lui. Amen. Et cette pensée est très très présente un petit peu partout dans la parole. Ce qu'on tente d'enfermer dans le silence finit souvent par nous détruire à petit feu. Tranquillement. Et oui, la psychologie moderne se sert beaucoup de ça pour avancer. dans des thérapies. Mais la parole de Dieu, on parle depuis des millénaires déjà. David l'exprime très très bien. Le psaume 39, versets 3 et 4. « Je suis resté muet dans le silence. Je me suis tu, quoique malheureux. Et ma douleur était vive. Mon cœur brûlait au fond de moi. Mes pensées étaient comme un feu brûlant. » Premier point ce matin, la première chose que j'aimerais relever dans ce texte, c'est qu'il y a une restauration surnaturelle qui devient possible quand tu oses venir à Dieu avec tes pourquoi, avec avec tous ces pourquoi, avec tous ces mets qui expriment parfois ce qu'on n'est pas capable d'exprimer. Ça va jusque-là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Vous êtes encore là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Si quelqu'un s'endort à côté de toi, j'aime bien le répéter à chaque fois, mais tu as l'autorisation pastorale d'y donner un coup de coude. Pas une mise en échec, un coup de coude, gentiment. L'autre chose qui ressort pour nous ce matin dans le psaume 73, c'est tout le processus qui prend place. À partir du moment où Azaf commence à exposer devant Dieu les choses qu'il ressent sans aucune censure, parce qu'il n'y a pas grande censure dans ce que Azaf dit, les circonstances qui l'entourent l'aveuglaient au point qu'il n'était plus capable de voir la bonté de Dieu. On le voit, il est frustré, il y a comme un voile sur ses yeux, il y a quelque chose qui l'empêche de voir les choses avec la bonne perspective, mais toute son attention était occupée par la frustration, par ça ne marche pas, par l'injustice qu'il percevait, par les choses qu'il vivait et surtout par sa jalousie. C'est démesuré, je trouve, parce que ce n'est pas vrai que les gens malhonnêtes ne sont pas tous enflés de malhonnêteté. On s'entend, c'est imagé. Mais ils exagèrent. Est-ce que c'est vrai que des fois, nous aussi, on exagère? Un petit peu. J'ai exagéré. j'irais un petit peu, mon voisin n'avait pas 127 ans. 92. Mais nous aussi, on est des maîtres dans l'art de se laisser aveugler. de se laisser aveugler, submergé par des préoccupations de toutes les sortes. On vit dans une époque, tous les spécialistes le disent, parmi les plus anxiogènes de l'histoire de l'humanité. On se laisse submerger tellement facilement. Et la réalité, c'est que le quotidien est tellement prenant qu'on se retrouve littéralement aspiré dans ce tourbillon toxique. Parfois, on est aveuglé, on est bloqué, on est limité. Et combien de fois... Ça nous arrive dans une semaine. Une bad luck, un accident, une mauvaise nouvelle, et tout à coup, l'écureuil commence à spinner. Comment je vais faire pour payer les bris sur l'auto, puis le machin, puis l'affaire, puis l'autre chose. Et si c'était plus grave que ce que les médecins disent, je vais demander à la chirurgie. Puis là, il dit que j'ai un cancer. On est là-dedans. Au point où on ne voit plus que les problèmes. On n'est plus capable de voir que Dieu est là. Et Dieu est bon. Et Dieu va rester. Et il est encore en contrôle. Et il est encore bon, même quand c'est difficile. Et ça, il y a un artiste chrétien qui a fait une chanson l'année passée, mais il m'a volé mon brevet parce que ça fait dix ans que je dis, même dans les saisons où ça goûte le jus de citron. D'ailleurs, je vais demander des royalties, mais je n'ai pas trouvé son adresse. On oublie que Dieu est encore là, même dans ces moments-là, parfois. Et dans tout ça, le texte nous montre quelque chose d'extraordinaire, au beau milieu de ce flot toxique-là, alors qu'Azaf tourne son cœur vers Dieu, au milieu de ces moments-là, alors qu'il laisse tout devant Dieu, sans censure, sans filtre. Ce n'est pas beau ce qu'il dit
UNKNOWN!
SPEAKER_00Mais à ce moment-là, le Saint-Esprit commence à opérer en lui. Et ses yeux s'ouvrent sur une autre perspective. Littéralement, il prend de la hauteur sur ce qui se passe. Psaume 73, versets 16 à 22. « Quand j'ai réfléchi pour comprendre cela, la difficulté a été grande à mes yeux jusqu'au moment où je suis entré dans les sanctuaires de Dieu et où j'ai prêté attention au sort final des méchants. Oui, tu les places sur un terrain glissant, tu les fais tomber dans la ruine. Et voilà, en un instant, ils sont détruits. Ils ont disparu, anéantis par l'épouvante. Comme un rêve, il se dissipe au réveil. Seigneur, à ton réveil, tu repousses leur image. Et lorsque mon cœur était aigri et mes reins transpercés, j'étais idiot, je ne comprenais rien. J'étais devant toi comme une bête. Il y a un moment où il réalise ce qui se passe alors qu'il est dans la présence de Dieu. Et littéralement, alors qu'il se tient vrai devant Dieu, sa perspective change. Il prend de la hauteur. Et je crois que c'est un petit peu ce dont voulait parler Esaïe dans Esaïe 40, verset 31, un texte qu'on connaît. bien pour la plupart d'entre nous. Verset 31. « Mais ceux qui comptent sur l'Éternel renouvellent leur force, ils prennent leur envol comme les aigles. » Tu sais, cette idée de « je suis dans les problèmes, là ». Les ennemis en face de moi, puis là, on est du temps du roi David, c'est des conquêtes, c'est des guerres, on venait avec le couteau entre les dents, puis c'était pour t'enlever la vie, c'était pas pour te mettre en poursuite devant un tribunal éventuellement un jour. Non, non, non, non, ça se réglait ici et maintenant. Cette pensée d'angoisse, cette pensée que la vie peut être retirée, et à cette époque-là, elle était très présente. Prendre de la hauteur sur ces choses-là. Avoir une perspective nouvelle. Avoir la perspective du ciel. Celle d'en haut. Et par son esprit, quand je choisis de me confier en Dieu, Au milieu de quelle que soit la saison, par son esprit, il me rend capable de prendre cette hauteur-là. Et c'est la deuxième pensée pour nous. Afin de discerner les choses, non selon nos limites humaines, nos perspectives terrestres, mais selon la perspective du ciel. De la manière dont Dieu voit les choses. Et souvent très, très différente de comment je vois les choses à ma hauteur. Est-ce que quelqu'un a besoin de prendre de la hauteur ce matin? As-tu besoin de prendre de la hauteur lundi matin, quand tu t'en retournes au travail? Dieu est avec toi. Dieu est avec toi. Fais-lui confiance. Fais-lui confiance. Il va te donner cette perspective nouvelle. Ouais, mais, tu sais, je prie là. pour cette situation depuis longtemps. Et ça, c'est une réflexion que je me suis faite, il y a déjà pas mal d'années. Tu sais, tu as l'impression, tu fais quelque chose au travail, et tu dis, Seigneur... Pasteur, dimanche, tu as dit, Dieu est notre secours, notre cours. Là, je te prie, Seigneur. Et là, ça devient encore pire. On en fait une joke dans les églises évangéliques, mais c'est vrai. Des fois, c'est pire quand on prie. Je pense que Dieu veut nous apprendre des choses à travers ces moments-là. Je prie, mais ça ne change rien ou c'est encore pire. Et trop souvent, on est limité par ce qu'on voit avec nos yeux. Je vais inviter les muséaciens à me rejoindre, je termine bientôt. Sans remarquer que spirituellement, il se passe quelque chose. C'est pire humainement. Mais spirituellement, dans les coulisses, vous voyez, c'est volontaire. Il va se passer des choses là derrière. Eux, ils commencent à stresser. Moi, mon stress descend maintenant. Mais on ne voit rien. C'est derrière que ça se passe. Et très souvent, spirituellement, il y a des choses qui prennent place. Trop souvent, on est limité à ce qu'on voit avec nos yeux. La situation n'a peut-être pas changé, pour le mieux. La réalité du monde qui m'entoure est toujours la même. C'est la même chose. C'est les mêmes angoisses. C'est les mêmes nouvelles. C'est les mêmes affaires. C'est la même maladie. C'est peut-être les mêmes bobos qui sont encore là. Mais alors que je me tiens dans la présence de Dieu, vrai, avec mes « mais », Avec, mais pourquoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Sans aucune censure. L'Esprit-Saint est en train de renouveler ma vision. Il est en train de renouveler ma manière de voir les choses. Il est en train de me permettre de voir ce qui se passe un peu en coulisses. Il me rend capable d'entendre la voix de Dieu qui me dit « fais-moi confiance ». Exactement comme Azaf. Je suis en train de décortiquer le passage avec vous, là. Alors qu'il est en train de déverser son cœur dans la présence de Dieu, il est en train de se rappeler « Hey, c'est quoi qui arrive à la fin
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ok, je suis frustré aujourd'hui, c'est injuste, mais c'est Dieu qui juge à la fin. C'est pas de mon ressort à moi, c'est lui qui maîtrise tout ça. » Il est en train de me permettre de voir les choses comme Dieu les voit. Vous savez, on est au cœur de l'été. un moment où dans toutes mes années de ministère pastoral je trouve qu'il peut être parfois pour le meilleur mais aussi un vrai désastre parce qu'on prend des vacances mais des fois on prend des vacances de ce qui pourrait nous donner le plus de repos de ce qui pourrait nous donner le plus de ressourcement on veut se reposer parce qu'on est fatigué mais on fait juste se divertir on se ressource pas auprès de celui qui nous remplit et on prend des vacances de Dieu des fois Et je veux t'encourager, peu importe ta situation ce matin, arrête l'écureuil, mets-le sur pause, et va dans la présence de Dieu. Avec tes mais, avec tes pourquoi, saisis l'opportunité de cet été. On est au cœur, un été au cœur des psaumes. Et j'aime parce que dans les psaumes, il y a souvent cette petite mention, ce terme qu'on ne sait pas trop ce qu'il veut dire, mais qu'avec les années, les commentateurs savent que ce mot-là veut dire « pause ». C'est là. C'est là. La pause. C'est une pause. C'est juste pour marquer une pause. Ils sont en train de jouer de la musique, puis là, break. Je crois que cette... Merci. Extra. Mais je crois que cette pause, on en a besoin aussi, spirituellement. Arrêtez et sachez que je suis Dieu. Dieu le demande lui-même saisis l'opportunité de cet été pour te tourner vers Dieu dans sa présence parce que tu perds jamais ton temps dans ce moment dans cet endroit-là même si la liste de tâches est pleine tu perds pas ton temps tu entres littéralement puis on l'a chanté tantôt dans l'action tu entres dans l'arène littéralement et la vraie game prend place ici alors que tu es sur tes genoux dans la prière dans la présence de Dieu c'est possible de voir des choses comme Dieu les voit à cet endroit-là C'est possible d'avoir la victoire sur tes combats à cet endroit-là. C'est possible de trouver la force de pardonner à cet endroit-là et à cet endroit-là seulement. Et j'aime ce passage-là parce que alors qu'Azaf le fait, Dieu lui donne aussi la capacité. de voir les choses avec les yeux de la foi. C'est tellement bizarre cette phrase-là qu'on a, mais c'est vrai. Tu sais, j'aime cette pensée, Hébreu 11, verset 1, « La foi, c'est la ferme assurance des choses qu'on espère. » C'est des choses qu'on n'a pas vues. Tu sais, un banquier, il n'aime pas ce verset-là. La ferme assurance des choses que j'espère. La démonstration. Littéralement, c'est la preuve de quelque chose qui n'existe pas encore. La démonstration de celle qu'on ne voit pas. Et la foi d'Azaf est fortifiée dans la présence de Dieu. Et j'aimerais qu'on puisse noter comment Azaf parle différemment dans les derniers versets. Peux-tu remettre la slide où il y a toute la fin du passage
UNKNOWN?
SPEAKER_00Psalm 73, 28. Pour moi, mon bonheur, c'est de m'approcher de Dieu. Et je place mon refuge en toi, Seigneur, afin de raconter tout ce que tu fais. Et juste avant, il le dit, tu m'as empoigné par la main. Tu me conduiras. Tu vas me prendre avec toi. Tout n'est pas accompli. Tout n'est pas visible à ce moment-là quand Azaf le décrit. C'est le chaos. Il y a des raisons d'être frustré probablement. Matériellement, ce n'est pas là. Mais au fond de lui, il y a cette conviction qui commence à prendre place. Dieu est au contrôle et il me donne la capacité de prendre de la hauteur. Alors qu'on est dans ce temps estival, c'est tellement facile de se relâcher spirituellement, de se de se limiter à ce qu'on voit, à notre vision humaine. Je prie que tu puisses t'approprier ces paroles. Pour moi, mon bonheur, c'est de m'approcher de Dieu. Sa présence est mon bien. Je peux expérimenter le bonheur malgré toutes les circonstances en Jésus. Malgré toutes les choses que je vis, malgré toutes les injustices que j'ai pu subir, vivre, malgré tous les mais, malgré tous les pourquoi qui restent, c'est possible d'expérimenter le bonheur malgré tout. Malgré tout. Tu as besoin de prendre un temps d'arrêt. C'est là dans sa présence. Sans aucune censure. On va prendre un dernier chant ensemble dans quelques instants. Mais vraiment, j'avais cette pensée. C'est l'histoire d'un Dieu qui veut te rencontrer dans ces moments-là. Précisément dans ces moments-là. Pas quand tout va bien. Pas juste quand tout va très mal.
UNKNOWNNon.
SPEAKER_00dans les vrais moments, dans les vraies histoires qu'on vit, dans les vrais temps qu'on peut expérimenter, dans les moments où on ne sait pas trop. Et ça, il y en a beaucoup dans la vie. Est-ce que c'est vrai qu'il y en a beaucoup dans la vie
UNKNOWN?
SPEAKER_00Des moments où on n'est pas sûr de rien, où on ne sait pas trop. C'est quoi qui va en découdre
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est quoi qui va ressortir de cette situation-là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Dans ces moments-là, Dieu m'attend. Dieu t'attend. Il vient à ta rencontre. C'est l'histoire d'un Dieu qui a tout fait pour nous rencontrer à ces moments-là. Pour appointer un rendez-vous divin dans ces circonstances un peu amères parfois. Il est là. Fait que t'as besoin de prendre un temps d'arrêt durant ces temps-là. Et quelles que soient les choses que tu vis présentement, quel que soit le problème, peut-être que tu te dis à ce moment-là, pourquoi ma À quoi ça sert
UNKNOWN?
SPEAKER_00Comme Azaf, il veut renouveler ta vision et ta foi ce matin. Fait que si c'est ton cas, j'aimerais qu'on puisse se lever ensemble. Il n'y a rien de spécial.
UNKNOWNLa réponse à ce message ce matin ?
SPEAKER_00C'est de prendre un temps dans la présence de Dieu. On va chanter ensemble. On va le déclarer avec nos moumets. Je t'invite à répandre ton cœur devant lui. Je t'invite, alors que tu lis les paroles, à te souvenir. Et j'aime tellement ce chant. On rappelle ce que Dieu a fait dans l'ancien temps. dans la Genèse, dans l'Exode. Et la Bible nous rappelle que toutes ces choses sont arrivées pour nous enseigner, nous, sur qui est Dieu. Nous rappelle que ce que Dieu a déjà fait, il va le faire encore. Et ce que Azaf a expérimenté dans l'Epsom, je peux l'expérimenter moi ce matin. Et alors que je viens dans sa présence vraie, sans censure, sans masque, il change ma perception des choses. Il change ma vision. Il me permet de prendre de la hauteur. Alors, que nous puissions entrer dans la présence de Dieu et chercher sa face ce matin. Seigneur, je prie pour ce temps que tu puisses nous libérer, Seigneur, des fardeaux qu'on peut garder parfois. On dit que ça va, mais on garde toutes sortes de fardeaux, toutes sortes de mais, toutes sortes de pourquoi, parfois des années durant, comme l'histoire de cette femme, Seigneur, que j'apprécie tellement, qui a porté ce fardeau pendant des années, jusqu'au moment où tu l'as rencontrée dans ce lieu, dans le lieu secret, dans ce moment que tu avais appointé dans l'histoire de sa vie, où tu lui as permis de déposer les choses, comme Azaf le décrit. Et où tu as commencé à changer sa perspective. Où tu lui as permis de prendre de la hauteur. Où tu as donné la capacité de voir et de faire les choses différemment, Seigneur, par ta grâce. Et d'expérimenter une reconstruction. Je prie, Seigneur, pour des délivrances. Je prie pour une reconstruction dans la vie de quelqu'un ce matin. Je prie pour la restauration, Seigneur, dans la vie de quelqu'un, Seigneur. Dans le nom de Jésus.
UNKNOWNAmen.