Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières

Dieu peut débloquer ta situation! : Psaume 107 | Daniel Metbach |

Église Nouvelle Vie

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Une situation peut sembler complètement bloquée sans jamais être hors de portée de Dieu. Ce qui constitue une impasse pour nous ne limite pas sa puissance.

Dans ce nouveau message de notre série estivale « Un été au cœur des Psaumes », pasteur Daniel nous conduit à travers le Psaume 107 et nous montre comment Dieu peut utiliser nos déceptions pour exposer nos faux secours, révéler ce qui nous tient captifs et nous ramener vers lui.

Découvrez pourquoi certaines portes fermées peuvent devenir des lieux de révélation, comment notre cri transforme l’impasse en rendez-vous divin et de quelle manière Dieu peut briser ce que nous ne pouvons pas ouvrir.

Quelle que soit la situation qui te semble bloquée aujourd’hui, Dieu peut ouvrir un chemin, libérer ton cœur et transformer tes cris en chants de louange.

Verset de référence : Psaume 107.10-16.

SPEAKER_00

Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Alors, je visionnais avec vous cette vidéo de Ben et Sophie à Montpellier. Quelle reconnaissance et quelle joie dans notre cœur de voir l'œuvre de Dieu qui s'agrandit. Je me rappelais, moi-même, il y a quelques années de cela en arrière, j'étais en France et je regardais, comme beaucoup de Français le font encore, les vidéos de Pasteur Claude via YouTube, notamment, et puis avec ce rêve de peut-être un jour venir ici, puis Dieu a permis que ça se concrétise et de voir maintenant une nouvelle vie qui est rendue en France et qui a une première église à Montpellier et qui connaît une croissance merveilleuse et puis avec plein de projets qui prennent place. J'aimerais dire ce matin que je crois que c'est les prémices d'une moisson, qu'il y a un fruit mûr en francophonie, puis que l'église de Montpellier est le premier pas vers l'accomplissement d'une direction de Dieu, que Dieu a une moisson grande. La moisson est grande, il n'y a plus d'ouvriers priés, le maître d'envoyer des ouvriers dans la moisson. Et j'aimerais aussi dire à quelqu'un de toujours rester connecté avec le rêve de Dieu. Que Dieu, parfois, il dépose des rêves dans ton cœur, il peut se passer des fois des décennies avant d'envoyer l'accomplissement. Moi-même, j'étais en France, je m'en souviens, j'étais dans le travail, dans le bâtiment à ce moment-là, puis j'étais entre des tranchées, en train de travailler avec la pelle et puis de remuer de la terre. J'écoutais à ce moment-là dans mes écouteurs des prêches de Pasteur Claude sans savoir qu'un jour j'allais être ici au Québec et côtoyer Pasteur Claude et sans savoir que même j'allais devenir pasteur ici dans une église Nouvelle Vie à Trois-Rivières que je ne connaissais pas. Combien croient que Dieu est celui qui est l'auteur de notre destinée, celui qui trace un chemin que nul ne peut fermer

UNKNOWN

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SPEAKER_00

Et ce matin, avant de commencer, j'aimerais vous encourager à rester toujours connecté avec les promesses de Dieu, parce que bien souvent, quand Dieu fait une promesse, entre la promesse et son accomplissement, tu peux vivre toutes sortes de désappointements, toutes sortes de découragements, toutes sortes de délais, toutes sortes de refus qui prennent place. Mais Dieu est celui qui permet ces choses-là, parce qu'il veut que l'accomplissement de ses promesses lui donne gloire à lui. Donc souvent, il va t'amener à toi dans l'endroit de la faillite, dans l'endroit de la banqueroute, dans l'endroit où il n'y a plus d'espoir, parce qu'au moment où ça va s'accomplir, tu sauras reconnaître... et témoigner que cela s'est réalisé seulement par sa grâce. Tu sauras donner toute la gloire à Dieu. Alors pour ceux qui sont dans une vallée d'attente, une vallée de mort ce matin, je vais vous encourager, Dieu n'a pas fini avec toi, il va accomplir sa promesse, on s'entend. Fais-lui confiance, encouragez quelqu'un ce matin qui a besoin de saisir ses mots par la foi. On est dans notre série « Un été au cœur des psaumes » et ce matin, on va regarder ensemble un psaume, le psaume 107. Et le psaume étant un peu long, j'ai décidé de prendre simplement une portion, quelques versets seulement dans ce psaume. Et j'étais béni et encouragé de voir que Tamara, qui nous a conduits dans la louange, que je connais bien, qui vient de Nouvelle-Ville-Longueuil, a sélectionné des chants sans savoir, qui étaient pleinement connectés avec les versets que nous allons lire dans quelques instants. Et Tamara, vous ne la connaissez pas, mais moi j'ai eu le privilège de servir avec elle à Nouvelle-Ville-Longueuil. Il y a quelques années de cela, ça remonte un peu loin. On ne va pas dire depuis combien de temps, parce que ça ne nous rajeunit pas. Mais à l'époque, c'était dans le groupe Jeunesse Impact Jeunesse avec le pasteur Jean-Philippe Baudry qui est maintenant rendu pasteur à Nouvelle Vie Québec. Mais à ce moment-là, il était pasteur jeunesse à Nouvelle Vie Longueuil. Il y avait plus de 500 jeunes qui se réunissaient le vendredi soir. Et on a eu l'occasion de servir ensemble et de voir l'œuvre de Dieu continuer, progresser et que Dieu amène une relève et une succession dans l'Église est un encouragement. Dieu est à l'œuvre. Et tu ne le sais pas, il y a peut-être un jeune à côté de toi qui est assis, qu'aujourd'hui il est assis mais demain peut-être il va être ici en avant. Tout peut arriver. Et peut-être quelqu'un qui est un peu plus âgé qui est assis, que peut-être lui aussi va être en avant. Alléluia. Alors ce matin, j'ai donné pour titre à ce message, et on va parler justement, c'est le thème de blocage et de déblocage. Et le titre du message, c'est « Dieu peut débloquer ta situation ». Alors je ne sais pas dans quel type de blocage tu es venu ce matin. Je ne sais pas quelle est la saison peut-être de blocage que tu traverses. Quelle forme cela prend

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Mais j'aimerais t'encourager ce matin que ce qui est bloqué pour toi ne l'est jamais pour ton Dieu. Ton Dieu est capable d'ouvrir un chemin là où il n'y a pas de chemin. Il a plus que des clés, il est même capable de briser les portes qui te résistent. Il est capable de te conduire là où il a décidé. Et lorsqu'il parle, les éléments se mettent en mouvement. Et ce matin, on va lire dans le psaume 107, versets 10 à 16. Et si vous n'avez pas votre Bible, ça apparaît maintenant à l'écran. Et on va lire ensemble ces quelques versets qui vont être notre méditation pour ce matin. Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l'ombre de la mort vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes. Vous avez remarqué les chants qui parlaient de liberté qui parlait de « Il brise les chaînes, il est celui qui nous sauve, son nom est puissant ». On retrouve un peu cette thématique ici. Ils étaient dans la misère et dans les chaînes parce qu'ils s'étaient révoltés contre les paroles de Dieu, parce qu'ils avaient méprisé le conseil du Très-Haut. Ils humiliaient leur cœur par la souffrance. Ils succombèrent et personne ne les secourut. C'est-à-dire qu'ils ont cherché du secours, mais ils n'en ont pas trouvé. Dans leur détresse, ils crièrent à l'Éternel et il les délivra de leurs angoisses. Il les fit sortir des ténèbres et de l'ombre de la mort et il rompit leur lien. Qu'il loue l'Éternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des fils de l'homme car il a brisé les portes des reins et il a rompu les verrous de fer et ensemble nous disons Amen à cette parole. Alors très rapidement en introduction j'aimerais partager un petit peu la structure de ce psaume que peut-être certains connaissent mais pas tous. Dans ce psaume l'auteur nous présente quatre groupes de personnes en détresse et ces quatre groupes sont respectivement des voyageurs qui sont égarés premièrement dans la première séquence du verset 4 à 9, vous pourrez regarder ça chez vous, du verset 10 à Ce sont des captifs qui sont enfermés dans les ténèbres. C'est la portion que nous regardons ce matin ensemble. Ensuite, au verset 17 et 22, il y a des malades qui sont arrivés aux portes de la mort et que Dieu va guérir, sauver. Et finalement, verset 23 à 31, des marins qui sont pris dans une tempête et toute leur habileté ne parvient pas à les sauver de la tempête, mais Dieu va parler à la mer, Dieu va parler aux éléments et les mettre en sécurité et les conduire au port désiré. Et à chaque fois, bien que la situation des protagonistes diffère, bien qu'il soit question de scénarios complètement différents, on retrouve un pattern. On retrouve une séquence, on retrouve une certaine recette qui prend place. Tout d'abord, ils se retrouvent dans la détresse, des gens qui sont dans des situations difficiles. Ensuite, ils crient à Dieu. Et alors qu'ils crient à Dieu, Dieu intervient, puis leur cri se transforme en une louange. Et avec cette conclusion à ce psaume qui dit que celui qui est sage prenne garde aux bontés de l'éternel, qu'il soit attentif à ces choses, qu'il prenne garde aux bontés de l'éternel. Cette pensée ici, qu'il y a une bonté de Dieu, et le mot en hébreu, c'est le mot « ezed » dont j'ai parlé lors du premier message de cette série, le mot « ezed », qui parle ici de la bonté de Dieu qui est une loyauté de Dieu, un engagement délibéré de Dieu, souverain, qui n'est pas proportionnel à notre engagement, qui n'est pas conditionnel à comment nous répondons à son engagement, mais qui est la volonté libre et arbitraire de Dieu souveraine de Dieu, qui s'est engagée, puis que peu importe ce qu'on fait, lui reste fidèle à lui-même, et comme il s'est engagé à nous aimer, c'est sa bonté, c'est le EZ. C'est un mot vraiment qui caractérise tout l'Ancien Testament, et il dit que celui qui est sage prenne garde au EZ, de l'éternel à la bonté de Dieu, que même si tu ne mérites pas, Dieu te fait grâce. Tu as cherché tes problèmes, et tes problèmes t'ont trouvé, parce que celui qui cherche, il trouve. Puis là, finalement, alors que les problèmes t'ont trouvé, Dieu vient quand même te sortir de tes problèmes, alors que tu es responsable à 100% de ce qui t'arrive. Ça, c'est le Dieu dont nous parlons ici, dans ce psaume. Et ce matin, on va regarder à travers ce psaume et répondre à cette question. Comment garder espoir lorsque tout semble bloqué et que nous ne voyons plus aucune issue

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je ne sais pas si vous êtes déjà arrivé de vous retrouver dans une voie sans issue. Une situation où tu es bloqué littéralement. Parfois, tu veux avoir un enfant, puis tu vis une période de stérilité et c'est un blocage qui prend en place. Parfois, c'est professionnellement. Tu as fait des études, mais tu ne trouves pas d'emploi dans le domaine qui t'intéresse. Ou encore, parfois, c'est dans tes relations. Tu aimerais te marier, mais il y a comme un blocage. Personne ne s'intéresse à toi et toi, tu ne trouves personne autour de toi. Il y a toutes sortes de ces zones, nous pouvons parfois nous retrouver bloqués devant une porte fermée. Et dans ces moments-là, on peut se poser la question, comment garder espoir

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Comment continuer à avancer quand tout semble bloqué et que nous ne voyons plus aucune issue

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Alors ce matin, à travers ce psaume, on va regarder à trois étapes, trois étapes spirituelles pour voir Dieu agir au sein de nos situations. Comment Dieu peut-il agir au sein des situations

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

On va regarder à trois étapes. La première étape, elle consiste à regarder autour de toi. Regarder autour de toi, c'est un regard. Lorsque Tu vis une situation qui est bloquée lorsque tu es devant une porte fermée, devant un mur infranchissable. La première étape, c'est de commencer à ouvrir tes yeux et de regarder, de scanner ton environnement. Dans le texte, il nous est dit, concernant ces hommes et ces femmes qui étaient captifs, il est dit « ils succombèrent et personne ne les secourut ». Cela induit l'idée qu'ils ont pendant un temps cherché du secours autour d'eux. Ils ont regardé à gauche, à droite, ils ont consulté. Et combien ils savent que c'est naturel

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Lorsque tu as un problème, réflexe humain, qu'est-ce qu'on fait en premier lieu

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

On cherche une solution humaine. Tu es malade, tu vas aller voir les urgences, bonne chance, en passant.

UNKNOWN

Rires

SPEAKER_00

tu as des ennuis d'argent, tu veux aller chercher conseil auprès d'un conseiller, il y a toutes sortes de solutions que tu vas chercher. Et dans la vie, quel que soit le problème, on dit que chaque problème a sa solution, puis bien souvent, on peut être des experts en résolution de problèmes et on cherche à trouver des solutions humaines. Mais ici, dans le texte, il nous est dit qu'ils succombèrent et qu'ils n'ont trouvé personne pour les secourir. Quelle phrase douloureuse

UNKNOWN

!

SPEAKER_00

Quelle phrase terrible, que tu vis quelque chose, puis que tu demandes à l'église, tu demandes au pasteur, tu demandes à des gens autour de toi, à des croyants, puis dans ton environnement, dans ta famille, au niveau professionnel, des fois tu cherches des solutions à l'extérieur, puis tu cherches des secours, tu cherches des recours, puis tu es forcé à la conclusion suivante, je succombe et il n'y a personne pour me secourir. C'est exactement ce que vivaient ces hommes et ces femmes-là. Ils étaient dans une situation où il semblerait que Dieu avait fermé toutes les solutions humaines, Dieu avait bloqué tous les moyens d'issue possibles. Et le verbe traduit ici par « secourir » signifie aider, soutenir, intervenir en faveur de quelqu'un. Et il est apparenté au mot « ézer », qui dans la Bible signifie souvent le secours de Dieu, le secours providentiel. Donc ils ont cherché du secours, un secours providentiel autour d'eux, mais personne ne les a secourus. Ils découvrent que les secours placés autour d'eux, les secours qu'il y a autour de nous, ne peuvent pas remplacer le secours qui vient de Dieu seul. Parce qu'il y a un secours dans ta vie que tu as besoin d'expérimenter, qui ne vient pas des hommes, qui ne vient pas des circonstances, qui ne vient pas du matériel, qui ne vient pas de l'économique, qui ne vient pas du savoir-faire humain, des gens qui ont des diplômes et des accompagnateurs. Et Dieu les bénisse pour tout ce qu'ils sont capables de faire, ou la médecine. Dieu soit béni pour toutes ces choses-là. Mais il y a un moment dans ta vie où tu es rendu à une impasse, et tout cela a pour but de t'amener à réaliser qu'il y a des secours que seul Dieu peut apporter. Et ça, c'est un moment qui est important dans nos vies lorsque nous passons à cette prise de conscience. Et ça nous conduit à la question suivante, la question des idoles. Qu'est-ce qu'une idole

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Dans le passé, dans la antiquité, on voyait souvent l'idole comme une statuette, un objet souvent fait en métal précieux devant laquelle les gens rendaient un culte, ils se prosternaient, ils l'adoraient, ils lui brûlaient des parfums. Mais au jour d'aujourd'hui, en 2026, qu'est-ce qu'une idole

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Une idole, c'est tout ce qui tend à remplacer Dieu dans notre vie. Et à l'écran apparaît cette définition, je vous invite à regarder. Une idole, c'est toute chose ou toute personne en qui nous plaçons des attentes auxquelles Dieu seul peut répondre. Lorsque tu attends d'une relation qui vienne combler ton déficit intérieur, tu en train de faire de cette relation une idole. Lorsque tu attends d'un travail qui te donne ta valeur sociale, qui te donne ta valeur intrinsèque, tu es en train de faire de ce travail une idole. Lorsque tu attends que l'argent vienne te donner la paix et la sécurité et éventuellement le sens à ta vie, tu es en train de faire de l'argent une idole. Tournez-vous vers quelqu'un et dites-lui « Je pense qu'à la lumière de cette définition, on est tous des idolâtres. » Je crois bien qu'on est tous des idolâtres. On demande parfois à une relation de donner l'identité, à l'argent de garantir la sécurité, à la carrière de confirmer la valeur, et toutes ces choses-là ne sont pas nécessairement mauvaises, parce que la relation peut être une bénédiction, et que ceux qui sont mariés disent « Amen ». L'argent est utile, que ceux qui ont de l'argent disent « Amen ». Le travail est honorable, que ceux qui ont travail disent « Amen ». Le ministère est précieux, et que ceux qui servent dans l'Église disent « Amen ». Le problème commence lorsqu'on fait de ces dons de Dieu, parce que c'est des dons, c'est des grâces de Dieu, un substitut à Dieu. Le don ne remplacera jamais le donateur. Le don ne remplacera jamais Dieu lui-même. Le don nous bénit, mais le don doit pointer vers le Créateur et nos yeux doivent se lever vers lui à un moment donné. Une idole, c'est une réalité limitée de laquelle nous attendons une capacité illimitée. Et c'est vrai qu'ici-bas, tout est limité. Toutes les ressources terrestres, que ce soit l'eau, la nourriture, le temps, la vie... Tout est limité. Personne ne peut dire « Moi, j'ai des réserves illimitées. » Non, même l'énergie que nous avons, on s'aime le matin, on a une ressource d'énergie pour quelques heures, puis après le soir, il faut aller dormir. Et celui qui veut transgresser cette loi-là, au bout de quelques temps, s'il le fait, il y a eu quelqu'un qui s'amusait à le faire et qui est rentré dans le livre Guinness des records parce qu'il a essayé de faire plusieurs jours sans dormir. Il a réussi à survivre, il avait une vingtaine d'années quand il a fait ça, mais à quarante et quelques années, ça l'a rattrapé, cette affaire-là. Il a eu des ennuis de santé graves. Parce que quand tu transgresses des lois de Dieu, tu découvres finalement que les lois te rattrapent. Parce que la vie est limitée et on ne peut pas on a besoin de sommeil pour dormir, et que ceux qui n'ont pas dormi disent Amen. Mais cette pensée ici, qu'on va attendre une réalité qui est limitée, quelque chose d'illimité qu'elle ne peut pas nous apporter. Et là, on finit finalement par décevoir. Et c'est pour ça que souvent, quand tu idolâtres ton mari, ou tu idolâtres ton épouse, ou tu idolâtres ton travail, ou tu idolâtres l'argent, vous savez ce qui va se produire

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je prophétise là ce matin. Attends-toi-y, tu vas être déçu. Tu vas être blessé, tu vas être frustré, tu vas être content, tu vas être insatisfait, tu vas vivre des circonstances qui vont venir carrément te mettre carrément à l'envers. Parce que, quand tu idolâtres quelque chose, tu es en train de remplacer Dieu par cette chose-là, et Dieu, qui est un Dieu jaloux, va faire en sorte que cette chose-là te déçoive pour te rappeler que lui seul est ton Dieu. Est-ce qu'il y a quelqu'un ce matin qui se reconnaît dans ce que je suis en train de dire

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je ne vous demanderai pas de lever la main, mais je pense qu'on s'est tous retrouvés, moi y compris, à un moment ou à un autre, à cet endroit-là. J'aime beaucoup ce que Osée, le prophète, pouvait dire. C'est Dieu qui parle par son intermédiaire, et il va dire au chapitre 2, versets 8 et 9 de son livre, et il décrit ici Israël comme une femme infidèle, puis il dira ceci, et c'est Dieu qui parle. Imaginez un petit peu Dieu qui est en train de nous parler ce matin à travers ces versets. Il dit « Je vais fermer son chemin avec des épines ». et y élever un mur afin qu'elle ne trouve plus ses sentiers. Elle poursuivra ses amants, image ici des idolâtres, des choses qui substituaient à Dieu les autres dieux qu'elle poursuivait. Elle poursuivra ses amants et ne les atteindra pas. Puis elle dira, j'irai et je retournerai vers mon premier mari, c'est-à-dire Dieu. Amen. Quelle image incroyable

UNKNOWN

!

SPEAKER_00

Dieu devient lui-même l'artisan des épines dans le chemin. Et même il élève, ça ne suffit pas. Les épines sont là comme pour piquer, pour l'amener à rebrousser le chemin en disant « Ok, je ne peux pas avancer ici, les épines me font mal, me blessent, donc à un moment donné, pour me protéger, je recule. » C'est comme si Dieu, à travers les épines, voulait dire « Je vais réorienter son chemin, je vais réorienter sa trajectoire de vie, je vais l'amener à revenir vers moi. » Donc il y a des épines, ça me blesse, ça me fait du mal, pour m'amener à reculer et à revenir en arrière. Mais Dieu dit « Non, ce n'est pas suffisant, juste les épines, non, je vais ajouter également un mur, je vais élever un mur pour faire en sorte que le chemin, même si tu vas à travers les épines, parce qu'il y a des gens des fois qui sont entêtés et ils veulent continuer à avancer, même qu'il y a des épines, même que ça fait mal, même que Dieu entraîne les convaincs de faire demi-tour, alors Dieu va pas se contenter de mettre des épines, il va mettre un mur littéralement, il va dire là, tu vas t'arrêter là, t'es bloqué, tu peux plus avancer. Et ce matin, je vais essayer de penser dans mon cœur, quand je préparais ce message dans les derniers jours précédents, cette image particulière de dire mais quand tu vois les épines sous ton chemin, ce n'est pas Dieu qui t'abandonne, c'est pas Dieu qui qui est contre toi. Ce n'est pas Dieu qui a cessé de t'aimer. Au contraire, c'est son amour qui te réclame à lui. C'est son amour qui t'appelle. C'est son amour qui vient comme un bras te chercher là où tu es et te ramener à la maison. Lorsque tu as un mur, ce n'est pas Dieu qui s'oppose à toi. C'est sa grâce qui te ramène à la maison ce matin. Encouragez quelqu'un qui a besoin de revenir.

UNKNOWN

Alléluia.

SPEAKER_00

C'est ce que j'appelle des merveilleux malheurs. Vous savez, il y a des malheurs qui sont merveilleux parce que, non pas à cause de la circonstance, parce que la circonstance est difficile et on pleure, et on a raison de pleurer avec ceux qui pleurent. Mais il y a des merveilleux malheurs parce que parfois le malheur est le meilleur chemin qui te conduit vers le bonheur. Souvent, c'est le prélude à un bonheur que Dieu va créer en toi. Souvent, le malheur est l'endroit où tu vas ouvrir les yeux à une nouvelle réalité et enfanter, renaître à nouveau à toi-même et découvrir ce que Dieu attend de toi. Dieu bloque le chemin, non pour empêcher son peuple de vivre, ici dans le texte, mais pour l'empêcher de continuer à chercher la vie au mauvais endroit. Et souvent, c'est ce qui nous arrive. Nous cherchons la vie au mauvais endroit. Dieu met des épines et des murs, non pas pour empêcher que tu vives, mais parce que tu cherches la vie à la mauvaise place. Il faut que tu changes de direction. La vie est en Jésus. Amen. Le mur devient une expression sévère, mais salutaire de la grâce de Dieu. Les épines deviennent un instrument de retour qui nous amène vers lui. Et ça m'amène à la conclusion suivante ce matin. Notez-le dans votre cœur. Toutes les portes ouvertes ne conduisent pas à la liberté. Parfois, il y a des portes ouvertes que si tu les empruntes, tu vas te perdre. Tu vas être esclave plus qu'avant. Combien de gens ont aspiré au succès et une fois qu'ils ont franchi les portes du succès, ont été toxicomanes, ont succombé à la pression, ont succombé à l'aveuglement des feux des projecteurs. Combien, dans le monde d'Hollywood, on a vu des gens qui étaient prometteurs, qui ont eu des portes ouvertes, qui ont eu des belles opportunités, la carrière, le succès, la visibilité, la promotion, les récompenses même, au niveau de l'acteur studio, toutes ces choses-là qui prennent place autour de nous. Et combien, on a vu des étoiles comme ça se lever et tomber dans l'oubli et dans l'abîme. Parce que, souvent, le monde prend de toi et il te dépouille au final. Et il y a bien des choses dans nos vies que parfois nous espérerions avoir, des portes que nous voudrions voir ouvertes. Mais Dieu les ferme et lorsqu'il les ferme, ce n'est pas parce qu'il ne t'aime pas. Au contraire, c'est parce qu'il t'aime trop pour te laisser te perdre. Toutes les portes ouvertes ne conduisent pas à la liberté et toutes les portes fermées ne constituent pas un malheur. Parfois, une porte fermée, c'est Dieu qui est en train de te prendre dans son atelier et qui est en train de te sculpter, qui est en train de te former, qui est en train de graver en toi une nouvelle ADN, qui est en train de changer en toi ce qu'il a besoin de changer. Souvent, derrière il y a une porte fermée, Dieu est l'artisan de ton avenir, de ta transformation, d'une maturité spirituelle qui va prendre place. Parce que le caractère ne se forge jamais dans une salle de classe, mais il se construit à travers les circonstances de la vie. Et les circonstances de la vie sont l'école préférée de Dieu pour nous amener à changer. Et quelle est la vocation que Dieu s'est proposée de poursuivre avec nous

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

C'est de nous amener à ressembler à Jésus. Le but de la vie chrétienne et le but de la foi en Dieu, c'est la ressemblance à Jésus. C'est ça la mature spiritual, c'est ça le fruit de l'esprit, c'est ça les vertus chrétiennes que Dieu nous appelle à produire, et cela, c'est son œuvre à lui, en nous, et à travers nous, et autour de nous. Il travaille à nous transformer, et parfois nous, nous voulons le confort, mais Dieu, il est celui qui réconforte les affligés, mais qui afflige les confortables. Et des fois, on est un peu trop confortable. Alors Dieu crée l'inconfort, et à travers l'inconfort, il travaille à te transformer et à te changer. Vous savez, l'huître perlière, on a découvert cela il y a des années maintenant, c'était un japonais qui avait découvert cette technique-là, parce qu'on des huîtres, parfois, qui avaient des perles, et c'était une perle rare, littéralement, et c'est le cas de le dire. Mais à un moment donné, un Japonais s'est penché sur la question comment faire de cette perle rare une perle à cultiver, la cultivation des perles. Il a découvert qu'en mettant un corps étranger dans la perle, un irritant, la perle, pour se protéger, produisait un acre, une substance, qui, couche après couche, allait produire la belle perle. Et c'est ainsi qu'il a commencé à cultiver les perles, et qu'au Japon, il y a une institution, je ne me souviens plus le nom, mais c'était Mikomoto qui s'appelait le Japonais qui a découvert cela, et maintenant, ces perles-là se vendent à travers le monde entier, et c'est du luxe c'est du prestige. Mais lui a découvert que la perle était produite par un irritant dans l'huître. Ce qui est irritant, que finalement, il y a la beauté, il y a la grâce à travers l'irritant. Il y a la préciosité, la valeur, le diamant, le bijou, la chose qui est vraiment, qu'on ne peut pas créer nous-mêmes, mais qui est produite par l'irritant dans nos vies, que parfois nous sommes comme une huître. Et Dieu va permettre la présence d'irritants dans nos vies, pour que nous puissions, à travers l'irritation, à travers les frustrations, à travers les conflits, à travers les tensions que nous traversons, Dieu nous amène à produire ce que nous ne sommes pas capables de prédire par nous-mêmes le caractère de Jésus, la perle de Dieu, que nous puissions devenir des perles précieuses aux yeux du Seigneur et dans ce monde. Quelqu'un devrait dire oui. Tout d'un coup, quelqu'un dit, je te regarde, je pense que tu es une perle en devenir, toi. Lorsque je pensais à ce message, également, quelle image pour vous donner ce matin, que vous puissiez retenir

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Quelque part, les idoles, pour vous donner une image, les idoles, c'est un peu comme des béquilles. Mais des béquilles qui sont brisées. Alors, heureusement, celles-ci ne sont pas brisées, je peux m'appuyer dessus. Mais imaginez maintenant une béquille qui est brisée, qui est fissurée, qui, en fait, a perdu son intégrité structurelle et qui, à tout moment, si on met trop de poids dessus, va casser. Eh bien, les idoles dans nos vies, les faux appuis, les faux secours que nous pouvons chercher... à gauche et à droite, sont des béquilles brisées parce que nous vivons dans un monde qui est brisé. Et donc, ce qui se passe souvent dans nos vies, c'est que nous nous appuyons sur des choses qui sont brisées. Et le problème, ce n'est pas qu'on s'appuie dessus, le problème, c'est qu'on met tout notre poids dessus. On met le poids de toutes nos attentes, tous nos espoirs, toutes nos projections, tout notre avenir, on s'appuie complètement dessus, alors que ces choses-là n'ont jamais été appelées à tout porter. Tu demandes à ton couple de porter toutes tes carences affectives. Non, ton couple n'a jamais été appelé à porter toutes tes carences affectives. Il y a des carences affectives en toi que seul Jésus peut consoler, que seul le Saint-Esprit peut venir guérir en toi. Tu demandes à l'argent de te donner ta sécurité, mais non, l'argent n'a jamais eu pour vocation de te donner la sécurité. Je connais des milliardaires qui font de l'insomnie, qui s'inquiètent pour leur argent toutes les nuits. Donc l'argent n'a pas pour vocation d'assurer ta sécurité intérieure. Ce n'est pas fait pour porter cela. Donc tu as besoin de faire porter à l'argent ce qu'il est supposé de porter, mais à un moment donné, l'argent n'achète pas le sommeil, n'achète pas la santé, n'achète pas l'amour, n'achète pas la joie. L'argent peut acheter certaines choses, mais il n'achète pas tout. Et ce matin, tu as besoin de laisser l'argent de côté et le prendre pour ce qu'il est, un bon serviteur mais un mauvais maître, et te tourner vers Jésus qui, lui, veut être le seul maître de ta vie. Quelqu'un devrait dire oui.

UNKNOWN

Amen.

SPEAKER_00

De la même manière, des fois, tu fais porter à ta carrière ta valeur, ton identité. Et tu dis, ma carrière va me donner mon sens. Tant que tu as ta carrière, tu te sens bien, mais à un moment donné, Dieu va faire en sorte que ta carrière, peut-être, tu la perdes. Ou peut-être, tu vis une mutation à ton emploi, ou même ton employeur, des fois, il te renvoie. Et là, tu vis toutes sortes de chamboulements et tu dis, mais Seigneur, pourquoi est-ce que je vis cela

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Tu t'es appuyé sur une béquille qui est brisée. Ton identité ne vient pas de ta carrière, elle ne vient pas de ton diplôme accroché sur le mur. Elle ne vient pas de ton cursus scolaire, elle ne vient pas non plus de ton apparence physique. Il y a des jeunes filles, au jour d'aujourd'hui, elles pensent accordé par leur beauté physique. Mais je ne vais jamais te dire que quand tu vas vieillir, tu vas être malheureuse. Parce que la beauté est passagère. Alors qu'est-ce que la beauté

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

La beauté, c'est plus qu'une apparence. La beauté, c'est intérieur. Et c'est pourquoi, en tant que jeune fille, je vous encourage à cultiver non seulement la beauté extérieure, si vous voulez vous marier, c'est important, mais aussi la beauté intérieure d'un esprit doux et paisible, nous dit Pierre dans sa lettre. Amen. Et que les femmes plus âgées disent Amen. Vous êtes toutes belles, par la grâce de Dieu. Mais ce matin, c'est ça cette pensée, que parfois on s'appuie sur des béquilles qui sont brisées. Et là, on vit toutes sortes de contrariétés. Mais j'aimerais vous dire que lorsque la béquille se brise, ne lève pas le poing contre Dieu. On peut remercier Yann pour son service. Lorsque ta béquille se brise, ne lève pas le poing contre Dieu. Ne commence pas à lever le front arrogant et contestataire et provocateur devant Dieu en disant « Pourquoi ma béquille s'est brisée

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

» Au contraire, lorsque ta béquille se brise, rends grâce à Dieu. Dieu est en train de te montrer que ces choses-là sont éphémères, sont passagères, sont illusoires. Et il est en train, par le moyen même, de te montrer que lui, il est le Tout-Puissant. Lui, il est la béquille qui jamais ne s'écroulera. Il soutient le monde dans sa main. Il dit « La chose arrive, il ordonne, elle existe. Il a tout pouvoir dans le ciel et sur la terre. » Il est le secours qui ne manque jamais dans la détresse. Quelqu'un devrait dire oui ce matin. Encouragez quelqu'un qui a besoin de s'encourager à Dieu. L'image des béquilles brisées m'a fait penser à cette parabole que vous connaissez certainement tous fort bien, le fils prodigue, qui, à un moment donné, va voir son père et va lui dire « Donne-moi ma part d'héritage qui doit me revenir. » Et là, il prend tout l'argent de son père et, comme un crachat au visage, décide de plier bagage et de partir pour un lointain pays. Et là, pendant des semaines, des mois, on ne sait pas, peut-être des années, il va passer son temps à dilapider les biens de son père dans la débauche, dans l'ivronnerie, avec les mauvaises compagnies. Et là, finalement, après avoir tout dépensé, une famille survient dans le pays. Et là, réduit à à la plus grande extrémité de pauvreté, il en est contraint d'élever des cochons. Et là, au milieu de la porcherie, il nous dit qu'alors qu'il est dans une famille, même les cochons sont en meilleure situation que lui, eux ils mangent ce qu'on appelait des carouches, qui sont des plantes, des fruits de plantes qui nourrissaient les cochons. Il aurait voulu manger des carouches que les cochons mangeaient, mais personne ne lui en donnait. Et il y a comme un lien. Dans le texte que nous avons lu dans l'Epsomme, personne ne l'ait secouru. Et là, ici, il dit « personne ne lui en donnait ». Lui aussi n'avait pas de secours, il n'avait personne autour de lui. Et là, dans cette porcherie, dans cette maison de cochons, d'impureté, de saleté, voici que ce fils prodigue va vivre. une prise de conscience. Il va rentrer en lui-même. Le texte nous dit « étant rentré en lui-même ». Cela veut dire qu'avant ce moment-là, ce fils était hors de lui-même. Il était dans les stimuli extérieurs. Et parfois, le péché, c'est ce qu'il fait. Il nous stimule extérieurement, dans des choix autodestructeurs, dans des décisions qui sont prises impulsivement et qui, à long terme, amènent des conséquences dramatiques et tragiques et qui nous font souffrir. Et cet homme, ce jeune fils prodigue, est rendu à ce moment-là où il vit les conséquences de ses décisions et réfléchit. Les stimuli extérieurs ont fait leur travail et il est maintenant dans le dénuement le plus total. Et là, lorsque les déceptions extérieures arrivent et qu'il est déçu de lui-même, qu'il est déçu des circonstances, souvent les déceptions extérieures sont souvent le prélude de prise de conscience intérieure. Alors lorsque tu vis des déceptions autour de toi, Dieu est en train de te dire, rentre en toi-même, rentre à l'intérieur, réfléchis, regarde, au jour du bonheur, sois heureux, au jour du malheur, réfléchis. Et Dieu nous invite à réfléchir dans ces moments-là. Il est rentré en lui-même et cette déception le pousse à une prise de conscience. La famine ne l'a pas sauvé, mais elle lui a révélé qu'il cherchait la vie loin de ce qu'il pouvait véritablement la lui donner. Et à partir du moment où il rentre en lui-même, ce fils retrouve tout de suite le sens de sa vie. Il va dire, je me lèverai, j'irai vers mon père, je retournerai dans la maison, et là je lui dirai, je ne suis pas digne d'attraper ton fils. Il y a une humilité qui prend place. Il dit, traite-moi comme un de tes mercenaires, que j'ai simplement un morceau de pain à manger. Et alors qu'il est dans cette révélation de lui-même, dans cette prise de connaissance de lui-même, il y a cette clarté, il y a cette clairvoyance qui prend place, il retrouve le chemin de la maison. Il y a comme une boussole intérieure qui s'aligne, il y a comme le nord qui est retrouvé. Il est là, il est capable de revenir à la maison. Dans nos vies, parfois, il y a de la confusion qui prend place parce que nous ne prenons pas le temps de rentrer en nous-mêmes, de laisser le Saint-Esprit nous sonder, de laisser la voix du Père nous appeler parce que la voix du Père t'appelle à l'intérieur de toi. Mais tant que tu es dans les divertissements extérieurs, tant que tu es dans les stimuli extérieurs, tu n'es pas en mesure de l'entendre. Et Dieu va te permettre parfois qu'il y ait des murs, qu'il y ait des épines, qu'il y ait toutes sortes de blocages qui prennent place dans ta situation pour t'amener à un moment donné à rentrer en toi-même et à réaliser ce que les circonstances ne peuvent pas t'apporter. Et ce fils prodigue rentre à la maison et c'est ça qui va l'amener finalement à cette décision de revenir. Et ça m'amène à la deuxième étape pour voir Dieu agir dans nos vies. C'est non seulement de regarder autour de toi, mais c'est aussi de regarder en toi. Et nous y dit dans le psaume « Ils habitaient dans les ténèbres et l'ombre de la mort, captifs dans la misère et dans les chaînes parce qu'ils s'étaient révoltés » Regardez les verbes ici, ils sont forts. « Ils s'étaient révoltés contre les paroles de Dieu parce qu'ils avaient méprisé le conseil du Très-Haut. Ils humiliaient leur cœur par la souffrance. » Et ici, il y a cette pensée que la porte fermée, les verrous de fer, la porte des reins dont le psalmiste nous parle ici, agissent en fait comme des révélateurs. Que derrière une porte fermée, derrière une situation qui est bloquée, Dieu agit à travers cette situation comme un miroir. Elle est là pour révéler ce que nous ne voyons pas sur nous-mêmes. Et combien ils savent que parfois, lorsque tu évolues tout seul dans ton coin, tu peux avoir des gros défauts de caractère et tu ne les vois pas. Mais une fois que tu rentres dans la communauté chrétienne, et que tu es le bienvenu dans un petit groupe, par exemple, là, finalement, ce qui t'échappait complètement au premier regard saute aux yeux de tous les gens qui sont autour de toi. Un petit défaut, des fois une parole qui n'est pas bonne, ou un caractère, une attitude. Et là, finalement, la communauté devient l'artisan de ta transformation parce qu'elle t'amène à voir sur toi des choses que tu ne voyais pas toi-même. C'est pour ça que Dieu a permis que l'Église soit l'Église, parce que c'est à travers le rassemblement, à travers la rencontre entre les uns et les autres, entre les cultures, entre les générations, entre les arrière-plans entre les histoires, entre les témoignages. Et en passant, ici, on a toutes sortes de cultures, de témoignages d'arrière-plan, de couleurs de peau, d'accents, de voix. Et tout ça, en fait, c'est la beauté de l'Église. Et Dieu permet qu'à travers cette rencontre et cet échange interculturel, intergénérationnel, interspirituel, parce qu'on vit toutes les histoires spirituelles différentes, Dieu permet qu'à travers cette rencontre, Dieu nous participe à travers les uns et les autres, de changer les uns et les autres, pour que nous soyons tous de plus en plus ressemblants à Jésus. Alors si quelqu'un est différent de toi physiquement ce matin à côté de toi, dis merci Seigneur pour la communauté chrétienne. Merci pour le corps de Christ. Merci pour l'Église de toutes nations, toutes tribus, toutes langues qui ensemble, d'une même voix, louent le nom de Jésus et proclament la beauté du nom de Jésus. On devrait remercier le Seigneur pour le miracle de l'Église. C'est pourquoi tu progresses plus dans ta vie spirituelle quand tu es ensemble que quand tu es tout seul. Tu progresses plus lorsque tu es ensemble que quand tu es tout seul. C'est pour ça que je vous invite, si vous ne l'avez pas encore fait, à rejoindre un groupe maison, à rejoindre une communauté, à pas simplement venir à l'église le dimanche comme un consommateur, mais à devenir une communauté de disciples qui grandit ensemble les uns à travers les autres, parce que Dieu parle à travers son peuple. Dieu parle non seulement le dimanche matin, ici c'est un monologue, je suis tout seul, puis on est comme dans une salle de classe, vous écoutez, vous êtes bien sages et je vous admire. Je ne serais pas capable de m'endurer cinq minutes moi-même, là, Mais par contre, la semaine, lorsqu'on est dans les petits groupes, lorsqu'on est dans des maisons, ce n'est plus un monologue, c'est un dialogue qui prend place. Et là, il y a une rencontre, il y a un échange. Et si j'avais l'occasion de donner le micro à quelques animateurs de groupe et quelques personnes qui ont bénéficié des groupes dans les derniers six mois ou la dernière année, je suis certain qu'on serait émerveillé de voir qu'est-ce que Dieu a accompli en si peu de temps dans la vie de plusieurs. Parce que Dieu agit aussi à travers la communauté fraternelle. Mais ici, le texte, je reviens à mon texte, pardonnez cette petite parenthèse, mais il nous est dit ici qu'ils sont devant une porte fermée et qu'il finalement la porte fermée va révéler l'état de leur cœur. Il y avait un problème plus grand que la porte fermée. Ils avaient une révolte intérieure, ils avaient un mépris par rapport à Dieu. Et les mots en hébreu traduits par révolter expriment une résistance consciente à une autorité reconnue. C'est-à-dire que tu sais délibérément que c'est l'autorité à laquelle tu devrais te soumettre, mais tu décides volontairement d'y résister. Tu décides volontairement de te rebeller, un esprit de rébellion contre l'autorité de Dieu que tu reconnais. Tu sais qu'elle est véritable et que tu devrais t'y soumettre. Et le verbe mépris Priser signifie traiter avec dédain ou considérer comme sans valeur. C'est-à-dire qu'il y a quelque chose qui est précieux, mais toi tu décides de dire non, ça n'a aucune valeur. Et tu rejettes ce qui a de la valeur pour te tourner vers des choses qui sont mauvaises. Ici, il y a vraiment cette pensée que le problème n'était pas seulement une porte qui s'était fermée devant eux, mais qu'il y avait quelque chose qui était fermé en eux. Et souvent c'est ça, on voit ce qui est fermé devant nous, mais on ne voit pas ce qui est fermé en nous. Et ici, Dieu se sert de la porte fermée devant eux pour montrer la fermeture de leur cœur en eux. Dieu n'avait pas besoin de découvrir ce qui se trouvait dans leur cœur. Il sait déjà tout. Et il sait ce qui se passe dans ton cœur et dans le mien. Mais eux avaient besoin de le découvrir. Eux avaient besoin de prendre conscience de ce qu'il y avait dans leur cœur. Et souvent, c'est ce que Dieu fait avec nous. On ne sait pas ce qui se passe dans notre cœur. Parfois, on ne se connaît pas. La Bible déclare « Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. » C'est-à-dire que toi, tu regardes, tu te dis « Ah, c'est correct, c'est un bon plan, c'est une belle voie, c'est un bon projet, c'est une belle direction, une bonne destination. Telle voie paraît droite à un homme. C'est-à-dire que je la regarde et je me dis « Waouh, c'est vraiment... Je suis dans une bonne direction. » Et de conclure, son issue, c'est la voie de la mort. C'est-à-dire que tu es en train de te tromper lourdement. Tu te mets le doigt dans l'œil, pas à peu près. Tu es vraiment en train de te tromper et c'est grave et c'est dangereux. Tu es dans un danger, tu ne le sais même pas. Pour montrer ici à quel point, quand la Bible prend l'image qu'il est le bon berger et que nous sommes des brebis, une brebis ne sait pas se diriger. Une brebis, là, on a déjà vu des vidéos, puis je ne mettrai pas ça à matin, mais on a déjà vu des brebis. Il y en a une qui s'est plantée dans un trou. La dans le trou, le berger est en train de sortir celle-ci du trou. Puis la deuxième qui voit que l'autre était dans le trou et qu'il s'est pris le berger pour sortir, qu'est-ce qu'elle fait

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Elle va dans le trou. Puis celle qui est sortie du trou, qu'est-ce qu'elle fait

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Elle retourne dans le trou avec. Combien savent que ça, c'est nous, ça

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Dieu nous sauve, Dieu nous libère, Dieu nous délivre. On est sortis du trou, hallelujah, on s'élève deux secondes, on saute comme la brebis, là, on saute. Puis qu'est-ce qu'on fait l'instant d'après

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

On replonge. Ça nous prend vraiment le berger pour sortir du trou. Et pas qu'une fois. On n'est pas fait pour nous diriger nous-mêmes. Et ici, il nous a dit que cette captivité extérieure révélait une captivité intérieure parce qu'il s'était fermé à la parole et au conseil de Dieu. Et il nous a dit qu'en solution, en remède, le diagnostic était le suivant. Voici le remède. Il humilia leur cœur par la souffrance. La souffrance qui amène l'humilité. Ce ne sont pas des choses qui sont populaires. On aimerait pouvoir vous dire qu'il humilia leur cœur par le succès. Il humilia leur cœur par la réussite, par le bonheur, par des bonnes circonstances, par la satisfaction et la gratification de tous leurs objectifs. Non, non. Ils humilient leur cœur par la souffrance. Parce que la souffrance va t'amener à réaliser des choses qu'aucun succès sur la Terre ne pourra t'amener à réaliser. Il y a une école de vie dans la souffrance qui nous connecte à Dieu, qui nous rapproche du divin, du transcendant, du réel, de l'authentique. Et c'est pour ça, lorsque tu vas dans une chambre d'hôpital et que tu vois des gens qui sont en stade terminal, lorsque tu vas dans les prisons, des gens qui sont dans les couleurs de la mort, souvent tu vas discuter avec ces gens-là et tu verras que ces gens-là ont une réflexion sur la vie qui ébranle toutes les convictions qu'on peut avoir ici. Parce que les gens se questionnent sur le sens véritable de l'existence. Et l'échéance, l'imminence de la fin de la vie les amène à y réfléchir de manière profonde, et non pas de manière où on survole simplement, mais ils rentrent profondément dans la réalité. Et il y a une humilité qui prend place à travers ça, ta vulnérabilité, le fait qu'à un moment donné on va tous quitter cette terre, et que la souffrance nous ouvre à cette réalité de notre fragilité, notre vulnérabilité et notre temporalité, qu'on n'est pas éternel. Ils l'humiliaient à leur cœur par la souffrance. Dieu ne cherchait pas ici à détruire leur dignité, il voulait briser ce qu'on appelle l'autosuffisance. L'autosuffisance Autosuffisance peut paraître un terme nouveau, mais en réalité, dans le jardin d'Éden, quand Adam et Ève décident de prendre le fruit du jardin, qu'est-ce que Satan leur inocule comme pensée mensongère

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Il dit « Prenez-en, le jour où vous en mangerez, vous serez comme des dieux. » Des dieux, ça veut dire quoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Vous serez autosuffisants, vous serez capables de vous pourvoir à vous-mêmes, de vous suffire à vous-mêmes, de ne plus avoir besoin de Dieu, d'être émancipés de la dépendance à Dieu. Et c'est ce qui arrive ici, cette autosuffisance. Et Dieu les humilie non pas Et Dieu avait vraiment travaillé ici de manière à les changer. Nous, souvent, quand on vit une circonstance, on va demander à Dieu de débloquer la situation. Dieu, lui, veut ouvrir nos yeux. On demande qu'il change notre environnement. Dieu veut changer notre cœur. On veut une porte ouverte. Dieu veut d'abord changer nos dispositions intérieures. On veut sortir rapidement de la pression. Dieu veut nous libérer de ce que la pression révèle en nous. Parce que souvent, la pression est un révélateur qui révèle des choses en toi. Que ce soit la colère, que ce soit l'impulsivité, que ce soit la frustration, la tristesse, le désespoir. Lorsque la pression survient, la pression révèle ton caractère. Le caractère ne se révèle jamais sans la pression. Et lorsque la pression arrive, Dieu révèle ton caractère, pas parce qu'il ne sait pas qui tu es. Encore une fois, il sait très bien qui tu es. C'est parce que toi, tu as besoin de le découvrir. Et c'est à travers la pression que Dieu le révèle. Et souvent, dans ces moments-là, lorsque la chose est révélée à tes yeux, Dieu change toujours ce qu'il te révèle. Au revoir. Lorsque Dieu se révèle à toi, ça te transforme. Lorsque tu comprends l'amour de Dieu et que ça t'est révélé, qu'est-ce que fait l'amour de Dieu une fois que c'est révélé à toi

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Tu y succombes, tu t'en donnes, tu t'abandonnes à cet amour. Lorsque tu découvres la révélation que Dieu est le libérateur, qu'est-ce que tu fais

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Eh bien, tu lui donnes tes chaînes et tu lui donnes tes blocages. Tu dis « Seigneur, libère-moi de ces choses-là ». En fait, la révélation de Dieu est quelque chose qui te conduit à expérimenter plus de Dieu. Tu ne peux pas expérimenter si Dieu ne se révèle pas d'abord. Et Dieu agit à travers ces circonstances comme un révélateur. Et en grec, c'est le mot « métabolisme ». Anoia qui est traduit par repentance, c'est ce que traduit ici cette image, il humilia leur cœur par la souffrance. C'est cette pensée de la repentance. Un peu comme le fils prodigue, vous savez, je reviens à mon histoire de tout à l'heure. Le fils prodigue, quand il quitte la maison de son père, qu'est-ce qu'il dit

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

En fait, il ne dit rien, c'est plutôt qu'est-ce qu'il fait

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Une question piège pour voir si vous suivez là. Il s'en va, puis il prend tous les biens de son papa et il s'en va très loin de lui. C'est comme s'il était en train de dire « Je ne veux pas être ton fils. Je ne veux pas être ton fils. » Je veux bien tes dons, je veux bien ta richesse, je veux bien ce que tu as à me donner. Je veux ta bénédiction, je veux le succès, je veux la prospérité, je veux l'abondance. Je veux que tu me remplisses de tout ce que tu as à me donner. Ton héritage, donne-le-moi. Mais moi, je ne veux pas de toi. Je ne veux pas être ton fils. Et qu'est-ce qui se passe

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Quelques temps plus tard, lorsqu'il est dans le dénuement au sein de la porcherie, il est humilié par la souffrance et il dit... J'irai vers mon père et je lui dirai « Je ne suis pas digne d'être appelé ton fils. Traite-moi comme un mercenaire. » Il n'était pas prêt à être appelé son fils, maintenant il est prêt à être son salarié. Il est prêt à être son employé. Il dit « Traite-moi comme un mercenaire, je ne suis pas digne. » Vous voyez le changement d'attitude, le changement de cœur, la souffrance a humilié son cœur et il est rendu maintenant à une place où il y a une telle humilité. Et la Bible déclare que Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. L'humilité est la racine de toutes les grâces. Si tu veux que Dieu te fasse grâce dans ta vie, sois humble. N'attends pas un coup de massue dans ta face pour réaliser que tu t'es trompé et demander pardon à quelqu'un n'attends pas que tu vis des conséquences extraordinairement douloureuses pour commencer à t'excuser ou à revenir en arrière ou à changer de circonstance à changer d'attitude Dieu est celui qui veut nous amener plus près de lui mais souvent nous sommes nous-mêmes nos propres ennemis nos propres obstacles parce qu'on est endurcis dites pas amen à cet endroit là je sais que c'est douloureux d'entendre ça mais je m'inclus dans ce que je vous dis ce matin on est tellement tellement tellement des fois endurcis en nous-mêmes C'est ce qu'ils disent ici. Ils étaient révoltés, ils avaient méprisé. Et parfois, nous aussi, on n'en fait qu'à notre tête. On entend la prédication le dimanche matin, on lit le texte dans la parole de Dieu, on écoute un message en ligne, Dieu nous parle par sa parole, puis là, l'instant d'après, qu'est-ce qu'on fait

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

On fait ce qu'on a envie de faire. Après, il y a des problèmes, puis on va à l'église prier pour moi. Oui, je veux prier pour toi, mais toi, que fais-tu en réponse à la parole de Dieu

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Que fais-tu de la parole de Dieu

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que tu la méprises

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Ou est-ce qu'elle a du poids, elle a de la valeur, elle a de l'autorité sur tes valeurs, sur tes décisions, sur tes priorités, sur ton emploi du temps, sur ton argent sur tes relations. Je pourrais continuer longtemps comme ça. Il faut que la parole de Dieu ait une autorité à un moment donné. Ils ont méprisé la parole et s'y sont retrouvés dans une prison. Et parfois, il y a des prisons dans ta vie qui prennent place parce que tu méprises la parole de Dieu. Tu ne laisses pas la parole de Dieu te guider et te conduire dans ta vie. Je sais que dans ce petit bout de chemin-là, je vais être tout seul, alors je vais dire « Amen » à mon message. Je vais m'encourager moi-même. Vous savez, les portes fermées, les blocages dans nos vies, c'est comme une radiographie. Une radiographie va te révéler la fracture. La radiographie n'est pas la cause de ta fracture. Elle vient simplement te la révéler. La fracture était là bien avant. De la même manière, lorsque tu vis une situation dans ta vie qui a un blocage, et que là tu es animé d'émotions qui te submergent, de réactions, d'attitudes, et qu'il y a même des valeurs qui commencent à s'exprimer, et même des mots des fois qui sortent de ta bouche, sache que la circonstance, le blocage, n'est pas ce qui a causé ces choses-là en toi. Elle les a seulement révélées, elles ont toujours été là en toi. La circonstance a seulement servi à les révéler devant toi. C'est pourquoi ce matin, n'en veux pas à ton conjoint si dans ta relation, à un moment donné, il y a des choses qui sont sorties de toi, qui se sont révélées dans ton couple avec cette personne. C'est une radiographie. Elle a simplement révélé ce qui a toujours été latent en toi. Ne te plains pas pour le travail et ce qu'il a produit dans ton cœur. Non, le travail a simplement été un révélateur qui a montré ce qui a toujours habité au fond de toi. En réalité, souvent, nous voulons attribuer aux autres le on a de la colère, on a de la revendication, on a de la contestation par rapport à des éléments extérieurs qui sont là simplement pour révéler ce qui ne va pas en nous. Et c'est pourquoi ce matin, n'en veux pas à la radiographie pour la fracture. La fracture a toujours été là. Et la porte fermée agit parfois comme une radiographie de ton âme. Elle ne crée pas nécessairement la peur, la colère, l'impatience, le besoin de contrôle. Elle fait simplement de les rendre visibles. C'est tout ce qu'elle fait. Elle les rend visibles. Et lorsque tout fonctionne, il peut être facile de croire que tu fais confiance à Dieu. Lorsque tu as de l'argent, lorsque tu as de la santé, lorsque tu as des bonnes relations, lorsque tout va bien, tu peux dire « Seigneur, je te fais confiance, je suis tellement reconnaissant pour la vie que tu me donnes.

UNKNOWN

Alléluia.

SPEAKER_00

» Mais lorsque tu es malade et que la maladie ne guérit pas, qu'elle est chronique, puis qu'elle dure pendant des années éventuellement, et que ton corps fait ça pendant ce temps-là, lorsque tu vis de l'incertitude financière parce que tu cherches du travail dans ton domaine, et on te propose tous les travails possibles, sauf celui pour lequel tu as travaillé et auquel tu te sens appelé, là, Parce que tu es dans un couple et que ça fait des années que les chicanes n'arrêtent pas. Ou encore que tu as des enfants et que les enfants t'ont enlevé le sommeil et que tu es cerné. Et qu'il y a toutes sortes de pensées débiles qui te traversent la tête parce que tu n'as pas dormi, ça fait plusieurs nuits. Comprenez ce que je veux dire

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

C'est dans ces moments-là que Dieu veut nous montrer que ces choses-là ne sont pas la cause de nos problèmes. C'est le révélateur de ce qu'il y a en nous. Et Dieu, dans ces moments-là, ce qu'il attend, lui, il est derrière cette porte et il veut se révéler à nous. La porte fermée ne crée pas la captivité, elle révèle parfois ce qui nous tenait déjà captifs. Et derrière ces émotions, derrière ces choses-là, Dieu veut amener un diagnostic. Parce que la radiographie, quand le docteur fait une radio, c'est pour quoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

C'est pour voir c'est quoi qui fait mal pour amener un remède. Et quand Dieu permet à une circonstance de venir faire comme une radio de ton âme, ce n'est pas parce que Dieu te condamne ou Dieu veut te juger, Dieu veut t'accabler. Non, c'est parce que le divin médecin est dans la salle avec toi. Et il veut te guérir, il veut te restaurer, il veut accomplir une grande chose pour toi. Alors ce matin, lorsque tu vois la radiographie de ton âme qui prend place, que des circonstances sont en train de révéler... des choses horribles de toi, des choses qui sont fracturées, des choses qui sont cassées, qui sont brisées, des choses qui sont laides, qui ne sont pas belles en toi. Ne t'accable pas, ne reste pas sous le poids de la culpabilité, mais tourne-toi vers le divin médecin, tu es dans sa salle, et il a décidé de te diagnostiquer pour amener le remède, et ce matin, encourager quelqu'un qui a besoin de venir devant le divin médecin. Et enfin et dernièrement, dernière étape pour voir Dieu agir dans nos circonstances où nous sommes parfois bloqués, c'est non seulement de regarder autour de toi, de regarder en toi, mais aussi de regarder au-dessus de toi. Dans le texte, il nous est dit que dans leur détresse, après avoir succombé sans que personne ne les secoue, il restait juste une seule solution maintenant. Dans leur détresse, ils crièrent à l'éternel et il les délivra de leurs angoisses. Il les fit sortir des ténèbres et de l'ombre de la mort et il rompit leurs liens. Parce que lorsque Dieu agit, même les liens les plus obscures des ténèbres ne peuvent résister devant sa grâce. Il nous met en liberté. La vraie liberté est en Dieu. Et lorsqu'on crie vers Dieu, nous nous tournons vers celui qui peut faire ce que nous ne pourrons jamais faire. Et le tournant du passage ne se produit pas lorsque les captifs découvrent une nouvelle force en eux. Il se produit lorsque ils se tournent vers le Seigneur et qu'ils regardent au-dessus d'eux et qu'ils se mettent à crier à l'éternel. Et le verbe ici, crier, décrit un appel au secours lancé sous la pression d'une détresse extrême. Que tu es vraiment acculé, accablé, tu es vraiment émerveillé écrasé par le poids des circonstances. Et là, à un moment donné, t'es comme un cri, t'es sous la pression, t'es comme dans la presse hydraulique et tu es prêt à être écrasé, être réduit en bouillie. Mais là, à ce moment-là, tu lèves les yeux au ciel et tu cries à Dieu. Tu cries un cri de détresse. C'est exactement ça que le verbe ici traduit dans l'hébreu. Le cri ne mérite pas la délivrance parce qu'ils sont coupables. On l'a lu dans le texte. Ils ne paient pas leur dette. Ils n'effacent pas la rébellion. C'est simplement notre main vide. On n'a rien à donner. Mais notre main vide qui se tend vers Dieu. Et alors que notre main vide se tend vers Dieu, Dieu et celui qui l'a rempli de ses bontés et de sa grâce. Ce matin, si tu n'as rien à apporter à Dieu, eh bien, on peut serrer la main. Moi non plus, je n'ai rien à apporter à Dieu. Mais la bonne nouvelle de l'évangile, c'est que Jésus est descendu du ciel et lui a été donné pour nous. Et pour toutes les mains vides qui se tendent ici et là, par-delà la terre et depuis la nuit des temps, Dieu a donné la réponse. Le cadeau immérité, c'est la grâce de Dieu en Jésus-Christ. En Jésus, Dieu répond à tous nos cris. La Bible déclare que lorsqu'un malheureux crie, l'Éternel l'entend et il le délivre de toutes ses détresses. Ici, les captifs crient, mais c'est Dieu qui agit. Et dans le texte, il nous est dit, il les délivre de leurs angoisses, parce qu'il y a des angoisses, on l'a chanté des fois, de l'anxiété, il y a du stress, il y a de la santé mentale qui embarque là-dedans. Des fois, il y a des choses qui prennent place en toi, dans tes pensées, et tu n'es pas capable de te libérer de tes pensées. Mais lorsque tu cries à Dieu, Dieu peut te délivrer de tes angoisses. Dieu peut mettre la paix qui surpasse toute intelligence, qui garde ton cœur et ta pensée en Jésus-Christ. Il est également celui qui fait sortir des ténèbres. Parfois, il y a de l'obscurité, il y a du darkness, il y a de l'abîme en toi, il y a du noir en toi, il y a de l'obscurité, il y a du désespoir, il y a des ténèbres en toi. Mais lorsque tu cries à Dieu, Dieu est capable d'amener la lumière dans les ténèbres et de ramener des pensées saines, de ramener une visibilité, une lumière, une luminosité là où il y avait des ténèbres. Il dit « rompis leurs liens ». Parfois, tu es esclave de comportements, d'attitudes, d'habitudes qui te rendent esclave et qui t'avilissent et qui te détruisent et qui te font du mal. Mais Dieu est celui qui rompt les liens. Alléluia

UNKNOWN

!

SPEAKER_00

Il brise le cycle des chaînes qui nous retiennent. Il dit qu'il brise les portes de bronze. Il fait sauter les verrous de fer. Cette image ici représente une captivité qui humainement était infranchissable. Que tu es esclave de quelque chose dont tu n'arrives pas à te sortir tout seul. Et ça te prend une intervention extérieure. Parce que toi, tu es derrière ces portes de bronze, ces verrous de fer et il n'y a aucune puissance en toi capable de te sortir de la captivité. Et le texte ici ne dit pas que les captifs ont découvert une meilleure clé. Il dit que Dieu a brisé la Il a brisé la porte. Pas contenté de l'ouvrir, il l'a défoncé, il l'a explosé, il l'a réduit en miettes. C'est ce que la grâce de Dieu veut faire dans ta vie. Pas simplement t'accorder une meilleure situation, il veut complètement révolutionner, transformer ta vie, il veut briser les portes qui te retiennent aujourd'hui. Parce que ce que nous ne pouvons pas ouvrir, Dieu peut le briser. Alors comment Dieu peut-il débloquer notre situation

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Premièrement, parfois Dieu ouvre la porte. Tout simplement. Et lorsque ça arrive, on est content. C'est facile de rendre grâce à Dieu. Il a ouvert la porte. On a demandé, on a reçu. Gloire à Dieu, tu étais malade, il a guéri. Tu avais besoin d'un emploi, il te l'a donné. Il y avait un problème dans ton couple, ça s'est résolu. Il y avait toutes sortes de situations. Dieu a béni. Dieu a ouvert la porte. Alléluia. Dieu le fait. Deuxièmement, parfois, Dieu nous montre une autre sortie. Il n'ouvre pas la porte, mais il te dit, laisse faire cette porte-là. Ce n'est pas celle-là que j'ai choisie. Il te montre une autre sortie. Et là, il faut simplement accepter de changer ton plan, de changer ta trajectoire et de suivre parce que Dieu ne réalise pas toujours notre plan, mais il demeure fidèle à ses plans à lui. Et enfin, troisièmement, parfois Dieu te libère intérieurement, à l'intérieur, avant de changer les circonstances extérieures. Parfois, il y a une tension avec quelqu'un et Dieu va d'abord travailler à mettre le pardon en toi, à mettre l'amour en toi, à mettre la patience en toi, à changer ton cœur, à changer ton caractère, avant de changer cette relation. Parfois, tu vis une situation au travail et Dieu va d'abord changer ta disposition disposition envers tes employeurs, peut-être ton éthique de travail, changer ton caractère, changer ta façon d'envisager ce travail séculier. Dieu va changer d'abord ton intérieur avant d'aligner ensuite les circonstances. Parfois, tu cherches la promotion, tu cherches la visibilité, la reconnaissance, tu cherches la gratification de tes efforts, mais Dieu va dire je veux d'abord travailler ton cœur, je veux d'abord te changer intérieurement, et après, comme un alignement, lorsque ton cœur change, l'humilité est la racine de toutes les grâces, lorsque ton cœur change, alors Dieu peut à ce moment-là commencer à déverser sa pluie de bénédiction sur toi et te conduire dans les œuvres qui l'a préparé d'avance. Mais ici, ce matin, la pensée, la suivante, c'est que la plus grande délivrance n'est pas toujours que la porte s'ouvre. C'est parfois que cette porte cesse de gouverner ce qui se passe dans ton âme. De dire, Seigneur, que la porte s'ouvre ou pas. Moi, Seigneur, je veux garder un cœur en paix, un cœur en joie, un cœur plein d'amour, un cœur de pardon, un cœur de générosité, un cœur de consécration, un cœur, Seigneur, de prière aussi. Je veux garder un cœur pour toi. Peu importe que la porte s'ouvre ou s'ouvre pas, cette porte ne gouvernera pas mon âme et ne gouvernera pas la relation que j'ai avec toi, Seigneur. Enfin, je vais terminer. Dans le psaume, il termine en disant qu'il loue l'Éternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des fils de l'homme. C'est de penser que le cri de leur âme n'était pas le dernier son qui allait sortir de leur âme. Oui, ils ont crié, mais ensuite Dieu a changé le cri en un chant, en un chant de louange. Et c'est ce que Dieu veut faire pour toi. Ce matin, peut-être, tu es venu dans une situation et tu es bloqué. Et il y a juste un cri, un cri de détresse, un cri de douleur, un cri de désespoir, un cri que même peut-être personne n'entend en ce moment, mais qui est au fond de toi peut-être depuis des semaines et des mois. Il y a un cri. Un cri pour plus, un cri pour mieux, un cri pour un changement, un cri pour une solution, un cri pour une grâce de Dieu dans ta vie, un cri pour une guérison, un cri pour un pardon, un cri pour une liberté retrouvée. Il y a un cri au fond de toi. Mais je vais te dire que lorsque tu cries à l'éternel, Dieu est non seulement celui qui entend tes cris et qui te délivre de tes détresses, mais il est celui qui change ton cri en un témoignage, en un chant que d'autres vont entendre, que d'autres vont pouvoir être incités. Parce que Dieu... Lorsqu'il nous bénit, souvent c'est pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres. Que dit-il à Abraham

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je te bénirai et je ferai de toi une source de bénédiction. On a de la facilité à la croire lorsqu'il s'agit des bénédictions. Mais j'aimerais te dire aussi que quand tu souffres, Dieu te permet de souffrir pour que tu puisses bénir les autres aussi. Si tes bénédictions participent à bénir les autres, tes souffrances y participent également. Et souvent, j'aime Jordi, il dit ça souvent, il dit « Si je suis béni, ben gloire à Dieu, et si je souffre, c'est pour les autres.

UNKNOWN

»

SPEAKER_00

Ça, c'est la vérité. Si tu souffres, c'est pour les autres. Parce que souvent, la souffrance est éducative, est pédagogique, est transformatrice. Et souvent, lorsque tu as souffert, la souffrance te socialise. La souffrance t'humanise. La souffrance t'amène à avoir un cœur de compassion. Celui qui n'a jamais souffert, comment peut-il comprendre les larmes de celui qui souffre en face de lui

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Et donc souvent, la meilleure personne pour consoler quelqu'un qui pleure, c'est quelqu'un qui a pleuré déjà lui-même. La meilleure personne qui est qualifiée pour accompagner quelqu'un qui souffre, c'est quelqu'un qui a souffert lui-même, qui a crié dans le noir, qui a pleuré dans le silence, qui a été seul dans la nuit et qui a lancé des pourquoi à Dieu et qui a douté même horriblement et qui a été étreint par les ténèbres. Cette personne-là peut comprendre celui qui vit la chose similaire. Et ce matin, si tu es dans une telle situation, alors tu es dans l'école de Dieu. Tu es dans l'atelier du Tout-Puissant. Dieu te façonne, Dieu te sculpte, Dieu te prépare. Et ça, c'est parce qu'il y a aussi d'autres autour de toi. Ces enfants d'Israël que nous avons lus dans le psaume ont commencé par un cri, mais ensuite ils ont fini par un chant collectif. Et ça, c'est le chant de l'Église. Ce matin, nous tous qui sommes là, nous avons été aussi sujet à cette bénédiction du cri qui se change en chant. Parce que je ne pourrais pas terminer ce message sans parler de ces captivités, non seulement circonstancielles dont nous avons parlé, mais d'une captivité plus profonde. La Bible parle du péché, qui est une captivité qui nous retient tous loin de Dieu. On a tous connu la rébellion décrite dans le texte. On a tous suivi notre propre voie. On a tous cherché ailleurs ce que Dieu seul pouvait nous donner. Et nous étions incapables, par définition, de nous libérer nous-mêmes. Mais Jésus dira dans Luc 4, il m'a envoyé pour proclamer aux captifs, la délivrance. Voici pourquoi Jésus est venu. Proclamer la liberté. Il y a une proclamation de liberté ce matin. À la croix, Jésus a porté ta condamnation. Par sa résurrection, il a vaincu la mort. Il a brisé le verrou que personne ne pouvait ouvrir. Les portes du ciel, les portes de l'éternité de Dieu, les portes de la grâce de Dieu. Jésus a brisé ces portes et les a ouvertes grandement pour chacun d'entre nous. Et ce matin, tu peux venir à Jésus. Il t'a ouvert les portes du ciel, les portes de sa grâce. La liberté véritable commence lorsque Jésus devient ton sauveur, ton Seigneur et ton véritable secours. Alors ce matin, on va chanter ensemble ce chant qui dit « Je te donne ma vie. Je donne ma vie. » Comme une réponse. Une réponse à l'amour de Dieu. Une réponse au sacrifice de Jésus. Une réponse à ce que la croix est venue manifester sur la terre des hommes. Ce matin, je vous invite à nous lever ensemble alors que nous allons chanter. Et alors que nous sommes ici, j'aimerais vous inviter, symboliquement, à répondre à ce message en disant « Seigneur, je veux... » Peut-être ce matin, tu fais partie de ceux qui ont besoin de crier. Quelqu'un qui est derrière une porte d'airain, un verrou de fer, qui est captif des chaînes et qui a vécu une révolte, qui a vécu un mépris à un moment donné, qui se retrouve dans des conséquences qu'il a lui-même choisis. Bien, Seigneur, ce matin, t'invite à crier vers lui, à te tourner vers lui, à regarder non plus seulement autour de toi, en toi, mais à regarder au-dessus de toi. Et il y a un Dieu qui te tend les bras et qui... mille ans déjà a tendu ses bras vers toi à la croix. Et la croix est l'endroit où tes cris vont se changer en chant de louanges. Et le lieu où Dieu change tous les cris des hommes, tous les cris des souffrances de l'humanité en un chant victorieux de gloire, de louanges, de reconnaissance parce que Jésus a porté nos péchés. Jésus a vaincu la mort. Jésus a dépouillé l'ennemi de son pouvoir et c'est à la croix qu'il l'a accompli. Et ce matin alors qu'on est ensemble, nous nous tournons vers le divin libérateur, vers Jésus notre avocat, Jésus notre guerrier, Jésus le capitaine de notre âme. Et ce matin, nous voulons venir vers toi, Seigneur. Et nous voulons, Seigneur, les uns et les autres à la fois, crier et chanter, chanter et crier. Quelle que soit la situation ce matin, que tu sois dans la reconnaissance, chante la gloire de ton Dieu. Que tu sois dans la souffrance, crie vers ton Dieu. Ensemble, Seigneur, comme une chorale spirituelle, comme une chorale, Seigneur, devant toi. Nous voulons élever le cri et le chant de nos cœurs. Car tu es bon. Oui, nous voulons prendre garde et être attentifs aux bontés de l'Éternel. Il dit, la chose arrive. Il est fidèle. Il est véritable. Il est fidèle même quand nous sommes infidèles. Il est juste et il est bon. Il est plein d'amour. Et ce matin, nous nous tournons vers toi dans le nom de Jésus. Et que ceux qui le croient ce matin applaudissent et acclament.