Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
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Église Nouvelle Vie | Trois-Rivières
Quand Dieu redevient le centre : Psaumes 103 | Elise Bachand
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Nos besoins, nos inquiétudes et nos émotions peuvent prendre tellement de place que nous devenons le centre de nos prières.
Dans ce message, Élise Bachand nous présente comment recentrer notre âme sur Dieu à travers 5 gestes spirituels.
Découvre comment l’adoration peut te libérer de toi-même et remettre Dieu au centre de ta vie... même lorsque tu ne ressens rien!
Verset de référence: Psaume 103
Bonjour tout le monde, ça va bien? Oui, ça va bien ce matin. C'est vraiment une joie pour moi d'apporter la parole, d'apporter ma voix aussi à cette magnifique série sur l'épisode. Est-ce que vous aimez la série à date? Oui, hein? C'est inspirant. Pour l'été, on dirait que ça fonctionne bien. Je suis vraiment heureuse de pouvoir visiter différents sites Nouvelle Vie. Après dix ans dans Charlevoix, on a déménagé il y a dix ans, mon mari et moi, trois ans comme pasteur, après une centaine de messages environ prêchés là-bas, je peux considérer un petit peu peu Charlevoix comme des pantoufles confortables. Vous voyez ce que je veux dire? C'est plus confortable et plus confortable que quand on commence un peu à prêcher un petit peu partout. C'est un peu sortir de sa zone de confort comme quand tu portes des souliers que tu ne portes pas très souvent dans ta garde-robe. Tu sais, les souliers que tu mets de temps en temps dans des mariages. Vous voyez lesquels? Ils ne sont pas neufs, mais en même temps, il faut comme que tu t'habitues un petit peu à chaque fois. Donc, j'ai discuté de ça avec une bonne amie mis dernièrement, justement, de ma visite à Trois-Rivières. Et justement, je lui ai dit, parle-moi un petit peu de Trois-Rivières. Donne-moi un petit peu d'informations, à quoi la salle ressemble, comment les gens y sont. Et elle m'a dit, Élise, t'as pas à t'inquiéter, je pense que parmi tous les sites Nouvelle-Vie, là, je le dirai pas trop fort, c'est enregistré, mais je pense que Nouvelle-Vie Trois-Rivières, c'est le site le plus accueillant. Êtes-vous d'accord?
UNKNOWNApplaudissements
SPEAKER_00Alors, merci pour votre bel accueil. Donc, tout de suite, il y a eu une pression qui s'est enlevée. Vous êtes vraiment accueillants. Merci à toutes et à tous. Je suis vraiment contente de pouvoir être là. Et je pensais que Charlevoix était accueillant, nous, en région, mais là, on dirait qu'on a de la compétition. Donc, je vais faire le message de notre côté. Merci pour votre accueil. Merci pour l'invitation de Pasteur Daniel. Pasteur Daniel, je l'ai connu dans le cadre de mon programme de maîtrise. On a suivi certains cours ensemble et vous avez vraiment un pasteur brillant, un pasteur qui est vraiment pastoral, un cœur de berger. On le salue, on prie pour lui, il était à Longueuil ce matin, alors on peut l'applaudir, même s'il n'est pas là, il va avoir le témoignage plus tard. Et donc, le passage qu'on va regarder ensemble ce matin, c'est le psaume 103. Et quand je l'étudiais, j'ai réalisé à quel point ça ressemblait à un modèle de prière où Dieu devient le sang. Ce matin, on veut remettre Dieu au centre. Parfois, on peut se mettre au centre des fois de nos propres vies, de nos propres pensées. Mais ce matin, je veux qu'on remette ou qu'on mette Dieu au centre de nos vies en étudiant ce psaume. Et ce psaume-là, on va le regarder section par section. J'ai comme découvert, on pourrait dire, cinq parties qui forment vraiment ce modèle-là de prière qui est applicable à nous aujourd'hui. On va voir comment prier comme David de David qui a écrit ce psaume-là. À partir de cinq actions, ces cinq parties-là ressemblent à cinq actions, on pourrait dire, qu'on peut mettre nous-mêmes en pratique à partir de ce psaume-là. On va lire le psaume, on va l'étudier ensemble, on va le vivre, parce que le but, comme Jésus nous enseignait, c'est pas seulement d'écouter, mais de mettre en pratique ce qu'on entend. Donc, c'est pour ça qu'on prêche, on veut, après, on nous donne toutes sortes d'outils pour mettre en pratique ce qu'on entend. Mais aussi, j'aimerais qu'on commence à l'expérimenter dès ce matin. À la fin de la réunion, à la fin de ce message, on va avoir vraiment une invitation à vivre ce psaume ce matin-là, à l'expérimenter. Vous allez voir pourquoi. Avant, juste d'aller plus loin, avant de plonger dans notre magnifique psaume 103, je vais vous inviter à fermer vos yeux. On va juste prier pour ce moment qu'on va passer ensemble pour les prochaines minutes. Seigneur Jésus, on veut ouvrir notre cœur, on veut ouvrir notre esprit à toi, Seigneur. On veut écouter cette parole Sous-titrage Société Radio-Canada Amen. Alors, on va commencer par le premier impératif, le premier point, et ça commence avec le psaume 103 au verset 1 à 5. Vous êtes prêts pour la parole de Dieu? Oui. Ça commence avec ceci. « Bénis l'Éternel, mon âme
UNKNOWN!
SPEAKER_00» avec un point d'exclamation. « Bénis l'Éternel, mon âme
UNKNOWN!
SPEAKER_00Que tout ce qui est en moi bénisse son Saint-Nom. Bénis l'Éternel, mon âme
UNKNOWN!
SPEAKER_00Et n'oublie aucun de ses bienfaits. C'est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies. C'est lui qui délivre ta vie de la tombe, qui te couronne de bonté et de compassion, comme c'est beau. C'est lui qui rassasie de bien ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l'aigle et toutes les personnes de 65 ans et plus disent « Amen ». Plus besoin de crème de jour, juste faites confiance à Dieu, les amis. Le premier geste pour prier comme David c'est « Prêche à ton âme ». Est-ce que vous saviez que vous étiez tous et toutes des prédicateurs et des prédicatrices de la parole de Dieu? Ce n'est pas quelque chose qui est réservé seulement à ceux et celles qui sont sur l'estrade, ce psaume. Il nous montre que nous sommes tous et toutes appelés à prêcher à notre âme, à commander à notre âme de bénir l'Éternel. Il y a une autre traduction en français, peut-être que vous l'avez déjà entendue si vous êtes chrétien de plusieurs années. La traduction, ça inverse les mots. Ça dit « mon âme bénit l'Éternel ». C'est un peu l'inverse. Et quand on l'entend comme ça, on pourrait penser que c'est au présent. « Mon âme bénit l'Éternel ». Mais il y a une virgule. C'est « mon âme ». Toi, là. Toi, mon âme. « Bénit l'Éternel ». C'est un verbe qui n'est pas au présent. Il est à l'impératif, comme quand on donne un ordre. On doit ordonner à notre âme de bénir l'Éternel. On doit lui prêcher qui il est. Et on David, c'est comme s'il se parle à lui-même. « Bénis l'Éternel, mon âme. » Et là, il continue. « C'est lui qui pardonne tes fautes. C'est lui qui délivre. C'est lui qui rassasit de bien. » C'est comme s'il rentre et parle à son âme. Pourquoi est-ce qu'on a besoin parfois de faire ça? De commander à notre âme de bénir l'Éternel? De lui prêcher? De lui rappeler qui est Dieu? Parce que parfois, ça ne nous tente pas de bénir l'Éternel. Est-ce que vous me laissez tout seul ici en avant? Des fois, ça ne nous tente pas. Vous êtes d'accord avec moi? Parfois, on a juste faim. Moi, quand j'ai faim, vous me demandez à mon mari, je suis monstrueuse. Il faut juste que je mange. Parfois, j'ai faim. Parfois, on est fatigué. Parfois, plus sérieusement, on est déprimé. Notre âme est abattue. Parfois, on a une épreuve qui se place comme entre nous et Dieu. Une incompréhension. une maladie, une frustration. Toutes les raisons sont possibles pour faire en sorte qu'on n'ait pas envie de louer l'éternel. Parfois, on ne le sent pas. Et c'est justement dans ces moments-là que c'est le plus pertinent de bénir l'éternel, de prêcher à son âme. Parce que quand tu le sens, tu n'as pas besoin de te motiver, tu n'as pas besoin de trouver la motivation quelque part. C'est dans les moments où tu as le moins envie de louer Dieu que tu as le plus besoin de louer Dieu, que tu as le plus besoin de bénir l'éternel et de prêcher à ton âme de le faire. Il y a une expression, peut-être que vous avez déjà entendu ça, une expression en anglais qui dit « fake it until you make kit. Je vais le traduire, ça ne se traduit pas très bien, mais quand même, c'est comme fais semblant jusqu'à temps que ça devienne vrai. C'est un principe un peu de développement personnel, on pourrait dire, où tu es dans un contexte où tu ne te sens pas nécessairement compétent. Par exemple, tu veux agir comme si tu avais déjà la confiance, l'assurance que tes compétences étaient là, jusqu'à temps qu'à un moment donné, tu te sentes pleinement compétent. Et c'est comme d'adopter un peu un comportement, une manière de pensée qui concorde plutôt avec la personne que tu voudrais être que la personne que tu sens à l'intérieur parce que tu ne te sens pas très capable. Je vous donne des exemples. Tu arrives dans un nouvel emploi. Souvent, il faut un peu « fake it until you make it ». Au début, tu te sens un petit peu, tu as peut-être le syndrome de l'imposteur, tu ne te sens peut-être pas compétent ou compétente, mais tu n'as pas le choix, tu es là, tu as envoyé ton CV, il est censé être vrai. Donc, il faut que tu montes la marchandise. Parfois, c'est un nouveau rôle. Peut-être tes nouveaux parents. Fake it until you make it. Ou quand tu arrives dans le métro de Montréal. Ça fait 20 ans que tu n'es pas allé prendre le métro. Ça fait 20 ans que tu n'as pas utilisé le métro. Tu fais un peu semblant de savoir comment la machine fonctionne et dans quelle direction tu vas. Non? Je suis la seule aussi. Non, mais en public, on a vraiment cette tendance-là à vouloir faire comme si on savait comment les choses fonctionnaient. Souvent, c'est lié à la technologie, quand il y a des machines, peu importe. Mais en fait, tout le monde fait un peu la même chose. On ne sait pas trop ce qu'on fait, mais on fait semblant qu'on sait ce qu'on fait. Fake it until you make it. Et parfois, on devrait utiliser un peu ce principe-là pour notre vie spirituelle. Et ici, je ne parle pas de faire semblant de louer Dieu, bien entendu. Je parle plutôt du moment où parfois tu dois passer par-dessus tes émotions de l'instant pour ordonner à ton âme de louer Dieu. Et que même si sur le coup, tu n'as peut-être pas envie de louer, peut-être que même sur le coup, tu ne le crois pas nécessairement, si tu appliques les cinq gestes qu'on va voir ensemble, qu'on commence à regarder ensemble, au fur et à mesure, ton âme, ton esprit finissent par se disposer à louer Dieu. Si parfois, sans trop y croire, tu commences à le louer, tu commences à prêcher à ton âme, avec seulement, Jésus nous a dit que ça nous prenait seulement un peu de foi. Un peu de foi. Si tu fais ça avec le peu de foi qui te reste, l'Esprit Saint va venir à ton aide. Il va disposer ton cœur à l'adorer. Et après, vous allez voir, ça va être vrai. Cœur, âme, tout va être concordé. Vous allez le croire, convaincu au plus profond de vous-même parce que c'est l'œuvre du Saint-Esprit. Amen. Ce n'est pas non plus du déni. On ne veut pas faire du déni face à nos circonstances qui peuvent être difficiles. Ce n'est pas pour minimiser nos souffrances. Mais c'est qu'à un moment donné... fait ce choix de fixer notre regard, nos pensées, nos cœurs sur les vérités de Dieu. Même si tu as de la difficulté à le croire, même si tu ne le sens pas parce que nos émotions, nos sentiments, mes amis, ils changent, ils varient. Alors que Dieu, lui, ne change pas ses vérités, elles sont solides et ancrées dans le roc. Amen. Prêcher à son âme, c'est un choix conscient de louer Dieu malgré n'importe quel situation ou sentiment. Et alors que tu fais ça, l'Esprit de Dieu vient t'encourager. Il vient diriger tes pensées, tes prières sur les vérités que tu vas pouvoir avoir besoin spécifiquement pour ta situation. C'est pour ça que Jésus dit ceci dans Jean 14, 26. Il dit, « L'Esprit Saint que le Père enverra à mon nom vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » C'est un des ministères du Saint-Esprit de rappeler à notre âme, de rappeler à notre esprit qu'est-ce qu'on a besoin de savoir sur ce que Jésus nous a enseigné. Quand tu n'as pas envie de louer, de bénir Dieu, mais tu commences à le faire malgré tout par la foi, l'esprit vient à ton aide en te rappelant ce que tu as besoin d'entendre. Un verset, une vérité, une conviction au plus profond de toi. Dans le même ordre d'idées, après avoir prêché à ton âme, on est appelé aussi à proclamer qui est Dieu. On poursuit notre lecture du psaume. Vous êtes toujours là? Proclame qui est Dieu. Versets 6 à 12, on les lit ensemble.
UNKNOWNProclame qui est Dieu.
SPEAKER_00L'Éternel fait justice. Il fait droit à tous les opprimés. Il a fait connaître ses voies à Moïse, ses hauts faits aux enfants d'Israël. L'Éternel fait grâce. Il est rempli de compassion. Il est lent à la colère et riche en bonté. Il ne conteste pas sans fin. Il ne garde pas éternellement sa colère. Il ne nous traite pas conformément à nos péchés. Il ne nous punit pas comme le mériteraient nos fautes. Mais autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent. Autant l'Orient est éloigné de l'Occident, autant il éloigne de nous nos transgressions. Amen. Merci Seigneur pour ta grâce, pour ton pardon. Vous voyez, avec tous les versets qu'on vient de lire, on voit à quel point David parle beaucoup de Dieu dans ce psaume-là. On voit que David y passe aussi de la prédication à son âme, où il se parlait un petit peu à lui-même, à juste commencer à déclarer, à proclamer qui est Dieu et ce qu'il fait. Regardez à quel point ce psaume est centré sur Dieu. J'ai énuméré un peu tout ce qui est dit sur Dieu. Regardez à quel point Dieu est magnifique. Il pardonne. Il guérit. Il délivre. Il nous couronne de bonté et de compassion. Il nous rassasie de bien. Il fait justice. Il fait droit aux opprimés. Il donne direction. Il fait grâce. Il ne garde pas sa colère. Il ne nous traite pas selon nos fautes. Il éloigne nos transgressions. Il est rempli de compassion. Il est lent à la colère et il est riche en bonté. C'est le Dieu qu'on loue, c'est le Dieu qu'on sert. Amen. Est-ce que certains d'entre vous vous rappelez l'époque où on utilisait des recueils de chants dans les églises, les petits recueils, les petits livres de chants? Il y a quand même, si vous réfléchissez un petit peu à tout ça, il y a quand même un contraste entre les chants qu'on chantait avant et les chants d'aujourd'hui. Il y a du bon, du moins bon, de part et d'autre. Mais il faut avouer quand même que les chants dans ces recueils-là étaient assez denses. Théologiquement, on avait des cours bibliques. Et ils étaient aussi un petit peu peu plus centré sur Dieu qu'aujourd'hui. Aujourd'hui, on est beaucoup dans le « je ». On est beaucoup dans le « je » centré sur notre expérience et il y a du bon aussi là-dedans. L'équilibre, pour moi, c'est toujours un principe qui s'applique à tout, dans tous les domaines, l'équilibre. Il faut toujours chercher l'équilibre. Mais je crois que dans notre contexte, ce qu'on doit se rappeler aujourd'hui dans notre société qui est plus individualiste, qui est plus centrée sur le « je », c'est justement se rappeler de l'importance de détourner un peu nos yeux sur nous-mêmes et de lever nos yeux vers Dieu. Je pense que c'est ce qu'on a besoin de se rappeler, nous, dans notre contexte. Ce psaume-là, il parle presque seulement de Dieu et il y a plein de psaumes qui sont très centrés sur l'expérience humaine, c'est pas pour nier ça, bien évidemment, mais parfois et souvent, surtout dans notre contexte individualiste, je crois qu'on a besoin de retourner à ce genre de louange qui est centré sur Dieu. Quelle proportion prend la place de Dieu dans tes prières et dans tes pensées. Versus tes demandes, tes problèmes. Des fois, on prie finalement de nos problèmes et je suis la première à faire ça. Mais quelle libération de lever les yeux vers Dieu et de porter notre regard vers lui plutôt que sur nous-mêmes. C'est vraiment une clé pour une vie de prière qui est épanouie, pour des pensées épanouies, des prières, des pensées qui soient centrées d'abord et avant tout sur Dieu. Moins d'âme, non, à ce coup-ci? Il y a un autre élément aussi qui est intéressant avec ce psaume-là, c'est que tout ce que Dieu fait tient sa source dans qui il est. C'est dans ce contexte-là qu'on peut lire le passage en 2 Timothée 2.13 qui nous dit, si nous sommes infidèles, lui, il demeure fidèle. Pourquoi? Parce qu'il ne peut se renier lui-même. En d'autres termes, Dieu ne peut pas être infidèle parce que ce n'est pas ce qu'il est dans son essence. Il y a une expression qui existe qui dit être fidèle à soi-même. C'est un peu ça en fait. Dieu ne peut pas faire des choses qui ne correspondent pas avec son caractère. Et inversement, tout ce qu'il fait concorde parfaitement avec qui il est. Ça veut dire aussi que comme David, nos prières doivent s'ancrer dans qui il est. Je vous donne un exemple. Pourquoi est-ce que je peux demander certaines choses à Dieu? C'est à cause de qui il est, c'est à cause de son caractère. Par exemple, parce que Dieu est fidèle, je peux lui demander la provision. Parce que Dieu est bon, je peux lui demander sa faveur. Parce que Dieu est amour, je peux lui demander la force pour aimer mon prochain. Parce que Dieu a compassion, je peux lui demander la délivrance, la guérison. Qui est Dieu? C'est un ancrage pour notre prière. Proclamer qui est Dieu, c'est un geste qui est indispensable pour ancrer notre vie de prière, pour ancrer nos pensées. Est-ce qu'il y a des gens qui viennent du continent africain dans ce lieu? Faites du bruit! Oui, plus que ça, come on! Allez, faites du bruit! J'ai remarqué, je n'aime pas les généralités dans la vie, je ne suis pas une généralité d'ailleurs moi-même, j'ai remarqué que les prières de mes frères et sœurs qui viennent d'une autre culture, que la culture occidentale individualiste, Elles sont différentes des nôtres. Et elles me bénissent grandement. Vous ne priez pas de la même façon que nous. Je ne sais pas pour quelle raison. Je crois que c'est dans la culture, c'est présent, il y a quelque chose de différent. Et je vous remercie de nous apporter ça ici. Vos prières, oui, amen. Et comme je dis, ce n'est pas une généralité, je veux dire, je fais juste des observations comme ça, mais peut-être si les gens applaudissent et qu'ils sont peut-être d'accord avec moi, vraiment vos prières, elles sont ancrées dans qui est Dieu, dans l'adoration, dans la gratitude, du simple fait de vivre une nouvelle journée. C'est ça l'ancrage. C'est ça l'ancrage. Et je pense qu'on a beaucoup à apprendre de ce type de prière-là. Au lieu de toujours seulement demander des choses à Dieu, prends le temps de proclamer d'abord et avant tout qui il est. Déjà parce qu'il le mérite, je pourrais arrêter là. Parce qu'il le mérite, point, c'est tout. Mais en plus de ça, parce que Dieu est bon, c'est un remède pour notre âme aussi. Ça nous fait du bien de le bénir, ça nous fait du bien de regarder à lui. Au-delà de ses réponses à nos prières, le plus important, le plus beau cadeau pour notre âme, ce dont on a le plus besoin, c'est sa présence. C'est sa présence. Détourner nos regards de nous Ça fait un bien fou. On n'y croit peut-être pas en ce moment, mais je vous dis, ça fait un bien fou. C'est une discipline spirituelle, on pourrait dire. Troisième point, on continue, on poursuit dans notre lecture du psaume. On dirait que moi, je n'ai pas fait de grande chose, je fais juste lire le psaume et on le déploie ensemble. C'est tellement beau ce psaume-là. Et là, on arrive à la suite. On poursuit aux versets 13 et 14. Et c'est un de mes versets favoris de la Bible. Ça dit ceci. « Comme un père à compassion de ses enfants, l'Éternel à compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes faits. Il se souvient que nous sommes poursuites. Pourquoi est-ce que c'est un de mes versets favoris? Déjà parce qu'il y a une compréhension. une compréhension de la part de Dieu de qui nous sommes. Une des choses pour moi qui est le plus apaisant quand je peux passer un moment plus difficile quand je suis triste, ce n'est pas nécessairement de trouver des solutions, mais c'est de me sentir comprise, de me sentir validée. Des fois, ça ne change même pas la situation, mais il y a un bombe sur notre cœur de savoir que quelqu'un nous comprend, qu'on a pu partager notre fardeau avec quelqu'un. Non seulement Dieu peut dire qu'il nous comprend parce qu'il est omniscient, il connaît tous, bien sûr, qu'il comprend, mais Christ lui-même a vécu l'expérience humaine. C'est pas juste une compréhension de la tête, c'est une compréhension de tout l'être entier. Ce psaume, il n'est pas seulement théocentrique, il n'est pas seulement centré sur Dieu, mais il est aussi christocentrique. Et ça nous mène à notre troisième geste indispensable pour prier comme David avec ce modèle de prière-là, qui est « Souviens-toi de Jésus ». Dieu nous comprend parfaitement parce qu'il s'est incarné en Jésus. Il y a un verset magnifique qui dit ceci dans Hébreu 4, 15 à 16. Nous n'avons pas un grand prêtre, ici ça parle de Jésus, incapable de compatir à nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tout point comme nous. Mais sans commettre de péché, bien évidemment, lui n'a pas commis de péché, il a fait tout parfaitement, il a passé à travers la tentation parfaitement. « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. » de plus réconfortant de savoir que Jésus est passé aussi à travers ça et qu'il a vaincu ces choses-là. L'autre élément, donc Dieu nous comprend, mais Dieu ne fait pas seulement nous dire « oui, j'entends ce que tu me dis ». Des fois, il y a des personnes qui disent ça « oui, j'entends », mais c'est comme ils ne sont pas très touchés par ce que tu leur dis. C'est plus un son qui résonne. Dieu, il n'est pas juste là à dire « j'entends, il comprend et il a compassion ». Dieu sait que je ne suis pas capable. Il connaît nos limites. Il sait où on n'est pas à la hauteur et il nous aime quand même. Il nous accepte quand même. Il nous donne des responsabilités quand même. Même si je n'atteins pas mes standards ou les standards élevés que quelqu'un m'impose, qu'un emploi m'impose, qu'un ministère, qu'une famille, qu'un mariage m'impose, Dieu sait de quoi je suis faite. Il sait que je suis fragile, instable, limitée et il a compassion. Dieu ne mépris pas notre humanité, il prend soin de notre humanité à cause de Jésus. Souviens-toi de Jésus. Souviens-toi qu'il a traversé tout ce que tu traverses, qu'il comprend parfaitement ce que tu as vécu et qu'il a compassion. Et parfois, on peut avoir l'impression que Dieu nous comprend seulement quand on fait les choses, on fait les bonnes choses ou on fait les bons choix, etc. Mais non, Jésus nous comprend. Lui, il n'a pas péché, mais il comprend la tentation, la difficulté de vivre Vive l'humanité. Dans les moments où tu n'as pas envie de louer Dieu, tu peux aussi te souvenir de Jésus. Souviens-toi qu'il te comprend aussi dans ce contexte-là. Vous savez, les dernières paroles de Jésus sur terre, lorsqu'il était cloué à la croix, ce ne sont même pas des paroles qui sont venues de lui-même. Ce sont des paroles qu'il a empruntées dans un psaume. Imaginez à quel point il s'est... Il s'est affilié à l'humanité, en d'autres termes. Il a emprunté les paroles à David dans le psaume 22. Verset 2 qui dit, vous vous rappelez sûrement de ce passage-là, ça dit « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? » C'est des paroles de David qui se sentait abandonné de Dieu et Jésus a repris ces paroles-là à la croix. Lui aussi, il s'est senti d'une façon ou d'une autre abandonné de Dieu. Jésus te comprend en tout point. Même quand tu n'as pas envie de louer Dieu, même quand tu as l'impression qu'il t'a abandonné, souviens-toi de Jésus. Il te comprend. Comprends et le compassion de toi. Est-ce que je peux entendre un Amen pour la bonté de Dieu, pour la bonté de l'incarnation de Jésus qui s'est fait homme? Quatrième geste à faire pour prier comme David, c'est celui-ci. N'oublie pas qui tu es. Est-ce qu'il y a des milléniaux dans la salle? Faites du bruit! Des milléniaux, non? Personne? Des personnes en trentaine ici? En fait, ma vraie question, c'est, est-ce que vous êtes des fans du Roi Lion? Le film? Le film, le Roi Lion, peut-être certains vous le connaissez. Moi, c'était un de mes films préférés quand j'étais jeune. Et pourquoi je vous parle de ça? Évidemment, parce que cette phrase-là, c'est une phrase culte. « N'oublie pas qui tu es ». Je vous raconte un peu la scène, je vous mets un peu le contexte du film. En fait, l'histoire du roi lion, c'est un jeune lion, Simba, de son prénom, qui a perdu son père qui, lui, était le roi lion. Il est mort et Simba va s'enfuir loin de son peuple. Mais un petit peu plus vieux, Simba va avoir comme une vision de son père ici, dans les nuages, où son père va lui répéter cette fameuse phrase « N'oublie pas qui tu es ». avec un peu de résonance, vous voyez. N'oublie pas qui tu es. En d'autres termes, tu es le fils du roi. Et pas juste ça, tu es le roi en ce moment. Parce que moi, je suis mort. Va reprendre ta place. Je vous écouterai le film pour savoir la fin. Et déjà, il faut comprendre, j'ai utilisé cette phrase-là, déjà pour qu'on comprenne que nous sommes tous filles et fils du roi. Nous sommes précieux et précieuses à ses yeux. Et c'est pour ça que Dieu a autant de compassion de nous. On est précieux à ses yeux. Mais c'est sur quoi je voulais apporter notre attention ce matin, c'est que nous devons aussi nous rappeler que nous sommes poussières. Nous sommes comme l'herbe. La suite du passage a dit ceci. Il se souvient que nous sommes poussières. L'homme, ses jours sont comme l'herbe. Il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu'un vent souffle sur elle, elle disparaît et la place qu'elle occupait ne la reconnaît plus. Et je pense que plus on vieillit, en plus on se rend compte que la vie passe vite, que la vie, elle s'envole. Et ça, ce passage-là, le fait qu'on est poussière, le fait qu'on est de l'herbe finalement qui s'envole, ça n'a pas rapport avec notre valeur. Bien évidemment, Dieu a envoyé son Fils unique pour nous. Ça a plutôt rapport avec notre fragilité, le fait que nous sommes des créatures et que Dieu est le Créateur. Et regardez le contraste avec la suite du passage. Ok, vous êtes poussière, vous êtes de l'herbe qui s'envole au vent, mais la bonté de l'éternel, elle dure d'éternité en éternité pour ceux qui l'ont. Amen. Le contraste. N'oublie pas qui tu es. Tu es une créature fragile et Dieu est Dieu. Il domine sur tout l'univers. Le premier péché de l'humanité, ça a été de vouloir devenir comme Dieu. Adam et Ève ont cédé au mensonge et à la tentation du serpent dans Genèse 3.5. Regardez ce que le serpent avait dit. Il avait dit, avec une tournure mensongère, « Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu. » ancrer au plus profond de nous, vouloir être Dieu. Et peut-être que parfois, on le fait même sans s'en rendre compte. Quand tu t'arrêtes jamais pour prendre du repos, ou quand tu t'arrêtes jamais de t'inquiéter, comme si tout dépendait de toi. C'est oublier que tu es une créature et agir comme si tu essayais d'être Dieu. « Ah oui, mais les enfants ont besoin de moi. Ah oui, mais mon travail a besoin de moi. Ah oui, mais l'Église a besoin de moi. » Ce psaume-là, il nous invite à nous rappeler qui nous sommes, nous rappeler que nous sommes poussière et que Dieu est Dieu.
UNKNOWNEt je vous dis, ça, ça fait du bien de faire ça.
SPEAKER_00Quand je vous parlais de ma conversation que j'ai eue avec mon amie au début, ce qui m'a le plus rassurée, elle m'a dit une phrase qui m'a vraiment rassurée, puis c'était ce dont j'avais besoin d'entendre. Au-delà de l'accueil qu'on reçoit ici à Nouvelle-Vie et Trois-Rivières, elle m'a dit cette phrase. Elle m'a dit, « De toute façon, Élise, ça n'a pas rapport avec toi. Ce n'est pas à propos de toi. Le ministère, la prédication, peu importe, ce n'est pas à propos de nous. C'est à propos de Jésus.
UNKNOWN» Sous-titrage FR ?
SPEAKER_00Le stress, les inquiétudes, les insécurités, c'est souvent lié au fait que nos pensées sont centrées sur nous. Finalement, ça cache parfois un espèce de péché d'orgueil. Dans le contexte du ministère, du travail, de nos relations, c'est tellement facile de se laisser submerger par nos inquiétudes qui sont centrées sur nous. Et si je n'étais pas à la hauteur? Et si on ne m'aimait pas? Et si on me rejetait? Et si on ne me trouve pas compétent? Et c'est toutes des choses qui sont légitimes, mais qu'est-ce que ça cache derrière cette inquiétude-là? Tu peux vivre la libération en les donnant à Dieu. Il n'y a rien de plus libérateur de se rappeler que le monde ne tourne pas autour de nous. Oh oui! Comme c'est libérateur de savoir que tes projets, ta famille, tes enfants, ta carrière, ta vie ultimement ne dépendent pas de toi, de tes capacités, de tes compétences, de ton excellence, même si c'est des choses qui sont importantes. Quel soulagement de ne pas être Dieu au final! Vraiment! Peut-être que parfois on a l'impression que ça nous prive de quelque chose. On se sent moins libre de faire quelque chose, mais non. De ne pas avoir peut-être le contrôle sur toutes les choses. On voudrait avoir le contrôle. Ça, c'est difficile. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas supporter le poids d'être Dieu. Oui, on a des responsabilités, mais ce n'est pas à toi de porter toutes ces choses. Jésus l'a fait à la croix. Dieu tient le monde dans sa main. Alors, n'oublie pas qui tu es. Je voulais vous présenter Boris. Boris, ce n'est pas notre enfant adoptif polonais. C'est notre petit chien. Notre petit chien, notre Pog, de 14 ans. Et malheureusement, je ne vous annonce pas son décès, mais je commence par malheureusement. Il est tombé malade il y a environ un mois. Il a commencé à avoir des quintes de toux vraiment intenses. C'était vraiment inquiétant. Et ça arrivait en plus la nuit. La plupart du temps, la nuit. Donc, il y avait la fatigue qui était là, l'inquiétude. Et là, au début de ces symptômes, moi, j'essayais d'être là. Des fois, j'allais me coucher à côté, mais ça ne servait absolument à rien. Ça faisait juste en sorte que je ne dormais pas. Puis, il ne se rendait compte de rien, bien évidemment. Donc, Dieu m'a rappelé ce psaume. C'est le psaume 121, versets 4 à 5, que mon frère, d'ailleurs, a cité ce matin. Et Dieu, ça dit ceci sur Dieu. « Non, ils ne somnent Et ça, ça m'a apporté une paix. profonde, pardon. Dieu, je me suis dit, Dieu va veiller sur moi quand je vais aller me coucher et Dieu va veiller sur Boris aussi. Je n'ai pas à le faire. J'ai dit à Dieu, moi je suis fatiguée, tu veilles sur moi, tu veilles sur Boris, moi je vais me coucher. Bonne nuit. On lit cette citation dans le livre Une vie intérieure ordonnée, un très bon livre d'ailleurs de Gordon McDonald, un excellent livre que je recommande, mais il raconte cette anecdote du quartier cardinal de Bruxelles qui dit ceci. Ce cardinal-là, il le cite. En terminant, il dit ceci. Écoute, Seigneur, c'est à ton tour d'être responsable du diocèse et de le diriger. Je m'en vais me coucher. Le sommeil, c'est une des choses les plus marquantes de notre fragilité, de notre état de créature. Quand on y pense bien, on prend un contrat non écrit ensemble qu'on perd connaissance pendant environ huit heures de temps, tout en même temps. Imaginez, dans les plus grandes villes, New York, Paris, Trois-Rivières, on se dit, OK, tout le monde, on est dans une dans un état le plus vulnérable, on dort, on part connaissance tout ensemble. C'est quand même spécial et on passe un tiers de notre vie endormi. Et pourquoi en fait? Mais je pense que Dieu avait quand même une intention derrière ça. C'est pour qu'on n'oublie pas qui on est. On a besoin d'aller dormir. On a besoin, on est des créatures qui sont fragiles, on est poussière, on est des herbes qui s'envolent au vent. Laisse Dieu être Dieu. Lui est au contrôle de toute chose. Dans ta vie, sur la terre, dans les cieux, il est celui qui ne dort jamais. Certaines personnes ont besoin d'entendre ceci, va te coucher. Sérieusement, va te coucher, peut-être physiquement, prendre congé, aller dormir, essayer de dormir pour de vrai, mais aussi peut-être métaphoriquement, on pourrait dire, relâche. Relâche. Relâche le contrôle à Dieu. Amen. Quel soulagement de laisser Dieu être Dieu. Et le cinquième point, après, pour qu'on puisse prier comme David, pour qu'on puisse remettre Dieu au centre de notre vie, au centre de notre vie de prière, au centre de nos pensées, on prêche à notre âme. On proclame qui il est. On se souvient de Jésus. On n'oublie pas qui on est. Et tout ça, ça mène à la dernière chose. Bénis l'Éternel. Bénis l'Éternel. Regardez comment David termine en apothéose. Et là, il y a plein de points d'exclamation. Je vais essayer de m'exclamer. À partir du verset 20-22, l'option se termine de même. « Bénissez l'Éternel, vous, ses anges, qui êtes puissants et forts et qui exécutez ses ordres en obéissant à sa parole. Bénissez l'Éternel, toutes ses armées, vous qui êtes ses serviteurs et qui faites sa volonté. Bénissez l'Éternel, vous, toutes ses œuvres, dans tous les lieux où il domine, ça veut dire partout à travers l'univers. Bénissez mon âme. Amen. Tout ce processus nous mène vers une seule option, louer l'éternel, louer Dieu, le bénir. Alors qu'au début, peut-être que tu prêchais à ton âme, tu commences à proclamer qui il est, tu te souviens de Jésus, tu te rappelles qu'il te comprend, qu'il a compassion de toi, tu te rappelles que tu n'es qu'une créature qui est fragile, tu n'es qu'une créature que Dieu, lui, est éternel. Et en passant par tout ce processus-là, ton cœur, ton âme, tes pensées finissent par s'élever vers lui. Et non seulement ça, on voit à la fin du psaume, David, il invite tout le monde à se joindre à lui pour l'adorer. Ce processus-là, qui est personnel, au début, il commence à être public, puis après, ça explose. C'est un témoignage public. Et c'est justement ce qu'on va faire aujourd'hui, maintenant, juste ensemble. J'aimerais nous inviter à expérimenter ce processus-là avec ce chant qui est basé sur le psaume 103. J'aimerais vous inviter à vous lever si vous le voulez bien. Je veux vous inviter que tu le sentes ou que tu ne le sentes pas. Ce chant, on va le chanter, c'est le chant qui dit « Bénis l'éternel, mon âme ». On a commencé avec ce chant-là et on va terminer avec ce chant-là. Je veux t'inviter à mettre de côté peut-être des soucis. Tu sais que Dieu les comprend. Ce n'est pas parce qu'il les minimise. Il les comprend, il a compassion de toi. Jésus est passé par là, lui aussi. Mais pour un instant, mets-les de côté et fais juste bénir l'éternel. Commence à vivre ce processus là ce matin et tu vas voir, tu vas trouver la libération en lui. Vous êtes partants? Let's go! On bénit l'éternel ensemble!
UNKNOWNAmen!