Lä, on jase
À chaque épisode, on plonge dans les hauts et les bas des parcours inspirants de ceux qui ont transformé leurs défis en succès. De l’échec à la réussite, nos invités partagent avec vous leurs moments de gloire, leurs mauvais coups, et les précieuses leçons qu’ils en ont tirées. Le tout, sans filtre et dans une ambiance décontractée, mais toujours enrichissante. Que vous soyez à la recherche de motivation ou juste d'un bon moment, La on jase est là pour vous inspirer et vous divertir. Bonne écoute !
Lä, on jase
Saison 4 Épisode 11 : Léo Bouisson
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
🎙️ Cette semaine, on reçoit Léo Buisson.
Entrepreneur, copropriétaire de l’Alliance de Montréal, passionné de basketball, un gars allumé, accessible et franchement le fun à jaser.
Dans cet épisode, on découvre l’envers du décor de l’Alliance. On parle de bâtir une équipe, de créer une communauté, de réseaux sociaux, de leadership et de cette volonté de faire grandir le basketball à Montréal.
Mais avec Léo, on jase aussi beaucoup de mindset.
De ne pas attendre que tout soit parfait. De passer à l’action. De prendre des risques. Et surtout, de bâtir quelque chose qu’on aime assez pour que le travail ressemble parfois à du plaisir.
Léo a cette énergie-là. Celle de quelqu’un qui avance, qui essaie, qui apprend et qui n’a pas peur de faire les choses différemment.
Merci Léo d’avoir été des nôtres, d’avoir embarqué dans nos questions et de nous avoir ouvert les portes de ton univers. 🏀
👉 L’épisode est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify et Patreon.
Manque pas ça! 🔥
#laonjase
Si t'avais, avant qu'on rentre dans les autres questions, si t'avais à créer ton top 5 de tous les temps, ton top starting 5. En
SPEAKER_00joueur? En joueur, de tous les temps. À toutes les positions. C'est une question compliquée. À l'intérieur, chez Kilo Neal, il y aurait forcément Michael Jordan puis LeBron James. Est-ce qu'ils peuvent jouer ensemble ou pas? On ne sait pas. Encore une fois, si je compare la France, qui est le seul autre pays où incorporer une entreprise, ça prend fucking forever parce que tu as toute l'admin. Ici, littéralement, on a pu incorporer la business, créer un compte en banque, se créer un compte QuickBooks, faire des factures, puis c'est fini. T'achètes une voiture, puis tu peux rouler ta business. Donc on l'a fait à la mano au début, distribuer nous-mêmes des flyers, encore une fois, soirée, week-end. On a eu les trois voitures louées. On s'est dit, on va en acheter une autre. On a pris quatre, puis on a repris une autre. Puis là, on a demandé à Desjardins de nous prêter un peu d'argent, basé sur un business qui roulait officiellement. C'était pas start-up en mode, on va dépenser un million de dollars jusqu'à avoir le premier sou qui rentre. Comment on fait pour sortir aujourd'hui un compte Instagram, par exemple, de l'Alliance et 22 000 followers, 23 000 peut-être
UNKNOWN?
SPEAKER_00donc on parle ces gens là on sait qu'ils nous connaissent mais comment on fait pour que ces 23 000 là parlent à 5 personnes de leur entourage et que dans ces 5 il y en ait un qui follow la page de l'alliance comment on grossit de manière organique ça on ne l'a pas encore figuré puis je prends des exemples de gens dont on veut s'inspirer les roses là je reviens sur ton point tu peux nous aider ça m'intéresse mais quand tu regardes les roses de Montréal l'équipe de soccer féminine elles ont annoncé en octobre 2024 à peu près pour un premier match en mai je pense 2025 Et deux semaines après leur annonce, il y avait des gens sur le Mont-Royal qui se baladaient avec des tuques, avec des écharpes, avec des jerseys.
UNKNOWNJ'étais comme, waouh !
SPEAKER_01Bonjour mesdames et messieurs, bienvenue à un autre épisode de L'Ange House. Aujourd'hui, on reçoit un entrepreneur, quelqu'un qui me passionne, que j'ai hâte d'en savoir plus, puis que je suis sûr que vous, vous seriez très intéressé également d'en savoir plus. Donc, propriétaire de la Lance de Montréal, entrepreneur à succès, mesdames et messieurs,
SPEAKER_00Léo. Salut, merci de me recevoir. Alors déjà, entrepreneur à succès, dans mon groupe d'amis, qui n'est pas forcément entrepreneur, c'est la blague un peu qui tourne d'entrepreneur à succès. C'est cliché un peu, parce Je ne t'en voudrais pas. Mais tu as eu un certain succès quand même. Peut-être. Mais si tu peux le mettre dans le truc final, comme ça, je vais l'envoyer à mes amis qui jocent beaucoup de ça. Comme ça, j'ai promis, je ne l'ai pas dit. Mais oui, enchanté et merci de me recevoir. Qui est Léo, pour ceux qui ne te connaissent pas
UNKNOWN?
SPEAKER_00Il y a 33 ans d'une histoire, mais rapidement, français d'origine, né dans le sud de la France. J'ai fait mes études, puis je suis venu ici après une dizaine d'années pour finir mes études. J'ai travaillé... en entreprise. J'ai lancé ma compagnie il y a six ans et j'ai participé au rachat de l'Alliance de Montréal avec deux associés il y a un an et demi. Donc aujourd'hui, moitié entrepreneur et puis dirigeant d'entreprise, moitié copropriétaire puis également actif dans l'Alliance de Montréal.
SPEAKER_01Donc, si on recule un peu, tu es venu ici essentiellement pour les études ou est-ce qu'il y avait un autre motif de vouloir venir s'installer
SPEAKER_00au Québec? Non, en fait, le basket a pas mal toujours été dans ma famille. Quand j'étais petit, je me levais, je regardais les matchs de la NBA des heures improbables. Et je rêvais d'aller dans une ville, faire mes études où il y avait une équipe de NBA pour devenir comme abonné de saison, puis me faire des études en même temps que j'allais voir du basket. Ça coûte la peau des fesses d'aller étudier aux US. Donc, j'ai eu l'opportunité de venir à Montréal, qui était un peu le bon milieu parce que je ne parlais pas encore très bien anglais à ce moment-là. Donc, ça me permettait d'apprendre, de peaufiner mon anglais. C'était l'Amérique du Nord. Je pouvais aller voir des matchs de la NBA à New York, à Boston, à Toronto. C'est ce que tu as fait
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je l'ai fait quand même plusieurs fois. Mais c'est ça, c'est vraiment les études qui m'ont emmené. Mais le but, c'était de venir en Amérique du Nord puis m'apprenier un peu de la culture. Puis finalement, après 10 ans, je ne suis toujours pas
SPEAKER_01reparti. Incroyable. Et puis pourquoi, parce que j'essaie de comprendre un peu qui tu es, la souche de la personne que tu es devenu. Pourquoi? Parce que vous avez du basket aussi en France, professionnel.
SPEAKER_00Oui, je dirais que la NBA reste le maximum, le plus haut niveau de ce qu'on peut voir en termes de basket. Il y a du très, très bon niveau en France aussi. Très, très bon basket mais il y a toujours eu cet attrait encore plus je pense en France il y a peut-être 10-15 ans la NBA puis les US c'était quand même l'endroit où tout le monde voulait aller ça a sûrement changé puis il y a peut-être un peu moins sexy les US aujourd'hui pour différentes raisons puis pas forcément avec ces sports mais il y avait vraiment cet attrait pour l'Amérique du Nord un peu le rêve américain etc puis j'ai fini par atterrir à Montréal mais très content puis rétroactivement je pense que c'était la bonne chose à
SPEAKER_01faire Incroyable Si t'avais avant qu'on rentre dans les autres questions si t'avais à créer ton top 5 de tous les temps
UNKNOWN?
SPEAKER_01Ton top starting 5
UNKNOWN?
SPEAKER_00En
SPEAKER_01joueur
UNKNOWN?
SPEAKER_01En joueur, de tous les temps. À toutes les
SPEAKER_00positions. C'est une question compliquée. Intérieur, Shaquille O'Neal. Il y aurait forcément Michael Jordan puis LeBron James. Est-ce qu'ils peuvent jouer ensemble ou pas
UNKNOWN?
SPEAKER_00Voir. Puis en plus petit, excellente question. Il y a des gars comme Gary Payton, qui était fucking incroyable, tu sais, juste pour l'agressivité et tout ça. John Stockton serait pas mal aussi. Fait que regarde, je sais pas, je suis pas assez connaisseur de basket pour voir si c'est ça que je fitterais ensemble, mais genre,
SPEAKER_01pourquoi
SPEAKER_00pas quelque chose comme ça. Incroyable, incroyable. Moi, j'étais un gros fan
SPEAKER_01de Kobe, tu vois. Je vois, il est derrière, ça. C'est comme, j'allais sur mon seuil
SPEAKER_00de l'air. Ouais, c'est vrai qu'avoir LeBron, puis Michael, puis Jordan, puis lui ensemble, ça serait
SPEAKER_01quand même... Je sais pas où il est le ballon, mais non, mais... LeBron, je pense que LeBron... c'est un bon facilitateur quand même en termes de passe. Surtout à un point qui est rendu dans sa carrière présentement. Je pense qu'il est plus là pour faciliter, mais Kobe et Michael, ça clasherait. Il mangeait beaucoup de ballons aussi. C'est ça. Chaque serait peut-être... Mais très intéressant. Donc, tu es venu ici pour faire les études dans quel domaine
SPEAKER_00spécifiquement? Je faisais du génie ingénierie. En France, j'étais ingénieur matériau. Et puis ici, ingénierie à la polytechnique et qui n'a aucun rapport avec ce que je fais
SPEAKER_01aujourd'hui. Oui, c'est ça. Puis à un moment donné, tu as décidé que ce n'était peut-être
SPEAKER_00pas pour toi. J'imagine que tu t'es enligné vers ce domaine-là. Oui, j'ai mes diplômes, toutes mes choses. J'ai suivi cette voie parce que j'avais des facilités à l'école aussi. Je n'agissais pas à ce que je faisais, mais naturellement, je n'avais pas une passion et je ne me réveillais pas le matin en pensant à la résistance d'un matériau ou peut-être un petit peu plus au côté aérospatial parce que j'ai quand même une passion pour les avions. Mais après, j'ai fini chez Bombardier, tout stage, plus mes jobs. Donc, la division des jets privés, qui est finalement la division qui reste aujourd'hui chez Bombardier. Puis j'ai eu une job qui était mélange de vente puis d'ingénierie. Puis après ça, je suis rapidement allé vers le côté vente. Fait que je savais que j'ai exercé un peu de ce que j'ai appris pendant six ans d'études, pendant peut-être un an et demi, professionnellement. Puis après ça, je suis passé côté vente et tout, où c'était vraiment purement business, puis aucun rapport avec ce que j'avais
SPEAKER_01étudié. C'est quoi
SPEAKER_00pour toi, tu penses, un bon vendeur? Qu'est-ce
SPEAKER_01que
SPEAKER_00ça a pris à pointe? Peu importe le domaine. Honnêtement, un, connaître ton produit, c'est évident. Mais je pense que l'aspect passion puis de vraiment care du produit c'est important typiquement ce que je faisais chez Bombardier j'étais passionné d'avion je le suis toujours ce que je fais aujourd'hui à l'Alliance je suis passionné de basket puis ça se voit puis je suis pas sur le payroll de l'Alliance mais je suis je me vois comme un des vendeurs principaux d'une certaine manière parce que quand je parle que ce soit un potentiel partenaire investisseur même un détenteur de billets de saison même j'ai fait 150 appels sur les deux dernières semaines à des personnes qui sont venues pour la première fois fait que j'ai fait sortir une liste des gens qui sont venus où leur compte Ticketmaster était associé à une première visite à l'auditorium. Puis j'en ai appelé 150. Dans deux semaines, je me suis pris des blocs d'heures. Vous avez été
SPEAKER_01surpris.
SPEAKER_00Les gens pensaient que c'était une joke. Ça m'intéresse vraiment de comprendre ce que je care. C'est un peu d'anglicisme. C'est génuine. Au fond de moi, je care de ce que les gens pensent du produit, pourquoi ils viennent, pourquoi ils veulent revenir, surtout pourquoi ils voudraient ne pas revenir. Je pense que ça prend ça. Ça prend de vraiment être intéressé et passionné par le produit. J'ai la chance de dire d'avoir forcé le destin pour travailler dans des choses qui me passionnent. C'est sûr que si je vendais des yaourts ou des choses qui ne m'intéressent pas, ça serait peut-être plus compliqué. Mais pour la question plus générale qui était, qu'est-ce qui fait un bon vendeur
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je pourrais être passion, connaissance du produit, puis être à l'écoute du client. Je pense que c'est ça la base. C'est de comprendre ce que les gens veulent. Tu ne peux pas vendre quelque chose que les gens ne veulent pas. Tu peux le faire une fois, mais tu n'auras pas de repeat. Ce qui est important de manière générale pour n'importe quelle vente, c'est d'avoir de la récurrence. Je pense que tu as la récurrence en connaissant ton client.
SPEAKER_03Bon,
SPEAKER_01bien dit. Bon, à ce moment-là, je pense que tu as eu ton stage, tu n'étais peut-être plus nécessairement passionné. Est-ce que tu ruminais déjà à ton prochain projet? L'idée de ta compagnie que tu as partie, j'imagine que ça fait quand même un moment que tu y réfléchis. À quel stade est-ce que tu te dis finalement, OK, oui, je me
SPEAKER_00lance? C'est une très bonne idée. Il y a plein de points dans ça. Puis tu me dis si je parle trop parce que j'ai plein de trucs en tête que je veux dire. Déjà, il y a une partie de moi qui suis Oui. impressionné de moi-même, entre guillemets, de comment j'ai changé. Je ne suis pas né entrepreneur, je ne peux pas raconter l'histoire de quand j'étais petit, je vendais des limonades à 5 ans en bord de la rue pour faire un peu d'argent. Faux, je ne le faisais pas. Puis, je n'ai pas fait de projet entrepreneurial jusqu'à mes 20 ans passés, je pense, ou 25 ans passés, probablement. Donc, c'est quelque chose que j'avais peut-être en moi, mais que je n'avais pas forcément exploité. À l'école, littéralement, à l'école quand j'étais en France, primaire, etc., littéralement, les gens, pour les rencontres parents-professeurs, les profs ou les maîtres et maîtresses d'école disaient à mes parents, je n'ai pas entendu le son de votre enfant du trimestre. Je ne parlais pas, j'étais le plus timide qui existe. Puis aujourd'hui, je suis peut-être à l'opposé. Je ne suis pas ultra extraverti, mais je suis quand même très à l'aise de parler devant des petits groupes, devant des grands groupes. Donc, il y a eu cette évolution-là que je ne peux pas expliquer. Ce n'est pas ma famille qui est particulièrement entrepreneur non plus. Ils ont tous fait des très belles carrières, mais pas forcément côté entrepreneurial. Quand je suis arrivé chez Bombardier, j'ai eu la chance. Une des raisons pour lesquelles je suis resté en Amérique du Nord, c'était le climat de vie personnel. C'est la relation avec les gens, etc. La facilité de vivre, le niveau de vie. Mais il y avait aussi un côté professionnel parce que rapidement, je savais que j'étais très ambitieux professionnellement. Puis on m'a donné tellement d'opportunités quand je sortais de l'université que je savais que je voulais rester parce que j'allais pouvoir évoluer beaucoup plus vite ici. Pour avoir été en France, je n'ai pas travaillé tellement de professionnels en France, mais j'ai plein d'amis qui le sont. Quand tu commences, on va dire niveau zéro, première job, puis que tu as un VP qui est comme, on va dire N plus 4, comme 4 niveaux au-dessus de toi, tu le vois, puis tu l'appelles par ton autre famille, c'est monsieur machin, est-ce que vous pouvez faire ceci, cela
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je l'ai bombardé, c'est où j'étais, mais je pense que c'est pareil ici, partout, un des VP qu'on avait, s'appelait Jean-Christophe, il était probablement 6 niveaux au-dessus de moi, si on compte stagiaire, probablement 7 niveaux au-dessus de moi, je sais pas, puis littéralement, 3 jours dans mon stage, c'était Jean-Christophe, est-ce que tu peux, si je devais lui parler à un moment, ou parce qu'il passait dans le couloir, c'est des conneries, c'est des détails, mais ça fait que t'as un rapport beaucoup plus proche, tu sais que ce rôle-là que tu regardes, tu tu peux l'atteindre probablement plus rapidement. Donc, je pense que ça, c'est un des éléments qui m'a donné confiance, puis commencé à me laisser un peu plus m'ouvrir, puis faire des choses un peu plus différentes, plus boardsy aussi. Et puis, l'exemple que je donne souvent, c'est mon premier manager, puis je suis grateful éternellement pour ça. Quand j'avais mon premier job temps plein, c'était peut-être six mois, peut-être douze mois que j'étais fini l'université, je commençais vraiment full-time avec un job permanent. Puis, mon job, c'était de vendre des upsells en tout cas de pitcher l'aspect technique des upsells des jets privés quand tu voulais augmenter ton système internet changer ton système de navigation ou whatever le truc comme ça on avait un rendez-vous je devais y aller avec le vendeur à l'aéroport privé de New York qui s'appelle Titoro puis dernière minute le vendeur ne peut pas puis j'ai mon boss qui fait comme moi on annule le voyage ou whatever il me dit non non le client il est là tu y vas j'avais 23 ans je sortais de l'université désir aux connaissances je me retrouve là-bas à bord d'un jet au sol l'avion n'avait pas décollé
SPEAKER_01il décollait après c'est déjà Puis
SPEAKER_00c'était un dude qui avait un net worth de probablement 1,5 milliard, un truc comme ça, dans un avion qui valait 60 millions. Puis j'étais en train de lui pitcher à 23 ans pourquoi il devrait dépenser un million pour améliorer son système Internet et ci et ça. Puis finalement, il a pris son système. Ce n'est pas moi qui ai signé, ce n'était pas mon rôle, mais je suis là pour pitcher l'aspect plus technique. Mais tu sais, mon manager qui me voyait juste sortir de l'université, ça aurait été, je ne critique pas la France, mais ça aurait été n'importe quel autre pays quasiment. C'est comme moi, il y a un gros gap, décalons le meeting pour qu'il y ait une personne plus expérimentée. Des étapes à suivre. Il était comme, fuck it, tu connais Tesa, faire, t'es assez sharp ou tu sais de quoi tu dois parler, c'est pas ton âge, c'est pas ton fait que tu travailles depuis un an, il s'en fout le gars. Tant que tu lui expliques bien ce qu'il veut, il va être content. Puis je suis revenu, c'est faisable. C'est des exemples qui me reviennent vraiment souvent comme étant high opening dans le sens où c'est pas ton âge ou c'est pas ton expérience qui te permet de faire ou pas faire des choses. Je dirais pareil, si on s'avance pour l'alliance, souvent on voit des propriétaires d'équipes de basket que ce soit hommes, femmes, whatever, c'est souvent des gens plus âgés. Souvent le pro projet d'une fin de vie. Mon rêve, c'est d'acheter une équipe de basket ou de sport. Je le ferai quand je serai à la retraite et que j'aurai assez d'argent. Pourquoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Même si j'ai un peu l'argent, je peux me permettre de créer un groupe et de le faire et de vivre de ma passion. Pourquoi j'attendais à avoir 65 ans pour le
SPEAKER_03faire
UNKNOWN?
SPEAKER_00Aujourd'hui, j'ai 33. Il me reste 40 ans à être actif et capable de faire partie de cette équipe-là. Je vais bien plus profiter que si je commence à 65 ans ou 70. Bref, je ne sais plus ce qu'était ta question à nouveau, mais
SPEAKER_01ça. C'était le décalage clics pour toi de passer. Ça me brûle, j'ai hâte de te parler des questions de basket. J'étais un passionné fini de basket, mais quand même, je veux comprendre qui tu es. Donc, le déclic de passer à l'école, de travailler chez Bombardier, de rentrer dans le monde entrepreneurial, de commencer ta compagnie qui n'est pas donnée à tous non plus. Ça vient avec ses défis. Comment est-ce que tu
SPEAKER_00l'as vécu? Il y a cette, je pense, cette théorie ou ce... C'est un truc que les gens pensent que des fois c'est comme j'ai arrêté, j'ai vécu dans un basement, je suis retourné chez mes parents pendant deux ans sans salaire. C'est pas vraiment vrai. Je peux raconter, en gros, chez Bombardier, j'avais un bon job, il y a eu Covid qui est arrivé, on travaillait plus de la maison. J'avais cette petite itch qui commençait à arriver de j'aimerais tester ça, j'aimerais tester ça. Donc le soir, le week-end, je travaillais sur de petits projets un peu plus tech, puis je suis pas un gars tech-développeur. J'avais deux, trois idées, j'ai fait un incubateur on the side, c'était vraiment de soir et week-end, ça s'appelle Founder Institute. Je faisais ça en même temps que je travaillais, j'essayais un projet. Il n'a pas décollé. Mais je n'avais pas trop de risques à ce moment-là parce que j'avais mon salaire et j'avais mon job. Puis là, par chance, d'une certaine manière, la chance, ça se provoque. Un de mes amis pilote des avions. J'aime les avions. Un de mes amis, lui, avait rencontré deux personnes, deux gens plus âgés, une cinquantaine, qui sont aujourd'hui mes associés. Ils avaient cette idée de partir une business de location de voiture parce qu'un de mes associés, donc David, conduisait pour le fun sa Tesla sur Uber. Puis le monde lui demandait comment il avait une Tesla. sur Uber il y a 10 ans. Bref, je me demande à mon ami de nous mettre en contact. On parle. C'est de game. On achète trois voitures sous nos cartes de crédit quasiment. On va à l'aéroport, on va donner des flyers et on va voir si quelqu'un veut les louer. On a fait ça. J'avais toujours ma job chez Bombardier. Le soir, le week-end, j'allais à l'aéroport de Montréal, la zone d'attente Uber, puis je distribuais des flyers. Je dis quand même ce que tu veux louer, expliquer pourquoi, machin. La beauté du Québec, c'est que tu peux incorporer et lancer une business en 24 heures. On ne sait pas, encore une fois, si je compare la France qui est le seul autre pays où t'es incorporé à l'entreprise, ça prend fucking forever parce que t'as toute l'admin. Ici, littéralement, on a pu incorporer la business, créer un compte en banque, se créer un compte QuickBooks, faire des factures, puis c'est fini, t'achètes une voiture, puis tu peux rouler ta business. Donc, on l'a fait à la mano au début, distribuer nous-mêmes des flyers, encore une fois, soirée, week-end. On a eu les trois voitures louées, on s'est dit, tiens, on va en acheter une autre, on a pris quatre, puis on a repris une autre, puis là, on a demandé à Desjardins de nous prêter un peu d'argent basé sur un business qui roulait officiellement. C'était pas startup en mode, on va dépenser un million de dollars jusqu'à avoir le premier sou qui rentre nous c'est comme t'achètes une voiture tu la mets sur la route la première semaine elle te rapporte de l'argent théoriquement donc c'est comme ça ça a parti à 5 je pense qu'en dedans de 3 mois on avait comme 20 voitures puis j'ai gardé ma job temps plein chez Bombardier pendant un an plus qu'un an quand on est arrivé presque à 100 voitures on avait déjà un emploi de temps plein mes 3 associés on était encore à temps partiel puis là ça devenait vraiment compliqué je travaillais beaucoup trop d'heures je dormais moins et donc c'est à ce moment là où j'ai quitté Bombardier pour passer full time sur Weave et puis Mais là, vu que c'était encore pas gros et qu'on voulait pouvoir réinvestir tout l'argent qu'on avait d'acheter plus de voitures, là, je me suis pris un 9 mois sans salaire. Donc, j'avais zéro argent. J'ai investi de l'argent au début. Je me suis retrouvé sans rien. Puis, je passais à travers mes économies. Mais j'avais calculé pour que je commence à me payer à un moment où je serais comme flush. Donc, je n'ai jamais eu à vivre sous un pont. Mais j'ai quand même pris ce risque de 9 mois sans salaire où je vivais sur mes économies qui sont revenues à zéro. Puis là, je n'avais plus rien. Et en plus de l'argent investi dans une boîte qui n'était pas certaine, Puis là, après ça, ça a été peut-être 5 ans de croissance pour qu'on échange plus autour de 1000 voitures
SPEAKER_01aujourd'hui. Puis là, ça fait combien
SPEAKER_00de temps que ça a été commencé? 6 ans. Et tu es toujours actionnaire de ce compagnie? Oui, j'étais CEO jusqu'à décembre 2024, novembre, au moment où il y a eu le projet de rachat de l'Alliance. Et puis là, je savais que ça allait me prendre du temps, fait que j'ai fait un step down. Je suis passé à temps partiel sur une partie de la business spécifique. Puis un de mes associés a pris la tête de l'entreprise.
SPEAKER_01Puis là, vous avez combien de voitures? autour de 1000 incroyable donc votre clientèle particulière pour ça c'est les chauffeurs de Uber
SPEAKER_00ou c'est monsieur madame tout le monde c'est ça c'est vraiment du B2B on n'a pas de monsieur madame tout le monde ça c'est Hertz et VSP etc nous vraiment on va louer on est très niche mais on se spécialise dans une chose qui est le ride sharing puis le fait de travailler avec la voiture ça peut être les livreurs etc parce que la spécialisation c'est sur deux points c'est l'aspect récurrence donc c'est la facturation qui est automatisée d'une certaine manière et c'est des gens qui vont partir longtemps avec leur voiture. Si on regarde un Hertz ou un Avis qui a un abonnement moyen de 4.5 jours, eux, il n'y a pas vraiment de planification de maintenance. La voiture part, elle revient, je la check. Est-ce que je change l'huile
UNKNOWN?
SPEAKER_00Non. Est-ce que je la répare
UNKNOWN?
SPEAKER_00Non. Est-ce que je change les pneus
UNKNOWN?
SPEAKER_00Non. Parfait, elle repart, elle revient quelques jours plus tard, on refait la même checklist. Nous, ce n'est pas ça parce que les voitures partent 4 à 8 mois. Il faut que tu puisses faire comme une sorte de remote maintenance, traquer les informations du véhicule, puis savoir quand telle voiture qui est partie il y a une semaine mais qui va revenir dans un mois ou 6 mois, il faut quand même faire un changement d'huile. On ne va pas attendre 8 mois avant de faire un changement d'huile. C'est de coordonner avec les garages, puis avec les clients pour que les maintenances se fassent,
SPEAKER_01etc. Et puis pourquoi 4 à 6 mois
UNKNOWN?
SPEAKER_01Pourquoi pas des
SPEAKER_00périodes
SPEAKER_01plus
SPEAKER_00courtes
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce que les chauffeurs les prennent. On ne l'a pas décidé. C'est comme prendre la voiture, c'est un abonnement. On appelle des fois un peu... C'est un peu blou-blou, mais on appelle ça Netflix pour les voitures. C'est Netflix, tu t'abonnes. Si toi, tu le gardes 4 mois, quelqu'un le garde 4 ans, you do what you want. Et que nous, c'est ça. C'est comme prendre la voiture, travailler avec. Si t'en as besoin juste un mois, ramène-la dans un mois. Si tu la gardes pendant 2 ans, garde-la pendant 2 ans. Tu t'abonnes, elle n'est pas à toi la voiture, tu fais juste payer mensuel, tu l'utilises. C'est un outil. Quand tu as besoin de ton outil, tu le retournes. Puis forcément, pour le consommateur, s'il loue les voitures, c'est plus avantageux pour eux de louer que d'acheter, disons. Oui, mais en fait, d'une certaine manière, des fois, quand c'est ce point-là, je compare à... acheter une maison théoriquement tout le monde devrait acheter une maison c'est un asset qui prend de la valeur quand tu payes un loyer tu fais juste entre guillemets lancer de l'argent par les fenêtres quand t'achètes t'investis dans ton patrimoine une voiture c'est un peu pareil sauf qu'une voiture quand tu l'achètes c'est un asset qui déprécie tu fais juste payer pour finalement un truc qui vaut plus rien ou qui vaut plus grand chose après un certain temps chez nous l'idée c'est que oui c'est un prix déjà c'est un prix un peu plus premium parce qu'on inclut tout il alloue kilométrage limité assurance entretien pneu machin chose donc c'est un prix quand même relativement élevé mais un chauffeur, je prends un exemple, un chauffeur sur Uber, il sait globalement ce qu'il va faire en termes de revenus s'il travaille, disons, 50 heures semaine. Mais si tu as ta propre voiture, tu ne sais pas combien tu dépenses parce que l'essence va monter, va descendre. Ton assurance, si tu as un accident, tu vas avoir un spike. Si tu as un flat et puis un remorquage, tu vas avoir un autre spike. Si tu as une réparation à faire, tu vas avoir un autre spike. Tu ne sais jamais au début de la semaine comment tu vas avoir de dépenses. Donc, tes revenus, tu les connais, tes dépenses, elles vont faire ça. Donc, ton profit, ce qu'ils ont dans la poche, il varie constamment. Tu ne peux pas prévoir ta vie d'une certaine manière. Je ce qu'on propose, puis le pitch qu'on a, c'est comme tu connais tes revenus. Aujourd'hui, avec Weave, tu connais tes dépenses. Tu peux payer un frais fixe qui est relativement élevé, mais tu n'as plus de surprise. Si tu as un flat demain, c'est couvert. Si tu fais remarquer ta voiture, c'est couvert. Si tu as un truc qui casse, c'est couvert. C'est nous qui prenons ce risque-là. Donc toi, tu sais aujourd'hui, théoriquement, quand tu commences la semaine, si tu sais que tu vas travailler 50 ou 60 heures, tu sais exactement combien tu vas gagner
SPEAKER_01d'argent. Wow. Théoriquement. Wow. Il faut y penser pareil, franchement. Oui. Wow. Puis c'est juste des voitures électriques que vous avez
UNKNOWN?
SPEAKER_00On a démarré avec du 100% électrique. Aujourd'hui, on a un peu d'hybride parce qu'il y avait des besoins dans le marché plus ontarien qui sont moins développés en termes d'électrification. Mais on a un 20% d'hybride, 80% électrique aujourd'hui. Pourquoi électrique
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pourquoi pas à gaz
UNKNOWN?
SPEAKER_00Il y a une raison environnementale. Puis on savait où s'en allait le marché. C'est des convictions plus personnelles aussi. On pourrait, puis on sait aujourd'hui, on pourrait probablement avoir une taille de flotte deux à trois fois plus grande si on avait des voitures à essence. Mais c'est juste une question de temps pour que tout soit électrique. Notre but, c'est d'être électrique. Le hybride, c'est du hybride et hybride rechargeable. Donc, il y a quand même l'histoire de la batterie, puis un peu moins de consommation d'essence. Mais c'est plus une thèse qu'on a voulu au début, puis sur laquelle on s'est accrochés.
SPEAKER_01Wow. Et puis, c'est quel type de voiture? Ce n'est pas vraiment important, mais je suis quand même curieux. C'est quel type de voiture? Est-ce que
SPEAKER_00c'est des Tesla, vous avez? On a un peu de Tesla. Et tant mieux, on n'a pas sauté sur ce wagon-là et avec ce qui s'est passé après, heureusement. Mais on a un mix de Polestar, GM, donc Chevrolet, Hyundai, Kia, Ford. C'est pas mal. Après, les modèles électriques et hybrides
SPEAKER_01associés. Wow. Incroyable. C'est quoi tes défis au quotidien avec cette compagnie-là? Parce que là, tu as fait un step down. Mais toute entreprise
SPEAKER_00a quand même certains défis. C'est une business quand même très saisonnière. à la location de voiture, encore plus sur le B2C, le Health Service, mais nous aussi parce qu'en gros, est-ce qu'il y a beaucoup de business, est-ce qu'il y a beaucoup de touristes et de gens qui visitent la ville
UNKNOWN?
SPEAKER_00Si oui, il y a beaucoup de chauffeurs Uber, puis il y a beaucoup de gens qui vont louer chez nous. L'hiver est plus calme parce que les gens sont plus chez eux, se déplacent un petit peu moins, donc moins de déplacements, moins de chauffeurs Uber qui vont aller sur la plateforme, moins de gens qui vont louer chez nous. Donc la saisonnalité, on la connaît, il faut juste passer à travers chaque année. Puis à l'arrivée, ça ça reste une business de voitures, donc c'est des assets, puis c'est des trucs qui cassent. Puis la partie de gestion de flotte et de gestion de clientèle est énorme. Sur un parc de voitures, c'est dur d'avoir plus que 92% des voitures disponibles. Donc, tu as 8 à 10% de voitures immobilisées, toutes sortes de problèmes, mécaniques, carrosseries ou autres, électroniques. Donc, cette gestion-là, ça prend une expertise que mes associés et moi, on n'a pas. Puis, on a fait rentrer des gens qui ont beaucoup d'expérience dans la gestion de parc automobile. Et puis, l'autre point, je te dirais que ça serait la gestion de la clientèle naturellement, parce que c'est les gens qui payent un outil avec lequel ils travaillent. Donc, c'est sûr que quand il y a le problème mécanique, ça fait que le client a des problèmes aussi, parce Est-ce qu'il ne peut plus rouler et qu'on doit lui donner une voiture en remplacement, etc. Donc, la gestion de la satisfaction client fait partie des choses. C'est un challenge et surtout quelque chose qu'on veut s'assurer qui est excellent en
SPEAKER_01permanence. Absolument. Est-ce que vous avez comme objectif
SPEAKER_00d'aller à Toronto, d'aller partout? On est à Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver. Présentement, vous êtes... On est dans quatre villes. C'est les quatre plus grosses villes en termes de business. Pour le moment, on sait qu'il y a des villes comme Calgary, Edmonton, Halifax qu'on pourrait aller voir. Mais après avoir ouvert Vancouver, qui était la quatrième ville qu'on a ouverte, on s'est rendu compte de l'aspect... puis de gestion à distance. Parce que les trois associés, on est basé à Montréal. Donc, même si on se déplace dans les villes, c'est-à-dire que sur place, c'est des employés, des personnes que tu formes des fois en personne, puis ensuite à distance. Et on a voulu stabiliser pendant un ou deux ans, grossir localement dans les endroits où on est déjà, avant de continuer à ouvrir des villes, puis peut-être explorer les US
SPEAKER_01aussi un moment. Wow, incroyable. C'est super respirant. Et puis, à partir de quel moment, parce que je sais que tu disais tantôt que tu es un passé dans le basket, parce qu'on s'entend que le basket et les locations de voitures. C'est deux mondes complètement différents. À partir de où, tu t'es dit, tu sais quoi, je pourrais
SPEAKER_00peut-être acheter l'Alliance. Et où le déclic? Il n'y a pas un moment « wow » comme je me suis réveillé et que j'ai pensé. Si on regarde rétroactivement ce qui s'est réellement passé, c'est que les bureaux de Louélec, anciennement, qui est devenu Weave par la suite, c'était avant à l'Île-des-Sœurs, qui fait partie officiellement de l'arrondissement de Verdun. L'ancien directeur départemental on a de l'Alliance, pour le début de la deuxième saison de l'Alliance, donc en 2023, m'avait approché par LinkedIn, je ne sais pas trop quoi, en me disant, on est l'Alliance, blablabla. L'Alliance avait fait une saison complète, je n'avais pas entendu. On va y revenir, c'est un des problèmes de l'Alliance aussi, c'est le rayonnement, puis savoir que ce qu'on existe, avant même de nous donner une chance de venir nous voir. Moi-même qui adore le basket, je ne savais pas qu'il y avait une équipe de basket pro, fait que j'ai regardé. Ils me proposaient un partenariat, parce que certains joueurs ont besoin d'une voiture, puis c'était comme, comment on peut faire un échange
UNKNOWN?
SPEAKER_00J'ai regardé, j'ai dit, regarde, c'est très cool je viendrai voir des matchs mais je l'ai dit on est très B2B mettre mon logo ou je sais pas quoi faire un partenariat ça va pas forcément m'aider à aller chercher de la clientèle fait que je vois pas forcément un gros intérêt je l'ai laissé à ça puis comme un mois après j'y ai repensé peut-être quelqu'un m'en a parlé je fais comme tu sais quoi j'ai rappelé le gars je lui ai fait regarde on va vouloir des voitures genre at cost plus ou moins là donc je peux pas te les donner gratuitement je suis pas assez gros pour ça on a peut-être 300 voitures à l'époque j'ai dit mes parents je veux te les louer at cost donc au moins au moins je récupère mes coûts financiers puis de gestion mais et le rabais que je te donne donne-moi quelques billets en échange billets de saison puis moi je viendrai j'emmènerai des partenaires des clients des choses puis on sera tous gagnants moi je m'amuserai puis j'y perds rien dans l'histoire donc on fait ça donc on a fait ce partenariat-là en 2023 je suis allé voir pas mal de matchs en 2024 on l'a renouvelé à peu près même condition et en 2024 justement donc à un des games cette personne personne des partenariats vient me voir pendant un match je lui fais je sais pas si t'es au courant mais l'alliance est à vendre elle appartenait à la ligue c'était une équipe d'expansion donc en gros c'est c'est la ligue qui était propriétaire de
SPEAKER_01l'Alliance. Ok,
SPEAKER_00c'est pas particulier. Donc, en fait, la ligue a été créée par une personne, donc un Richard Petco qui est basé en Ontario. Puis, il a créé ça avec six équipes au début. Après ça, il a vendu une ou deux équipes d'expansion. Puis, son but, c'était de garder l'équipe de Niagara, ce qui est le cas aujourd'hui. Et puis, de vendre les autres équipes pour qu'il y ait une propriété privée à travers la ligue au complet. Puis, sachant que la ligue appartient aux équipes. Donc, quand tu es propriétaire d'une équipe, tu as également un dixième de la ligue. Donc, j'ai entendu ça. Je me suis dit, c'est fun. Puis, je parle à un de mes associés chez chez Whip, qui était à la game avec moi. Et là, je lui tape le... Je fais, hé, en vrai, si on avait un peu d'argent, on ne mettrait pas, genre, X, pour ne pas dire le montant. Il me fait, ouais, moi, je peux mettre... Il me dit un montant, je dis, quand même. Il est plus avancé dans la vie, donc il avait un peu plus de fonds disponibles. Puis, moi, je pourrais mettre ça pour participer, genre, être un actionnaire silencieux, quoi. Je regarde quand même, moi, j'aurais pu théoriquement en mettre, mais alors que ce n'était pas du tout prévu, puis que j'avais prévu de l'investir autre part. Et je lui mettais servi il me dit moi je veux pas faire de démarche il me dit si toi tu veux que tu trouves des gens ou que tu sais qu'il y a un groupe moi je peux participer dedans ok fait que là je demande au gars de la ligue de l'équipe je lui ai dit est-ce que tu pourrais m'avoir un meeting avec le commissaire de la ligue prochaine fois qu'on joue quand il est à Toronto je lui ai dit au pire je me déplacerai c'est pas très grave j'ai poussé poussé puis finalement par chance il venait à la game suivante le commissionnaire pour faire je sais plus quelle annonce à l'alliance donc j'ai réussi à avoir un meeting puis après la game on parle puis il me dit voilà l'équipe en gros ça vaut ça après coup j'ai appris qu'il avait pris le meeting parce qu'il était sur place mais qu'il nous prenait pas au sérieux à juste titre je veux dire on était des nobody puis pas d'expérience prouvée dans le sport mais il s'est dit regarde rien à perdre 45 minutes c'est pas très grave fait qu'il nous donne le prix de l'équipe théorique je fais comme ah là je regarde puis avec mon associé on avait comme 10-15% whatever un montant clairement on pouvait pas acheter l'équipe comme ça mais c'était pas rien c'était pas comme on avait pas 0.2% fait que je dis ok bon on laisse à ça on me dit il y a comme deux groupes à Montréal qui sont intéressés et qui ont des discussions. Là, je creuse. Là, c'est le moment où je commence à envoyer des textos, à appeler, à prendre des réunions, sans compter. C'était juste ça, quasiment. En dehors de mon temps de Weave. J'étais quand même temps plein chez Weave. Quand je dis tout mon temps, c'est comme tout le soir, puis au lunch, puis le week-end. Là, je commence à faire des démarches. Je rencontre les deux groupes qui étaient intéressés. Les deux, ce n'était pas vraiment intéressant. C'est plus comme ils avaient écouté. En gros, il n'y a personne. Si je ne fais pas les efforts moi-même, Ça se fera pas. L'équipe va rester sous l'égide de la Ligue et ça va continuer comme ça jusqu'à ce que peut-être quelqu'un, someday, show up et prend l'équipe. Pour le fun, je vais continuer à pousser. Au moins, je pourrais raconter plus tard que j'ai essayé de racheter l'équipe et que j'ai parlé au commissaire.
SPEAKER_01Mais lui, comment il avait jugé la valeur de
SPEAKER_00l'entreprise à ce moment-là? C'est un sujet qui revient souvent. Il y a deux trucs. Le prix, c'est « whatever's someone is willing to pay
SPEAKER_02for.
SPEAKER_00D'une certaine manière. L'image de Kobe Bryant derrière ou un Picasso. Si tu me dis qu'un Picasso vaut 1 million ou 12 millions, quelqu'un l'achète à 12 millions, il vaut 12 millions. Si quelqu'un l'achète à 1 million, il vaut 1 million. Point. Ce n'est pas une entreprise publique, donc il n'y a pas un prix défini par un prix d'action. Il y a aussi après des benchmarks de ligues en développement à travers l'Amérique du Nord, à travers le monde. C'est souvent des multiples revenus. C'est souvent dépendant aussi d'à quel point l'équipe perd de l'argent ou en fait, we break even. Mais après, j'ai fait mes recherches puis c'était fair. Ce qu'ils demandaient, ça aurait pu être deux fois plus bas, ça aurait pu être deux fois plus haut. Who are we to say something
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mais arrivé, c'était pas mal ce qui était proposé. Puis en parlant du monde, j'ai eu la chance au commissaire, je lui ai dit, regarde, moi j'aimerais parler au moins de deux autres propriétaires privés. Donc j'ai parlé aux propriétaires de Edmonton puis de Calgary. Puis un des deux était très transparent, il me dit, moi, c'est ce que j'ai payé pour mon équipe il aurait pu me mentir maintenant je le connais très bien il ne m'avait pas menti puis c'est pas mal aligné arriver c'est aligné si tu me dis c'est X puis qu'on descend à 1.8X ou à 1.2X bon whatever parce que l'idée c'est qu'un jour ça va être 10 ou 20 fois ça ou 100 fois ça whatever donc en gros bref donc on est là je me dis je commence à faire des appels puis à rencontrer du monde un de mes associés David lui il connait pas mal de monde il a un club de golf il me regarde j'ouvre les portes je te fais des intros on parle basket puis whatever je fais faire un vidéo par mon assistant qui est basé à Madagascar. Je fais une vidéo de une minute avec, je prends des images stock de l'Alliance, je fais un truc. Puis en gros, c'était une sorte de deck d'investissement. Je ne vais pas me faire chier à commencer à rentrer dans les chiffres. Je fais une vidéo d'une minute, je la vois des gens, je fais comme « Hey, est-ce que tu serais intéressé à investir
UNKNOWN?
SPEAKER_00» La plupart me disaient non. Certains, ceux qui me disaient oui et qu'on avait un meeting, la plupart après le meeting me disaient non. Mais malgré tout, finalement, j'ai eu un petit groupe de gens qui étaient comme « Hey, regarde, s'il y a quelque chose qui marche, pourquoi pas
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Dont Joël Anthony, qui est aujourd'hui mon associé. J'avais un podcast à l'époque, beaucoup moins organisé que le vôtre mais où j'avais eu la chance un an plus tôt de lui parler à Joël à l'auditorium avant une game on avait parlé pendant une heure c'était cool mais c'était vraiment pour moi c'était un petit peu un fan trip je parlais à Joël Anthony j'avais ma photo avec lui il a quand même joué dans les finales il a gagné deux fois c'est incroyable mais c'était comme au moins c'est fait puis là je le relance je lui ai écrit il me dit ça pourrait être intéressant mais on est en pleine saison let's talk later je suis comme ok whatever c'est raté on s'appelle quand même je pense peut-être 15-20 minutes il me dit ouais on se reparle après la saison je suis comme après la saison c'est lui qui me texte quelques jours après les finales puis il me dit t'es toujours intéressé on peut parler on se fait une rencontre je le raconte souvent sous cet angle là je lui dis est-ce que tu peux venir à mes bureaux à Weave on a une belle salle de réunion et on bloque une heure de midi à une heure je pense il est resté de midi à 3h30 et il y avait donc David mon associé et moi et lui un meeting qui était censé durer une heure a duré 3h30 j'avais juste je faisais juste flusher je faisais comme ça je faisais comme cancel meeting sans expliquer aux gens pourquoi, ce que je fais jamais après ça je me suis excusé à tous les gens que j'avais cancelé les dernières minutes c'est une belle opportunité, donc en gros le take away avec Joël c'était moi je veux participer au rachat, c'est pour ça que j'ai approché l'alliance de base, je veux quand même faire partie de ce projet là, communautaire croissance, basket, Montréal, tout ça et il me dit mais je veux pas forcément leader ça mais il me dit si tu trouves un groupe, I'll be in puis il me donne un temps de montant approximatif de combien il pourrait investir, je regarde avec David et moi et puis lui je me dis comment ça fait du sens, Joël me présente à Yann Philippe. Yann Philippe avait aussi approché Joël. Je parlais à Yann Philippe peut-être une semaine après. Lui, c'est 45 minutes, on se lève, on se serre la main, on fait « let's fucking do it ». On se ressemble beaucoup. Et Yann, la manière de dealer, il applique le cible dans un montant, puis je regarde, je suis comme « waouh, on y est presque ». C'est possible. Là, je suis comme… Littéralement, personne n'est sorti de chez qui, là. C'est comme tout le monde s'était serré la main. Je ne savais pas s'ils étaient sérieux ou pas sérieux. C'est des gens que je venais de rencontrer. Mais on a quand même bien cliqué. On voulait faire le projet pour les mêmes raisons. Ce n'était pas genre un flip, genre on achète, on grossit en deux ans, on le revend ou On veut tous les trois, on veut prendre notre retraite puis mourir peut-être avec l'équipe si ça se fait là. Donnez ça à nos enfants ou whatever. On verra. Bref, donc là... On veut vraiment bâtir. Ça, c'est pas juste un projet financier. Oui, il faut que ça fasse du sens. On ne veut pas perdre de l'argent. Mais le truc réel, c'est comment on va créer ce projet
UNKNOWN?
SPEAKER_00Comment on va faire grossir
UNKNOWN?
SPEAKER_00Comment on va rentrer dans la communauté
UNKNOWN?
SPEAKER_00Comment on va créer une équipe
UNKNOWN?
SPEAKER_00Oui, c'est une chose, une équipe de basket pro. Mais comment on crée tout l'écosystème qui l'entoure
UNKNOWN?
SPEAKER_00Work in progress. C'est juste un... et demi qu'on a puis bref on s'étale un peu mais en gros c'est ça on s'est rencontré tous les trois on est aujourd'hui tous les trois propriétaires on a rajouté quelques investisseurs silencieux dont David mon associé qui sont des personnes qui ont mis un peu d'argent mais qui participent au quotidien ils profitent juste puis ils ont des petits accès prioritaires quand ils viennent voir InGame mais c'est pas des gens qui vont être dans les décisions du quotidien et puis Process All in All a
SPEAKER_01pris genre 7 mois genre c'est
SPEAKER_00comme ça
SPEAKER_01puis là vous êtes 100% ton groupe en fait
SPEAKER_00vous êtes 100%
SPEAKER_01propriétaire 100% On rentre des chiffres un peu parce que moi, ça fait deux ans que j'ai des billets de saison. Et puis, j'étais un fan. Je trouve ça super de supporter le basket à Montréal. La Ligue canadienne, c'est exceptionnel. Financièrement, comment est-ce qu'une compagnie propriétaire, comment est-ce qu'une équipe de basket fait de l'argent? Est-ce que c'est juste avec les billets? C'est les commanditaires? Parce que pendant que j'écoutais le match la semaine passée, j'étais ok. Les billets, les joueurs, ils font X nombre de de temps par game. Ça doit être quand même beaucoup à déterminer tout ça financièrement,
SPEAKER_00non? Oui. C'est pas du rocket science. OK. Hum... tu l'as dit nos sources de revenus elles sont assez claires en gros quand on a fait le rachat évidemment je l'ai dit au début le spark Joël, Yann et moi c'est l'aspect passion de vouloir faire un vrai projet il y a eu toute la due diligence qui était genre est-ce que c'est un projet qui est viable est-ce que à terme on va pas genre se retrouver sans argent puis juste c'est faire bankrupt on s'entend ça reste une business on est en Amérique du Nord ça reste une ink et puis il faut que ça fonctionne il y a un budget un P&L profit and loss comment on appelle ça je sais même pas en français un P&L revenu dépend On a regardé ça. On a surtout fait des projections sur comme à 3-4 ans, une fois que l'équipe commence à grossir, où est-ce qu'on peut s'en arriver
UNKNOWN?
SPEAKER_00Une des forces et des faiblesses de la Ligue, je veux dire pourquoi c'est une faiblesse, c'est que c'est juste 4 mois à peu près. Je mets juin, juillet, août si tu fais les séries. Donc t'as à peu près 4 mois où t'as des revenus qui vont rentrer mais t'as 12 mois où tu vas avoir des dépenses. C'est sûr que pendant ces 4 mois les dépenses sont plus élevées mais pendant les 8 autres mois, c'est pas genre on ferme la porte à clé puis on revient 8 mois plus tard. On a des employés puis naturellement il nous faut des talents puis on va pas en embaucher quelqu'un en mars et le laisser aller en octobre. On prend des gens, surtout sur les rôles clés de vente, de partenariat, d'opération, de communication. C'est des gens qui sont employés 12 mois par année. C'est un job temps plein. Donc, ces dépenses-là sont à travers l'année. Donc, comment on fait marcher cette business avec des revenus limités dans le temps et des dépenses qui, elles, sont à l'année longue
UNKNOWN?
SPEAKER_00Donc, déjà, il y a trois niveaux, même en termes de dépenses. Tu as l'année longue, les employés temps plein, puis tu as payé un loyer pour les bureaux, ces affaires-là. Tu as la saison. Pendant la saison, on paye les joueurs, on paye du staff extra, on paye le coaching staff, les médecins, etc. Et puis ensuite, on a le game day. Donc, on a 12 matchs à la maison où là, tu payes la sécurité, tu payes les gens du food and beverage, tu payes toutes sortes d'affaires, la location pour l'event dans la salle, etc. Par contre, la belle chose, c'est que ces dépenses-là, tu peux les prévoir à plus ou moins 10%, plus ou moins 15%, disons. Mais au début de l'année, je sais que si j'ai 9 employés ou 10 employés temps plein, voici les salaires. La sécurité, je sais que j'ai une quote, c'est par match, je fais x12, je sais combien ça me coûte donc tout ça je le mets dans mes dépenses, mes dépenses théoriquement sont fixées après, c'est un terme un peu plus fancy mais anglais, mais c'est revenue driven business à la fin de la journée, quand tu viens voir une game qui est 1 partisan ou 3500 partisans, les coûts vont être les mêmes, les joueurs vont être payés pareil, la salle va être payée pareil, l'aréna, la sécurité va être payée pareil, par contre mes revenus vont dépendre de combien de personnes viennent voir la game, si c'est 1 c'est 60$, si c'est 3500 c'est 45 dollars, billet moyen, whatever, fois 3500. Donc aujourd'hui, bien sûr, il faut contrôler nos coûts. C'est comme aller chercher les revenus. Puis si on monte nos revenus, nos dépenses ne vont pas augmenter. Après oui, si on veut aller chercher des revenus extra un jour, puis créer des offres un peu plus VIP, un peu plus ici, oui, nos coûts vont augmenter. Mais aujourd'hui, dans la manière dont on opère, c'est vraiment comment on fait rentrer les revenus. Donc c'est ça le challenge. Puis oui, à 60%, à peu près, chiffre arrondi, autour de 60 à 65% des revenus, c'est la billetterie. Peut-être un 30% qui qui est les commanditaires. Et la balance, 5 à 10 %, qui est le much. Les produits dérivés, donc les chandails et autres. Après, tout ça, c'est aussi un cercle vertueux. C'est que le moment où on sell out la salle et qu'il y a vraiment plus de monde, les commanditaires seront plus intéressés parce qu'ils ont plus de dieux qui regardent la marque. Donc, nous, on peut augmenter nos... Et là, ce cercle vertueux-là va faire qu'on va augmenter en termes de revenus, puis nos dépenses devraient plus ou moins rester les mêmes. Ou en tout cas, la contrée... la dépense extra pour aller chercher un dollar de revenu extra ce n'est pas un dollar typiquement si c'est Weave si je veux un revenu de voiture en plus il faut que j'achète une voiture en plus ça fait que je sais que j'ai pas mal de coûts qui sont associés là quand il y a 3000 personnes assises ou 3500 l'extra 500 il n'y a pas de coût additionnel là c'est vraiment ça le challenge c'est d'aller chercher puis on le savait en le faisant puis après en même temps on comprend les fans qui disent les prix augmentent parfois mais honnêtement nos prix ont augmenté peut-être 5% l'année passée c'est vraiment c'est l'inflation tout augmente comme ça Même par rapport aux augmentations de l'épicerie, de nos loyers et d'autres, on est largement en dessous. Mais en même temps, on paye nos joueurs plus, on paye notre arena un peu plus, on paye notre staff un peu plus. Ça fait que c'est normal qu'il faut que la qualité du produit augmente aussi. Donc, il y a tous ces petits détails-là. Puis, c'est un business tellement émotionnel et beaucoup d'émotions. Tu l'as vu hier à la game qu'on a gagnée. On joue, pas un peu on joue, mais on vend une émotion, on
SPEAKER_01vend une atmosphère. Il y a un gars qui est assis à côté de moi. T'es dans quelle section
UNKNOWN?
SPEAKER_01J'étais en première, au centre. Ok, c'est à CoreSide
UNKNOWN?
SPEAKER_01Oui, oui. Il
SPEAKER_00est un peu intense. Calme-toi. Il vient vraiment. C'est pour ça que le monde revient aussi. Oui, c'est un spectacle, mais le vivre à la télé versus le vivre en personne est complètement différent. Et je pense que les gens, ils aiment ça. Puis c'est ce qu'on voit. Il y a trois niveaux différents. On a les détenteurs de billets de saison. On a les groupes. C'est des écoles, c'est des organismes, etc. Puis on a les billets individuels. J'ai fait des appels de billets individuels puis des appels de billets de saison. Les feedbacks sont diamétralement au posé. Des gens qui sont venus pour une première fois voir Ingame, ce qu'ils adorent, la musique pendant les matchs, le fait que ce soit une sortie familiale, le fait que le show overall est vraiment cool, que la salle est cosy, etc. Ce qu'ils n'aiment pas, la file est un peu longue au food and bev, pour aller chercher à bouffer, la file est longue pour le merch, les sièges sont parfois pas confortables. Tu parles à un détenteur de vieille saison, ce qu'il n'aime pas, c'est quand on perd Ingame, normal. Ce qu'il n'aime pas, c'est je ne sais pas, tel joueur qui est parti. Ce qu'il adore, c'est quand on gagne Ingame, tu puis c'est justement le fait de retrouver ses potes ou sa famille ou je ne sais pas quoi à plusieurs fois pendant la saison donc les commentaires sont différents personne qui vient voir et je l'ai entendu sur ces 150 appels il n'y a pas une seule personne qui m'a parlé du score puis quand j'appelais après une mauvaise défaite après la défaite contre Niagara je fais ah et le score puis le résultat final c'est comme on a perdu c'est pas grave on a vraiment passé un bon moment personne ça donc tu veux travailler pour tous ces gens-là il faut que tu connaisses au Saint-Martin c'est quoi un bon vendeur, puis comment on va vendre plus de billets, c'est en s'assurant que tous les groupes qu'on va aller chercher, tous ces billets individuels, groupes ou billets de saison, on répond à ce qu'ils veulent à chaque fois pour améliorer l'expérience puis les faire revenir.
SPEAKER_01Donc, c'est quand même sur moyen long terme ou court terme d'augmenter, parce que c'est 3500 qui rentrent
SPEAKER_00dans l'aréna? 3500, 3700 selon la configuration.
SPEAKER_01C'est quand même beaucoup de sièges. Comment on fait
SPEAKER_00pour tous les remplir? Moi, je suis pas d'accord. En fait, aujourd'hui, hier, on était un peu plus que 2 000, 2 ou quelque chose comme ça, peut-être 2 000. C'était un match de semaine, puis on sait que c'est les matchs les plus compliqués à vendre, puis c'était le troisième match en six jours, ça fait que c'est encore plus compliqué. Je fais un calcul rapide, je le répète souvent, celui-là, c'est 3 500 fois 12 matchs à la maison, ça fait 42 000. Le Centre Bell, c'est 21 000 places. 21 000 fois 2, 42 000. Ça fait qu'un jour, ça arrive dans la saison que le Canadien fait du back-to-back, deux jours de match, en deux jours, ils ont vendu 42 000 billets. Pourquoi moi, je pourrais pas en 3-4 mois vendre 42 000 billets si je devrais pouvoir et je veux pas me comparer aux canadiens en termes de rayonnement et autres mais il y a assez de monde avec le revenu nécessaire avec le disposable income avec la passion du basket avec la volonté de faire une sortie amusante en famille entre amis entre collègues pour remplir ce foutu auditorium donc aujourd'hui c'est ça et je compare aussi un truc que je donne assez souvent c'est pour moi il y a deux étapes il y a plein d'étapes entre faire en sorte qu'une personne voit ou entend parler de l'alliance une première fois qu'il voit plusieurs fois qu'il nous donne l'autorisation de lui communiquer ou qu'il s'abonne à une page qu'il vienne voir la game qu'il vienne voir une deuxième fois voir la game puis qu'il devienne un abonné de saison c'est comme tout un fanon mais si on simplifie au maximum c'est acquisition rétention tu fais venir les gens une première fois puis une fois qu'une personne n'a pas célébré peur d'étonner une première fois comment tu fais pour qu'ils reviennent c'est si on simplifie au max la rétention puis tu l'as vu tes détenteurs de billets de saison c'est fucking cool même quand on perd c'est le fun c'est short il y a de l'ambiance en permanence tu finis des fois t'as tellement envie d'aller au toit parce qu'il n'y a pas eu un moment de calme où tu pouvais aller aux toilettes tu vas voir une game de hockey puis quand il y a la pause de 20 minutes puis les zambonis qui tournent là t'as le temps d'aller aux toilettes puis quand tu vas voir du football t'as un match de 3h au 3h30 t'as le temps d'aller plus qu'une fois aux toilettes donc nous on l'a pas c'est quand même fucking intense fun tu sors t'es presque en mode hé j'en aurais pris plus donc ça on l'a la rétention les gens veulent revenir les détenteurs de billets de saison aiment ce qu'ils voient mais à partir de l'acquisition on n'est pas bon aujourd'hui je vais pas te dire on n'est pas bon je vais me faire taper sur les doigts aussi moi je peux t'aider avec ça Léo tu sais comment mais vas-y moi je suis ouvert c'est pour ça que je fais ce genre de choses là je veux brainstormer je veux qu'on fasse et on va lancer une initiative à laquelle j'ai pensé la semaine passée j'en ai parlé tout à l'heure qui va être à mon avis le fun puis essayer de faire un peu de buzz sur les réseaux etc mais c'est comme comment on fait pour sortir aujourd'hui un compte Instagram par exemple de l'Alliance c'est 22 000 followers 23 000 peut-être donc on parle ces gens-là on sait qu'ils nous connaissent mais comment on fait pour que ces 23 000 là parlent à 5 personnes de leur entourage puis que dans ces 5 il y en ait un qui follow la page de l'Alliance puis comment on grossit de manière organique ça on ne l'a pas encore figuré puis je prends des exemples de gens dont on veut s'inspirer tu sais les roses là je reviens sur ton point tu peux nous aider parce que ça m'intéresse mais quand tu regardes les roses de Montréal l'équipe de soccer féminine elles ont annoncé en octobre 2024 à peu près pour un premier match en mai je pense 2025 et Deux semaines après leur annonce, il y avait des gens sur le Mont-Royal qui se baladaient avec des tucs, avec des écharpes, avec des jerseys. J'étais comme, waouh
UNKNOWN!
SPEAKER_00Honnêtement, ils ont fait un splash incroyable, ils ont eu un rayonnement incroyable. Comment ils l'ont fait
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ils ont investi aux bons endroits, ils ont naturellement investi, je l'ai pensé, dans du marketing, de la communication. C'est comme, comment nous on fait pour créer cette effervescence autour du produit pour que monsieur, madame, tout le monde nous connaisse
UNKNOWN?
SPEAKER_00Les gens qui sont là, les gens qui sont dehors, les gens qui sont au café de Saint-Lambert, les gens qui sont à tel endroit. Comment on fait pour qu'il y ait cette vibe
UNKNOWN?
SPEAKER_00Et puis là, c'est comment on crée cette communauté, comment on crée cet engouement que les gens, naturellement, aient envie de parler de l'Alliance. Tout
SPEAKER_01ça. Est-ce que l'année passée, vous avez fait un match à l'extérieur? Est-ce que l'année prochaine
SPEAKER_00ou dans quelques années, c'est un match au Centre Bell qu'on travaille? On a la chance d'avoir dans l'organisation des personnes, faire entrer des personnes dont Mark Waitman, Nicolas Sage, qui sont nos deux dirigeants du staff, qui sont les anciens des Alouettes. Marc est notamment passé aussi dans l'organisation des Roquettes de Laval, puis d'autres organisations sportives. Donc, on connaît les personnes qui pourraient nous aider pour faire ça. Le match au Stade des déjà été en effet le plus gros splash enfin splash mauvais jeu de mot parce qu'il a plu mais le plus gros wow moment wow de l'Alliance parce que ça on l'a vu même en termes de popularité sur les réseaux et autres ça a explosé ça a pas fini comme on voulait mais sur le côté fin de match à la mi-temps c'est un autre sujet mais oui ça nous a mis sur la map du sport et c'est l'aspect événementiel définitivement c'est comme un one-off c'est dur de vendre une saison de 12 matchs comme un one-off c'est comme tu rentres dans une sorte de récurrence encore une fois versus ce match-là c'était comme le gros événement on l'a pas refait cette année parce qu'on a fait une restructuration pendant l'hiver puis que ça aurait été mal fait mais oui définitivement refaire cet événement là ou aller jouer dans des autres arénas oui c'est quelque chose qu'on veut voir cette année le but c'était de mieux faire les choses de base vendre des billets vendre des commandites faire du bon marketing etc mais le but c'est le jour où on est sold out on poussera pas les murs de l'auditorium on va se caper à 3005 3006 même si on rajoute des sièges qu'on squeeze qu'on organise tout on pourra pas être capé comment on fait pour faire des matchs sur 12 matchs est-ce qu'on est capable d'en faire un au centre Bell un à la place Bell un dans une autre ville probablement mais honnêtement je prends beaucoup d'inspiration de Jason qui est le copropriétaire de Calgary eux ils font beaucoup de neutral sites comme ils disent l'année passée l'alliance quand on jouait contre eux c'était au Saddle Dome qui est la salle des Flames donc la salle c'est de 18 000 places c'était rempli
UNKNOWN?
SPEAKER_00non c'était pas rempli mais c'était comme presque 10 000 personnes je pense un truc comme ça donc c'est très bon là quand on va jouer chez eux on joue à Lethbridge qui est dans le sud de Calgary fait qu'ils vont juste aller chercher une autre communauté ils ont joué la ville qui est entre Edmonton et Calgary j'ai oublié Red Deer ils vont jouer un match dans le Yukon Saskatoon contre Calgary alors qu'il n'y a pas mais tu sais c'est quand même ils vont dans d'autres endroits pour acquérir une nouvelle base donc oui tu fais un gros effort mais tu vas t'acquérir d'une certaine manière une nouvelle clientèle dans une ville autre qui va même s'ils vont pas venir te voir à chaque fois ils vont peut-être te regarder en ligne ils vont suivre ta page tu grossis ton empreinte comme ça donc le Centre Bell c'est pas prévu pour demain mais ça fait partie des millions de choses qu'on voudrait explorer un
SPEAKER_01moment, oui. Je sais que ça va arriver. Si on joue en finale, un jour, pourquoi pas? C'est incroyable. C'est drôle parce que la personne qui t'a contacté pour rechercher, c'est ma soeur. Et puis, ses deux enfants, c'est des fans de basket. Justement, dans deux semaines, je pense que je leur donne mes billets. Puis moi, je monte en haut. Le 26? Je ne sais pas si... Bref, je leur donne mes billets pour qu'ils soient courtside. Puis moi, je m'en vais en haut avec ma soeur.
UNKNOWNPuis...
SPEAKER_01ils ne savaient pas tu étais qui. Mais là, ma soeur a montré. Elle a dit, ah oui, c'est le gars de TikTok. Ils ne savent pas comme tu es qui, mais ils savent que tu es sur TikTok. Je pense que ça aide au brand. Ce que je disais, puis on en reparlera si tu veux hors air, mais on a quand même beaucoup de vues ici. Ça pourrait être une exposition au-dessus de 250 000 vues par mois présentement sur nos plateformes. Ça pourrait peut-être être quelque chose qu'on pourrait parler.
SPEAKER_00La caméra zoome bien sur ton chandail. J'avais actué le même, mais c'est pour ça que je ne l'ai pas mis. Je ne voulais pas qu'on
SPEAKER_01soit brother. Lui et le nouveau, la merch, elle est excellente. Oui, ça serait quelque chose qu'on pourrait peut-être discuter, de voir si on peut essayer d'aider les vues. Est-ce que vous avez un bail avec l'auditorium en
SPEAKER_00soi? C'est un édifice qui appartient à la ville. Donc, on loue à la ville.
SPEAKER_01Et puis, comment est-ce que ça marche? Aide-moi à comprendre un peu. On dirait que ça va m'aider à être encore plus un fan, puis pour les gens qui nous écoutent aussi, comment ça marche, le processus de recrutement de joueurs, de signer des joueurs? Est-ce qu'il y a des scouts, comme dans l'NBA, à dire, OK, ce talent-là, on le veut, etc.? Parce que, bon, Don Martin, mettons, l'année passée, il est avec nous, il est avec une autre équipe. J'ai remarqué plusieurs joueurs qui transfèrent d'une équipe à l'autre. Comment ça fonctionne, ce
SPEAKER_00processus-là? Alors, c'est pas moi qui recrute, et heureusement, parce que les résultats seraient catastrophiques. Donc, dans le groupe de trio de co-actionnaires qu'on est... copropriétaire Yann et moi on est plus du côté business Joël naturellement Joël Anthony est côté basket lui depuis la première année de l'alliance il est general manager directeur général donc il chapeaute vraiment tout le côté basket aujourd'hui c'est vraiment 3 personnes chez nous qui font le recrutement c'est Joël via ses contacts il est souvent dans les summer league il est beaucoup dans les tournois etc de repérage aux US Jermaine notre coach head coach Jermaine Small Ça se fait beaucoup à travers des vidéos. Il y a quelques sites très spécialisés où tu tapes le nom d'un joueur, puis tu vas retrouver ses highlights, puis tous ses matchs récents. Tu regardes les stats, il y a un côté très analytique, puis il y a un côté genre regarder le joueur jouer, puis surtout comment il va fitter dans un roster. Et la troisième personne, c'est ça, on a une personne qui est scout et analytics. Il travaille à l'année longue parce qu'à l'année longue, il regarde des vidéos de basket, puis des joueurs. Pendant la période de l'Alliance, il est vraiment là full time avec l'Alliance. Puis même en saison, il continuer à regarder s'il y a un blessé, puis quelqu'un qu'on doit couper, comment on le remplace, etc. Puis quand t'as un joueur blessé, on a eu quelques blessés depuis le début de la saison, s'il te manque une personne, comment tu rajoutes,
SPEAKER_01etc. Pour s'assurer
SPEAKER_00que tous les joueurs fitent ensemble sur la façon de jouer. Exact, puis ça vient sur un autre point que t'avais, donc t'as bien Ted Martin qui était excellent l'année passée, qui a été une belle surprise parce que c'était sa première saison en CBL, il venait d'Europe, c'est un Américain, mais il a joué en Europe. Il est venu chez nous, il a fait une excellente saison, mais tu sais, dans le roster qu'on imaginait pour cette année, puis encore une fois, c'est pas moi qui le contrôle fait que je dis ce que j'ai compris puis ce qu'on m'a expliqué mais c'est que dans ce qu'on voulait bâtir son style de jeu puis son leadership etc. fitait pas forcément qui est très particulier ouais il avait des moments tu sais c'est excellent ou même contre nous quand il prend feu c'est fou mais peut-être qu'en fin de match il fallait peut-être un leader puis qu'il avait pas forcément ça fait que ça rentre dans vraiment des détails un autre joueur qui est peut-être moins talentueux purement parlant peut-être va mieux fitter parce qu'il aura peut-être un peu plus de leadership par exemple ou des choses comme ça donc ça c'est une grosse chose puis après tu dis il y a des transferts c'est pas vraiment des transferts officiellement c'est pas on paye une équipe pour un joueur on échange pas mais en gros la manière dont ça fonctionne c'est que c'est du par match donc nous chaque équipe peut payer son roster par match un maximum un montant maximum qui est établi c'est le salary cap et les contrats sont par match officiellement donc tu signes un joueur ton but c'est de le garder toute la saison mais si ça fonctionne pas s'il se blesse puis qu'il a une indisponibilité trop longue tu peux le couper puis après ça son contrat est terminé il y a beaucoup d'endroits qui sont comme ça finalement c'est pas souvent présenté comme ça mais c'est le cas on a signé on a signé Davion qui a joué numéro 13 je pense Davion Warren il était il y a une semaine avec Winnipeg ils l'ont sorti pas parce qu'il est pas bon parce que tu l'as vu il est fucking bon il a fait ses premiers matchs ils sont très bons mais il fitait pas dans leur organisation je comprends et quand il est parti j'ai vu les commentaires sur les pages de Winnipeg les commentaires c'est shit we let Davion go he scores fucking 25 on his first game against Winnipeg and the replacement score six points. Mais à l'arrivée, ce gars qui a score six points chez eux va comme ramp up parce qu'il va mieux fêter dans l'organisation. Puis peut-être que Davion ne fêtait pas chez eux. Chez nous, il a mieux fêté. Donc, il a plus performé. Donc, une fois qu'il a été coupé, release de Winnipeg, il était disponible. Puis nous, on l'a signé parce qu'on pensait qu'il fêterait. Puis jusque-là, ça fonctionnait
SPEAKER_01vraiment
SPEAKER_00bien. Il est intéressant à voir. Il est très émotif. Il est très... Puis il bouge beaucoup. C'est un des trucs qu'on avait remarqué. Tu l'avais remarqué aussi dans les premiers matchs. Parfois, on était un peu... statique puis lui puis Ant Nelson le 55 je pense qui est arrivé les deux dès qu'ils ont le ballon c'est comme rapidement ils vont tourner un peu autour de la raquette ils vont faire bouger le ballon ce dont on avait besoin fait que c'est des c'est pas forcément un gars qui va aller scorer 50 points sur un match mais si juste il fait plus bouger des gars sur le terrain ben juste ça ça fait du moment où ça bouge ben ça libère des espaces puis sur les stats ça se voit pas là je vois pas que Davian il a plus bougé que les autres mais naturellement il a peut-être plus fait marquer parce qu'il a créé des espaces il a créé
SPEAKER_01des
SPEAKER_00sa pénétration aussi est différente ouais puis il a scoré quelques fois 3 points hier puis ce
SPEAKER_01genre de choses-là aide définitivement. Incroyable. On passe au segment, si ça ne te dérange pas, Léo. C'est les questions flash.
UNKNOWNDonc, on a quoi? On a 90 secondes?
SPEAKER_01On va à 90 secondes? Pour répondre à 24 questions. C'est
SPEAKER_00un gars compétitif. Il faut que tu lèves
SPEAKER_01la barre pour aujourd'hui.
SPEAKER_00Ce n'est pas de donner mon avis, c'est vraiment des réponses avec des vrais ou faux.
SPEAKER_01Oui, tu réponds plus rapidement. possible. C'est bon. Et puis, on essaie de faire le meilleur score de la journée. Ça marche, on fait ça? C'est bon. On est prêts dans le studio? Dans 3, 2, 1, c'est parti. Un livre que tu recommandes? Shoe Dog. Un rêve pas encore réalisé? Gagner la CBL. Si tu pouvais avoir un seul pouvoir, super pouvoir, lequel serait-il? Voler. Le métier que tu rêvais de faire quand tu étais plus jeune? Pompier. La marque de ta première voiture? Subaru. Une cause qui te tient à cœur? Euh... Communautaire de l'Alliance. Ton numéro chanceux?
SPEAKER_0012.
SPEAKER_01Une expression que tu dis souvent? Esti. Ta plus grande peur? Perdre ma passion. Ton plus vieux souvenir d'enfance? Voir la NBA à Paris. Ton signe astrologique? Poisson. Si tu avais le droit à un seul appel, qui appellerais-tu? Ma mère. Un mot pour te décrire? Con. Ton héros, c'est
SPEAKER_00qui? Superman.
SPEAKER_01Si tu pouvais retourner dans le temps à un moment précis Lequel serait-il? 42
SPEAKER_00secondes. Dîner en famille.
SPEAKER_01Ta pire habitude?
SPEAKER_00Trop de
SPEAKER_01sport. Ton dernier repas, que choisirais-tu? 30 secondes. Ton dernier repas, que choisirais-tu? Les fruits. La qualité que tu admets le plus chez les
SPEAKER_00autres?
SPEAKER_01Être sociable. Qu'est-ce qui te fâche instantanément? Les cons. Une chose que tu dirais à ton plus jeune toi? 15 secondes. Lâche pas. Ton plus grand rêve? Acheter une équipe NBA. La chose qui te rend le plus fier? Ma famille. La première chose que tu ferais en devenant premier ministre du Canada?
SPEAKER_00Rendre le basket obligatoire.
SPEAKER_01L'emoji que tu
SPEAKER_00utilises le plus. Avec
SPEAKER_01les yeux qui pleurent. On l'a tout eu. 23. Disons qu'on l'a tout eu.
SPEAKER_00Il y en a qui étaient un peu nuls de la réponse.
SPEAKER_01Je pense que t'es le premier invité qui a toutes les questions. C'est vrai. Il n'y a pas personne qui a
SPEAKER_00peut-être répondu. Il y en a qui étaient un peu pourris des réponses.
SPEAKER_01Efficace. Merci Léo. Qu'est-ce qui s'en vient pour toi? C'est quoi tes prochains projets? J'imagine que là, tu focuses beaucoup sur l'Alliance pour les prochaines années. Tu disais que t'aimerais ça gagner le titre. Qu'est-ce que ça prend pour se rendre là? Parce que là, on parle beaucoup de business depuis le début,
SPEAKER_00mais au final, c'est les joueurs qui... Il y a deux questions, je pense que t'as dit, dedans. Qu'est-ce qui vient après, c'est un autre sujet. Mais qu'est-ce que ça prend pour gagner la Ligue? Alors oui, du talent. Je pense qu'on a le talent. Je pense que ça prend une cohésion d'équipe, ça prend de l'expérience. Pas de l'expérience forcément de 20 ans d'avoir joué, mais de l'expérience de comment gérer les moments difficile, puisque ceux qui m'ont impressionné, j'ai beaucoup de respect pour eux, c'est Niagara l'année passée. Si tu regardes, je pense qu'ils ont sur la saison, si tu regardes leur plus-minus, le nombre de points marqués, points encaissés, ils étaient à moins 55 sur la saison régulière. C'était pas l'équipe de top niveau. Ils avaient un... Je pense qu'ils étaient 12-12 à la fin de la saison, ou 14-10, ou whatever. Bien, mais pas genre excellent. Par contre, au Championship Week-end, ils gagnaient en demi-finale, puis en finale, contre Deux équipes qui étaient... Ils battent Scarborough en demi-finale. Scarborough qui était une belle surprise, mais qui avait l'air d'être plus énergétique, plus talent. Mais ils ont géré ça comme des pros. Et ils jouent en finale contre Calgary. Calgary a fait une saison incroyable. Ils battent Vancouver en premier tour. Puis après, je ne sais plus, ils battent Winnipeg en demi-finale. Ils arrivent en finale. Honnêtement, je pensais... Tout le monde pensait que Calgary allait gagner. Puis leur expérience, ils ont été calmes. Les moments où ils n'étaient pas bien, ils l'ont bien géré. Donc... les a fait gagner. Puis clairement, c'était pas le monde. S'il y avait des paris là-dessus, c'était pas eux qui étaient dans la... Donc je pense que l'aspect expérience calmait le jeu quand c'est vraiment des moments difficiles
SPEAKER_01ou importants. Il y a un fan qui est allé, ça s'est lancé. Il dit, on va se faire ramasser ça. Il a dit ça comme deux ou trois fois. On va se faire démolir. On n'a pas perdu... Je pense qu'on a mené toute
SPEAKER_00la game. On a perdu, je pense, de cinq au début. Comment on gérait les moments difficiles? Hier, même, on gagne de 26 coups rend du quatrième quart puis ils reviennent à 10 pendant le target score par chance on avait de l'avance mais tu sais c'est gérer ces moments-là là on a été encore une fois parce qu'on avait cette avance on s'en est bien sorti mais quand tu mènes que de 12 points puis qu'ils font une run de 8 qui reviennent à 4 c'est comment tu gères comment tu calmes oui le coach rentre dedans il prend des time-out au bon moment etc mais c'est comment tu poses le jeu comment tu remets les bases etc sans paniquer je pense que c'est des points clés puis c'est peut-être là où on avait on a parlé au début c'est qu'on a peut-être des fois un 4-5 minutes d'absence qui nous coûte très cher c'est comment ce 4-5 minutes qui est un moment d'absence, tu le transformes en un... t'es neutre au pire, là, pour ensuite repartir et rebâtir dessus. Je pense que c'est quelque chose... Il y a le talent, oui, mais encore une fois, on a un salary cap avec la... Ça fait que ça garde la compétitivité. C'est pas comme si quelqu'un d'extrêmement riche va dire, moi, je vais balancer un million sur un joueur. Ça n'arrivera pas. Est-ce qu'il y a une négociation qui se fait avec les joueurs? Oui, oui. Nous, on sait que les personnes de notre organisation qui négocient ça, c'est eux. On peut te payer tant par match. Tu voudrais plus, tu voudrais moins. Des fois, c'est comme... On les loge aussi. Il y a ces arguments qui entrent en compte. Oui, vous les loge tes joueurs ouais mais il y a vraiment cet argument il y a un petit peu de négociation mais à l'arrivée c'est comme regarde si tu veux jouer et que tu veux vraiment gagner fucking 4 fois ce que je te propose c'est pas possible parce que moi anyway j'ai un salary cap et que les joueurs le savent puis les joueurs aussi sont dans un mode de progression pour avancer dans leur carrière fait qu'ils comprennent qu'ils peuvent faire des compromis
SPEAKER_01puis
SPEAKER_00qu'ils ont des agents les joueurs ouais tout passe
SPEAKER_01par les agents ok donc ils ont tous des joueurs puis les
SPEAKER_00agents sont payés un pourcentage de leur revenu ouais c'est la règle FIBA ils ont payé en fait c'est une bracket qui est défini, puis c'est eux qui ont leur truc, mais c'est très, très régulé, naturellement.
SPEAKER_01Moi, j'étais tellement content quand vous avez repris Jeff cette année comme assistant coach. Moi, il m'a coaché quand j'étais au secondaire. T'es pas le premier qui l'a dit. Il y a plusieurs personnes qui l'ont... Il a marqué ma carrière. Il n'a pas eu de carrière bien, mais c'était un des coachs que j'ai eus qui m'a marqué. Franchement, parce qu'il était là il y a trois ans, je pense. Il était sur le coaching staff.
SPEAKER_00Oui, je pense que c'était avant qu'on n'arrive
SPEAKER_01pas. L'année passée, il n'était pas là. Cette année,
SPEAKER_00je l'ai vu. C'est bon aussi d'avoir des gars. Certains de nos assistants coachs sont avec Concordia, avec McGill, etc. C'est bon d'avoir des gens locaux parce qu'en effet, ça leur fait notre job pendant l'hiver, pendant l'été. C'est cool parce qu'ils connaissent la crowd, ils connaissent les joueurs locaux. On a des joueurs de pratique qui ne sont pas sur le roster pour jouer, mais qui sont là, qui sont des gens locaux pour aider pendant les pratiques. Ils sont payés quand même, ces gens-là. Oui, ce ne sont pas des gros montants,
SPEAKER_01mais oui. OK. Il est très posé, en fait. il est posé mais
SPEAKER_00il était déjà tu vois il est chope je l'ai vu en partant à Brampton il y a deux semaines j'étais en bus avec eux moi je travaille je passe mon temps sur mon ordi mais il était il a regardé huit heures six heures de vidéos c'est vrai en train de prendre des notes sur un petit papier puis regarder les vidéos de notre équipe et tout tous les coachs on ne se rend pas compte la quantité de travail qui rentre dans la préparation d'une game puis tu sais chaque assistant coach est comme associé à un certain nombre de joueurs peut-être le head coach gère le total mais si on a trois quatre assistants en coach ils ont chacun 3-4 joueurs avec lesquels ils travaillent vraiment par des postes spécifiques et donc là il va vraiment regarder les 3 joueurs poste pour poste d'équipe adverse pour voir comment on peut les contenir comment on peut en attaque les battre etc c'est plus comme les manœurs de jeu ou comment c'est comme les big puis les small d'une certaine manière puis après je ne suis pas dans le détail de quel coach gère quel joueur mais je sais qu'au début de l'année ils sont assignés à un certain nombre de joueurs puis ils travaillent plus avec eux dans le détail de là t'es deux gars que tu vas rencontrer aujourd'hui ils seront pas mal lui et lui, puis lui c'est ses faiblesses, lui c'est ses forces, etc. C'est fou, c'est une science.
SPEAKER_01Mais c'est fou, c'est une grosse entreprise, qu'il y a tellement de pièces mouvantes, parce que toi, à des moments, tu dois vouloir dire « Ok, non, ça, ça marche pas. » Des fois, tu dois même vouloir aller sur le terrain et dire « Ok, les boys ont fait
SPEAKER_00ça, mais chacun son rôle. » C'est ça, il y a le côté fan. Quand je suis en jour de match, avant la game, à la mi-temps, après la game, c'est business, puis je parlais avec les partenaires, etc. Pendant le match, je suis en mode fan, je suis avec ma blonde, puis je veux juste profiter. Mon banc est à côté de Jermaine. J'ai fait un point de switch avec ma blonde pour que ce soit le coach, un petit espace, ma blonde et moi. Je ne veux pas qu'il y ait cette impression que je suis dans la game. Non, c'est juste que turns out que j'ai eu ces billets-là parce qu'ils avaient été libérés par une autre personne. Mais on fait vraiment attention, Yann et moi, de ne pas interférer. On donne notre avis via Joël, mais je ne vais pas aller voir le coach et lui dire « Pourquoi tu as sorti tel gars
UNKNOWN?
SPEAKER_00» C'est une ingérence. On s'entend bien, on parle avec Jermaine. Si on est dans le bus, on va passer une heure où je vais lui poser pose des questions par curiosité, mais je ne vais jamais donner mon avis. Je fais comme, est-ce que tu peux m'expliquer pourquoi tel joueur est sorti, ou pourquoi tel joueur n'a pas performé
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mais plus en tant que fan. Je veux comprendre le business, je veux apprendre, parce que je ne connais pas assez de techniques. Mais ce n'est pas en mode, pourquoi tu as sorti tel joueur
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pas sûr, tu n'aurais peut-être jamais. Je ne donne jamais mon avis. Je pose des questions de curiosité pour apprendre. Mais Joël, lui, si à un moment j'ai un truc un peu plus fort, je vais le dire à Joël, je vais dire, hé, voici mon observation. Si tu veux juste la flusher, flushe-la. Si tu veux dire, ah, peut-être ça fait du sens, soit il va m'en expliquer, peut-être il va en parler à Jermaine ou à quelqu'un. Mais on fait vraiment attention. Mais oui, il faut faire... Mais
SPEAKER_01quel partenaire puissant avec Joël, là? Ça doit pas être toutes les équipes
SPEAKER_00de la Ligue qui ont quand même une légende, on va se le dire. C'est une légende de l'NBA, là. Surtout dans le groupe d'actionnariat, c'est vraiment la personne qui est le plus... C'est un des copropriétaires. C'est le seul qui a vraiment cette expérience dans le basket dans le groupe de propriétaires des équipes de la Ligue. Donc définitivement, il a des inputs ultra importants parce que les décisions à l'échelle de la Ligue sont prises par les propriétaires comme que ce soit durée de la saison, nombre de matchs, les règles de salary cap. Toutes les règles sont à très haut niveau, sont prises par les propriétaires. Et ensuite, il y a des gens de la Ligue qui les exécutent ou qui rentrent dans les détails. Mais Joel, lui, étant un peu aux deux niveaux, il est capable de donner aussi son input de ce qu'on voudrait. Imaginons, même calendrier, 24 matchs, on en fait 28. Il va rentrer dans les détails. Ouais, mais attends, t'as tel joueur. Puis moi, je sais que pour en parler à beaucoup d'agents, ils n'accepteront pas que leur joueur joue tant. Alors, ils vont juste refuser les contrats, etc. Je vais donner un détail un peu random ou un exemple, mais c'est un peu ça donc il a ce point de vue qui permet de prendre des bonnes décisions à l'échelle au niveau business en prenant toujours en compte le côté basket parce que théoriquement on a 4 mois de saison pourquoi on ne fait pas 72 matchs le baseball fait 100 matchs en 105 jours avec Jazer si tu regardes purement business on fera plus d'argent en jouant plus mais il faut que ça fasse du sens au niveau du basket aussi donc là c'est les inputs qui sont vraiment importants à donner
SPEAKER_01Est-ce que d'abord des invités de... qui viennent de l'NBA, des gens d'influence qui viennent au match, ça peut attirer plus de billets?
SPEAKER_00Je pense que oui. Je pense pas que tu crées ta notoriété autour de ça. Dans le sens où, c'est sûr qu'en Lugensdorf, Ben Maturin, Chris Boucher viennent nous voir, il y a un effet wow. Naturellement, ils veulent pas l'annoncer. Même nous, des fois, on le sait trois heures avant que Lou va venir. Mais comment vous
SPEAKER_01faites à ce moment-là? Vous cancelez des
SPEAKER_00billets pour À la fois, il devait y avoir Chris Boucher qui venait, puis il n'y avait plus de billets courtside, ils se sont tous vendus, puis c'est moi qui allais me tasser. Là, j'avais prévu de lui filer mes deux billets. En plus, c'est proche du billet de l'Alliance, mais moi, je m'assois autre part. Mais normalement, on avait les Drake Seats, ce qu'on appelle les Drake Seats, qui sont des billets courtside, qui ne sont pas vendables et pas vendus. Mais là, cette année, on
SPEAKER_01s'adapte.
SPEAKER_00Tu me le dis, moi, j'ai deux billets, moi, je leur donne un billet. C'est ça, il y a toi, on connaît pas mal de gens de First Row. Moi, j'en ai deux. Je pense que Yann-Philippe, on a trois de l'autre côté, fait qu'on aura toujours je fais regarde on te les rachète avec un premium puis on te donne l'opportunité tu m'appelles je te donne c'est gentil on peut avoir pris l'opportunité de prendre une photo avec le joueur pour trouver des solutions mais non c'est ça donc il y a un spike les gens sont contents on va pas vendre des billets c'est pas genre hey venez à la game dans 3 jours il y aura Lugens on va pas le faire parce que ça serait trop le bordel c'est vraiment dans le monde basket c'est vraiment des grandes stars sécurité et tout c'est embêtant puis pour eux c'est
SPEAKER_01pas le fun c'est
SPEAKER_00qui l'équipe qui a eu Bell Gapsod là
UNKNOWN?
SPEAKER_00Scorbro c'est quand même vous là ouais j'ai écrit au gars au propriétaire au propriétaire puis ils m'ont dit que c'était un de leurs ambassadeurs de l'équipe un acteur qui connaît un acteur de Scarborough puis il connaît Merle parce qu'il était venu pour je sais plus trop quoi puis il a fait venir sa famille puis je l'ai vu j'étais comme fuck j'ai pris screenshot on the spot je l'ai envoyé puis ils m'ont répondu j'étais comme well done et tu sais ça c'est le fun oui ça aide c'est sûr pour la visibilité c'est sûr que ces posts là vont aller chercher plus de monde puis des gens vont faire ah c'est quoi ça ah Scarborough ok je vais aller les voir probablement puis pareil pour nous mais on va pas créer la on va pas forcément vendre des billets on va peut-être aller aller chercher du monde qui va entendre parler de nous et je pense pas qu'il y en a beaucoup qui vont parce que Merle Gibson il est venu mais il reviendra pas à la prochaine game fait pourquoi j'irai voir la prochaine game mais ça a un peu de notoriété de connaissance de l'existence de l'équipe oui
SPEAKER_01définitivement c'est comme
SPEAKER_00si les
SPEAKER_01gros dents qui viennent au podcast ça nous
SPEAKER_00aide en termes de notoriété pour les prochains et je pense que c'est un point que j'aimerais travailler l'année prochaine c'est comme comment on se fait un line-up ou tu sais c'est ce qu'avaient fait les Lakers à l'époque quand la série l'avait montré c'est comme le fame c'était Hollywood fait que tu sais savais quand t'allais voir un match des Lakers que t'allais voir une ou deux stars courtside de loin est-ce que nous on est capable de le recréer probablement que Montréal il faut trouver des fans je veux pas inviter Charlotte Cardin je trouve ça le fun d'avoir Charlotte Cardin parce qu'elle est en croissance tout mais si elle aime pas le basket pourquoi elle viendrait à moins que il y ait du monde qui soit venu puis qu'elle un jour voit ça il faudrait que moi aussi j'y sois parce que c'est comme the place to be mais comment tu sais c'est quoi c'est l'œuf et la poule là c'est quoi le premier truc est-ce que c'est on va payer des stars pour venir 12 stars pour venir à 12 matchs enfin une par match ou est-ce qu'on essaie de le construire un peu plus de manière organique, puis un jour, les gens vont vouloir venir parce que c'est le fun et qu'il y a cet aspect star power. Encore une fois, on le fait à haut niveau, on le regarde par la deux ou trois personnes que j'aimerais faire venir, mais on ne peut pas juste
SPEAKER_01se relier juste sur ça. Absolument, oui. Il y a Alex Roy qui est venu s'asseoir ici, que lui va venir un match, Earl Boris, puis Nicolas
SPEAKER_00Diverma aussi, c'est un grand fan de basque. Oui, il est venu, je pense, Nicolas, il y a deux matchs ou trois matchs, il m'avait écrit, je pense qu'il voulait venir avec son fils, mais ça, c'est des gens cools. En plus, c'est local, ils sont connus. Je pense que c'est un mix de gens connus locaux. Étant français d'origine, je me dis, un jour, il y a Wemba Nyama qui vient. Non, mais pour une raison. Mais il y a Rio qui vient souvent. Olivier, oui, on l'a fait venir à la première ou deuxième game, je pense. Il est venu avec sa famille. C'est sûr que le monde veut le voir. Lui, en plus, il vient parce qu'il adore le basket et qu'il est d'ici. Donc, ça, petit à petit.
SPEAKER_01J'ai vu l'année passée, il était dans les Hauts-Gradins, dans le coin. Il était
SPEAKER_00seul. À la
SPEAKER_01Game
SPEAKER_00Girl. au Stade
SPEAKER_01IGA
UNKNOWN?
SPEAKER_01c'était l'année passée je sais pas
SPEAKER_00quand il était venu à Stade IGA puis là il est venu cette année à l'université donc qu'est-ce qu'il fait là lui pourquoi il est pas tu sais il veut pas trop être il a tellement d'attention qu'il veut des fois il est encore jeune il va-t-il faire l'NBA tu penses
UNKNOWN?
SPEAKER_00je connais pas techniquement parlant je n'ai aucune idée je pense qu'il est bon il progresse honnêtement je sais pas mais j'espère je pense
SPEAKER_01que
SPEAKER_00oui il faudrait qu'il vienne jouer pour l'Alliance c'est ça qu'il faudrait qu'il fasse t'imagines
UNKNOWN?
SPEAKER_00ça serait cool au pire une signature mais en plus il y a des règles. Honnêtement, je ne suis pas assez connaissant, mais je sais qu'il y a des règles avec la NCA, puis la possibilité de jouer pro avant, parce que tu sais, une fois que tu es chez nous, tu as un contrat pro. Je pense que tu ne peux pas revenir après. Il y a des trucs universitaires que je ne suis pas assez aware, mais ouais. On pourrait avoir des joueurs, tu sais, un peu que tu peux avoir des PhD honorifiques, là. Tu n'as pas vraiment fait un PhD, mais tu as un PhD honorifique. Pourquoi on n'aurait pas des signatures honorifiques un jour?
SPEAKER_01Je suis certain, Marco, de te parler, Léo, parce que je pense que tu es comme nécessaire dans la Ligue. Si, mettons, l'Alliance ou la Ligue arrivent à un autre niveau, je pense que tu seras en partie la raison
SPEAKER_00de ça. Une petite
SPEAKER_01partie, mais... Tu préfères un million d'autres affaires. Tu n'es pas obligé de faire
SPEAKER_00ça. Un truc que je donne souvent, merci, mais un truc que je donne souvent, même quand je cherche des investisseurs, je me disais, pourquoi tu investis dans ça? Je sais que l'argent que j'ai mis, en termes de retour sur investissement financier, j'aurais dû le mettre en immobilier, ma blonde pourrait me le dire des fois de l'argent que j'ai mis, si je l'avais mis dans un bloc d'appartement, je peux être sûr qu'il vaudrait deux fois le prix dans je sais pas, 10 ans, 15 ans c'était certain, mais est-ce que je me lèverais le matin en me disant c'est cool aujourd'hui je vais collecter des loyers, je vais réparer une fucking toilette, puis je vais faire ça, non par contre ça c'est plus philosophique puis c'est pas financé, c'est mon ROI de fun, si je me lève chaque matin là je travaille officiellement là, quand je viens de voir je travaille, non, hier j'étais à la game, je travaille non, j'ai pas l'impression de travailler une seule fois quand je fais des trucs de l'alliance Si, je donne à chaque fois cet exemple, si là tu me dis, t'es médecin, tu me dis que t'as un cancer, la phase terminée, tu vas mourir la semaine prochaine, je vais dire, c'est-à-dire que j'ai profité. C'est-à-dire que j'ai eu du fun. C'est ça le succès un peu, non
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pour moi, oui. Chacun aura sa... Tu sais, les gens qui travaillent en private equity et qui font des millions ou des centaines de millions, ils diront qu'ils ont du fun. Est-ce qu'ils ont réellement du fun
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ils se lèvent le matin en ayant du fun
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je sais pas. Puis sont les gens de private equity qui finissent à leur retraite à acheter une équipe de sport parce que là, ils ont du fun. Oui, donc ça, et puis même les connexions que j'ai faites, puis je t'ai raconté un petit J'avais fait des reach-outs en trouvant des adresses random de propriétaires d'équipes NBA. Il y en a deux qui m'ont répondu. Je fais deux discussions de 30 minutes avec des propriétaires de deux équipes différentes. À savoir un peu la mécanique. J'ai un peu bullshité my way into the meeting. Mais il y en a deux qui ont pris 30 minutes pour me parler au téléphone. Je posais des questions. Jamais de la vie sans la Lyon, j'aurais pu faire ça. J'ai créé un joueur aujourd'hui. Sur Instagram, il me répond. Je crée du monde. Je rencontre des gens incroyables. C'est un investisseur des machins. C'est jamais en faisant d'autres projets qu'il aurait fait plus d'argent que je l'aurais. Je sais que si... je veux faire de l'argent un jour, facile,
SPEAKER_01I'll figure it out. Sans
SPEAKER_00aucun doute. Mais tu as quand même un revenu aussi qui rentre avec ta compagnie. L'Alliance, non. Avec ma compagnie, oui. J'ai un salaire avec Weave, mais je n'ai pas de salaire avec l'Alliance. Mais pourtant, c'est là que je passe le plus de temps, parce que c'est là que j'ai le plus de fun. Puis c'est là que je pense que je peux avoir le plus gros impact, encore une fois, pas financier, mais auprès des gens, auprès de la communauté, etc.
SPEAKER_01D'accomplissement personnel. Oui, Weave, tu n'as pas eu de salaire pendant neuf mois, puis ça l'a profité. Pourquoi tu n'aurais pas de salaire pendant trois ans, puis à un moment donné, ça va profiter? Je ne
SPEAKER_00sais pas. C'est une philosophie de vie aussi. Il y a beaucoup de monde qui va, tu sais, je fais ça pendant une heure, je dois être payé pour une heure de travail. L'Alliance, j'ai passé des milliers d'heures déjà, pas eu un seul sou, puis j'en
SPEAKER_01dépense l'argent. Oui, c'est ça, en plus. Un chapeau, merci pour ce que tu fais. L'entrevue tire quasiment à sa fin. On a un segment, ça s'appelle la question corsée. Bon, habituellement, on boit le vin, puis on a notre sommelier, donc tu vois la connexion avec les questions. Je ne connais pas les questions. C'est ma soeur qui les a faites, donc si sont trop corsées.
SPEAKER_00Est-ce qu'elles sont thématiques à ce qu'on fait ou est-ce qu'elles sont absolument
SPEAKER_01random
UNKNOWN?
SPEAKER_01Elles sont custom à
SPEAKER_00toi.
SPEAKER_01Ok. Sur les recherches qu'elle a faites
SPEAKER_00sur toi. Donc, si c'est trop corsé, on peut la déchirer. Pourquoi tu as un vieil accent français
UNKNOWN?
SPEAKER_00En fait, vu que vous ne l'avez pas vu, je peux dire random. Alors, je veux dire, une opportunité refusée et que tu regrettes encore aujourd'hui
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est pas tant corsé, mais justement, j'ai tendance à dire oui à tout et à éviter de ne pas m'engager dans les trucs. Mais mais opportunité refusée. C'est plat, je vais passer à une autre parce que justement, je n'ai pas de truc où je me dis, je sais, j'aurais dû le faire. Il y a des trucs où je me dis, je n'aurais peut-être pas dû le faire. Mais opportunité, refuser. Je me laisse au pire, vous couperez si c'est trop long dans la réflexion, mais j'aimerais ça avoir une réponse quand même. Mais s'il n'y en a pas, s'il n'y en a pas, ce n'est pas grave non plus. Non, ça donne l'impression que je ne fais que les bonnes choses. C'est faux là. Opportunité, refuser.
SPEAKER_01Peut-être un partenaire qui voulait embarquer avec toi dans l'alliance ou... une expansion de de Wii ou non
SPEAKER_00c'est des trucs qu'on a fait au pire elle a brouillé la question
SPEAKER_01je te lis la
SPEAKER_00prochaine
SPEAKER_01ouais vas-y vas-y Ton grand-père était un grand fan de basket. Crois-tu qu'il serait fier de savoir que tu es aujourd'hui propriétaire de
SPEAKER_00l'Alliance? Oui. Mon grand-père, le père de ma mère, était un des cofondateurs de Cholet Basket, qui est une des grosses équipes en France désormais. Il a lancé ça quand c'était vraiment comme un club amateur d'amis. Mais oui, 100%. J'ai découvert et appris plus ces détails-là après qu'il soit décédé, il y a une douzaine ou treizaine, même plus que ça, peut-être une quinzaine
SPEAKER_01d'années. Vous étiez
SPEAKER_00proches? Quand même, oui. Il vivait à distance, mais on se voyait souvent. On parlait beaucoup de sport quand on était en regarder le Tour de France ensemble à la télé pendant quasiment toutes les étapes pendant l'été. Très français à faire, de regarder du tennis pendant cinq heures une journée quand il fait beau dehors. Mais oui, 100%, il serait fier. Puis je pense que c'est une belle histoire à raconter d'une certaine manière aussi, qui est une sorte de reprendre le flambeau à un endroit complètement différent, dans une ligue complètement différente, à 50 ans d'écart. Mais oui, 100%, il serait
SPEAKER_01fier. C'est fou, pareil, avec tout cet écart-là. Tu te trouves un peu à marcher
SPEAKER_00dans ses pas, à ta manière. Si je peux créer, si on peut, on peut créer ma mystère. puis même succès que sur les baskets, je signe
SPEAKER_01live. 100%, sans aucun doute. Je le demande à chaque invité. Et puis, je te pose la question. C'est quoi ton why? Pourquoi tu te lèves le matin? Pourquoi tu fais ce que tu fais? J'imagine que tu as quand même un horaire extrêmement chargé avec la business, avec l'Alliance.
SPEAKER_00Pourquoi tu fais tout ça? Ça peut être corsé, mais souvent, je me dis... Je me pose moi-même la question pourquoi.
SPEAKER_02en
SPEAKER_00fait la question le pourquoi que je me demande c'est pourquoi j'en veux autant je ne suis pas entouré comme je disais de gens qui ont overachieved ou whatever vraiment pas dans mon monde mais j'en veux toujours plus en termes de faire des choses puis d'avancer puis de progresser et je sais que je ne me repose pas assez mais le pourquoi c'est que je veux avoir un impact d'une certaine manière la définition d'impact elle peut être très très large mais je veux que chaque chose que je fais je le regarde je fais comme ah je l'ai fait tant mieux parce que ça fait quelque chose ça a aidé des gens ça a aidé des communautés ça a fait progresser quelqu'un puis c'est de le faire en ayant du fun et je pense que c'est ça c'est que j'ai réussi j'ai cette chance d'avoir créé ça je pense c'est que tout ce que je fais je m'amuse en le faisant alors je dis pas qu'il y a des fois un meeting ou un si pour oui vous l'alliance je dois passer à travers un budget pendant deux heures je vais comme ah trop fun tu vois pas le choix qu'il y a des tâches qui vont être un peu chiantes des fois mais l'idée générale de Weave l'idée générale de l'alliance, l'idée générale du temps que je passe avec ma famille, mes amis ma blonde, le chalet qu'on a acheté pareil le chalet j'aurais bien mieux fait d'acheter un truc ici où je vis full time plutôt que le chalet où on va juste le week-end de temps en temps mais les meilleurs moments, les moments les plus relax pour moi l'endroit où tu vis c'est très personnel, j'ai beaucoup plus de fun d'avoir fait le chalet, puis on invite tellement d'amis là-bas, puis on passait tellement de bons moments au bord du lac que c'est donc pourquoi c'est avoir un impact créer des souvenirs et des moments genre où dont on se souviendra puis en souriant puis c'est de m'amuser et encore une fois m'amuser c'est très large mais le pourquoi c'est faut que je me lève puis que j'ai du fun puis le soir des fois le soir on me dit mais tu sais c'était quoi les trucs que t'as fait j'arrive même pas à dire c'est comme tout est allé tellement vite j'ai pas vraiment travaillé des fois les gens me font la blague c'est comme ah tu travailles quand la semaine prochaine je fais mais je travaille pas je passe 80 heures officiellement à faire des choses ouais par semaine, mais je n'ai pas la sensation de travailler. Le pourquoi, je dirais, c'est de m'amuser. Est-ce que tu parles de ta
SPEAKER_01copine? Je vous ai déjà vu court-side souvent. Je pense que c'est tout le temps avec elle. Prochaine étape. Je ne vais pas me mettre
SPEAKER_00dans le trouble, mais les enfants, bientôt! Enfants, ça viendra, mais ce n'est pas pour tout de suite. Elle aussi est très occupée dans son rôle actuel. Mariage, probablement prochainement, parce qu'il y a une demande prochainement. Faut pas
SPEAKER_01que je le dise trop vite. C'est en R d'à peu près un... un...
SPEAKER_00un OU. T'as le temps de préparer moi quelque chose, pas juste parler dans le vent. Puis enfin, on se dit ensemble deux, trois ans.
UNKNOWNProbablement. Ok.
SPEAKER_01Merci. Merci, Léo, d'être venu. Merci d'être la personne que tu es. Genuine, avec de véritables bonnes intentions. Donc, merci. Merci, Melfoy. Merci aux gens qui nous écoutent. Merci à toi
SPEAKER_00d'être un fier partisan de l'Alliance. Comme je l'ai dit, c'est fucking important. Je veux que tous les gens qui sont là viennent voir au moins une game parce qu'il faut qu'on spread the word et on se reparlera aussi de voir comment faire grossir ce projet qui est absolument
SPEAKER_01incroyable. Ben oui, on peut voir ça et on se voit au prochain match, c'est quand le
SPEAKER_00prochain match?
SPEAKER_0126 juin. Puis la saison se termine quand exactement?
SPEAKER_00La saison régulière fin juillet. Le dernier match le 30 je pense. Et le dernier match des finales c'est le 16 août.
SPEAKER_01Fait que saison complète mi-août. Fait que là, quand l'épisode va sortir, on va pouvoir faire
SPEAKER_00la pub pour les finales. Comme je disais tout à l'heure, si je peux signer sur un papier aujourd'hui qu'on fait les finales, je le fais.
SPEAKER_01Après le match d'hier, moi je suis convaincu qu'on se rend un play-off.
SPEAKER_00Et c'est ça qui est fou du sport et du basket aussi, c'est qu'après la branlée qu'on a pris dimanche, tout le monde était six pieds sous terre. C'est vrai, on ne vaut rien. Et là, tu gagnes trois jours après contre la meilleure équipe de la Ligue, en mettant plus 26 dans la game. Et c'est ça. Ça achève tellement vite, le vent, que oui, je suis d'accord avec toi, que si on est capable de répéter ce qu'on a fait hier pour le reste de la saison, on ira très loin. Puis je veux une fucking bague. Je sais pas si t'as vu, les bagues
SPEAKER_01que t'as quand tu gagnes le titre. Incroyable. Un peu comme les bagues d'NBA. En fait, c'est sûr que ça va arriver. Est-ce que ça va être cette année?
SPEAKER_00Je sais pas, mais ça va arriver. Ce qui serait un vrai succès, définition du succès, c'est d'avoir une bague d'Acibiel avant que ma blonde ait une bague de
SPEAKER_01mariage. Ce serait que c'est ça. Ça serait incroyable. Je suis sûr que je serais aussi contente d'une façon ou l'autre. Si tu avais un dernier mot à dire aux gens qui nous écoutent en fait d'inspiration, en fait de parcours, le but, c'est de donner une pépite d'or aux gens qui nous écoutent. Les gens qui nous écoutent à chaque épisode vont en retirer du moins une petite pépite d'or de par les invités qu'on a. Si tu avais un 30 secondes à dire aux gens qui nous
SPEAKER_00écoutent, ça serait quoi? Je reviendrais c'est pas facile de trouver sa passion moi je l'ai quand c'est le sport c'est simple à trouver mais c'est de trouver un élément franchement c'est le père de Michael Jordan qui a dit ça fait que c'est une quote que je voulais dire mais c'est do « Do work that feels like play. » C'est comme, fais des choses qui t'ont l'air de t'amuser, que t'as l'impression de t'amuser. Pas forcément, encore une fois, une job. Pas forcément facile de trouver un truc que tu fais 40 heures semaine, tu fais juste t'amuser. Mais fais des choses parce que t'as envie de le faire, parce que c'est passionnant. Et naturellement, tu vas avoir un
SPEAKER_01impact. Et de falser aussi. Et de la faire, hein? Parce que si t'avais toujours attendu à ton rêve d'avoir l'alliance, puis je sais jamais prendre l'action...
SPEAKER_00Prendre des risques. Il faut prendre quelques risques. Il y a beaucoup de risques qui sont pas juste financiers. Prendre un risque, ça veut pas dire mettre 10 000 $. Prendre des risques, ça peut être genre tu veux faire un meeting avec une personne, elle te dit je suis à Toronto, je peux te voir demain, prends un fucking train
SPEAKER_01et va voir la personne. Merci Léo. Merci beaucoup. Pour vous qui nous écoutent, continuez de liker, commenter et partager toutes nos publications. Allez voir l'Alliance, faites-vous une faveur, allez écouter un match, suivez Léo, suivez l'Alliance sur les réseaux sociaux. Franchement, vous avez passé des super belles soirées. Moi hier, je suis allé écouter un match et je voulais partir à la mi-temps parce que je Je suis occupé au travail. Finalement, je suis resté jusqu'à la fin. Même encore un matin, j'étais encore sur l'émotion du match. Allez-y, ça fait un beau temps de famille. C'est super bien organisé. Il y avait de la bouffe, il y a des boissons, la merch. Vraiment, si vous n'avez pas les budgets, allez voir les Lakers jouer. Venez voir l'Alliance. Franchement, vous n'allez pas le regretter. Donc, encore une fois, merci aux gens qui nous écoutent. Merci à toi, Léo. Et puis, on se retrouve sur un autre épisode de Longe House.