Pleurer d'un oeil
Dans ce podcast, on explore ensemble comment retrouver notre pouvoir personnel, écouter notre intuition, faire confiance aux mouvements de la vie et reconnaître les synchronicités qui nous guident.
Chaque épisode est une invitation à croire un peu plus en ce grand tout qui
nous dépasse, tout en restant profondément ancré à nous même.
Pleurer d'un oeil
Grains de sable sur chemin de guérison
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Partage spontané de pensées.
A propos d'évolution sur chemin de guérison
Alors, aujourd'hui, petite note vocale qui deviendra peut-être un podcast d'ailleurs, parce que ça peut s'appliquer à tellement de sphères, je pense, à tellement de cas de figure. L'idée, pour rester vague et ne pas rentrer dans le privé et dans trop de détails, mais l'idée c'est que... Il y a des rechutes dans tout. Il y a des rechutes dans tout. Ce n'est pas une grande révélation. Je ne vous apprends rien. Quand je fais référence au fait que rien n'est linéaire, mais que tout est en dents de scie plus ou moins contrastées, il peut se passer des mois... avec des paliers très stables. Puis en une semaine, avoir une bonne chute, on reste un petit peu en bas, puis on remonte doucement, on réatteint le palier stable. Enfin bref, tout ça pour dire que qu'importe de quoi on guérit, que qu'importe à quoi on tend, bref, aucun chemin n'est... Voilà, j'avais envie de partager ça aujourd'hui. Et parce que je pense que des parts inconscientes de nous doivent faire des deuils de schéma de pensée. Ce que je veux dire par là, c'est que parfois, on fait des petites rechutes Et on a un peu de mal à comprendre d'où ça vient. Parce qu'on se dit, mais en fait, il y a encore deux jours, j'étais sur ce palier stable. Pourquoi aujourd'hui je suis à nouveau dans certaines ruminations
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pourquoi je vais rechercher certaines histoires
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pourquoi je me refais certains films
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pourquoi j'ai de nouveau certaines pensées
UNKNOWN?
SPEAKER_00Pourquoi je me raccroche à nouveau à des projections d'avant que je savais obsolètes et fausses et que j'avais pourtant laissé tomber alors que consciemment on est toujours dans le même alignement dans le même état d'esprit et qu'on a toujours le même mojo en gros mais parce que je pense que sous ce conscient il ya des facettes inconsciente de nous qui se racontait d'autres histoires C'est-à-dire que même si la partie consciente de moi aujourd'hui sait telle et telle chose, a validé tel et tel palier et a réussi à transcender tel et tel cycle, ça n'empêche pas qu'une version inconsciente et enfuie de moi soit en parallèle en train de continuer à faire le deuil de quelque chose dans cette évolution de guérison. Et cette petite part de moi inconsciente, voilà, elle existe quand même en moi. Et j'ai besoin de lui laisser une place. J'ai besoin de la laisser un temps exister. Parce que même si elle n'est pas consciente, elle donne quand même lieu à des vagues, à des va-et-vient d'émotions à l'intérieur de moi. Et au plus j'essaye de me convaincre que, ben en fait, non, c'est pas possible, pourquoi penser ça alors que... Ma partie consciente est comme ça, comme ça, comme ça. Ça ne colle pas. Parfois, c'est ça. On est un petit peu en lutte avec le fait que les pensées qui viennent nous rechercher par moments ne sont pas plus en adéquation avec la version de nous qu'on est en train de devenir. Et du coup, ça nous agace un petit peu. On se dit, mais enfin, pourquoi aller remettre de l'énergie et de la lumière là-dessus
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ça n'a plus de raison d'être. J'ai passé tel, tel palier, telle, telle étape. Et tel cycle a bien été pourtant... je pense clôturer donc j'ai pas envie que ça vienne me rechercher et en fait du coup ça donne lieu à une forme de lutte interne or je le répète il y a des parts inconscientes de nous qui ont encore au-delà du conscient et de l'instant T qui ont encore des deuils à faire par rapport sur ce chemin de guérison, en fait
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce que même si la version consciente de moi est consciente, pour le coup, c'est un peu redondant. Mais même si j'ai conscience de telle et telle chose, que je suis bien alignée à ma réalité telle qu'elle est actuellement, que j'ai bien tiré profit des leçons, que je les ai bien apprises, qu'il y a de la clarté sur tout ça, qu'il y a de l'évolution, qu'il y a vraiment... un travail, entre guillemets, mais j'ai plutôt envie de dire un chemin d'évolution qui a été fait, sur lequel on est toujours en train de marcher. Il y a en effet des parties, des bouts de nous qui sont beaucoup plus, pas silencieux, mais comme, et pas non plus vraiment cachés, Parce que l'idée, ce n'est pas de les rejeter, de ne pas en avoir conscience, mais comme si on avait l'impression qu'ils n'étaient plus là, qu'ils ne faisaient plus partie, finalement, de notre bagage. Enfin, si, bagage, si, parce qu'en fait, ça sera toujours en nous. Mais voilà, j'ai vraiment envie de revenir, parce que c'est vraiment ça, la phrase qui vient frapper dans ma tête... ces derniers jours et donc je pense qu'il est important de la répéter parce que c'est important de l'accueillir pour lui faire la place nécessaire mais c'est qu'il y a des versions et des facettes inconsciente de nous qui ont encore des deuils à faire de choses que pourtant on a l'impression d'avoir vraiment guéri et vraiment process. Pas à 100%, mais en tout cas, au maximum de ce que ça a pu être jusqu'à présent. Et mieux, enfin vraiment, au maximum qu'on ait pu jusqu'à aujourd'hui. Admettons qu'on soit... qu'on se sente à 70, voire 80% guéri de quelque chose, qu'importe la sphère, qu'importe l'histoire, qu'importe... Voilà. On se sent guéri à 70, 80%. Et du coup, on est un petit peu chamboulé à chaque fois que 10% d'une facette de nous pas guérie tente... de refaire surface et de ramener des choses, de remettre des choses en lumière. En fait, c'est le seul moyen d'atteindre 99% de guérison. Parce que je pense qu'on ne guérit jamais à 100%. Il y a toujours des parts de nous qui restent. Ça, c'est ma croyance. Ce que je dis là est ma vérité. Ce n'est pas une vérité absolue. Évidemment, vous en faites ce que vous voulez. Mais moi, je partage ma vérité. Parce qu'évidemment, c'est la mienne et que c'est mon point de vue. et les lunettes avec lesquelles je vois le monde. Je pense que qu'importe ce qui nous arrive, même si on en guérit suffisamment pour continuer à avancer, il y a des morceaux, des parts de nous, des nous du passé et des parts de nous pas tout à fait guéries qui restent dans des gens, dans des contextes, dans des périodes, dans des moments de nos vies. Un peu comme si notre vie était une série et que voilà, on arrive à la fin de la série, on se dit, ah ben voilà, c'est c'est fini, je passe à autre chose. Mais évidemment que des petits pourcentages de nous vont rester éparpillés dans chacun des épisodes et qu'on ne pourra jamais complètement les ramener à nous et qu'on ne pourra jamais complètement être restitués parce que chaque épisode a été tourné, qu'il a existé, que la série a existé. Même si on est capable de binge-watcher une nouvelle série. On laisse quand même des morceaux de nous dans les séries qu'on a binge-watchées avant. Je pars en vrille avec cette métaphore à la mort moineuse. Bref, j'espère que vous avez capté. Ce que je veux dire par là, c'est que même si on pense être guéri à 70-80% d'un truc, on est tellement proche du but que quand il y a un petit 5% de non-guéri qui rappliquent, on on est en mode, allez, vas-y, non, non, non, non, là, on y est presque, on y est presque, viens pas me tester, viens pas faire chier. Donc, et au plus on avance sur le chemin de guérison, au plus on se rapproche de ce 90, 99% comme vous voulez, enfin voilà, voyez le pourcentage que vous voulez, même 100 si vous en avez envie, parce que voilà, chacun voit ça comme il veut, mais au plus on se rapproche du but et au plus ça devient difficile pour le 6 pour l'ordinateur que nous sommes, d'accepter et de faire de la place à ces petits pourcentages encore non guéris qui remontent à la surface par moments. Mais, je le répète, il existe des morceaux inconscients Il existe des morceaux et des facettes de nous un peu inconscientes qui ont encore des deuils à faire sur ce chemin de guérison. Parce que même si on était aligné avec un choix, qu'on avait bien conscience de pourquoi on le faisait, de en quoi c'était bénéfique, en quoi ça allait être challengeant et complexe. On avait beau avoir bien conscience de tout ça, faire les choses en notre âme et conscience, avec détermination, courage, résilience, motivation, tout ce que vous voulez, ça n'empêche qu'en arborescence, il y a des petits bouts de nous, des petites versions de nous-mêmes qui continuaient, qu'on le veuille ou non, à imaginer une autre version de l'histoire, qui continuaient à faire telle ou telle projection de la situation. Et au plus on avance sur ce chemin de guérison, au plus ces petits bouts de nous qui avaient imaginé autre chose... doivent se rendre à l'évidence que non, ce n'est clairement pas ce qui arrive, parce que le temps passe, que la vie avance, et que ces petits bouts de nous, ces petites versions de nous font le constat que les attentes un petit peu inavouées qu'elles continuaient à avoir sur une situation n'ont pas lieu, et donc continuent à faire des deuils de projections qui ne se réalisent pas. de possibilités qui finalement tendent de plus en plus au plus on avance et au plus on guérit et bien toutes ces possibilités d'action enfin voilà du démarrage s'éloignent finalement en parallèle de ce que l'avancement de la guérison se rapproche du 100% putain ce que je dis là ça veut rien dire je suis sincèrement désolée j'essaye vraiment de mettre des mots sur ce que je pense sur ce que je ressens sur ce que je reçois comme message mais c'est hyper complexe parfois mais c'est finalement au plus on avance vers la guérison et au plus en parallèle des versions de nous mêmes qui avec qui avait continué à s'imaginer certaines versions et c'est certains scripts du film s'éloigne de ses versions et Et doivent, du coup, continuer à faire des deuils de leur côté pendant que nous, on continue à guérir. Voilà, je ne sais pas si vous avez saisi. Je pense être parvenue à sortir le truc de manière plus ou moins claire et compréhensible. Je ne réécouterai jamais cet enregistrement parce que sinon, je vais me dire, voilà, là, mais attends, en fait, ça n'a ni queue ni tête. Mais je pense, voilà, là, je sens, j'ai quand même un soulagement intérieur. Ça se décrispe en moi. Je pense avoir... trouver le meilleur moyen de l'exprimer malgré la difficulté de mettre des mots sur ce ressenti. Je ne vais pas répéter une énième fois la phrase pour laquelle j'ai décidé de prendre mon magnéto. Mon magnéto, c'est comment ça s'appelle encore ce truc
UNKNOWN?
SPEAKER_00Bref, là aujourd'hui. Et en fait, c'est une pensée qui me parcourt et qui me tient au corps, qui me colle à la peau depuis tellement de jours. qu'au-delà d'essayer de mettre des mots dessus pour moi, j'avais le sentiment qu'il était peut-être bon de le faire aussi pour le collectif, pour d'autres, pour toi, pour vous, pour n'importe qui, pour qui ça résonnera. Mais en gros, la conclusion finalement de ce truc un peu bancal, mais essentiel quand même et assez finalement encourageant, c'est que oui, au plus on se rapproche d'une espèce de ligne d'arrivée et d'une espèce... C'est un petit peu comme si... Il y avait une énorme fête à laquelle on était invitées. On se réjouit d'y aller, de rencontrer tout le monde, de se retrouver avec tous les gens qu'on aime, qui vont y participer. Ça va être un super moment. On sait que ça va être l'éclate et que ça va valoir le coup et que... C'est comme s'il y avait une grosse teuf à laquelle on était invité. On sait que c'est bientôt et qu'il faut encore un peu de patience. Et du coup, c'est un peu teinté par moments de frustration. Et au plus on se rapproche de la date et au plus on est en joie... Et au plus, peut-être, on doit dealer avec une forme d'impatience. Je ne sais pas pourquoi ça me vient, parce qu'en général, moi, je n'ai pas du tout cette manière de vivre les choses, puisque au fil du temps, j'ai tellement appris à aimer chaque jour et le présent, que même si je me réjouis d'un événement, ce n'est jamais douloureux pour moi de l'attendre. En règle générale, je suis un peu excitée que ça arrive, mais je n'ai pas une impatience douloureuse mais du coup cette métaphore est peut-être bonne pour quelqu'un d'autre voilà peut-être que ça résonne pour quelqu'un de faire ce parallèle je sais pas pourquoi ça vient je sais pas pourquoi c'est là ce truc mais voilà ce qui est super encourageant c'est qu'au plus on approche de la ligne d'arrivée et d'un moment qui on le sait est proche et libérateur et encore plus teinte de joie et de légèreté, au plus on tend vers ce mois du futur et au plus on... pas qu'on est en lutte mais... Au moins, on a envie de voir, d'accueillir et de faire de la place à ce petit pourcentage qui, en parallèle de tout ça, vient un peu comme encore foutre une ombre sur le tableau. C'est vraiment ça l'idée. C'est que, étant donné qu'on est presque à la ligne d'arrivée, le moindre petit faux pas, le moindre petit caillou dans la chaussure, le moindre petit tribuchage peut venir nous affecter en mode « Putain, mais non, en fait, j'y suis presque. Je ne veux pas que ça arrive. Non, non, non. Là, je ne veux pas repenser à ça. Je ne veux pas redonner de l'importance à ça. Je ne veux pas sentir que ma cheville commence à être douloureuse alors que je suis quasi sur la ligne d'arrivée. Non, non, non. En fait, si. Parce que c'est ça qui va faire qu'arriver sur la ligne d'arrivée va être encore plus jouissif, encore plus satisfaisant. Et on va pouvoir être tellement fiers de nous, en fait. » Et de rien avoir lâché, même si très peu de temps avant d'atteindre justement... Ce but, même si on ne va pas se réveiller un matin en mode le but est atteint. En fait, on ne se réveille pas un matin en mode ça y est, là, je sais que j'ai guéri à 99%. Un jour, on va constater que ça fait quelques semaines, quelques mois qu'on a guéri. Mais le matin même, on ne va pas se dire. Voilà, tout ça est très subtil. Donc, encore une fois, c'est une métaphore. Mais voilà, en vrai, garder la foi, garder la pêche parce que je pense qu'au plus on se rapproche de quelque chose d'un cycle au plus on se rapproche de la fin d'un cycle dans lequel on a bien galéré et au plus finalement la moindre petite chose nous paraît inconfortable et irritante ouais je sais pas pourquoi Irritante. Ça vient nous irriter très vite. Un petit truc, un tout petit grain de sable dans le rouage vient nous faire nous dire merde. Alors que quand on y pense, quand on était à 50% de guérison, même pas à 20, 30, en fait, le rouage était rempli de grains de sable. Nous n'étions que grains de sable. Nous étions déserts. C'est ça. Nous étions déserts. Complètement. C'est vraiment ça en plus. On était en sécheresse au On avait l'impression que plus jamais rien ne repousserait parce que nous étions faits de grains de sable dans cet incroyable rouage. Mais on ne s'en inquiétait pas trop et on était tellement habitués à ça, on était tellement dans une adaptation de ça parce qu'on était tellement à vif, à 10%, 20% de guérison sur ce chemin que ça ne nous semblait même pas... on ne s'en étonnait pas un seul instant, juste on était en pleine souffrance de ça. On assumait juste du mieux qu'on pouvait chaque jour d'être un tas de grains de sable, et donc un tas de sable. Et donc, au plus on avance sur ce chemin de guérison, au plus on gagne en points et au plus on avance dans ce pourcentage, au plus les grains de sable s'amenuisent, mais au plus du coup, au moindre petit grain de sable, on a cette sensation inconfortable de se dire « Ah merde, mais il y a encore un grain de sable là
UNKNOWN!
SPEAKER_00» Alors qu'en fait, on devrait tellement se réjouir de juste plus être un putain de désert, mais d'avoir réussi à faire refleurir des choses sur un terrain incroyablement fertile et beau. Ouais, en fait, c'est ça. C'est ça qui devait sortir aujourd'hui, je pense. Donc en fait, force vous qui êtes peut-être aussi sur un sur une presque fin en tout cas d'une d'un certain voilà par rapport à un contexte à un cycle par rapport à une histoire de guérison force à vous si vous avez dépassé un certain pourcentage qui vous permet de vous plaindre d'un ou deux trois grains de sable dans le rouage souvenez vous de où vous venez de cette période chaotique de sécheresse extrême, là où vous aviez l'impression que plus rien ne pourrait se passer, alors que depuis, on a arrêté d'avoir soif. On a rebut dans cette coupe d'abondance, de miracles et de cadeaux quotidiens qu'est la vie. Souvenons-nous de ça. Je pense que c'est important. Parce que souvent, on oublie d'où on vient. on a tendance à continuer à faire de nos mini-problèmes, parfois, pas des montagnes, mais des petits tas qui, finalement, ne devraient pas être des tas parce qu'ils méritent juste d'avoir la place d'un caillou, voilà, dans la chaussure. Donc, rappelons-nous de ça. Voyons tout le chemin parcouru. Revenons sur qui on était il y a six mois, il y a un an. Et remercions-nous d'avoir eu la force, le courage, la volonté, la foi pour être là où on est aujourd'hui sur ce chemin de guérison en tout cas voilà je parle aux personnes pour qui ça résonne il y en a peut-être qui là sont à 10% d'un chemin ou d'un cycle de guérison et se sentent éventuellement comme un désert aride dans lequel plus jamais rien ne poussera j'ai envie de vous dire je vous fais la promesse que dans la vie tout est éphémère que rien ne dure et que cet état n'est pas éternel Et qu'un jour, vous aussi, vous serez à 67% éventuellement de guérison. Et que vous vous plaindrez pour un petit grain de sable ou deux qui vient encore faire... foutre un petit peu un inconfort dans ce beau rouage que vous êtes, dans cette magnifique toile. Mais ne vous inquiétez pas, vous tirerez les bons fils au bon moment et tout arrive et rien ne dure, encore une fois. Voilà. Bref, c'était bref aujourd'hui. J'espère que c'était quand même un petit peu clair. Bien entendu, je ne réécouterai pas cet épisode. Il sera publié dès et sans jingle mais ça n'empêche que j'ai toujours une foi incommensurable en la vie je n'ai pas menti là dessus je vous envoie de l'amour pour cette presque fin d'été j'espère que c'est pas fini fini qu'on aura quand même un petit été indien jusqu'à mi fin octobre ce sera absolument merveilleux en tout cas voilà profitez encore des beaux jours de cette saison qui qui petit à petit va laisser place à la suivante. Voilà le cycle de la vie. C'est beau. Accueillons et profitons chaque jour de la vie comme elle est, pour ce qu'elle est, ce qu'elle a à nous offrir. Et remercions pour tout ce qu'on a déjà, pour tout ce qui fonctionne, pour tout ce qui est déjà beau. Concentrons-nous sur tout ce qu'il y a de fabuleux en nous et tout autour de nous et non l'inverse parce que je pense que c'est la seule voie. Voilà, on garde la foi et je vous embrasse et je vous dis à bientôt peut-être, à jamais peut-être, voilà. En tout cas, c'était un plaisir d'enregistrer cet épisode comme d'habitude, complètement pas prévu. Amour sur vous
UNKNOWN!