Parler comme les Français
Learn French with MOI !This is a course on pronunciation and comprehension with a 26 episode-course and over 30 tests for pronunciation, accentuation, rhythm and a lot of comprehension episodes A and B level .Listen, learn and send your recordings to my email and I will reply and correct your pronunciation!Thank you for your support!
A bientôt Christine
Parler comme les Français
La véracité de l’information et le métier admirable des vrais journalistes
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Christine
Bonjour à tous, je veux vous parler d'un événement que nous venons de traverser. la fusillade qui a eu lieu hier au Hilton de Washington où se déroulait le dîner de la presse. Je veux vous parler non pas de l'événement lui-même mais des conséquences ou en tout cas des observations que je fais à propos de cet événement. J'ai lu beaucoup d'articles aujourd'hui et j'ai aussi discuté avec plusieurs personnes et ils sort une chose commune, que ce soit à la presse ou aux gens que je connais, et bien que les gens pensent de plus en plus que c'était un événement qui avait été fabriqué. C'est-à-dire que ça n'était pas réel. Bon, c'était réel au niveau de la fusillade et de l'arrestation du coupable et aussi de... l'affolement qu'il y a eu dans la salle, bien entendu, des gens que l'on a évacués. Mais les gens qui lisent ou qui ont vu ou qui ont regardé les vidéos pensent, et beaucoup de gens pensent, qu'il s'agit d'une mise en scène. C'est le point de mon épisode aujourd'hui, parce que nous avons été tellement rassasiés d'informations, toutes plus fausses les unes que les autres. Les fake news, c'est un festival en ce moment. C'est-à-dire, d'une minute à l'autre, l'information change. Et en même temps, on sait très bien que cette information, elle n'est pas vérifiable ou elle n'est pas fiable. Donc, mon point est sur la véracité de l'information et le métier de journaliste aujourd'hui. J'ai lu beaucoup d'articles aujourd'hui qui disaient de journalistes connus qui étaient à ce dîner. Et ces journalistes disaient que c'était... Et lamentable de voir que la plupart des gens pensent que c'est une mise en scène, pensent que ce n'est pas réel. Donc beaucoup d'éditeurs, beaucoup de journalistes écrivaient que c'était bien réel, ils étaient présents. Donc ils ont vu effectivement qu'il y avait eu des tirs et... que les services de sécurité avaient évacué tout le monde et que pendant un certain temps, les gens se cachaient sous les tables. Donc tout ça était réel. Mais l'ensemble de l'information pour les gens reste très peu sûr en tout cas et très peu fiable. C'est-à-dire que maintenant, aujourd'hui, même les organes de presse les plus réputés, même les journaux les plus réputés, les journalistes les plus réputés, aujourd'hui, les gens remettent en question la véracité de l'information, la qualité de l'information. Donc, quand je disais dans un de mes podcasts récents, que nous vivions dans un monde parallèle. Nous sommes entrés dans une autre dimension où on ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est faux. On ne sait plus comment démêler la vérité de toutes les informations que l'on reçoit. Alors bien sûr, il y a le fait que l'information arrive de toutes parts, que ce soit de journaux, de télévision, de réseaux sociaux. Donc nous sommes submergés, c'est évident. Et ça, ce n'est pas nouveau. Mais en même temps, l'information qui est donnée par le gouvernement est aussi sujette à beaucoup de questions, pose beaucoup de questions. Nous ne savons pas si ce qui est dit est vrai. Il y a une espèce de discours qui est très flou. On discute de tout un tas de choses, mais pas de problèmes de fond. pour justifier ce qui est fait au niveau du gouvernement, toutes les actions menées par le gouvernement, la sécurité, etc. Donc je voulais simplement aborder ce problème car je pense que nous sommes entrés dans une autre phase. et que cette phase nourrie par les événements qui sont alarmants, la guerre, bien entendu, qui est toujours là, dont on ne sait pas quand elle va se terminer, dont on ne sait pas si des pourparlers sont en cours pour qu'elle se termine, dont les pourparlers en question ont été annulés, Donc toute cette information sur des événements importants qui concernent le pays, bien entendu, pèse sur les gens, sur leur façon de réagir, sur leur réception aussi par rapport à l'événement et sur le fait que de plus en plus, ils n'ont plus confiance ni dans la presse ni dans le gouvernement. Beaucoup de gens se posent aujourd'hui beaucoup de questions et pensent que plus rien n'est sous contrôle. Et je pense que ça c'est vrai en partie. La presse, moi j'admire les journalistes. J'admire les journalistes, on a toutes sortes de niveaux de journalisme, bien entendu. J'admire le journalisme d'investigation, j'admire les reporters de guerre dont encore une... jeune femme est morte cette semaine à Malkalil, au Liban. Ces gens sont des héros pour moi. Quant à la presse ici, je l'admire aussi, mais pour d'autres raisons. Dans le contexte actuel, je vois bien aujourd'hui les journalistes que j'écoute ou les articles que je lis et les réactions des professionnels des médias sont complètement inhabituelles, c'est-à-dire qu'ils ne savent plus comment parler, ils ne savent plus comment annoncer les choses. Les choses sont tellement surréalistes à certains moments, ce qui est dit par le gouvernement est tellement surréaliste que les journalistes ne savent plus comment le dire. On parle d'un président, j'écoutais récemment des journalistes s'exprimer sur les choses un peu insensées qui se passent en ce moment. Et on parle, je me rends compte, qu'on parle d'un président comme si on parlait de quelqu'un dans une maison de retraite qui a des moments de faiblesse, des moments de sénilité, des moments où il n'est plus là. Mais on ne parle pas seulement d'une personne âgée qui vit dans une maison de retraite où on s'occuperait de lui. On parle du président états unis celui qui peut poser son doigt sur le bouton dites moi ce que vous en pensez