5 enfants tout fout le camp

La gestion du Linge XXL

Elodie Season 1 Episode 3

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Si je pouvais me passer d’une tâche quotidienne qui découle de ma famille nombreuse ce serait la gestion du linge.

Dans ce nouvelle épisode je vous raconte ma routine dédiée à ce sujet tout particulièrement… et je vous donne en exclusivité ma fameuse recette.

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Bienvenue sur le podcast « 5 enfants, tout fout le camp ». Je m'appelle Élodie, je suis maman de 5 enfants. La maternité, la parentalité, l'éducation, ce sont des sujets qui me passionnent profondément et c'est justement pour cette raison que j'ai eu l'idée de créer ce podcast. Un espace je partage sans filtre Avec humour et toujours avec bienveillance, mon quotidien de maman, mais pas que. Que vous soyez en essai bébé, enceinte, jeune parent, mamie attentionnée ou papa curieux, tout le monde est le bienvenu. Alors installez-vous confortablement et bienvenue dans 5 enfants, tout fout le camp

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Si je pouvais me passer d'une tâche quotidienne qui découle de ma famille nombreuse, ce serait le linge. Si le linge ne se résumait qu'à lancer une machine à laver, ce serait merveilleux. Mais non. Ça englobe gérer les corbeilles de linge sales de tout le monde, trier le linge par couleur et par matière, lancer les machines, sécher le linge, entretenir les machines, repasser, plier... ranger les vêtements. Et de cette liste non exhaustive, ce n'est pas fini puisqu'il faut gérer les stocks de chacun avec les tailles à venir, les tailles trop petites, la passation dans la fratrie et éventuellement les donations. C'est un temps considérable qui est consacré, alors ça mérite bien un épisode rien que sur ce sujet, je trouve. Tout d'abord, je considère que j'ai deux modes à prendre en compte dans la gestion du linge. Le mode normal et le mode dégradé. Le mode normal, ça correspond à l'utilisation des vêtements et autres dans un usage habituel. Alors ce mode, il est beaucoup plus simple pour moi puisque je sais que je dois prévoir... une à deux machines par jour obligatoirement pour ne pas me retrouver noyée par toute la quantité de textile. Donc souvent, je lance une machine la nuit puisque c'est le moment des heures creuses. J'ai également un sèche-linge depuis que j'ai trois ou quatre enfants, je ne sais plus exactement. Mais ce que je sais avec certitude, c'est que c'est une pure merveille. Gain de temps, gain de place, tranquillité d'esprit pour avoir du linge rapidement prêt à l'emploi. Surtout quand il faut le pyjama Spiderman ou l'icône pour garantir une bonne nuit de sommeil à certains. Les parents sont bien évidemment inclus dedans. Une fois le linge séché, je profite d'un moment propice pour le pliage. Ça peut être lorsque mes garçons sont à l'école et que je suis à la maison avec mes filles lors d'un instant elles sont près de moi à jouer ou bien lorsque les garçons sont justement présents à la maison et qu'une leçon est à réviser. Dans ces cas-là, je les prends près de moi et je les fais réciter et en même temps, j'exécute cette tâche ménagère. L'optimisation est aussi une qualité qu'on développe avec une famille nombreuse. Le mode dégradé, c'est celui qui rend littéralement dingue. C'est lorsqu'on a une épidémie, notamment de gastroentérite, qui dit épidémie, dit tout le monde malade, quasiment en même temps. J'ai encore en mémoire les souvenirs de l'année dernière, donc je ne vais pas trop rentrer dans les détails ici, c'est inutile, mais juste pour l'anecdote qui peut arriver même dans les familles avec un enfant unique. On s'est déjà fait avoir avec Julien lorsqu'un enfant avait malencontreusement vomi dans son lit. Nous avions changé les draps, lavé l'enfant, et lorsque nous l'avions recouché plusieurs minutes après, rebelote, il avait de nouveau vomi dans les draps, tout juste changé et propre. Donc de là, il a fallu tout recommencer. On en tire forcément des leçons et depuis, j'ai toujours des alaises jetables à disposition. Et j'avoue que c'est hyper utile dans ce genre de situation imprévisible. Le mode dégradé, c'est aussi les poux qui se sont accrochés sur la tête de l'un de nous et qui bien évidemment ne se contentent pas de rester sur une seule tête mais qui se multiplient sur les autres et pour s'en débarrasser, pas le choix que de tout passer à la machine. Et ce mode vaut pour plein d'autres cas. Donc ça nécessite en fait que les machines tournent quasiment non-stop sur une journée au plus. C'est clairement épuisant. On devient un robot qui gère d'un côté la crise et de l'autre le nettoyage et le lavage que ça implique. Une fois les machines faites et séchées, dans ces cas-là, je repasse. Alors, le repassage, je suis passée de presque rien au début de notre couple avec Julien parce que j'étais plus jeune, plus insouciante et ça ne faisait clairement pas partie de mes priorités. Ah, je repasse tous les jours lorsque j'avais jusqu'à 4 enfants, dans une logique qui soit bien apprêtée, mais j'ai réduit considérablement cette pratique depuis et désormais je fais un repassage une fois par semaine à peu près du plus important. J'ai observé que je passais beaucoup de temps à ça et que très souvent je retrouvais les vêtements en boule dans un placard, principalement pour les plus grands, surtout lorsqu'ils sont dans l'acquisition de l'autonomie. Après ça fait partie du jeu, donc j'ai adapté mon organisation, j'ai aussi revu mon seuil d'exigence et tout va très bien comme ça. Ça me permet également de me libérer un peu plus de temps que je peux mettre à profit pour d'autres choses, comme la gestion de mon podcast, par exemple. Après tout, tout est question de choix. Pour le rangement du linge, j'ai essayé de responsabiliser les plus grands cet été en leur achetant des bacs en tissu pour déposer le linge propre afin qu'ils le mettent dans leur armoire. Pour l'instant, c'est un échec total. Ils n'ont visiblement pas été emballés par l'idée, mais je compte remettre cette potentielle organisation en place d'ici l'été prochain. Maman d'une famille nombreuse, c'est aussi accepter de ne pas tout maîtriser, c'est faire preuve de beaucoup de compréhension et c'est aussi beaucoup de patience et de remise en question. Donc bien évidemment, ce n'est pas tous les jours facile, mais on y croit

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Cette transition est parfaite pour parler de comment je gère la salissure avec les taches de sang, par exemple, qui sont la spécialité de mon aîné, qui est un vrai casse-cou, ou encore les taches de boue. Donc là, c'est la spécialité de mon deuxième, qui est très maladroit. Ou encore les taches de nourriture. Et là, je fais référence à mes trois petits derniers. Pour ça, je n'ai pas de solution miracle que j'ai encore trouvée. Plusieurs fois par semaine, je m'accorde un moment pour frotter tout ce qu'il y a à frotter. Il existe de nombreuses choses dans le commerce et personnellement, j'utilise des petits savons détachants qui font très bien le job. Après, par rapport aux salissures et autres, je ne veux pas imposer quoi que ce soit à mes enfants pour m'éviter cette pénibilité du linge. J'assume, je les sensibilise quand même un minimum et de toute façon, de même, ils comprennent en voyant le temps que j'y consacre. Mais voilà, ils jouent dehors partout temps s'il le faut et on s'adapte. Si je n'avais que cinq enfants, ça serait plus facile. Mais j'ai également des chats. dont un bengale. C'est une race extrêmement susceptible. Celui que je possède tout particulièrement, je pense. Et s'il est vexé, immédiatement, il urine dans la maison pour faire comprendre son mécontentement. Et les lits sont sa petite Madeleine de Proust. Dans ces cas-là, on active le mode dégradé. D'ailleurs, en enregistrant cet épisode, j'ai eu le droit à cette mésaventure ce matin, quelques minutes avant de partir à l'école. Et dans ces cas-là, J'ai double gestion de crise, puisque le matin j'ai une routine hyper calée, presque millimétrée, et malheureusement le moindre imprévu fiche la pagaille. Voilà, mais j'aurai l'occasion de développer plus cette partie dans un autre épisode. Justement, le linge fait partie de ma routine journalière. C'est devenu répétitif et normal, et je me rends compte de l'ampleur que ça a dans mon quotidien lorsque nous partons par exemple un week-end ou plus, puis puisque j'en viens à redouter avant d'être partie le retour et la désorganisation que ça entraîne. L'improvisation est devenue pour moi une véritable hantise.

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Enfin, le dernier sujet que je voulais aborder dans cet épisode, mais qui est tout autant une charge mentale, c'est la gestion des tailles. J'ai pour chaque enfant un tas de vêtements plus grands. Pour la plupart, ce sont des dons de la famille ou la passation que je fais entre frères et sœurs. Et une fois que j'arrive à la fin de l'utilisation, je fais des dons à mon tour, mais je garde aussi une partie pour lesquelles j'ai un attachement tout particulier. Je les conserve faire valeur dans des sacs sous vide pour vêtements qui sont vraiment très pratiques. Les trois premières années de vie, les tailles s'enchaînent à une vitesse folle. Ça, il faut vraiment l'avoir en tête. Jusqu'à la première année, la quantité de vêtements brassés est juste impressionnante. J'avais à la naissance de mes enfants du taille zéro, par exemple, par précaution, mais j'ai avoir sur les cinq, un ou deux qui en ont porté l'histoire de deux jours à la maternité. Et encore, c'était plus pour avoir bonne conscience de leur avoir mis au moins une fois. Actuellement, ma petite dernière a 8 mois. C'est un bébé qui est dans la courbe moyenne. Elle n'est ni grande ni petite. Je suis en train de la passer progressivement aux 18 mois en taille d'habit. Ça ne vient qu'à appuyer ce constat. C'est vrai que j'ai toujours privilégié l'achat des vêtements pour la première année de vie dans les brocantes. Il y a du choix et un rapport qualité-prix qui est indiscutable. Je suis toujours en train de vérifier mes piles afin de m'assurer que les vêtements trop grands le sont toujours et je tiens à passer au bon moment ceux trop petits aux enfants suivants puisque j'ai plusieurs enfants d'âge rapproché, donc la différence s'affine au fil du temps. Notre famille compte 5 enfants mais nous sommes 7 et les adultes comptent aussi dans tout ça. Alors autant Julien échappe un peu plus à toute cette routine puisqu'il n'est pas très consommateur de vêtements mais pour ma part, alors non pas que je sois une fashion addict mais parce qu'avec mes grossesses et les fluctuations de poids que ça entraîne, j'ai vraiment une collection de vêtements du 36 au 42 voire 44 pour s'adapter à ma morphologie. Et en plus, avec mes histoires de dysfonctionnements hormonaux, c'est vrai que j'ai tendance à conserver un peu toutes les tailles en me disant qu'on ne sait jamais ce qui peut se passer. Mais du coup, il faut gérer un peu tout ce stock encore. C'est drôle ce que la vie nous réserve comme surprise. Si on avait dit à mes parents lorsque j'étais adolescente que je réussirais à gérer une fratrie de cinq enfants, Et toutes les tâches que ça incombe, je pense qu'il n'y aurait pas cru. Comme quoi la vie fait merveilleusement bien les choses. La recette qui marche pour moi

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Avoir une bonne dose de motivation, une pincée d'organisation et un soupçon de rigueur pour avoir la lessive parfaite. Et attention, si un ingrédient vient à manquer, alors tout fout le camp

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Merci d'avoir écouté cet épisode. Si celui-ci vous a parlé, fait sourire ou même ému, n'hésitez pas à me le dire. Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram sous le nom de Cinq Enfants Tout Foulcan. Vos messages, vos commentaires sont d'importantes sources de motivation. Je vous encourage aussi à mettre une note à ce podcast et le partager autour de vous puisque ces petits gestes m'aident à le faire grandir. Encore merci et à très vite pour un prochain épisode de 5 enfants tout fou le camp

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