5 enfants tout fout le camp
Je m'appelle Elodie. Je suis maman de 5 enfants : 3 garçons et 2 filles, nés en 2015, 2019, 2021, 2023 et 2025.
Je suis passionnée de maternité et d'éducation et c'est pour cette raison que j'ai eu l'idée de créer ce podcast.
Je souhaite y partager sans filtre, avec humour et bienveillance, mon quotidien de maman. Je ne suis pas experte mais je prends beaucoup de plaisir à vous faire des retours d'expérience sur des situations marquantes. Je suis inspirée par tout ce que je vis et je ressentais ce besoin de structurer toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés en tant que parents.
Retrouvez-moi sur Instagram et Facebook sur les pages : 5 enfants tout fout le camp. Je post régulièrement des informations liées à mes épisodes mais aussi sur ma vie de tous les jours.
Je suis également joignable par mail à l'adresse suivante : 5enfantsttftlcamp@gmail.com
5 enfants tout fout le camp
Baby clash
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Le baby clash concernerait 60 % des couples et plus de 20 % décideraient de se séparer à l'issu de cela. Il correspond aux conflits, tensions, crises qui apparaissent après la naissance de leur bébé.
Nous rentrons dans les statistiques puisque nous l'avons vécu après la naissance de notre premier enfant, il y a 10 ans. Je vous explique tout ici alors n'hésitez plus et cliquez pour écouter.
En effet, pourquoi parler de ce sujet... tabou dans notre société du paraître ? Je souhaite transmette un message d'amour et de paix.
Nous étions au bord de la rupture mais nous avons su rebondir et en tirer des leçons de vie pour poursuivre notre chemin à deux, plus matures, et plus connectés à nous et à notre famille.
4 merveilleux enfants ont vu le jour après cette période moins agréable de notre relation.
Je vous livre aussi quelques petits astuces que nous avons mis en place de notre côté pour tenter de concilier nos tempéraments parfois opposés.
Bienvenue sur le podcast « 5 enfants, tout fout le camp ». Je m'appelle Élodie, je suis maman de 5 enfants. La maternité, la parentalité, l'éducation, ce sont des sujets qui me passionnent profondément et c'est justement pour cette raison que j'ai eu l'idée de créer ce podcast. Un espace où je partage sans filtre Avec humour et toujours avec bienveillance, mon quotidien de maman, mais pas que. Que vous soyez en essai bébé, enceinte, jeune parent, mamie attentionnée ou papa curieux, tout le monde est le bienvenu. Alors installez-vous confortablement et bienvenue dans 5 enfants, tout fout le camp
UNKNOWN!
SPEAKER_00Bienvenue dans l'épisode 9 de mon podcast « 5 enfants, tout fout le camp ». Avant toute chose, lorsque je me suis lancée dans l'aventure du podcasting, je savais que parler de mon couple serait l'élément le plus compliqué pour moi. Nous sommes assez discrets et pudiques, mais après analyse, je trouve ça bien de vous faire un retour sur un moment un peu moins idyllique de notre vie. J'espère d'ailleurs que ça pourra aider des personnes qui sont dans des situations similaires. Les réseaux montrent le bon côté de la vie alors que la réalité n'est pas si simple. Je trouvais que sortir cet épisode la veille de la Saint-Valentin serait une bonne chose, surtout si vous traversez actuellement une crise de couple, afin de vous partager un peu d'authenticité et de relativiser si besoin. De notre côté, en 20 années de couple, comme la majorité des personnes, nous avons connu de merveilleux moments, mais aussi de très mauvais. Une période de notre vie a failli avoir raison de notre avenir ensemble. Plus concrètement, le baby clash, on le résume comment
UNKNOWN?
SPEAKER_00J'ai trouvé une définition. C'est donc le nom donné aux conflits, tensions, crises qui apparaissent dans un couple après la naissance de leur bébé. Nous avons connu ça après la naissance de notre premier enfant, il y a dix ans. Je vais vous montrer que même en étant au bord de la rupture, nous avons su rebondir et en tirer des leçons pour poursuivre notre chemin à deux plus maturement. plus connectés à la vie, à nous et à notre famille. Donc oui, nous en sommes ressortis plus forts. À tous les parents, la vie sans enfant, c'était quand même quelque chose. De notre côté, nous étions sur des voyages, des sorties, des grasses mat, une préparation de dernière minute pour tout et n'importe quoi, des restaurants, une disponibilité sans faille pour son partenaire. Quand nous y repensons, on se dit que nous étions dans un vrai mood one life. Lorsque nous sommes devenus parents pour la première fois, le poids des responsabilités et l'appropriation de notre nouveau rôle n'a pas été évident dans notre couple. Me concernant, il y a 10 ans, entre une grossesse un peu compliquée avec menace d'accouchement prématuré, du diabète gestationnel, des angoisses diverses, un accouchement par césarienne que j'avais mal appréhendé, un baby blues chamboulant, un nouveau nez à gérer, un allaitement à mettre en route et à pérenniser, un travail à reprendre aux 2-3 mois de mon bébé alors que je ne me sentais pas du tout prête
UNKNOWN?
SPEAKER_00un corps que je n'appréciais pas en postpartum, et aussi de la fatigue avec des nuits courtes et agitées, j'avais pas encore trouvé cette force intérieure pour positiver et lâcher prise. Par protection et par évitement, je me suis renfermée du coup sur moi-même, et j'étais moins investie dans mon couple.
UNKNOWN»
SPEAKER_00J'étais par contre en fusion extrême avec mon petit garçon. Du côté de Julien, il y a dix ans, il avait beaucoup de mal à se projeter lorsque j'étais enceinte. Il avait été très mal à l'aise avec ma grossesse. Je me souviens qu'il assistait aux échographies un peu à contre-cœur. Et il n'a jamais été serein avec le domaine médical. Donc, tout ce que nous vivions pour la première fois, le rendait... pas spécialement enthousiaste et au contraire, ça le stressait énormément. En voyant tout ça, du coup, j'ai préféré qu'il n'assiste pas à la césarienne de notre premier enfant. Et cette décision l'a soulagé à l'époque et l'a finalement rassuré. Une fois que notre bébé était là, il a découvert ce nouveau rôle de papa et il a eu du mal à s'identifier peut-être par intimidation, par peur d'être maladroit, je pense. Donc ils n'étaient pas en connexion avec notre nouveau-né comme je pouvais l'être. Après, je prenais peut-être beaucoup, voire trop de place. Donc ce qu'on peut voir par rapport à ces deux schémas de vie, On était sur deux comportements totalement opposés avec notre bébé et par manque d'empathie, probablement, on s'est éloigné jusqu'à avoir la sensation d'être étranger pendant quelque temps. C'était quelque chose qui était vraiment difficile à vivre et c'était un véritable cercle vicieux qui s'est empiré petit à petit. Dans ce laps de temps, j'ai aussi vécu ma première fausse couche, dont je parle dans l'épisode 2 de mon podcast, pour laquelle j'ai eu un curtage avec aspiration, qui a été quelque chose de traumatisant pour moi à vivre, et ça, ça nous a encore plus éloignés. J'ai eu la sensation d'avoir vécu tous ces moments toute seule. Après, c'est comme ça que je l'ai ressenti. Ce n'était pas forcément vrai, mais tout ça, ça fait que ça a creusé vraiment encore plus un fossé entre nous. Et on en arrivait à un point où on était arrivé à un véritable conflit latent. Une fois qu'on était à ce stade... Ça a duré à peu près une bonne année environ, donc c'est quand même quelque chose qui était profond. Durant toute cette année, j'ai adopté de nouveaux comportements pour me ressourcer, pour évacuer le négatif qui était trop présent en moi, parce qu'on a besoin finalement, on ne peut pas garder tout ça en soi. Donc là, j'ai développé un goût prononcé pour la marche à pied qui a été un véritable exutoire. J'y ai pris vraiment goût et encore maintenant, j'adore. Et en plus, c'est un temps qu'on peut partager en famille, avec les enfants, peu importe leur âge. Le tout, c'est d'être équipé. Donc, on partait avec mon petit garçon faire des balades pendant des heures. Et ça faisait vraiment un bien fou. Et là, j'ai pu me reconnecter avec la nature. J'ai pu créer un lien vraiment encore plus fusionnel avec mon fils. Et ça m'a aidée également à retrouver la forme et à me sentir mieux dans mon corps et à me le réapproprier. Donc c'était que du positif. Et comme on le dit, le positif attire le positif. Et après avoir traversé tout ça, je peux l'affirmer en fait avec certitude que la loi de l'attraction existe vraiment. Et le fait de reprendre ce contrôle sur ma vie a fait que... j'étais prête finalement à désamorcer ce conflit que nous avions avec Julien. Et donc là, un jour, c'était le moment de la confrontation. De toute façon, il fallait forcément qu'on y arrive. C'était inévitable. Donc nous avons eu une discussion. Enfin, LA discussion que nous n'avions pas eue jusqu'à présent. Elle a eu lieu de façon improvisée et non prévue. Ce genre de situation peut emmener à deux cas de figure. Soit on se rend compte que la fissure est trop importante, on en conclut alors que nous avons pris des chemins opposés à un moment de nos vies et qu'il est temps de faire le reste de la route de façon séparée. J'ai plusieurs personnes dans mon entourage qui l'ont vécu. Parfois, ça a eu de bons côtés et ça a été bénéfique pour les personnes qui l'ont vécu. soit on se dit que c'est impossible de se quitter, que l'amour et l'envie de poursuivre ensemble sont présents au plus profond de nous. Dans ces cas-là, il faut se battre pour se reconstruire et remonter la pente. Un grand nombre de couples traversent cette impasse, surtout après la naissance de leur premier enfant. J'ai trouvé des chiffres qui annoncent que le baby clash concernerait 60% des couples et plus de 20% décideraient de se séparer à l'issue de ça. Nous en subissions également les revers. Dès lors que nous avons évoqué l'idée de se quitter, j'ai pris conscience que je l'aimais plus que tout. La communication est l'élément central dans un couple. Nous n'arrivions plus à communiquer depuis des mois, mais ça venait d'éléments extérieurs pour lesquels notre amour n'avait pas à être remis en cause. J'ai eu un électrochoc et je me suis dit que j'étais aussi en partie responsable et que je devais me ressaisir et revoir mes priorités. Ce jour-là, à travers le regard de Julien, j'ai immédiatement compris que j'étais un pilier pour lui comme il pouvait l'être pour moi et ça m'a démontré que son attachement envers moi était profond et sincère. On a longuement discuté, on a analysé la situation et on a réfléchi sur les raisons qui faisaient que nous en étions arrivés là. Une chose s'est passée ce jour-là. une prise de conscience sur l'amour qui nous unissait, une certaine renaissance en quelque sorte. Vivre cette expérience a été la plus formatrice de toutes. Nous avons traversé de nombreuses difficultés, de nombreuses joies et c'est ça qui tisse la solidité de notre relation. Je ne regrette rien et la vie fait que nous devions passer par ces étapes pour nous rendre compte de l'amour que nous nous portons l'un et l'autre. Lorsque je repense à cette période de ma vie, je me dis que j'ai eu beaucoup de chance parce que j'ai toujours à mes côtés l'homme que j'aime. Nous nous sommes éloignés pendant plusieurs mois, mais pour nous retrouver encore plus amoureux et encore plus soudés. C'est important de ne rien lâcher, de ne pas se dire qu'une chose est acquise parce que rien ne l'est, que tout peut basculer du jour au lendemain. Il nous a fallu apprendre à nous redécouvrir ensemble au travers des nouvelles personnalités que nous avions créées pendant ce temps d'éloignement. Parce que oui, la maternité nous change. Plus de dix ans après, on est toujours ensemble. On a quatre enfants supplémentaires et tout va bien entre nous. Enfin, presque, puisque comme je vous l'expliquais dans mon premier épisode, on ne vise jamais la perfection. Parce que c'est quelque chose qui attire l'autodestruction. Pour les grossesses suivantes, on a fait différemment. Le sachant mal à l'aise avec le milieu médical, je ne lui ai jamais demandé de m'accompagner aux rendez-vous de grossesse, aux échographies ou autre, j'ai tout fait toute seule. Je savourais mon moment, sans stress, sans pression, et ensuite je lui partageais l'essentiel des informations. Après, contrairement à la première grossesse où il n'avait pas assisté à la césarienne, il était présent au bloc pour les suivantes. Donc il a tourné un peu de l'œil sur certaines, il a eu quelques coups de chaud, mais ça nous vaut de belles anecdotes et on a trouvé un équilibre comme ça. La paternité, tout comme la maternité, ça ne n'est pas un moment précis, c'est quelque chose qui est progressif pour certaines femmes, mais aussi pour certains hommes, et ça peut être encore plus compliqué de se sentir père, puisqu'ils n'ont pas porté le bébé dans leur ventre, ils n'ont pas vécu physiquement l'acte de l'accouchement, et tout ça, je l'ai compris après, et j'ai pu accroître ma tolérance pour les autres naissances, mais aussi pour les autres grossesses. Parce qu'il faut respecter le désir de chacun, les limites aussi qui sont liées à des blessures d'enfance, à son éducation, à sa personnalité. Donc il a toujours gardé cette attitude un peu de retrait avec nos enfants lorsqu'ils étaient bébés, nouveaux-nés. Mais désormais... Et au fur et à mesure, j'avais le recul nécessaire pour savoir que c'était sa façon d'être et que ça n'enlevait en rien l'amour qu'il leur portait. Et j'ai pu constater... à quel point c'est un excellent papa et à quel point il accorde un temps de qualité dès qu'il le peut malgré sa journée de travail malgré la fatigue qu'il accumule il est présent pour ses enfants et c'est sûr que plus il grandit plus il partage énormément de choses avec lui mais attention parce que rien n'est figé aussi et c'est assez drôle parce que je le surprends à être relativement très à l'aise avec notre petite dernière et ça de façon totalement inconsciente. J'ai pu l'observer un petit peu ces derniers temps, ces derniers mois et j'ai pu le surprendre justement à plusieurs reprises en train de porter notre petite dernière spontanément, d'être beaucoup plus en fusion et dans l'échange avec elle. C'est marrant aussi parce que notre fille a 9 mois et Ça commence à aller mieux, mais elle a eu une grosse période où on sentait qu'elle avait la fameuse angoisse de la séparation. Alors oui, elle voulait sa maman, mais elle voulait aussi son papa. Et elle était très bien dans les bras de son papa aussi. Et vraiment, c'était avec nous deux où elle ne pleurait pas. Donc c'est chouette à voir parce que ça prouve que le temps est profitable et que ça permet d'améliorer certaines appréhensions qu'on peut avoir. On s'améliore du Du coup, aussi avec le temps, parfois. De mon côté, j'ose aussi plus demander de l'aide et je dis quand ça ne va pas, chose que je ne faisais pas forcément avant. Et j'essayais de tout gérer, tout contrôler, mais ce n'est pas forcément bon. Donc, si je suis fatiguée ou autre, que j'ai besoin de m'isoler un peu parce que ça peut m'arriver de temps en temps, eh bien, je sais que je peux compter sur Julien, qu'il me relaie. Une fois rentré du travail, toujours pareil, il a quand même sa journée. Alors, c'est très, très rare, mais c'est déjà arrivé, c'est surtout au début quand je viens d'accoucher ou parfois j'ai besoin d'avoir un temps toute seule avec mon bébé et à chaque fois il était là il était dans la compréhension donc ça c'est vraiment super aussi et ça renforce notre relation pour conclure hormis des blessures trop profondes ou un comportement intolérable il faut se battre par Parce que le baby clash est dû à un environnement qui est déstabilisant. Dix ans après, on a toujours des sujets de discord, mais ça va, ça vient, et on reste pas sur des blocages. On se dit les choses, nous n'hésitons pas, et nous le faisons. Récemment, j'ai lu une citation d'Anna Roy, qui est une célèbre sage-femme et chroniqueuse, qui a dit que le baby clash, on peut voir ça comme quelque chose de négatif, mais une fois que c'est surmonté, comme quelque chose de positif. C'est l'occasion de se remodeler. Eh bien, c'est fou parce que c'est exactement ce qui résume là où je veux en venir dans cet épisode. On en garde des cicatrices qui, heureusement, se sont refermées et ont pu guérir. Si vous traversez actuellement un baby clash, j'espère que mon témoignage vous sera bénéfique. Ressourcez-vous, communiquez et connectez-vous à des valeurs qui vous font du bien. N'hésitez pas à me faire part de votre témoignage en me laissant un commentaire. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si celui-ci vous a parlé, fait sourire ou même ému, n'hésitez pas à me le dire. Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram sous le nom de 5enfants. Vos messages, vos commentaires sont d'importantes sources de motivation. Je vous encourage aussi à mettre une note à ce podcast et le partager autour de vous puisque ces petits gestes m'aident à le faire grandir. Encore merci et à très vite pour un prochain épisode de 5 enfants tout fou le camp
UNKNOWN!