5 enfants tout fout le camp
Je m'appelle Elodie. Je suis maman de 5 enfants : 3 garçons et 2 filles, nés en 2015, 2019, 2021, 2023 et 2025.
Je suis passionnée de maternité et d'éducation et c'est pour cette raison que j'ai eu l'idée de créer ce podcast.
Je souhaite y partager sans filtre, avec humour et bienveillance, mon quotidien de maman. Je ne suis pas experte mais je prends beaucoup de plaisir à vous faire des retours d'expérience sur des situations marquantes. Je suis inspirée par tout ce que je vis et je ressentais ce besoin de structurer toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés en tant que parents.
Retrouvez-moi sur Instagram et Facebook sur les pages : 5 enfants tout fout le camp. Je post régulièrement des informations liées à mes épisodes mais aussi sur ma vie de tous les jours.
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5 enfants tout fout le camp
SMOP partie 1 Jessica
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⚠️ Le 12 mai 2026, la communauté médicale internationale a décidé de changer le nom du SOPK (Syndrome des Ovaires PolyKystiques) pour le nommer désormais le SMOP (Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien).
👉 Je ne pouvais pas passer à côté de ce changement et c’est pour cela que j’ai choisi de décliner ce sujet en deux épisodes.
👩🦰👩🏽🦳 Je vous propose deux parcours de vie marqués par ce syndrome.
🎙️L’épisode 17 du podcast « 5 enfants tout fout le camp » est la partie 1 du SMOP.
Je laisse la parole à Jessica, ma grande copine, qui se livre sur ses symptômes et qui explique comment elle a accédé à la maternité malgré cette pathologie.
La partie 2 du SMOP vous sera dévoilée dans l’épisode 18 qui sortira dans quelques jours.
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Bienvenue sur le podcast « 5 enfants, tout fout le camp ». Je m'appelle Élodie, je suis maman de 5 enfants. La maternité, la parentalité, l'éducation, ce sont des sujets qui me passionnent profondément et c'est justement pour cette raison que j'ai eu l'idée de créer ce podcast. Un espace où je partage sans filtre Avec humour et toujours avec bienveillance, mon quotidien de maman, mais pas que. Que vous soyez en essai bébé, enceinte, jeune parent, mamie attentionnée ou papa curieux, tout le monde est le bienvenu. Alors installez-vous confortablement et bienvenue dans 5 enfants, tout fout le camp
UNKNOWN!
SPEAKER_00Nouvel épisode, nouveau format. Je laisse cette fois-ci la parole à Jessica qui va nous partager un morceau de son histoire marqué par le SMOP qui est le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien. anciennement appelé SOPK. J'ai abordé ce syndrome dans l'épisode 2, SOPK et fausse couche, puisque je souffre aussi de ce déséquilibre hormonal. Le nom a changé il y a quelques semaines seulement, le 12 mai 2026, pour être plus précise, par la Communauté Médicale Internationale. Il n'était pas suffisamment représentatif de la réalité et réduisait ce syndrome à un dysfonctionnement des ovaires, alors que c'est bien plus. Je trouvais ça important de rebondir dessus et de pouvoir vous apporter toujours plus d'éléments sur le sujet. Ce syndrome touche des millions de femmes dans le monde. Les symptômes sont très variables selon la personne qui en souffre, alors c'est important de donner la parole afin d'avoir une représentation plus juste et de connaître ses répercussions. Jessica, souvenez-vous, c'est ma fameuse copine que j'ai rencontrée par le biais du travail il y a presque 10 ans. et qui est devenue celle à qui je me confie, celle qui me conseille, mais aussi celle qui me fait toujours rire. Ce projet de podcast, au tout début, je voulais le partager avec elle, mais la vie a fait que ce n'était pas le bon moment de son côté, alors je me suis lancée dans l'aventure sans elle, mais elle n'est jamais très loin. Je suis ravie qu'elle ait accepté de nous livrer son témoignage dans ce 17e épisode. Bonne écoute à vous, on se retrouve juste après le récit de Jessica.
SPEAKER_01Bonjour, moi c'est Jessica, j'ai 29 ans et je suis en couple avec Mickaël depuis plus de 10 ans. Et nous sommes les heureux parents de deux petits garçons de 4 et 2 ans et j'attends actuellement notre troisième bébé pour mi-juillet 2026. Aujourd'hui, j'avais envie de vous partager mon parcours pour devenir mère en ayant le SMOP. Mon histoire a été marquée par le SMOP, le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien. anciennement connu sous le nom du SOPK. Une condition qui a bouleversé mon rapport à mon corps, à mes cycles, mais surtout à la maternité. Le SMOP touche en France environ 1 femme sur 10. C'est un déséquilibre hormonal qui peut provoquer des règles irrégulières, de l'acné, parfois une pilosité plus importante, et souvent des difficultés à concevoir. Mais derrière ces chiffres se cachent des histoires très différentes et personnelles, et je voulais vous raconter la mienne. J'espère que cet épisode pourra vous apporter un peu de réconfort et surtout beaucoup d'espoir. Parce que oui, le SMOP peut compliquer le chemin vers la maternité, mais selon moi, ce n'est pas une fatalité. Mon histoire débute à la fin de l'adolescence. J'ai été réglée très tard, à l'âge de 16 ans. Je me posais pas mal de questions et je m'inquiétais puisque toutes les filles de mon entourage avaient déjà eu leurs règles depuis longtemps. Lorsqu'elles sont arrivées, j'étais bien réglée avec des cycles réguliers, mais mes règles duraient une semaine, ce qui était un peu compliqué. Puis à l'âge de 19 ans, j'ai commencé à prendre la pilule et là, tout s'est réellement compliqué. Mon corps ne supportait aucune pilule, j'ai essayé 4 pilules différentes en 6 mois et 4 échecs. J'ai même fini plusieurs fois aux urgences tellement mon corps réagissait mal à cette dose d'hormones qui m'était imposée. J'étais pliée en deux par des douleurs pelviennes et avec la force de la douleur, j'en vomissais. Et puis, la sage-femme qui me suivait à l'époque m'a proposé d'essayer une pilule micro-dosée avec laquelle je n'avais plus mes règles. Et bingo, celle-ci m'a convenue. Enfin, presque. Parce qu'avec elle est arrivée une prise de poids d'une quinzaine de kilos. Au début, ça ne me dérangeait pas vraiment, j'étais très mince et je ne m'appréciais pas tellement comme ça. Mais un jour, j'ai eu comme un déclic, je ne rentrais plus dans mes vêtements et je ne me reconnaissais plus du tout. A cette époque-là, j'étais déjà avec Mickaël et j'ai décidé d'arrêter la pilule après deux ans et demi de prise en espérant que mon corps retrouve son équilibre et peut-être aussi mon poids. En mai 2019, j'arrête donc la pilule, persuadée que tout allait rentrer dans l'ordre. Mais les semaines passent, puis les mois, et toujours rien. Pas de règles, donc pas d'ovulation en vue. Comme si mon corps s'était figé, Et à ce moment-là, je me suis sentie complètement perdue. Je ne comprenais plus ce que mon corps essayait de me dire. Quand j'ai consulté, on m'a simplement dit d'attendre que mes règles reviennent seules. Alors c'est ce que j'ai fait. J'ai attendu 8 longs mois. Et quand elles sont enfin revenues, tout est devenu anarchique. Des cycles très longs et irréguliers allant de 40 à 80 jours. Pendant 2 ans, j'ai eu l'impression que mon corps vivait sa propre vie sans que je n'en comprennent les règles. Et puis, très vite, une inquiétude a commencé à grandir. Et si tout ça rendait la maternité plus compliquée
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SPEAKER_01En janvier 2021, on s'est lancé dans notre projet bébé. Avec mes cycles irréguliers, je savais que ce serait un défi. Et en discutant avec ma mère, j'ai appris que ce n'était pas totalement inattendu. Elle et ma grand-mère maternelle avaient elles aussi eu des cycles très longs. Ça m'a donné un peu de contexte, mais pas moins d'inquiétude. Alors j'ai commencé à me renseigner, à chercher à comprendre comment tout cela fonctionnait. Je me suis intéressée aux cycles féminins, à l'ovulation, aux hormones, des choses qu'on ne nous explique pas vraiment, mais qui changent tout quand on veut comprendre son corps. Et puis, en échangeant avec ma cousine Amy, sur mes cycles irréguliers et mes règles abondantes, elle m'a alors indiqué que je pouvais aussi être atteinte du SMOP, comme elle l'était. Cela faisait quelques années qu'elle avait été diagnostiquée, et en effet, nous nous sommes rendus compte que nous avions plusieurs symptômes en commun. C'est grâce à elle que je me suis alors intéressée au SOMOP. J'ai appris alors à observer mes signes d'ovulation, à noter mes cycles, à repérer les petits changements. Et au bout du deuxième cycle, j'ai décidé d'utiliser des tests d'ovulation pour essayer d'y voir un peu plus clair, pour savoir clairement quand est-ce que mon corps ovulait. Ça m'a vraiment aidée à comprendre... et à réaliser que même si mes cycles n'étaient pas réguliers, ils suivaient quand même une certaine logique. Petit à petit, j'ai commencé à mieux me connaître et à être plus à l'écoute de ce qui se passait réellement. Et ça m'a aidée à me sentir un peu plus en phase avec mon corps, à reprendre confiance, même avec le SMOP. Mais contre toute attente, au deuxième cycle, notre premier bébé s'est installé. Un petit miracle. Pendant cette grossesse, j'avais toujours une petite voix qui me rappelait que rien n'était évident. Chaque échographie, chaque coup de pied, c'était vraiment un cadeau de la vie. La grossesse s'est bien passée, même si elle s'est terminée un peu plus tôt que prévu, à 36 semaines, mais tout allait bien et j'étais surtout remplie d'amour et de gratitude d'avoir mon bébé dans mes bras. Après la naissance, il m'a fallu un peu de temps, environ 6 mois, pour que mes cycles reprennent leur rythme après l'allaitement. Mais là encore, j'ai vite remarqué qu'ils étaient très très longs. Et encore plus qu'avant. En moyenne, mes cycles duraient entre 70 jours et pouvant aller jusqu'à 120 jours. Et comme nous rêvions d'avoir des enfants rapprochés, j'ai décidé de consulter ma sage-femme pour trouver une solution afin de raccourcir mes cycles. Lors de ce rendez-vous, elle m'a fait une échographie et elle a remarqué des petits points dans mes ovaires. Il s'agissait de follicules typiques d'un SMOP. Les doutes que j'avais eus avant ma première grossesse se confirmaient. Elle m'a alors orientée vers une gynécologue spécialisée en fertilité pour confirmer le diagnostic. Je me souviens très bien de ce rendez-vous et je crois que je m'en souviendrai toute ma vie tellement il a été marquant. J'y suis allée avec Mickaël, un peu stressée mais pleine d'espoir, en pensant que nous allions être aidés pour cette problématique de cycle très long. Nous nous rapprochions de notre rêve d'avoir un deuxième bébé. Mais le rendez-vous a été une vraie douche froide. L'accueil était froid et le diagnostic est tombé. Le bilan hormonal que j'avais réalisé et l'échographie confirmaient que j'avais le SMOP, ainsi que mes symptômes, cycle long, ovulation irrégulière, règles douloureuses et abondante et prise de poids rapide. Ensuite, la spécialiste a enchaîné avec un discours très négatif sur le SMOP, sur l'infertilité et sur la PMA qui, selon elle, seraient nécessaires pour la plupart des couples. Pendant toute l'entrevue, j'ai eu l'impression d'être jugée sur notre envie d'avoir un deuxième enfant, dit trop tôt selon elle, que nous avions déjà un bébé d'un an. Mon poids, considéré comme un frein pour ma fertilité, ou alors mon corps, qui selon elle n'était pas prêt à accueillir une nouvelle grossesse. J'avais juste une seule envie, quitter cette salle et ne plus jamais l'écouter. Mais par politesse, je suis restée. Puis le coup de grâce nous a été donné lorsqu'elle a conclu, en nous laissant penser, que notre premier bébé était sûrement un miracle, et que nous devrions sûrement faire un parcours PMA pour avoir d'autres enfants.
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SPEAKER_01Je suis sortie de là bouleversée, en colère et triste, mais surtout blessée. Et une chose était sûre, je ne retournerai jamais voir quelqu'un d'aussi froid. Parce qu'on a déjà assez de doutes comme ça sans qu'on nous en rajoute en fait. Un bon médecin, à mon sens, c'est quelqu'un qui écoute vraiment, qui vous accompagne avec bienveillance et qui donne de l'espoir tout en expliquant clairement la réalité des faits. Quelqu'un qui nous fait sentir qu'on est actrice de notre corps et de notre parcours et pas juste un dossier médical. Pour ce deuxième projet bébé, je continue à suivre mes cycles et surtout mon ovulation avec les tests Clearblue qui sont pour moi très performants et simples d'utilisation. Deux semaines après ce rendez-vous, nous avons eu l'immense surprise d'apprendre que j'étais à nouveau enceinte. Nous étions fous de joie. Je crois que c'était aussi ma façon de rappeler à cette gynécologue que la vie trouve toujours son chemin. Finalement, tout s'est aligné, nos deux petits garçons ont deux ans d'écart, comme nous en rêvions depuis le début. Et c'est après cette deuxième grossesse que j'ai décidé de ne plus subir le SMOP, mais de le comprendre... pour apprendre à mieux vivre avec. Le corps féminin m'a toujours fascinée. C'est incroyable de penser que nous avons la capacité de créer et de porter la vie. J'ai commencé alors à suivre mes cycles de plus près, à noter mes symptômes et à tester des méthodes naturelles pour soutenir mes ovaires et mon équilibre hormonal. Je voulais vraiment comprendre ce que mon corps essayait de me dire. Je me suis alors beaucoup informée et j'ai écouté plusieurs podcasts sur le sujet. Je vous recommande notamment « Émanciper », « La mécanique des cycles » ou « Un temps pour naître ». qui aborde le SMOP avec beaucoup de bienveillance. Ses écoutes m'ont aidé à mettre des mots sur ce que je vivais et à me sentir moins seule et à réaliser que d'autres femmes traversaient les mêmes questionnements. Petit à petit, j'ai compris qu'il y avait quatre axes sur lesquels je pouvais agir. Le premier est l'alimentation, en essayant de limiter le sucre raffiné et de manger plus de produits frais. Même si, soyons honnêtes, ce n'est pas toujours simple, surtout enceinte actuellement. Le deuxième l'activité physique, difficile à caser avec deux enfants mais j'essaye de bouger un peu chaque jour le troisième qui est le sommeil autant dire que j'ai fait une croix dessus depuis leur naissance pour le moment je ne peux rien y faire et le dernier, le quatrième qui est le stress C'est mon plus grand défi parce que je suis de nature très angoissée, depuis mon jeune âge. Depuis quelques mois, j'essaye de trouver des compléments alimentaires naturels qui pourraient m'aider à gérer mon SMOP, mais aussi à réduire la durée de mes cycles. Dans un premier temps, je me suis tournée vers mon médecin traitant et massage femme pour m'aider à trouver des compléments, mais tous deux ne sont pas formés et c'est là que ça se complique. On se rend compte que le SMOP touche une femme sur dix, mais très peu de personnel de santé sont formés réellement au SMOP. J'ai alors décidé de rechercher une endocrinologue qui pourrait m'aider à y voir plus clair, mais les rendez-vous nécessitent une attente de plusieurs mois. J'ai donc commencé à chercher des infos sur Internet et les réseaux sociaux. Et je suis tombée sur le compte d'Eva, une jeune femme, elle aussi atteinte du SMOP, connue sous le nom de Eva Cycle et Hormones, qui crée du contenu uniquement sur les cycles féminins et pour mieux comprendre le SMOP. Son compte, c'est vraiment une mine d'or d'informations. Je vous conseille d'aller regarder ses vidéos et de la suivre sur son compte TikTok, arrobase eva.cycle avec deux E. Mais à travers ce parcours, j'ai compris une chose essentielle. Chaque femme vit le SMOP différemment. Il n'y a pas de solution miracle et chacune trouve sa façon de vivre avec, en sachant que les symptômes peuvent évoluer au fil du temps. Aujourd'hui, avec du recul, je vois le SMOP comme une partie de mon histoire. Oui, il complique parfois les choses, mais il m'a aussi appris à mieux connaître et à écouter mon corps. Mon corps a fait de son mieux et m'a offert le plus beau des cadeaux en me permettant de devenir maman à deux reprises et bientôt trois.
UNKNOWNAlors un grand merci.
SPEAKER_00Merci Jessica pour ce partage. C'est un véritable chamboulement métabolique et endocrinien qui peut mener à mal le projet d'un couple vers la maternité. Toutefois, Jessica et Mickaël ont eu la chance d'accéder à la parentalité en devenant parents de deux adorables petits garçons et une petite fille qui est sur le point de naître. Cet épisode a été fait juste avant son accouchement. Entre la chaleur et le souffle le cours, croyez-moi que ce n'était pas facile pour elle. Je retiens plusieurs choses de son témoignage. La génétique est à creuser pour expliquer les symptômes, sachant qu'à l'époque de nos mères ou de nos grands-mères, nous n'étions pas suivis de la même façon qu'aujourd'hui. Le poids est un élément essentiel dans l'aggravation des symptômes, sachant que maintenir un poids de forme est aussi plus délicat. C'est un vrai cercle vicieux. Dès que l'IMC augmente, le risque de comorbidité est plus élevé. notamment le diabète, le cholestérol, les maladies cardiovasculaires et bien d'autres encore. Le corps parle d'une manière ou d'une autre. Il faut y être attentive et consulter en cas de doute en s'entourant d'une personne avec laquelle on se sent à l'aise. Et enfin, chaque femme a sa propre expérience avec ce syndrome. Au travers de ton témoignage, Jessica, on ressent que tu as une grande sensibilité sur ton rapport avec le corps féminin. Les podcasts ont un effet bénéfique. Ils permettent de s'évader, d'apprendre, de réfléchir, de se sentir mieux. C'est exactement ce que tu laisses sous-entendre. Et c'est pour produire cet effet que je vous propose toujours plus d'épisodes du podcast « 5 enfants, tout fout le camp ». Nous avons abordé aujourd'hui la partie 1 du SMOP avec le témoignage de Jessica. Je vous donne rendez-vous le 3 juillet, soit dans quelques jours, avec la partie 2 du SMOP toujours. Et cette fois, nous aurons le récit de vie de Cindy qui nous expliquera comment elle a pris la décision avec son conjoint de ne pas avoir d'enfant en grande partie à cause de ce syndrome. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si celui-ci vous a parlé, fait sourire ou même ému, n'hésitez pas à me le dire. Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram sous le nom de Cinq Enfants Tout Foulcan. Vos messages, vos commentaires sont d'importantes sources de motivation. Je vous encourage aussi à mettre une note à ce podcast et le partager autour de vous puisque ces petits gestes m'aident à le faire grandir. Encore merci et à très vite pour un prochain épisode de 5 enfants tout fous le camp
UNKNOWN!