La Guide le podcast de Karine Molloy
Bienvenue dans cet espace dédié à la conscience de soi, à l’énergie et à l’écoute du corps. ✨️
Ce podcast s’adresse aux femmes sensibles et conscientes qui ressentent de la fatigue émotionnelle, un épuisement intérieur ou un décalage entre ce qu’elles vivent à l’extérieur et ce qu’elles ressentent à l’intérieur.🦋
Je m’appelle Karine, La Guide et accompagnante, et ici nous explorons les fuites énergétiques, le système nerveux, la régulation émotionnelle et les messages du corps, sans pression et sans forcer la guérison.
🌟Thèmes abordés ici :
fuites énergétiques
fatigue émotionnelle et surcharge intérieure
système nerveux et régulation
conscience de soi et écoute du corps
développement personnel au féminin
guérison intérieure en douceur
Si tu sens que ton corps et ton énergie demandent autre chose que « faire plus », tu es exactement au bon endroit.
Abonne-toi pour explorer un chemin de présence, de conscience et de respect intérieur.
Experte des transitions de vie quand tout bloque à l’intérieur
Tu comprends tout.
Tu n’avances pas.
Défaire ce qui bloque.
⚡ Corps | émotions | vérité
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La Guide le podcast de Karine Molloy
#18. Arrête de tout donner (+ je te parle de mes guides)
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Tu donnes tout.
À ton couple. À tes enfants. À ton travail. À ton entourage.
Et toi… qu’est-ce qu’il te reste?
Dans cet épisode, je t’amène à prendre conscience d’un pattern profondément ancré chez plusieurs femmes : celui de se donner jusqu’à s’oublier.
Je te partage mon propre parcours, les prises de conscience qui ont tout changé, et surtout ce qui se cache derrière ce besoin de toujours en faire plus pour les autres.
On parle de :
– vide intérieur
– besoin d’amour et de validation
– limites saines
– conscience dans l’action
– culpabilité quand tu commences à te choisir
– et comment reconnecter à toi (vraiment)
Si tu te sens fatiguée, perdue ou déconnectée de toi-même… cet épisode risque de te parler.
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Tout donner. Tout donner à ton conjoint, ta conjointe. Tout donner à tes enfants. Tout donner à ton travail. Tout donner à ta famille, à tes amis. Est-ce que tu as déjà pensé qu'est-ce qui te reste une fois que tu as tout donné? Qu'est-ce qui reste pour toi, pour la femme que tu es, une fois que tu as tout donné? Tout donner. Dans la vie, il n'y a pas de hasard, que des rendez-vous. C'est pour ça que quand, à l'intérieur de 18 heures, j'ai eu deux clientes avec le même enjeu, tout donner, tout le temps, que je me suis dit, clairement, j'ai à venir aborder ce sujet-là avec ma communauté. Parce que si ça touche deux femmes en 18 heures, je suis prête à parier que ça te concerne aussi, dans une certaine mesure. Et moi, je me sens très concernée par ça parce qu'il y a environ dix ans, c'était la Karine. La Karine qui donne tout. La Karine qui veut tellement aimer qu'elle s'oublie. C'est ce qu'on aborde dans l'épisode d'aujourd'hui. Si c'est la première fois que tu m'écoutes, mon nom est Karine. Je suis accompagnante et guide. Ce que je fais dans ma vie, c'est accompagner les femmes dans leurs enjeux émotionnels, relationnels et énergétiques. Je fais en sorte qu'on va dénouer ce qui bloque depuis longtemps, ce qui fait que parfois, t'as peut-être l'impression de t'agner dans ta vie actuelle. Je travaille le plan énergétique, je travaille avec les Reiki, je travaille avec la communication quantique, je travaille avec les CQ. Je travaille également avec mes guides qui m'accompagnent lors de mes séances et mon objectif, c'est toujours le même, c'est d'amener plus de bien-être dans ton quotidien et de faire en sorte que t'es vraiment connecté à ta vérité. Alors c'est parti, le thème d'aujourd'hui, ouais, tout de et je dois avouer que Quand j'ai eu ces deux clientes-là, back-à-back, ça m'a vraiment frappée que ce thème-là était au centre. J'avais une cliente qui, elle, donnait tout dans une relation où elle ne recevait pas tant, où la personne ne veut pas nécessairement s'engager ou s'engage en partie, mais où, d'un côté, cette femme-là a l'impression qu'il y a une espèce de vide de l'autre côté. C'est comme ça que je l'ai perçue. ne se sent pas totalement soutenue, accompagnée et une réciprocité dans l'investissement de la relation. Et de l'autre côté, j'ai une autre femme qui donne tout à ses enfants, donne tout à ses amis, qui donne tout à son mari qui n'est maintenant plus son mari et qui est perdu un peu en ce moment et qui cherche à se retrouver. Et ce grand thème-là de tout donner, je l'ai tellement vécu longtemps J'étais une personne extrêmement généreuse, mais trop généreuse. C'est-à-dire que c'était dans l'oubli total de qui je suis. Je pense que tu me feels là-dessus. Tu sais, c'est donner au point de t'oublier. De donner à un tel point qu'à un moment donné, tu te sens vide. Juste dans notre parler, OK? Quand on dit, bien, j'ai tout donné à cette personne-là, je donne tout à mes enfants, j'ai tout fait. Tout. Tout, c'est tout. Si tu donnes tout, il ne reste rien. Il ne reste rien pour toi. Donc cette sensation-là de vide... quand tu donnes tout à tout le monde, elle est explicable. C'est pas compliqué. Si j'ai, par exemple, un beau gâteau ici, un magnifique gâteau, OK? Puis que je donne tout le gâteau à mon conjoint ou à ma conjointe, qu'est-ce qui reste pour moi? Rien ou quelques miettes. C'est exactement la même chose. Quand tu fais tellement tout pour les autres... que tu es dans la totale abnégation, c'est normal que tu sentes qu'à l'intérieur de toi, tu es comme une coquille vide, que tu as l'impression de ne plus savoir qui tu es, que tu as l'impression d'être carrément déconnecté de toi, de ta vérité, de ton âme. C'est tout à fait normal. Parce que tu veux tellement faire plaisir aux autres. Et comme je te dis, j'ai passé par là à vouloir tout donner. À faire en sorte que les autres se sentent bien, toujours, tout le temps. À vouloir accommoder tout le monde. Même si, dans le fin fond de moi, ça ne me tentait pas. Même si, dans le fin fond de moi, je me sentais épuisée, je me sentais fatiguée. J'oubliais mes propres sentiments pour satisfaire les autres. Et bien souvent, ce n'était même pas demandé par les autres. C'est moi qui prenais les devants et c'est moi qui cherchais à tout prix à faire plaisir, des petites attentions, à vouloir secourir les gens. Syndrome du sauveur, vouloir secourir. Puis après ça, je me ramassais avec moi-même le soir. Je ne savais plus qui j'étais. J'avais plus d'énergie pour moi-même. Puis le lendemain matin, ça recommençait. C'est un peu ça que j'ai vu à travers mes clientes. Quand je les ai vues, je me suis vue moi, il y a 10-15 ans. C'est ce que j'ai vu. Je savais très bien par quoi elle passait parce que j'ai passé par là, parce que j'ai marché le chemin. Et qu'est-ce qu'il y a derrière ce besoin-là de tout donner aux autres? Il y a quelque chose qui fait en sorte qu'on a envie de se faire aimer. On a besoin de valorisation. On a besoin de se faire rassurer qu'on est une bonne personne. Et souvent, ça remonte très loin. Ça remonte très loin dans l'enfance. Ou peut-être pour plaire à un parent, on avait l'impression qu'il fallait toujours faire plus. Qu'il fallait tout donner, justement. Qu'il fallait être parfaite. Qu'il fallait pas déranger. Ou des parents qui ont peut-être mis la pression pour la performance. Donc il fallait toujours être au top. Ou peut-être que tu as eu le modèle d'un parent qui lui aussi était comme ça et donnait toujours tout à tout le monde. Et toi, c'est le modèle que tu as eu. Donc tu t'es inspiré de ce modèle-là sans nécessairement te demander est-ce que c'était adéquat, ce modèle-là. Ça se peut aussi que très jeune, tu as dû être responsabilisé, tu as dû être responsable. Peut-être que tu étais le parent de ton parent. Peut-être que tu as dû faire les choses par toi-même assez rapidement et que tu as appris que tu devrais prendre soin des autres, c'était ton rôle. Et je vais t'apprendre quelque chose. Je vais t'apprendre que tu n'es pas obligé de prendre soin des autres. Ils ont leur propre responsabilité personnelle. Ils doivent prendre soin d'eux-mêmes. Et là, ne va pas mélanger une relation saine... avec le fait de tout donner, OK? C'est-à-dire que ton conjoint ou ta conjointe, oui, c'est normal que tu prennes soin, entre guillemets, de cette personne-là. C'est normal, tu l'aimes, c'est normal que tu veuilles son bien, OK? Mais il y a une saine limite, il y a une juste limite, OK? dans cette relation-là, où l'autre a la responsabilité de son bien-être aussi. Avec les enfants, bien sûr, notre rôle, c'est de prendre soin d'eux, mais on a aussi à leur laisser de l'autonomie. On a à leur laisser de la liberté pour qu'ils puissent apprendre de leurs erreurs. Donc oui, il y a une partie de prendre soin, mais il y a une différence entre prendre soin et tout donner et s'oublier. Il y a une juste et une saine limite Et c'est important que tu en prennes conscience. De mon côté, qu'est-ce qui a fait que j'ai pris conscience que je donnais tout, tout le temps? Bien, en fait, c'est quand je suis tombée en dépression. Ça a été ça, l'élément déclencheur. On ne se rend pas en dépression parce qu'on a une bonne hygiène de vie, parce qu'on prend soin de soi, parce qu'on se connaît bien intérieurement, parce que... On met nos limites. C'est bien rare qu'on tombe en dépression quand on a un beau portrait global comme ça. Bien sûr, il y a des nuances, il y a des événements de la vie qui peuvent arriver, qui nous amènent dans cet esprit-là, ce terrain glissant-là. Mais moi, c'est ce qui a fait que... J'ai complètement perdu pied. C'est à force de tout donner à tout le monde, puis à force de m'épuiser, puis il y avait d'autres paramètres, mais ça a été une des raisons. Et il y a une grande partie du fait de tout donner pour se faire aimer. Je sais qu'il y en a qui vont dire, oui, mais ça me fait tellement plaisir. Ah, ça me fait plaisir de le faire, ça me fait plaisir. Attends une minute. Est-ce que ça te fait réellement plaisir ou ça te sécurise? Ce n'est pas la même chose. Est-ce que ça me fait plaisir réellement, quand j'ai eu une semaine extrêmement chargée, où j'ai travaillé, où j'ai eu un jeune enfant à m'occuper, puis qu'il a fallu que je fasse métro, boulot, dodo, toute la semaine, que j'ai à peine trouvé du temps pour moi, à peine trouvé du temps pour mon ou ma partenaire, et là, que quelqu'un me demande, OK, samedi soir, tu peux-tu préparer telle, telle, telle affaire, parce que moi, j'aurai pas le temps, nanana, ça me dépannerait pour le souper qu'on va avoir, puis là, tu dises oui. Est-ce que ça te fait réellement plaisir ou tu le fais parce que tu ne veux pas déplaire à l'autre? Ou tu le fais parce que, dans le fin fond de toi, tu as l'impression que la personne va t'aimer plus de cette façon-là ou va continuer de t'aimer? Quand je repense à ces deux femmes-là qui sont venues me voir dernièrement, il y a une chose que je remarque, c'est l'état émotionnel. et émotionnelles dans lesquelles elles sont en ce moment et qui fait en sorte qu'elles se sentent perdues. Elles se sentent perdues parce qu'à force d'avoir tout donné, elles se sont sorties d'elles-mêmes. C'est-à-dire qu'elles étaient tellement, puis elles sont tellement dans l'action, dans le faire, faire, faire, puis elles ne sont pas dans l'action consciente. Il y a une nuance entre j'agis et j'agis en conscience. Et j'ai conscience que j'agis. Ok? Exemple concret, c'est le matin. C'est la routine avec les enfants. Tu fais ton café. Puis là, t'es vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite.
UNKNOWNOk?
SPEAKER_00Quand tu es dans cet état-là, premièrement, tu actives ton système nerveux. Tu deviens complètement en mode survie parce que tu te mets un stress. Et bien souvent, tu n'es pas nécessairement pressé. C'est que tu te mets dans l'illusion d'être pressé. Donc, tu es sur une espèce de pilote automatique à agir très rapidement. Et là, tu te retrouves à te brosser les dents comme si tu avais un gun sur la tempe. Puis que... tes enfants étaient pris en otage. Fait que là, tu te brosses les dents de manière frénétique, sans même pas savoir, même pas te rendre compte à quel point tu es déchaîné dans ton brossage de dents, puis que tu n'es même pas dans la conscience de ce que tu es en train de faire parce que tu es déjà en train de planifier ce que tu vas faire après, ou ce que tu vas faire au travail, ou ce que tu vas faire le soir. Ça, ça contribue à l'impression de vide. Pourquoi? Parce que tu es à l'extérieur de toi. Il y a une différence entre, ok, je sais que je dois me dépêcher peut-être ce matin, mais je vais faire les choses en conscience, puis il y a un rythme qui a de l'allure, puis il y a un rythme qui me permet de ne pas... sur-stimuler mon système nerveux. C'est-à-dire que je suis en conscience que j'agis. Fait que si je suis en train de me brosser les dents comme une espèce de déchaîné mental, je prends conscience que, bien voyons donc, qu'est-ce que je suis en train de faire là? Je peux-tu juste souffler une minute, me rasseoir dans mon corps, puis brosser mes dents normalement? Ça va jusque-là. Est-ce que tu penses que la zénitude que j'ai en ce moment, le fait d'être centré bien avec moi-même, épanoui, est-ce que tu penses que ça, cette énergie-là que j'ai et que je dégage, est arrivée comme ça, en lisant un ou deux livres
UNKNOWN?
SPEAKER_00Non. C'est arrivé en faisant des changements concrets dans mon quotidien, dont ce que je viens de te parler, d'être en conscience des petites actions que tu es en train de faire, dans quel état tu es en train de les faire. Si tu peux te ramener dans ton corps, en conscience, déjà là, tu vas avoir un bout de chemin de fait et un sacré bon bout de chemin de fait. Parce que de cette façon-là, tu vas te sentir à l'intérieur de toi et déjà là, tu vas être capable de te voir aller. C'est un peu ça l'enjeu, c'est quand on n'est pas en mesure de se voir aller et qu'on est toujours dans l'action. Le fait de faire tout pour tout le monde, c'est que tu es toujours dans l'action. Tu es tout le temps en train de faire quelque chose pour quelqu'un, pour faire plaisir à quelqu'un, pour aider quelqu'un. Mais tu es dans l'action, mais tu ne te vois pas être en train de la faire tu n'as pas réfléchi à « qu'est-ce que je suis en train de faire? » « Sais-tu quelque chose que ça me tente réellement de faire ou que je me sens obligée de faire? » On revient à être dans la conscience. C'est pour ça que je te dis que si tu commences avec tes petits gestes au quotidien pendant que tu es en train de manger, pendant que tu es en train de conduire, si tu conduis et que tu es dans le trafic, et que tu suis les voitures en avant de toi super proches, et que tu accélères, tu freines, tu accélères, tu freines, Puis là, t'es comme « Mais voyons donc, ça avance pas. » Quand t'es dans cet état-là, t'es pas dans ton corps. T'es comme à l'extérieur de ton corps. T'es en train de te projeter. Tu veux aller plus vite que tout le monde. Puis t'es dans le trafic, ma fille. Tu peux pas voler. Ta voiture, les voitures ne volent pas encore. Tu peux pas voler par-dessus le trafic. Fait que pourquoi que tu te mets intérieurement dans un état de tellement de stress puis de vouloir aller plus vite que le trafic? Commence par te voir aller dans tes phases du quotidien. Ça, ça va permettre de te ramener. Plus que tu apprends à te ramener dans tes actions, plus que quand justement tu vas vouloir faire plaisir à quelqu'un, tu vas te dire « Est-ce que c'est parce que je me sens obligée de faire ça? Est-ce que c'est parce que je veux me faire aimer? Est-ce que c'est parce que je ne veux pas te déplaire? Ou est-ce que c'est vraiment parce que ça me fait plaisir?
UNKNOWN»
SPEAKER_00Voilà. Puis je le répète, c'est ces petits changements-là que tu vas faire dans ta vie de tous les jours qui va faire en sorte que tu vas trouver cette harmonie-là et que là, tu vas commencer tranquillement à pouvoir défaire les nœuds, des blocages, des choses qui sont plus limitantes pour toi. Parce que tu vas te voir agir.
UNKNOWNVoilà.
SPEAKER_00Avec mes deux charmantes clientes, ce dont on a discuté, c'est de réintégrer son corps puis être en conscience dans l'action. C'est une des façons de combler l'espèce de vide. Parce que si tu es en mesure de combler ce vide-là à l'intérieur de toi que tu sens, tu ne sentiras plus l'élan puis le réflexe d'aller combler le vide par le fait de donner à l'autre. Tu vas commencer à penser à toi. Donc plus tu te sens remplie, pleine de qui tu es, pleine de conscience, plus tu es en mesure de te sentir pleine par toi. des activités qui te font plaisir, des relations qui te nourrissent, un emploi qui te stimule, des petites attentions que tu as pour toi au quotidien, d'agir en conscience. Plus tu es en mesure de te remplir de ça, moins tu vas sentir le vide et moins tu vas chercher à aller combler ce vide-là en allant chercher de la valorisation et de l'amour de l'extérieur. Donc, tout ça, c'est une forme d'amour envers toi-même. Puis, il y a quelque chose qui... me nourrit extrêmement ces jours-ci, qui fait en sorte que je me sens accompagnée, que je me sens... en équipe, si je peux dire ainsi, c'est que j'ai commencé vraiment à travailler avec mes guides. Je ne sais pas quelle sorte de croyance que tu as. Peut-être que pour toi, c'est un élément qui est plus flyé, mais bref, si tu me suis depuis un moment, tu me connais, ça ne t'étonne pas. Si tu viens de commencer à me découvrir, tu vas voir que c'est une partie de moi aussi, ce qu'on peut appeler l'ésotérisme, mais ce qui est pour moi une réalité, ce qui est mon quotidien. J'ai vraiment commencé à travailler avec mes guides. J'ai découvert que j'ai plusieurs guides. J'ai des noms aussi dans ces guides-là. Et le fait de travailler avec ces guides-là fait en sorte que je me sens très accompagnée dans mon quotidien. Ça fait en sorte que tu sais, des fois, on a l'impression d'être seule. Bien, je ne me sens plus seule. Et si ça, ça peut t'aider à nourrir le vide qui est en toi, que tu réalises que tu n'es pas seule et que tu es accompagnée et que tu as vraiment une équipe de guides qui est là pour te supporter, que tu as juste à faire appel à eux. J'aimerais tellement que tu puisses prendre conscience de ça et connecter avec ça. Je vais te parler des miens. J'ai un guide qui s'appelle Alpha. Alpha, son énergie, c'est une énergie puissante. Je dirais une force tranquille. Quand je regarde, mettons à côté de moi, il est souvent en arrière de moi. Il est très, très grand. Et c'est vraiment une forme élancée, une silhouette lumineuse qui est vraiment comme blanche avec des petites nuances de bleu ciel. Ça, c'est Alpha. Alpha, il est là pour m'accompagner. dans tout ce qui est prise de décision, tout ce qui est guidance à travers ma mission d'âme. Alpha est vraiment là à me garder alignée dans mon chemin de vie et dans ma mission de vous accompagner. Il est vraiment là pour ça. Entre autres, sa salle majeure, c'est vraiment ça.
UNKNOWNAlors,
SPEAKER_00Puis il est vraiment content que je parle de lui en ce moment. Parce qu'il y a quelque chose de très vulnérable pour moi de vous raconter ça. Avant, je me cachais de ça. Je ne voulais pas trop en parler parce que je me disais, les gens vont me juger. Puis je me suis rendu compte que ma grandeur, ce n'est pas de l'aventardise ou je ne brague pas. C'est vraiment, en toute humilité, c'est vraiment de prendre conscience de ma grandeur, puis de ma connexion, puis mes dons. puis ma connexion au monde de l'invisible, d'assumer ça, c'est quelque chose que j'avais à faire pour progresser dans ma route, dans mon chemin. Et je sens vraiment que c'est ce que j'ai à faire et j'ai maintenant la force de vous en parler.
UNKNOWNEt...
SPEAKER_00De ne pas me préoccuper, en fait, du jugement des autres. Donc, j'ai Alpha qui est là. J'ai Némeron également. Némeron est dans sa... forme est un petit peu plus large, un peu plus court qu'Alpha. Il y a une énergie puis une couleur de doré avec un petit peu de bleu plus foncé à l'intérieur. Un numéro, il est vraiment là dans le quotidien, dans le day-to-day pour me garder comme on track. Il est vraiment là pour ça. Il y a une présence plus silencieuse, je dirais, qu'Alpha. Mais je le sens, il est là. Ensuite, j'ai... Le nom est vraiment bizarre, là. C'est Nemo, comme le poisson dans le film. Puis là, j'ai eu beau interroger, ben non, ça peut pas être Nemo, franchement. Puis là, c'est comme, non, Nemo. OK, d'accord. Il y a Nemo qui est là. J'ai pas encore identifié pourquoi il est là. Ça me fait penser à un esprit un peu plus jeune, Nemo. Il est beaucoup plus dans... Comment que je pourrais expliquer ça? Il y a une forme de naïveté chez Nemo. C'est comme, pour pas que je tombe dans le négativisme ou dans être blasée ou être découragée du monde, de la planète. Il est vraiment là pour garder cette espèce d'espoir-là. Donc, Nemo, il est vraiment là pour ça. Et j'ai Abigail, qui est une énergie qui est beaucoup plus, je dirais, un peu comme les fées. C'est une énergie féminine, très douce, très pétillante, beaucoup plus beaucoup de joie. Abigail est là pour me garder connectée à la joie et aussi connectée à la nature. Jusqu'à présent, j'ai ces quatre-là qui se sont présentées. Je sais que j'en ai d'autres que je risque de découvrir, mais pour l'instant, c'est vraiment ces quatre-là actuellement avec lesquels je travaille et qui m'accompagnent au quotidien. Donc, tu peux regarder, il y a plein de méditations sur Internet pour la connexion à tes guides, donc tu vas sûrement en trouver, trouve celle qui te correspond le mieux. Moi, j'ai eu certaines méthodes techniques que j'ai utilisées pour avoir les noms, puis faire en sorte que je me connectais à leur énergie. Donc, je travaille avec eux présentement, mais j'ai hâte de découvrir la suite, qui sont les autres avec qui je pourrais travailler. Et le fait de travailler avec mes guides, ça fait en sorte que je le sais que je ne suis jamais seule, en fait. Pas dans le sens où ils me suivent partout, oui, ils me suivent partout, mais dans le sens où, quand j'ai à prendre une décision, quand je me demande est-ce que c'est correct quand je... Des fois, je vais douter de telle ou telle chose puis là, c'est comme je demande à mes guides, envoie-moi un signe, montre-moi la voie et à chaque fois, bien, il y a quelque chose qui se met sur ma route que je comprends. OK, ça, c'est la bonne chose à faire. C'est la décision à prendre. C'est OK, je suis correct, je suis OK si je reste dans cet alignement-là. Donc, ça nous aide beaucoup au quotidien. Puis ça peut nous aider outre les décisions que tu as à prendre et tout ça, ça peut t'aider justement dans ton quotidien quand tu vois que tu as un tempérament qui est qui est porté à vouloir tout donner, tout faire pour les autres, puis qu'il ne reste plus rien pour toi, ça peut t'aider d'avoir ton espèce d'équipe de support, de guide qui sont là, puis tu fais comme, hey, gang, parce que moi je les appelle gang, carrément, je voulais leur trouver un nom super cute, qui rassemble tous ces êtres de lumière, et finalement c'est gang, pour moi c'est gang, fait que je leur parle, hey gang, savez-vous, nanana, telle affaire, hey gang, moi je me réfère à eux de cette façon-là, fait que moi puis ma gang, mais dans le fond, tu sais, on est toute une âme qui est incarnée sur Terre, fait qu'à quelque part, tu sais, oui, je fais partie de cette gang-là parce que tu sais, on est là, on a notre lumière intérieure, on est des aides de lumière, donc c'est juste qu'on a choisi une incarnation puis une dimension qui est différente. Et voilà, fait que, ouais, j'ai parti d'un sujet à tel sujet, hey, j'espère que j'espère que cet épisode-là t'a fait te poser des questions, fait en sorte que tu prennes conscience justement de ta façon quand tu es dans l'action pourquoi peut-être des fois tu sens ce vide à l'intérieur de toi j'aimerais te parler avant de terminer du bien-être que ça peut offrir le fait de penser à toi quand tu commences à faire des choses pour toi pour te faire plaisir c'est normal qu'au début il va y avoir une espèce de sentiment de culpabilité ok ça c'est vraiment important que tu le comprennes il va y avoir un sentiment de culpabilité c'est sûr au début tu ne te sentiras pas bien de faire quelque chose pour toi, de dire non à quelqu'un, de mettre une limite, de faire quelque chose de différent de ce que tu ferais d'habitude, à l'intérieur de toi, ça va paraître divergent. Il va y avoir un tiraillement, puis ça va faire comme, bien voyons donc, je prends du temps pour moi, je devrais me sentir bien, ou ah, j'ai mis mes limites, je devrais être fière de moi, me sentir bien, ou j'ai dit non à telle affaire, je devrais me sentir bien, puis là, tu ne comprendras pas, parce qu'en dedans, tu ne te sentiras pas bien. Ça va être dur pour toi de réaliser que c'est ok ce que tu fais et que c'est la bonne chose. Mais en fait, c'est que tu n'es tellement pas habitué à faire ça que c'est normal que ça va filer comme complètement wrong. Au début, ça va filer comme si ce n'est pas la bonne chose que tu fais pour toi, carrément. Puis moi, j'ai envie que tu réalises ça dès maintenant et que tu sois au courant dès maintenant. Quand ça va arriver, la journée que tu vas arrêter de tout donner et que tu vas faire un move pour toi, Puis que tu te sens tout croche en dedans, sache que c'est normal et sache que tu es sur la bonne voie. C'est normal que tu files tout croche parce que c'est nouveau pour toi. Tu n'es pas habitué à ça. Donc là, la culpabilité, elle va embarquer. Et là, je t'invite à respirer dans ta culpabilité, à ne pas la nourrir. On se rappelle, une émotion, ça ne dure pas cinq minutes. Une émotion, c'est des secondes, voire une minute, mais pas plus. Après ça, c'est toi qui te fais des scénarios puis qui alimente l'émotion. Quand tu vas sentir cette culpabilité-là, je t'invite à la laisser te traverser, à respirer dedans, à dire « Hey, Fudge, c'est vraiment pas confortable, j'aime pas ça me sentir de même, mais après ça, passe à d'autres choses, fais d'autres choses, change-toi les idées, sois fier de toi, nourris un discours qui est positif, dis à quel point tu es fier de toi, félicite-toi, dis-toi que tu es bonne d'avoir fait ça, rentre dans un discours qui est positif. » Je tenais à te prévenir parce que je sais que la journée que tu vas faire un move qui n'est pas confortable pour toi, tu vas filer tout croche en dedans. Puis là, tu vas te dire, probablement que ce n'est pas la bonne affaire parce que je file comme de la M. Mais laisse-moi te dire, c'est OK de filer comme de la M. Ça veut dire que là, tu es en train de passer à une nouvelle étape, dans un nouveau plan de ta nouvelle réalité de femme qui se choisit. Puis qu'il arrête de tout faire et de tout donner aux autres. Donc, cet inconfort-là, sache qu'il va être normal. Et plus tu vas agir en ton sens à toi, plus ce sentiment-là de culpabilité va s'amoindrir, va durer moins longtemps, puis à un moment donné, il va te traverser et ça va être terminé. Puis à un moment donné, dans certaines sphères, il ne se présentera même plus du tout. Donc ça, c'est une précision que je voulais t'apporter. Parce que j'ai envie que tu fasses la démarche jusqu'au au bout. Donc, si cet épisode-là t'a inspiré, ça t'a fait prendre des prises de conscience, t'as eu des « haha moments », partage-les-moi. Ça peut être en privé, ça peut être dans les commentaires de l'épisode, ça va me faire plaisir de te lire. On se revoit très bientôt.
UNKNOWNCiao!