La Guide le podcast de Karine Molloy
Bienvenue dans cet espace dédié à la conscience de soi, à l’énergie et à l’écoute du corps. ✨️
Ce podcast s’adresse aux femmes sensibles et conscientes qui ressentent de la fatigue émotionnelle, un épuisement intérieur ou un décalage entre ce qu’elles vivent à l’extérieur et ce qu’elles ressentent à l’intérieur.🦋
Je m’appelle Karine, La Guide et accompagnante, et ici nous explorons les fuites énergétiques, le système nerveux, la régulation émotionnelle et les messages du corps, sans pression et sans forcer la guérison.
🌟Thèmes abordés ici :
fuites énergétiques
fatigue émotionnelle et surcharge intérieure
système nerveux et régulation
conscience de soi et écoute du corps
développement personnel au féminin
guérison intérieure en douceur
Si tu sens que ton corps et ton énergie demandent autre chose que « faire plus », tu es exactement au bon endroit.
Abonne-toi pour explorer un chemin de présence, de conscience et de respect intérieur.
Experte des transitions de vie quand tout bloque à l’intérieur
Tu comprends tout.
Tu n’avances pas.
Défaire ce qui bloque.
⚡ Corps | émotions | vérité
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La Guide le podcast de Karine Molloy
#19. Quand le vide devient un portail de transformation
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Dans cet épisode, je te parle d’un sujet profondément inconfortable… mais immensément transformateur : le vide.
Ces moments où tout semble ralentir.
Les périodes de transition où on ne sait plus exactement où l’on va.
Les espaces silencieux qu’on tente souvent de remplir à tout prix.
Et si ces moments n’étaient pas des vides… mais des portails?
Je te partage ma vision du vide comme espace de guérison, d’intégration, de créativité et d’expansion. On parle de surcharge mentale, de surstimulation, de transformation intérieure, de manifestation, d’énergie et de la difficulté qu’on a, comme humains, à simplement être.
Dans cet épisode :
✨ Pourquoi les périodes de transition nous déstabilisent autant
✨ Le réflexe humain de vouloir combler le vide
✨ Comment accueillir l’inconfort sans se surcharger
✨ Le lien entre espace, créativité et intuition
✨ Pourquoi le vide précède souvent l’expansion
✨ L’image du lac : une métaphore puissante sur l’équilibre intérieur
Un épisode doux, profond et rempli d’images puissantes pour t’aider à voir autrement les moments où la vie ralentit.
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Le vide qu'on évite. Les temps morts. Les moments à ne rien faire. Les moments où l'ouverture est là. Les moments où le temps s'arrête. c'est le plus souvent les moments qu'on essaie d'éviter. Pourquoi? Pourquoi on a peur de ce vide-là? Pourquoi on a peur de cet espace-là qui parfois arrive? Pourquoi on sent ce besoin irrépressible de combler ces moments de vide? C'est de ça qu'on parle aujourd'hui. Si on ne se connaît pas encore, mon nom c'est Karine et je suis guide et accompagnante. Donc mon rôle depuis plus de 6 ans, c'est d'accompagner les femmes qui sont dans des moments de transition dans leur vie. Les moments où est-ce qu'on sent que ça bloque, on le sait où est-ce qu'on veut aller, on sait comment on veut se sentir et il y a toujours un blocage. Donc moi, j'arrive à ce moment-là pour défaire ce qui bloque, pour amener ces femmes-là dans la transition de leur vie, où est-ce qu'elles ont le goût d'être, où est-ce qu'elles ont le goût d'aller. J'utilise, entre autres, l'éducation spécialisée, car je suis éducatrice spécialisée depuis 10 ans, mais à un moment donné, je me suis rendu compte que L'éducation spécialisée est une approche merveilleuse, mais qu'elle a aussi ses limites, comme toutes les approches, et qu'il y avait beaucoup plus que le rationnel et dans notre mental dans la vie. C'est à ce moment-là que j'ai découvert le Reiki, à peu près au même moment où j'ai découvert l'éducation spécialisée, et j'ai travaillé avec les énergies pour accompagner mes clients. Puis après ça, je me suis formée en communication quantique, écriture et en CQ. Donc j'ai un nombre d'approches intéressantes, de moyens, de techniques pour travailler non seulement, oui, avec le mental, mais travailler avec les énergies, travailler avec le corps, travailler avec le monde de l'invisible, parce que je travaille aussi avec mes guides qui m'accompagnent dans ce cheminement-là. Donc, voilà ce que je fais, et aujourd'hui, on parle du vide dans cet épisode de podcast. C'est pas la première fois que je m'intéresse au phénomène du vide, OK? Le phénomène de l'espace, autant sur le plan physique que sur le plan énergétique, ok? Il y a des moments dans notre vie où on va sentir qu'il y a de l'espace. Et cet espace-là, souvent, va être perçu comme le vide. Et c'est là l'enjeu, en fait. C'est où est-ce que, en tant qu'humain, dans notre humanité, dans notre rationnel, dans notre égo, on voit cet espace-là qui est disponible, mais pour nous, c'est plus semblable à du vide, ok? Je vais te donner un exemple concret pour qu'on parte toutes sur les mêmes dans cet épisode-là, je fais appel, entre autres, au fait que, par exemple, dans ta vie, peut-être en ce moment, il y a eu une période où est-ce que t'es comme en transition, ok? Tu sais où est-ce que tu veux aller, mais t'es pas encore rendu là, tu sens qu'il y a comme un flottement dans ton développement personnel ou dans ton cheminement personnel, et tu sens qu'il y a cet espace-là de vide, de néant, où est-ce que t'es un peu perdu, peut-être. Et là, tu vas être inconfortable confortable avec cette sensation-là parce que c'est pas nécessairement ce que tu t'en vas, t'as de la difficulté à définir comment tu te sens à l'intérieur de toi. Tu sens ce vide-là, cet espace-là qui est devant toi et ça te fait peur parce que t'es tellement habitué à être occupé, tellement habitué à avoir une to-do list, tellement habitué à rentabiliser puis maximiser ton temps que ça devient... déstabilisant ce moment-là où il n'y a rien. Le rien, souvent, va avoir comme résultat, va égaler dans notre tête au vide. Et le vide, ça fait peur. Le vide, comme se jeter dans le vide, c'est comme il n'y a rien pour nous supporter. On a l'impression que c'est un acte de foi. Ça donne le vertige, le vide. Et je t'en parle parce qu'au courant de mon cheminement, dans les dix dernières années, dix dernières années où il y a dix ans j'ai eu vraiment mon deuxième éveil spirituel, j'ai expérimenté des moments de vide, des moments où j'avais l'impression que je ne savais pas trop ce que je m'en allais, où j'avais l'impression que j'avais cheminé un certain temps, et là j'arrivais et... Oh! les éléments dans ma vie prennent une direction différente ou j'ai des perceptions différentes et là, je sens cet espace-là qui est devant moi et je ne sais pas trop quoi en faire. Il y a ces moments-là qui sont des moments de transition, finalement, et qui vont devenir anxiogènes pour l'humain en nous, OK? Parce qu'il y a une part de nous qui est humaine, bien sûr, puis il y a la partie de notre âme aussi. Notre âme, elle sait ce qui est bien pour nous, elle sait où on veut aller, elle sait où est-ce qu'on peut aller, quel est notre potentiel ultime. Et notre humain, lui, qui est sur le plan physique, bien, il va avoir tendance... à paniquer en voyant ce vide-là, OK? Parce que, justement, c'est l'impression de perdre pied et c'est l'impression de tomber dans quelque chose qui n'est pas en mesure de nous supporter. Et j'ai expérimenté plusieurs fois au cours des dix dernières années ces moments-là de vide et comment je suis arrivée à tourner ces moments-là qui pouvaient être anxiogènes en... moment salvateur, un moment de guérison, c'est que je suis arrivée à la compréhension que ce n'est pas le vide ultime quand il y a de l'espace qui se crée dans notre vie, ok? Puis l'espace aussi, c'est l'espace des fois entre deux étapes importantes de notre vie, ok? On est humain. Il arrive des choses dans notre vie qui nous gardent occupés, qui nous tiennent éveillés, qui font qu'on est beaucoup en action. Et à un moment donné, il y a un espace de fatigue qui s'installe. Il y a un espace où... notre mental est en surcharge et finit par faire « ok, stop, c'est assez », ou notre corps peut dire aussi « stop, c'est assez, t'en as trop fait, la maladie arrive ». Bref, il y a plusieurs circonstances qui vont faire en sorte qu'à un moment donné, il y a comme une espèce de temps d'arrêt dans ta vie, de transition entre deux états, et c'est ce temps d'arrêt-là entre les deux choses, donc l'espace qu'il y a entre les deux, qui va créer ce sentiment d'insécurité-là. Parce qu'on ne sait pas quoi faire, parce qu'il y a comme un vide, puis on est comme dans notre nature humaine à vouloir remplir ce vide-là. On a tendance à ne pas vouloir laisser cet espace-là inoccupé. on va avoir tendance à vouloir le remplir. Donc, qu'est-ce qu'on va faire dans ces moments-là? On va tenter de se surcharger souvent, de se suroccuper. Déjà, on a une forte tendance dans notre société moderne à avoir un planning de la moitié, d'avoir un agenda rempli, un calendrier rempli, rempli de rencontres, rempli d'événements sociaux, rempli de loisirs, rempli d'activités des enfants, de travail. Et on a un calendrier très chargé Et quand, à un moment donné, on vient dans une période de transition où c'est comme, OK, c'est assez, où la fatigue va s'installer, où on va avoir des prises de conscience, peut-être, on va arriver dans cet espace-là, entre deux phases, et là, ça va nous faire très peur et on ne va pas bénéficier au maximum de cet espace-là parce qu'on va vouloir l'occuper absolument. Donc, on ne prendra peut-être pas le temps de se reposer ou on va chercher à surcharger notre horaire et on va pas laisser cet espace-là vivre. On va chercher à tuer cet espace-là parce qu'il nous insécurise. On ne veut pas le voir et on ne veut pas le vivre souvent parce que c'est franchement inconfortable de vivre cette période-là où il n'y a entre guillemets rien. Je dis entre guillemets parce que ce n'est pas vrai qu'il n'y a rien. Il y a plein de choses dans notre vie qu'on ne voit pas, qu'on n'est pas capable de toucher. Il y a le monde de l'invisible, il y a le monde de l'énergétique, il y a le monde chaotique. Appelle ça comme tu veux l'univers. bref, tout est énergie, tout est particules en mouvement, ok? Fait que c'est une illusion qui a rien. C'est ça qui nous fait peur. Pis c'est cette perception-là qui est erronée, pis c'est cette perception-là qui fait en sorte qu'on va tenter de surcharger cet espace-là. Pourtant, cet environnement-là d'espace est extrêmement bénéfique quand on sait l'accueillir et quand on apprend à bien vivre avec. Les moments où j'ai de l'inspiration, que ce soit pour des podcasts, que ce soit pour des publications, que ce soit pour l'écriture d'un deuxième livre que je suis en train d'écrire, que ce soit pour la peinture, la création, peu importe, OK? Quand ces moments-là arrivent, c'est des moments où j'ai de l'espace. C'est pas les moments où je suis surchargée de tâches et d'événements et de stimulation. C'est les moments où je me dépose et où j'accueille l'espace qui est là. C'est ces moments-là où les solutions vont arriver aussi. Et il y a une partie d'acte de foi là-dedans, dans « je fais confiance au fait qu'il y a de l'espace, il y a une espèce de vide, et je fais confiance que c'est dans cet espace-là que les solutions vont arriver.
UNKNOWN»
SPEAKER_00Il y a une partie de nous qui a à travailler le réflexe de vouloir combler ce vide-là par de la surstimulation, que ce soit sur ton téléphone de scroller, que ce soit de te « forcer » à poser des nouvelles actions pour ce que tu as envie d'obtenir, que ce soit de te charger en événements, en activités sociales pour combler. cet espace-là de vide. Il y a un aspect que tu dois travailler pour changer ta vision. de ça. Et c'est ce que, de mon côté, qui m'a énormément aidée et c'est ce qui fait que depuis plusieurs années, je suis en mesure d'accueillir ces espaces-là de vide de façon très positive et agréable. Et oui, il y a une partie d'acte de foi, comme je te dis, de faire confiance que c'est dans ces moments-là que le plus beau arrive et que la vie peut te surprendre aussi. Tu sais, quand on pense à la manifestation, manifester ce qu'on désire, bien, il y a une partie de la manifestation qui est dans l'ouverture et le lâcher prise de je ne sais pas comment ça va arriver mais je fais confiance et je sais que ça va arriver et je ne décide pas le comment ben c'est dans ces moments de vide là aussi que ça arrive, ces belles surprises-là, c'est-à-dire que t'es en mesure d'assez faire confiance à la vie, l'univers, Dieu, la source, le grand tout, peu importe comment tu le nommes, c'est de faire suffisamment confiance à ça pour te dire, je le sais que qu'est-ce qui va arriver, ça va être pour le meilleur et je me laisse et je m'autorise cet espace et cette liberté-là pour que la vie utilise cet espace-là pour m'envoyer ce que j'ai besoin.
UNKNOWNDonc,
SPEAKER_00On a, en tant qu'humain, on a à parler à la part d'humain en nous, de se calmer le pompon sur le mental, à toujours essayer d'occuper et de compléter les espaces de vide, et de revenir à l'intérieur de nous dans une posture où je suis davantage connectée avec mon âme et je fais confiance que l'espace... dans lequel je vis en ce moment, qui n'est pas clairement défini, et cet espace-là qui va me permettre d'évoluer encore plus et d'arriver avec une créativité renouvelée, et que c'est dans cet espace-là que ma transition va se faire, d'un état à l'autre, OK? Il y a toujours... Avant de shifter, j'ai envie de dire, dans une évolution de toi-même, ok? Par exemple, tu es en train de travailler peut-être sur des patterns que tu connais, qui t'appartiennent. Peut-être qu'il y a des peurs qui t'occupent en ce moment. Peur de l'abandon, peur de manquer d'argent. Ça peut être une situation que tu es dans le manque. Ça peut être une situation où est-ce que ton corps vit une maladie en ce moment. Donc, tu vis des périodes difficiles ou est-ce que là, t'essaies de... traverser cette période-là en apprenant davantage sur soi, en te faisant davantage confiance, en apprenant à te connaître. Donc là, comme on dit dans le jardin, tu travailles sur toi. J'aime plus ou moins l'expression travailler sur soi, mais j'ai comme... à défaut d'une meilleure terminologie, je vais peut-être dire travailler avec soi, pour soi. On peut dire ça comme ça. Bien, il va arriver ce moment-là où, justement, il va falloir laisser la place au vide qui va faire en sorte que que ça va nous permettre de shifter notre transformation puis d'aller vers d'autres choses. Mais si on n'accepte pas cette période de vide-là, c'est que la période de vide, elle précède ta transformation. Puis souvent, on a tendance à vouloir occuper cette période de vide-là par toutes sortes de stimuli extérieurs parce que c'est... effrayant, le vide, puis notre mental embarque, puis dit, ben non, mais c'est pas normal qu'il y a du vide, puis je veux que tu sois sécure, fait que je vais remplir ce vide-là, donc il y a cette espèce de réflexe-là qui arrive. Mais quand on est capable de laisser la part du vide qui est là, puis juste vivre dans l'ici et maintenant, te reconnecter dans ce que tu vis, OK, puis juste... Je veux dire juste vivre, ok? Pas extrapoler sur plein de scénarios, pas essayer d'être dans le passé ou dans le futur, mais être dans l'ici et maintenant, puis d'accepter que c'est inconfortable, ok? C'est surtout ça, c'est d'accepter l'inconfort de ne pas avoir plein de stimuli. C'est aussi de faire l'effort conscient... de ne pas se surcharger, de se dire « Ok, en ce moment, ce que je vis, ce n'est pas le fun, mais je le vis en conscience que ce n'est pas agréable et je ne vais pas essayer de m'enterrer de toutes sortes de stimuli. » Tu sais, par exemple, juste manger. Par exemple, si tu es en télétravail ou qu'il y a des moments où tu n'es pas avec tes collègues pour dîner, mais que tu ne peux pas t'empêcher de lire, d'être sur ton téléphone, de de regarder la télé, puis de ne pas être en mesure d'accueillir cet espace juste là où il n'y a pas de stimuli pendant 5 minutes. On s'entend, le temps de manger. Mettons que tu manges extrêmement lentement, 10 minutes. C'est fou à quel point beaucoup de gens ne sont pas en mesure d'être seuls avec eux-mêmes pendant 10 minutes. Je te mets au défi. aujourd'hui ou demain, ton prochain repas où est-ce que tu es seul, de ne pas te sur-stimuler de toutes sortes de choses et de juste manger et d'accepter qu'il n'y a rien d'autre que toi et ta nourriture en ce moment. Je te mets au défi. Je sais que ça va être inconfortable au début. Je sais que tu vas trouver ça difficile parce que tu n'es pas habitué. Ça va être très inconfortable, ça va être très inhabituel pour toi de ne pas te sur-stimuler. Mais ça, c'est comme un entraînement de ton mental que tu vas faire pour qu'il s'habitue à ce que... Ça se peut qu'il y ait des moments où il n'y a rien et c'est OK et c'est correct et c'est sécurisant. C'est que tu es en sécurité même s'il ne se passe rien, même si tu n'es pas embourbé dans l'action. Puis, il y a un élément pourquoi on a de la difficulté à tolérer les espaces de vide comme ça. C'est parce que cette stimulation-là nous permet de ne pas réfléchir plus. OK? Ça fait que ça nous permet de... faire diversion sur ce qu'on est en train de vivre aussi. Parce que dans ces périodes de transition-là, on vit des choses inconfortables. Si je travaille sur mes patterns, puis j'ai des prises de conscience par rapport à mon enfance ou mes relations, c'est sûr que ça me travaille, c'est sûr que ça vient me chercher. Puis là, je suis dans un moment de vide, je ne veux pas penser à ça parce que c'est douloureux, parce que c'est inconfortable, donc je vais me stimuler de toutes sortes de façons pour tenter de... pas prolonger ces réflexions-là. Et pourtant, c'est quand tu prends le temps en toute conscience de te confronter à ce que tu vis, que tu vas être en mesure d'évoluer. Cette évolution-là va te permettre d'aller dans un autre espace d'expansion.
UNKNOWNEt
SPEAKER_00Je dis d'expansion parce que j'ai pas envie de dire que tu passes à un autre niveau. Tu sais, peut-être que dans ta tête, ça sonne mieux si je dis un autre niveau de conscience, mais j'aime pas quand on dit niveau parce que c'est comme s'il y a une espèce de hiérarchie dans la conscience, puis il y a une hiérarchie qu'on veut qu'on m'atteigne, puis je suis moins là-dedans. Moi, je vois que notre vie, il y a des périodes de contraction où est-ce qu'il se passe beaucoup, beaucoup de choses, puis inconfortable, période de crise parfois, et quand on arrive à transformer ce qui se passe dans cette période de contraction-là. À un moment donné, il va arriver comme une espèce d'espace où là, on va avoir comme... OK, on dirait qu'il y a une espèce de vide qui se crie, puis après ça, ça va être un espace d'expansion. OK? Fait que contraction, espace, expansion. Fait que tu vois le mouvement. Bien là, si t'écoutes sur ma chaîne YouTube, tu le vois visuellement. Là, moi, je fais les mouvements à la caméra. Si t'écoutes en audio, tu sais, bon, tu peux pas voir ces mouvements-là Mais je fais le mouvement de contraction comme les mains vraiment contractées ensemble. Après ça, on éloigne les mains. Il y a comme l'espace qui se crée où les transformations peuvent arriver. Et après ça, il y a l'expansion. Donc, mes mains s'éloignent l'une de l'autre. Et c'est comme ça toute la vie, en fait. Parce que notre âme a s'incarner. On est venu ici pour vivre des choses. Donc, notre âme a choisi de s'incarner dans la réalité ici. Elle a fait des choix. Elle a dit « Ok, tu vas travailler ces éléments-là dans cette incarnation que tu viens de choisir. Donc, tu as telle, telle, telle, telle chose à comprendre et à évoluer. Fait que là, notre vie, ça va être ça. Ça va être si on est dédié à notre évolution, à la mission de notre âme. Donc, on va profiter des moments de contraction pour aborder des patterns, des parts, des éléments que notre âme est venue travailler. Ça va se passer durant les périodes de contraction. Après ça, il va y avoir l'espèce d'espace où, OK, on sent qu'on a évolué, on a cheminé, on a commencé à transférer, à transformer des choses. Et là, va venir la période d'expansion, une fois qu'on a eu nos prises de conscience et tout ça, qu'on s'est permis de se déposer dans l'espace qu'on peut percevoir parfois comme du vide. Et là, va arriver l'expansion où on va l'impression d'avoir une conscience différente de ce qu'on avait avant. OK? Et là, on va faire comme, wow, je vois les choses différemment, j'ai évolué, ça, je le prends plus la même façon, ces relations-là, je les vois différemment, je fais d'autres choix de relations, ou mon travail, ou peu importe, ma famille, mes amis, ce que je décide de faire dans la vie, mes loisirs, j'ai fait des prises de conscience, et là, pfff, OK, dans l'espace de vide, ça s'est transformé, je suis arrivée dans ma période d'expansion où, là, je suis vraiment, carrément, dans d'autres choses. Et là, on va être heureuse dans cette période-là, on va découvrir plein de choses et à un moment donné, oh, il y a encore des petites choses qui vont arriver. Il y a des patterns qu'on pensait qu'on avait réglés. On avait réglé comme une première ou une deuxième ou une sixième couche et là, oh, ça revient mais d'une façon différente. OK, c'est un thème qui est là, mais il faut que je le transforme de façon différente. J'avais déjà transformé des choses, mais là, il se pointe le bout du nez dans d'autres choses. Donc, je vais peut-être tomber encore dans une phase de contraction. Et la vie, elle est ainsi faite. Si on s'occupe trop de nos périodes de vide, c'est-à-dire qu'on veut les remplir absolument, ça ne nous laisse pas l'espace pour aller dans l'expansion. Ok? Tu sais, fais juste penser, mettons, sur le plan énergétique, puis même sur le plan physique, ok? Si... Je vais essayer de te l'expliquer d'une façon imagée, ok? Je vais demander au chant quantique qui m'envoie une image qui va être parlante pour vous toutes. Ok, j'ai juste l'image d'une espèce de lac, ok? Qu'est-ce qu'on veut me dire comme information? OK. Donc, si j'ai un... C'est drôle l'image. OK. Mettons que j'ai un lac, OK? J'ai un lac qui a une certaine dimension, OK? Puis j'ai un lac qui a besoin pour vivre, puis l'écosystème pour bien se produire, c'est d'avoir des poissons, OK? Si, à un moment donné, le lac, à un moment donné, il y a une certaine pollution, OK, à cause des déchets générés par les poissons, parce qu'il y a des poissons dans ce lac Bon. Fait que, tu sais, les déchets, les excréments rejetés par les poissons, si j'ai trop de poissons, à un moment donné, ça va faire en sorte que mon lac va s'intoxiquer carrément, OK? Parce que si la biodiversité puis l'écosystème n'est pas régulé par, par exemple, mettons, la pêche, puis que là, il fait juste avoir plein, plein, plein, plein, plein de poissons dans mon lac, mon lac est comme surchargé, mettons, de poissons, bien, à un moment donné, ça va pourrir tout ça, là. Ce lac-là va être infesté, il va y avoir de la maladie, des infections chez les poissons parce qu'il y a trop d'excréments, parce qu'il y a trop de poissons. Il y a comme un équilibre à avoir, c'est-à-dire, il se passe des choses dans ma vie, il y a beaucoup de poissons dans ma vie, il se passe beaucoup de choses. Après ça, il faut accepter qu'il y ait un vide, ça veut dire qu'il y ait de la pêche, qu'on retire des poissons, on retire des poissons, il y a de la pêche. Donc là, ça crée comme une espèce de vide. Il reste quelques poissons, mais... Il y a un espace qui se crée dans le lac, OK? Puis, à un moment donné, OK, bon, il y a un écosystème qui va se rebâtir, qui va se harmoniser. Il va y avoir un équilibre qui va arriver dans le lac, OK? Mais si je n'accepte pas qu'à un moment donné, il faut qu'il y ait cette période-là de vide, bien, je vais juste avoir un lac tout le temps bien, bien empoisonné, OK? C'est ça, au final, la morale de mon histoire de lac. Je ne comprenais pas pourquoi il m'avait une image de lac, mais là, ok, je viens de comprendre. Donc, tu vois, c'est que si je suis tout le temps en train de bourrer ma vie de toutes sortes d'affaires, même quand ça serait censé être du vide, je vais juste contribuer à une espèce de, j'ai envie de dire, d'une infection, d'une pollution. Finalement, c'est de la pollution. Il faut que j'accepte que il y a ces moments de vide-là qui sont nécessaires pour du nettoyage, pour du rééquilibrage, pour ce qui a pu lieu d'être se retire, ok? Donc, ah, j'aime l'image. Maintenant que j'ai bien compris pourquoi on m'a envoyé l'image du lac, je trouve que ça fait tellement de sens. Tu sais, c'est cette pollution-là du vide qu'on a tendance à faire. On pollue notre vide parce que c'est inconfortable de voir ça, justement, tu sais. Puis c'est cette notion-là de vide, au lieu de, tu l'aperçois comme... Au bout d'un cap comme un précipice, comme si je me jette dans le néant. ne le vois pas comme du néant, mais vois-le comme un espace où tu as toutes les possibilités qui sont là. Là, je reçois des images, je vais essayer de te traduire ce que je vois dans ma tête, c'est vraiment comme, imagine que tu es dans une grande, grande pièce, blanche, lumineuse, et qu'il y a plein de petites particules multicolores qui sont là, un peu comme de la poussière, un peu nacrée, c'est super beau, il y a la lumière, lumière se reflète là-dessus, c'est multicolore. Le vide, l'espace, c'est ça en fait. C'est plein, plein de petites particules de possibilités. Et t'as besoin de cet espace-là pour te déposer aussi. Imagine-toi t'asseoir dans cet espace-là, dans une période de transition de ta vie, puis d'accueillir, puis de voir comme wow, tout ça là, Toutes ces petites particules-là que je vois flotter dans les airs, qui sont de couleurs magnifiques, c'est doux, ça sent la barbe à papa, c'est sucré, c'est... Ben ça, là, ce vide-là, c'est un espace qui est occupé, c'est un espace qui est plein, c'est un vide occupé, OK? Et ça, si tu peux avoir cette vision-là, que dans les transitions dans ta vie, c'est ces moments-là où tu as l'univers de tous les possibles qui est là. puis que tu as juste à te déposer là-dedans, puis te laisser le temps d'accueillir ce que tu viens de digérer dans ta vie, puis que tu viennes découvrir des prises de conscience que tu as eues, des événements difficiles qui ont fini comme par se résoudre, ou des problèmes de santé qui sont en train de guérir. Si tu peux te laisser cet espace-là et te sentir en sécurité dans cet espace-là, là sans ressentir le besoin de toujours tout combler les moments de vide de façon compulsive tu vas sentir un dégagement puis je le sens dans mon corps tu vas sentir cet espace là qui s'ouvre carrément donc il y a à faire confiance Que cet espace-là n'est pas un vide inhabité, mais est un vide qui est occupé de multiples possibilités, puis que c'est un espace qui est là pour te permettre de te déposer, de trouver des solutions, d'accueillir ce qui est, d'avoir... des élans de créativité, que ce soit pour des projets personnels, des projets au niveau de ton travail professionnel, que ce soit pour ton corps aussi, des moments de repos pour ton corps et pour ton esprit aussi, tu vas avoir beaucoup de bénéfices. Si cet épisode-là t'a plu, Je t'invite à laisser un commentaire sur la plateforme sur laquelle tu l'écoutes. Je vais te répondre assurément. Aussi, j'en parle pas souvent, mais j'ai mon site Internet, karinemolloy.com. Donc, si tu veux... suivre ma chaîne YouTube ou que t'as envie d'aller sur mon podcast, vraiment, parce que si t'écoutes sur YouTube présentement, peut-être que tu te dis « Ah ben, j'aimerais ça voir la version audio », fait que y'a ça sur mon site web. Je parle du lancement de mon livre qui va avoir lieu finalement cet automne. J'en ai parlé dans mon groupe du Cercle des premiers lecteurs, mais le lancement du livre va avoir lieu finalement à l'automne, parce qu'au niveau du timeline, c'est plus juste de le faire à l'automne, parce que là, ça Après, c'est trop pour plusieurs affaires si je devais le faire à la mi-juin. Donc, je me laisse l'été pour finaliser tout ça, pour pouvoir le sortir à l'automne et donner du temps dans mon cercle des premiers lecteurs pour qu'ils puissent lire le livre avant tout le monde. Donc, tu peux me suivre sur les réseaux sociaux. Je suis également sur Instagram, Karine underscore Molloy. Mais si tu regardes dans la description de l'épisode, tu vas trouver les différents liens pour les différentes plateformes des réseaux sociaux. Et si tu as envie d'une rencontre, d'un rendez-vous avec moi, une consultation, c'est possible. Donc, tu vas au karinemolloy.com et tu vas avoir toutes les infos. Alors, merci de ton écoute, merci de ta présence et on se revoit très bientôt!