La Maison & la Libellule

L’écriture comme espace intérieur : créer, libérer, harmoniser

STUDIO ALATHEA Season 1 Episode 23

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0:00 | 57:23

Il arrive un moment où ce que l’on vit ne peut plus rester flou.

On ressent.
On pressent.
Mais les mots ne viennent pas encore.

Dans cet épisode de La Maison et la Libellule, je reçois Stéphanie, prête-plume et autrice.

Nous explorons ensemble ce moment où l’écriture devient plus qu’un projet : un espace pour clarifier, libérer et mettre en forme ce qui cherche à émerger.

Parce qu’écrire, ce n’est pas seulement raconter. C’est créer un lieu intérieur où l’on peut enfin se comprendre.

Dans cet épisode, tu découvriras 

• pourquoi certaines histoires ont besoin d’être accompagnées
• ce que l’écriture transforme, au-delà du texte
• comment les mots peuvent révéler une nouvelle cohérence

Si tu traverses une période de transition et que tu ressens le besoin de mettre des mots, cet épisode pourrait t’éclairer.


Pour contacter Stéphanie, la suivre sur les réseaux sociaux et découvrir ses livres & oracle : https://linktr.ee/la_plume_de_steph

Guide Les 5 signes cachés de ton espace


Musique de Ievgen Poltavskyi pour Pixabay  

SPEAKER_00

Bienvenue dans la maison et la libellule, un espace pour celles qui sentent qu'un chapitre se termine et que leur lieu de vie ou de travail ne les soutient plus comme avant. Ici, on explore ces moments de transition où l'espace devient un repère, un soutien, parfois même un révélateur de ce qui cherche à naître. Je suis Anne-Cécile et j'accompagne les femmes à utiliser leur espace comme médiateur de transformation pour rendre les passages de vie habitables, lisibles et justes. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir une invitée dont le métier touche quelque chose de profondément intime. Nous allons parler d'écriture, de transmission et de tout ce qui se joue lorsqu'une personne pose enfin des mots sur ce qu'elle porte depuis longtemps. Dans cet épisode, j'ai l'immense joie de recevoir Stéphanie, prête-plume et autrice. Elle accompagne celles et ceux qui souhaitent écrire un livre mais qui ont besoin d'un regard, d'une structure, d'une écoute ou d'un soutien pour transformer en un récit clair, vivant et profondément fidèle à leur essence. Ensemble, nous parlerons de ce chemin, de l'effet thérapeutique de l'écriture et de ce qu'un accompagnement littéraire peut ouvrir comme espace d'évolution personnelle. Nous explorerons aussi son rapport à l'écriture en tant qu'autrice et la manière dont son environnement de travail nourrit son inspiration. Parce que nos espaces, tout comme nos mots, sont des miroirs. Ils révèlent ce que nous sommes prêts à laisser circuler. Alors installe-toi confortablement, je t'invite à prendre une respiration, à te laisser porter et à découvrir comment l'écriture peut devenir un lieu d'harmonie, d'exploration et de transformation.

UNKNOWN

Bonjour Stéphanie!

SPEAKER_00

Bonjour

UNKNOWN

!

SPEAKER_00

Stéphanie, pour commencer cet épisode, est-ce que tu pourrais nous décrire ce qu'est le métier de prête-plume à quelqu'un qui n'en aurait jamais entendu parler

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

comme son nom l'indique, prête plume, prête sa plume. Il prête sa sensibilité, il prête sa capacité à transformer des idées en mots à travers sa plume.

SPEAKER_00

Qu'est-ce qui t'a mené, qu'est-ce qui t'a guidé vers cette profession

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que c'est quelque chose qui t'a guidé tout au long de ta vie

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que c'est une reconversion

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que c'est quelque chose avec lequel tu as commencé ta vie professionnelle

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Alors c'est un petit peu un mélange de tout ça. on va dire que c'est quelque chose qui a guidé toute ma vie depuis l'enfance sans que je m'en rende compte jusqu'à il y a environ 5 ans jusque là j'étais salariée j'ai commencé ma vie professionnelle en étant salariée et pourtant l'écriture m'a toujours guidée m'a toujours accompagnée mais j'ai jamais eu l'idée d'en faire un métier et un jour je trouvais plus du tout de sens à mon activité et je Je ne savais pas du tout où je voulais aller professionnellement. Et j'ai suivi une formation de copywriting qui m'a menée à l'écriture. Pas encore où j'en suis aujourd'hui, mais c'était déjà un premier pas pour m'emmener

SPEAKER_00

là. Et à quel moment

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Tu dis que tu fais cette activité-là depuis à peu près cinq ans. Et à quel moment est-ce que quelqu'un se dit aujourd'hui, j'ai besoin d'un prêt de plume, clairement

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Hum...

SPEAKER_01

À quel moment quelqu'un se dit qu'il a besoin d'un préplume

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

En général, c'est pas quelque chose qui... C'est pas un déclic du jour au lendemain. C'est quelque chose qui est... C'est une graine qui est semée dans la tête. Une personne qui a un besoin d'écrire, notamment écrire un livre, dans mon cas, c'est quelque chose qui est là, qui est dans la tête depuis certaines années. Et c'est certainement au moment où on veut concrétiser ce projet littéraire qu'on vient à moi. Donc, souvent... on se dit je ne sais pas comment commencer par où commencer qu'est-ce que je peux dire ou je ne me sens pas légitime pour écrire un livre et en général on vient à moi quand on a déjà l'idée l'envie, quand ça

SPEAKER_00

vibre quand il y a quelque chose qui se fait peut-être la graine a été semée ça commence à germer mais on ne sait pas si ça germe correctement et si ça va sortir de la meilleure façon qui

SPEAKER_01

soit. J'ai peur, j'y vais, j'ai peur, je fais quoi, où j'en suis, comment je fais, etc. Tout ce tas de questions-là, c'est à peu près à ce moment-là où on peut avoir l'idée de faire

SPEAKER_00

appel à moi. Peut-être aussi dans un souci de structure, peut-être d'organisation. Par où commencer

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

J'ai une idée, c'est super, c'est fantastique. Il y a cet enthousiasme aussi d'avoir quelque chose à raconter, une histoire, un parcours, une expérience. Et de se dire, par où je commence

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je suis un peu perdue et j'ai besoin de quelqu'un pour m'aider, sur lequel m'appuyer, pour effectivement faire des choses de la bonne manière et ne pas m'épuiser au bout de quelques temps.

SPEAKER_01

Exactement. Et c'est aussi mettre de la clarté vraiment dans son intention. C'est-à-dire qu'entre le besoin et l'envie, des fois, il y a... il y a un monde. Et en fait, je suis aussi là pour mettre les choses au clair. C'est-à-dire que est-ce que la personne a vraiment envie ou a vraiment besoin

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Est-ce qu'elle est prête à s'investir dans ce projet-là

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Ce n'est pas parce qu'on fait appel à moi qu'on va aller au bout du projet. Je suis aussi là pour remettre les choses, la réalité en face. On est déjà venu à moi et se dire, en fait, je me rends compte que je ne suis pas prête ou je ne suis pas prêt. Et voilà, ou au compte contraire, ça me booste, je vais y aller tout seul ou toute seule ou je veux que tu m'accompagnes. Il y a plein de cas de figure. Mais vraiment, cette première démarche-là, c'est vraiment pour clarifier tout ça.

SPEAKER_00

Oui, je peux me reconnaître effectivement dans ce que tu dis parce qu'au-delà d'avoir cet enthousiasme de je veux, partager, je veux, etc. Des fois, ça ne correspond pas forcément à la période à laquelle on est le plus apte ou en tout cas le plus adéquat pour pouvoir s'investir pleinement dans ce travail-là. Parce qu'on s'est vus, toi et moi, avant la préparation, l'enregistrement de cet épisode. Et je me souviens que tu as parlé d'un temps d'accompagnement long. C'est-à-dire, c'est pas juste, j'ai une idée, j'ai un projet, je vais me faire aider par quelqu'un, en l'occurrence Stéphanie, pour faire mon projet. Je vais tout le déléguer, elle va tout faire à ma place. Et puis moi, j'ai un peu la partie facile du projet. Ça ne va pas me demander trop d'investissement. Et à contrario, suite au aux échanges qu'on a eu toutes les deux, j'aurais eu tendance à dire que c'est peut-être une idée reçue des personnes qui viennent te voir, de se dire ça va être simple pour moi, c'est facile, Steph va faire tout le boulot, et puis moi, easy peasy. Et en fait, pas du tout, ça demande, au contraire, un investissement qui est quand même, pas seulement de temps, mais aussi d'énergie, d'investissement personnel, parce que certainement qu'il y a des choses aussi à titre personnel qui remuent, qui bousculent, ça va peut-être aussi venir chercher des choses qui ne sont pas toujours très confortables ou très agréable, ou des choses peut-être qu'on n'avait pas pensé partager au tout début du projet, mais qui viennent en cours de route. Et pour le coup, il y a besoin aussi de canaliser ça, ou en tout cas d'être clair avec ça, je pense, dans son projet, quand on prend contact pour la première fois aussi avec toi. Exactement.

SPEAKER_01

Et tu m'ôtes les mots de la bouche, parce que c'est exactement ce que je voulais dire. Effectivement, je ne suis pas là... Le mot délégué n'a pas sa place dans cet accompagnement-là. On ne me délègue pas un travail. C'est vrai que comme tu l'as dit justement il y a un investissement en temps en énergie qui est très important et je suis aussi là pour lors de ce premier rendez-vous mettre les choses au clair apporter cette clarté là et comme tu l'as dit justement effectivement ça peut remuer certaines choses je suis là aussi pour gratter ou faire germer des idées auxquelles on n'avait pas pensé et je suis justement là aussi pour ça pas juste pour écrire à la place d'eux mais pour mettre du mouvement dans tout ça, en fait. Faire bouger les choses.

SPEAKER_00

Oui, puis ça me fait penser aussi à quelque chose qui, moi, m'avait marqué quand on s'était... quand je t'ai proposé de participer au podcast il y a quelques mois déjà. Quand je t'ai demandé, mais pour toi, tes clients, tu les appelles des clients, et tu m'as dit non, pour moi, ce sont des auteurs. Et je trouvais ça hyper intéressant comme approche, parce qu'effectivement, ça responsabilise. C'est-à-dire que l'auteur, malgré que tu sois une prête plume et que tu sois là pour aider dans le process d'écriture, de préparation du livre. L'auteur du livre, c'est la personne qui vient en fait te consulter ou qui vient te demander de l'aide ou qui jette une bouteille à la mer en te contactant. Je trouve ça hyper intéressant comme approche. Ce n'est pas un client, c'est un auteur à part entière pour toi

SPEAKER_01

en tout cas. Et moi, j'ai même tendance à dire mes auteurs, tu vois. C'est rigolo parce qu'effectivement, je les qualifie de mes auteurs parce que d'une part, ça les responsabilise et en effet, ce qu'il en découle, ce sont leurs livres. Et il faut distinguer l'auteur de l'écrivain. La langue française, elle est tellement subtile qu'il y a deux mots qui séparent ça. Donc, on peut être auteur et écrivain, mais on peut être l'auteur, comme on est l'auteur de sa vie, on est l'auteur de son histoire, et l'écrivain. L'écrivain, ça peut être une autre personne. En

SPEAKER_00

l'occurrence, moi. Oui, voilà. Oui, clairement. Est-ce que pour toi, il y aurait d'autres idées reçues, effectivement, sur les raisons, en tout cas, pour lesquelles on ferait appel à tes services en tant que prêt de plume. Au-delà du fait de se dire« Steph, elle va tout gérer pour moi et je vais avoir la vie un peu tranquille», est-ce qu'il y a d'autres choses sur lesquelles tu aimerais peut-être alerter les personnes qui, en écoutant cet épisode, auraient des idées de livres, en tout cas, qui germent un petit peu dans leur esprit depuis quelque temps et qui seraient intéressées pour travailler avec

SPEAKER_01

toi

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Ce

SPEAKER_01

que j'ai entendu comme comme idée reçue, c'est facile d'écrire un livre. Il faut savoir que on met ce qu'on veut dans le mot facile, mais c'est facile, c'est rapide. Maintenant, avec l'intelligence artificielle, on peut y accéder comme on veut, etc. Soit, on peut. Ce qu'il en sortira de là, c'est quelque chose de rapide. Je pense que le fait de prendre le temps à un projet tel que celui-là fait germer certaines choses, fait germer des idées auxquelles on n'aurait pas pensé avec un échange avec l'intelligence artificielle. Donc, certes, on peut y accéder facilement via tous les outils qu'on a à notre portée, mais pour autant, je pense que l'interaction humaine est indispensable pour pouvoir, encore une fois, faire vibrer, faire bouger les choses, différemment du moins, et être satisfait du travail fourni. Parce que plus on met de l'effort dans un travail qui tel qu'il soit. Là, je parle de livre, mais c'est n'importe quoi. Plus on met de l'investissement, plus on est satisfait de la chose. En l'occurrence, le livre. Et je voudrais ajouter aussi que ce n'est pas forcément le produit final qui importe, bien que c'est quand même une énorme satisfaction d'avoir écrit un livre et d'avoir son nom d'auteur sur la couverture. Mais moi, je mets aussi beaucoup d'importance au processus d'écriture. Et avec la rapidité des outils qu'on a à notre disposition, d'intelligence artificielle, etc., on perd un petit peu ça. C'est pour ça que je veux mettre en garde les personnes qui veulent aller dans la facilité de l'écriture. Libre à chacun d'y aller comme ils veulent. C'est facile d'écrire un livre, je mettrais un petit bémol là-dessus.

SPEAKER_00

Oui, j'entends. Est-ce qu'il y a... Tu l'expliquais tout à l'heure, on l'a brièvement évoqué tout à l'heure. Ce n'est pas parce que quelqu'un te contacte et vient en te disant« Stéphanie, j'aimerais ton aide, j'ai un projet, etc.» Tu l'as expliqué, ça ne veut pas forcément dire que ce projet-là va aboutir. Exactement. On est d'accord là-dessus. Et cette décision-là, pour toi, elle est prise lors de ce premier rendez-vous de contact lors duquel vous faites connaissance effectivement tous les deux ton auteur et toi du projet pose des questions etc tu sondes un petit peu effectivement la structure ou les fondations en tout cas du projet auprès du futur auteur mais en tout cas je voudrais que ce message là soit aussi transmis parce que c'est important c'est pas parce que quelqu'un vient te voir avec un projet XY que tu acceptes tout quand tu penses que c'est pas le moment ou peut-être que le thème tu n'as pas d'appétence particulière ou ça ne te plaît pas ou je ne sais pas quoi ou que tu ressens que le futur auteur n'est pas prêt à s'investir autant que cela est nécessaire dans le projet, pour toi, ce sera un non. On est d'accord sur ce sujet-là. En tout cas, c'est clair. Tout à fait.

SPEAKER_01

En fait, c'est vrai qu'à l'issue de ce premier rendez-vous, j'ai souvent un ressenti qui ne me trompe pas. C'est-à-dire que soit la personne n'est pas prête et reviendra vers moi ultérieurement, je je le ressens. Soit Comment dire sans blesser

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Soit le projet en lui-même n'est pas abouti ou alors il ne me parle pas. Il faut mettre davantage de clarté et à ce moment-là, peut-être qu'une autre personne pourrait l'accompagner de manière différente. Ou soit... Un manque de maturation peut-être

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Oui, un manque de maturation. Je ne demande pas à ce que ce soit complètement abouti on peut arriver avec une idée et mettre ensuite en place une structure ensemble mais en général quand on vient vers moi c'est qu'on a déjà l'idée et un minimum de structure ne serait-ce que dans la tête même s'il n'est pas posé sur papier mais ça m'est déjà arrivé je vais écrire un livre mais je ne sais pas de quoi je ne peux pas faire de miracle et autre raison et là c'est vraiment propre à ma personne c'est cette espèce de feeling J'ai besoin, comme je travaille sur le long terme avec mes auteurs, en général sur 12 mois, j'ai besoin de cette relation de confiance, de connivence, de transparence, de responsabilité. Et ça, c'est vrai que je le ressens. Ça ne s'explique pas.

SPEAKER_00

Je me souviens que quand on s'était vus, tu m'as donné comme exemple, si je ne me trompe pas, tu pourras peut-être me corriger d'une femme qui t'avait contactée parce qu'elle souhaitait écrire un livre pour ses enfants je crois et que pour le coup tu lui as dit non parce qu'en essayant de creuser un petit peu plus lors de ce fameux entretien on va dire préliminaire au premier entretien en tout cas pour toi ça manquait justement de clarté de maturation et ça manquait un peu de matière si je peux l'exprimer ainsi et du coup pour toi ça ne te paraissait pas être clairement c'était pas le moment le plus important là parce qu'il y avait besoin effectivement que cette personne-là rajoute un petit peu plus de matière ou réfléchisse peut-être un peu plus à son projet ou trouve peut-être un angle précis d'approche pour, au-delà de, je veux laisser quelque chose à mes enfants. J'avais trouvé ça

SPEAKER_01

parlant aussi. Bien sûr. Alors, je rectifie, je ne lui ai pas dit non. Après, à l'issue de cet entretien-là, c'est elle qui s'est rendue compte que c'était flou, qu'elle n'était pas prête. Je ne dis pas non de but en blanc. Là, en l'occurrence, c'était ça. Et effectivement, lors de de ce premier rendez-vous, je pose énormément de questions, je creuse, etc. Et il y a eu beaucoup de blancs, d'incertitudes, beaucoup de choses auxquelles elle n'a pas su répondre. Et effectivement, moi, quand je parle de la façon dont je travaille, des déroulés de mes séances, etc., voilà, elle s'est sentie un petit peu perdue. Le temps fait son œuvre.

SPEAKER_00

Donc, ce n'était pas le moment. Les auteurs qui viennent à toi, est-ce que Aujourd'hui, tu dirais qu'il y a une espèce de typologie, le mot n'est pas très chouette, mais je n'en trouve pas d'autre là tout de suite maintenant, de personnes qui viennent vers toi. Est-ce que c'est plutôt des femmes

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que c'est des entrepreneurs

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que c'est des, je ne sais pas, des chefs d'entreprise

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que c'est juste, je ne sais pas, des médecins

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Bref, je vais donner plein d'exemples différents, mais est-ce que dans les personnes que tu as accompagnées, effectivement, il y a quelque chose de similaire en tout cas qui se retrouve

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Plutôt que typologie, je parlerais de profils. Ce sont des profils tant féminins que masculins. Dans les tranches d'âge, dans les plus jeunes, dans la trentaine jusqu'à la soixantaine, beaucoup de thérapeutes, quels qu'ils soient, que ce soit en libéral ou en cabinet, ou vraiment des personnes en général qui sont déjà bien installées. Ou alors, j'ai quand même quelques profils qui débutent dans leur activité, mais qui veulent avoir leur carte de visite XXL à travers leur livre pour appuyer un petit peu leur activité. En général, le profil type est un peu celui-là. Que dire de

SPEAKER_00

plus

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Donc voilà. Est-ce qu'il y a des projets

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

pour lesquelles, toi, c'est clairement un non, et c'est entre guillemets, passe-moi l'expression, mais c'est du non négociable. Est-ce qu'il y a des sujets de livres où toi, tu te dis non

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Soit tu ne te sens pas à l'aise avec ça, soit ça te gêne, soit non, le sujet ne t'intéresse vraiment pas et là, pour le coup, tu estimes que tu n'as pas véritablement de... Ce n'est pas de la valeur ajoutée, ce n'est pas ça, mais pour le coup, ton travail d'accompagnatrice, du coup, ne serait pas ni pertinent ni pour toi, ni pour la personne que tu accompagnes. Est-ce qu'il y a vraiment des sujets

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Toi, tu te dis, non, là, je ne veux pas y aller. Oui, clairement.

SPEAKER_01

Alors, au-delà du sujet, je vais y revenir, mais déjà, des projets que je ne comprends pas. Je ne vois pas comment je peux défendre le projet si je ne comprends pas la teneur, si c'est trop flou, si on tourne autour du pot et que je ne sais pas vraiment où l'auteur veut en venir. Ça m'est déjà arrivé. Je ne comprenais absolument rien. Il avait beau m'expliquer expliquer, voilà, par A plus B, me démontrer ceci, cela, si je ne comprends pas, je ne peux rien apporter. Donc ça, d'une part, voilà. Ensuite, des sujets un peu polémiques, pour moi, c'est red flag. Donc, politique, incitation à la haine, des choses un peu border, c'est... Non, je ne suis pas là pour révolutionner ou quoi que ce soit, je suis là pour accompagner, pour faire vibrer, voilà, et pour me faire vibrer aussi, parce que j'aspire au aussi apprendre des choses à travers ces livres-là, à travers mes accompagnements. Donc, voilà, des sujets sensibles, un peu... Voilà. Un peu limite... Oui. T'es...

SPEAKER_00

Je passe mon tour. Ouais, voilà. Très clairement. J'aimerais qu'on rentre un petit peu plus dans ce processus d'accompagnement dont tu parlais, que tu as évoqué il y a quelques instants, qui est sur un temps long, c'est-à-dire que c'est 12 mois à partir, après le premier rendez-vous prélimitaire dans lequel vous apprenez à faire connaissance, etc. Est-ce que tu peux nous décrire les grandes phases de cet accompagnement long et peut-être aussi pourquoi expliquer de façon très simple pourquoi est-ce que 12 mois, clairement.

SPEAKER_01

Alors, ces 12 mois par défaut, ça peut être 10 mois, ça peut être 18 mois, ça dépend de chaque projet, mais c'est vrai que je propose ces 12 mois-là dans un premier temps pour vraiment que l'auteur se rende compte que voilà, ça prend du temps et c'est un temps nécessaire. J'y reviens, mais c'est vraiment un processus. Le processus est tout aussi important que le résultat final. Donc ça, c'est hyper important. Encore une fois, le temps fait son œuvre. Donc ça permet aussi de faire bouger. Donc dans un premier temps, quand l'auteur vient à moi, j'ai besoin vraiment de mettre de la clarté, on y revient. Donc si on part du principe que l'auteur veut être accompagné par moi, on élabore dans un premier temps une structure du livre, c'est vraiment la colonne vertébrale, c'est avec ça qu'on va travailler et qu'on va développer nos séances à venir. Et donc cette structure-là, ce sera le futur sommaire du livre. Les termes pourront changer, mais on aura vraiment les thèmes principaux, les thématiques, etc. Donc, on a plusieurs idées de structure, donc on se met d'accord sur cette idée de structure et à partir de là, on planifie nos séances. Donc, selon le délai, le budget, les disponibilités de l'auteur, on se met d'accord sur des accompagnements mensuels ou bimensuels. Et à ce moment-là, alors si c'est bimensuel, c'est quand même très dense en investissement. Investissement dans tous les sens du terme. Donc, voilà, libre à lui de choisir la formule qui lui convient le mieux, mais au moins, il sait à quoi s'en tenir. Donc, à partir de cette structure-là et de la planification des séances à venir, donc ces séances d'enregistrement, comme on fait aujourd'hui, je prépare mes questions par rapport à la thématique prévue et on développe la thématique. On développe le sujet à bord Ensuite, ça, ça se fait quand même sur plusieurs mois. Une fois que j'ai fini de rédiger tout ce qu'on a prévu, on a un temps de relecture et de correction. C'est hyper important pour pouvoir un peu prendre du recul. À ce moment-là, on n'est plus dans la création, on devient lecteur, on passe de l'autre côté. Et donc là, on peaufine, on revient sur la forme, on revient un petit peu... La forme, les choses, on profite. On ne le fait pas en amont parce qu'au moment où on écrit, ce n'est pas idéal de revenir en arrière. On avance. Au stade de l'écriture, on avance. On évite de saboter. Quand on se relie tout le temps, on a tendance à saboter. On est un peu dur envers soi-même. Moi, j'ai pour habitude... Le stade de l'écriture, on écrit, on avance. Et ensuite, on devient un peu plus critique au moment de la relecture, de l'écriture. Et ensuite... un temps de pause est nécessaire environ deux semaines trois semaines maximum pour pouvoir un peu encore une fois prendre de la hauteur prendre du recul tant mentalement que physiquement avec ce projet là pour pouvoir le redécouvrir ultérieurement et je mets à profit ce temps un petit peu de pause pour faire appel à des bêta lecteurs donc voilà donc le bêta lecteur il n'est pas là pour dire j'aime ou j'aime pas ça n'a aucun intérêt mais de pouvoir apporter des retours constructifs sur ce que nous on n'aurait pas forcément vu on est deux personnes sur un projet effectivement mais on reste humaine et il peut y avoir une faille une transition qui n'est pas comprise est-ce que le message est bien passé voilà tout un tas de raisons c'est pourquoi je mets un questionnaire à disposition du bêta lecteur pour qu'il puisse voilà dire bon voilà ici j'aurais bien aimé que ce soit tourné comme ça pour qu'on comprenne la transition avec telle chose etc etc bref voilà c'est une question de compréhension est-ce que ça vibre est-ce que ça parle voilà ce temps de bêta lecture est aussi important pendant que nous on fait entre guillemets une pause le projet continue à avancer voilà et ensuite voilà suite à ces retours on en prend on en laisse on essaye de prendre tout ce qui est constructif on finalise le projet jusqu'à édition si jamais l'auteur va être édité évidemment

SPEAKER_00

et ces bêta lecteurs pour le coup est-ce que ce sont des professionnels comme toi ou est-ce que c'est des lambdas comme moi, je ne suis pas du tout dans ce milieu-là, quel est le profil de personne que tu vas cibler pour t'assurer peut-être de la pertinence, de la cohérence, de la logique, de la structure du livre, pour avoir véritablement un espèce de retour qui va être positif et pour toi en tant que prêtre plume, et pour ton auteur aussi sur son histoire, ce qu'il a à raconter

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

En général, je prends des bêta-lecteurs qui

SPEAKER_01

font partie du public cible de mon auteur. Avant qu'il au moment où il me sollicite, en fait, il répond à plusieurs questions, mon auteur, et dans ces questions, quel est votre lectorat

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Quel est votre public cible

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Et donc, selon le sujet, effectivement, ça me ça me donne l'idée vers qui je vais me tourner. Donc, ce ne sont pas des professionnels, ce sont des personnes lambda, parce que c'est complètement personnel. Moi, je prends le parti de ne pas faire appel à des professionnels bêta lecteurs, parce que déjà, c'est un budget, d'une part, et en plus, je voudrais un regard aussi objectif que possible, parce que ça s'adresse à ce public cible-là. Donc, en fait, ce bêta lecteur, c'est le lecteur de demain. Il ne sera pas forcément professionnel. Donc, si j'ai créé... Un questionnaire, justement, pour bêta-lecteur, c'est aussi

SPEAKER_00

pour l'aider. Oui, comme tu dis, c'est le lecteur final, en fait. Il se met à la place d'un lecteur qui cherche à découvrir un livre, à être emporté par une histoire, etc. Donc, sa position, sa posture, en fait, c'est celle-ci. Malgré le fait qu'il soit guidé avec ce fameux questionnaire que tu lui envoies, il faut quand même t'assurer qu'il y ait quand même quelque chose de retour qui soit pertinent. Ça ne part pas dans tous

SPEAKER_01

les sens, mais Mais il est libre d'être spontané dans ses réponses,

SPEAKER_00

puisque

SPEAKER_01

c'est ce qu'on cherche au

SPEAKER_00

final. Clairement. Quelle transformation tu observes chez tes auteurs entre le moment où le projet commence à démarrer et le moment où ça se termine, le manuscrit est prêt et voilà. Entre guillemets, il ne lui appartient plus, en tout cas, il n'est plus dans sa tête, en l'occurrence. Est-ce que tu as senti ça chez eux, une espèce de pas de bascule, mais en tout cas un avant-après à ce niveau-là

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Qu'est-ce que ça a peut-être provoqué aussi chez eux

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Tout le temps.

SPEAKER_01

Il y a tout le temps de transformation. Il y a souvent où on vient à moi avec une idée, soit une idée préconçue ou une idée vague qu'on va développer. Et au moment du processus, en fait, tiens, je n'avais pas pensé à ça. Tiens, ça fait germer telle chose. Tiens, je voudrais rajouter ça. C'est pour ça qu'encore une fois, on part d'un plan, une colonne vertébrale, une structure, mais qui est toujours amovible, en fait, comme une colonne vertébrale qui n'est pas complètement rigide. C'est constamment en mouvement, tout le temps, tout le temps. Donc, c'est aussi ça, le fait de faire vibrer et donner de la hauteur à l'auteur. Donner de la hauteur à l'auteur. Et effectivement, la transformation, elle est souvent visible, pas seulement à la fin, mais vraiment dans le processus d'écriture. C'est-à-dire qu'on veut on veut rajouter des choses, on prend conscience de certaines choses. Et puis, l'auteur se sent davantage légitime. Je suis auteur. Il l'est dès le début, mais... C'est pas parlant, peut-être. Là, ça se concrétise. Il est l'auteur. Il est l'auteur de sa vie, mais il est l'auteur de son livre, maintenant. Et c'est pas rien. Et un livre, ça nous survit, un

SPEAKER_00

livre. Donc... Oui. Effectivement, si... Non, je dire peut-être une bêtise, mais en l'occurrence, que la personne décide de l'éditer ou pas, dans tous les cas, il ressort quand même avec quelque chose qui est du domaine du concret. On repart avec quelque chose de physique, entre guillemets, quand même, c'est pas juste encore du domaine du subtil, dans la tête, construit, etc. C'est quelque chose auquel il peut entre guillemets se raccrocher, ou s'accrocher en tout

SPEAKER_01

cas. Oui, bien sûr, et tu le dis justement, c'est quelque chose de physique, de concret, c'est ancré dans l'encre, c'est inscrit noir sur blanc, c'est plus dans la tête. Maintenant, c'est là. Entre les pages. Il y a le livre numérique maintenant, mais c'est vrai que si on parle du livre papier, le produit, il est beau, il est là, on le sent, on le respire, on le lit, on le voit, on l'entend. Il y a tout un tas de... Tous les sens, en fait. Ça éveille tous nos sens. Et effectivement, c'est libéré de la tête. On a mis de l'espace dans la tête pour le mettre dans un produit En l'occurrence, le livre. Voilà. On peut aller au-delà, on peut avancer

SPEAKER_00

maintenant. Une question qui, moi, me... un peu turlupiné si ce mot existe véritablement dans le dictionnaire et je suis en train de le prononcer clairement je voudrais savoir comment est-ce que dans les projets que tu accompagnes comment est-ce que ça c'est très signe de la balance que je suis comment est-ce qu'on arrive à trouver dans ces projets-là de livres un équilibre entre véritablement ce qui relève de la voix de l'auteur et ce qui relève de ta voix à toi en tant que aussi professionnelle entre autrice et prêtre plume comment est-ce que c'est très subtil comment est-ce que tu arrives à équilibrer ça ou tous les deux si effectivement tu estimes que l'auteur a aussi cette responsabilité dans son projet donc c'est très juste que tu parles

SPEAKER_01

d'équilibre et tu parlais d'astrologie et tu ébalances je suis gémeaux donc c'est vrai donc je pense gémeaux je pense que c'est pas un hasard si je suis là donc oui oui Donc, tout à l'heure, je parlais de transparence, de connivence, de vibration avec mon auteur et c'est vraiment quelque chose de primordial pour moi. C'est inconcevable qu'il n'y ait pas ces choses-là dans cet accompagnement. Et effectivement, j'ai besoin de le connaître, de le, la connaître, de les connaître pour pouvoir mettre au mieux son histoire ou son expertise en mots à travers ma sensibilité. Tu vois, au début, je te parlais de sensibilité et en fait, la frontière est mince. Je mets mon expertise au service de la sienne et on met ensemble une troisième... On construit une troisième entité, c'est-à-dire le livre, avec son histoire, ma sensibilité et nos... nos caractères, on va dire. Voilà, et je pense que c'est pas pour rien si je suis gémeaux, c'est deux faces d'une même personne qui est mise dans un livre.

SPEAKER_00

Comment l'expliquer autrement

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je ne sais pas. Effectivement, on pourrait faire une mini-parenthèse sur les gémeaux, mais je comprends tout à fait ce que tu veux dire, effectivement, pour le coup. C'est très parlant. Et j'invite tous ceux qui pourraient être intéressés à essayer de... et qui ne connaissent pas le signe du gémeaux, avoir sa signification effectivement je pense qu'il y a beaucoup de choses qui pourront résonner ce sera intéressant pour toi en quoi l'écriture peut devenir je parlais de ça en introduction tout à l'heure véritablement soit un outil de libération ou en tout cas quelque chose qui serait du domaine du thérapeutique tu l'as expliqué tout à l'heure tu accompagnes différents types de personnes mais aussi beaucoup de thérapeutes et je trouve ça intéressant aussi que des thérapeutes viennent te voir et ressentent ce besoin de partager quelque chose, une histoire, un récit, une expérience, etc. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur cette dimension-là

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Peut-être du point de vue auteur, c'est-à-dire de tes clients, mais aussi peut-être ton point de vue à toi, comment cette activité à toi peut-être te fait du bien aussi ou en tout cas t'amène à avancer peut-être dans la vie ou à prendre du recul sur certaines choses, je ne sais pas. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu

SPEAKER_01

plus

SPEAKER_00

là-dessus

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Au-delà

SPEAKER_01

des sujets de livres qui sont divers et variés, j'en apprends énormément sur les sciences humaines à travers mes auteurs. Et effectivement, ce qui est rigolo envers mes auteurs-thérapeutes, c'est qu'eux, dans le cadre de leur activité, ils emmagasinent beaucoup de choses. Des fois, ce sont des sujets assez lourds, assez pertinents. Et quand ils viennent à moi, en fait, ils déposent tout ça. Ils délèvent pas, ce n'est pas un mot, mais ils déposent un petit peu tout ça pour prendre du temps pour eux. Et ce temps pour eux, en fait, c'est un temps d'échange avec moi, un temps où ils se délivrent, où ils vident un petit peu leur sac, où il y a effectivement cette forme de thérapie. Alors moi, je ne me définis pas du tout comme thérapeute parce que je ne me sens pas légitime dans ce mot-là, mais pour autant, on m'a démontré qu'effectivement, de faire des séances avec moi, tu n'avais pas l'impression de travailler. Il y a un investissement effectivement il y a un moment où on se livre, où on dépose des choses, mais c'est vraiment en toute conscience. C'est jamais sous la contrainte. Effectivement, si je gratte un petit peu là où ça fait mal, c'est toujours dans le but de quelque chose de pertinent et pas pour titiller et pas pour embêter. Tout ce que je fais, c'est vraiment dans l'intérêt du projet. Et cette forme thérapeutique, oui, on me l'a souvent... dites que parler fait du bien, mettre des mots sur des émotions, mettre des mots sur des ambitions, ça fait du bien. À l'instar d'écrire un journal intime, en fait, un journal intime, un journal du matin, un journal des émotions, vraiment, écrire,

SPEAKER_00

ça fait du bien. Est-ce qu'il y a aussi cette notion de partager

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

C'est-à-dire que c'est mon histoire, ça m'appartient, mais je décide aussi surtout de la partager. Est-ce qu'il y a cette dimension-là aussi qui vient un petit peu renforcer tout ce que tu viens de nous expliquer, qui est que je me sens plus seule aussi avec cette histoire-là. Ok, elle me concerne, elle est très personnelle, etc. Mais il y a peut-être aussi cette notion de partage. Déjà, un, avec Stéphanie qui m'accompagne, mais aussi avec une cible ou une audience, en tout cas, qui est plus large. Et ça permet peut-être aussi, encore une fois, de redéposer quelque chose de

SPEAKER_01

supplémentaire. Oui, tout à fait. Quelle que soit l'ambition finale qu'on ait envie d'être édité ou non, en fait, il y a effectivement cette notion de déposer et de partager. J'ai eu une autrice qui a écrit son livre pour un cercle très restreint, qui n'a pas voulu se faire éditer, mais pour autant, il y avait cette notion de partage et d'aller de l'avant une fois avoir déposé son histoire. Que ce soit une histoire... l'histoire de l'auteur, ou que ce soit une expertise, ou que ce soit un mélange des deux, parce que j'ai vraiment des projets hybrides. Il y a effectivement cette notion de partage. On n'écrit pas son histoire juste pour écrire son histoire et puis basta. Il y a quand même une dimension d'apporter quelque chose, de faire bouger les mentalités ou d'éveiller des consciences. Il y a toujours... On ne raconte pas son histoire pour raconter son histoire. C'est au-delà de ça. Et le fait d'être... prise par une tierce personne, en l'occurrence moi, c'est déjà un grand pas qui fait que, ah oui, donc toi, tu l'as exprimé comme ça, c'est que ce que je t'ai raconté a été compris. Donc, on continue comme ça. Bon, il y a des debriefings, effectivement, mais je n'ai pas la science infuse non plus. C'est pour ça que je prépare mes séances avec des questions pour creuser davantage. Je ne suis pas dans la tête des gens, mais effectivement, j'essaye au mieux d'être au plus proche des paroles et aussi des non-dits. C'est-à-dire que quand j'interroge des personnes, que ce soit en visio ou en physique. Il y a tout le langage non-verbal qui rentre en compte pour retranscrire les émotions à l'écrit. Ce n'est pas une mince affaire, mais j'ai besoin aussi d'avoir cette matière-là. Pas seulement les mots qu'ils me prononcent, mais ceux qu'ils ne prononcent pas.

SPEAKER_00

Oui. Est-ce que pour toi, ça fait partie des espèces de prises de conscience qui peuvent arriver effectivement lors de l'accompagnement, où moi je viens déposer un projet avec Et j'aime Stéphanie, la façon dont elle me propose l'accompagnement, etc. Je sens que le feeling va bien se passer. Toi, tu sens que ça va bien se passer aussi. Effectivement, ce type de projet-là, pour moi, ce n'est pas anodin. Au-delà du fait, effectivement, de vouloir partager quelque chose, de le déposer, d'avoir quelque chose de concret, de physique, de tangible à partager après autour de soi. Ça peut être, comme tu l'as expliqué, soit un cercle restreint. Ça dépend, effectivement, de ce que l'auteur veut ou, à contrario, quelque chose qui soit plus large. Est-ce qu'il y a Est-ce qu'il y a d'autres prises de conscience qui peuvent arriver tout au long du processus

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je ne sais pas, peut-être, tiens, je n'avais pas pensé parler de ça, mais tout compte fait, ça semblerait peut-être pertinent, effectivement, de l'ajouter, ou je ne pensais pas aller aussi loin, effectivement, dans ce sujet-là ou cette thématique-là. Effectivement, ça semble pertinent, effectivement, de l'ajouter. Est-ce qu'il y a d'autres choses qui peuvent, comme ça, tu utilisais tout à l'heure l'image de la colonne vertébrale qui est en mouvement, et je comprends qu'effectivement, ce n'est pas parce que vous avez signé un contrat toutes les deux qui vous engage, etc., sur un accompagnement plus ou moins 12 mois, j'ai bien compris, pour le coup, mais qui, automatiquement, il peut se passer plein de trucs parce que la vie autour de soi évolue, parce qu'on bouge, parce qu'on évolue, parce qu'on ne s'arrête pas, on ne vit pas en ermite sur une plage abandonnée pendant le temps de préparation du livre, pour le coup, et qu'il y a certainement certaines choses, comme tu le dis, il y a des émotions qui remontent, ou aussi qui ont besoin d'être sorties. Est-ce qu'il y a d'autres choses qui, éventuellement, peuvent remonter comme ça un peu à la surface quand tu es dans ces temps d'accompagnement, en l'occurrence

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

D'autres

SPEAKER_01

choses, concrètement, je ne saurais pas dire, mais oui, des prises de conscience, mais ça, tu viens de le dire. Alors, effectivement, la colonne vertébrale est toujours en mouvement. On a des prises de hauteur, effectivement. On peut être amené à parler de sujets auxquels on n'aurait pas pensé. On peut aussi changer... l'angle de vue du projet initial, effectivement. Mais Je tiens quand même à mettre en garde les auteurs, ou peut-être les futurs auteurs. Je suis aussi là pour recadrer certaines choses. Ce n'est pas pour rien qu'on a une colonne vertébrale, effectivement, qui est en mouvement,

SPEAKER_00

mais... Oui, puis tu l'expliquais tout à l'heure. Quand vous commencez un projet, tu commences par le sommaire. Voilà. C'est-à-dire que tu commences par ça. Ce n'est pas juste, on écrit, puis on verra comment je construis le truc autour. C'est le sommaire, en tout cas, qui est déjà la base avec laquelle vous commencez tous les deux l'accompagnement, en tout cas. Oui, c'est un

SPEAKER_01

équilibre entre... entre la structure et la spontanéité. C'est quelque chose d'assez subtil entre les deux. Donc, je laisse la place à l'imprévu pour que les choses viennent à nous. Je dis nous parce qu'autant l'auteur que moi. Voilà, un message qui est perçu différemment. Donc, je laisse la place à ça. Pour autant... J'essaye autant que possible d'éviter qu'on se disperse. Voilà, pour que ça reste quand même quelque chose d'assez concret. Mais ouais, les prises de conscience, elles sont quasi... Ouais, quasi tout le temps, quoi. c'est magique.

UNKNOWN

C'est magique.

SPEAKER_00

J'imagine. Est-ce que pour toi, il y a des émotions ou des espèces de résistance qui peuvent justement arriver pendant ce processus, effectivement, d'accompagnement de livres

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Ou ben non, là, il y a un peu de mal avec ça, ou à contrario, non, ça, je ne veux vraiment pas l'aborder, alors que pour toi, ce serait peut-être un angle, effectivement, ou une information ou quelque chose à partager qui apporterait de la matière au livre. Est-ce que tu peux ressentir ça aussi auprès des personnes que tu accompagnes ou dans les projets que tu accompagnes

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

J'ai pas le souvenir que ça me soit arrivé parce qu'on est... La personne vient à moi en toute conscience. Donc à partir du moment où on s'est mis d'accord sur les sujets à aborder, elle sait pertinemment même si cette séance va être compliquée, elle sait à quoi s'en tenir. Et elle sait que c'est pas pour la blesser ou la heurter ou quoi que ce soit. Il faut voir au delà de ça. C'est que ça va apporter un message aux futurs lecteurs, ça va les aider et tout. Et c'est ça qu'on garde en ligne de mire. Dans mes questions préalables lors du premier rendez-vous, c'est quel message vous voulez faire passer, quelle transformation vous voulez apporter à vos lecteurs, etc. Donc, si l'auteur garde ça à l'esprit, il ne va pas se dire, ben non, là, je n'ai pas envie de parler de ça à ce moment-là, non, ça coince. Jusque-là, en tout cas, ça ne m'est jamais arrivé parce qu'on est déjà, on s'est mis d'accord au préalable. Elle sait que cette séance peut être un peu plus compliquée que les autres, mais pour autant, elle connaît l'enjeu qu'il y a derrière. Donc, en général, ça se passe. Je ne vais pas dire que ça se passe bien à ce moment-là, parce que ça remue, mais après coup, voilà quoi.

SPEAKER_00

Une question à laquelle je pensais tout à l'heure qui est venue il y a quelques instants et je ne pense pas qu'on l'ait abordée. Est-ce que tu accompagnes également tes auteurs sur le processus, on va dire, final, c'est-à-dire l'édition du livre pour ceux ou celles qui souhaitent effectivement que le livre soit édité

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Est-ce que tu aussi intègres cette partie-là dans ton accompagnement ou pour le coup tu aurais tendance à les diriger peut-être vers un autre prestataire

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Alors, mon accompagnement accompagnement, en fait, de base, de 12 mois, il est de la première idée jusqu'à avant édition. Ensuite, je propose une option supplémentaire, complémentaire et supplémentaire, facultative, pour le diriger vers l'édition à compte d'éditeur, c'est-à-dire maison d'édition classique, ou vers l'auto-édition. Alors, du coup, en fait, l'auteur peut venir à moi en ayant son idée de base jusqu'à avoir son livre entre ses mains en étant passé par moi. S'il veut être édité, peu importe la voix, je peux l'accompagner jusqu'au bout. Le processus est différent vers les deux manières d'être édité, mais en tout cas, il peut avoir son livre entre les mains.

SPEAKER_00

Tu leur offres en tout cas cette possibilité-là, libre à chacun, effectivement. Exactement, je laisse toujours le choix, en fait. Ok, super. Avant de terminer cet épisode, on va parler un petit peu de décoration et d'architecture d'intérêt, c'est un petit peu mon métier de base. Est-ce que tu pourrais nous décrire ton environnement de travail idéal, ou en tout cas les conditions dans lesquelles effectivement, je sais que tu, comme moi, tu travailles aussi de chez toi, les conditions dans lesquelles tu te tu te mets pour effectivement être la plus, peut-être pas efficace possible, mais en tout cas, la plus à même de pouvoir apporter ton accompagnement à ton auteur

SPEAKER_01

ou à ton autrice. Moi, c'est simple. En fait, mon espace de travail, c'est ma bulle. J'ai un bureau fermé et je l'appelle mon espace de création. Parce que c'est vraiment un environnement qui me ressemble. C'est mon espace de création. J'ai besoin de calme. Ça me va très bien d'être toute seule dans ma maison. s'embrouille autour de moi, malgré mon chat de temps en temps. Je connais ton petit, j'ai des chiens. Mais c'est pas grave, il est là, il est mon compagnon. S'il vient à moi, c'est qu'il y a un besoin, il y a un ressenti, mais mis à part ça, en fait, cet espace de création me ressemble. Mon bureau, mon coin lecture-écriture, mon coin musique-création, mais vraiment,

SPEAKER_00

voilà, c'est mon cocon, quoi. Et est-ce qu'il y a des... Dans cette pièce-là, dans cette bulle-là, est-ce qu'il y a éléments décoratifs. Pour toi, tu te dis, mais ok, si un jour je dois peut-être changer deux, trois bricoles, why not

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Mais alors ça, c'est clair, ça ne bouge pas. Ça ne disparaît jamais. Limite, personne n'y touche.

SPEAKER_01

En fait, c'est rigolo parce qu'encore une fois, c'est un espace qui me ressemble. Les photos de mes proches, en l'occurrence mon mari et mes filles, et aussi beaucoup de phrases de post-it, de phrases inspirante, en fait. Notamment, je ne la connais pas par cœur, cette citation, mais c'est une citation d'Hélène Keller qui dit, en fait... ah j'ai un trou de mémoire on n'est jamais aussi heureux en rendant la vie des autres lumineuse quelque chose comme ça je retrouverai les mots exacts mais voilà elle est en face de moi à côté de mon écran et pour moi ça résume toute mon activité ça résume même ma vie en fait illuminer la vie des autres et ça nous rend heureux en gros ça veut dire ça et voilà j'ai d'autres petites phrases comme ça et des paroles de chansons que j'ai écrites Du coup, qu'est-ce qui nous rend heureux, nous fait vibrer

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

C'est toujours dans la même thématique, mais ça peut paraître bisounours nier, mais en tout cas, moi, c'est ce qui

SPEAKER_00

me fait vibrer. Écoute, effectivement, cette information libre à chacun de l'interpréter comme il le veut, mais en tout cas, pour ma part, j'estime que j'aurais des difficultés à dire que c'est nier d'avoir cette mission ou en tout cas cette intention de vouloir illuminer la vie des gens. Je trouve que c'est très noble, à contrario. Donc, Non, personnellement, je ne trouve pas ça niais du tout. Et je trouve que c'est quand même hyper sympa de commencer sa journée avec cette citation-là, plutôt qu'à quelque chose qui soit un petit peu moins joli, on va dire, de façon générale, pour le coup. Est-ce que tu as remarqué que, du coup, la façon... Moi, j'aime bien poser cette question-là, parce que, pour le coup, rien n'est toujours très anodin. Mais est-ce que tu as remarqué, dans la façon dont tu as agencé cette pièce, tu expliquais que, véritablement, tu as des zones qui sont vraiment très spécifiques, etc. C'est bien délimité, c'est clair chez toi, enfin dans ta bulle en tout cas, quand je dis chez toi, c'est dans ta bulle, des zones, ces zones-là, est-ce que tu as remarqué qu'effectivement c'était les conditions qui étaient les plus optimales pour toi en tout cas, pour justement, voilà, là je m'installe derrière mon bureau pour commencer ma journée de prête-plume ou d'autrice, suivant effectivement le projet sur lequel tu travailles pour le coup. Est-ce que tu as cette notion-là de te dire, oui, voilà, Là, je suis bien. Cette ambiance-là, ça me va. C'est cool. Et le fait que ce soit disposé comme ça, ça me va bien aussi. Et ça me permet effectivement de pleinement être, on va dire, autrice ou prêt de plume. Tout à fait. J'adore

SPEAKER_01

cette pièce. Dès que je passe la porte, je me sens bien. Donc, pour moi, je ne peux pas mentir, en fait. Dès que je m'installe derrière mon bureau, je me sens bien. Dès que je me tourne et que je vois ma bibliothèque, je me sens bien. Ou je tourne un petit peu la tête, je vois mes photos, mes affiches de concerts. Je m'évade je m'évade cinq minutes, je me sens bien et je me remets au travail. Tout simplement, je me sens bien. Donc, voilà.

SPEAKER_00

C'est bien le plus important. Et petite parenthèse, oui, parce que Stéphanie, en plus, est membre d'un groupe de musique. Et je referme la parenthèse. Et disons que, oui, on la connaît aussi pour ça, clairement. Pour terminer cet épisode, est-ce que tu pourrais nous donner un conseil

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Quel conseil tu donnerais à une personne qui serait intéressée effectivement par l'écriture, ça ne sera plus français de le mettre comme ça, par l'écriture d'un livre en l'occurrence. Et elle ne saurait pas vraiment par où commencer. Ok, j'entends ce que les filles me disent là en écoutant cet épisode de podcast. J'ai un projet et voilà. Comment je fais

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Comment je fais pour

SPEAKER_01

démarrer

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Déjà, d'être bienveillant envers soi-même, c'est-à-dire de ne pas s'abonner ne pas dire« je ne suis pas légitime» ou« je ne sais pas écrire». Souvent, ça, c'est l'autosabotage. Je l'entends énormément et c'est ça qui fait qu'on hésite encore à écrire. Et il n'y a pas de... honte, entre guillemets, à vouloir se faire accompagner parce que, soi-disant, on ne sait pas écrire. Vraiment, c'est assumer ce besoin, s'assumer et se faire confiance et être bienveillant envers soi-même, comme on le serait avec un membre de sa famille ou un ami. En fait, il n'y a aucun jugement. C'est vraiment ne pas se juger et aller au bout de ses envies,

SPEAKER_00

tout simplement. Je ferais une petite, une mini-parenthèse. Moi, ça me fait penser au fait par exemple, on ne sait pas forcément tous bricoler, on ne sait pas forcément tous faire la cuisine, on ne sait pas forcément tous, je ne sais pas, être à l'aise à planter des plantes dans son potager. Et c'est OK, en fait, j'aurais tendance à dire. Et même si j'aime cuisiner, OK, si tu sais faire cuire des pâtes et te préparer des spaghettis carbo, super. Tout le monde n'est pas en capacité de se préparer des pavlovas et des trucs hyper techniques. Exactement, il y a cuisiner et cuisiner. On est d'accord. Et dans

SPEAKER_01

l'écriture, c'est un peu pareil. Tu parlais d'idées reçues tout à l'heure et c'est vrai que Je n'ai pas pensé à le préciser. Mais quand on dit« il n'y a pas besoin de se former pour écrire» ou« tout le monde sait écrire» ou quand j'entends un petit peu ces phrases-là, il y a écrire et écrire. Encore une fois, écrire dans son journal intime, écrire pour soi ou écrire un livre en respectant une structure, en sachant où on va, où on emmène le lecteur, savoir l'emmener du point A à un point B. Il y a tout un cheminement et il n'y a pas de honte à se faire accompagner. Au contraire, si on veut quelque chose de qualitatif, c'est C'est

SPEAKER_00

dans l'intérêt

SPEAKER_01

du

SPEAKER_00

livre. Pour celles et ceux qui souhaiteraient travailler avec toi, est-ce que tu peux nous dire comment est-ce que l'on peut te contacter

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

C'est très simple.

SPEAKER_01

On peut me suivre sur ma page Instagram La Plume de Steph, sur LinkedIn Stéphanie Lavial, j'ai ma page Facebook et mon site internet lvl-redaction.fr Tous les liens seront disponibles.

SPEAKER_00

Est-ce que tu veux nous parler de des livres que tu as écrits en tant qu'autrice, parce qu'aujourd'hui, l'épisode était beaucoup orienté sur ton activité de prêtre plume, c'est-à-dire d'accompagnatrice, mais tu es aussi autrice, tu écris tes propres livres, et je crois que tu as créé un oracle, il n'y a pas si longtemps que ça. Est-ce que tu veux nous en parler un petit peu

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Un

SPEAKER_01

petit mot

UNKNOWN

?

SPEAKER_01

Déjà, les livres... Les livres, en tant qu'autrice, j'ai pris le parti, en fait, de prendre un pseudo, donc un nom d'auteur. Je suis Maëlane Sérégeau. Pour mes livres sont des livres un petit peu dépolards, un peu policiers, sombres, thrillers, etc. Encore une fois, je suis Gémeaux, donc c'est l'autre côté de moi. Et Maëllane Cérégeau, c'est l'autre moi. Maëllane, c'est tiré de mon deuxième prénom et Cérégeau, c'est mon nom d'épouse. Donc, c'est vraiment l'autre moi. Et donc, quand je suis dans ces projets-là, je ne suis plus du tout la prête-plume, l'accompagnatrice. Je vais chercher un petit peu le... l'aspect un peu sombre des personnages. J'aspire à les rendre très réalistes. C'est pour ça que je m'intéresse énormément à la psychologie des personnages, aux interactions humaines, les sciences humaines. Ça me fascine pour pouvoir vraiment emmagasiner ça et les mettre à profit dans mes livres. Donc oui, effectivement, j'aime les livres policiers, j'aime les thrillers. Pour autant, mes lectures, elles sont beaucoup plus variées que ça. Mais en tout cas, dans ma casquette d'auteur, c'est ce côté un peu dark je me rends en valeur. Voilà pour le côté autrice. Et ensuite, la création de cet oracle-là. Cet oracle, il s'appelle Les chemins de l'écriture. En fait, il s'adresse à toute personne qui sont plus ou moins proches de l'écriture, mais en tout cas, soit qui veulent développer leur plume à travers des questions ou des réflexions, ou dans le cadre d'ateliers d'écriture, ou pour compléter un journal intitulé ou pour pouvoir entamer l'écriture de son livre. Donc, en gros, je l'ai créé à l'image d'un récit de vie. Donc, des cartes grises pour la vie d'avant. Non, des cartes bleues pour la vie d'avant, pardon. Des cartes grises pour le grand bouleversement et des cartes vertes pour la transformation, la vie d'après. Donc, voilà, ces cartes-là peuvent se tirer en complément à trois ou vraiment à individuellement, selon la période que l'on vit. Enfin, voilà. Avec plein de conseils d'utilisation,

SPEAKER_00

divers et variés. Voilà. Et je précise que, du coup, tes livres et ton oracle sont disponibles à la vente sur ton site internet. Je mettrai de toute façon tous les liens dont tu as parlé il y a quelques instants en note de cet épisode pour que chacun puisse te retrouver. Merci beaucoup, Stéphanie, pour ce partage était absolument passionnant. Je pense qu'on aurait pu encore faire un épisode. On peut en

SPEAKER_01

parler des hommes, mais merci à toi. Je ne suis pas bavarde d'habitude, mais quand on me lance

SPEAKER_00

sur ce sujet-là... Moi, je le suis et en bon signe d'air que je suis en astro et je dois me canaliser. Mais en tout cas, merci beaucoup pour ce partage. J'ai trouvé cet épisode absolument passionnant. J'espère qu'il sera passionnant également pour tous ceux qui nous écoutent et que ceux qui ont ce projets d'écriture de livres en l'occurrence trouveront on va dire une guidance ou un aiguillage ou en tout cas des indications précieuses pour les aider à peut-être cheminer un petit peu plus ou à avancer dans leur projet. Merci beaucoup Stéphanie. Merci à toi. Un grand merci à Stéphanie pour la profondeur, la sincérité et la clarté de ses partages. Cet échange nous rappelle à quel point l'écriture n'est pas seulement un acte technique C'est un chemin d'exploration, une mise en forme de ce qui nous habite et parfois même une manière de retrouver une cohérence intérieure. Que l'on soit seul ou accompagné, que l'on soit déjà lancé dans un projet ou encore dans l'élan d'y penser, chaque mot posé est une porte ouverte vers davantage de compréhension, de sens et d'harmonie. J'espère que cet épisode t'a donné des clés, des prises de conscience ou simplement l'envie d'honorer ta voix. Que ce soit sur la page, dans ton espace de vie ou ou dans les choix que tu poses pour toi. Si tu as apprécié cette conversation, je t'invite à partager l'épisode autour de toi ou à laisser un petit mot sur ta plateforme d'écoute préférée. Cela soutient énormément la visibilité du podcast et permet à d'autres femmes de découvrir ces espaces d'inspiration. Et si tu souhaites poursuivre ce chemin d'exploration intérieure et d'harmonisation, retrouve-moi sur Substack ou dans les prochains épisodes de La Maison et la Libre. Je te remercie pour ta Ta présence, ton écoute et ton énergie. On se retrouve très vite pour continuer à explorer ensemble les liens subtils entre nos espaces et ce qui le réveille en nous.