Voix Révolutionnaire

Épisode 20-Ce que cache la peur de se faire copier et voler ses idées

Stephanie Methe

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 J’explore dans cet épisode une peur profonde qui freine tant de femmes dans leur visibilité : celle de se faire copier ou voler leurs idées. 

Une réflexion pour revenir à quelque chose de plus grand : l’enracinement dans sa propre voix.


 Des bonnes raisons d’écouter cet épisode

• Découvre ce qui se cache vraiment derrière la peur de te faire copier, au-delà de ce que tu crois.
• Comprends comment la blessure de trahison peut encore influencer ta voix, ta visibilité et ton expansion.
• Ressens pourquoi le mimétisme peut faire partie d’un cycle naturel d’apprentissage, plutôt que d’être toujours une menace.
• Identifie les différentes phases de la voix pour voir où tu te situes aujourd’hui dans ton évolution.
• Reviens à une vérité essentielle : personne ne peut voler ta fréquence, ton énergie ni la puissance unique de ta voix.


 Mentionnés dans l’épisode

 • La retraite au Costa Rica 🌴tu veux plus d'informations écris au info@stephaniemethe.com

Steph xx

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Il y a une peur qu'on n'ose pas toujours nommer, mais qui peut vraiment avoir un impact dans notre expansion de la voix, de notre visibilité, et c'est la peur de se faire copier et voler ses idées. Il y a tellement de femmes qui ont peur de se faire copier, de se faire voler ses idées, qu'elles vont tomber dans une forme de contrôle ou de rigidité et qu'elles vont s'empêcher d'exprimer pleinement leur voix. Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette peur-là? Qu'est-ce qui se cache derrière la peur de se faire copier et voler ses idées? Et si c'était normal, en fait, de ressentir ça et de le vivre même? Aujourd'hui, c'est terminé de se traire. T'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde. Ta voix porte quelque chose de plus grand que toi. C'est une médecine puissante. Dans ce podcast, on explore la puissance de la voix féminine, celle qui guérit, celle qui dérange, celle qui allume les révolutions. Parce que t'es ici pour créer quelque chose de grand avec ta voix, pour partager ce qui est en dedans de toi. Et c'est cette voix d'origine qui peut te permettre d'avoir une vie et une entreprise en alignement avec la leader visionnaire que tu es vraiment. Je suis Stéphanie Metté, alchimiste de la voix, et depuis 7 ans, j'ai accompagné plus de 1000 femmes en francophonie à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise. Mon approche mélange des outils concrets d'influence, des pratiques somatiques et psychoénergétiques pour libérer non seulement la voix, mais tout ce qu'elle porte. Ici, c'est ton espace pour t'autoriser à être prise au sérieux, ton espace pour laisser émerger ta voix révolutionnaire. Hello! J'espère que t'as passé une belle semaine. J'avais envie aujourd'hui de parler d'une peur qu'on n'ose pas toujours nommer, mais que j'entends constamment chez les femmes que j'accompagne. J'entends cette peur-là depuis des années. Et c'est une peur qui freine énormément de femmes, qui freine leur expansion, qui freine leur visibilité, qui freine leur voix et que je trouve important d'aller creuser en profondeur. aujourd'hui. C'est la peur de se faire copier. C'est la peur de se faire voler ses idées. C'est la peur de se faire plagier. Peut-être que tu ressens déjà des choses quand je te nomme ça et peut-être que tu l'as déjà ressenti cette peur-là. J'en ai parlé un peu dans un autre épisode de podcast que moi-même, j'avais déjà ressenti ça dans le passé. Et ce qui est vraiment, vraiment intéressant, c'est que justement, récemment, j'ai reçu quelques messages sur mes réseaux sociaux ou des gens que je connais qui m'ont dit« Steph, il faut absolument que tu ailles voir cette personne-là parce que cette personne-là te copie.» Donc, je reçois ce message-là et j'ai écouté les messages qu'on m'a envoyés pour me dire« Écoute, pour vrai, cette personne-là fait la même chose que toi. Elle utilise les mêmes mots que toi, le même langage que toi.» Et je suis allée voir, par curiosité, mais ce que j'ai vraiment apprécié, C'est de voir à quel point j'avais fait du chemin par rapport à ça parce qu'honnêtement, il n'y a rien qui s'est activé en moi. Je n'ai pas ressenti que la personne m'avait copié, que la personne m'avait plagié. Mettons au niveau structurel, mettons que tu regardes le message de la personne et que tu écoutes tous ses mots, ça se peut que tu te dises« Ah bien oui, c'est vrai. Moi aussi, j'utilise ce mot-là. Moi aussi, j'utilise ce mot-là. Moi aussi, j'utilise ce mot-là.» Le mot oratrice ne m'appartient pas. Ce sont des exemples que je donne au hasard. Ce ne sont pas nécessairement des mots que la personne a utilisés, mais en voulant dire que, oui, si j'écoute son langage et j'écoute les mots qu'elle dit, peut-être que je pourrais dire qu'elle m'a copié. Mais si je me connecte vraiment, bien non. La réponse est non parce que l'énergie, la fréquence n'est pas la même. Et ça m'a fait réaliser à quel point j'avais fait du chemin parce que si on remonte à peut-être 5 ans, 6 ans, 7 ans, c'est clair que ça m'aurait dérangée parce que je n'avais pas terminé mon cycle. Et je vais t'expliquer c'est quoi cette histoire-là de cycle. Il y a un moment dans notre cycle de voix où est-ce qu'on peut être challengé par ce genre de choses-là. Donc, je vais t'en parler, mais avant de te parler de ça, une chose qui est super importante, c'est de te parler de la blessure ancestrale que ça vient faire sortir. Puis on en a parlé déjà dans le passé, mais c'est sûr que quand on... a peur de se faire voler, quand on a peur de se faire plagier, quand on a peur de se faire voler ses idées. Puis voler ses idées, ça peut être que quelqu'un crée du contenu qui ressemble à notre contenu, ça peut être que quelqu'un utilise le même nom de notre programme, que quelqu'un, en fait, crée une formation qui ressemble à la nôtre. Donc tout ça, c'est des peurs que j'entends chez les femmes à un tel point. C'est aussi la raison pourquoi il y a certaines femmes qui ne veulent pas plonger dans mon univers. Oratrice sacrée, c'est mon contenu mon espace pour aller connecter à ces voix au niveau psychoénergétique, au niveau du système nerveux. C'est quoi que notre voix, justement, nous envoie comme message qui fait que des fois, il y a certaines choses qu'on n'ose pas dire, qu'on n'ose pas faire. Puis, il y a beaucoup de femmes qui me disent« Écoute, ça m'appelle, mais en même temps, j'ai peur que si je partage qui je suis vraiment, que je partage, c'est quoi mes idées, que je partage, c'est quoi mes projets, on va me les voler. On va me les voler. Les filles me disent ça, puis je suis comme, OK, intéressant. C'est pourquoi tu dois absolument embarquer dans Oratrice sacrée, parce que ça vient de quelque chose de profond. Donc, la blessure en arrière de ça, évidemment, ça vient d'une trahison. Ça vient de la blessure de trahison, qui est une blessure qu'on peut tout porter en nous, les femmes. Premièrement, parce qu'on a peut-être déjà été trahi par une petite amie quand on était jeune, par un membre de la famille, peu importe. Donc, on peut avoir déjà été trahi dans cette vie-ci. Donc, tu dévoiles un secret à une de tes amies, finalement, elle le dit à quelqu'un d'autre, ou encore tu pensais que telle personne était vraiment proche de toi, finalement, tu réalises que non. Donc, on a tous vécu des choses dans notre petite enfance, quand on était jeune, que ça se peut que cette blessure-là se soit activée. Mais ça se peut qu'elle était là bien avant ça aussi. Mais il y a aussi la trahison ancestrale. La sœur qui dénonce son autre sœur. Et ça, j'en ai parlé parce qu'à l'époque des chasses aux sorcières, mais bien avant ça, dans les communautés de femmes, la plus grande menace venait pas toujours des hommes. On pense parfois que c'est toute la faute du patriarcat, c'est les hommes. Mais à quelque part, il y a eu la femme aussi. Parce qu'elle avait peur, la femme, d'être accusée. Elle aussi, d'être accusée de sorcellerie. Elle voulait protéger ses enfants, elle voulait rester du bon côté ou juste survivre. Et ça, ça fait en sorte que quand elle parlait, elle dénonçait, elle trahissait Et des fois, quand il y a une femme qui révélait les savoirs d'une autre, les plantes, les rituels, les accouchements, bien, ça aussi, ça venait de challenger. Comme si c'était un savoir qui appartenait à une seule femme. Il y a des fois, une amie qui pouvait donner un nom sous la torture. Une sœur qui pointait une autre femme pour détourner le danger. Tout ça, c'était pour survivre, pour manger, pour sauver ses enfants. Pardonne-moi. Pardonne-moi. Donc, j'ai eu besoin de dire ça. pour les filles qui avaient besoin de l'entendre, mais on l'a faite avec une intention pure. Une intention de survivre, une intention de sauver ses enfants. Puis, Peut-être qu'il y a des femmes qui ont été vraiment courageuses et qui n'ont pas dénoncé, mais qu'est-ce qui est arrivé? Elles se sont fait torturer, tuer. Donc oui, il y a vraiment cette blessure-là qui est là dans notre histoire, dans le côté ancestral. Des fois, c'est comme illogique qu'on se sente vraiment au plus profond de nos entrailles, puis au plus profond de nous-mêmes, on est comme« me sent trahi». Je sens qu'on vole mes idées, mais comme à un niveau que tu te dis, voyons, c'est dommage intense. Les émotions sont tellement fortes, mais ça date de tellement loin. C'est un résultat qui est inscrit dans le corps féminin. Si je montre trop ce que je sais, si je parle trop de ce que je sais, si je brille trop, si je partage mes idées, quelqu'un peut me trahir. Donc, qu'est-ce qu'on fait? On retient. On retient nos messages, on retient notre voix, on retient notre visibilité. Puis après, on est en crise. Et c'est normal qu'à quelque part, on est en crise. Mais on n'est pas en crise après elle. C'est après nous. Pourquoi est-ce qu'on ne l'a pas dit? Notre idée, pourquoi on ne l'a pas partagée, cette chose-là? Parce qu'on avait peur de se faire voler. Donc, on a retenu. On a retenu de l'information importante pour l'humanité. On a retenu de l'information importante par peur d'être encore trahi. Et comment ça se manifeste aujourd'hui, sans qu'on s'en rende compte, c'est justement la peur de parler de ses idées, l'hyper-contrôle dans son contenu, la méfiance envers les autres femmes de notre industrie du même milieu, l'obsession. Il y a des filles qui sont obsédées de se faire copier, que je vois là. Le repli aussi, le silence, l'invisibilité, parce que leur corps se souvient. Si t'as envie de revenir à la source, de reconnecter à ta voix d'origine, de chanter librement, de ressentir la joie et le plaisir dans ta voix, je t'invite à ma prochaine retraite au Costa Rica qui aura lieu à l'automne prochain. Pendant cette immersion dans la jungle près de la mer, on va explorer la médecine du chant, de la voix et la sagesse de Mama Cacao. On va aller aussi à la rencontre de la communauté autochtone Bribri, pour découvrir leur tradition, leur culture et l'héritage du cacao sacré. C'est une expérience vraiment qui va t'aider à te reconnecter à ta voix, à la terre et à quelque chose de profondément vivant en toi. En fait, à toi. Si tu ressens l'appel, les places sont limitées. Je t'invite à aller dans les notes de l'épisode de podcast pour avoir toutes les informations. Et là, ce que j'ai envie de te dire, c'est vraiment, vraiment important. Il y a quelque chose qu'on n'explique pas toujours aux femmes et c'est ça qui crée de la confusion dans l'émotion, l'énergie. C'est que c'est normal, en fait, de copier. C'est normal. Et là, je sais que ça a l'air drôle dit de même, parce qu'on est comme, c'est pas normal, c'est de la trahison. Et si ce ne l'était pas, en fait? Et si la copie était, en fait, du mimétisme? Et que ça faisait partie de notre cycle féminin, comme ça fait partie du développement d'un être humain? Je vais t'expliquer ce que je veux dire par là. C'est que on a un cycle féminin. C'est aussi nos quatre voies. que j'ai parlé dans d'autres épisodes de podcast. On a la voix de la jeune fille, on a la voix de la mère, on a la voix de la femme sauvage, puis on a la voix de la femme sage. Quand t'es dans la voix de la jeune fille, t'es en apprentissage. Et quand on est en apprentissage, c'est comme un enfant qui apprend. Ton enfant, qu'est-ce qu'il fait? Bien... Il apprend à travers toi. Donc, on va utiliser le mimétisme comme apprentissage. La jeune fille apprend en observant. Elle essaie des choses. Elle emprunte des goûts, des styles, des voix. Parce qu'elle est en apprentissage. Un enfant, c'est ça. T'as un enfant, il va faire comme maman. Il va dire les mêmes mots que toi. Il va essayer de faire les mêmes choses que toi. Il va faire la même chose que ses amis à l'école. Donc, on apprend par inspiration. On apprend par mimétisme. Parce qu'on est en train de forger tranquillement notre identité. Donc, quand on arrive, puis qu'on est nouvellement entrepreneur, puis que ça fait pas super longtemps qu'on partage notre voix sur les médias sociaux, de manière inconsciente, on va se mettre souvent à faire du mimétisme. Donc, pas de la copie. Pas copier pour faire chier quelqu'un consciemment. C'est inconscient et c'est souvent parce qu'on est inspiré par quelqu'un. Et que naturellement, on va se mettre à observer des personnes qui nous inspirent et on va comme tranquillement commencer à partager. Et là, Le but, ce n'est pas de faire du mal à qui que ce soit, sauf que ça peut avoir l'air comme si on avait copié. Mais on est encore dans la voix de la jeune fille. Moi, je me souviens d'une période dans ma vie où est-ce que je me cherchais vraiment. Tu sais, quand tu penses de la jeune fille à l'adolescente puis tout ça, je ne savais pas j'étais qui. Puis je voulais tellement être aimée, je voulais tellement qu'on m'apprécie. C'est exactement l'énergie de la jeune fille qu'à un moment donné, je me suis mise à écouter du Rob Zombie. Va écouter ça pour le fun du Rob Zombie. C'est zéro ma vibe. Zéro ma vibe. C'est vraiment pas connecté à qui je suis au plus profond de moi-même. J'aime bien de la musique dans la vie, mais Rob Zombie, j'ai jamais réécouté ça de ma vie. C'était pas moi qui aimais ça. C'était des amis à moi qui aimaient ça. Donc, moi, je me suis mise à écouter ça, puis me faire croire que j'aimais donc bien ça, puis me mettre à chanter des chansons. Mais dans le fond, c'était pas moi. Puis là, je me suis mise à porter des chandails noirs, vraiment loose, style punk. Puis là, je voulais me faire teindre les cheveux en rouge. Puis là, c'était du mimétisme. J'optimais des gens qui m'inspiraient. Des filles, des gars que j'étais comme, eux autres sont au game. Ils n'ont pas peur de dire les vraies choses. Ils n'ont pas peur de s'assumer. Fait que là, moi, j'étais dans cette phase-là de la voix de la jeune fille. Donc, à ce stade-là, copier, ce n'est pas voler, c'est chercher qui on est. Donc, avec beaucoup de douceur, d'empathie, d'amour, quand j'ai reçu ce message-là récemment pour me dire,« Hey, il y a une fille qui te copie sur les réseaux.» Puis que je me suis mise à regarder son contenu, tout ce que je pouvais ressentir pour elle, pour vrai, c'était de l'amour. De... Elle est dans sa voix de la jeune fille. Elle est en train de se découvrir. Elle est en train de... d'apprendre à utiliser sa voix. Puis à quelque part, quand j'ai commencé en ligne, j'étais aussi dans cette phase-là. Moi aussi, je me cherchais. Moi aussi, j'étais trigger. Puis c'est juste, OK, on passe tout à travers ce cycle-là. Le problème, ce n'est pas la jeune fille qui mime. Le problème, c'est de rester coincée là trop longtemps. C'est vraiment ça. C'est OK de le vivre. c'est OK de passer là, de passer ce process-là, mais à un moment donné, bien, on va continuer d'avancer. Ensuite, le cycle continue d'avancer, OK? Et là, on tombe dans la voix de la mère. Puis la voix de la mère, c'est une voix qui est assumée, c'est une voix de conviction, c'est une voix de« Rah!» Tu sais, je veux partager qui je suis, qu'est-ce que je porte en dedans de moi. C'est là qu'on veut parler de nos projets, c'est là qu'on veut parler de notre entreprise, mais Et là, des fois, on va tomber dans l'excès de la mère. Parce que la mère, elle peut être en confiance, elle peut... avoir confiance et se sentir en sécurité ou elle peut tomber dans le contrôle et la peur de perdre. Elle veut protéger, elle veut sécuriser, elle veut éviter les erreurs. Là, on protège notre bébé, notre bébé qui est notre entreprise et le fait de protéger notre bébé qui est notre entreprise, on s'empêche d'accoucher pleinement notre projet sur les réseaux, face aux autres. Donc, on protège, on sécurise et ça donne la rigidité. Et c'est comme si on tombe dans une une énergie territoriale. C'est mon territoire et je veux le protéger. Donc, je n'en parlerai pas jusqu'à temps que ce soit parfait. Et c'est tellement long avant que ce soit parfait que là, à un moment donné, on va voir une fille, c'est Rezo, qui a fait quelque chose de similaire à nous. Elle a utilisé les mêmes mots que nous. Puis on s'imagine qu'elle a volé notre âme. On est comme« Oh my God, cette fille-là, elle a entendu ce que j'ai dit.» Bullshit! Tu n'es juste pas capable, toi, d'accoucher. Arrête de mettre ça sur la faute des autres. Assume. La mère veut contrôler pour ne pas revivre une perte donc Quand on est dans cette énergie-là, on est dans le contrôle. Et c'est là aussi, moi, que je contrôle mon identité. Quand je suis une fille qui est une punk, les cheveux... J'ai pas les cheveux rouges, mais j'ai les cheveux rouges. Je me fais un piercing dans le nombril. J'écoute du rap zombie, puis là, je dis à mes parents, ça, c'est moi. Ça, c'est moi. Puis là, j'essaie de tout contrôler. Jusqu'à temps qu'à un moment donné, je réalise, c'est n'importe quoi, ça. C'est pas moi. C'est pas moi pantoute. Et c'est là qu'on entre dans une phase importante du cycle qui est la femme sauvage. Là, on commence dans notre voie à se différencier. Ça, c'est le grand virage. C'est là qu'on dit non. C'est là qu'on se définit par autre chose. C'est là qu'on tranche. Ça, c'est plus moi. Ça, j'en ai assez. Ça, je veux l'exprimer. Ça, ça ne me tente pas. Donc là, on n'est plus dans la copie. On n'est plus dans le mimétisme. On n'est plus dans« Ah, je me sens inspirée par l'autre. Je vais partager ça parce qu'on est en train de se chercher.» On n'est plus dans le contrôle on est comme« that's fucking me». Donc ça, quand on entre dans cette voie-là, c'est là que je commence à voir chez mes clientes une différenciation dans leur univers. Quand je travaille avec mes clientes au début, quand elles entrent dans mes accompagnements, ça arrive souvent qu'elles sont dans la voie de la jeune fille. Elles ne vont pas le dire nécessairement parce que ce n'est vraiment pas cool d'être là. Mais moi, je le sens. Je sens l'énergie. Je sens que le cycle est là. Mais des fois, ça ne dure pas longtemps. Des fois, c'est que dans le fond, il y a une bascule à faire. entre la jeune fille et la sauvage. Des fois, il ne manque pas grand-chose. Juste une petite flamèche, on part, on est rendu dans le sauvage, ça prend deux semaines. Des fois, c'est plus long. Ça dépend des filles. Mais tout ça pour dire que la femme sauvage, c'est là que le mimétisme tombe naturellement. comme des feuilles qui tombent, justement. C'est vraiment ça. Ça tombe des fois tranquillement, des fois c'est rapide. Ça dépend pour chacune des femmes. Et la dernière, qui est la plus importante, et c'est là qu'on est vraiment connecté à notre essence, à notre fréquence, à la grandeur de notre âme, c'est la femme sage, la souveraineté. Parce que là, la sage, elle sait qui elle est. Elle n'a plus peur de ça, d'être copiée. Elle comprend que personne ne peut voler une vibration, une fréquence. C'est l'énergie que j'ai ressentie. Est-ce que ça veut dire que je vais être toujours dans cette énergie-là jusqu'à la fin de mes jours? Non, ça se peut que je revive un cycle identitaire aussi, plus tard. Peut-être que je vais retomber dans« Jeune fille», puis en fait, on retombe toutes, parce que c'est un cycle qui se répète constamment. Mais là, en ce moment, je me sens enracinée. Donc, ce n'est pas parce que quelqu'un utilise mes mots que... On m'a copié. Au contraire, je le sais que personne ne peut voler ma fréquence, mon énergie, ce que j'ai à l'intérieur de moi. Je le sais ça que personne ne peut voler ça. Donc, le vrai problème, ce n'est pas d'être copié, ce n'est pas d'être trahi, c'est d'être suffisamment enraciné dans sa propre voie. Parce que tant qu'on diabolise le mimétisme, je trouve qu'on empêche les femmes d'apprendre, d'oser et de traverser leur propre cycle. Donc, j'espère que l'épisode de podcast va t'amener à pousser ta réflexion concernant la copie aujourd'hui parce que selon moi, le vrai problème, c'est pas d'être copie, c'est de ne pas être suffisamment enracinée dans sa propre voix. Je dis pas que ça n'arrive pas de se faire copier à la lettre. Ça m'est déjà arrivé, j'en avais déjà parlé dans un autre épisode de podcast, quelqu'un qui avait pris les mêmes couleurs, le même nom de programme, ça, bien, tu vois, il y aurait justement des recours légaux quand c'est quelque chose qui est vraiment, vraiment, vraiment copié, tu sais, mot pour mot, lettre pour lettre, OK? Mais si on enlève ça, il y a une grande partie des moments où est-ce qu'on peut se sentir copié qui est en fait une forme de mimétisme et d'inspiration et qui est souvent très inconsciente. Tant qu'on va diaboliser le mimétisme, c'est comme si on empêchait les femmes d'apprendre, d'oser, puis de traverser leur propre cycle. C'est juste une partie du cycle. On apprend par inspiration, par mimétisme. Après, des fois, on veut contrôler parce qu'on pense que c'est ça qui va nous aider. Après, c'est là qu'on commence à définir notre identité avec la femme sauvage. Puis après, on est comme« that's me». Il n'y a pas personne qui peut me voler, qui chue au plus profond de moi-même. Et c'est dans la femme sage aussi qu'on est dans l'amour profond de soi-même. Puis quand on s'aime, on n'a pas peur de se faire voler quoi que ce soit. On n'a pas peur de se faire voler des clés de se faire voler de l'argent, de se faire voler quoi que ce soit, parce qu'on le sait que les bonnes personnes vont être attirées par notre fréquence. Merci d'avoir été là aujourd'hui. J'espère que ça va te faire réfléchir. Je pense que c'est un sujet de conversation qu'on devrait avoir encore plus ensemble, entre femmes, parce que ça nous empêche tellement de briller, tellement de rayonner, alors que that's okay. Ça fait partie du processus. On est tous passés un peu par là qu'on veut se l'avouer ou non. Puis pardonnons-nous de tout ça. Puis soyons dans la bienveillance, c'est ce que j'ai envie de dire. Donc, on se retrouve la semaine prochaine pour un autre épisode de podcast. Ciao! Cet épisode-là a éveillé quelque chose en toi, t'a fait vibrer, viens me le dire. La meilleure façon de le faire, laisse un 5 étoiles sur Apple Podcasts et écris ton témoignage. Mais surtout, partage-le. Envoie cet épisode-là à une femme que t'aimes. Une femme qui, elle aussi, aurait besoin d'entendre ce message-là Parce qu'en l'écoutant, elle pourrait, elle aussi, commencer à libérer sa voix ou à retrouver sa puissance. Et c'est ça, élever nos voix ensemble. Je te dis à bientôt.