Voix Révolutionnaire

Épisode 32-Le plus grand blocage du scaling féminin

Stephanie Methe

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Et si ce qui freine vraiment ton scaling, c'était pas ta stratégie, mais une petite voix intérieure qui prend le micro au mauvais moment? Aujourd'hui, on plonge dans les quatre petites filles qui sabotent ton expansion, celles qui veulent te protéger mais qui t'empêchent d'incarner ta pleine puissance. Parce que ton prochain niveau ne passe pas par un nouvel algorithme, mais par une voix qui accepte de ne plus plaire à tout le monde.

Des bonnes raisons d'écouter cet épisode

  • Découvre les quatre voix intérieures qui freinent ton expansion (et reconnais celle qui prend le plus de place chez toi)
  • Comprends pourquoi tu sur-livres, tu mets des coussins dans tes messages ou tu maternes tes clientes
  • Ressens ce que ça veut dire d'arrêter de chercher l'approbation pour enfin scaler avec clarté
  • Apprends à différencier la petite fille performante de la leader visionnaire que tu es vraiment
  • Saisis pourquoi ton évolution rapide et tes contradictions sont une preuve de leadership, pas une faiblesse

Steph xx

SPEAKER_00

On parle souvent de stratégie, d'offre, de contenu, de phonol, de visibilité, de positionnement. Mais on parle très rarement, selon moi, de la voix qui tient le micro à l'intérieur de nous quand vient le temps de grossir, de prendre de l'expansion. Aujourd'hui, on va parler des quatre petites filles qui sabotent ton scaling. En fait, c'est le plus grand blocage du scaling féminin. Aujourd'hui, c'est terminé de se traire. T'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde. Ta voix porte quelque chose de plus grand que toi. C'est une médecine puissante. Dans ce podcast, on explore la puissance de la voix féminine, celle qui guérit, celle qui dérange, celle qui allume les révolutions. Parce que t'es ici pour créer quelque chose de grand avec ta voix, pour partager ce qui est en dedans de toi. Et c'est cette voix d'origine qui peut te permettre d'avoir une vie et une entreprise en alignement avec la leader visionnaire que tu es vraiment. Je suis Stéphanie Metté, alchimiste de la voix, et depuis sept ans, j'ai accompagné plus de 1000 femmes en francophonie à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise. Mon approche mélange des outils concrets d'influence, des pratiques somatiques et psychoénergétiques pour libérer non seulement la voix, mais tout ce qu'elle porte. Ici, c'est ton espace pour t'autoriser à être prise au sérieux, ton espace pour laisser émerger ta voix révolutionnaire. empêche les femmes de scaler leur business, ce qui empêche les femmes de passer à leur prochain palier financé. Ce n'est souvent pas des éléments comme « je ne maîtrise pas l'algorithme » ou « je n'ai pas la bonne stratégie » ou « je ne publie pas le bon contenu ». C'est beaucoup plus identitaire, beaucoup plus profond que ça. C'est rarement de la faute à l'algorithme, à la publication qu'on a fait ou on n'a pas fait ou encore à la stratégie qu'on n'aurait pas suivi. Si c'était aussi simple que ça, je pense qu'on aurait juste toute la stratégie. Pour avoir bâti une business qui m'a rapporté 3 millions dans les 6 dernières années, j'ai réalisé qu'il y avait un gros, gros, gros, gros, gros Dans ma voix, qui venait toujours me freiner quand venait le temps de scaler. Et c'est encore le cas aujourd'hui, dans le sens qu'aujourd'hui, je suis plus à l'écoute de cette voix-là. Puis je me suis vraiment, vraiment, vraiment améliorée. Mais c'est quand même encore un travail à faire. Mais je sens que je suis quand même en train de transcender ça. Mais ce n'est pas toujours évident parce qu'il y a comme un travail somatique à faire en arrière de ça. J'en ai parlé dans d'autres épisodes de podcast, mais dans notre voix, il y a la voix de la jeune fille. C'est une des parties... de nous. J'en ai parlé dans plein de podcasts, mais aujourd'hui, on va vraiment parler de la voix de la jeune fille, pas juste la good girl, la bonne fille, celle qui veut plaire, mais vraiment dans le scaling féminin, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est pas juste une petite fille en nous, c'est comme s'il y avait plusieurs petites filles intérieures qui prennent le micro au moment où notre entreprise veut grossir. Et c'est pas des mauvaises petites filles, c'est juste qu'elles veulent nous protéger, mais quand elles dirigent notre voix, elles ont un impact sur nos décisions, elles ont un impact sur notre leadership et c'est aussi elles qui nous empêchent de prendre de l'expansion. Et je le sais que moi, j'ai ces petites filles-là qui viennent me rendre visite souvent quand j'arrive à un moment important d'expansion, à un moment important de scaling. J'ai une de ces petites filles-là, puis je vais te parler de quatre petites filles différentes aujourd'hui qui viennent me rendre visite, qui pognent le micro, puis C'est ce qui fait que des fois, j'arrive pas à aller à mon prochain niveau, à ma prochaine étape. Puis aujourd'hui, je les connais, ces petites filles-là. Aujourd'hui, j'apprends à les reconnaître, j'apprends à les aimer, mais ne plus les laisser toutes prendre ma place. Parce que quand elles prennent ma place, ça fait en sorte que... je ne peux pas incarner mon plein potentiel, mon plein leadership, ma pleine voix révolutionnaire. Parce que quand on a une voix révolutionnaire, c'est une voix qui doit accepter de ne pas être aimée par tout le monde. c'est vraiment la base d'une voie révolutionnaire, c'est d'accepter qu'on ne sera pas aimé par tout le monde. Et la réalité, c'est que même si tu es la personne la plus gentille sur Terre, tu vas gosser quelqu'un. Même si tu es la personne la plus intelligente, la plus extraordinaire, la plus souriante, la plus positive, il y a quelqu'un qui n'aimera pas cette version-là de toi. Donc, Tant qu'à ça, on est aussi bien d'être vrai. Tant qu'à ça, on est aussi bien d'être honnête. On est aussi bien d'être nous-mêmes. Mais c'est souvent très, très, très, très facile à dire, mais après, dans le concret, dans le réel, on peut rapidement redonner le micro à ces petites filles-là que je vais te parler aujourd'hui qui peuvent nous empêcher de passer à notre prochain niveau de succès, qui fait que j'ai des femmes qui viennent vers moi et qui me disent « Steph, ça fait trois ans que je fais 60 000 par année. » C'est assez spécial de faire le même montant d'argent à chaque année. Moi, j'ai fait trois ans le demi-million. Une année, 500 000, 520 000, 540 000. C'est spécial quand même. C'est comme si mon système nerveux peut accepter de faire ce montant-là, mais passer ça, c'est comme si ça vient avec un coût. Ça vient avec des critiques. Ça vient avec une peur. Fait que moi, je suis confortable à un demi-million. Donc, ça va être vraiment super intéressant, la conversation d'aujourd'hui pour toutes les femmes qui veulent fucking scaler dans la prochaine année. Et là, on parle pas juste de je veux faire 50 000 par mois, 100 000 par mois, 200 000 par mois. C'est pas juste une question de chiffre. C'est une question de shift et c'est une question d'expérience. intérieure et d'expansion extérieure. You feel it inside présentement. Sauf que est-ce que tu vas laisser ta voix révolutionnaire parler, prendre sa place ou les petites filles en toi vont juste... prendre le micro et prendre la place. Donc, on va y aller aujourd'hui avec les quatre jeunes filles qui ont tendance à se pointer quand vient le temps d'arriver à un prochain niveau d'expansion. La première, c'est la petite fille qui a peur d'être méchante. C'est celle qui a peur d'être perçue comme cruelle. Et cette petite fille-là qu'on a en nous, elle veut... Être aimée. Toutes les petites filles, d'ailleurs, veulent être aimées. Ça, c'est le point commun de toutes les petites filles que je vais te parler aujourd'hui. La petite fille, elle veut être aimée. Mais une de ses peurs vraiment, vraiment, vraiment profondes, puis une des voix qui peut être là dans ta tête, c'est vraiment la peur d'être perçue méchante. La peur d'être vue comme cruelle. La peur que quelqu'un fait, t'es donc bien raw, t'es donc bien rough, t'es donc bien méchante. Parce que quand on devient vrai, puis quand on incarne une voix révolutionnaire, on en dit des fuck-off, on en dit des opinions tranchantes, on en dit des choses tranchées puis crues. Puis moi, des fois, je... Pas « je m'écoute après, je n'écoute pas mes podcasts », parce que si je les écoutais toutes à la seconde près, il y en aurait peut-être que je n'oserais pas publier. Je me dis que si j'avais à dire ça, je le dis. Mais des fois, il y a des moments où... Souvent pas dans le moment présent, parce que dans le moment présent, j'assume tout ce que je dis au mot « près », mais des fois après... Justement, si j'ai le malheur d'écouter mon épisode de podcast, parce que, je ne sais pas, mettons, Phil, c'est lui qui fait mon montage. Mais mettons qu'il n'aurait pas le temps de l'écouter et qu'il me dit « Peux-tu l'écouter? » Là, je vais faire « Tabarouette, je te donne un rough cette journée-là. » Mais là, ce n'est pas tout à fait ce que je pense. J'ai hâte de te parler de ça. D'ailleurs, c'est une autre des voix des petites filles. Mais là, on va rester dans la peur d'être méchante. Celle qui a peur d'être trop directe. Celle qui a peur d'être trop exigeante. Celle qui a peur d'être trop ferme, trop business trop froide, trop masculine. Et ça, ça peut arriver parce que moi, j'ai ce moment-là des fois où je suis dans cette énergie-là. Puis en ce moment, je me sens beaucoup dans une énergie comme ça de confiance pure, tranchante, tranchée. Ça fait en sorte que je suis comme « get the fuck out, let's go les girls, vous êtes capables ». Et là, des fois, il y a des femmes qui peuvent se sentir bousculées dans mon univers. Et des fois, la petite voix en moi me dit « Hey, t'es bien trop directe avec ta cliente. Hey, attention, tu peux la blesser. Hey, tu pourrais réactiver un trauma. Hey! » Puis c'est quand même très intéressant parce que si je me mets à croire cette voix-là, là, ça veut dire que je crois que ma cliente, c'est pas une leader. C'est quand même très, très, très intéressant parce que si j'écoute cette voix-là, puis que je la laisse parler et que je la laisse prendre la place, bien, ça veut dire que je materne mes clientes. Moi, c'est vraiment comme ça que je le vois parce que récemment, j'ai eu envie de dire quelque chose à une cliente, puis là, je me suis dit, ah, j'ai eu cette petite voix-là qui était comme, ah non, tu sais, sois plus gentille avec elle, sois douce, attention à son système nerveux, puis j'ai fait « Hey, ma cliente, ce n'est pas une petite fille. C'est une adulte. Elle est intelligente. Elle est responsable. Elle a un développement personnel. Elle a un développement spirituel. C'est une femme leader, incroyable, puissante, assumée. Si je lui dis quelque chose, qui la blesse ou si je lui dis quelque chose qu'elle trouve se roffe, mais Chris, c'est sa responsabilité de me le dire parce que moi, je coach des femmes comme ça. Parce que je coach des voix révolutionnaires. Parce que c'est ça l'identité de mes clientes. Puis quand elle entre dans mon univers, il y a un code des femmes révolutionnaires. C'est tu dois être transparente, tu dois communiquer avec colarté. Et s'il y a quelque chose qui te déplait ou justement qui te challenge, tu le nommes. Mais quand moi, je suis dans la voie de la petite fille qui a peur d'être méchante, trop exigeante, trop masculine, trop froide, bien... ça fait en sorte qu'il y a peut-être une information majeure et incroyable que je vais retenir en moi qui pourrait être le game fucking changer de ma cliente. Ça se peut que cette phrase-là que je retienne, puis là, je donne un exemple avec une cliente, mais ça aurait pu être un exemple avec quelque chose que j'ai le goût de dire dans un live. Ça pourrait être quelque chose que j'ai le goût de décrire dans un infolettre, quelque chose que j'ai le goût de partager dans un post. Et là, qu'est-ce qu'on fait quand on retient? On met des petits coussins partout dans sa voix, OK? ou des petits poussins au coussin. On va dire des petits poussins dans sa voix. Ben, je veux pas que tu le prennes mal. Ah, je comprends tellement ce que tu vis. C'est de la fucking bullshit. Je comprends pas ce que tu vis. Parce que moi, je vis pas ça. C'est ça, la vérité. Comme... Je ne comprends pas ce que tu vis. Arrêtons de faire semblant d'avoir de l'empathie pour quelque chose qu'on n'en a pas. Je sais que... Regarde, là, j'ai eu peur d'avoir l'air méchante présentement. J'ai failli mettre un petit poussin. Ah, bien là, je ne veux pas que vous pensez que je ne suis pas une bonne personne, que je n'ai pas d'empathie. Bien, je n'en ai pas sur certaines choses. C'est ça, la réalité. Et là, c'est là qu'on met des petits poussins ou des petits coussins. Je comprends tellement ce que tu vis. C'est correct, hein, si ce n'est pas pour toi. Je comprends si ce n'est pas pour toi. Moi, je ne veux pas pousser personne. Je veux te pousser. Tu m'as engagé pour être une femme influente dans ton industrie. Hostie que je vais te pousser. Comprends-tu un peu l'espèce de coussin, des petits poussins qu'on peut mettre dans notre voix parce qu'on a peur d'avoir l'air méchante, d'avoir l'air de cruella d'enfer? Et à cause de ça, les choses les plus puissantes qu'on veut nommer, on ne les nomme pas. Et là, ce qui arrive au niveau du scaling, c'est que cette petite fille-là, elle crée souvent des offres floues, des limites qui sont molles, des prix qu'elle n'assume pas complètement et des communications qui manquent de tranchant. Parce que si je suis assumée, si je suis claire, si je suis tranchante, on va penser que je suis méchante. Donc, c'est une des voies qui peut nuire à notre scaling. Si en écoutant cet épisode, tu sens que toi aussi t'es rendu à un moment où ta voix peut plus rester petite, t'as envie d'incarner ta voix révolutionnaire, de partager avec conviction le message que t'es venu porter dans le monde, de vendre tes offres à tous les jours en pleine confiance. Pas juste quand t'es dans un bon mood, quand ton énergie est parfaite, mais de façon solide, claire et assumée. Si c'est le cas, bien, j'ai un accompagnement pour toi, pour la voix révolutionnaire qui se retrouve à l'intérieur de toi, qui a peu envie d'attendre demain après demain dans un an, qui est prête maintenant à faire une différence dans son industrie, qui a envie de vendre, de scaler dans l'excellence, mais aussi qui a envie de créer un impact dans le monde, dans son industrie. Tous les détails sont dans les notes de l'épisode de podcast et au plaisir de t'accompagner avec ta voix révolutionnaire. La deuxième voix, la deuxième petite fille, c'est celle qui a peur d'être contradictoire. Parce que on est des femmes cyclées On est des femmes qui portent plusieurs voix, plusieurs énergies à l'intérieur de nous. Donc, c'est difficile pour une femme d'être toujours linéaire. Genre, moi, c'est ça mon opinion, et ça va rester ça jusqu'à la fin de mes jours. Des fois, on a une opinion, puis le lendemain, on pense le contraire. C'est pas parce qu'on est bipolaire, c'est parce qu'on est cyclique. Des fois, on a l'impression d'être juste trop stratégique, mais là, après, on est comme, « Mais là, je suis pas assez spirituelle. Là, je suis trop stratégique. Non, je suis trop spirituelle, mais je suis pas assez stratégique. » Mais là, les gens vont penser que... Tu sais, je suis pas assez humaine parce que là, je suis très structurée. Ils vont peut-être me trouver trop intense, pas assez profonde. Bien, OK, c'est ça. C'est parce que là, l'autre fois, j'ai dit que la spiritualité me faisait chier, mais en même temps, j'utilise la spiritualité dans ma vie de tous les jours. Puis là, on est comme toujours en train de douter. C'est la jeune fille qui a peur d'être perçue comme bipolaire dans sa pensée parce qu'on est juste complexe, nuancé et multidimensionnel. C'est ça, la réalité. Puis la petite fille qui a peur d'être contradictoire, elle se pose la question « Mais est-ce que je peux dire ça si la semaine passée, j'ai dit autre chose? » La semaine passée, j'ai dit que ça me gossait l'intelligence artificielle. Puis là, cette semaine, j'ai vraiment le goût de parler d'intelligence artificielle. Qu'est-ce que je fais? Je ne peux pas avoir l'air contradictoire. Mais peut-être que les gens vont dire que je suis contradictoire. Moi, je suis un être de contradiction. Aujourd'hui, j'ai appris à vivre avec, mais ça m'arrive souvent que cette petite voix-là vienne me voir, vienne me visiter. C'est juste qu'on dirait que ça, c'est la plus facile pour moi à faire taire. Puis c'est intéressant parce que... il y a toujours des voix qui vont venir nous visiter, puis il y en a qui vont être super faciles. Moi, je suis capable de lui dire à elle rapidement « shut up », parce que j'ai appris à accepter que je suis cyclique, puis qu'une journée, je suis anti-technologie, le lendemain, j'adore la technologie, le surlendemain, je voudrais juste faire des retraites en nature, puis l'autre jour d'après, je veux faire des zooms en ligne. Ça fait partie de mon énergie, ça fait partie de moi. Aujourd'hui, j'ai accepté que je suis comme ça, fait que c'est pas parce que j'ai publié quelque chose la semaine passée que je pense encore la même chose aujourd'hui. Je je change, j'évolue, j'assume la semaine passée, j'assume maintenant, j'assume le futur. Donc ça, c'est quelque chose qui est quand même facile pour moi de faire taire cette voix-là, mais elle vient souvent quand même me rendre visite parce qu'elle est comme, t'es sûre que tu veux partager ça? T'as partagé ça l'autre fois? Oui, on évolue. Puis c'est ça qui arrive. Mais la vérité, c'est justement que cette petite fille-là, elle veut être parfaitement constante pour ne pas être jugée. Et cette petite fille-là, elle bloque souvent les femmes les plus visionnaires. Parce qu'une femme qui pense grand va évoluer vite, vite, vite, vite, vite. On peut évoluer vite dans une journée, vite dans une heure, vite dans deux jours, trois jours, quatre jours, je pense déjà plus la même chose que la semaine passée. Tu vas avoir plusieurs angles si t'es une femme comme ça. Est-ce qu'il y en a qui se retrouvent ici? Je suis sûre qu'il y a des filles qui écoutent présentement. Peut-être que t'écoutes, t'es comme, c'est tellement moi. Hier, j'ai publié un post, puis je suis déjà plus là, moi, là, là. Et là, tu veux publier autre chose, mais t'es comme, ouais, mais là, me semble que c'est pas tout à fait la même affaire. Arrêtons d'essayer de faire un frame parfait. Ça, c'est de la constante parfaite, comme si on n'a pas le droit de changer d'idée, on n'a pas le droit d'évoluer, il faut tout le temps dire la même chose, la même façon, et cette petite fille-là, elle bloque justement la femme visionnaire à aller à son prochain niveau. Quand t'évolues, là, Ça fait partie de ton leadership. By the way, plus t'acceptes d'évoluer, plus tu montres ton évolution, plus pour moi, c'est une preuve de leadership. T'es pas contradictoire. T'es une femme qui raffine, qui ose dire, je ne vois plus les choses de la même façon, avec humilité, avec transparence. Et les gens vont faire, ah! Moi aussi, je peux changer d'idée. Moi aussi, je peux être moi-même. Moi aussi, je peux me permettre de... La semaine passée, c'était ça. Aujourd'hui, c'est ça. On est des êtres humains évolutifs et les femmes, encore plus, on est cycliques. Donc ça, c'est la deuxième petite fille qui a peur d'être contradictoire. La troisième petite fille, c'est la petite sauveuse. C'est celle qui veut tellement aider tout le monde. Je me souviens d'une petite fille, justement, à l'école primaire. Elle était tellement, mais tellement, tellement, tellement gentille. Je me souviens que quand je vivais de l'intimidation, elle m'avait glissé une lettre sous mon casier pour lui dire que j'avais pas à me faire traiter comme ça, que j'étais une bonne petite fille, moi. Puis je sentais vraiment son grand cœur Puis c'est vraiment cette énergie-là de petite fille sauveuse qui aide, qui veut aider tout le monde, qui veut que tout le monde soit bien. Ça, pour vrai, je l'ai fucking d'aplomb, cette petite sauveuse-là. Puis je ne m'en rends pas souvent compte. En fait, je pense que ça a été ça mon grand problème, c'est que tu sais, des fois, les voix sont subtiles à l'intérieur de nous. Parce que moi, là, mettons, tu me vois dans ma vie de tous les jours, tu vas faire « OK, Steph est confiante, c'est une femme forte, elle n'a pas peur de dire les vraies affaires. J'utilise beaucoup la voix de la femme sauvage sur mes médias sociaux. Je partage mon opinion. Je suis comme ça aussi avec mes clientes. Je suis comme ça avec les gens autour de moi. Les gens qui me connaissent le plus me disent « Ah, il y a moi quelque chose qui m'impressionne chez toi, Steph, c'est ton mindset de feu. Tu y crois toujours à tes projets. Tu y crois toujours à ce que tu fais. » Donc, même moi, je me disais « Je ne suis pas ça, moi, une sauveuse. » Et ça m'énerve donc bien les sauveuses. Puis souvent, ce qui Il nous énerve des fois un reflet de nous. Tu sais, des fois, là, ce qui nous énerve, là, on est comme, moi, c'est ça, ça. Bien, c'est ça. C'est parce que je suis ça aussi, tu sais. C'est ça, l'histoire. Fait que je pensais pas que j'étais une petite sauveuse. Mais cette voix-là, elle est souvent là. Et elle est très, très, très, très, très subtile. Donc, je m'en rends pas toujours compte. C'est que, moi, là... Je considère que j'ai un cœur qui est grand, puis je vois le potentiel dans les femmes, dans les gens en général. Je suis quelqu'un que je vais connecter avec l'énergie d'une personne, puis je suis comme « Oh my fucking God! Tu peux carrément faire ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça. » Et j'aimerais ça pouvoir aider tout le monde, parce que c'est comme si je me connecte à l'énergie de quelqu'un, puis je le sais, c'est capable d'accomplir, mais des fois, la personne, elle ne le voit pas, puis je suis comme « Je veux le faire pour toi! » Et là, à cause de ça, je peux avoir tendance à tomber dans le « Je veux te soutenir, je veux te sauver, je veux te comprendre. Et À quelque part, ça ne part pas d'une intention négative et souvent, c'est très, très, très, très inconscient. C'est un pattern que j'ai, que je ne me rends pas toujours compte parce que je ne veux pas aller là. Et cette voix-là, elle est vraiment, vraiment subtile. Puis moi, je l'ai utilisée beaucoup, beaucoup avec mon équipe, cette voix-là, parce que j'aime ça que les membres de mon équipe se sentent bien. Puis des fois, je vais proposer des choses inconsciemment pour que tout le monde soit content. Puis après, des fois, je suis comme frustrée parce que, mettons, exemple, je propose posant un plan, puis là, je suis comme, c'est ça le plan, puis là, après, j'aime pas le plan. Parce que j'ai fait le plan pour plaire à mon équipe, parce que je veux que mon équipe soit bien, puis en même temps, c'est OK qu'on veut que les gens autour de nous soient bien, mais on est des entrepreneurs, on est des CEOs, on est des visionnaires, c'est important qu'on respecte notre vision, parce que ça va avoir un impact sur notre scaling. Si moi, j'aime pas le plan, si moi, je suis pas bien, bien, je serai pas capable de scaler, tu comprends? Donc, c'est vraiment, vraiment important Et cette voix-là vient avec une voix qui est très empathique, qui est très maternelle, qui est très rassurante. Souvent, ça peut même nuire à la qualification des gens qu'on attire dans notre univers. Ça m'est arrivé avec une cliente récemment qui me disait « Steph, je suis tannée. On dirait que je ne travaille pas avec les clientes que je veux. Il faut tout le temps que je les encourage. Il faut tout le temps que je leur prenne la main. Il faut tout le temps que je fasse ci ou ça ou nanana. » Ok, mais c'est toi

UNKNOWN

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C'est toi qui as attiré ces personnes-là. Et parce que souvent, cette petite fille-là qui veut sauver les gens ne se rend pas compte qu'elle n'est pas assez qualifiante quand elle rencontre des nouvelles personnes, des futurs clients. Parce qu'on va être beaucoup dans l'énergie de « Je peux t'aider. Je vais te prendre là où tu es. Je comprends tellement ce que tu vis. Je vais te le montrer. Tu n'es pas toute seule. » Moi, je l'ai vécu aussi, by the way, avec des closeuses que j'ai engagées dans le passé qui étaient beaucoup dans cette énergie-là, tu vas voir, on va t'aider, on va vraiment t'amener étape par étape. Puis là, après, il est arrivé avec moi, je me souviens, à un moment donné, qu'il y a une fille qui m'a dit qu'elle ne s'attendait pas du tout à se faire ramasser à ce point par moi, parce qu'on l'avait tellement rassurée, cajolée, que quand il est arrivé avec moi, puis j'ai dit ces quatre vérités en pleine face, elle a fait « Oh my God, I want to leave, je ne me sens pas respectée. » Puis là, j'ai été assez directe après avec mon équipe, j'ai dit « Là, vous devez leur dire dans quoi ils s'embarquent. » Moi, c'est des femmes leaders, c'est des femmes qui sont prêtes à entendre la les commentaires pour avancer, pour évoluer. Je suis la personne la plus bienveillante. Moi, tout part du cœur, mais je vais être direct parce que je vais shaker les filles. Ça fait partie de qui je suis. Si les filles ne sont pas prêtes à ça, c'est parce qu'on ne les a pas bien qualifiées. C'est parce qu'on les a maternées. Observe, parce que là, je te parle de différents contextes, différentes situations, mais cette voix-là, la sauveuse, c'est une voix qui fait en sorte qu'on peut aussi attirer les mauvaises personnes. Mauvaise personnes dans notre équipe. Quand je dis mauvaises personnes, je parle vraiment plus de personnes qui ne sont pas alignées à 100 %. Ce ne sont pas des mauvaises personnes, mais plus des personnes qui ne sont pas alignées à ce qu'on souhaite. On veut des femmes leaders, mais si on veut des femmes leaders, il faut qu'on soit dans notre leadership. Si tu veux des femmes qui partagent leur vérité, tu dois partager ta vérité. Si tu veux avoir des femmes qui partagent leur opinion, il faut que tu partages ton opinion. Ça marche comme ça. Et la quatrième voie, c'est une des voies les plus présentes Et les plus stressantes aussi chez les femmes, c'est la petite performante. C'est la petite fille qui croit qu'elle doit être stressée. vraiment belle, vraiment bonne pour être choisie. C'est la petite fille en moi qui voulait tellement être choisie au théâtre, tellement être choisie dans les sports, tellement être la meilleure, qui veut prouver qu'elle est intelligente, qu'elle connaît son sujet, qu'elle est compétente, qu'elle est profonde, qu'elle mérite sa place, qu'elle mérite son prix. Alors, elle surcharge. Elle surcharge ses offres. Elle met trop d'informations, trop de concepts, trop de frameworks, trop de couches, trop d'affaires. Et là, souvent, quand on est dans la performance, On en met trop. On en met trop. Fait que c'est vraiment intéressant parce que quand la petite voix, la voix de la performance est là, ce qui est vraiment intéressant, c'est que la petite fille qui veut performer, elle va être bonne, elle va être choisie. On se souvient tout le temps de ce moment-là. Je me souviens, il y avait des équipes de kickball à l'école. Puis là, moi, je voulais tellement être choisie dans une équipe. Puis on veut être choisie pas n'importe comment, mais dans les premières. Puis là, t'es pas choisie. Puis là, plus les gens, plus les capitaines, là, des noms, moins tu es choisi, plus tu te sens comme de la marde. Et là, bien, tu essaies plus. Tu veux que les gens te remarquent. Puis là, tu es comme la prochaine fois, tu sais, ou tu essaies de te cacher un ou l'autre. C'est soit qu'on essaie de se cacher, soit on essaie de se faire remarquer. C'est ça qu'on fait quand on est une jeune fille. Mais là, on parle de la petite performance, celle qui veut montrer qu'elle est bonne, celle qui veut montrer qu'elle est capable. Fait que là, on met trop d'informations dans nos pages de vente. On met trop d'informations dans nos offres. On met trop de valeurs. Je vais te donner 8 coachings, c'est ça. Il y en a a trop d'affaires, tu n'as pas besoin d'offrir tout ça. Pourquoi tu as besoin d'offrir autant? Ça, je le dis à mes clients, des fois, pourquoi tu as besoin d'offrir autant dans cette offre? Bien là, c'est parce que sinon, ça ne le vaudrait pas. Pourquoi ça ne le vaudrait pas? Il y a toujours quelque chose en arrière, c'est qu'on veut performer parce qu'on veut montrer qu'on est brillante, qu'on a étudié, qu'on veut prouver quelque chose. Puis, elle a peur aussi, cette petite fille-là, cette petite voix-là dans notre tête, que si on simplifie trop les affaires, on va penser de nous qu'on est bien trop basic, c'est bien trop simple. C'est bien trop simple. Les gens ne paieront pas pour ça. C'est bien trop simple. Sa grande peur, c'est si je ne montre pas tout ce que je sais, on ne verra pas ma valeur. Boum! Ça, ça empêche Le scaling, ça demande une voix qui ne cherche plus à prouver. On ne veut plus la voix qui fait « Hey, tu devrais ajouter tel module, tel module. Ouais, mais tu n'as pas ajouté ça. Mais là, ajoute des bonus. Mais là, les filles n'embarqueront pas si tu ne fais pas ci, si tu ne fais pas ça. » Ça, c'est la voix de la performante. Et si on veut scaler, c'est super important de sortir de cette voix-là. Et ce qui est intéressant, c'est qu'avec toutes les voix que je t'ai parlé aujourd'hui, que ce soit la voix de la petite fille qui a peur d'être méchante, que ce soit la petite fille qui a peur d'être compétitive, la petite sauveuse ou la petite performante, elles ont toutes une drogue en commun, ces filles-là. Et la drogue qu'elles ont en commun, c'est l'approbation. L'approbation des autres. Elles veulent être validées, elles veulent être aimées. Aimées par leurs proches, aimées par leurs clientes, aimées par... leur équipe, aimée par l'industrie, aimée par tellement de personnes que... c'est ce qui les empêche aussi de passer au prochain niveau de succès. Donc, la meilleure stratégie dans ton entreprise pour scaler, c'est d'être consciente de ces petites voix-là dans ta tête qui se présentent à toi quand tu arrives pour franchir une prochaine étape. Puis au lieu de dire, c'est quoi la prochaine stratégie? Ah, peut-être que je devrais ajouter ça ou ça ou ça ou ça. Non, c'est d'incarner encore plus ta voix révolutionnaire. Voilà, c'est ce que je voulais te partager aujourd'hui. Et c'est ça, élever nos voix ensemble. Je te dis à bientôt.