Voix Révolutionnaire
Aujourd'hui, c'est terminé de se taire.
Tu n'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde.
Ta voix porte une médecine puissante, celle qui guérit, dérange et allume des révolutions.
Je suis Stéphanie Méthé, alchimiste de la voix. J'ai accompagné plus de 1 000 femmes à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise.
Ici, on explore la puissance de la voix féminine — ta voix révolutionnaire.
👉 instagram.com/stephanie_methe
Voix Révolutionnaire
Épisode 33-Et si nos business devenaient matrilinéaires?
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Et si l'épuisement que tu ressens dans ta business n'était pas un manque de discipline, mais le signe que tu bâtis selon un modèle qui ne te ressemble pas? Dans cet épisode, Steph explore un concept qui pourrait tout changer: la business matrilinéaire. Une façon de voir l'entrepreneuriat au féminin qui remet la transmission, la sororité et l'héritage au coeur de tout ce qu'on crée.
Des bonnes raisons d'écouter cet épisode
- Comprends pourquoi tant de femmes entrepreneures s'épuisent en ce moment, et ce que ça révèle sur le modèle dans lequel elles opèrent
- Découvre ce que Steph a vécu lors de sa rencontre avec la communauté Bribri et ce que leur façon de vivre ensemble lui a transmis
- Ressens la différence entre bâtir un royaume individuel et créer une lignée, et pourquoi ça change tout à ta manière de faire des affaires
- Réalise ce qui se passe vraiment quand tu gardes ta méthode pour toi, et ce que ça coûte à la collectivité des femmes
- Explore ce que ça voudrait dire, concrètement, de switcher l'énergie de ta business vers quelque chose de plus grand que toi
Il y a une crise silencieuse qui existe en ce moment dans l'entrepreneuriat au féminin. Pas parce que les femmes ne sont pas assez compétentes, pas parce qu'elles ne sont pas assez ambitieuses. Au contraire, elles travaillent fort et je pense que si les femmes s'épuisent collectivement en ce moment, c'est qu'elles continuent de bâtir des business comme si elles devaient tout porter toutes seules. Leurs idées, leurs lancements, leur contenu, leur argent, leur vision. Et selon moi, Un des plus grands problèmes actuellement, c'est qu'on n'a pas des entreprises qui correspondent à notre énergie féminine. Aujourd'hui, et si nos business devenaient matrilinéaires? Aujourd'hui, c'est terminé de se traire. T'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde. Ta voix porte quelque chose de plus grand que toi. C'est une médecine puissante. Dans ce podcast, on explore la puissance de la voix féminine, celle qui guérit, celle qui dérange, celle qui allume les révolutions. Parce que t'es ici pour créer quelque chose de grand avec ta voix, pour partager ce qui est en dedans de toi. Et c'est cette voix d'origine qui peut te permettre d'avoir une vie et une entreprise en alignement avec la leader visionnaire que tu es vraiment. Je suis Stéphanie Metté, alchimiste de la voix, et depuis 7 ans, j'ai accompagné plus de 1000 femmes en francophonie à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise. Mon approche mélange des outils concrets d'influence, des pratiques somatiques et psychoénergétiques pour libérer non seulement la voix, mais tout ce qu'elle porte. Ici, c'est ton espace pour t'autoriser à être prise au sérieux, ton espace pour laisser émerger ta voix révolutionnaire. Aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un des plus grands problèmes des business féminines actuelles. Et ce problème-là est aussi celui qui va tuer plusieurs business féminins dans les prochaines années. Ce problème-là, c'est le problème de royaume individuel. On est beaucoup et plusieurs femmes à bâtir des business dans une optique Je bâtis mon empire. Je bâtis mon entreprise. Je bâtis ma business. Et à première vue, ça a l'air OK. Mais ce qu'on ne se rend pas compte, c'est qu'à force de vouloir faire cavalière seule, à force de bâtir ces choses-là seule, on reste pris dans une logique qui est très patriarcale et qui fait en sorte que on performe et qu'on nous apprend à être la meilleure, à protéger sa méthode, à monter au sommet, à être celle qui sait, celle qui réussit, celle qui vend le plus, celle qui scale le plus, celle qui est la plus visible. Et c'est beaucoup cette énergie-là qu'on nous enseigne, qu'on nous partage, qu'on dit « Ok, tu vas devenir la meilleure si tu fais ça. Tu vas te démarquer. Trouve ton unicité. T'es unique. T'es pas comme les autres. » Et à force de ça, ce que ça fait, c'est que ça gonfle notre ego. Et en ce moment, on est dans une ère qui est en train de s'épuiser. Les femmes vivent un épuisement énorme. Il y a beaucoup de femmes qui arrivent dans mes coachings brûlées, fatiguées. Elles ont l'impression d'avoir ramé depuis des mois, depuis des années. Et là, c'est comme si elles ne sont plus capables. Leur corps ne peut plus être dans cette logique-là. J'ai tellement de femmes qui m'envoient des messages pour me dire « Steph, c'est exactement ce que je ressens, c'est exactement ce que je vis. » Elles savent qu'elles ne peuvent plus fonctionner dans ce rythme-là. Elles sentent qu'elles ont essayé dans les dernières années d'être toutes seules, de faire les choses toutes seules, parce qu'on nous a répété, les femmes, qu'on devait être fortes, parce que c'est aussi être forte qui nous a amené des droits. Mais en même temps, être forte peut aussi nous épuiser quand on essaie d'être trop forte, quand on n'accepte pas d'avoir de l'aide, quand on n'accepte pas de faire partie d'un tout, quand on n'accepte pas de faire partie d'un collectif. Et une des choses qui n'est pas toujours visible, mais plus on reste seul, Plus on s'épuise et plus aussi on s'empêche, attention, ça c'est vraiment un bout important, plus on s'empêche de transmettre notre héritage. Et je vais t'expliquer pourquoi dans un instant. Dans les dernières semaines, tu sais, j'en ai parlé, je suis allée connecter avec la communauté Bribri. Il y a une chose que je ne savais pas quand j'allais me rendre là-bas, puis probablement que mon corps savait, que mon cœur savait, mais je ne savais pas qu'arrivé là-bas, j'allais être entourée de femmes et que ça allait être uniquement des femmes qui allaient être sur place. Il y avait deux petits garçons, deux petits garçons adorables, mais le reste de la famille qui était là, c'est étaient des femmes. Ces femmes-là font partie d'une société matrilinéaire. Et ça, ça va être très, très important par rapport à ce que je viens de te mentionner, qu'une des choses les plus tristes qui est en train de se passer, c'est que plusieurs femmes, à force de faire cavalier seul dans leur business, de bâtir un royaume individuel, sont en train de couper la transmission et l'héritage pour leurs filles et pour les femmes à venir. Quand j'étais dans la communauté avec ces femmes-là, sœurs, mères, grands-mères, ce sont des femmes qui sont dans une société matrilinéaire. C'est quoi une société matrilinéaire? En fait, c'est une société où est-ce que l'héritage ou les droits importants, les savoirs importants se transmettent par la lignée de la mère. Donc, c'est vraiment les femmes qui s'apprennent entre elles les savoirs traditionnels. C'est ce qui fait aussi que toutes les femmes chez les briberies connaissent des rituels extraordinaires en lien avec la terre, en lien avec la nature, en lien avec le cacao, en lien avec les plantes. En passant à ma trille linéaire, ça ne veut pas dire que les femmes dominent les hommes. Ce que ça signifie, c'est que la transmission passe par la lignée féminine. Les femmes deviennent les gardiennes de certaines ressources, de certains savoirs, de certaines mémoires. Et c'est extraordinaire parce qu'on sent une vraie, de vraie, de vraie sororité féminine. Et je trouve qu'on est dans une ère où on performe. La sororité féminine. On voit plein de photos sur Instagram de femmes qui sourient ensemble. Les femmes, nous sommes ensemble. Les femmes et... ça peut avoir l'air très, très beau, puis très sexy, puis très invitant sur les réseaux, mais en behind the scenes, c'est pas tout à fait ce qui se passe. Il y a plein de struggles, il y a plein de fils qui se tiraillent entre les femmes. On sent des tensions physiques, énergétiques, et il y a beaucoup encore de jalousie, d'envie, de couteau dans le dos, de « tu réussis », Mais moi, tu vas voir, je vais réussir encore plus. Cette espèce d'énergie de domination, cette énergie de compétition qui n'est pas dans une logique de transmission, qui est dans une logique de domination. Et c'est souvent très inconscient, je trouve, parce qu'il n'y a pas une femme là-dedans qui est réellement mal intentionnée. Je pense qu'à quelque part, on veut tout bâtir notre business, bâtir notre empire, bâtir notre richesse, bâtir notre indépendance. Et à la base, ça ne part pas d'une intention négative. Mais ce qu'on ne réalise pas, c'est que tout ce qu'on nous a enseigné par rapport justement au fait d'être la meilleure, dans son industrie, de garder ses secrets, sa méthode, la protéger, de monter au sommet, d'être celle qui sait, celle qui réussit, celle qui vend le plus, celle qui est la plus visible. Bien, c'est comme si ça vient écraser les autres. Et plus toi, tu protèges ta méthode, tes secrets, ton unicité, plus tu n'es pas dans une logique de transmission. Et la chose la plus triste, c'est que les femmes, on arrête de se transmettre des savoirs tellement puissants. tellement puissant. Il y a une chose qu'on me souvent demandait, pourquoi, Steph, tu donnes autant? Pourquoi est-ce que tu donnes autant sur tes réseaux, dans tes lives, dans tes podcasts, dans tes vidéos? Ça fait des années que je donne énormément de contenu gratuit, que je décortique des lancements, que je donne des stratégies marketing, que je transmets des choses, puis les gens, ils ne comprennent pas, ils ne trouvent pas ça logique. pas tout le monde, mais il y a certaines personnes qui me disent « Je trouve que tu en offres trop. » Et il y a déjà des coachs qui m'ont dit « Je trouve que tu en offres trop. Les gens ne paieront plus si tu t'offres tout. » Moi, je trouve que c'est du gros n'importe quoi parce que quand on garde les choses pour nous et qu'on protège les choses pour nous, on n'est pas dans une logique de transmission collective. Et c'est ça qui nous épuise. À force d'essayer de tout garder en dedans de nous, justement, on garde tout en dedans de nous. Moi, j'ai besoin de partager les transmissions, j'ai besoin de partager ce que je ressens, j'ai besoin de partager les choses que je sais en lien avec le cacao, en lien avec le marketing, en lien avec la business féminine. J'ai besoin de partager ces choses-là. Parce que comment est-ce que les femmes vont guérir certains traumas? Comment est-ce que les femmes vont être capables de se transmettre cette nouvelle façon de voir le business au féminin s'il n'y a personne qui le transmet parce qu'on le garde pour nous et qu'il faut que tu payes pour avoir accès à ça. Pour moi, ça fait aucun sens. Et là, je suis pas en train de dire qu'il faut pas charger pour ce qu'on fait. Au contraire, vous savez, au contraire, je suis pro-vente. Au contraire, c'est pas ce que je dis. Mais ce que je veux dire, c'est que on est beaucoup dans une business où on ne transmet pas par peur de se faire voler nos idées, par peur de se faire copier, par peur qu'une autre femme nous devance, qu'une autre femme de notre industrie devienne la référence. Puis ça, c'est probablement inconsciemment, sans le savoir, une des raisons pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à l'atteindre le réel sommet. Parce qu'on est trop dans une optique individuelle. Et je trouvais ça tellement beau et puissant, puis j'en ai parlé aux femmes briberies, je leur ai demandé puis posé des questions par rapport au matrilinéaire. Je trouvais ça tellement beau, leur façon de voir la transmission chez les femmes. C'est tellement important chez les femmes de se transmettre les choses en lien avec le cycle menstruel, en lien avec nos émotions, en lien avec notre intelligence, en lien avec la façon qu'on fonctionne, en lien avec le marketing, en lien avec l'argent. Donc, si tu es cette femme-là qui a quelque chose à partager, arrête d'avoir peur de te le faire voler, Chris. Parce que dans cette optique-là, t'es dans une optique d'égo et de protection et de logique patriarcale. Et on n'est pas conçu pour être dans cette énergie-là. Dans l'énergie féminine, dans l'énergie matrilinéaire, dans cette logique-là, on partage nos méthodes. On transmet nos savoirs. On montre aux autres femmes ce qu'on sait pour qu'elles aussi soient capables de le faire. Si moi, je réussis à faire de l'argent, je veux que d'autres femmes fassent de l'argent. Je ne vais pas juste être la seule à faire de l'argent. Et c'est comme ça que les enfants aussi réussissent à grandir dans ce monde. J'en avais parlé dans l'épisode de podcast sur les femmes qui ont peur de se faire copier. Si tu n'as pas écouté cet épisode-là, c'est vraiment un bon épisode. Et je disais comment est-ce que nos enfants pourraient apprendre si on ne leur enseignait pas les choses
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce que nos enfants apprennent par mimétisme. Nos enfants apprennent le langage parce qu'on leur parle. Ils apprennent la lecture parce qu'on leur montre. Ils apprennent à marcher parce qu'on les accompagne à apprendre à marcher. Quand on arrive dans le business au féminin, c'est la même chose. Il y a une femme qui arrive, prends-lui la main. Prends-lui la main et montre-lui le chemin. Pars pas toute seule de ton bar. On est tellement fucking plus fortes ensemble. Puis moi, ça a été vraiment, vraiment ça. Je me suis dit, s'il y a des femmes qui sont épuisées à ce point-là, et en ce moment, il y a plein de choses qui se passent. Il y a beaucoup de femmes qui sont en train, malheureusement, de... Elles sont tellement épuisées Leur business leur a tellement demandé d'énergie dans les dernières années que soit elles ne veulent plus de business ou elles en veulent une très légère, mais elles veulent que leur chum devienne des pourvoyeurs. Elles se disent « Moi, je vais rester à la maison, je vais m'occuper des enfants, je vais m'occuper des poules, je vais m'occuper des champs, je vais m'occuper de tout ça et c'est mon chum qui va payer parce que je ne suis plus capable.
UNKNOWN»
SPEAKER_00Là, girls, on est en train de tomber dans l'extrême, là. Puis là, je sais que je vais en fâcher des filles ici, puis je suis prête à vivre avec parce que mes convictions sont beaucoup plus importantes que ça. Moi, une femme qui va faire le choix de rester avec ses enfants parce qu'elle a envie de rester avec ses enfants, puis que c'est un choix conscient et personnel, je suis vraiment, vraiment all-in avec elle. J'ai une de mes bonnes amies que quand elle a accouché, elle, elle a dit « Moi, je veux pas passer du temps avec mes enfants. Je veux les éduquer. Je veux leur enseigner des choses. Et ça, c'est justement une optique très matrilinéaire. Et c'est génial, c'était un choix. Mais là, en ce moment, ce que je suis en train de voir, c'est qu'il y a des femmes qui ne le font plus par choix, mais par épuisement. Parce qu'elles se disent, je ne suis plus capable de ramener de l'argent, parce que je suis trop brûlée, je suis trop épuisée. Fait que chérie, occupe-toi, moi je vais rester à la maison. Mais ce n'est pas un choix conscient, c'est un choix lié à l'épuisement. Et là, ce qu'on ne se rend pas compte, c'est qu'on est en train de revenir en arrière. On s'est battu les femmes pour être indépendantes financièrement. On s'est battu les femmes pour avoir certains droits, pour revendiquer certains droits, pour montrer qu'on était capable. Puis là, on est en train de backer off parce qu'on est épuisé, parce qu'on est fatigué, puis on se fait croire que c'est ce qu'on veut, mais ce n'est pas ce qu'on veut. C'est parce qu'on n'a pas fait la business d'une manière féminine pour vrai. On s'est donné des objectifs qui ne faisaient pas de sens. Des gens, il faut que je fasse 30 000 par mois, 50 000 par mois, 100 000 par mois. Les femmes, on n'est pas faites pour ça. On n'est pas faites pour avoir des objectifs tant que ça. On n'est pas faites pour avoir des objectifs de cash. On n'en a rien à fucking foutre du cash sur le coup. On veut avoir de l'impact. On veut faire une différence. On veut créer des changements. On veut transmettre un savoir et un héritage, mais on fait le contraire. On se concentre sur le cash. On se concentre sur les objectifs. On se concentre sur le nombre de clients. On n'en a rien à foutre de ça. Ce qu'on veut vraiment, c'est avoir un impact, transmettre un héritage, sauf qu'on garde pour nous notre méthode. On garde pour nous nos secrets. On garde pour nous des choses parce qu'on veut être différente et on veut que les gens payent pour voir cette différenciation-là. Ça, c'est très patriarcal. Sorry, c'est ça. Donc, on peut bien être épuisé parce qu'on ne fonctionne pas comme ça. Et là, quand je disais tantôt qu'on n'en a rien à foutre du cash, ce n'est pas vrai qu'on n'en a rien à foutre du cash. Puis là, je l'ai dit vite. puis des fois, ça sort comme ça, puis je ne veux pas limiter mon expression, mais ce n'est pas qu'on n'en a rien à foutre. Moi, j'adore l'argent. L'argent, ça m'excite. L'argent, ça m'allume. L'argent, j'aime ça. Je trouve ça le fun, l'argent. Mais ce n'est pas la raison première pourquoi je fais les choses. Ce n'est pas la raison numéro un pourquoi je fais ce que je fais. Ce n'est pas pour l'argent que je fais ce que je fais. Mais c'est sûr que l'argent, c'est un amplificateur à ma mission, un amplificateur à ma vision, mais ce n'est pas la raison pourquoi. Je ne fais pas ce que je fais pour avoir 50 000 par mois, 80 000 par mois, 100 000 par mois. Je fais ce que je fais parce que j'ai envie de transmettre un message aux femmes. Et pour moi, c'est ça une business matrilinéaire. C'est une business où est-ce que Il y a une raison collective pourquoi on fait les choses. Moi, une des choses que j'enseigne dans mon accompagnement principal avec les filles, c'est justement d'avoir un modèle d'affaires qui est sociétal. D'avoir un modèle qui a une raison collective. d'être, qui fait qu'on va se lever chaque matin et qu'on va être motivé de faire ce qu'on fait. On ne va pas se lever chaque matin pour faire du cash, pour avoir des nouvelles clientes. On va se lever chaque matin parce qu'on est en train d'accomplir une mission importante et qu'on est dans le moment présent et qu'on est tellement heureuse de faire ce qu'on fait. Les femmes, on a besoin d'avoir du plaisir à tous les jours. Non-stop. Si tu attends de faire 50 000 pour avoir du fun, si tu attends d'avoir tant de clients pour avoir du fun, tu vas attendre longtemps parce que moi, j'ai atteint ces objectifs-là et ça ne m'a pas rendu plus heureuse. L'argent ne rend pas heureuse. L'accomplissement, oui. L'impression d'avoir fait une différence, oui. Quand quelqu'un vient vers toi et te dit merci pour cet épisode de podcast-là, merci pour cette vidéo-là, merci pour cette formation-là, merci pour cette phrase-là qui a fait une différence, c'est ça qui fait toute la différence. Et pour moi, c'est ça une business matrice linéaire C'est une business où on se concentre sur l'héritage qu'on veut transmettre plutôt que sur le cash qu'on veut atteindre et les objectifs qu'on veut atteindre. Et je ne suis pas en train de dire qu'on ne doit pas avoir d'objectifs. Moi, j'ai une équipe, je fais des plans, je fais des visions et je leur présente des objectifs. J'ai deux gars dans mon équipe. Donc, je leur présente des objectifs, mais quand je suis avec moi et mon énergie, je n'y pense plus. J'y pense plus parce que c'est pas ça qui me drive, c'est pas ça pour moi qui fait la différence. Et pour moi, une business matrilinéaire, c'est une business où le savoir ne meurt pas avec nous. Il continue de se transmettre après notre mort. Où la puissance reste pas concentrée dans une seule personne. Parce que justement, moi, une des choses que j'aime le plus, c'est quand les gens reprennent mes enseignements et les partagent. Après, il y a toujours une question de comment on fait les choses. Tu sais, moi, si je partage un enseignement d'une guide que j'ai eue, je vais nommer son nom. Ou je vais dire, je vais le nommer. Je ne ferai pas semblant que c'est moi qui l'ai inventé. Puis de toute façon, on n'invente rien. on fait partie de la même source créatrice. On est tous connectés aux mêmes fréquences, aux mêmes énergies. Ce qu'on pense qu'on a inventé a déjà été inventé. a déjà été créé par quelqu'un d'autre. Donc, on se fait croire que c'est nous qui avons inventé cette chose-là, que personne d'autre que nous a parlé de ça. Ça, c'est notre égo. Accepte qu'il y a peut-être une autre femme qui a déjà partagé ce que tu as partagé. Parfait. Mais en même temps, justement, ça a tellement été un bon enseignement que tu as envie, toi aussi, de le transmettre, de le partager. On veut être dans cette business-là matrilinéaire qui non seulement nous permet de transmettre génération en génération notre savoir, mais aussi c'est une business où l'argent circule. Une business où les femmes se réfèrent entre elles. On n'a pas à prendre tous les clients qui existent sur Terre. Un monde fonctionne parce qu'il y a toutes sortes de personnes pour aider plusieurs types de personnes. Moi, je ne considère pas que je peux aider toutes les femmes qui existent sur Terre. Je suis qui, moi, pour dire que je pourrais aider toutes les femmes sur Terre? Je n'aiderai pas toutes les femmes sur Terre, mais je sais exactement quelles femmes je peux aider. Moi, les femmes que j'aide, c'est des voix révolutionnaires. Ma mission, c'est d'aider ces voix révolutionnaires-là à se faire entendre, à se faire connaître et reconnaître dans leur domaine. Moi, là, je suis la meilleure là-dedans. Une femme qui a un message à passer, qui a quelque chose à dire, qui a... quelque chose aussi à vendre qui va faire une différence dans la société. Même si ce n'est pas parfait, moi, je vais l'aider à avoir une offre qui est fucking vendable, qui est extraordinaire. Je vais l'aider à faire sa place sur les réseaux. Je vais l'aider à faire sa place, s'il faut, dans les médias avec certaines clientes un peu plus avancées. Je vais l'aider à prendre confiance en sa voix, en son message. Et je suis excellente là-dedans. Est-ce que je suis la meilleure? Je dirais jamais ça. Est-ce que je suis excellente? Je suis excellente. Je le sais. C'est ma zone d'excellence. Je peux amener une femme vraiment, vraiment dans une ascension extraordinaire avec sa voix et je le sais. Fait que si j'ai cette femme-là devant moi, I fucking know it that I can help her. Si j'ai une femme, par exemple, qui viendrait me voir pour avoir plus de visibilité sur les réseaux sociaux, mais qu'elle n'aurait pas nécessairement de messages à partager ou que je ne sentirais pas qu'elle a l'identité de cette voix révolutionnaire-là qui veut créer des changements dans son industrie, je ne suis peut-être pas la meilleure. Et exemple, il y a des coachs Instagram, des coachs médias sociaux qui sont super bons pour aider les gens à faire grossir des comptes. Moi, ce n'est pas ma force de faire grossir des comptes. Moi, je peux amplifier les ventes des clientes. Je coach en ce moment des femmes qui ont beaucoup plus d'abonnés que moi, mais qu'elles viennent me voir pour monétiser leur voix. Ça, I'm there. Tu viens me voir pour augmenter ton nombre d'abonnés sur Facebook puis avoir plus de visibilité sur Facebook. Tu n'as pas nécessairement de message à partager. Tu veux juste augmenter ta visibilité. I'm not the right person. Je ne suis pas la bonne personne pour aider. Donc, admettons-le, puis soyons capables avec humilité de faire, écoute, c'est super ce que tu veux faire, mais ce n'est pas moi la personne, c'est telle personne. Je sais que Carole va pouvoir t'aider, je sais que Valérie va pouvoir t'aider, je sais que Marie va pouvoir t'aider. Des fois, c'est le fun parce que je peux référer des gens dans mon équipe. Puis des fois, la réalité, c'est que c'est des amis à moi dans l'industrie, des collaborateurs, des partenaires. Certains vont dire des compétiteurs, même pour moi, c'est des alliés. C'est ça qui fait qu'on est capable de créer un monde meilleur parce qu'on a chacun des skills et des zones d'excellence distinctes. Donc, une business matrilinéaire, c'est ça, c'est des femmes qui se réfèrent entre elles, où les clientes deviennent aussi des porteuses de transmission, où l'entreprise ne sert pas seulement à faire croître une femme, mais à faire croître une lignée de femmes. Pense à ça deux minutes. Si demain matin, on switch l'énergie de ta business, au lieu d'être dans une business patriarcale où on est concentré sur les objectifs, sur combien tu vas faire ce mois-ci, combien de clients tu as besoin pour être capable de payer ci et de payer ça, qu'on est dans cette espèce d'énergie-là où tu dois protéger ta méthode, tu dois développer ton unicité. Je me sens déjà poignée à y penser. Moi, ce qui me fait respirer, ce qui me fait bouger, ce qui me fait mover, ce qui me fait groover, c'est de penser à ma business matrilinéaire. Cette business-là cyclique, énergétique. Où est-ce que j'ai du fun? Où est-ce que chaque jour de ma vie, je danse tellement que c'est le fun, tellement que je me sens bien parce que j'accomplis une mission qui est plus grande que moi, parce que je suis en train de transmettre quelque chose pour la lignée de femmes qui est devant moi. C'est ça. qui fait la différence. Si je me lève chaque matin avec cette énergie-là, non seulement je vais aider des femmes, mais je vais aussi faire circuler de l'argent pour les femmes et souvent, l'abondance arrive. Et j'ai remarqué quelque chose de vraiment intéressant, c'est que quand ma business s'est mise à grossir, je me suis mise à avoir de plus en plus de difficultés à faire de l'argent parce que j'avais des responsabilités. J'étais capable de le faire. Mes exemples, je faisais un mois 80 Puis je finissais mon mois à 80 000 et j'avais mal partout. Parce que j'avais forcé physiquement. « Go, je suis capable. » Je n'arrêtais pas de me répéter. « Je suis capable, je suis capable, je suis capable. Je suis une femme forte. Je vais être capable d'y arriver. » Puis j'y arrivais. Capable. Mais sais-tu vraiment ce qu'on veut? Être capable. Est-ce qu'on est né sur Terre pour être capable
UNKNOWN?
SPEAKER_00où on est ici sur Terre pour transmettre. Puis le moment où ça a commencé à être difficile dans ma business, c'est quand j'ai commencé à me mettre des objectifs. Quand j'ai commencé à me dire, là, il faut que j'atteigne 60, 80, 90, 100. Quand j'ai commencé à me mettre ces objectifs-là, j'ai commencé à me mettre de la pression parce que là, je n'étais plus connectée à la transmission, mais plus connectée à la planification, l'organisation. Et ça a fait en sorte que j'ai perdu le plaisir et je me suis essoufflée et j'étais essoufflée complètement. Et c'est cet essoufflement collectif en ce moment que plusieurs femmes vivent, elles ne sont plus capables. elles sont épuisées, elles sont fatiguées parce qu'elles ne sont pas sur le bon modèle de business. Donc, pour moi, une business matrilinéaire, c'est une business qui ne cherche pas seulement à accumuler du pouvoir, des objectifs, de l'argent, mais vraiment à le transmettre. Fait que pas juste comment je peux devenir plus visible, mais comment ma visibilité peut ouvrir un chemin pour d'autres femmes. Pas juste comment je peux faire plus d'argent, mais comment mon argent peut devenir une pour soutenir d'autres femmes. Pas juste comment je peux vendre mon savoir, mais comment mon savoir peut devenir une médecine, une mémoire, une transmission. Et c'est ça qui peut faire réellement une différence dans les business féminines de demain. Merci d'avoir été là. J'espère que ça a résonné avec toi. Je sais que vous êtes plusieurs à m'écrire ces temps-ci, que les podcasts résonnent. Donc, si tu as aimé celui-ci, viens me jaser, viens me dire qu'est-ce qui a résonné chez toi. Est-ce que tu te retrouves présentement dans cet épuisement-là collectif? Puis... Puis peut-être que c'est juste le temps de changer de business, modèle, de modèle d'affaires. Puis oui, ça demande quand même un effort. Je ne dis pas que c'est sans effort, mais la récompense est tellement puissante que ça en vaut, je trouve, l'effort, que ça en vaut. la peine. Merci beaucoup d'avoir été là aujourd'hui. Cet épisode-là a éveillé quelque chose en toi, t'a fait vibrer, viens me le dire. La meilleure façon de le faire, laisse un 5 étoiles sur Apple Podcasts et écris ton témoignage. Mais surtout, partage-le. Envoie cet épisode-là à une femme que t'aimes. Une femme qui, elle aussi, aurait besoin d'entendre ce message-là. Parce qu'en l'écoutant, elle pourrait, elle aussi, commencer à libérer sa voix ou à retrouver sa puissance. Et c'est ça élever nos voix ensemble. Je te dis à bientôt.