Voix Révolutionnaire
Aujourd'hui, c'est terminé de se taire.
Tu n'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde.
Ta voix porte une médecine puissante, celle qui guérit, dérange et allume des révolutions.
Je suis Stéphanie Méthé, alchimiste de la voix. J'ai accompagné plus de 1 000 femmes à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise.
Ici, on explore la puissance de la voix féminine — ta voix révolutionnaire.
👉 instagram.com/stephanie_methe
Voix Révolutionnaire
Épisode 35-Vente cyclique, consciente et féminine avec Émilie Caron Desilets
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Tu as peut-être déjà pensé que tu détestais vendre.
Ou peut-être que tu t'es convaincue que pour vendre, tu devais être partout, tout le temps, suivre les stratégies à la lettre, créer de l'urgence, appuyer sur les douleurs… et te montrer d'une façon qui ne te ressemble pas.
Et si le problème n'était pas la vente?
Et si le problème, c'était simplement la façon dont on nous a appris à vendre?
Des bonnes raisons d'écouter cet épisode
- Comprends pourquoi tu détestes peut-être vendre, et réalise que c'est pas la vente le problème, mais la façon dont on te l'a appris
- Découvre ce que la vente cyclique et féminine veut vraiment dire, concrètement, dans le quotidien d'une entreprise
- Ressens la différence entre vendre à partir de la douleur de l'autre et vendre à partir de ta confiance en ce que tu offres
- Reconnais si tu es dans l'excès de contrôle ou dans l'attente du bon moment, et ce que les deux te coûtent vraiment
- Comprends pourquoi passer à l'action imparfaitement maintenant vaut infiniment mieux que d'attendre d'être prête
Mentionnés dans l'épisode
Énormément de femmes détestent la vente ou ont l'impression de toujours devoir être visibles de la même façon pour vendre. Mais c'est le problème, ce n'était pas la vente en tant que telle, mais plutôt la façon dont on nous a appris à vendre sur le web. Une vente qui est très linéaire, très technique, très tactique, qui est souvent axée sur la douleur, la pression, puis des stratégies qu'on doit appliquer de la même façon, peu importe notre niveau d'énergie. Et aujourd'hui, j'avais envie d'avoir une conversation différente sur la vente avec une amie avec qui j'ai partagé un cacao. Une vente qui est plus concrète, consciente, qui est plus cyclique, qui est plus féminine. Et cette amie est non seulement devenue une amie, mais aussi une partenaire d'affaires, une partenaire de vision. Émilie Caron. Ça fait 20 ans qu'elle est passionnée de la vente et elle a accompagné dans les dernières années les équipes de certains des coachs francophones les plus influents lors de lancements dans les multiples six chiffres, dont le mien. En travaillant ensemble, on a réalisé que non seulement on partageait la même vision de la vente, mais que c'est sincèrement, selon nous, cette vision-là qui va faire une différence dans les prochaines années pour les femmes qui ont une voix sociétale à partager. Bienvenue dans cette conversation sur la vente consciente, cyclique et féminine avec Émilie. Aujourd'hui, c'est terminé de se taire. T'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde. Ta voix porte quelque chose de plus grand que toi. C'est une médecine puissante. Dans ce podcast, on explore la puissance de la voix féminine, celle qui guérit, celle qui dérange, celle qui allume les révolutions. Parce que t'es ici pour créer quelque chose de grand avec ta voix, pour partager ce qui est entre dans le toit. Et c'est cette voix d'origine qui peut te permettre d'avoir une vie et une entreprise en alignement avec la leader visionnaire que tu es vraiment. Je suis Stéphanie Metté, alchimiste de la voix, et depuis sept ans, j'accompagne plus de 1000 femmes en francophonie à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise. Mon approche mélange des outils qu'on crée d'influence, des pratiques somatiques et psychoénergétiques pour libérer non seulement la voix, mais tout ce qu'elle porte. Ici, c'est ton espace pour t'autoriser à être prise au sérieux, ton espace pour laisser émerger ta voix révolutionnaire. Amy, qui est avec moi pour parler de vente. Steph. Cheers. On s'est fait un cacao. Il est 23h. Je pense que c'est la première fois que j'enregistre un podcast aussi tard depuis très, très, très, très, très longtemps. Ça me rappelle mes années à la télé où on faisait des tournages jusqu'à 22h, 23h. Fait qu'on va voir ce que ça va donner, cet épisode-là.
SPEAKER_02Moi, je vois ça comme une belle conversation entre amis où on va parler d'un sujet qui nous passionne les deux. Oui.
SPEAKER_01La La vente. La vente, puis on avait envie de parler de manipulation, parce que... on est dans une ère où est-ce que de plus en plus de gens peuvent se sentir manipulés ou il y a plein de choses en lien avec la vente, de tactiques, de stratégies qui aujourd'hui ne nous parlent plus, mais c'est comme clair. Le cerveau, on a un détecteur à bullshit maintenant qui est tellement clair. Je sais que mon ami Alex Martel dit ça constamment. On a maintenant un détecteur à bullshit dans le cerveau dans le sens que tout ce qui n'est pas vrai, on le
SPEAKER_00sait
SPEAKER_01en ce moment, en 2019. On le sent en ce moment en 2026. Mais en même temps, c'est intéressant parce qu'autant que la manipulation, c'est quelque chose qu'on ne veut pas vivre, mais autant des fois, tout est devenu de la manipulation à un tel point qu'on ne se permet même plus de vendre nos propres offres et nos services parce qu'on a tellement peur de manipuler que là, ce n'est pas mieux non plus, on peut tomber dans l'extrême.
SPEAKER_02On a peur finalement de devenir la personne qui va paraître comme celle qui manipule qui va paraître comme celle qui va vendre quelque chose que la personne n'a pas de besoin. Oui, c'est ça. Beaucoup de femmes, en fait, ont peur de vendre aujourd'hui à cause de toutes ces techniques-là, ces tactiques-là qui ont été utilisées depuis longtemps, finalement. C'est le temps qu'on change les choses, puis qu'on parle des vraies conversations de vente qui convertissent dans le respect, dans l'intégrité, dans la bienveillance, parce que ça existe aussi. Exact.
SPEAKER_01Donc, qu'est-ce qu'on n'aime pas? On va commencer avec qu'est-ce qu'on n'aime pas, puis pourquoi on n'aime pas ça. Donc, qu'est-ce qu'on n'aime pas, pourquoi on n'aime pas ça, première chose qui te vient à l'esprit quand
SPEAKER_02je te dis ça. — Bien, j'ai envie de raconter une petite histoire qui me fait vraiment rire par rapport à la vente. Je sais pas si t'es comme moi, mais moi, depuis que je travaille dans la vente, effectivement, j'ai un radar à vente, à vendeur, à vendeuse, et j'ai de la difficulté, je suis inconfortable d'aller dans les endroits où ils vendent, parce qu'automatiquement, que la personne me fait le premier regard. Je le sais déjà qu'elle va me vendre. Puis souvent, quand on va dans les magasins avec mon chum, je me sauve des vendeurs parce que je ne veux pas avoir à les affronter parce que je vois à l'avance où ils s'en allent. Puis je trouve ça fatigant. Vraiment, je trouve ça fatigant. Puis l'anecdote que j'ai à raconter, c'est mon ancienne voiture. Je roulais sur l'autoroute puis elle s'est mise en neutre pendant que je conduisais avec les enfants. Puis j'ai eu vraiment peur. Puis j'ai eu vraiment peur On est allés au garage, puis ils nous ont dit « Ah, il y a un défaut sur cette sorte de transmission-là, tu sais. Fait qu'on va changer. » Finalement, l'affaire réparée, ça nous coûtait vraiment cher. C'était plus avantageux de changer de véhicule. Fait qu'on s'est retrouvés au département des ventes, mon chum puis moi. Les deux assis, un à côté de l'autre, puis le monsieur, il vient puis il dit « Ah, fait que là, vous venez pour changer de véhicule. Comme ça, vous avez eu des problèmes avec la transmission. » serait, parce que je veux pas nommer la marque de la compagnie, on fait pas du nom dropping, Steph pis moi fait que le gars il me vend son VUS pis là moi je lui dis ben tu sais moi je veux vraiment de base la seule affaire que je veux c'est que ça soit vraiment sécuritaire pour mes enfants pis Nick il l'écoute pis tout ça en tout cas la conversation là il dit à Nick ah ben toi tu devrais aimer ça tu sais des sièges en cuir avec le toit ouvrant, avec le GPS tout ça pis là moi je regarde encore le monsieur pis j'ai dit de base le plus de base possible parce que là, ma voiture, dans le fond, est plus bonne. Fait qu'on s'en fout qu'on avait tous les extras dedans. La transmission a lâché. Fait que là, moi, la seule affaire que je veux, c'est un véhicule sécuritaire. Je m'en fous des gadgets. Je veux un véhicule sécuritaire. Fait que là, il rit, tu sais, technique de vente un peu poche. Puis il dit à mon chum avec un petit sourire boy, tu sais, genre, ouais, elle a vu de base, mais tu sais, monsieur, vous devez
SPEAKER_01aimer ça, être confortable.
SPEAKER_02Ça, c'est tellement vieux jeu, là. C'est lourd. C'est lourd. lourd. Puis je le vois s'en venir à 100 000 puis j'y pose une seule question qui aurait pu changer toute la trajection de la vente à ce moment-là. Et je lui demande « Le vieux US que tu essaies de me vendre, la transmission est meilleure que celle de ma voiture avant? » Il me répond « Non, c'est la même transmission. » J'étais insultée J'ai regardé mon chum, j'ai dit « Ah, j'ai un rendez-vous, je vais revenir plus tard. » Puis je suis juste partie. Parce que le monsieur, là... il s'en foutait de mon besoin primaire, qui était une mère qui était en état de choc d'un traumatiste qui venait de vivre sur la route. La seule affaire qu'elle voulait, c'était mettre ses enfants en sécurité. Et il est rentré dans la vente de « on va vendre le gros VUS avec le toit ouvrant, le GPS. » Non, non, il essaie de convaincre mon chum, alors que mon besoin primaire, qui est d'avoir une transmission sécuritaire, n'était pas rempli. Il n'avait absolument rien écouté de mes besoins. Lui, il voulait juste faire une grosse commission. Puis pour vrai, là, je le voit dans le monde du coaching des personnes qui vont vendre des gros programmes, des grosses affaires, quand c'est pas nécessairement ce que la personne a de besoin.
SPEAKER_01Mais là, je vois un autre problème qui me gosse là-dedans. En plus, c'est le problème de ne pas considérer la femme C'est sûr que ça, ça vient me chercher, tu le sais. Parce que, tu sais, c'est toi qui partages ton besoin, puis c'est comme si ton opinion n'était pas importante, puis c'est parce que ça, c'était à la vente des années 60, tu sais. C'était comme, c'est l'homme qui décide, la femme est à côté, assourie, puis c'est pas important son besoin. Il y a encore des gens qui vendent comme ça, tu sais, comme... mais ton conjoint, lui, qu'est-ce qu'il en... M'en fous de mon conjoint? Non, mais je m'en fous de mon conjoint dans le sens qu'on est capable, les femmes, aujourd'hui, de prendre des décisions par rapport à nos achats puis tout ça. Je veux dire, moi aussi, quand je suis allée magasiner pour ma voiture, est-ce que votre conjoint est au courant? C'est ma voiture, c'est mon char. Mais ça, c'est souvent des gens que ça fait longtemps qu'ils font ça. C'est hors des... Mais c'est sûr que ça le fait
SPEAKER_02pas. Non, non, non. Puis c'est extrêmement désagréable. Puis je veux dire, ça fait pas tant longtemps que c'est arrivé Ça fait peut-être comme 3-4 ans de ça ou je ne sais pas trop. Ce n'est pas comme ça m'est arrivé il y a 15 ans ou peu importe. C'est encore courant. En tout cas, je me souviens juste de cette soirée-là où je suis venue reporter ma courtoisie et je suis revenue avec les clés d'un autre véhicule. J'ai dit merci beaucoup pour vos services parce que j'avais acheté ailleurs. C'est mon petit côté un petit peu baveux. Mais je trouve ça plate qu'on ne s'intéresse pas à connaître les besoins de la personne en face de nous. Justement, cette psychologie de vente qui est juste dans qu'est-ce que je veux vendre, qu'est-ce qui va me rapporter de l'argent. Mais la vérité, c'est que si tu écoutes vraiment ton client, c'est comme ça que tu vas faire plus d'argent. Parce que tu vas avoir des référencements, parce que ton client, il va revenir te voir année après année. Il va toujours vouloir racheter de toi parce que tu vas avoir été à l'écoute de son besoin. Ça semble si simple quand j'en parle avec toi.
SPEAKER_01Mais oui, mais c'est parce que c'est de la vente linéaire. C'est de la vente qui a pour objectif seulement le rendement. Donc, tu sais, à la fin de la journée, c'est combien de ventes j'ai faites, combien de personnes j'ai rencontrées, c'est quoi le pourcentage de closing, combien de ventes à la fin de la journée, combien de ventes à la fin du mois, mais on est dans cette chute-là, selon moi, de l'économie, parce que ça, c'est vraiment de la consommation puis de la production, alors que... il y en a beaucoup qui sont plus capables. Puis tu sais, les femmes, nous, qu'on accompagne, c'est des femmes intelligentes, c'est des femmes... Puis moi, ça, là, il y a beaucoup de gens qui disent que c'est rendu de plus en plus difficile de vendre. Moi, je trouve pas. Mais ce que je trouve, par exemple, c'est que les gens achètent différemment. Mais moi, ça me... Moi, je trouve ça cool, parce que les femmes, maintenant, qui achètent, bien, ils achètent intelligemment, ils prennent des bonnes décisions. Fait que nous, là, quand il y a des nouvelles femmes qui rentrent, là, dans les accompagnements, parce que Émilie est avec moi dans les ventes, puis... c'est vraiment comme des femmes exceptionnelles qui ont pris la décision consciente d'entrer. Et ça, on devrait être contentes de ça, que les gens réfléchissent avant d'acheter. Alors qu'il y a eu une période, pour vrai, on va se le dire, quand il y a eu l'éclosion du web. Puis tu sais, quand on parle, là, les années, tu sais, 2020, dans ces eaux-là, tout le monde achetait un peu comme, « Oh my God, c'est nouveau! On achète en ligne! Wouhou! Yes, yes, yes! » C'était l'intuition. Puis, tu sais, c'était beaucoup comme, « J'y vais! » Mais maintenant, on sait tous au moins une fois, on a acheté quelque chose qu'on a fait « fuck ». Puis en même temps, c'est correct. Je veux dire, ce n'est pas de la faute à personne, ce n'est pas de la faute à l'autre personne, c'était notre décision. C'est juste qu'à ce moment-là, notre processus décisionnel était peut-être beaucoup trop rapide. Ce qui faisait que c'est comme « on y va ». Puis justement, beaucoup de personnes utilisaient ce genre de marketing-là, promesses extrêmes, urgences, tout ça.
SPEAKER_02L'effet de la nouveauté aussi, comme quand c'est un boost-là est arrivé, c'est l'effet de la nouveauté. Et le cerveau adore la nouveauté. Exact. Puis là, on est plus dans « ok, c'est du déjà-vu ». C'est du déjà-vu, toutes les tactiques, tous les trucs, tous les « whatever, whatever ». Tout ce qui te dit finalement que tout à l'extérieur, c'est mieux faire que toi. C'est ça, le marketing aujourd'hui. Trouvons où sont les bobos, puis on va en parler. Trouvons où sont les bobos, puis une fois qu'on les a identifiés, on va aller piquer dedans jusqu'à temps que la personne allait assez mal pour acheter ton produit, finalement. Alors qu'il y a plein de femmes qui ne prennent pas des décisions comme ça. Moi, je ne suis pas une femme qui
SPEAKER_01prend des décisions comme ça. Moi, si tu creuses dans ma douleur, c'est sûr, sûr, sûr, sûr que je
SPEAKER_02n'achèterais pas. Non, je suis vraiment contente qu'on en parle parce que c'est vraiment des discussions que j'ai régulièrement. avec des entrepreneurs qui jouent encore la game de ce marketing-là.
SPEAKER_01Oui, puis ils jouent la game. Puis c'est pas nécessairement une mauvaise intention. Une intention qui... Tu sais, l'intention n'est pas négative. À la base, on nous a juste des fois appris ça. Puis on nous a dit, si tu fais pas ça, bien là, t'auras pas de vente. Et là, si t'as pas de vente, tu seras pas capable de nourrir tes enfants. Puis là, si t'es pas capable de nourrir tes enfants, qu'est-ce qui va se passer? Ah! Bien, tu vas peut-être finir à la rue. Là, j'exagère, mais on s'en va là un peu. Fait que là, la personne est comme, ah, je suis squeezée, je fais ça. Mais là, faut que tu utilises cette genre de stratégie-là, si toi aussi, tu veux vendre. Puis là, on est comme un peu pris. Puis là, un moment donné, on est comme « Ah, moi, j'aime pas ça, vendre. » Bien non, moi non plus, j'aime pas ça, vendre. Dans cette énergie-là, c'est clair que j'aime pas ça, vendre. Puis ça, je trouve ça dommage parce que toi puis moi, on adore vendre. On trippe sur la vente. On peut parler de vente pendant des heures, on trippe sur la vente, mais on trippe pas sur ce genre de vente-là.
SPEAKER_02Et c'est réel qu'il y a des gens qui arrivent avec des problématiques, avec des trucs à régler, qu'il y a vraiment un problème, puis il faut vraiment aller poser une solution, proposer une solution à la personne pour l'aider à sortir de la situation dans laquelle elle s'est mise. Donc oui, c'est réel, je nie pas, c'est vrai. Sauf que c'est pas 100% des cas, pis c'est pas tout le temps, pis c'est pas tout le temps comme ça qu'on close tout le monde.
SPEAKER_01Non, mais tu sais, moi je pense que c'est pas juste un problème, que je le vois pas juste comme un problème, mais tu sais, à la base, pour acheter quelque chose, il y a un besoin. Tu sais, tu vas pas acheter, surtout quand on vend, nous, on vend du high ticket, nos clientes vendent beaucoup aussi du « I-ticket ». Quand on vend du « I-ticket », tu peux pas juste vendre un « I-ticket » si la personne, elle a pas de besoin. Parce qu'à un moment donné, t'as bien beau être la meilleure coach ever, être extraordinaire, c'est qu'à un moment donné, la personne, il faut qu'il y ait un besoin qui soit là. Par contre, ça a pas besoin d'être... ça peut être juste qu'elle a besoin de ton expertise. Dans le sens que moi, combien de fois les gens savent qu'un de mes skills, c'est le copywriting, la façon de communiquer dans ses médias sociaux, sur son site web, puis ça fait 20 ans que je fais ça. Donc, il y a des gens qui me disent « Hey, moi, je le sais que j'ai un skills à travailler qui est celui-là. » Tu sais, j'ai coaché une femme extraordinaire qui fait énormément, tu sais, je veux dire qu'une entreprise qui allait déjà bien, tu sais, elle faisait peut-être 30, 50 000 de revenus par mois, puis elle était comme « Moi, ce que je veux, c'est, je suis consciente que toi, tu maîtrises peut-être un peu mieux ce skills-là que moi. Je suis pas meilleure qu'elle, je suis pas, tu sais, comme elle, elle maîtrise d'autres choses que moi, je pourrais l'engager aussi. » veut aller travailler. Fait que c'est aussi d'être capable de reconnaître ce qu'on a besoin de travailler.
SPEAKER_02D'aller chercher de la précision, d'aller chercher de l'excellence, d'aller chercher ton prochain palier, ton prochain niveau. Fait que c'est pas obligé d'aller mal pour vouloir t'améliorer ou pouvoir développer quelque chose ou de reconnaître que quelqu'un dans ton environnement a des compétences que toi, t'as pas nécessairement ou qui sont moins développées. Puis d'aller chercher cette aide-là pour nous apporter au prochain niveau. Je veux dire, moi, c'est tout le temps comme ça que j'achète. C'est C'est tout le temps, tout le temps comme ça. C'est pas que je pars de... Ou c'est en fait que cette formation-là ou cette personne-là va m'amener à prendre le temps sur mon entreprise. Par exemple, si je veux, comme quand j'ai acheté mon programme avec toi, avec Oratrice sacrée, c'est que je savais que je voulais amener ma communication à un autre niveau. Donc, ça voulait pas dire que je communiquais pas bien. Ça voulait pas dire que j'avais un problème de communication. Ça voulait pas dire que... Je sais pas si tu m'avais dit, ah ben là, si tu continuais à communiquer comme ça, tu t'en vas direct dans la faillite. On n'était pas obligé d'aller là. Je communique bien, mais je sais que je peux communiquer encore mieux. Je vais aller chercher quelqu'un qui est capable de m'apporter ça. Surtout, à chacun des coachings que je vais être là, je vais prendre ce temps-là, je vais me poser. Je crée l'environnement qui va favoriser ma réussite. Je suis une femme intelligente qui a conscience de ça. J'ai confiance que la cliente en face de moi, elle a aussi cette conscience-là. Si elle n'a pas pensé à ça, je suis capable de faire réaliser ça. Ce n'est pas obligé d'aller mal pour prendre une décision. Le désir de vouloir t'améliorer, ça peut être suffisant.
SPEAKER_01Exact. Fait que c'est pas obligé d'être le méga, méga, méga problème. Puis de toute façon, moi, je trouve que c'est beaucoup plus facile. Puis moi, ça, c'est une des forces que j'ai depuis des années. Vendre du high ticket, ça a toujours été facile pour moi. Bien, première chose, premier élément pour vendre du high ticket, c'est de croire que c'est facile. C'est aussi niaiseux que ça. Sauf que moi, je me souviens qu'une de mes amies puis moi, moi, je dis depuis le début ça fait comme 8 ans que je suis en affaires et je n'arrête pas de dire que c'est facile de vendre des choses qui sont plus chères. Ça, ça a toujours été mon mindset. C'est facile, c'est facile, c'est facile. C'est intéressant à quel point nos croyances jouent parce qu'à l'époque, il y a 8 ans, j'étais incapable de vendre quelque chose en bas de 1000$. Incapable. Je lançais quelque chose à 100$, personne n'achetait. J'étais comme, je ne comprends pas. J'avais une amie qui, c'était complètement le contraire. Elle, elle vendait des choses à 100$, 200$, 300$. Incapable de vendre des choses à 3000 5000 puis c'est vraiment intéressant parce que elle sa croyance c'est que c'est donc bien difficile de vendre du high ticket puis là j'ai découvert quelque chose d'intéressant j'ai découvert que moi ma perception c'est que si je vends quelque chose à 2, 3, 4, 5000 je vais être capable vraiment d'utiliser mon expertise puis les gens vont comprendre ma valeur alors qu'en bas de 100$ dans ma tête je pourrais pas tout montrer ce que je fais ou quoi que ce soit ça le vaudra pas la peine. Fait que c'est intéressant aussi de voir les croyances, les perceptions qu'on a quand nous, on vend. C'est que quand on pèse sur le problème tout le temps, si on revient à ça, on pèse sur le problème, on pèse sur le problème, c'est parce qu'on n'a pas suffisamment, je trouve, confiance en notre offre, notre expertise, la valeur. Fait que ça fait en sorte qu'on est comme « Hey, si je joue dans le bobo, je vais l'avoir. » Non, non, mais moi, mon offre est vraiment hot. Je le sais qu'elle est hot. Je sais qu'elle peut aider des personnes. Je sais vraiment qu'est-ce que ça peut t'amener, qu'est-ce que ça peut t'apporter. Fait que J'ai pas besoin d'aller creuser, peser sur le bobo, parce que je le sais que, regarde, t'es là, t'es déjà hot. Puis moi, j'aime parler aux femmes comme
SPEAKER_02si... Dans leur plein potentiel, dans la version...
SPEAKER_01Dans ma tête, à moi, elles sont déjà hot. C'est pas genre t'es pas à la meilleure version. T'es dans la meilleure version, mais imagine si. Imagine. Là, t'es rendue là. Imagine si on met... On prend un exemple, ta landing page. Combien de femmes ont des landing pages avec des taux de conversion en bas de genre 2%? Bien moi, j'adore faire du copywriting. Fait qu'imagine que toi, tu vends des offres à 3000, t'as un taux de conversion de comme 1%, mais là, on réussit à l'amener à 4. Qu'est-ce que ça donnerait?
SPEAKER_02C'est parce que c'est des micro-détails qui font vraiment une grosse différence dans le quotidien d'une femme. Bien, c'est
SPEAKER_01ça. C'est pas genre, hey, si on fait pas ça, là, écoute, tu seras même pas capable de faire une sauce à Spagne le mois prochain. On
SPEAKER_02sait que t'es capable de vendre tes 4 accompagnements à 3000 par mois.
SPEAKER_00C'est
SPEAKER_02ça. Mais là, mettons qu'on précise un peu puis que t'es capable d'en vendre 5. Qu'est-ce que ça pourrait changer dans ta vie? Exact. Pis mettons que le mois d'après, on continue à l'améliorer pis que là, t'es capable d'en vendre 10. C'est ça, c'est d'amener la personne dans cette vision-là pis ça m'a fait penser, je me prends des bloc-notes mentales quand tu parles, mais tu parlais de ta difficulté à vendre des lot-tickets,
SPEAKER_01des trucs qui sont pas chers. Mais avant, aujourd'hui, c'est facile parce que j'ai changé mon mindset.
SPEAKER_02Mais je fais un parallèle parce que je te connais vraiment bien pis on travaille ensemble pis tout ça pis souvent, dernièrement, tu parles de la prostitution, de la prostitution la femme qui doit se prostituer pour offrir son service ou whatever, ne pas vendre avec ce qui est en alignement. Le prix qui est en alignement avec nous, c'est de la prostitution. C'est ce que c'est. Fait que si tu vends ton offre à un prix où t'es comme, comme toi, t'es fière, t'es excitée, t'es comme « Ah, ça vaut ça! » Pis là, t'es excitée de ton offre, là, t'es en alignement. Sauf que si t'es comme « Ah, ça vaut tout ça, mais je vais le vendre à ce prix-là. » Ben, quand ça vient le temps de livrer ton service, tu viens de te trahir
SPEAKER_01C'est intéressant parce que la prostitution peut s'appliquer dans l'autre sens aussi. Dans le sens qu'il y a des gens qui se disent, si je vends quelque chose de cher, il va falloir que je me over-prostitue pour pouvoir offrir la qualité ou la valeur.
SPEAKER_02Ça, c'est tellement priceless que ce que tu viens de dire, parce que je pense qu'on touche à une croyance limitante qui est très, très, très, très commune de pourquoi les femmes baissent leur prix encore et encore. Comme ça, je ne serai pas obligée de surperformer. Je ne serai pas obligée d'en surdonner. Fait que je vais baisser mon prix, puis à la fin, je vais être capable de dire, calme-toi, ne m'en disant pas trop, tu as payer juste ce prix-là.
SPEAKER_01Exact, exact. C'est
SPEAKER_02fou comment il y a des croyances limitantes qui sont reliées à l'argent. On en a plein d'exemples.
SPEAKER_01Bien, on en a plein, on en a plein d'exemples, tu sais, parce que, je veux dire, on n'a même pas, toi puis moi, déjà, on n'a même pas les mêmes façons de vendre, même si on est ensemble, on... on travaille avec les filles en vente, puis c'est ça qui est le fun, parce qu'on travaille pas de la même façon, puis on aime pas les mêmes choses. Fait que, toi, tu trippes faire des appels, moi, je trippe faire des DM, toi, tu trippes pas faire des DM, moi, je trippe pas faire des appels. — Mais là, je vais sûrement tripper, là, maintenant. — On vient d'enregistrer un module de vente pour nos clientes. — Il est insane! — Ouais, nos clientes de Voix Révolutionnaire, puis là, j'y ai tellement donné envie de faire des DM. Fait que, tu sais, c'est correct. — C'est
SPEAKER_02ça, la problématique, quand on va s'inter-influencer, c'est que là, on donne du contenu vraiment, vraiment, vraiment bon Mais là, moi, je veux faire ce que tu fais. Peut-être que tu vas vouloir faire ce que je fais. Fait que
SPEAKER_01là, on va comme... En tout cas... Mais c'est correct. C'est correct. En même temps, justement, c'est ça qui est intéressant. Ce que nous, on enseigne dans le module, puis d'ailleurs, là, on parle de ça, mais on a un boost de vente qui s'en vient, là, tu sais, cet été. Ça commence le 6 juillet. C'est bientôt. Et on va... Justement, là, c'est drôle parce qu'on parlait... C'est un low ticket. Mais là, aujourd'hui, moi, les low tickets, high tickets, tout ça, c'est réglé, OK? C'est réglé. C'est réglé. Pour moi, c'est la même énergie maintenant. C'est comme la même fréquence. Puis ça, je sais que c'est un challenge. Il y en a beaucoup qui disent, bien là, moi, je donne quoi pour 22 versus, mettons, nous, on a une offre à 22. Ça, c'est le boost de base. Après, on a un VIP à 222. Puis après, s'il y a des gens qui veulent travailler avec nous, ils vont pouvoir payer à différents niveaux. Mais en fait, avant... Parce que c'est ça qu'on nous apprend dans la vente linéaire. En passant, vente linéaire, c'est une vente qui est... Tu sais, linéaire, c'est un chemin. Tu es sur l'autoroute, tu roules, puis si tu es sur l'autoroute, tu roules. Sauf que ce que je trouve excitant, puis quand j'avais ma Westfalia, c'était comme ça, c'était, hé, mais on s'en va dans une petite route. Oh my God, c'est donc bien le fun! On s'en va dans une autre petite route. Hé, on va-tu s'arrêter sur le bord avec un casse-croûte avec le meilleur fish and chip? Mais là, après, on s'en va sur le bord de l'eau. C'est ça la vente cyclique que nous, on enseigne. C'est comme, on a du fun, il n'y a pas de règles, tout ça. Donc souvent, on nous apprend dans la vente linéaire, 22$, pas trop. Là, tu fais juste ça, je l'ai entendu souvent dans les formations, on enseigne le pourquoi, mais pas le comment. On enseigne le pourquoi, puis pas le comment. Pourquoi est-ce que c'est important? Puis là, le monde, ils sont comme, ouais, shoot ton affaire, mais là, on dit rien. Fait que là, on donne envie aux gens d'acheter plus, puis là, on fait la même, mais c'est une tactique. Mais moi, je suis comme, je te donne fucking tout. On va tout vous donner, là, pour 22$, là, nous, parce que moi, je me dis, quand je donne quelque chose, pourquoi est-ce que je donnerais moins? À cause que la personne à payer ça ou ça.
SPEAKER_02C'est qu'en fait, moi et toi ensemble aussi, on est extrêmement confiantes. Je ne dis pas ça pour nous péter les bretelles, mais comme pour de l'expérience qu'on a eue ensemble, on est tellement confiantes quand on avance dans un chemin que pour de vrai, on n'a pas besoin de vendre rien à personne. Les gens, ils vont venir d'eux-mêmes parce qu'ils vont la reconnaître, l'expertise qu'on va montrer. Ça fait que ça arrive tout seul. Ça arrive...
SPEAKER_01Bien, juste un exemple. On n'a pas commencé le... Bon, le lancement. On l'a commencé. On commence le 6. Et on a déjà fait 15 000 devant. Mais on n'a pas encore commencé les
SPEAKER_02lives. – Bien, t'en as fait quoi? Deux, trois posts? – C'est
SPEAKER_01ça. Mais... c'est des poses de qualité. Dans le sens que c'est important de le dire. C'est des poses de qualité, c'est des poses réfléchies. On a des communautés, mais en même temps, c'est pas juste parce qu'on a des communautés, c'est parce que... Il y a une
SPEAKER_02stratégie en arrière de tout ça aussi. Il y a une réflexion, il y a un travail de fond.
SPEAKER_01Une très grande stratégie cyclique. Genre, je pense qu'on a 68 affaires qu'on va tester là-dedans, puis c'est le fun, on s'amuse. Mais il y a quelqu'un qui m'a posé cette question-là, puis je trouvais ça intéressant. Elle m'a dit « C'est fou tout ce que vous offrez pour le prix. Je comprends comprends pas. Bien, j'ai dit, je vais t'expliquer. Pourquoi est-ce qu'on offre... Puis là, il y a peut-être des filles qui écoutent et qui sont comme, bien là, qu'est-ce que vous offrez? J'avoue qu'il manque un peu de
SPEAKER_02clarté ici. On n'a pas été très clair jusqu'à
SPEAKER_01maintenant. Tout le mois de juillet, du 6 juillet jusqu'au 27 juillet, si je ne me trompe pas dans les dates, c'est un 22 jours. 22 jours de boost, arrête de laisser ta voix révolutionnaire sur la table. Le but, c'est de te mettre en mouvement. c'est de te mettre en mouvement avec tes ventes, puis on veut vraiment te coacher comme si t'avais payé des milliers de dollars dans notre accompagnement. Puis, c'est ce qu'on offre aux filles. C'est ça qu'on fait avec les filles dans les coachings. On les coach par rapport à leurs ventes, on analyse leur landing page, on fait des hot seat coaching, toi t'analyses des pitchs. Moi, je regarde des contenus pour s'assurer que le contenu, ce soit un bon contenu, pas juste un contenu inspirant, mais un contenu de conversion. On va vraiment, en fait, te montrer en direct notre magie, en fait. Ce qu'on fait avec les filles, puis ce qui crée de l'excitation, puis des
SPEAKER_00ventes.
SPEAKER_01Puis, bien, on va toutes te montrer ça. Puis pourquoi toutes? Puis c'est ça, l'espèce de... Mais c'est quoi la trappe? C'est quoi l'affaire? Pourquoi est-ce que tu fais ça? Bien, parce que, pour moi, ce que j'ai bâti, puis ce qu'on bâtit, c'est des relations long terme. Puis des relations long terme, ça se bâtit pas en trois jours. Ça se bâtit sur un certain nombre de temps. Puis, moi, je trouve je trouve que c'est important que les gens voient qui on est. Pas juste ce qu'on fait, mais qui on est dans tout notre ensemble. Puis je trouve qu'un genre de 22 jours, c'est tellement l'idéal. On va être dans le télégramme, ils vont nous voir coacher, analyser, enseigner, être dans notre vibe, wichy, énergétique. Ils vont tous voir qui on est, puis ils vont tous capter, puis ils vont faire comme... Soit c'est oui, soit c'est non. Et peu importe ce sera
SPEAKER_00quoi,
SPEAKER_01ce sera OK.
SPEAKER_00Mais
SPEAKER_01quand on fait juste dire « Ah, je vais donner une partie de moi », imagine que la partie de toi, c'est pas celle-là qui
SPEAKER_00vend.
SPEAKER_01Le cyclique, c'est aussi de vendre dans toutes ses énergies, toutes ses voies. Puis là, on va avoir 22 jours, on va expérimenter la jeune fille, on va expérimenter la mère, on va expérimenter le « Hey, je suis en SPM, on est là pareil! » Puis les gens vont nous voir dans tout, tout notre ensemble, toutes nos couleurs, puis c'est ça qui fait que les gens vont s'attacher à nous ou vont se détacher de nous et tout est parfait.
SPEAKER_02Et il y en a des femmes qui vont être là parce que c'est maintenant leur moment, puis il y en a d'autres que ça sera pas maintenant, mais la preuve sociale, la preuve de qualité, elle va rester, elle va continuer de vivre dans l'esprit de ces gens-là. Encore et encore, à chaque fois dans ma vie que j'ai eu un bon service... je suis retournée. Que j'ai acheté ou pas, je suis retournée parce que j'ai aimé mon expérience. Puis je trouve ça dommage qu'aujourd'hui, on met moins l'accent là-dessus parce que c'est tellement important. C'est tellement important de faire vivre une belle expérience au client. Puis comme tu dis, aujourd'hui, les gens, ils achètent de façon intelligente. Fait qu'avant, c'était comme, ah oui, sous le coup de l'impulsion, go, on le fait. Maintenant, on veut savoir. T'es qui? Tu fais quoi? T'as fait quoi? Comment tu coaches? Comment tu peux m'aider? Qu'est-ce que que toi, ça peut m'apporter à moi. On a besoin de savoir ça, puis qu'est-ce que moi, je vais gagner à travailler avec toi aussi, parce que là, on ne peut pas tout dévoiler ce qui va se passer pendant ce temps-là, mais entre autres, les premiers jours… – C'est parce
SPEAKER_01qu'on ne le sait pas tous non
SPEAKER_02plus. – Mais les premiers jours vont être très excitants pour les gens qui vont arriver au début du challenge. C'est quand même quelque chose qu'en tout cas, on n'a jamais fait, puis c'est ça.
SPEAKER_01Ah, elle garde des secrets. Moi, j'aurais tout dit, là, tu sais. Non, mais c'est
SPEAKER_02vrai. Non, mais
SPEAKER_01tu sais, je pense que c'est là. Non, mais la vérité, c'est qu'il y a des choses qui vont aussi se créer dans l'énergie. On sait certaines choses et il y a des choses qui vont nous surprendre aussi. Puis c'est ça qui est excitant là-dedans. Parce que nous, on est comme ça, on est très quand même intuitifs. Quand on a fait un lancement ensemble, on a fait un lancement, on ne se connaissait pas. Ça faisait deux jours. Bien non, ce n'est pas vrai qu'on ne se connaissait pas du tout. On se connaissait, tu avais été ma cliente. Mais c'est comme la relation s'est beaucoup passée, nous, les
SPEAKER_00rêves. Genre, je faisais un rêve, je t'écrivais.
UNKNOWNDes fois, on se parlait pas pendant deux mois. T'avais fait un rêve, tu m'écrivais.
SPEAKER_01Pis à un moment donné, c'était comme, bon, ben... T'avais pas un lancement, Steph? Ça,
SPEAKER_02c'est vraiment... Ben, c'était vraiment drôle, là, comment que ça s'est passé. En gros, là, tu me permets de partager ta petite
SPEAKER_01phrase? Oui, je sais même pas c'est quoi.
SPEAKER_02Que t'avais rêvé.
SPEAKER_01Ah, ben oui, mais je m'en souviens même plus que j'avais rêvé ça. Dans le sens que c'est même pas moi. Steph, elle
SPEAKER_02m'a envoyé un message, pis elle dit j'ai rêvé que j'ai des j'ai déroulé le tapis rouge puis je t'ai dit ah ouais viens t'en dans mon équipe de vente ou je sais pas de quoi mais elle dit ça n'a pas rapport j'ai même pas d'équipe de vente elle dit je cherche pas personne
SPEAKER_00elle
SPEAKER_02dit rien à voir tu sais puis là je suis comme ah ah ah c'est drôle on voit un petit coeur on rit ça reste de même deux jours après je me réveille j'ai rêvé à Steph pendant la nuit puis je me réveille puis je suis comme hey faut que je fasse partie du lancement à Steph ben je pense ça je le sais pas je sais même pas je sais qu'elle fait un lancement mais j'ai aucun détail j'ai envoyé un message puis j'ai dit ça va comment ton lancement elle a dit ah bien t'as-tu
SPEAKER_01pas bien, il était même pas commencé. Non, mais comme, tu sais, les instructions, j'avais des bons livres, pis ça, c'était cool. C'est
SPEAKER_02ça. Pis j'ai dit, ben, t'as-tu besoin de quelqu'un? Pis comme, ben, j'avais pas besoin, mais là, si tu me dis que tu viens, tu sais, genre, on déchire le papier pis
SPEAKER_01let's go, on le fait ensemble. Honnêtement, si on regardait vraiment notre conversation, il y avait pas grand-chose. Non, non, non, je te le dis, on l'avait déjà regardé, notre conversation sur notre téléphone, pis c'était plus comme, t'as-tu besoin de quelqu'un? Oui. On se dessine un corps de main. OK. Tu sais, c'était vraiment genre, ben, pas froid, mais quasiment, là, mais pas parce que c'était froid, c'était mais comme juste, on dirait que ça allait plus vite que nous, on se rend compte, on fait une stratégie, parce que moi, j'avais pas de stratégie avec des appels, moi, j'étais habituée, j'ai fait des lancements pendant des années.
SPEAKER_02C'est de voir ton audace, moi, c'est ça que j'adore de toi aussi, c'est de voir ton audace, que t'es juste comme, wow, ton adaptabilité, un nouvel élément, j'avais personne pour les ventes, là, j'ai quelqu'un pour les ventes, deux jours avant parfait, on déchire, on part à partir de là. C'est comme 48 heures, ça s'est fait vite. Puis je veux dire, tu n'avais jamais vu comment je travaillais. Oui, tu me connaissais un peu, tu savais un peu mon background en vente, les lancements sur lesquels j'ai été, mais je veux dire, ça a été... Puis, chacune des conversations que j'ai eues avec les femmes, puis même quand on était sur les lives ensemble, il y avait quelque chose de tellement grand qui se passait. C'était la première fois de ma vie que je sentais que je pouvais avoir des conversations de vente avec quelqu'un qui avait le même... Je cherche, je pèse mes mots, là. Mais je
SPEAKER_01vais dire... On est dans le voie
SPEAKER_02révolutionnaire ici, là. Oui, c'est ça. Bien, qui avait cette façon très intelligente de voir la vente. Vraiment. C'est comme s'il y a beaucoup de conversations de vente que j'ai eues avec beaucoup de personnes dans ma vie que je trouvais que c'était très limitant. C'était très, très, très limitant par rapport à ce que moi, je voyais. Puis toi, non seulement j'ai eu ces conversations-là avec toi, mais je t'ai vu le faire. T'avais aucune garantie que ça allait fonctionner. Je t'ai fait une proposition. T'as fait « Attends une minute. » Puis t'as juste fait comme « Go all
SPEAKER_01in, là. » Tu veux-tu qu'on en parle
UNKNOWN?
SPEAKER_02Écoute.
SPEAKER_01Moi, je suis à l'aise de parler de ça parce que ça fait partie du core de ce qu'on va offrir aussi en juillet. Je pense que c'est important qu'on en parle parce que ce n'est pas quelque chose qui se fait dans le marché. Le but, c'est aussi d'enseigner des choses qui ne se font pas dans le marché. On ne s'en va pas remâcher des stratégies. Oui, on va... Le but, c'est quand même que les filles qui vont être là reprennent des choses qu'elles ont. Arrête de laisser ta voix révolutionnaire s'attendre. C'est que tu as plein d'opportunités qui sont déjà là et qui ne te voient pas. On ne va pas le but, c'est pas, genre, de créer un mégaphoneau, de créer, tu sais, quelque chose de compliqué. Le but, c'est, OK, on regarde. Mais une des choses qu'on a faites au lancement, puis ça, c'était une proposition que tu m'as faite, puis honnêtement, tu sais, déjà, toi, t'avais de l'audace de me le demander, parce que honnêtement, tu sais, ça fait trois jours que t'es là
SPEAKER_02aussi.
SPEAKER_01— I know. — OK? — I
SPEAKER_02know, mais il y a personne, à part Stéphanie Metté, qui aurait pu, genre, fucking, comme... — Elle me demande,
SPEAKER_01à cause que, tu sais, la vente, là, quand, tu sais, je veux dire, la vente, il y a toujours quelque chose d'un peu tricky quand tu arrives dans des équipes de vente ou est-ce que des 7 heures, des close-urs, il y a comme une espèce d'énergie un peu que je dirais... même si tout le monde a l'air de bien s'entendre, ou est-ce qu'il y a comme un genre de sisterhood ou peu importe, il y a comme une espèce de petit truc en arrière-plan, une énergie en arrière-plan de « C'est-tu mon lead? C'est-tu ton lead? C'est-tu toi? C'est-tu moi? C'est qui qui a amené elle? Qui qui parle à elle? » Puis là, toi, tu me dis « Hey, pourquoi on partage pas? » C'est comme les profits.
SPEAKER_02J'ai dit « Moi, je peux baisser mon pourcentage de com à l'individuel. Qu'est-ce que je ferais? Ce serait mes leads, mes ventes, mes whatever. Je baisse ça, mais c'est une cote sur tout le monde. Sur tes ventes, puis sur mes ventes, puis c'est comme, genre, c'est ça. C'est mon expérience dans travailler dans bien des équipes de vente où que je voyais souvent qu'il y a un moment donné, il y a de la compétition malsaine qui se développait.
SPEAKER_01Des fois, c'est subtil. C'est comme une petite énergie en arrière scène aussi. Des fois, c'est subtil, puis des fois, c'est très clair aussi.
SPEAKER_02Oui, puis l'affaire, c'est que ça ne favorise pas le travail d'équipe. Non, c'est ça. Ça favorise pas le travail d'équipe, puis sinon, il y a une affaire aussi de tout le monde se lance la balle de c'est la responsabilité de qui. C'est la responsabilité de tout le monde, guys. Tout le monde travaille ensemble, c'est un travail d'équipe. Puis cette vision-là, Steph, je te mens pas, ça fait très longtemps que je la ressentais dans mon corps. J'ai eu ces visions-là de faire ça avec des équipes depuis très longtemps où que les gens se faisaient pas assez confiance. Même si ça faisait longtemps qu'ils travaillaient ensemble, alors que toi, ça faisait deux jours que je t'ai à Non,
SPEAKER_01c'est sûr qu'il ne faut pas oublier que de l'extérieur, tu sais, c'est facile de dire « coudonc, elle a donc bien du culot, elle ». Non, non, mais on va se dire les vraies affaires. Tu sais, mettons, toi, tu arrives, moi, ça fait comme une semaine, je ramasse 1000 leads, là. Puis toi, tu es comme « on partage ». « Hey, je viens de mettre 20 000 en pub, puis c'est 1000 leads ». Non, non, non, mais c'est intéressant parce que le premier réflexe, c'est comme « ben là, c'est mes leads ». Non, non, mais le premier réflexe, c'est le réflexe de qui? C'est le réflexe de qui qui me dit qu'il fallait que je pense comme ça? Puis là, c'est comme... Parce que c'est exactement ce que je reproche à ce qui se passe dans l'énergie. Non, non, mais c'est vraiment intéressant, parce que moi, ça va durer longtemps. Je veux dire, c'est plus une espèce de... Tu sais, quand même, elle se prend pour qui ce point-là. Je suis comme, hé! Intéressant quand même que ce que moi, je reproche aux autres, que genre, il y a une espèce de petite affaire qui me dérange dans l'énergie de comme, ça, c'est mon lit, ça, c'est qui qui a parlé à elle. Puis là, je suis comme, je suis pas bien là-dedans. Mais là, moi, je m'observe, je fais la même chose. Ah! C'est intéressant, tu sais. Fait que là, j'ai fait, OK, we break the fucking cycle, puis let's go. Fait que là, j'ai dit, on y va avec le partage. Et à partir du moment où on a fait ça, l'énergie qui s'est mise assez et j'ai des frissons parce que je ressens encore l'énergie. C'était comme « wow ». Là, on pouvait être deux à « closer » quelqu'un. Là, on parlait à quelqu'un. Là, tu parlais à quelqu'un. C'était comme « we are together ». On avance ensemble. Il n'y a plus de « c'est-tu moi, c'est-tu moi, c'est moi qui l'ai appelée, mais moi, je la connais depuis deux ans, mais moi, je l'ai connue. C'est moi qui a parlé, je l'ai rencontrée. C'est beau, c'est acquis. Comme si les gens nous appartenaient. J'ai dit le mot « lead » à cause que c'est comme ça qu'on parle en marketing. Mais les individus qui sont dans nos événements ne sont pas des livres, ce sont des humains. Et chaque personne est un humain. Puis je vais toujours me souvenir d'une chose vraiment importante, puis ça, c'est Martin Latulippe qui me l'avait dit, puis je vais m'en souvenir toute ma vie. Peut-être que vous le connaissez, j'imagine. Mais il m'avait dit à un moment donné, à cause que, tu sais, des fois, je trouve que les entrepreneurs, c'est facile, on chiale. À un moment donné, j'étais comme « Ah, j'ai juste fait 20 000 cette semaine. » Ah oui, tu m'avais raconté
SPEAKER_02cette histoire quand on était au
SPEAKER_01Bribri. Oui, j'ai dit... J'ai juste fait 20 000 cette semaine. Fait que là, il était comme 20 000 dans ton sous-sol, devant ton laptop en pitch, comme... Alors qu'il y a des gens qui font ça en... Comme... une demi-année de salaire, ou tu sais, comme, alors que toi, tu fais ce que t'aimes, tu partages ta voix, t'as juste fait 20 000. 20 000, c'est combien de personnes, ça, qui ont dit oui à ce que tu faisais? Là, j'étais comme, wow! Genre, il me rentrait dedans, là, puis vraiment, puis j'ai réalisé que je trouve que quand on est entrepreneur en ligne, c'est vraiment facile de perdre la gratitude. C'est vraiment facile, parce que c'est vrai, on est tellement toute seule, puis on est tellement isolée, mais pense à ça, là, tu sais, mettons, là, on se parle aujourd'hui, je sais C'est pas quand le podcast va être diffusé, mais là, en ce moment, on a à peu près... On a 60 personnes qui sont inscrites dans notre groupe. 62 ou 63 personnes. 63 personnes. Puis hier, moi, j'ai fait une méditation où est-ce que j'ai comme dit merci à chaque personne, puis je comptais. Puis j'avais pas tous les noms avec moi parce que j'étais partie en nature, puis j'avais pas les noms, mais j'étais comme, merci. Puis là, je faisais un, merci, deux. Puis tu sais, je connectais avec les énergies de chaque personne. Puis là, c'est comme si je me mettais imaginer que ces gens-là étaient dans la pièce. Imagine, OK? Connecte-toi à ça. Imagine qu'il y a 62 personnes dans la pièce. C'est sûr que je braille. Non, mais tu sais, c'est 62 personnes.
SPEAKER_02C'est pas juste un chiffre. Non, je sais, puis c'est ça l'affaire, Steph, c'est que comme... C'est triste de voir la course à la production, la course au lit, la course au... On oublie l'humain, genre. It's a game number. Puis on est en train de devenir exactement tout ce qu'on a chialé qu'on ne voulait pas être. Alors qu'être une voix révolutionnaire, c'est de déchirer le style code qui est là depuis le début puis de faire comme « no fucking way » que je vais participer à ça. Parce que chaque humain qui prend... une décision d'un endroit où il a envie d'être, comme dans ce qu'on va vivre là, le 6, ces gens-là... ils prennent la décision de passer ce temps-là avec
SPEAKER_00nous.
SPEAKER_02C'est extrêmement précieux. Fait que, of course, qu'on va livrer toute la valeur qu'il y a à livrer. Parce que cette personne-là, on ne sait même pas quand on va la revoir. Peut-être qu'elle va être là juste un live. Peut-être qu'elle va en manger. À chaque fois qu'on est là, elle va être là. Peu importe. Mais c'est la vente cyclique. C'est ça. C'est de croire qu'il n'y a rien qui se perd. C'est écologique comme façon de penser. Tout le temps. Pourquoi travailler tout le temps, toute seule? Pourquoi être poigné dans notre égo tout le temps de même au lieu de travailler ensemble? Puis on y a touché, nous autres, quand on est allées visiter les briberies, comment on les a vues, ces femmes-là, s'entraider.
SPEAKER_01Puis j'en ai parlé dans l'autre épisode de podcast sur la business matrilinaire. Ça, c'est un épisode que tu peux réécouter aussi.
SPEAKER_02C'est important de se rappeler de ces choses-là. C'est important de se reconnecter avec notre intelligence humaine, avec l'intelligence collective.
SPEAKER_01Bien oui. Puis en fait, c'est qu'on a travaillé tellement sur... on est devenus un peu obsédés des clics. on est devenu obsédé, puis j'en ai parlé dans l'autre épisode, mais on est obsédé des clics, on est obsédé d'avoir de l'attention, on est obsédé d'avoir des likes, on est obsédé d'avoir le prochain chiffre, le prochain montant, on devient un peu obsédé. Fait que je pense que ce qui est important, c'est de transformer notre obsession pour les chiffres dans notre obsession à comprendre
SPEAKER_02l'humain. De s'intéresser à l'autre, c'est important, c'est fondamental, mais ça veut pas dire pour autant que faut pas aussi connaître les chiffres.
SPEAKER_01Mais non,
SPEAKER_02c'est ça. Fait qu'on peut être dans notre flot, puis dans la connaissance de l'humain, puis toutes ces belles choses-là, cœur wide open, mais à la fin de la journée, oui, il y a quand même des chiffres. Oui, il faut quand même savoir est-ce qu'on s'en va dans la bonne direction ou pas, sans tomber dans l'extrême. Puis c'est que c'est ça, des fois, dans la structure, quand on est trop dans la rigidité des chiffres, puis qu'on regarde tout, là, on oublie l'humain. Fait que je dis pas qu'il faut être juste dans les chiffres, puis oublier l'humain, ou d'être juste concentré à l'humain, puis faire des appels, mettons, de 4h ou d'être... complètement à l'extrême non plus. Il faut quand même avoir une structure pour pouvoir se permettre d'exceller dans nos chiffres, d'exceller avec l'humain et avec les chiffres, c'est les deux, c'est pas un ou l'autre. Ben oui,
SPEAKER_01exactement, pis tu sais, n'importe quel excès, pis moi j'aime ça parler d'obsession, parce que pour moi l'obsession c'est aussi l'excellence d'une certaine façon, c'est pas justement de rester 4 heures à attendre, essayer de closer la personne, c'est vraiment zéro ça, mais en même temps, il y a les excès dans l'énergie féminine, il y a les excès dans l'énergie masculine. Fait que quand on est dans les excès de l'énergie masculine, pis qu'on est mais comme over-control, bien là, on va être dans le linéaire. Automatiquement, c'est qu'on contrôle les ventes. On contrôle les personnes qui vont rentrer dans notre univers. On contrôle les leads. On contrôle tout ça. Puis en même temps, ça laisse pas de place au jeu. Ça laisse pas de place à s'amuser. Fait que combien de femmes me disent, « Hey, je suis plus capable de vendre. » Et c'est pas parce qu'elles ne sont pas capables de vendre. Si tu regardes leur tableau, moi, j'en ai des femmes qui sont venues vers moi, une récemment, tu sais, qu'un super gros chiffre d'affaires a fait de l'argent, le problème n'est pas l'argent.
SPEAKER_00Le
SPEAKER_01problème, c'est qu'elle n'a plus de plaisir. Et ça, c'est important. Ce n'est pas juste genre je ne fais pas d'argent. Non, non, non. Moi, j'ai des filles que je coach qui font plus d'argent que moi. Puis, c'est des femmes qui font un million, un million et demi par année, deux millions et qui sont fatiguées et qui n'ont plus de fun parce qu'elles ont tellement été dans une structure rigide que là, c'est comme s'ils perdent le sens.
SPEAKER_02Il faut que. Il faut remplir les chiffres.
SPEAKER_01Exact. Puis tu sais, c'est pas juste dans les chiffres. Des fois, c'est dans la structure de ce qu'on fait aussi au travail parce que souvent, ça se reflète sur une autre chose. T'écoutes le podcast et tu le sais que t'es rendu à un endroit où t'as plus envie de jouer à la game de l'attention. La game où il faut produire constamment, créer toujours plus de contenu Séduire l'algorithme, trouver le prochain hook, faire plus de vues, atteindre le prochain palier, payer ton équipe, performer encore et encore. Et t'es peut-être prête à laisser derrière toi cette voix de la production qui te répète que pour réussir, tu dois toujours en faire plus. T'es prête à entrer dans la nouvelle ère. Une ère où ta voix n'est plus seulement récompensée parce qu'elle attire des clics, mais reconnue pour la vision qu'elle porte. Où tu ne bâtis pas seulement un audience, tu rassures rassemble des personnes autour d'une idée. Tu deviens une voix capable de transformer ton industrie. C'est ça, passer de la game du clic à l'économie de l'attention. Et en ce moment, je propose quelque chose de vraiment extraordinaire que je n'offrirai pas deux fois. Je t'invite à entrer dans mon mouvement Voix révolutionnaire, un espace pour les multivisionnaires, les leaders de conscience et les experts qui sont prêts à révolutionner leur industrie maintenant. Et pour l'ouverture, je vais offrir un boost de 22 jours pendant tout le mois de juillet, du coaching, des OTC, des ateliers, des exercices pour mettre ta voix en circulation maintenant, faire des ventes maintenant. Et ça, cet accompagnement-là qui vaut des milliers de dollars, je te l'offre pour les deux prochaines semaines à 22 $. Tu veux vraiment pas manquer ça? Va voir le lien dans les notes de l'épisode parce que ça va être vraiment un game changer. Si on va dans l'excès énergie féminine de l'autre bord, il y a plein de femmes qui attendent le bon moment. Je vais le sentir. dans mon corps quand ça va être le moment. Puis, tu sais, je ne suis pas en train de rire de ça. Je fais juste dire que c'est quelque chose que j'entends, puis que, d'une certaine façon, quand on attend toujours le bon moment, le timing divin, la retraite spirituelle qui va changer notre vie, bien, d'une certaine façon, on est en train d'éviter, d'éviter de vendre, d'éviter de partager son essence, d'éviter de partager sa voix. Puis là, il y a une différence entre je prends quatre jours pour le sentir, puis je prends quatre mois pour le sentir. On va se dire les vraies affaires. Donc, dans l'excès d'énergie féminine, je vois des femmes extraordinaires, au potentiel, des expertes de feu, mais que, justement, ils manquent de feu, pas dans leur énergie, dans leur structure.
SPEAKER_00Puis ça
SPEAKER_01fait en sorte que, moi, je regarde ça, puis je suis comme excitée comme un sapin de Noël. Quand je regarde leurs affaires, je suis comme, oh my God, tu réalises ça, à quel point t'es hot, mais que tu laisses de l'argent sur la table. Puis c'est ça, le défi. Arrête de laisser ta voix révolutionnaire sur la table, qu'on va faire C'est genre, on ne réalise pas à quel point on est à une personne de peut-être créer la plus grande richesse qu'on pourrait créer.
SPEAKER_02J'allais revenir sur celle qui attend toujours que ce soit le bon moment. Puis effectivement, c'est parce que pendant ce temps-là, elle ne fait pas de ventes, pendant ce temps-là, elle n'est pas dans l'action. Puis moins qu'on est dans l'action, moins qu'on a envie. Puis je remarque aussi que des fois, ces femmes-là, même si elles ont toutes les expertises, puis que ça pourrait être insane, elles vont se comparer à des femmes qui vont avoir plus de résultats autour d'elles au lieu d'accepter d'elles faire le premier pas, de prendre la première main pour commencer à bâtir leur expérience, ils vont essayer d'être à la dixième marche sans faire le chemin que toutes les autres personnes ont fait. On le fait tous, ce chemin-là. Il n'y a pas de secret, il n'y a pas de magie, il n'y a pas de « Ah, bien moi, du jour au lendemain, c'est arrivé, puis je suis devenue bonne, puis... » Non
UNKNOWN!
SPEAKER_02sors dehors puis passe à l'action. Je ne sais pas pourquoi il faut sortir dehors, mais va faire ce que tu as à faire. Ce n'est pas que la pensée, c'est la pensée et l'action. C'est les deux ensemble.
SPEAKER_01Oui, puis il y a quelque chose qui est important aussi, tu sais, on attend souvent d'être motivé, on attend le bon moment, mais la motivation, en fait, c'est pas ça qui va nous faire passer à l'action. Ce qui va nous aider, c'est de passer à l'action, c'est ça qui va créer la motivation. Parce que quand on va être en mouvement, puis qu'on va essayer des affaires, même quand on est en train de vendre, puis que là, hey, on a une vente, puis là, on va apprendre, puis on va continuer, alors que si on attend d'être vraiment, vraiment excellent en en vente, mais en fait, c'est sur le terrain qu'on va le découvrir. Tu sais, moi, si je suis chez moi, puis je me dis, bon, moi, j'aimerais vraiment ça être bonne au tennis, fait que je vais lire tout ce qui existe sur le tennis, je vais écouter des vidéos de YouTube de Raphaël Nadal, que je sais même pas si c'est un joueur de tennis, ouais? C'est-tu confirmé? Ouais, OK, parfait. Fait que, je regarde ça, j'ai dit vraiment quelqu'un au hasard en passant, j'espère qu'il n'y a pas de... rien de mal envers lui, mais... Il est-tu bon, c'est un bon jack? Ouais, OK, parfait.
UNKNOWNFait que...
SPEAKER_01Si j'en regarde ça... Non,
SPEAKER_02mais on le confirme quand même.
SPEAKER_01On le confirme. On le confirme. Juste être sûre. Fait que je suis en train de lire des choses comme ça pour devenir comme une joueuse de tennis et tout ça. Puis je suis là. Puis j'attends. Puis j'étudie le tennis. Puis là, j'arrive. Je suis comme « Hey, là, j'ai étudié le tennis. Genre, je suis vraiment... J'ai hâte. » Puis j'arrive. Premier jeu. Ça fait quatre mois que j'étudie le tennis. Puis je suis vraiment pas bonne sur le terrain. Et là, ça va me décourager. Ça va me décourager parce que ça fait quatre mois que j'étudie. Alors que si j'avais été sur le terrain de tennis dès le jour 1, probablement que quatre mois plus tard... je serais dix fois meilleure qu'à avoir lu pendant quatre
SPEAKER_02mois. Puis... Je vais ajouter cette histoire qui est vraiment un bon exemple. C'est que là, par exemple, que tu sors jouer ta première partie de tennis. Puis là, c'est la première fois que tu joues. Fait que là, tu sais comment parce que t'as lu, tu joues. Mais là, tu joues avec quelqu'un qui a de l'expérience depuis vraiment longtemps. Puis là, elle, elle est vraiment bonne. Puis là, toi, tu finis ta partie puis t'es comme « Ah ouais, c'est vraiment pas mon sport. » Ou « J'ai pas assez lu. » Ou « T'as pas assez
SPEAKER_01lu. » Puis là, tu vas aller te prendre une autre formation pour être sûre. Exactement. C'est comme... Exact.
SPEAKER_02Puis là, tu y retournes une deuxième fois, mais mettons, ça fait quatre mois la dernière fois que t'es allée, puis là, bien, t'es encore pas bonne. Fait que là, vu qu'il y a quatre mois qui s'est passé entre les deux, tu finis, t'es comme « Ouais, je suis pas sûre que c'est vraiment mon sport, finalement. » Puis là, tu y retournes une troisième fois, puis c'est finalement... Au moment que tu décides d'abandonner puis d'arrêter, c'est là où tu ne vas jamais développer ton skill, puis tu ne vas jamais finalement vivre ta passion de jouer, même si tu as lu toutes les pages, puis tous les livres, puis toutes les formations. Mais sauf que si tu continues, puis que tu as quelqu'un en face de toi, comme nous, ce qu'on veut partager dans la vente, qui dit « continue, continue, continue, continue, encore, encore, jusqu'à temps », que tu trouves ta façon à toi de faire. Puis c'est ça qui est vraiment important dans la vente. Et avec nos clientes, c'est de croire en leur potentiel.
SPEAKER_00C'est
SPEAKER_02important de croire en leur potentiel. Fait que c'est pas en disant « Ouais, après ta quatrième partie, de dire « Ouais, mais Steph, t'es pas vraiment bonne. Peut-être que tu devrais faire ça, ça, ça, ça pour t'améliorer. Non, go, va pratiquer. T'as assez lu. You're ready. Go, fais-le. Action. » Fait que moi, en tout cas, je trouve ça important d'en parler parce que des fois, même nous autres, dans le programme, des fois, les filles sont comme « Ah, mais moi, je suis pas bonne en vente. » « Parfait, t'as fait combien d'appels de vente? » « Deux. » « Ah, bon, ben non, je m'excuse, je ne peux pas dire que t'es pas bonne en vente. » « Oui. » « Va sur le terrain, va faire tes expériences, reviens. » Ou, mettons, « J'ai fait cinq appels de vente, ben j'ai eu juste trois closes. » C'est excellent.
SPEAKER_01C'est excellent.
SPEAKER_02C'est excellent.
SPEAKER_01C'est que les gens s'attendent à avoir 100 %. Oui, mais moi, je
SPEAKER_02voulais avoir cinq, mais c'est pas toi qui décide. C'est ça. Toi, tu décides que t'as eu tes cinq appels, t'as livré le meilleur de ce que tu pouvais. À ce moment-ci. À ce moment-là.
UNKNOWNExact.
SPEAKER_01Parfait. Puis là, tu parles d'appel, mais tout ça peut se transposer dans des contenus, dans des lives, dans des DM, dans toutes sortes de façons de vendre. C'est que on peut tout le temps améliorer nos skills, mais pour ça, c'est important d'être en mouvement. Fait que tu sais, des fois, j'ai des filles qui me disent, bien là, moi, mes abonnés montent pas. Bien, tu fais combien de publications par mois? Une. Parce que j'ai pas l'énergie d'en faire plus. OK, mais en même temps, t'as les résultats à la hauteur de ce que tu mets en action. Puis là, je le sais, on parle de ça, puis là, il y a des Oui, mais là, je pensais qu'il n'y avait pas de performance dans la vente cyclée. Moi, premièrement, ce n'est pas la performance, c'est l'excellence. L'excellence, c'est que tu es toujours en action, en mouvement, et tu optimises et tu améliores. C'est comme ça qu'on a des résultats avec les clients.
SPEAKER_00C'est qu'au
SPEAKER_01lieu de dire « Ok, on va attendre que ce soit
SPEAKER_00parfait, on
SPEAKER_01lance,
SPEAKER_00puis
SPEAKER_01après, on va améliorer, on va optimiser, jusqu'à temps que tu aies du plaisir. » d'apprentissage, c'est inconfortable pour ton cerveau parce que tu n'as pas le contrôle et tu sais pas, tu sais, comme c'est normal au début, là. C'est normal au début, dans n'importe quoi de nouveau, on se sent pas confortable. Tu sais, on peut être excité, puis là, c'est ça aussi, c'est que des fois, on est excité, mais si on n'a pas ce qu'on veut, là, on n'aime plus
SPEAKER_02ça. — Ouais. Puis l'affaire qu'on veut pas accepter, c'est qu'on veut pas accepter que la recette, elle est ultra simple. C'est vraiment simple. Puis d'étudier l'expertise, l'excellence, la réussite, tous les gens dans ma vie que j'ai analysés et étudiés et expérimentés puis que j'ai côtoyés de proches, ils font des choses qui sont extrêmement simples,
SPEAKER_00mais ils le font
SPEAKER_02encore et encore. Puis comme tu dis, on peaufine. C'est dans l'action qu'on peut utiliser l'amélioration, qu'on peut faire l'amélioration. S'il n'y a pas d'action, on n'est pas en amélioration. On est dans l'inaction. Puis si on est dans l'inaction, il n'y a pas de résultat. On ne peut pas s'améliorer. Ce n'est pas une question de performance. C'est une question que c'est à force de faire crème des gâteaux, puis là, tu as mis un ingrédient qui était de trop, qui n'était pas assez, que la fois d'après, tu refais, tu ajustes. Tu
SPEAKER_01ajustes. Je pense qu'on pourrait continuer pendant longtemps, longtemps, longtemps Mais en même temps, tu sais, ce que tu dis là, je pense que ça peut bien terminer le podcast aussi, de dire que la simplicité, c'est une des choses les plus importantes, selon moi, pour réussir. C'est qu'on se complique énormément la vie parce qu'on a tellement d'options puis tellement de choix. Puis... Puis ça, ça pourrait faire quasiment un épisode de podcast complet, mais on a beaucoup, beaucoup de choix dans la société d'aujourd'hui. Puis les femmes, ça ne fait pas si longtemps que ça qu'on a autant de choix. Puis ça fait en sorte qu'on n'a pas de modèle. On n'a pas de modèle de femmes qui ont été exposées à autant de
SPEAKER_00choix.
SPEAKER_01Parce que si on remonte à juste ma grand-mère, elle n'avait pas autant de choix. Et on se retrouve à quelques décennies de différence et là, on se retrouve avec énormément énormément de choix, puis regarde nos jeunes d'aujourd'hui, c'est encore plus de choix. Puis autant qu'on pourrait être excité parce qu'on voit ça comme de la liberté, autant que c'est une illusion de liberté parce que le fait d'avoir trop de choix nous surcharge, nous surstimule, et puis là, on est comme... On paralyse. On paralyse. On paralyse. C'est
SPEAKER_02quoi le chemin qu'il faut que je prenne? Puis là, on tombe dans la suranalyse. C'est par là, c'est par là, c'est par là, c'est par là. Hey! Pick one way. Prends un chemin. Va là, essaye-le, puis... Tu changeras au besoin, mais prends un chemin. Exact. Un chemin pour le moment. Pour le moment, pour ici, maintenant.
SPEAKER_01Fait que c'est ça qu'il y a à retenir, je pense, de revenir à la simplicité, puis souvent, la simplicité, c'est une chose qu'on sait bien faire déjà, mais qu'on va juste améliorer, puis aller jusqu'au bout. Ça, je pense que c'est important d'aller jusqu'au bout. Fait que merci, Émilie, d'avoir été là, parce qu'écoute, on serait partis pendant 3-4 heures, disons, 3-4 heures de podcast de vente, on en aurait parlé pendant des heures, mais si vous voulez vivre ça si tu veux vivre ça ben ça va être dans notre défi on va parler en masse de ventes on a 22 jours pour faire notre défi mais le but c'est pas tant d'en parler que de le vivre justement on vous envoie sur le court de tennis avec Raphaël
SPEAKER_02Nadal ben oui pis ça va être insane moi je suis enthousiaste à l'idée de vivre ce défi-là avec toi avec toutes les personnes qui vont être présentes
SPEAKER_01pis ça va être
SPEAKER_00la révolution let's do it merci Émilie Merci,
SPEAKER_01Steph. C'est ça, élever nos voix. ensemble.
UNKNOWNJe te dis à bientôt.