Voix Révolutionnaire
Aujourd'hui, c'est terminé de se taire.
Tu n'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde.
Ta voix porte une médecine puissante, celle qui guérit, dérange et allume des révolutions.
Je suis Stéphanie Méthé, alchimiste de la voix. J'ai accompagné plus de 1 000 femmes à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise.
Ici, on explore la puissance de la voix féminine — ta voix révolutionnaire.
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Voix Révolutionnaire
Épisode 38-Le FOMP : quand ta vie devient du contenu
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Est-ce que ça t'est déjà arrivé de vivre un beau moment et de réaliser que ton cerveau était déjà en train de le transformer en publication potentielle? C'est exactement ce dont Steph parle dans cet épisode, un phénomène qu'elle a nommé le FOMAP, la fear of missing a post. Une tension bien réelle, collective, et dont on parle trop peu.
Des bonnes raisons d'écouter cet épisode
- - Comprends pourquoi documenter constamment ta vie peut diminuer ta capacité à vraiment la vivre
- - Reconnais les signes que ta vie est en train de devenir un département marketing
- - Découvre la question puissante que Steph s'est posée pour recentrer sa présence sur les réseaux sociaux
- - Ressens la différence entre partager ce que tu fais et partager ce que tu es profondément
- - Explore ce que tu veux vraiment laisser comme trace avec ta voix et ta plateforme.
Est-ce que ça t'est déjà arrivé de vivre un beau moment, puis qu'avant même de le savourer, ton cerveau pense que ça ferait une bonne story? T'es au resto, en voyage avec ton chum, avec tes enfants, puis tranquillement, chaque moment devient une publication potentielle. On connaît le faux mot, la peur de manquer quelque chose, mais aujourd'hui, je veux te parler d'un autre phénomène, le « thump », « fear of missing a post ». Aujourd'hui, c'est terminé de se traire. T'es pas ici pour plaire, mais pour partager un message, une vérité, une vision pour le monde. Ta voix porte quelque chose de plus grand que toi. C'est une médecine puissante. Dans ce podcast, on explore la puissance de la voix féminine, celle qui guérit, celle qui dérange, celle qui allume les révolutions. Parce que t'es ici pour créer quelque chose de grand avec ta voix, pour partager ce qui est en dedans de toi. Et c'est cette voix d'origine qui peut te permettre d'avoir une vie et une entreprise en alignement avec la leader visionnaire que tu es vraiment. Je suis Stéphanie Metté, alchimiste de la voix, et depuis 7 ans, j'accompagne plus de 1000 femmes en francophonie à amplifier et monétiser leur voix pour faire rayonner leur expertise. Mon approche mélange des outils concrets d'influence, des pratiques somatiques et psychoénergétiques pour libérer non seulement la voix, mais tout ce qu'elle porte. Ici, c'est ton espace pour t'autoriser à être prise au sérieux, ton espace pour laisser émerger ta voix révolutionnaire. On entend souvent parler du « fear of missing out », le faux mot. Ça, c'est quelque chose que plusieurs entrepreneurs connaissent. Peur de manquer quelque chose, peur de manquer un événement. Mais on ne parle pas beaucoup d'un nouveau phénomène que j'ai envie de te parler. En fait, ça fait quand même plusieurs années que plusieurs entrepreneurs l'expérimentent. Mais moi, je l'ai nommé le « thump », « fear of missing a post ». Et ça, je veux te parler de ça aujourd'hui parce que c'est une tension réelle et intérieure que les femmes entrepreneurs vivent. Autant on peut avoir peur, oui, de manquer un événement, mais encore pire, la peur de manquer un post. La peur de manquer une publication. Une petite tension intérieure qui apparaît quand tu vis quelque chose de beau, quand tu vis quelque chose de le fun. Puis là, c'est l'été, on dirait qu'on vit plus de choses. Il y a des femmes que je vois dans les festivals. On se loue un beau camping. On se promène en nature. Puis là, c'est beau. Puis là, Tu as cette petite tension-là intérieure qui apparaît quand tu vis quelque chose de beau. Puis une partie de toi pense immédiatement « OK, il faudrait que je filme ça. Il faudrait que je fasse une story. » Donc, on va parler du « thump ». Aujourd'hui, la « fear of missing a post ». Puis, j'ai eu envie de parler de ça parce qu'en fin de semaine, je suis allée au spa. J'en ai parlé dans mes stories Instagram parce que ça m'a marquée vraiment. Ça m'a même déstabilisée vraiment. Parce que c'était la première fois que j'arrivais dans un spa. J'adore aller relaxer au spa, c'est un moment pour moi de déconnexion en nature, de déconnexion tout court. Et là, dans ce spa-là, que je n'aimerais pas nécessairement, mais tout le monde avaient leur cellulaire. Ce n'est pas des blagues. Je dis tout le monde, puis ce n'est peut-être pas tout le monde, mais il y avait énormément de gens qui avaient leur cellulaire et ça en était désagréable. Il y avait des gens qui prenaient des photos dans le spa. Il y avait des gens qui parlaient au téléphone. À un moment donné, j'étais en train de relaxer sur le bord du feu. Il y avait une fille qui écoutait une série Netflix. Je te le dis, les gens étaient sur leur téléphone. Ça ne faisait aucun sens. Je me disais, ce n'est pas la place pour ça. Ce n'est pas l'espace pour ça. Et je vivais une frustration honnêtement intérieure Mais ce qui est intéressant, c'est que j'ai vu que cette frustration-là était accompagnée d'une tension. Une mini-tension intérieure où est-ce que je me suis dit « Ah! » moi aussi, je pourrais sortir mon téléphone puis faire une story puis montrer à quel point c'est beau parce qu'il y avait vraiment des beaux spas, il y avait des gros arbres immenses. C'était vraiment, vraiment magnifique. Fait que je me suis dit, moi aussi, je pourrais faire une story pour dire que je relaxe au spa et que je décroche. Puis ça m'a fait rire intérieurement, genre de petit rire à l'intérieur de moi qui se disait, OK, intéressant quand même, juste d'y avoir pensé. Évidemment, je ne l'ai pas fait, mais je l'ai ressenti, ce feeling-là. de « thump », de « fear of missing a post », de me dire « Ah, c'est tellement beau, ça ferait tellement une belle story, puis je pourrais faire un storytelling, ou est-ce que je pourrais parler à quel point c'est important pour les femmes de déconnecter? » Puis en même temps, j'étais comme « Non. » Mais je trouve ça vraiment intéressant parce que c'est ça qui m'amène le podcast aujourd'hui, parce qu'on peut tout ressentir ça. Puis il y a eu un moment où cette petite tension-là intérieure, c'était une moyenne, même une grande tension intérieure, quelque chose qui me gossait vraiment, vraiment, vraiment, vraiment beaucoup, parce que on nous a appris que tout était du marketing. On nous a appris que tout est une opportunité pour filmer, pour faire une story, pour raconter une histoire, pour faire du storytelling, pour faire un lien avec notre business. Puis moi-même, c'est une des choses que j'enseigne. Mais je dirais que là où ça peut devenir un problème, c'est quand justement, tu n'es pas capable de profiter du moment présent parce que tu es en train de penser que tu manques un post, que tu manques une opportunité de faire une publication, que mon Dieu, ça serait ton mal fun d'avoir ton cellulaire. Puis je pense qu'on l'a tout déjà vécu. Je me souviens d'avoir vécu ce moment-là dans ma vie où est-ce qu'à un moment donné, je publiais beaucoup de choses par rapport à ma vie personnelle. Et ça, il y a eu un switch qui s'est fait, mais il y a eu un moment, peut-être deux, trois, quatre ans, où est-ce que je partageais beaucoup de choses dans mes stories. Je partageais un peu ce que je faisais, je partageais beaucoup de choses personnelles, je partageais ce que je mangeais, ce que je faisais. Et à un moment donné, quand tu développes cette habitude-là, là, bien, c'est très, très difficile après de, je trouve, profiter du moment présent sans filmer. Et ça, c'est quelque chose qui, moi, m'a dérangée quand je l'ai observé il y a de ça plusieurs années. Je me souviens d'avoir même fait un épisode de podcast à l'époque dans mon ancien podcast parce que, à un moment donné, tu t'habitues tellement à documenter ta vie qu'il y a des phénomènes psychologiques qui se renforcissent. En psychologie, il y a un phénomène qui s'appelle la self-presentation, OK? Ça, c'est le besoin de gérer l'image que les autres ont de nous. Fait que plus on est exposé aux réseaux sociaux, plus ce mécanisme peut prendre une place. Puis quand on est entrepreneur, on le sait qu'on doit publier, on le sait qu'on doit partager. Donc, au début, l'intention est positive. L'intention est toujours positive parce qu'on apprend à développer des réflexes aussi entrepreneuriales, puis on apprend à développer des réflexes de réseaux sociaux, puis en même temps, c'est une business. Fait que là, on est comme, OK, est-ce que ça, ça ferait une bonne story? Oui. Fait qu'au début, c'est un apprenti Et à un moment donné, bien, on réalise que le cerveau est en train de quitter le moment présent. Puis c'est là, honnêtement, que moi, j'ai commencé à ressentir un fucking malaise. Parce que là, j'étais en train, par exemple, de vivre un souper d'amoureux avec mon chum, puis là, on est en train de prendre notre petit verre de vino, on est en train de se regarder dans les yeux, et dans ma tête, il y avait cette pensée-là qui me disait, bien là, ça serait bon que je fasse une story, parce que là, c'est vraiment cool. « Hé, as-tu vu l'assiette qu'on est en train de manger? » C'est comme si là, je me mets à penser que ce serait le bon moment pour faire du stories. À ce moment-là, je suis déconnectée du regard à mon chum. Je suis déconnectée du moment que je suis en train de vivre avec mon amoureux. Il y a quelque chose qui est... qui est vraiment désagréable, puis il y a quelque chose qui est comme malaisant aussi là-dedans. Et il y a des recherches qui ont été faites qui montrent que le fait de documenter constamment une expérience, donc une expérience de vie, peut diminuer notre capacité à nous en souvenir aussi pleinement, parce qu'on est tellement dans notre cerveau en train de documenter puis de se dire « OK, il faudrait que je fasse ça », que quand on est en train de penser à publier un moment, une partie de notre attention est en train de quitter l'expérience elle-même. C'est fou, pareil. Puis ça a été documenté parce que c'est sûr qu'avec les médias sociaux puis l'ascension des médias sociaux puis de la technologie, bien, ça fait ça. Fait qu'à force de vouloir raconter notre vie, on finit par ne plus la vivre, moins la vivre. Puis moi, ça, ça m'avait frappée il y a quelques années quand j'ai réalisé ça. Parce que je réalisais que c'était rendu une obsession. Qu'il fallait que je filme tout, que je fasse des stories pour tout, que je raconte tout. À un moment donné, c'était devenu vraiment, vraiment intense. Puis à un moment donné, j'ai réalisé que j'étais en train de transformer ma vie en département marketing. Je ne vivais plus le souper. Je vivais un reel. Je ne regardais plus un coucher du soleil. Je regardais une future story. Je n'étais pas en train de savourer mon taco avec plein de crevettes, de mangues, de poissons. Je me demandais si je devais filmer mon taco. Ça, là, c'est challengeant. Et c'est là qu'à un moment donné, je me suis posé une question. Est-ce que je veux devenir une influenceuse? Est-ce que je veux devenir une personne connue? Est-ce que je veux devenir une célébrité ou une personne qui sert aux gens, une personne qui est là pour aider, une personne qui est là pour transformer? Puis pour moi, c'est là que j'ai réalisé qu'il y avait une différence majeure entre partager sa vie et partager ager son expertise. Qu'est-ce que ma cliente a besoin de comprendre aujourd'hui? C'est devenu ma question. C'est plus qu'est-ce que ma cliente a besoin de voir de ma vie, c'est qu'est-ce que ma cliente a besoin de comprendre aujourd'hui. Et c'est là que je me suis mise à cesser de publier des choses de ma vie personnelle le plus possible. De temps en temps, c'est OK, parce que oui, on est humain, puis on entend souvent en entrepreneuriat, puis on entend souvent que pour les réseaux sociaux, on a besoin de créer des liens humain. Bien oui. Définitivement, c'est ce que j'apprends. On veut créer des liens humains. On veut créer des liens de connexion. Sauf que pour vrai, je n'ai pas besoin de montrer mon smoothies pour ça. Je n'ai pas besoin que quelqu'un fasse « Oh my God, je bois le même genre de smoothies que Steph parce que je ne suis pas une coach fitness. Je n'apprends pas rien en lien avec les smoothies. Je ne suis pas obligée de partager tous les petits moments, toutes les petites choses que je fais dans une journée. Par contre, s'il y a une histoire qui peut servir à ma cliente, je peux la raconter. À un moment donné, c'est d'être capable de faire « OK, c'est c'est malsain, là, présentement. Là, en ce moment, je ne suis pas en train de profiter du souper que je suis en train de vivre avec mon amoureux ou je ne suis pas en train de profiter du spa parce que là, je suis en train de documenter ce que je suis en train de faire et non, je ne suis pas en train de vivre ce que je suis en train de faire. Et c'est là que la « fear of missing a post » arrive. Parce qu'on n'est plus dans « t'as peur de manquer le moment », puis c'est ça que je trouve challengeant. C'est que ce qui devrait nous inquiéter, c'est la peur de manquer le moment avec notre conjoint. C'est la peur de manquer notre moment de déconnexion. C'est la peur de manquer ce moment-là avec notre ami qu'on n'a pas vu depuis longtemps. C'est ça qui devrait nous challenger. Mais ce qui nous challenge, c'est souvent la peur de manquer l'occasion d'en faire du contenu. Puis ça, je t'en parle, puis ça vient éveiller quelque chose à l'intérieur Parce que cette espèce de petite voix-là qui transforme chacun de tes moments de vie en potentiel contenu à gosse. Puis... Ça peut demander un effort cognitif au début de faire comme « Hey, je ne le filmerai pas, cette affaire-là. Je ne le filmerai pas. » Puis là, des fois, c'est comme ça m'obsède. Je prends mon téléphone, je suis comme « Je veux filmer ça. » Ça, c'est quand j'ai eu la réalisation, la prise de conscience, il y a à peu près trois ans. Là, vraiment, ça s'est allégé. En fin de semaine, ce que j'ai vécu, c'est une micro-tension. Puis autant que ça m'a dérangée d'avoir cette réflexion-là, ça m'a dérangée d'avoir eu envie de sortir mon téléphone. mon cellulaire, mais en fait, je pense que ce qui m'a donné envie, c'est parce que tout le monde l'avait. Parce qu'honnêtement, je vais souvent au spa et je n'ai pas cette envie-là. Je vais souvent au spa et je ne sens pas le besoin de filmer, je ne sens pas le besoin de prendre de photos, mais c'est comme si tu arrêtes de fumer et tu es bien dans le fait que tu as arrêté de fumer, mais là, tu arrives dans un party et tout le monde fume et ça te donne une petite envie. C'est un peu ce qui s'est passé. Normalement, je n'ai pas envie de filmer quand je vis un moment de déconnexion ou quoi que ce soit, sauf que là, étant donné que les gens avaient leur cellulaire, bien, ça m'a comme un peu challengée, ça m'a comme un peu « Ah, je pourrais moi aussi. » Mais une fraction de seconde, tu sais, une fraction de seconde, il faut être capable de s'avouer les choses qu'on ressent à l'intérieur de notre corps, puis de pas faire « Ah, oui, moi, j'en ai rien à foutre. » Moi, je filmerais jamais un moment de déconnexion. Quand j'étais avec un arbre, j'étais avec un arbre, OK, c'est correct, mais ça se peut aussi qu'il y ait une fraction de seconde où tu t'es dit « Je pourrais filmer l'arbre. Je pourrais prendre une photo de ça, de ce repas-là, de ce moment-là en famille. Oh my God, mon fils est tellement beau quand il sourit comme ça. Imagine la photo que ça ferait sur Instagram. Tout ça, c'est un malaise collectif qu'on vit ensemble, donc partageons-le ensemble. Puis, quand j'ai eu cette fraction-là de seconde, je me suis dit, il faut parler de ça. Parce qu'on a tous déjà ressenti, selon moi en tant qu'entrepreneur, surtout les femmes qui publient beaucoup, puis qui ont une business en ligne particulièrement, les signes du FEMP, t'es au resto, ah, photo. Tu pars en voyage, ah, idée. Tu vis quelque chose de beau. Oh, ça pourrait être bon. Tu prends automatiquement ton téléphone. Le problème, c'est pas de le publier, by the way. Le problème, c'est quand ton cerveau, il est plus capable de vivre un moment sans penser à comment il pourrait être raconté. Parce que là, c'est comme là que tu te rends compte que ta vie, ça devient un film. Ta vie devient un film marketing. C'est que là, t'es en train de créer, comme je te dis, le real story. Et c'est là que ça devient intéressant de se poser la question. Est-ce que je veux que les gens suivent ma vie ou que mes idées changent leur vie. Et c'est ça, là, question à se poser. Parce que moi, aujourd'hui, j'encourage énormément mes clientes et je le fais moi-même à ce que 80 % de mon contenu est construit autour de mon expertise. Parce que j'ai une business. Ma vitrine, c'est les médias sociaux. Et je sais que je fais énormément d'argent grâce à ça. Demain matin, j'ai plus de médias sociaux. Mon chiffre d'affaires va passer de... Là, en ce moment, c'est un de nos plus gros mois. C'est normal, on est en lancement estival, mais je vais passer de peut-être un mois à 80-100 000 à un mois à 10 000. Demain, je ne suis plus sur les réseaux. Je dois penser différemment. Je dois faire de la business différemment. Est-ce que c'est possible? Oui. Mais les médias sociaux m'apportent des choses extraordinaires. Et ça, il ne faut pas l'oublier parce que des fois, on a tendance à chialer. Aujourd'hui, je porte à ton attention cette réflexion-là, mais les médias sociaux ont aussi transformé ma vie et la vie de tellement de mes clientes. Je veux dire, je ne serais pas où je suis si avoir connecté avec des gens extraordinaires de partout à travers le monde. Les médias sociaux, c'est une vitrine exponentielle où est-ce qu'on peut connecter avec des gens partout à travers la planète. C'est ça qui m'a permis de coacher des milliers de femmes à travers les années. C'est ça qui m'a permis de faire connaître mon brand à travers la francophonie mondiale. C'est ça qui m'a permis de faire des conférences à Paris, de faire des conférences sur les plus grands stages aussi au Québec. C'est ça qui m'a permis de me positionner. C'est ça qui m'a permis d'acheter mon ma maison Costa Rica, d'acheter ma Westfalia quand je la voulais il y a de ça plusieurs années. C'est tout ça aussi. Donc, il ne faut pas oublier que ça peut nous apporter tellement de biens, tellement de positifs. Il y a tellement de femmes extraordinaires qui sont devenues mes meilleures amies aujourd'hui. Grâce à quoi? Au web. Donc, je ne suis pas en train de dire qu'on doit se retirer et juste vivre en nature et déconnecter à 100 % et on déplogue tout. Non. Mais peut-on l'utiliser le plus possible conscient intelligemment, être consciente que si tu vis une obsession à partager tout ce que tu vis, juste slow down. Réalise-le. Puis quand ça arrive, premièrement, tape-toi pas dessus. fait juste l'observer, fait « OK, c'est intéressant, mais je ne vais pas résister à la tentation de prendre en photo mon plat de moule ou mon plat de saumon fumé si mon objectif de la soirée, c'était de passer une soirée d'amour avec mon chum. » Tout est une question d'objectif et d'intention. Là, en ce moment, justement, je suis en lancement estival et quand je suis avec, par exemple, mon ami Émilie, bien, on fait de la business. On est en mode lancement Donc, c'est sûr qu'on va faire des stories et qu'on va se filmer parce que notre intention aussi, c'est que les gens voient notre behind-the-scenes, voient notre univers, connectent avec nous pendant le lancement. Donc, ce n'est pas le même objectif. L'objectif, ce n'est pas que je passe un moment avec elle, entre amis, où est-ce qu'on veut être pleinement connecté avec notre tasse de cacao. Puis si c'est le cas, on ne fermera pas. Moi, souvent, quand je suis avec mes amis, je ferme mon cellulaire complètement. Je le ferme. Puis des fois, ça m'arrive de faire « Ah, ça serait beau! » on ferme le téléphone. Et il y a des moments où est-ce que ça vaut la peine de filmer, il y a des moments que non. Si, par exemple, je le sais que je m'en vais animer quelque chose, je vais filmer, c'est business. Mais si je suis en train de vivre un moment personnel, bien, on n'est pas obligé de tout, tout, tout, tout documenter, tout, tout, tout montrer. Et à un moment donné, c'est important de faire des choix parce que ces choix-là ont un impact sur la vie qu'on veut vivre aussi. Des fois, oui, utiliser sa vie peut rendre nos idées vivantes. Mais on n'a pas besoin de tout partager. Et si tu sens que chaque moment de ta vie, c'est devenu une publication potentielle, peut-être que ce n'est pas Instagram le problème. Parce que j'entends tellement de femmes chialer. « Ah, Instagram! Ah, Facebook! Ah, l'algorithme! » Mais n'oublions pas que c'est nous qui prenons nos décisions. On a une responsabilité. Et peut-être que ton prochain niveau de liberté, ce n'est pas de publier plus. C'est de recommencer à vivre certains moments juste pour toi. Et c'est là, en fait, que tes plus grands storytellings vont peut-être naître. Parce que ces moments de profonde connexion à toi, de profonde connexion à la vie, de profonde connexion à la nature, c'est ça qui va faire que tu vas incarner encore plus ton leadership, incarner encore plus la femme incroyable que tu es. Parce qu'au bout du compte, les gens n'ont pas besoin de connaître chaque détail de ta vie. Et moi, j'ai envie que mes médias sociaux soient comme un héritage pour mes idées, un héritage pour ma vision, un héritage pour ce que je partage, que J'ai envie de laisser comme trace dans le monde. Donc, au lieu de partager ce que tu fais, partage ce que tu es profondément. Et ça, ça va faire une différence. On n'a pas besoin de savoir ce que tu as fait hier, ce que tu as mangé hier, comment tu t'es peigné hier. Mais si demain matin, tu voulais... Laisser une chose sur tes médias sociaux, ce serait quoi? Si demain matin, c'était la dernière journée de ta vie, qu'est-ce que t'aimerais que les gens disent en regardant ta plateforme de médias sociaux? Et moi, c'est vraiment plus dans cette optique-là que j'ai envie d'aimer publier, d'aimer partager, d'aimer être présente dans une optique de « je ne suis pas obligée de, mais j'ai envie de ». Donc, une belle réflexion à avoir concernant les médias sociaux cette semaine. Si ça résonne avec toi, viens me partager qu'est-ce qui est sorti, qu'est-ce qui est là pour toi cette semaine, parce que je pense que ça fait beaucoup réfléchir ce genre de situation-là. Et nous, on se retrouve pour un prochain épisode la semaine prochaine. Je pense, est-ce que ce sera un des derniers épisodes? Parce que je vais prendre après une petite pause pour le reste de l'été, mais il y a un épisode certainement la semaine prochaine.
UNKNOWNBye!
SPEAKER_00Ciao, ciao! J'te dis à bientôt. Ah
UNKNOWN!