WTF personne en parle Podcast

E4.Les écrans détériorent ta santé mentale

Maude Julien et Léa Julien Season 1 Episode 4

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Les écrans modulent tes récepteurs de dopamine...

 Il y'a des jours où tu te demande pourquoi tu te sens déprimé et anxieux au quotidien, alors que t'es tout le temps clouer à un écran.

Imagine mettre un bébé ou un enfant en bas âge, devant un écran, régulièrement. Lui qui tente de comprendre le concept de la vie, des autres humains et de la société, tandis qu'on le plonge dans une réalité complètement différente. 

Les effets psychologiques sont assez important sans parler des conséquences physiques

En gros, les écrans, ça affecte ton cerveau.  

Et les écrans, de manière non réglementée, ça décriss ton cerveau.



SPEAKER_00

Hey! Hey les amis! Bienvenue sur un nouvel épisode de What the fuck? Personne en parle! Ça va bien toi? Je tiens à mentionner un enfoiré. Je pense que c'est le premier épisode on filme on mentionne le bon nom de notre podcast. Parce que les autres épisodes avaient été filmés à l'avance quand c'était l'ancien nom. Et ça, ça me gossait parce qu'en faisant le montage, j'étais comme c'est vraiment plus ça le nom. Mais l'ancien nom, je l'aimais tellement que je pense qu'un jour il pourrait revenir, mais vraiment pas. C'est moi qui ai changé 15 fois de nom, c'est assez. Donc, on commence à enregistrer J'utilise le clap. Non, 3, 2, 1. Je vais le refaire dans le micro, je pense pas qu'on l'a entendu.

UNKNOWN

1, 2, 3.

SPEAKER_00

Je voulais qu'on réponde. Le dernier épisode, on a eu beaucoup de commentaires parce qu'on parlait de l'enfance, des écoles primaires. On a parlé des TC, c'est ça, les troubles du comportement qui sont tellement récurrents. Puis l'espèce de crise, la crise d'enfants mal élevés. Le fait qu'il y a vraiment une hausse d'enfants mal élevés. Dans l'épisode numéro 3, on a parlé de selon nous, c'est grandement à l'alimentation, puis je suis encore 100% d'accord avec ça, je pense que 80% de ça. En fait, je vais pas m'avancer sur les pourcentages, mais je pense qu'il y a une bonne partie des troubles du comportement qui sont de plus en plus fréquents, c'est à l'alimentation. De toute façon, si vous avez écouté le dernier épisode, on en parle vraiment en long et en large, on le décortique pourquoi. Mais on n'a pas mentionné un autre point qui était, on pense que les écrans aussi, ben pas on, tout le monde le dit, les écrans aussi, ça joue là-dessus. Moi, je pense que c'est principalement l'alimentation, mais en deuxième, je pense que les écrans, puis je voulais qu'on en parle live dans cet épisode-là. Là, on est sur le quatrième épisode, right? Oui. Je veux qu'on donne des exemples, des écrans. Je trouve que, je ne sais pas toi, Léa, mais le fait qu'à cette heure, on a des écrans, les enfants, ils ont moins de socialisation parce que dans les temps morts, là, je ne parle pas à l'école, mais je parle, mettons, à la maison, n'importe quand, dans les temps morts, ils ont tout le temps un écran devant eux. Fait qu'ils ont moins, ils développent moins leurs skills sociales. Puis, je pourrais donner des exemples de ça. Je ne sais pas si tu voulais que j'y aille tout de suite avec un exemple. Vas-y tout de suite. Tu sais, mettons, à une de mes jobs, en ce moment, je travaille dans un resto pub ludique C'est un resto de jeux de société, un peu comme un Randolph, dans le fond. On amène des jeux de société aux tables, on les fait jouer, on leur explique, puis on a autant des adultes, des gangs d'amis, que des familles. J'ai un exemple vraiment en tête d'une famille, donc un couple qui était venu avec leurs deux enfants en très bas âge. Je pense que l'enfant avait quelque chose comme 3 ans, puis l'autre 4 ans. Déjà, c'était difficile de trouver des jeux, parce que nos jeux startent à 5 ans. Parce que souvent, quand ils sont en bas de 5 ans, ce qu'ils veulent, c'est juste ramasser les pièces du jeu. Ils ne comprennent pas les règles, ils veulent juste gosser avec, faire n'importe quoi. C'est un peu ça, ces enfants. C'était difficile de trouver des jeux qui allaient fonctionner. Je me rappelle, j'amène un jeu, il ne fonctionne pas. La mère me dit « Est-ce que tu peux en amener un qui est encore plus simple que ça? » Je dis « Oui, je vais aller voir. » Elle enlève le jeu. Tout de suite, elle donne son sel à l'enfant. Elle y met un écran. Le père fait la même chose. Il set son sel, il met un écran, le set sur la petite fille. Les deux enfants ont tout de suite leur écran. À la seconde le jeu de société était enlevé des enfants, écran tout de suite. Moi, je m'en vais pas en ce temps-là. Est-ce que tu veux l'écran? Non, même pas. C'est tout de suite qu'on met l'écran. Il ne faut pas qu'il y ait de temps mort. Il ne faut pas qu'il y ait un 5 secondes l c'est pas quoi faire. Moi, je m'en vais en s'en la fouiller pour regarder les jeux. Quand je reviens avec quelques propositions de jeux, je les mets sur la table. Donc là, les parents enlèvent les écrans des enfants, mais c'est très, très, très difficile. L'enfant ne veut pas se faire... Surtout, je m'en rappelle, le petit garçon qui devait avoir 3 ans ne veut pas se faire enlever l'écran, mais il communique pas, là. En mode... Pour vrai, on dirait que c'était en mode primate... Comment ça se dit? Primate, primitif? Ouais, primate. En mode primate. Genre, tu m'enlèves mon écran, que sais-tu fait? Puis il communiquait pas avec des mots, mais à 1 l'enfant est supposé commencer à dire des mots à deux ans, des petites phrases, à trois ans encore dans les petites phrases. Mais lui, il était vraiment pas dans les petites phrases. Il était pas rendu là. Il est en mode, je ne communique pas par les mots, je chigne. Je gna gna gna. On dirait que c'est en mode singe. Tu m'enlèves mon écran, qu'est-ce que tu fais là? Puis je me suis vraiment dit, Chris, l'enfant a l'air retardé. Je m'excuse de ça, Chris, le podcast. Oh mon Dieu, non seulement t'es toute l'enfant, mais tu... Non, mais dis-moi qu'est-ce que t'en penses. Ça me fait rire. Je trouvais que l'enfant avait l'air sous-développé parce qu'il communiquait pas avec des vrais mots. Il chigne, il chiale en jeu qu'un enfant normal devrait être intéressé. J'amène un jeu de société full cool devant, avec des objets, quelque chose de super interactif pour les enfants, full coloré. Et il ne veut rien savoir. Lui, il était en mode, il était pris dans son écran, puis tu n'y enlèves pas. Il l'avait à deux pouces de la face, puis il riait à voix haute de tout ce qu'il voyait. Puis à la seconde le parent veut l'enlever, il se met à hurler en mode, enlève-moi pas mon écran. Puis je me disais vraiment, c'est wrong que les parents mettent autant des écrans, parce que c'est ça que ça fait. L'enfant n'est plus intéressé au jeu que j'amène devant lui. Puis je me suis dit, le parent, le trois secondes que ça m'a pris d'aller chercher un jeu. Tu n'aurais pas pu communiquer avec ton enfant pendant ce temps-là. J'ai l'impression que le parent ne se force même pas. Parce que oui, il y a peut-être juste trois ans, tu ne peux pas faire des grosses conversations avec, mais ça reste que c'est ton enfant. À quel point tu ne t'intéresses pas à ton enfant, parce que tu as un 30 secondes de temps mort, puis au lieu de regarder autour de toi, puis de te forcer à communiquer, oui, ça va être niaiseux ce que tu vas lui dire, ça ne sera pas très intéressant, ça ne sera pas une grosse conversation, mais ça reste que tu vas communiquer avec ton enfant. Trouve un sujet, divertis-le, fais-y des petites blagues, genre j'ose avec. Fais-y dire des mots. Interagis avec ton enfant pendant ces trois minutes de pause-là pendant lesquelles moi, j'étais partie chercher un jeu. Mais non, le parent n'interagit même pas avec son enfant. Il met un écran dans les mains tout de suite. Moi, ce que ça m'envoie comme message, c'est le parent ne veut pas se forcer. Il n'a pas envie d'interagir avec son enfant. Il met un écran parce que c'est facile de mettre un écran. Mais qu'est-ce que ça fait? L'enfant est accro parce qu'il met ça dans la peau d'un enfant. Nous, on a la conscience de savoir qu'il faut que je limite mon temps d'écran parce que ce n'est pas bon pour moi. Lui, il n'a pas cette conscience-là. Pour lui, il n'y a rien de mauvais dans un écran. Tu lui mets de quoi qui C'est de la dopamine rapide que ça y crée dans son cerveau. Lui, c'est full dopaminant, c'est interactif. Pourquoi tu lui enlèverais ça? Il n'a aucune raison. Lui, il ne veut pas se le faire enlever l'écran. Il n'a aucune raison logique pourquoi il voudrait mettre un terme à son temps d'écran. Parce que c'est juste de la dopamine, c'est full cool. À cet âge-là, il ne comprend pas ce qui se passe autour de lui. Il ne comprendrait pas pourquoi tu voudrais y enlever. Pour lui, c'est juste quelque chose de full cool. Tout d'un coup, tu lui enlèves. Du jour au lendemain, tu lui arraches les mains. Pourquoi on lui enlèverait ça? Lui, of course, il va crier, il va chigner, juste qu'à ce que tu lui remettes son écran, parce que pourquoi tu lui enlèverais son écran dans sa tête à lui, c'est juste ça qui se passe. Moi, je vois deux points à ça. Premièrement, est-ce que le parent a demandé, mais pas demandé, mais est-ce qu'il a dit à l'enfant avant d'enlever son écran, genre je vais te l'enlever parce qu'on a un jeu maintenant, on va faire un jeu. Déjà, il y a ça qui a pas été dit à l'avance. Au moment le jeu est arrivé, il me semble que c'est qu'il a dit on enlève l'écran, il faut que tu l'avertisses d'avance. Mais avant d'enlever l'écran, il faut qu'il dise. Parce que l'affaire, c'est qu'on oublie que l'enfant a c'est comme un humain normal. Si moi, en ce moment, j'ai ma tablette et j'ai vraiment du fun parce que je regarde une vidéo super intéressante. Mettons, toi, tu m'enlèves la tablette parce que tu me dis que c'est assez l'écran. Tu me l'emmènes des mains. Je ne vais pas être une coche. En tant qu'humain, j'ai du libre-arbitre. Ça me ferait chier qu'il y ait quelqu'un qui vienne m'enlever mon plaisir. Même si tu aurais raison, je serais comme moi, mais je vais juste finir ma vidéo. Même là, si j'avais en tête de continuer, tout court, ça me ferait chier qu'il y ait quelqu'un qui me dise que je vais arrêter à tel moment. Parce qu'en tant qu'humain, tu as ton libre-arbitre. puis on oublie, dans le fond, que les enfants devraient avoir un libre-arbitre. Puis là, je suis pas dans le... Tu sais, genre, dans nos commentaires, il y a beaucoup de gens qui sont comme moi, c'est ça, le self-parenting, tu laisses tout à tes enfants. Yo, je suis pas là, dans vraiment pas. Mais il faut juste se rappeler en tête que c'est sûr qu'il va chialer, il faut que tu saches d'avance, il va chialer quand tu vas lui enlever son écran, parce qu'il enlève son plaisir. Tu sais, pourquoi pas, lui, il est un humain, pourquoi pas qu'il ferait ce qu'il veut, genre. Fait que, tu sais, il y a déjà ça. Tu voulais-tu dire un point? Sinon, j'allais continuer. Non. Bien, en fait, j'allais... Je veux pas qu'on parle dans le self-parent Pourquoi, selon nous, ça cause une hausse des troubles de comportement? Parce que les enfants, leurs skills sociaux sont clairement sous-développés parce qu'ils ont tellement de temps d'écran devant eux qu'ils ont moins de temps à chercher quoi faire, à parler aux gens autour d'eux, à développer. Si le parent, dans l'exemple que j'ai donné, avait pris le 5 minutes pour parler à son enfant, faire des petits jeux avec la napkin devant lui, n'importe quoi, juste ça, c'est des 5 minutes qui ont l'air random, mais les 5 minutes tout le temps par ce parler accumulé, chaque fois, c'est des moments il développe ses skills sociaux à interagir avec ce qu'il y a autour de lui, les objets et les êtres humains et l'environnement qui est autour de lui. Il n'est pas encouragé à faire ça. Il est tablette. Ce que je m'en allais expliquer, c'était plus en lien avec la technique de comment le parent communique avec son enfant pour éviter un tantrum ou whatever, ou pour que l'enfant se sente mieux et se développe mieux. Ça va être vraiment pour un autre sujet. Pour le prochain. Mon Dieu, je trouve ça intéressant. J'ai envie d'embarquer. C'est vrai qu'il nous a dit qu'on veut qu'il soit court. Je pense que oui. Je veux juste le dire que notre opinion sur le parenting, sur comment elle veut son enfant, ça va vraiment être dans un autre. On va continuer avec les tablettes. J'ai donné l'exemple que j'avais en tête de ma job. Moi, ce que je pense, c'est que les tablettes, c'est une deuxième réalité. C'est facile. Pas juste les tablettes, un écran tout court, une télé, un téléphone, les réseaux sociaux, peu importe ce que c'est, c'est une deuxième réalité. On va se dire que c'est quand même facile d'être absorbé dedans et ne pas voir les heures qui passent. C'est facile de passer sa journée au complet. On s'entend que tu peux passer des heures facilement dessus et perdre des heures de ta journée ou même de ta soirée c'est encore plus facile de perdre ta journée. Des fois, ça m'est déjà arrivé de faire des nuits blanches, puis je suis comme, merde, j'ai pas dormi, je serai demain. Tellement que c'est addictif. Ça nous est arrivé trop souvent de faire des nuits blanches sur notre site. C'est rare, mais des fois, quand j'ai une longue période de congé, je peux me permettre d'une journée de rien faire. Si c'est addictif pour nous, qu'il y a une conscience quand même, qu'il y a une vie autour, qu'on sait qu'on a des obligations, des choses à faire, imagine pour un enfant en très bas âge. Déjà, même un enfant de 10 ans, c'est super, ça rend accro, mais imagine un enfant qui a 5 ans qui ne comprend pas le monde autour de lui, Pour lui, il n'y a pas de raison pour que tu voudrais lui enlever son écran des mains. Cet ange-là, il ne comprend rien. Tu lui mets quelque chose de super dopaminant dans sa face. Imagine à quel point ça va rendre accro. Puis eux, ça start à un très bas âge. Nous, au moins, on n'avait pas ça. On avait les DS quand on était jeunes. En bas de 5 ans, on n'avait pas, à part le Game Boy, on n'avait pas d'affaires de même. Pour eux autres, ça start très, très, très, très tôt. Fait qu'eux, ils vont encore plusieurs misères. Si nous, on a de la misère à lâcher nos écrans, nous, on ne va pas se mentir. Même notre génération de 20 ans et quelques, on est accro aux écrans. On va le dire, la vérité, on est tant sur nos écrans. Puis ça m'est arrivé souvent Il m'a couché bien trop tard. J'ai perdu du temps. On est accro à nos écrans. Imagine eux. Eux, ils naissent avec ça. Ils naissent et ils sont accros. Ils ont 5 ans. Je vais le dire pour ce que c'est. L'exemple que j'ai nommé, c'était littéralement un exemple d'un enfant qui était accro à son écran. Tu ne pouvais pas y enlever. Sinon, il hurlait. Imagine qu'est-ce qu'ils vont être en vieillissant. Les pauvres. Il va falloir qu'ils inventent des centres de détox, de thérapie pour les écrans. Sans les écrans. Ça doit exister déjà. Je suis sûre que ça existe. Les places de retraite, tu ne touches pas tes écrans. Ça existe. Mais... Ce que je pense des écrans, c'est parce que c'est ce que je pense, mais c'est clairement ce que c'est. Quand t'es sur ton écran, ta dopamine est constamment haute. C'est d'où pourquoi ça devient addictif. Parce que toutes les formes d'addiction, que ce soit la drogue, l'alcool, la nourriture, la porn, whatever, toutes ces formes d'addiction font la même chose sur ton cerveau. Elles te permettent d'être sous haute dopamine. C'est comment tu le décrirais mieux. C'est la dopamine rapide, la dopamine cheap, que tu peux obtenir en deux secondes, mais elle repart en deux secondes aussi. Une fois qu'elle repart, t'en veux d'autres. Exact. Ça scrappe tout tes récepteurs. Parce qu'après, ta dopamine est toute déréglée. T'as juste envie d'avoir de la cheap dopamine. T'en veux plus. Une des choses qui donne le plus de dopamine au cerveau, c'est pas ça que je voulais dire, mais je me parle un peu dans ce que je suis en train d'expliquer. En gros, les écrans, c'est sûr que ça va être addictif parce que ta dopamine est constamment dans le tapis. Tout ce qui met ta dopamine constamment dans le tapis devient éventuellement addictif. Est addictif et peut devenir éventuellement une addiction. Mais c'est pas parce que c'est addictif que ça va devenir une addiction. Mais on s'entend que si t'es constamment, si t'es constamment en train d'utiliser la même chose qui te procure la même haute niveau de dopamine, ben ça va devenir une addiction. Puis en ce moment, c'est ça que les écrans pour les enfants sont tout le temps, tout le temps, tout le temps sur les écrans. Mais les écrans, ça stimule genre leur dopamine, mais comme de fou. Fait que c'est mauvais pour leur cerveau parce que ça dérégule leur hormone. Fait que là, si ta dopamine est constamment élevée, quand t'as plus d'écran, puis quand tu vis la vie normale sans écran, tout à l'heure mégoplate, il faut t'attendre dans une salle d'attente. Ou là, t'imagines que t'es en classe Puis là, c'est super ennuyant ce que le prof explique, puis t'as une couple d'heures à faire. C'est sûr que t'écoutes pas. C'est sûr que là, moi, je vois tout de suite un TDA qui embarque. Fait que t'sais, on a aussi une hausse du TDA, des TDAH, TDAH. Ben, il y a probablement un lien avec les écrans là-dedans. C'est ça, je dirais. Déjà, le fait qu'ils sont pas habitués à avoir des temps morts. Parce qu'ils ont tellement tout le temps du divertissement. Là, tu leur demandes à l'école. À l'école, oui, ils vont avoir des temps morts. Vous êtes 30 pour un prof, c'est sûr. Faut falloir qu'ils t'attendent ton tour. Ben t'sais, moi, je pense qu'on le voit à l'école, comment une classe, il y a un temps mort, il y en a un qui crie, il y en a un qui se lève sur un bureau. Les enfants ont besoin qu'il y ait de l'intensité. Même quand l'intensité est négative, même quand l'enfant se lève, il lance une chaise, ça crie dans la classe. Pour lui, tout ça est quand même plus stimulant que le fait d'attendre dans le silence. Les enfants, en tant qu'éducatrices en milieu scolaire, les enfants dans le silence, ça ne fonctionne pas. Il y a un temps mort, ça commence à... Ça se désorganise, en fait, parce qu'ils se trouvent de quoi faire, mais ils ne savent pas vraiment quoi faire. Exactement. Moi, je me dis à ce que c'est parce que là, il y a eu tellement... Ils ont été devant les écrans pas mal toute leur enfance Les enfants se sont développés là-dedans. Ils ne sont vraiment pas habitués au temps mort. C'est une des raisons pour lesquelles il y aurait plus de comportements négatifs. C'est pour ça. J'ai même une autre théorie, mais souvent dans les petits jeux que tu peux avoir sur ton téléphone, tablette, il n'y a pas de « j'attends mon tour » ou « il y a les autres autos que je considère, je partage ». C'est vraiment « toi, tu es seul dans ton jeu, tu as ce que tu veux quand tu veux ». Souvent, je ne sais pas, j'essaie de mettre des théories, mais peut-être que le fait que les enfants sont difficiles, sont habitués dans leur jeu, c'est « me, myself, and I », ce que je veux, quand je veux, je l'ai tout de suite. Là, j'arrive dans la vie de tous les jours et je suis entourée de gens. Je dois attendre mon tour, je dois partager. Je n'ai pas ça, moi, quand je suis dans mes écrans. C'est sûr, parce qu'au niveau social, c'est sûr qu'il y a une différence. Parce qu'il y a peut-être en ce moment des enfants qui ne passent pas beaucoup de temps sur leur tablette, qui ont droit une fois par semaine. Je ne veux pas qu'on généralise. C'est sûr qu'il y a beaucoup d'enfants aussi qui font de bonnes jobs et qui régulent le temps d'écran. Probablement. Mais la majorité, selon moi, doit être sur les écrans pas mal tout le temps. L'enfant, c'est sûr que s'il a le choix d'aller jouer dehors et d'être sur l'écran il va être sur son écran. Ce que ça fait, c'est que toutes les heures que tu passes sur un écran, même si tu te dis qu'il n'est pas beaucoup sur son écran, même si c'est une ou deux heures par jour sur sa semaine, ça fait beaucoup de temps. Il est plus qu'une ou deux heures par jour sur son écran. Il est tout le temps sur son écran dès que le temps est bleu. Comme moi, je parle de ce que j'ai vu des enfants dans ma vie personnelle. Je ne veux pas que ce temps-là, il le prend où? Il le prend quelque part. C'est sûr qu'après ça, tant qu'il aurait pu associabiliser, il y en a moins dans sa journée. Parce que c'est sûr qu'il a probablement moins été joué à Tu sais, mettons que tu remontes à une couple d'années avant qu'il y ait les écrans. Nos parents... Nos parents, les années 80, ils étaient forcés d'aller jouer dehors. Ben oui. Fait qu'ils devaient. J'en reviens pas que j'ai dit ça de même. Ils étaient forcés. Ça, c'est la preuve que je suis une Gen Z. On est quoi, nous? Je sais pas. On est des Millenials ou des Gen Z. C'est la preuve que je suis ça si je dis une mot forcée d'aller jouer dehors. Ben, c'est ça. Mais genre, dans le temps, les enfants, ils devaient checker les rues. Ça devait être bondé. Puis pas juste enfants, des ados aussi. Parce que même les ados, ils s'emmerdent. Ça devait être bondé d'enfants puis d'ados des rues. Aujourd'hui, c En plus, personnellement, de ce que j'ai remarqué, les parents sont très peu heureux avec tout ce qu'ils voient des nouvelles. Ça m'attriste, mais je vois des parents dans mon entourage qui ont peur de laisser leur enfant jouer dehors. Je trouve ça un petit peu triste. Mais bref, c'est sûr que les enfants vont moins jouer dehors. Ils vont moins communiquer qu'avant. Avant, les enfants étaient plus... Ils étaient plus forcés à communiquer qu'aujourd'hui. Parce que quand tu joues avec plein de monde, constamment, tu parles avec les autres. Constamment, tu apprends un peu les règles sociales, les normes sociales dans un groupe. Tu apprends à attendre ton tour. Qu'est-ce qui arrive si, mettons, je suis méchant avec quelqu'un ou je suis impatient, les autres ne m'aiment pas, ils ne veulent plus jouer avec moi. Tu apprends un peu les normes sociales de comment ça fonctionne, la vie en société. Tu as toutes ces choses-là. Au niveau du langage, tu te développes au niveau de... La liste est longue, pour vrai. On ne parle pas de la sédentarté là-dedans. Ils sont sédentaires quand ils sont sur un écran. S'ils vont jouer dehors, s'ils se trouvent un jeu à faire dans la maison, peu importe, ils sont en train de bouger. Ce qu'ils ne font pas quand même. pensons sur un écran, puis bouger, on le sait, c'est très bon. Puis physique, sur le plan physique, sur le plan mental. Puis si sur le plan physique, tu bouges, sur le plan mental, ton cerveau va aller mieux parce que ton cerveau s'en oriente. Si ton corps est oxygéné, ton cerveau est oxygéné. Ton cerveau, il est connecté à ton corps. Fait qu'il y a plus de sang qui va dans ton cerveau si tu bouges aussi. Ah, mais j'ai appris ça en fait hier parce que justement, je lisais un peu sur des trucs par rapport à nos prochains épisodes. Puis ce qui est fou, l'intéressant, je vais le dire live parce que tant que... Why not? Le cerveau s'autorégule au niveau sanguin. Il a son propre débit sanguin. C'est pas le coeur qui régule. En tout cas, si ce que j'ai lu est vrai, si ce que j'ai lu est vrai, parce que j'ai pas non plus, j'ai pas lu 10 millions de recherches, mais oui, que ce soit le cœur qui régule, parce que l'oxygène, le sucre, le sucre qui est la nourriture de nos cellules, puis tout ça, c'est acheminé par le sang, bref, c'est le cœur qui pompe, mais le cerveau s'auto-régule pour s'assurer qu'il manque jamais d'oxygène, jamais de glucose, qui est sa principale source de nourriture. L'oxygène prend dans les poumons, le glucose, il le prend dans ses réserves de... Faudrait que c'est ça, ça soit dans un autre épisode. Je voulais juste dire ça random, mais je sens qu'on a fait le tour quand même, qu'au ce sujet-là, toi? J'en rajouterais un peu pour dire que tout ce qu'on dit par rapport aux enfants, c'est comme si on mettait la faute de ses enfants. Mais c'est qui qui gère les enfants? C'est les adultes en haut d'eux. Puis les habitudes que les adultes donnent à leurs enfants, c'est les habitudes qu'ils vont étudier à vie. Fait que si il a été habitué à faire ça pendant son enfance, malheureusement, ça va être difficile de se défaire de l'habitude qu'a eue toute sa jeunesse. C'est difficile de vouloir quelque chose que tu n'as jamais fait quand tu étais jeune, puis que ça te demande un effort en plus. Mais c'est sûr que, regarde, quand tu vas devenir adulte, souvent quand on devient adulte, on fait encore moins d'efforts de vie encore plus pacha. Fait que si en ce moment, jeunes sont pachas, ça va être quoi, adultes? J'ai peur de voir ça. Ouais, mais je veux pas généraliser. C'est un souvent, mais pas nécessairement. Mais ça dépend dans quoi. Mais tu sais, en gros, le point que je veux dire, c'est que dans le fond, là, on chiale sur les enfants, mais faut pas faire comme la majorité des gens qui chialent sur d'autres quand ils réalisent pas que le problème, c'est eux. On fait ça, les humains, on est tout le temps en train de chialer sur un groupe d'humains, on est tout le temps en train de se comparer. Fait que là, c'est comme, hé, les enfants, aujourd'hui, c'est de la marde, c'est de la marde, mais regarde-toi, toi, en tant qu'humain, parce que c'est toi qu'il faut et limite ton temps d'écran avant d'aller chialer sur un enfant. Il y en a tellement qui chialent et qui sont tellement pas mieux. Un enfant que je voulais dire, c'est qu'on est presque tous accros aux écrans en ce moment en tant qu'adultes. Je vois tellement de gens qui chialent sur les nouvelles générations. Ils sont seuls. Je n'ai pas envie de mentionner, mais je veux dire des gens dans mon entourage qui je connais, qui sont dans la génération de moi, ils reviennent de travailler et ils font de l'écran. Ils ont un temps mort et ils font de l'écran. Que ce soit la télévision, le cell, l'ordi, j'en connais tellement dans la génération à table, ils font de l'écran. Dans la génération de nos parents, en nous, ils sont autant accros... Ils sont tant accros aux écrans que nous, puis que les plus jeunes. Puis pourtant, eux autres sont bons pour chialer. Nous-mêmes, on est bons, on chiale full, c'est les jeunes. Regarde-moi ce qu'on faisait tantôt, on chialait sur les jeunes. On chiale sur les jeunes, mais j'ai la conscience que le problème des jeunes, c'est notre problème à nous. On est tous, tu comprends? Nous, en ce moment, qui est à dire qu'aux écrans, on montre pas un meilleur exemple pour les plus jeunes. Puis ensuite de ça, ceux d'entre nous qui sont à dire qu'aux écrans qui sont des parents, ben voilà, c'est pire parce que c'est eux qui lèguent ça à leur enfant. Fait que si tu veux régler ton problème, arrête de chialer puis change, quittez pour influencer les autres autour de toi. En fait, le parent qui met l'écran dans les mains de l'enfant, c'est souvent que c'est lui-même aussi qui l'aurait fait. Lui-même, en attendant son 5 minutes entre ses jeux, il aurait sorti son écran parce qu'il se divertit. Souvent, quand tu regardes l'enfant, puis que tu vois le parent, tu fais « Ah, make sense. La pomme tombe pas loin de l'arbre. » Parce que je pense que, probablement, en tant que parent, ce que toi tu fais, c'est l'exemple que tu donnes à ton enfant. Fait que si toi, tu prends l'habitude de ne pas sortir d'écran, de forcer à jaser, à faire la convo dans tes temps morts, ton enfant va avoir... T'auras toujours fait ça avec lui, ça va être un réflexe que tu vas lui avoir transmis, il va avoir ce même réflexe-là parce qu'il va être habitué que c'est ça qu'on fait. Exactement. Mais tu sais, les écrans, j'ai vu récemment une vidéo qui montrait à quel point, mettons, les films d'aujourd'hui, puis les émissions, puis tout ce qu'on voit, c'est tellement fait pour que ça stimule encore plus ta dopamine. Tout est hyper rapide dans les films, il y a encore plus d'animation, encore plus de couleurs, fait que c'est encore plus... absorbable, stimulant pour ton cerveau. Puis moi, je pense à ça, puis je me dis, bien, même au niveau, mettons... Est-ce que tu parles des films en bonhomme? Oui, en bonhomme. Oui, OK, je suis d'accord. Puis là, moi, je pense à quelque chose, OK, c'est con, là, mais je me dis, OK, ça, c'est pour les enfants, les films en bonhomme. Pour nous, les gens de notre génération, YouTube, les réseaux sociaux, les vidéos sont faites pour qu'elles soient encore plus accrochantes, parce qu'on s'entend que les gens veulent que leurs vidéos soient accrochantes pour que, tu sais, whatever, tu stresses tes réseaux, il faut que ta vidéo soit accrochante. En fait, tu sais, en ce moment, il y a tellement de trucs pour que ta vidéo soit encore plus accrochante, puis à créer encore plus c'est un espèce de hook de dopamine. Quand la personne voit ta vidéo, il y a de la dopamine qui est release, donc elle veut rester dessus. Tout ça, c'est des trucs. Moi, par rapport à... Je fais du montage, donc j'écoute des vidéos de comment mieux faire du montage. C'est tout le temps de ne pas laisser une seconde de répit. Il ne faut pas qu'il y ait une seconde d'attente dans tes vidéos. Qu'est-ce que ça fait? C'est que même pour nous, les adultes, le contenu qu'on regarde simule plus la dopamine qu'avant, puis tu es moins dans le « je dois attendre ». Aujourd'hui, on n'aime pas ça, attendre, nous autres. Quand tu écoutes une vidéo qui est longue, qui est plate, la personne, c'est long, l'expression d'en faire, tu veux juste l'enlever. Est-ce que je ne l'ai pas découpée C'est ce que moi, j'ai remarqué de mon point de vue. Pour les films en bonhomme animé, tu regardes les bonhommes animés des années 90, c'était souvent des longues images, des longues séquences avec la musique, ça prenait son temps. Puis regarde les bonhommes animés d'aujourd'hui, les films qui sortent, les séquences d'images sont très, très, très rapides, sont très saccadées, ça change vite d'image, exactement ce que tu viens de dire. C'est encore plus dopaminaire pour le cerveau, mais c'est aussi tellement plus d'informations à gérer pour le cerveau. Mon Dieu, c'est too much. Des fois, surcharge c'est de la surcharge et surstimulation la surstimulation c'est exactement ça puis tu sais mettons quelqu'un pourrait dire ouais mais c'est quoi le problème je t'explique pas tant quelqu'un pourrait écouter ça et dire ouais mais ok ça stimule la dopamine c'est quoi le problème ok ben moi j'ai mon hypothèse c'est que mettons plus ma théorie c'est que mettons on s'entend que les écrans on pourrait considérer ça comme une deuxième réalité il y a notre monde à nous qui est en ce moment la seule réalité qu'on connait mais Mais on pourrait dire que les écrans, c'est une deuxième réalité, dans le sens où, en ce moment, si je te dis qu'il y a un projet les gens peuvent se plugger devant un écran, puis ils vivent au travers d'un écran, puis ils ne bougent plus. Ils font des choix. Dans l'écran, ils ont une vie, ils ont une maison. Ils ont, mettons, un écran qui est connecté ici, donc ils voient l'écran, ils l'entendent. Ils sont déconnectés du monde. On s'entend qu'ils pourraient vivre des années de même. Mettons qu'ils se font nourrir quand même, sont branchés. On s'entend qu'ils seraient capables d'être absorbés, donc on pourrait considérer les écrans d'une toute autre réalité que tu pourrais... Comme on le voit dans les films de science-fiction. Oui, un peu. Tu n'as pas déjà vu un Souvent, souvent, souvent. Mais tu sais, c'est un projet d'après moi qui va exister un jour, les gens retraités, genre tu bloques ta conscience et tu continues de vivre. Il y a des émissions qui sortent un peu là-dessus. Mais tu sais, on s'entend que l'écran est une deuxième réalité, parce que même moi, les fois que je suis absorbée dans mon écran, j'en ressors parce que j'ai une vie, je suis occupée, je vais faire des projets, donc j'en ressors en me disant « Arc, qu'est-ce que je viens de faire? » Mais si je n'avais pas plein de projets, je ne culpabiliserais même pas. Je serais comme « Ah, c'était correct. » Imagine-tu, je suis contente de culpabiliser parce que je me dis « Non, ce n'est pas normal. » Parce que physiquement, mon corps n'a pas bougé, puis je regarde quelque chose sur un écran, mais physiquement, mon cerveau a vécu plein de choses sans que mon corps ait bougé d'un centimètre. Puis c'est pas normal, parce que si tu remontes à il y a des millions d'années dans le temps des hommes des cavernes, est-ce que tu pouvais logiquement être... est-ce que logiquement ton cerveau pouvait avoir été stimulé par plusieurs environnements, par plusieurs choses, tes sensations auraient pu être... Sans que t'ailles physiquement bouger. Sans que t'ailles bouger, et ça, pas pendant une heure, pendant, mettons, 5 heures d'affilée. J'ai vu un enfer, ok, je vais... je voudrais retrouver le chiffre que ça dit, c'est à peu près la La quantité d'images qu'on est capable de voir en une minute en scrollant, c'est plus que ce que... OK, c'est pas une minute, mais j'ai vu un genre de chiffre dans ce style-là. Le genre, en 15 minutes, la quantité d'images que tu peux voir en scrollant, c'est plus que ce que dans une journée sans écran, ce que tu es capable de voir en une journée si tu ne fais pas d'écran, je te parle. Sans écran, mettons, tu remontes dans le temps. OK, ça n'existait pas les écrans nulle part. La quantité d'images que tu voyais dans toute une journée, à ce temps-là, tu peux la voir en 15 minutes en scrollant. Donc, ton cerveau, il est sur-stimulé x 1000. c'est beaucoup trop d'informations à gérer non c'est pas pour rien qu'après ça tu te couches t'es brûlé t'es fatigué je veux pas m'avancer mais ça peut quasiment jouer sur le niveau de la dépression et tout parce que tu vois c'est clair tu vois tellement d'images stimulantes tellement de choses déjà t'as dérégulé tes récepteurs de dopamine parce qu'après tu reviens à ta réalité normale puis mon dieu t'es perdu c'est plat t'as l'air gris parce que t'as vu tellement d'images tellement cool tellement intense. D'un coup, ça a l'air boring. Alors que si t'avais pas touché à ton écran, tu te réveilles, tu te prends pas d'écran, t'as pas vu d'image, t'as pas vu rien pour trouver que ta réalité est plate. T'es dans ta réalité, point. Tu vis ta vie. Pis t'es bien que ça. Parce que dans le fond, les écrans, si ça stimule autant ta dopamine, le problème, c'est que c'est juste chien. C'est chien pour les enfants. Quand je dis que c'est chien, je parle pour les enfants. Parce qu'eux, ils sont pas conscients des effets que ça a. Mais en fait, je dis que les enfants mais même les adultes, les adultes qui donnent les écrans à leurs enfants puis qui prennent eux-mêmes tout en leur écran, ils sont pas plus conscients, là, tu sais. Mais c'est que ta dopamine est tellement haute qu'après, tout est gris. Je pense qu'on l'a dit vite fait tantôt, là. Tout est gris. Après, parce que tu as de la dopamine sans avoir fait d'efforts, ce qui ne fonctionne pas, ce qui se remonte aux hommes des cavernes, c'est pas naturel, c'est pas possible. Fait que là, c'est sûr que tout est dépressif après. Fait que là, tu cherches juste la type dopamine parce que oublie ça, l'effort, faire un effort a l'air trop dégueulasse, a l'air trop pas le fun, genre. Puis ça, c'est ce que l'addiction fait. T'as juste envie d'avoir la même chose, la même chose, sans faire aucun effort, donc t'as pas envie de te prendre en main. Fait que moi, je me dis, imagines-tu qu'on les met sous... En gros, c'est que je veux faire un lien avec les addictions. C'est que si ton niveau d'opamine est constamment haut, ben là, c'est sûr qu'après ça, t'es de base plus prône, genre t'es plus portée. Mais pas portée, portée, c'est un choix. T'es plus à risque de carrément... T'es à risque de développer... plus d'autres addictions parce que... De dépendance. De d'autres dépendances, oui. Parce que ton niveau de dopamine, il a été fucké. Fait qu'il est fucké tout court. Dans le fond, toutes les addictions sont pareilles. On juge une addiction, on juge les gens qui prennent la drogue. Une fois que tes récepteurs de dopamine sont déréglés, tu cherches la cheap dopamine. Tu cherches la dopamine rapide. Point. Peu importe le type de dopamine. Peu importe c'est quoi l'addiction que tu as, peu importe c'est quoi qui va t'apporter de la dopamine, pour ton cerveau, c'est la même chose. Pour ton corps, ça revient à la même chose. c'est juste un besoin de dopamine. Si tu te scrapes ton niveau de dopamine, peu importe c'est quoi qui t'a apporté cette dopamine-là, toutes les autres choses qui vont t'apporter de la dopamine de manière facile et sans effort vont finalement faire le même effet sur toi. Je pense que les enfants pourraient être plus prônés à plus à risque de développer certaines addictions dans leur vie. Donc, je réalise à quel point les mettre devant les écrans, c'est tout le temps. Le mettre pas un peu, mais le mettre tout le temps devant les écrans, c'est wrong, genre pauvre. Pour vrai, je me dis ça. Imagine, eux, plus tard, ils vont tellement struggle dans leur vie. Fait que c'est ça. Il y a plein de choses que j'ai envie de dire par rapport aux écrans. Mais tu sais, si tu veux qu'on close, on peut l'arrêter là, puis on va continuer une autre fois. Mais tu sais, c'est surtout au niveau social. Ils vivent dans une réalité... Pour un enfant en bas de 3 ans, toi, tu m'as parlé d'un enfant de 3 ans qui était au resto. Pour un enfant en bas de 3 ans, parce que je vois des bébés sur les écrans, je vois de tout sur les écrans. Un enfant en bas de 3 ans qui est sur un écran, il comprend difficilement le monde. Moi, je me rappelle à 3 ans... Il commence par comprendre la réalité dans lequel t'es avant de vouloir être dans une autre. Il comprend même pas notre réalité à nous. Puis on lui met dans une autre réalité virtuelle en plus. Parce que moi, je me rappelle à 3 ans, c'était flou le monde. Parce que là, moi, je me rappelle mes souvenirs à 3 ans. Puis c'est un truc que les gens se trouvaient bizarre. Je me rappelle que j'étais comme... Je comprenais pas tout du monde. J'étais très dans le moment présent. Je comprenais pas. Avant, je venais d'où dire puis le monde est fucké puis tu sais comme tu fais des erreurs quand t'es enfant puis tu te fais chicaner puis t'es comme ah j'ai rien fait de mal puis c'est comme ça que tu comprends ok ça ça se dit pas ça se fait pas mais tu sais un enfant en bas de 3 ans c'est vraiment ça il essaie de comprendre c'est quoi le monde pour nous c'est clair le monde pour nous c'est clair de comprendre t'es dans ta tête t'es dans ton corps ça c'est d'autres humains puis tu traites les autres mais un enfant en bas de 3 ans comprend pas ça que l'autre humain il est comme lui il a une conscience à part tu sais des autres c'est comme c'est difficile comprendre comme le monde comment que ça fonctionne en général Fait que là, tu le mets dans une autre réalité qui est encore plus fuckée, qui a un zéro rapport avec notre monde que là. Fait que c'est sûr qu'après ça, il y a des lacunes souvent au niveau socialiste d'écran. Souvent, l'enfant, il y a des lacunes au niveau social. Il a de la misère à s'exprimer avec les autres. Il a de la misère à comprendre ses émotions puis à les exprimer. Il a de la misère, il veut quelque chose, il panique. Je ne l'explique pas bien parce que je pourrais vraiment aller l'expliquer concrètement, mais là, on s'en fout. Le point, c'est juste d'aborder le point. Je pense que vous avez compris le point. I think they get it. Puis je pense que là, dans les commentaires, tout ce qu'on va dire, ça a soutenu votre intérêt. contre ou pour, faites juste dire votre opinion parce que c'est ça le but. Je pense qu'on n'a même pas besoin de le dire parce que si on se fout au dernier épisode, à l'instant on se parle, l'épisode 3 n'est pas sorti encore, donc on se fout à l'épisode 2. On n'a rien eu besoin de dire et les commentaires, c'est parti. Sur Facebook et TikTok. TikTok et Facebook. Instagram, il n'y a aucun commentaire. Instagram, c'est le réseau social qui est le plus difficile percé dessus. Je ne savais pas ça. Numéro 1, c'est Facebook. Numéro 2, c'est TikTok. Numéro 3, c'est nos YouTube shirts. Numéro 4, c'est Instagram. Et les corps C'est parti en couille. Ça, c'est la lampe. On a tellement eu de commentaires et on trouve ça full nice. On trouve ça nice. Quand même, les commentaires négatifs, on trouve ça nice parce que personnellement, ça ne nous affecte juste pas. Les commentaires négatifs, il n'y en a pas eu tant que ça. La majorité, c'est positif. Il y en a qui étaient négatifs plus dans le sens, pas par rapport à nous, mais que le commentaire, on était en désaccord avec ce que la personne écrivait ou on trouvait que c'était tout croche, que c'était mal écrit. Mais ça nous divertissait pareil. Écrivez votre opinion, parlez, ça ne nous dérange pas. Par rapport aux écrans, on n'est pas en train de dire ce qu'on dit, c'est la vérité, c'est coulant le béton, c'est notre opinion. On On est vraiment juste... C'est comme moi, je me mets 100% transparente. Tu le dis tellement. Il va y avoir un extrait bientôt qui va sortir avec une compilation de toutes les fois que tu dis genre. J'ai déjà commencé le montage de cet extrait-là. Surprise! T'es-tu malade? C'est fucking drôle, mais je vais te le montrer avant de publier. On a toujours dit qu'on allait garder une touche d'humour dans nos enfants. On se prenait pas au sérieux. J'ai hâte de voir. Tu le dis beaucoup, Léa. À chaque fois que tu le redis, tu me Donne du jus pour rajouter dans le montage. J'essaie de ne pas dire genre. J'essaie de ne pas dire comme. Puis tu sais, tu m'as dit que je disais tu aussi. Oh oui. J'essaie. OK, gaffe. Là, t'as vraiment fait un effort. Je l'ai vraiment vu. OK, merci. En dernier, là, tu viens de dire des genres parce que là, on clôt. Mais tu t'es vraiment forcée dans l'épisode. Tu voulais finir le point que je disais. Parce que ça me gosse que je parle vite. Dans l'autre épisode, je parlais vraiment vite. Puis je parlais vite parce que j'avais peur de ne pas être capable de finir mon point parce que j'ai l'impression de sentir que je n'aurai pas le temps de finir mon point et que l'autre va parler. Je me disais, il parle vite. genre, puis ça me gosse. Ce que je voulais dire, c'est que des fois, j'ai une idée en tête avec super gros détails, super intéressant, super intelligent, puis quand je l'exprime, je le mets en mots, c'est genre super difficile pour moi, j'ai encore du genre. C'est super difficile, en tout cas, c'est comme ça que je me sens, mais j'ai la misère à exprimer ce que je veux dire, puis dans ma tête, c'est super clair, puis quand je l'explique, c'est pas clair. Fait que là, je me dis, mon dieu, j'ai l'air de quoi, genre, ça sera pas clair comment je vais l'expliquer. Fait que c'est pour ça que je voulais juste faire cette petite parenthèse-là pour dire que mon opinion, je me suis comme mise transparente pour dire exactement ce que je pensais, même si c'est pas très clair ça peut être mal expliqué. Je pense que tu l'as bien expliqué. T'es vraiment fine si tu me dis ça. Je vois pas qu'est-ce que t'aurais mal expliqué. Je me dis, c'est moi, je sais que j'ai l'ambiance. Des fois, je m'arrête en me disant, je vais arrêter d'expliquer ce que j'essaie d'expliquer. C'est pas parfait, puis je veux savoir, je veux partir des dégâts. Donc, c'est la fin de cet épisode. Merci de nous avoir écoutés. C'était un autre épisode de What The Fuck. En fait, on se retrouve dans un prochain épisode. l'épisode de what the fuck personne n'en parle. Est-ce qu'on fait le... Ouais, ça va être notre intro, ça va être notre outro, puis notre intro. Ça va être rendu notre conclusion, ça va tout le temps être ça. Là, t'as fait l'intro, fait qu'attends, moi, je vais le faire. Non, tu le fais pas à la fin, tu le fais juste au début, cette affaire-là.

UNKNOWN

Ouais, mais nous, ça va être notre conclusion. 3, 2, 1, au revoir.