Les Ambitieuses Alignées

Mélissa Lévesque | Les Femmes de Têtes

Catherine Auclair Season 1 Episode 7

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🎙️ Cette semaine sur le podcast, je reçois Mélissa Lévesque, fondatrice de la communauté Les Femmes de Têtes, un réseau qui rassemble des milliers de femmes entrepreneures à travers le Québec.

Dans cet épisode, Mélissa nous partage son parcours entrepreneurial, les coulisses de la création d'une communauté aussi engagée, ainsi que les leçons qu'elle a apprises en cours de route sur le leadership, la croissance et l'importance de s'entourer des bonnes personnes.

Nous discutons également de réseautage authentique, de visibilité, de confiance en soi et de la réalité derrière l'entrepreneuriat lorsqu'on choisit de bâtir quelque chose qui a un réel impact.

Une conversation riche, humaine et inspirante qui rappelle qu'on n'a pas à construire son entreprise seule.

✨ Dans cet épisode, nous abordons :
• Le parcours entrepreneurial de Mélissa Lévesque
• La naissance et l'évolution de la communauté Les Femmes de Têtes
• Le pouvoir de la communauté dans le développement d'une entreprise
• Le leadership au féminin
• L'importance de créer des connexions authentiques
• Les défis et apprentissages derrière la croissance d'un projet d'envergure

Bonne écoute 🎧

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Bienvenue sur le podcast Les Ambitieuses Alignées. Je suis très heureuse de vous recevoir et de pouvoir vous partager des histoires inspirantes de femmes entrepreneurs qui ont su passer par-dessus leurs peurs, leurs doutes, leurs insécurités pour démarrer leur propre entreprise et faire ce qu'elles avaient vraiment envie de faire. Donc je vous invite à vous installer confortablement puis à profiter de l'épisode qui suit. Aujourd'hui, je suis très heureuse de vous présenter mon invité que j'ai été voir à l'autre bout du Québec. Donc, j'ai fait 8h30 de route, exactement, pour me rendre en Abitibi pour recevoir Mélissa Lévesque, des Femmes de tête. Bonjour, Mélissa. Salut, Catherine. Merci pour la route. Ça me fait vraiment plaisir, pour vrai. Puis, j'ai eu la chance, justement, de pouvoir participer à un événement des Femmes de tête qui avait lieu ce matin, justement, avec une de tes nouvelles hôtesses, Jolane, qui est avec nous dans la pièce, qu'on remercie beaucoup aussi. Bien, en fait, merci de m'accueillir dans ton coin de pays. Je suis vraiment contente. Je t'avouerais que je pense que je ne le savais pas quand je t'ai invitée au podcast, que tu restais loin comme ça. Mais ça m'a fait grand plaisir quand même. Je pense que la première chose que tu me dis, c'est parce que je reste loin. C'est parce que souvent, c'est drôle, il y a des gens qui ne savent pas que j'habite en Abitibi ou qu'ils ne comprennent pas que c'est une région éloignée. Ce n'est pas juste pour faire beau qu'on dit ça. C'est quand même très loin. Absolument. Mais je n'étais jamais venue. Je suis contente d'être venue. Peut-être que je vais revenir. On ne sait pas. Fait que là, dans le fond, merci d'avoir accepté déjà l'invitation pour les femmes de tête. Les femmes de tête. Merci d'avoir accepté l'invitation pour les ambitieuses alignées. C'est-tu moi ou notre site se ressemble où il y a quelque chose qui s'entrecroise? Ben, il y a quelque chose dans le féminin, puis la business, puis l'entrepreneuriat. Voilà, fait que c'était meant to be que tu viennes sur le podcast aujourd'hui. Fait que je vais commencer avec la première question que je pose à toutes, puis qui est... Je ne vais pas te rater parce qu'il n'y a pas de mauvaise réponse, mais souvent mal comprise.

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OK?

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Fait que la première question, ça va être, c'est qui est la femme derrière l'entreprise des femmes de tête? OK. Comment je peux mal comprendre cette question-là? Cherche le piège. Cherche le piège, mais vas-y, je vais te le dire après. Oui, bien, en fait, bon, tu l'as dit, Melissa Lévesque, je suis une fière habitibienne, comme tu l'as dit, de 33 ans. Je suis... Écoute, je suis plusieurs choses, mais entre autres, comme tu l'as introduit, c'est moi qui ai fondé, créé la communauté des femmes de tête. Il y a de cela... maintenant 10 ans. Donc, je suis entrepreneur depuis un peu plus même de 10 ans parce qu'à la base, évidemment, j'ai commencé pas par le chemin des femmes de tête, mais par la création de contenu, gestion de médias sociaux. Donc, ça, c'est ce qui m'occupe professionnellement. Mais je ne sais pas si tu veux aller... Est-ce que tu voulais aller dans le côté personnel? Il était là, le piège. Mais c'est peut-être moi qui ai mal posé ma question. Mais souvent, quand je demande aux invités, c'est qui la femme derrière l'entreprise? 100% du temps, on me nomme ce qu'est-ce qu'elle fonde dans la vie, professionnellement. Puis c'est vraiment pas grave, parce qu'anyway, on en aurait parlé, mais c'est qui, mettons, plus personnellement, Mélissa Lévesque? Bien, écoute, je suis en couple depuis 17 ans. Non, 16 ans. Depuis que j'ai 17 ans. C'est-tu vrai? Oui, je suis en couple depuis toute ma vie, quasiment. Je suis une grande soeur, je suis une fille de mes parents. Qu'est-ce que Je suis une grande lectrice. Très grande lectrice. Je ne demande pas quel genre. Je lis pour vrai quasiment de tout. C'est quand même une de mes passions. Moi, je n'écoute pas vraiment la télé dans la vie. Mes soirées, quand les gens écoutent la télé, moi, je lis. Donc, c'est ça. Je suis aussi... Je suis diabétique de type 1. Fun fact. Pas si fun que ça. Fun fact, pas fun. Non, mais ça fait quand même... on se définit pas par une condition médicale mais ça fait quand même partie de mon identité parce que ça amène aussi certains traits de personnalité je pense que ce qui fait que je suis une personne résiliente dans la vie c'est peut-être pas que ça mais ça fait partie de ce qui m'a forgée donc je peux quand même le mentionner ça fait partie de moi qu'est-ce que j'aime aussi? j'aime plein de choses j'aime connecter avec des gens, avec des amis j'aime placoter je suis vraiment une grande jaseuse je pense que T'as

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lié ce que tu fais avec les

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femmes de chambre. Oui, exactement. Moi, tu sais, voir des amis, on fait rarement des activités. On va jaser. J'adore. C'est ma passion. J'adore ça. Parfait. Fait que là, tu vois, on a couvert les deux aspects. Je suis satisfaite de la question répondue. Oui, merci. Ensuite, évidemment, on est là pour parler de ton démarrage d'entreprise. Fait qu'on peut revenir peut-être à la base pour commencer vraiment à comment tu as commencé dans les médias sociaux. Fait qu'on peut repartir de là. Qu'est-ce qui t'a amenée à faire ça? Ça a été quoi le switch, mettons? Bien, c'est drôle parce que puis ça va revenir tout au long de notre discussion, mais tout est arrivé un peu par hasard dans ma vie. Parce que, dans le fond, quand j'étais à l'université, j'étais en communication, rédaction et multimédia à Sherbrooke, puis j'ai décidé, pour une raison, je ne sais pas si ça me tentait, de lancer un blog lifestyle à l'époque, donc un peu style magazine féminin qu'il y avait à l'époque, en 2013. Donc, j'ai lancé ce blog-là, puis j'étudiais en communication en même temps, donc c'est sûr que j'avais certaines compétences pour le promouvoir développer des projets collaboratifs autour de ça. Au fil du temps, il y a beaucoup d'entreprises qui ont vu ce que je faisais et qui étaient comme « On veut amener notre entreprise en ligne. Est-ce que ça te tenterait de créer ou d'alimenter notre blog? » Plus tard, ça a été « Viens alimenter nos médias sociaux. » Ce qu'on me demandait, c'est « Fais ce que tu fais pour ton blog et viens le faire dans ma business. » Je ne réalisais pas à ce moment-là que j'étais en train de créer une entreprise. Je ne réalisais même pas que je devenais travailleur autonome. Tout ça, je ne le comprenais pas tant. Je faisais juste J'ai un projet, je tripe dessus. Il y a des gens qui ont envie de faire la même chose. Je vais les aider. J'ai fait longtemps aussi du coaching pour des gens qui voulaient créer un blog, l'alimenter, créer une communauté autour de ce blog-là. C'est comme ça que ça a commencé. Vraiment, un peu par hasard. Je commençais à avoir des mandats en création de contenu. Avec le temps, je me suis trouvé un emploi après l'université parce que c'est ça qu'il faut faire. C'est ce qu'on nous apprend. C'est ça qu'ils disent. C'est ce qu'on nous apprend, c'est ça qu'il faut faire. Je faisais mes mandats le soir, le week-end. À un moment donné, j'étais arrivée à un moment où j'avais suffisamment de contrats pour remplacer mon salaire. Quand même chanceuse parce que j'ai travaillé fort, mais je pense qu'il y a quand même une question de timing et tout ça qui a fait en sorte que j'avais beaucoup de mandats. Je me suis dit qu'il faut que je fasse un choix parce que oui, j'ai assez de mandats pour remplacer mon salaire, mais je n'ai pas assez de temps pour compléter ces mandats-là. Je me suis dit qu'il faut que je fasse un choix. À l'époque, j'avais 23 ans, je pense, je n'avais pas grand-chose à perdre à me lancer. Tu n'avais pas encore accumulé 20 ans de fonds de pension. Rien par tout. J'ai travaillé un an après l'université. Donc là, 23 ans, j'ai l'opportunité de quitter mon emploi. Je me dis, je n'ai aucune responsabilité. Je n'ai pas d'enfant, je n'ai pas de famille, je n'ai pas de maison. Je n'ai pas de responsabilité non plus financière. C'est le moment de le faire parce que je savais que c'est quelque chose à quoi j'aspirais, mais je ne pensais pas que ça allait arriver aussi rapidement dans mon parcours. cours, sauf que là, c'était comme, c'est un excellent moment pour me lancer. Donc, c'est à ce moment-là que j'ai décidé que je quittais mon emploi puis je me lançais à 100% dans la gestion de médias sociaux. Puis, tu sais, là, ça semble être une belle histoire, là, mais... C'est ça, c'est un cendrillon ou quoi, là? Ouais, c'était cendrillon quelques semaines, jusqu'à ce que, tu sais, pas longtemps après avoir vraiment fait le move, d'avoir quitté mon emploi, donc ma sécurité, j'ai perdu le gros mandat qui me permettait de vivre. Donc, oui, j'avais encore quelques petit mandat, mais c'était vraiment minime. Donc, je me suis retrouvée un peu finalement dans le contexte, si j'avais fait le saut d'un emploi au vide, c'était quasiment la même chose finalement. Oui, j'avais fait le saut de l'emploi à le travail autonome avec une certaine sécurité, mais j'ai compris très vite que cette sécurité-là était assez éphémère. Donc, j'y ai quand même goûté, mais ce qui est la beauté, je pense, d'un caractère d'entrepreneur, c'est qu'on a cette facilité-là, ou du moins cette capacité-là à se retourner de bord facilement. En tout cas, si on l'a pas, on la développe. Ben oui, c'est ça. Oui, c'est vrai, parce que je pense pas que je l'avais, mais là, j'étais au pied du mur, donc là, j'ai fait, ben OK, je vais essayer de trouver des mandats pour comme remplacer ce gros mandat-là qui a été perdu, pis ça l'a pris quelques jours, pis tu sais, c'était fait. Fait que ça a bien été, mais tu sais, c'est quand même, ça fait partie des challenges de l'entrepreneuriat, pis de ce qui travaille beaucoup notre petit système nerveux, là. Absolument. Mais c'est sûr que, comme tu l'as mentionné, je pense que ton contexte fait en sorte que c'était le temps où jamais, peut-être, puis que c'était peut-être moins stressant, en gros guillemets, de le faire de cette façon-là, mais reste que c'est quand même tout le temps un peu un saut dans le vide, comme tu l'as dit, puis des clients, il y en a, il va-t-il en avoir, c'est sûr que... Je me rappelle ce matin, j'ai eu une discussion avec une des femmes dans l'événement des femmes de tête, puis j'étais comme, tu sais, la bonne nouvelle, c'est que ça t'appartient quand même d'aller chercher des clients, tu sais, j'identifie un peu la liberté financière pour moi comme étant le rôle que j'avais à jouer là-dedans. C'est moi qui décide combien je vais gagner ce mois-ci ou combien je vais aller chez C'est ce que je trouve intéressant. Ce n'est pas la liberté financière au sens où on l'entend. Je fais un million par mois et je peux faire ce que je veux dépenser n'importe où. Mais juste de dire que ça m'appartient, je suis responsable de ça, je trouve ça déjà plus rassurant que de dire que je me sens entre les mains de quelqu'un qui gère une entreprise. C'est lui qui décide sur l'échelle salariale, sur ce que je vais faire aujourd'hui. Ça a été un bon réflexe parce que suite à ça, tu es allé vers le groupe des femmes de tête

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?

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ou il y a eu autre chose entre-temps? Non, en fait, ce qui est arrivé, c'est que c'est arrivé un peu en parallèle dans ma vie parce que quand j'ai lancé le groupe des femmes de tête, j'étais encore à mon emploi. J'étais vraiment sur la fin, mais j'étais encore salariée à ce moment-là. Mais je me suis lancée parce que, bon, la petite histoire rapide, c'est que sur le blog que j'avais toujours, j'avais publié un article où je parlais de la pression qu'on ressent en tant que femme d'être soit une femme de carrière ou une bonne mère de famille. Puis tu sais, moi, je sortais fraîchement de université, puis je ressentais déjà cette pression-là. Donc, j'avais écrit là-dessus, puis j'avais eu vraiment beaucoup de feedback de femmes qui me disaient « Hey, on se reconnaît là-dedans, on a envie d'avoir des conversations comme celle-là. Donc, tu devrais créer un petit groupe Facebook. » Donc, j'ai créé un petit groupe Facebook. Un petit groupe Facebook de combien de personnes aujourd'hui? Qui est aujourd'hui, dix ans plus tard, composé de 90 000 personnes. Mais ma vision, à l'époque, c'était vraiment quelque chose de petit parce qu'on ne savait pas c'était quoi le potentiel d'un groupe Facebook. Puis ça, là, on On était en 2016 quand même. Des groupes Facebook, on n'avait pas tant que ça. On n'avait pas un historique de 10 ans pour voir ce qui pouvait arriver dans le futur. Moi, je me disais, on va être une vingtaine de femmes, on va jaser une couple de fois par semaine. C'était ça. Un groupe Facebook, c'était quand même gratuit. Ça ne demandait pas de temps d'engagement. Non, pas du tout. Je me disais, ça va juste me permettre de rencontrer des gens. Pendant longtemps, ça a été aussi un outil marketing qui m'amenait à des clientes en gestion de médias sociaux. Moi, j'ai la chance de ne pas avoir fait de prospection tant que ça parce que je travaillais sur le side à bâtir une communauté qui était composée de mon public cible, on s'entend, des femmes entrepreneurs. Moi, j'alimentais le groupe en partageant des astuces, en prouvant un peu que je connaissais ce que je faisais et en parlant un peu de mes offres. Ça m'a toujours amenée des clients, soit au niveau du coaching, médias sociaux ou au niveau de la création de contenu en tant que tel. Donc, pour moi, c'était un outil marketing pendant très longtemps. Pendant quasiment huit ans, c'était que ça. Wow. Oui. Puis, après huit ans, il y a eu un switch. Qu'est-ce qui s'est passé? Il s'est passé que je tripe sur la communauté des femmes de tête. Je trouve que c'est rempli de femmes brillantes, de femmes ambitieuses, de femmes bienveillantes. Puis, je me suis dit, ça ne peut pas être juste un groupe Facebook. Puis, tu sais, il y a eu comme, voilà, ça fait à peu près deux ans, il y a eu une vague de gens qui parlaient beaucoup de quitter les médias comme Facebook et tout. Puis moi, je me disais, c'est pas vrai que je vais perdre ces gens-là parce que, tu sais, je les aime, je veux qu'ils fassent partie de la communauté. Puis il y en a beaucoup qui me disaient, moi, je reste sur Facebook juste pour pouvoir accéder aux femmes de tête. Donc là, je me suis dit, OK, oui, ça va toujours rester un groupe Facebook parce que, écoute, c'est 90 000 personnes, je peux pas flusher ça. Puis c'est pas dans ce que je veux faire non plus. Je me suis dit, il faut que ça sorte du web, il faut que ça sorte au moins de Facebook. Parce que la première étape, c'était ça. Je veux que ça sorte de Facebook. Et après ça, ça a été, je veux qu'on sorte du web et qu'on se rencontre en vrai. C'est ce qui a donné lieu à des événements et des activités comme celle à laquelle tu as participé ce matin et que tu mentionnais en début de podcast. Au moment où on se parle, les femmes de tête, c'est la communauté Facebook sur laquelle on peut échanger si on a des questions. Il y a des moments où on peut faire la promotion aussi de nos services. On peut chercher aussi si quelqu'un a quelque chose, peu importe. Puis là, au-delà de ça, tu parlais d'une plateforme en ligne qui est le Club, c'est ça? Oui, c'est ça. Au début de cette année, on a lancé le Club des femmes de tête, qui est une plateforme externe à Facebook, donc un peu à l'abri des algorithmes, parce que c'est bien beau de dire que le groupe est sur Facebook, mais c'est aussi parmi tellement de contenus, parfois pertinents, parfois moins. Donc, une communauté vraiment à part, où on a vraiment plein de choses de fun. Oui, des questions canaux de discussion pour parler de différents sujets qui touchent à l'entrepreneuriat, que ça soit le côté technologique, le côté créatif, le côté administratif. On a tous ces canaux de discussion-là. Mais on a aussi un système de jumelage qui permet aux femmes de connecter entre elles, mais sans le malaise de devoir briser la glace ou de faire les premiers pas. Notre système s'occupe de jumeler les femmes à la fréquence de leur choix, de les introduire ensemble, puis après ça, elles peuvent faire le choix de voir en vrai si elles sont dans la même ville, sinon de prendre un café virtuel, de s'échanger des textos. Jusqu'à présent, ce que ça donne, c'est des filles qui se partagent des projets, qui se tiennent au courant, qui deviennent un peu... qui se rendent des comptes, si on veut, pour être sûres qu'elles avancent dans leurs projets. Des fois, ça donne des collaborations, des gens qui finalement deviennent clients les unes des autres. Ou des fois, tout simplement, des belles rencontres et des gens qu'on garde dans notre réseau, à qui on ne fait pas nécessairement appel, mais qu'on ne sait jamais ce que ça va donner à l'avenir. Le système de jumelage permet ça. Mais sur le club, on a aussi à tous les mois des formations, des lunch and learn animées par différentes expertes. Ça, c'est offert aussi via le club. On a des salles de coworking virtuelles pour briser un peu l'isolement et avoir l'impression qu'on est dans un bureau, qu'on a des collègues. Donc, le coworking virtuel, c'est assez nouveau, mais ça fonctionne super bien. Les filles aiment vraiment ça de pouvoir dire, OK, je me connecte et il y a des gens qui sont là et je peux jaser avec eux. On ferme nos micros, on travaille et on revient un peu Ça, c'est vraiment super cool. Donc, c'est un peu tout ça, la plateforme. Puis, en parallèle, on a aussi les activités en présentiel. Ça, c'est très cool parce que peu importe où tu es au Québec, bon, c'est sûr, moi, je me suis promenée pour en faire quelques-unes, mais je veux dire, peu importe où tu es, tu vas trouver, en tout cas, à proximité quand même, je crois, parce que vous couvrez quand même 10 villes actuellement, des activités une fois par mois pour, je veux dire, faire différentes choses. Il y a des avant-midi justement de création de contenu, il y a des cinq assiettes, des connexions, il y a différents types d'activités dans différentes villes, puis ça, je trouve ça vraiment cool, parce que justement, t'as parlé de l'espèce d'ambiance, au moins, c'est comme si t'étais dans un bureau avec des collègues, bien ça, moi, je suis quelqu'un qui est très sociable, ça paraît pas beaucoup, dans le fond, mais je suis quelqu'un qui est super sociable, puis je m'ennuie de ça, d'avoir des collègues de travail, comme à venir écrire, et là, des fois, quand j'ai besoin d'un cinq minutes, ou juste de partager des enjeux, puis tout ça, puis je pense qu'on en a parlé aussi ce matin dans l'activité, mais tu sais, des fois, je pense qu'on peut ressentir cette espèce de solitude-là. Même à travers nos amis ou notre chum qui ne comprend pas notre réalité, je pense que c'est le fun de pouvoir parler de ça avec des gens qui comprennent la réalité. Ils sont tout courants du temps que tu mets, de l'effort que c'est. On est devenus de travers autonome. On n'a tout rien à faire. On est loose de notre temps. On est tous riches aussi. C'est le fun de pouvoir avoir ces moments-là avec des femmes que tu n'aurais peut-être pas rencontrées dans d'autres contextes souvent, je veux dire, « Here I am » en habitibi. Dans une couple, je n'aurais pas rencontré. Mais c'est le fun parce que ça crée des petites connexions. Juste le fait qu'on s'est parlé tantôt cinq minutes. J'ai peut-être un besoin qu'elle pourrait combler. Je vais faire appel à elle ou un peu comme on disait, tu peux référer des gens. « J'ai rencontré une fille dans un événement, Anna. » Je pense qu'elle pourrait répondre à ton besoin. J'aime beaucoup l'aspect de l'entraide et de s'élever ensemble. On en parlait encore tantôt. Je pense que c'est ça qui est beau de ce groupe-là. Puis, tu en as mis plein à faire que je n'étais même pas au courant du club. J'étais comme, OK, oui, ils ont ça. Le jumelage, je n'étais pas au courant. Je suis là vraiment hot. Oui, c'est vraiment le fun. Puis, tu sais, c'est que ça permet de rencontrer des gens. Tu sais, tu as dit des gens qu'on n'aurait pas rencontrés dans un autre contexte, mais c'est ça, tu sais, le jumelage. Je sais que ça te force à être en contact avec quelqu'un qui n'est peut-être même pas dans ta ville, qui n'est peut-être pas dans ton domaine, puis que, normalement, tu n'aurais peut-être pas pensé approcher ou que tu aurais pensé, mais que tu trouvais ça intimidant ou que tu es gênée, peu importe. Mais, tu sais, là, c'est on a le prétexte du système qui s'occupe de ça, puis après ça, bien, on a juste la partie le fun à faire. Oui, c'est cool. Puis j'aime beaucoup aussi ce que tu as nommé au niveau de l'imputabilité, je pense, de comme, tu sais, on se tient au courant d'où est-ce qu'on en est, puis je vais donner l'exemple de Jolande, on va faire semblant qu'elle n'est pas là, juste à côté de moi. Jolande, je l'ai rencontrée dans un voyage au Nicaragua il y a deux ans, mais tu sais, on se suit encore, je pense, parce que les deux, on a cette réalité-là, je pense, à travers Autonome et tout ça, tu sais, comme ça nous fait un lien de plus à comment on s'encourage, puis comment on compte de prendre des nouvelles à cause de ça. Fait que je pense que d'avoir quelqu'un aussi à qui rendre des comptes un peu, ça nous rend imputables des fois de faire quelque chose parce qu'on n'a pas de patron, évidemment. Fait que des fois... C'est ça. Puis tu sais, les fameux projets qui sont moins dans les opérations, mais que c'est un projet à côté, un peu plus créatif ou bien pas, c'est facile de le faire descendre dans la liste des priorités. Mais quand tu en parles avec quelqu'un, il n'y a pas le choix de finir par remonter dans les priorités à un moment donné. Puis souvent, il y a des belles choses qui sortent de là. Fait que ça vaut la peine de le faire. C'est juste que La vie étant la vie, on le balise souvent de côté. Je pense qu'en en parlant, ça devient de plus en plus concret. Je fais beaucoup référence à l'événement de ce matin, mais c'est très frais. C'est très stimulant comme activité. Je parlais d'un projet que j'avais. J'ai vu les quatre filles faire « Oh my God, c'est full, une bonne idée. » Moi, j'embarque. Ça permet aussi de valider des fois des besoins. Je t'ai parlé tout seul. Des fois, on se trouve bien bon. Il faut se décoller le nez de l'arbre. C'est vrai. On n'est pas capable de le faire par nous-mêmes. C'est bien beau, en théorie, dire qu'il faut se prendre un pas de recul. Mais comment on prend un pas de recul? Ça ne se peut pas tant que ça si on n'a pas des gens autour de nous qui nous aident à prendre ce pas de recul. Effectivement. On a parlé de maintenant, comment c'est rendu tout beau, tout rose et tout ça. Mais si on recule un peu dans le temps, quand tu as commencé, ça a été quoi ton défi principal que tu as rencontré? Parce que là, comme tu l'as dit, ça avait l'air d'un conte de fées. Mais tu as sûrement eu des petites creux de vagues à un moment donné. Bien oui, puis tu sais, en fait, c'est à tous les jours, dans le sens où... Tout est correct. Oui, ça va, ça va. Non, mais dans le sens que, tu sais, être entrepreneur, c'est un peu régler des problèmes tout le temps. Il y en a à différentes échelles, mais je pense que pour moi, ce qui est le plus challengeant, c'est le fait d'avoir une business qui est majoritairement en ligne, donc de dépendre de la technologie. Ça, c'est vraiment pas ma partie préférée, mais pourtant, c'est comme la partie la moins négligente de ce que je fais. Fait que, tu sais, c'est arrivé, là, une couple de fois de... Pendant la pandémie, par exemple, on organisait des événements de conférences en ligne, mais c'est arrivé comme une fois que les gens avaient payé leurs billets. Tu sais, quand même, des gros événements, puis les gens payaient leurs billets, puis... Et là, la journée même, bien, ça plante et il y a rien qui marche. Fait qu'on fait quoi avec ça? Tu sais, des choses comme ça, ça m'est arrivé vraiment, vraiment souvent. Fait que t'es rendue TI à temps partiel, j'imagine?

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Non, j'ai un chum. Ah!

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Avec qui je suis depuis 16 ans et je ne le lâche pas pour ça. Je ne sais pas si les raisons de notre mariage à venir... Non, mais ça, pour vrai, pour moi, ça change tout. Je ne pense pas que ma business continuerait d'exister pour vrai s'il n'était pas là parce que des problèmes techniques, j'en ai à tous les jours. Depuis le début, je travaille en ligne. Donc, si les médias sociaux meurent et que mes outils externes ne fonctionnent pas, je ne sers plus à grand-chose parce que c'est mon moyen de communication. Tu sais, là, oui, on a des activités en présentiel, mais il faut quand même bien que je puisse communiquer avec les gens qui vont aux activités. Tout ce qui est le volet technologique, ça n'a pas toujours été facile. Ça n'a jamais été facile. C'est toujours pas facile, là, vraiment. Ça n'a jamais été... Moi, tu sais, c'est ça, j'ai quand même un grand privilège, mais tu sais, c'est parce que je voulais en parler parce que souvent, la business en ligne, ça a l'air d'être justement l'avenue facile parce qu'il n'y a pas de limite, genre, graphique souvent tu peux faire tu as besoin d'un laptop c'est pas mal tout tu sais t'as pas besoin d'avoir bien dépendamment du modèle là mais t'as pas besoin d'avoir des skills particuliers pour certains modèles d'affaires fait que ça a l'air comme le rêve c'est la business facile en 2026 là c'est présenté comme ça j'allais dire c'est pas comme si t'avais un magasin physique avec un loyer souvent les gens pensent que c'est facile d'être en ligne alors qu'il y a quand même des enjeux c'est juste pas les mêmes enjeux en fait il y en a autant sont juste pas en même place fait que tu sais oui ça coûte rien ou pas presque, d'avoir une business en ligne. Mais tous tes abonnements, un après l'autre, des systèmes que tu as besoin en ligne. Oui, c'est pour ça que je dis ou presque, mais tu sais, dans le sens que tu n'as pas des frais comme d'un loyer, d'une boutique ou d'un inventaire. Tu sais, ça, c'est quand même des très, très gros frais que nous, on n'a pas. Par contre, on est à la merci de certains trucs. Puis ça, c'est challengeant, autant sur le mental que parfois, financièrement. Tu sais, ça impacte plein, plein, plein de sphères de la business Ça, c'est un peu un de mes combats. Je veux vraiment que les gens comprennent qu'une business en ligne, c'est vraiment trippant, mais ce n'est pas nécessairement la venue facile comme on en fait la promotion des fois. Je ne veux pas décourager personne. Au contraire, j'encourage les gens parce que c'est tellement accessible, c'est le fun. Mais d'être conscient, je pense, de cet aspect-là aussi, c'est important. Ce n'est pas pour rien qu'il y a autant d'entrepreneurs qui se lancent et qu'après quelques mois, quelques années, ils se retirent. C'est que on réalise que l'image qu'on avait d'entrepreneuriat versus ce que c'est réellement, c'est pas du tout la même chose. Il y a une fille sur Instagram qui m'a dit que je pouvais faire 10K en un mois. Les attentes sont élevées. Elle me l'a dit. Ça doit être vrai, j'imagine. On espère. Je sens que ça a été méchant ce que je voulais dire, mais c'était pas négatif. C'est juste qu'on dirait que des fois, ça vient me chercher les gens qui vendent un peu du rêve. Il y a Il y a plusieurs côtés à une médaille. Il y a différents enjeux. Je trouve ça intéressant que tu l'abordes parce qu'on n'en avait pas vraiment parlé encore sur le podcast. C'est vrai. Juste avant qu'on arrive sur le podcast, le dernier épisode que j'ai enregistré, je pense que c'est le dernier, on l'a fait avec des micros de cravate parce que mon micro ne marchait pas pour une raison très obscure. J'étais très décontensée. À part débrancher et rebrancher le micro, je n'avais pas beaucoup d'autres options. On l'a fait à bonne franquette et ça a été correct, mais j'étais très démunie par rapport à ça. Je suis comme, parfait. C'est ça qui est ça. Heureusement, je n'avais pas fait autant de route qu'aujourd'hui. J'avais fait de la route pour enregistrer le podcast l'été devant moi. Je suis comme, on va le faire pareil. Qu'est-ce que tu veux faire? Ce n'est pas ça ma job non plus, de régler ces problèmes-là. Non, mais ça en fait partie. Ce n'est pas ta job, mais ça en fait partie. Je ne veux pas minimiser ce problème-là, mais dans le sens, il y avait une solution. Ça s'est bien passé. Des fois, je ne parle même pas de moi, mais d'autres entreprises, quand tout ton système tu plantes et que tu n'as plus aucun moyen de communiquer avec tes clients, que tes clients n'ont plus accès à la plateforme pour laquelle ils paient, ça vient avec plus qu'un enjeu technique. Ça éclabousse sur toutes les autres sphères. On n'est pas du tout à plaindre, mais il y a des enjeux qui viennent avec ça. Ce ne sont pas les enjeux auxquels on pense nécessairement et desquels on parle. J'aime ça l'adresser. C'est exactement pour ça que j'ai parti le podcast pour déglamouriser peut-être l'entrepreneuriat ou essayer d'amener justement des réalités auxquelles on ne pense pas. Fait que, tu sais, de dire, genre, OK, ça, on n'avait pas pensé à ça, mais effectivement, ça fait partie de la réalité. Puis, encore une fois, là, le but, c'est pas de dire que c'est donc difficile d'être entrepreneur. Vraiment pas. Mais juste, quelqu'un qui veut démarrer son entreprise ou qui écoute le podcast puis qui dit, j'aimerais ça faire ça ou peu importe, mais juste de prendre tous ces aspects-là. Le but, c'est que tu sois le plus outillé possible pour le faire. Tu sais, c'est vraiment ça l'objectif au final. Fait que, comme, voici ce qui se passe. Puis après ça, bien, arrangé que ça... Faites ton mieux, en fait. On fait tout de notre mieux, tu sais. Bien, c'est ça. Bien, tu sais, tantôt, je disais, c'est des problèmes à tous les jours. Mais Il n'y a personne qui nous apprend à être entrepreneur ou du moins à être entrepreneur dans notre modèle d'affaires et avec notre réalité. On fait notre mieux et on essaie des choses et on se trompe. J'ai étudié au HEC en gestion d'entreprise. Demande-moi si c'est à ça qu'on m'a préparée. Est-ce que j'ai appris des choses absolument? Est-ce que ça a été bénéfique? C'est bénéfique aujourd'hui encore? Tout à fait. Mais il y a tellement d'affaires qui n'est pas écrite dans mes Puis je t'avouerais que surprenamment, c'est beaucoup aussi au niveau de la gestion de tes émotions, l'introspection. Moi, l'élément qui m'a surpris beaucoup d'entrepreneuriat, ça a été ça. Le travail sur moi, que ça m'a amené à faire. OK, système D, on va s'arranger autrement. Ou comme le lâcher prise, ou justement de dire OK, c'est la fin de cette collaboration-là, on va en trouver une autre. De déconstruire, je pense, des schémas de pensée. Puis ça, c'est le bout où justement, c'est vraiment pas écrit nulle part, puis j'ai pas le cours de gestion de ma personne. Puis Je pense que c'est pour ça, tu sais, ta question piège du début qui nous a invitées à nous présenter. Je pense que les entrepreneurs, on a tendance à beaucoup parler de la vie professionnelle. Oui, parce que, tu sais, c'est comme genre notre bébé, puis on tripe sur ce qu'on fait, mais aussi parce que, tu sais, l'entrepreneuriat, en mon sens, c'est pas un métier. C'est comme un mode de vie complet. Puis, tu sais, tu viens de le dire, ça touche à des parties de toi qui te suivent dans ta vie personnelle aussi. Tu sais, ça nous apprend certaines choses sur nous et Je pense que c'est de là peut-être que ça vient la tendance à mettre ça davantage de l'avant. Tantôt, j'ai dit que je suis diabétique de type 1, donc c'est ce qui m'a amenée à être résiliente. Mais on s'entend que les deux facteurs résilience dans ma vie, étant une privilégiée qui n'a pas vécu de grandes épreuves, c'est la condition de santé et l'entrepreneuriat. On va se le dire, c'est ça. Mais je pense que c'est le fun d'évoluer en même temps que son entreprise. C'est un peu ce que tu as fait avec le groupe et tout ça. C'est ça. cet élément-là, je trouve ça vraiment le fun, puis c'est quelque chose qui me rejoint beaucoup, tu sais, côté développement personnel et

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tout

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ça. Puis dans ce sens-là, mettons, quand t'as commencé, t'avais-tu des... t'as-tu eu des croyances limitantes, peut-être, à déconstruire, ou t'as-tu déjà eu un syndrome d'imposteur, ou comment tu te sentais, mettons, personnellement, quand tu lançais ça? Je sais que ça s'est fait un peu naturellement de ton côté, mais... Oui, mais, tu sais, j'ai rapidement vu des erreurs que je faisais, ou des espèces de fausses croyances que j'avais, tu sais, de l'entrepreneur qui doit être super extrovertie, en confiance. Là, ça paraît pas parce qu'on est dans un podcast, mais moi, je suis quelqu'un d'assez timide, d'assez introvertie. Puis, au début, j'ai comme pogné un ou deux minutes à me dire « Ah, ben, je peux pas être entrepreneur. » Comme, je suis ben trop sensible, introvertie, je suis pas capable de mettre mon pied à terre, puis, tu sais, de tenir tête en négociant un contrat, par exemple, ou peu importe. Ça, ça a été comme « Ah, ok, c'est c'est challengeant, mais ça m'a suivie longtemps, jusqu'à temps que je réalise que dans le fond, c'était peut-être pas vrai. Que c'était une fausse croyance, justement. Parce qu'au contraire, maintenant, je trouve que c'est ce qui fait ma force, puis c'est ce qui fait que ma sensibilité puis ma bienveillance fait en sorte qu'on crée des activités femmes de tête, par exemple, qui ressemblent pas tout à fait à ce qui est déjà offert sur le marché, mais qui répond vraiment à un autre besoin puis à une autre clientèle. Donc, maintenant, j'ai réalisé que c'était ma force, mais pendant longtemps, je me disais... dans pas long, ils vont me démasquer et ils vont voir que je ne peux pas être entrepreneur. Puis là, ils vont, je ne sais pas c'est qui, mais... C'est les mêmes qui disaient qu'il fallait que tu trouves une job après l'université. Probablement, mais je me disais que je vais me faire démasquer à un moment donné et que ça va dégringoler parce que je ne suis pas supposée être entrepreneur. Le sentiment d'imposteur, c'était surtout par rapport à ça, pas par rapport à mes compétences ou à l'industrie dans laquelle j'étais, plus que je ne suis pas une vraie entrepreneur, mais je me fais croire que j'en suis une. C'était beaucoup ça que je me disais. Je me trouvais comme un peu drôle. J'étais comme « Ah, je joue à être entrepreneur. » Mais ça, c'est encore quelque chose que je dis. Ça, c'est encore quelque chose que je dis, mais plus de la même façon. Avant, c'était comme « Je joue jusqu'à temps que quelqu'un me fasse perdre la game. » C'était un peu ça. Là, maintenant, c'est « Je joue et j'apprends les règles au fur et à mesure. » C'est plus ça, maintenant, mon mindset par rapport aux jeux de l'entrepreneuriat. Mais j'aime ça, puis ça revient à ce que j'allais dire par rapport au fait que je pense que ce qui est beau de l'entrepreneuriat, c'est que tu peux créer le modèle qui te convient. C'est ça que je trouve le fun, puis c'est vrai que c'est pas l'image qu'on en a nécessairement dans dans le sens où la femme d'affaires, elle a un tel type, elle agit de telle façon, versus finalement, l'entrepreneuriat, c'est de créer ta job à toi, sur mesure, pour toi. C'est ça. C'est ça qui est le fun de ce jeu-là, justement. C'est toi qui... Bon, c'est sûr qu'il y a des règlements, mais je veux dire, c'est toi qui bâtis ton monde dans Minecraft. Je veux dire, tu fais ce que tu veux. Je sais pas pourquoi j'ai donné cet exemple-là, j'ai jamais joué en Minecraft de ma vie. Moi non plus, mais je comprends la référence. C'est ça qui est venu. On dirait que c'est ça qui est le fun, tu peux faire vraiment créer ce que tu veux. Toi, tu n'as pas envie d'aller chercher 1000 clients. Fais-toi une offre que tu peux en avoir 5. Tu veux de la récurrence pour ne pas être obligé de tout le temps vendre. Je pense que tu peux vraiment bâtir un modèle qui te correspond. C'est ça qui est le fun. Je pense que c'est ce qui est un peu, pas nécessairement méconnu, mais je pense que les gens ont peur de sortir de cette boîte-là. Je pense que tu es une inspiration pour moi du fait que tu as fait quelque chose qu'on n'avait jamais vu. Je veux dire, moi, j'avais... Oui, maintenant, il y a des groupes Facebook à pu finir pis ça va mais je veux dire on dirait que j'étais comme toute partie un groupe Facebook pis c'est devenu ce que c'est devenu aujourd'hui pis je suis comme c'est tellement hot comme genre j'aurais jamais pensé mettons que ça allait mener là pis tu sais moi je suis sur le groupe bien avant que je sois entrepreneur mettons là vraiment longtemps vraiment longtemps avant fait que ça fait longtemps que je suis quand même sur le groupe pis on pourra regarder ensemble oui c'est ça comme même temps que je suis mais il me semble j'ai des souvenirs vraiment que j'étais là avant d'être entrepreneur pis de dire comme c'est hot pareil là tu sais qu'elle a eu cette réflexion genre de ramener du monde ensemble pis justement je pense que plus je vois le nombre de posts que je vois sur les femmes de tête que les femmes font pis je suis comme je savais pas que ça existait ce métier-là ou je savais pas que c'était vrai pis j'en envoie des fois à des amis que je sais qui sont pas satisfaits dans leur travail ou peu importe pis je suis comme check elle a fait ça savais-tu que ça l'excitait non ben c'est ça tu peux faire ce que tu veux fait que c'est ce que je trouve le fun pis ça me ferait que t'adresses mettons cette espèce de rôle-là que tu jouais au début de dire pis c'est vrai que ça paraît pas tant que t'es une personne introvertie je t'avouerais mais C'est parce qu'il y a des choses aussi que j'ai un peu appris avec le temps. Pas que j'ai dépassé des limites, mais c'est sûr qu'à un moment donné, la timidité, ça fait son temps. Si tu veux, tu as certaines ambitions, tu veux travailler avec certaines personnes, tu veux réaliser certains projets, il faut que tu passes par-dessus. La timidité, je veux dire, ce n'est pas une fatalité. Ça se travaille. Ça se travaille. Enfant, ado, début de vie adulte, j'étais ultra timide. On n'aurait probablement pas été ici. aujourd'hui ensemble, mais en fait, comme il n'y aurait pas eu d'activité femme de tête en présentiel. Comme pour te donner une idée, mais là, ça s'est travaillé, sauf que reste que ma nature profonde fait que je suis quelqu'un quand même assez solitaire, puis assez introvertie, mais c'est ça. Maintenant, je trouve que c'est ça que j'infuse un peu dans ce que je fais, puis c'est ce qui fait, je crois, vraiment très humblement, que c'est ce qui fait aussi que ça se démarque un peu. Je pense que oui, puis ça me ferait que tu dises que tu te tentes un peu comme ça, parce que ton groupe s'appelle les femmes de tête je suis comme moi ça punch les femmes de tête je sais pas on dirait que c'est ça fit avec pas le rôle que t'étais donné ou l'image que t'avais peut-être je trouve ça hot de voir le parler d'un point de vue d'autre la personne qui est derrière les femmes de tête pis comment tu te décris toi personnellement versus l'image que t'avais attends je peux peut-être quand même te raconter quelque chose je pense que tu le sais je le sais à cause que tu m'as parlé à l'événement c'est vrai ça se rappelait pas comme ça non c'est ça les femmes de tête c'est venu après comme un an et demi peut-être mais au départ on se rappelle que le groupe était supposé être composé de 20 personnes c'était vraiment pas un projet c'était les petites girlboss on a évolué ça me gêne beaucoup de le dire mais là je suis comme dans tout ce qui entoure les 10 ans de la communauté je ressors beaucoup des archives ces temps-ci maintenant je sais que ça fait vraiment rire les gens et ça me fait vraiment rire les petites girlboss c'était vraiment un nom trouvé sur le fly comme ça c'était juste parce qu'il fallait le créer le groupe fait que ça a été ça au début pis les femmes de tête ben là ça c'est pas venu nécessairement de moi c'est vraiment venu de la communauté fait que tu faisais le parallèle entre moi pis le nom du groupe mais tu sais c'est pas spontanément venu de moi ça a été vraiment comme des suggestions pis des espèces de votes que j'ai fait dans le groupe pis parmi ce qui est ressorti il y a celui-là que je trouvais qui ben ressemblait un peu à ce que moi je voulais projeter pis ma vision d'une femme d'affaires mais ressemblait aussi aux femmes qui étaient membres de cette communauté-là parce que c'est ça aussi la particularité de mon modèle d'affaires, c'est que mon entreprise, c'est une communauté. Oui, c'est moi, au final, qui ai le dernier mot et qui prends les décisions, mais j'essaie d'impliquer les gens le plus possible parce que c'est ça le cœur de ce que je fais. Si personne n'alimente le groupe, il ne se passe rien, on va se le dire. Exactement. Pas de co-création nécessairement, mais de la communauté. Indirectement. Dans le sens où on ne s'assoit pas pour créer quelque chose, sauf que je suis très, très à l'écoute parce que je n'ai pas le choix et parce que je le veux, mais dans le sens, il faut être à l'écoute dans un modèle comme celui-là de ce que les autres veulent. Je pense que pour n'importe quelle entreprise, c'est important d'être à l'écoute de sa clientèle, mais encore plus probablement quand ton modèle d'affaires est basé sur une communauté. C'est inévitable. Ça a de l'allure. Mon Dieu, quand même, j'essaie de voir s'il y a des moments où tu t'es dit peut-être que ça ne marchera pas ou que ça ne me tente pas de faire ça. Là, il y a 90 000 personnes et je ne sais pas quelle ampleur ça a pris dans le timeline des femmes de tête, mais y'a-tu un moment où tu t'es dit « ça me tente plus de faire ça, c'est de la job à gérer ». Au quotidien, je ne sais pas non plus la lourdeur des tâches, mais qu'est-ce que ça implique de gérer ça, mais y'a-tu un moment où tu t'es dit « ça me tente plus ». Pas « ça me tente plus », mais pas loin, c'est arrivé un peu avec la pandémie. Pas au début de la pandémie, mais au moment où tout le monde est un peu viré crackpot sur les médias sociaux, c'est ce moment-là, je l'ai trouvé très, très difficile. Fait que tu sais, c'est comme plus vers l'été, l'automne 2020, là. Les gens, là, j'avais de la... Bien, puis encore aujourd'hui, j'ai de la misère à me l'expliquer parce que ça fait pas partie de ma personnalité, moi. Mais les gens étaient super irrespectueux. Puis tu sais, ça a toujours été sur les médias sociaux, mais avec la pandémie, il y a vraiment eu une forte montée de ça, là. — Le monde n'avait rien à faire. Ils se sont dit « Je vais être méchant. » — Oui. Fait que moi, étant comme très, très sensible dans la vie, devoir faire de l'espèce de gestion de crise sur ma communauté, de gens qui s'envoient promener pour des banalités. De toute façon, même si ce n'était pas des banalités de s'envoyer promener, ce n'est pas quelque chose que j'endosse non plus. Mais ça m'a énormément grugée. J'ai fait un post à ce moment-là, un peu clickbait, où le titre était « Ce groupe fermera bientôt ». La ligne qui suivait, c'était « Si le comportement des femmes de tête ne change pas ». Au final, ce que j'ai dit après ça aux gens qui m'en avaient parlé, c'était comme « Ah, t'as-tu envisagé vraiment pour vrai fermer le groupe ou c'était vraiment comme pour

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le

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clickbait pis c'est un peu des deux parce que tu sais je l'aurais pas fermé le groupe je pense pas que je l'aurais fermé parce que il y avait tellement de positifs ça venait un peu pour moi contrebalancé mais reste que ça a quand même été une pensée qui revenait de faire faut que quelque chose change parce que sinon effectivement ça va être la fin parce que toi dans le fond tu fais la modératrice dans le groupe Fait que tout ce qui est envoyé en commentaire ou comme publication, tout ça, toi, tu fais le tri? Ben, pas les commentaires. En fait, comment ça fonctionne, c'est que moi, j'approuve les publications. Donc, on a un cadre, on a des règles vraiment claires sur le groupe. Donc, moi, j'approuve les publications si elles sont... Elles vont... Elles respectent les règles. Elles respectent les règles. Puis si elles vont à l'encontre des règles, je les accepte pas. Mais en termes de commentaires, évidemment, je lis pas tous les commentaires qui... pour ce qui est des commentaires je vois pas tous les commentaires qui passent parce que il y en a beaucoup pis j'ai pas la patience et de toute façon j'ai 24h dans une journée comme tout le monde pis honnêtement je pense pas que ça se fait en 24h pis j'ai pas l'intérêt non plus par contre j'ai une communauté qui est tellement engagée que quand il y a un post où ça dégénère où il y a des commentaires inappropriés ils me le signalent pis là à ce moment là moi je prends les mesures nécessaires fait que c'est sûr que c'est pas tu sais ça me prend pas énormément de temps surtout que là maintenant oui il y a encore des pas fins sur le web il y a des pas fins il y a des pas fines il y a vraiment il y en a mais il y en a beaucoup moins que dans la période dont je parlais fin de l'été automne 2020 où là je me faisais flaguer très très souvent des commentaires pis tu sais j'en ai passé des journées que tous les plans prenaient le bord parce que j'étais en mode gestion de crise ah pis ça va assez vite, quand même, sur les réseaux sociaux. Ça devait quand même pas être long avant que ça... Non, non, c'est ça. C'était super intense. Puis, tu sais, c'est parce que là, après ça, j'avais aussi le feedback de gens qui m'écrivaient en privé. Ça n'a pas de bon sens que telle personne aille écrire ça. Puis là, moi, j'étais comme... Je sais. J'essaie de gérer ça, mais là, avec les messages qui rentrent, ça fait juste ralentir le processus. Fait que, pour vrai, tu sais, j'exagère pas. J'en ai passé des journées où c'était 100% axé là-dessus de 7h le matin à 7h le soir, que c'était que de la gestion de crise. Fait que ça, ça n'a pas été... la période la plus glorieuse pour le groupe et pour moi, je n'étais pas au meilleur de ma forme non plus. Mais je te dirais que ça m'a permis de resserrer un peu les règles du groupe et d'être aussi beaucoup plus stricte parce qu'il y a quand même une règle qui dit que les propos irrespectueux ne sont pas permis. Et là, maintenant, si moi, je juge que ce n'est pas irrespectueux, je me permets de bannir la personne. Je n'ai pas des critères de c'est quoi qui est irrespectueux. Rendu là, je pense que je fais confiance à mon jugement. C'est ce que tu

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veux.

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Oui, c'est parce que je me dis, si moi, je juge que ce n'est pas respectueux, j'imagine que beaucoup de gens vont penser ça, dans le sens que je ne suis pas ultra, ultra sévère. Je pense que j'ai quand même beaucoup d'indulgence et tout. Donc, je me dis, je fais quand même confiance à mon jugement. Puis, c'est arrivé à une ou deux reprises que je suis revenue sur une décision parce que peut-être que là, l'émotion l'avait emportée et j'avais été peut-être trop vite sur « ce n'était pas respectueux », alors que la personne est revenue vers moi et m'a expliqué que ça ne se voulait pas « irrespectueux ». C'était plus une question d'interprétation, mais c'est ça le danger. Le danger avec les médias sociaux, c'est que l'interprétation... Moi, j'avais mal interprété le message de la personne. Fait que là, c'est de la faute à qui? C'est-tu moi qui l'ai mal interprété ou elle qui s'est mal exprimée? Est-ce que c'était réellement irrespectueux? Fait que ça, c'est sûr que c'est arrivé qu'il y a eu cette espèce de zone grise-là, mais il l'a de moins en moins parce que... Bien, l'expérience, je pense que je serais rendue une fleur maintenant pour ça. Puis on a des règles assez claires aussi qui font en sorte que moi, ça me back en quelque sorte. OK, parfait. Ça veut dire que c'est arrivé que tu as sorti des gens du groupe? Souvent, genre? À cette époque-là, oui, souvent. Maintenant, mettons, en temps plus normal, ça arrive encore de temps en temps. Pas si souvent que ça. Peut-être, je ne sais pas, une fois au deux mois, peut-être. Je n'ai aucune idée. Je sais que ça arrive plus qu'une fois par année, mais ça n'arrive pas à toutes les semaines. Souvent, c'est soit des gens qui ont vraiment manqué de respect... ou des gens que j'ai du feedback de plusieurs membres qui m'envoient des preuves comme quoi cette personne-là a été irrespectueuse ou les a, je sais pas, arnaquées, des trucs comme ça. Parce que, tu sais, on n'est quand même pas à l'abri de ça. Parmi les 90 000

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personnes,

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c'est pas les 90 000 personnes qui sont nécessairement peu rébienveillantes, mais je pense qu'on est rendu à un stade où la majorité des gens qui sont actifs sur le groupe le sont. Pis mettons que je te pose la question, c'est qu'est-ce qui s'en vient pour les femmes de teint, juste parce que je suis curieuse. L'idée, c'est d'étendre nos activités en présentiel partout à travers le Québec. Tu l'as dit tantôt, on est dans 10 villes qu'on a ouvertes dans les derniers mois. Ça a été quand même assez rapide. C'est sûr que d'ici la fin de l'année, j'aimerais qu'on ouvre quelques autres villes de plus pour qu'éventuellement, il y en ait au moins une par région. Au moins une activité par mois dans chacune des régions. Je suis hyper consciente qu'il y a des régions qui ont un territoire super grand Une seule activité dans une partie d'une région, ce n'est pas suffisant. Éventuellement, on va s'étendre encore plus aussi pour aller, je pense, entre autres, au lac Saint-Jean. Là, on est beaucoup au Saguenay. Oui, il y a des filles du lac Saint-Jean qui se déplacent, mais éventuellement, peut-être qu'on aura des activités vraiment spécifiques au lac Saint-Jean. Même Montréal, on a une hôtesse qui a des activités à Montréal, mais Montréal, c'est grand, donc éventuellement, on va couvrir une autre partie de l'île. Ça va s'étendre comme ça. En ce moment, c'est l'expansion un peu de la plateforme en ligne, aller chercher plus de membres pour avoir encore plus de connexions qui se font par le système de jumelage, les activités de réseautage en ligne, tout ça, mais aussi s'étendre physiquement à travers la province. On a parlé tantôt des enjeux par rapport à la plateforme peut-être plus en ligne, on a parlé d'enjeux technologiques, puis par rapport à l'aspect plus présentiel, puis au volet hôtesse, activités des femmes de tête en présentiel, As-tu eu des enjeux que tu as rencontrés par rapport à ça, comme c'est relativement nouveau aussi et que ça ne fait pas longtemps que c'est en place? C'est un enjeu. Il y a beaucoup de gens qui ont eu des mauvaises expériences de réseautage par le passé, donc c'est difficile de leur prouver que nos activités sont différentes. Il faut un peu l'avoir vécu pour le comprendre. Il y a beaucoup de travail au niveau des communications, comment bien véhiculer comment ça se passe dans nos activités, c'est quoi l'ADN, c'est quoi l'ambiance. Je pense qu'on travaille fort et bien avec les hôtesses à ce niveau-là, mais c'est sûr qu'il y a ce travail-là à faire pour que les gens comprennent. Un commentaire que je reçois souvent, c'est des gens qui me disent « Moi, j'arrivais un peu de reculons parce que je sais, c'est comme dans mes obligations d'entrepreneur de faire du réseautage, mais ça ne me tente pas trop. Je n'ai pas eu des bonnes expériences par le passé. J'arrivais un peu de reculons, puis au final, je ressors de là tellement contente. J'ai connecté avec des gens. Je me suis sentie à ma place. » Je ne me suis pas sentie mise à l'écart. Je ne me suis pas sentie différente. Je ne me suis pas sentie jugée et tout. Ça, c'est magnifique. Mais c'est ça, il faut comme amener les gens. Puis après ça, une fois que les gens le vivent, souvent, ils sont assez convaincus. Mais il y a quand même ce travail-là à faire qui vient, c'est ça, entre autres, du fait qu'il y a certaines expériences de réseautage qui nous ressemblent moins. Que ce soit en tant que femme, on ressent moins notre place dans certains environnements. Ou des fois, c'est juste une question de personnalité. On n'a pas nécessairement envie d'aller dans des activités où c'est purement corporel, des échanges de cartes d'affaires où on va beaucoup parler de ce qu'on fait, mais qu'on ne va pas nécessairement parler de nos enjeux, nos réflexions, nos projets, nos rêves. Ce matin, c'était une des questions qu'on a eues dans nos discussions par rapport à nos rêves. Puis ces trucs-là, c'est ce qui fait que les connexions fortes se créent entre les membres, entre les participantes. C'est qu'elles ont la chance de, oui, parler de ce qu'elles font, mais aussi de ce qui... les préoccupent d'une certaine façon, que ce soit de façon positive ou négative. Donc, c'est ça. C'est vraiment une expérience qui est différente de beaucoup d'autres réseautages, mais il faut le savoir. Je me rappelle, le premier événement, je sais pas si c'était le premier en présentiel en juin l'année passée. C'est le premier auquel toi t'as assisté. Oui, il y en avait d'autres. C'est le premier, mais non, il y en a eu d'autres avant moi, c'est pas grave. Mais le premier mois auquel j'ai assisté à Montréal, en juin l'année passée, j'arrivais tout seul. Je connaissais la la créatrice de contenu qui était sur place, puis ça m'a énormément rassurée. Mais elle a une job à faire, tu sais, fait que j'étais pas tout le temps parkée à côté. Mais j'étais terrorisée, là, parce que j'étais comme, je vais en faire un genre de pitch de vente sur quelque chose que je fais, genre, j'étais pas encore lancée 100%, je faisais une petite affaire sur le site, genre, mais c'était tellement dans mes ambitions de, fait que j'ai comme, je suis allée en mode, genre, pas je joue un rôle, mais genre, je vais devoir pitcher ce que je veux faire, tout ça, puis là, j'étais stressée, puis là, je reste à deux heures, mettons, de Montréal, et donc j'ai eu le temps de me pratiquer un brin, dans mon véhicule, mais j'étais terrorisée quand je suis arrivée là. Puis finalement, je suis rentrée, il y a une fille qui se revirait, « Hey, salut, c'est quoi ton nom? » Puis elle s'appelait comme moi, c'était facile, tu sais. Puis on est devenus, tu sais, je veux pas dire qu'on est amis, on s'appelle pas tous les fins de semaine, mais je veux dire, ça a bien fonctionné, puis on est restés un moment ensemble durant la soirée, puis après, ça a vraiment fait comme, « OK, mais c'est pas dangereux, là, dans le fond. » Tu sais, comme tout le monde est là un peu dans le même mood, tu sais, tout le monde est quand même aussi, première fois, je suis seule, tu sais, on dirait que finalement, tout le monde est dans le même bateau, tu sais, ça arrive pas nécessairement en guerre, faire comme elle, nous autres on se connait ça fait 10 ans fait que c'était comme moins intimidant mais effectivement il a fallu quand même y aller pour le vivre, je pense que ce petit bout là de je connais pas personne j'arrive toute seule, salut, pis je me rappelle que toi et Fanny vous étiez à l'entrée, pis même vous deux vous étiez très accueillantes et chaleureuses en comme hey salut ça va bien, pis ça plaît les noms pis tu sais genre je trouvais ça vraiment le fun, pis c'était très invitant, mettons comme événement, fait que tu sais après ça a été vraiment facile de comme faire, il y en a un autre là go, j'y vais. Le party de Noël, moi, j'étais comme, mais quel bel événement. Moi, c'est quelque chose que je m'ennuyais, d'avoir une entreprise et d'avoir un party de Noël chaque année. C'est tellement une belle idée. Encore une fois, ça brise un peu l'isolement quand tu travailles tout seul derrière ton ordi. C'est vraiment le fun. Il y a plusieurs invités du podcast qui sont des femmes que j'ai rencontrées grâce aux événements des femmes de tête. J'ai des clientes qui viennent des événements des femmes de tête. Je pense vraiment qu'il y a un très beau potentiel dans ce projet-là, du moins, en tout que moi, j'y crois infiniment. Puis tu sais... pour revenir à, mettons, la mise en place des événements comme tel, trouver des hôtesses qui vont véhiculer tes valeurs et tout ça. Jolane, juste bouche tes oreilles un petit peu. Non, mais tu sais, comment ça s'est fait d'arriver avec... OK, toi, tu vas représenter ma communauté que ça fait 10 ans que je bâtis. Toi, tu vas représenter ça. Je te fais confiance. Honnêtement, il y a une grande part d'intuition. Parce que, tu sais, oui, j'ai comme des critères pour trouver des hôtesses, mais souvent, la plupart des gens que je rencontre sur... pied et répondre à tous les critères que je recherche. Fait que rendu là, c'est une question de est-ce que ça coule bien? Pas est-ce que la fille serait mon amie, mais quand même un peu, parce que je me dis si elle serait mon amie, ça veut dire qu'elle me ressemble d'une certaine façon, donc qu'elle peut bien représenter la communauté des femmes de tête. Mais tu sais, pour la petite histoire, jusqu'à présent, la majorité des hôtesses sont arrivées, ben tu sais, dans la première gang que j'ai engagée, si on veut, il y en a beaucoup qui étaient des filles que j'avais rencontrées dans des activités femmes de tête par le passé, que ça a été des coups de coeur, pis je Je savais que ça avait été des coups de cœur parce qu'on se ressemblait d'une certaine façon. Puis, elles avaient déjà participé à des activités. Donc, elles savaient un peu comment ça se passait, quel style d'animation et tout. Pour moi, c'était des personnes parfaites pour me représenter. Représenter les femmes de tête en général. C'était comme une autre façon d'imaginer tout ça. Oui, c'est sûr. Donc, c'était des personnes parfaites pour faire ça. Après ça, c'est sûr qu'il y en a d'autres que c'est des gens qui m'ont approchée. Tu as parlé de Jolane qui était avec nous dans la pièce. Qui m'a approchée en tout cas. Disant, « Hey, ça serait le fun qu'on ait des activités en Abitibi. » Et moi, de lui répondre, « Ça s'en vient. » Et elle, de me dire, « Je peux le faire. » C'est comme ça qu'on a commencé à travailler ensemble. Évidemment, on se connaissait un petit peu avant, mais très brièvement. Sinon, il y en a que c'est par des processus d'entrevue, mais souvent, je me rends compte que c'est des gens qui connaissent des gens qui sont dans mon réseau. Mes hôtesses actuelles en parlent autour d'elles. Des fois, ils ont une amie à Québec et elle pourrait être une bonne hôtesse. C'est vraiment... comme ça. Je pense pas que c'est une question de clics, dans le sens qu'il faut pas que tu connaisses quelqu'un qui fait partie de l'équipe pour en faire partie, c'est vraiment pas ça. Moi, en fait, je fuis un peu tout ce qui est esprit de clics, mais c'est sûr que quand une hôtesse me dit « Ah ben, j'ai telle personne que je connais qui pourrait être bonne pour telle, telle, telle raison, pis qui est incapable de me l'expliquer », ben c'est certain que ça agit à titre de référence pour moi, fait que c'est comme ça que j'ai réussi à trouver les bonnes personnes, pis là, jusqu'à présent, je touche du bois, mais c'est des hôtesses incroyables, là, je trie sur chacune d'entre elles. Donc, bien reconnaissante de ça. Mais c'est cool que, tu sais, ça soit venu naturellement ou qu'elle soit venue à toi dans le sens où dans d'autres épisodes, on parlait de délégation qui avait été un cauchemar ou plus difficile ou le lâcher prise au temps de l'entrepreneur était tough, que finalement, peut-être que la collaboration n'était pas petitement, la personne n'était pas la bonne personne ou peu importe, mais c'est cool que justement, c'est venu naturellement. Je pense que quand c'est pas forcé ou peu importe que comme ça enlève justement, tu sais, quand c'est pas aligné, c'est pas alignés, mais je pense que t'as été chanceuse aussi dans tout ça, mais en même temps, t'as créé une communauté à ton image, donc inévitablement, je pense que t'as attiré ces personnes-là justement autour de toi, fait que je pense que c'était meant to be, mais quand même, t'aurais pu rencontrer des enjeux par rapport à ça. En fait, je vais probablement rencontrer. Je sais que là, il y a quand même un facteur un peu chance, timing et tout qui fait en sorte que je rencontre les bonnes personnes au bon moment, mais c'est inévitable que quand on va être dans 60 villes à travers le Québec. Ça se peut qu'à un moment donné, je fasse « Ah, oui, elle, c'était pas tout à fait ça. Je me suis trompée, je l'ai engagée, mais finalement, tu sais, elle représente pas tout à fait l'ADN des femmes de tête. » Mais jusqu'à présent, très, très chanceuse, puis ça s'est pas passé pour moi. Tant mieux. Oui. Tant mieux. Puis c'est vrai ce que tu disais par rapport au clic, en ce sens que moi, puis toi, on se connaissait pas du tout. Je t'ai juste écrit « Hey, salut! » Ça te tomberait-tu, le podcast? Puis tu m'as dit « Oui, j'habite loin, by the way. » Puis j'ai compris après loin comment... Finalement, je me suis rendue « Here I am ». Ça ne prenait pas un rendez-vous avec ta secrétaire non plus pour te rencontrer. Ça s'est fait très naturellement. Je répète, je trouve ça vraiment le fun comme concept, comme principe. Pour être une personne plutôt extravertie, je trouve ça vraiment cool d'avoir cette opportunité-là de rencontrer des femmes qui partagent la réalité. Quelqu'un qui ne s'identifie pas comme étant extravertie, qui a eu cette idée-là à la base. Je pense que les a évidemment fleuri au fil du temps. Mais je trouve ça cool que tu as créé ça sans savoir peut-être ce que ça allait donner et de voir à quel point ça a évolué au fil du temps. Je trouve ça formidable. Merci. Si tu avais un conseil à donner à quelqu'un qui démarre son entreprise, ça serait quoi? Mon Dieu, je pense que j'écrirais un livre au complet, mais en même temps, non. Parce que je pense que on apprend beaucoup au fil du temps et de notre parcours. Dans le sens où moi, j'ai l'impression temps comme regretté de ne pas avoir demandé plus de conseils à mes débuts parce qu'au début là moi j'étais comme je suis travailleur autonome faut que je sois autonome donc j'étais beaucoup en mode je vais me débrouiller toute seule je suis une grande fille je suis capable puis j'ai trouvé à un certain moment que j'avais peut-être pas demandé assez de conseils j'avais pas été chercher assez de ressources donc je pense que ça serait ça mon conseil c'est de s'entourer puis d'aller chercher des ressources puis d'aller chercher des conseils de gens selon la réalité qui que ces personnes-là vivent. Parce qu'en même temps, des conseils un peu one-size-fits-all, bien, ça, c'est comme pas... Ça vaut ce que ça vaut. Ça vaut ce que ça vaut. Fait que, tu sais, je pourrais bien dire aux gens des grands conseils plus en mode développement personnel, mais, tu sais, en termes business ou, en tout cas, un peu... Je te mélange les deux quand même, oui. Mais c'est vraiment de pas être gênée d'aller demander de l'aide puis de poser des questions parce que, de toute façon, moi, je me suis rendue compte que plus on attend avant de poser une question, plus c'est gênant. Fait qu'aussi bien la poser au début.

UNKNOWN

Oui.

SPEAKER_00

Moi, ça me fait rire. Ma comptable, des fois, elle est comme « Je me cherche des questions que tu n'oses pas répondre à ta comptable pour faire du contenu. » Je suis comme « Moi, tu veux des questions niaiseuses, pas de problème. Je suis là, je vais t'en donner des questions. » Mais c'est génial. Pas une question niaiseuse, mais juste une question de comme « Ce n'est pas mon domaine d'expertise. » J'ai dit tantôt, j'ai étudié en gestion d'entreprise, j'en ai eu des cours de comptabilité. Est-ce que c'est ça que je fais au quotidien? Non. Est-ce que c'est ma zone de génie? Pas en tout. C'est sûr que moi, Marlon, salut, merci de toujours me répondre. J'ai une question C'est pas compliqué, c'est sûr que j'y demande. Je pense que ça fait partie aussi du réseau que tu te crées à travers les femmes de tête. Oui. Ils sont là, les ressources. C'est ça. Juste des fois de lever la main, faire « Hey, ma réalité, c'est ça, ça, ça. J'ai telle question. Pouvez-vous m'aider? » On a l'impression que c'est des questions niaiseuses, mais en même temps, c'est des questions que tu ne sais pas ce que tu ne sais pas. C'est sûr que si toi, tu te la poses, il y en a au moins 10 autres qui se la posent. Même si tu es la seule à te la poser, il faut que tu ailles la réponse à un moment donné. Fait qu'il faut la poser. Je trouve que c'est bien plus niaiseux, je pense, de ne pas la poser puis de rester dans l'ignorance que de la poser. C'est ça. Moi, c'est vraiment ça qui est arrivé. C'est qu'à un moment donné, j'ai réalisé que j'avais des questions justement de comptabilité qu'il commençait à être tort dans ma business pour pas que je cherche ces affaires-là. Puis je me disais, ah mon Dieu, mais c'est gênant. Fait que j'étais comme, j'aurais vraiment dû le poser au début. Parce que là, plus ça va, plus je m'enfonce dans cette ignorance-là puis dans cette gêne-là de poser la question parce que là, mon comptable va me dire, là, ça fait... Ça fait six ans que t'es en affaires, tu connais pas ça? Évidemment, mon comptable m'aurait pas jugée comme ça, mais c'est comme les scénarios qu'on se fait. Dès qu'on a une question, la poser, puis aller chercher les bonnes personnes, les bonnes ressources, je pense que c'est... En même temps, je pense que ça fait beaucoup écho à la mission des femmes de tête, qui est d'aider les femmes à créer leur village autour d'elles. Je pense que ça, ça en fait partie. Tout à fait. Je vais pas passer sous silence que t'as commencé tantôt ta réponse en disant, je pourrais y écrire un livre. Chose qui t'a faite récemment. Oui, oui. Mais c'est pas un livre de conseils, mais c'est ça le lien. Ça m'allume une cloche que comme on n'en a pas parlé, mais effectivement, t'as écrit un livre. Oui, oui, j'ai écrit un livre, Réflexions de coeur pour femmes de tête, où je partage des réflexions qui nous concernent toutes un peu en tant qu'entrepreneur, parce que, je l'ai dit tantôt, être entrepreneur, pour moi, c'est pas un métier, c'est vraiment un mode de vie. Fait que, tu sais, j'ai partagé en fait, dans ce livre-là, 30 réflexions sur des thématiques comme la créativité, le soutien en femme. Je parle de routine, de discipline, de minimalisme en affaires. J'ai vraiment plein, plein, plein de réflexions que j'avais envie de partager parce que des fois, ça résonne auprès de certaines personnes. Ça initie aussi d'autres réflexions, des conversations même. Donc, oui, c'est vrai, j'écris un livre. Non, mais c'est parce que je me dirais qu'on n'en a pas parlé, mais c'est vraiment cool. Puis tu sais, je pense que ces réflexions-là, si j'ai bien compris aussi, c'est venu un peu des échanges peut-être sur le groupe ou pas. tout est venu de là fait que je suis comme tout tellement aligné dans la même branche et tout ça je trouve ça formidable pis j'ai hâte d'ailleurs je l'ai acheté ton livre j'ai très hâte de le lire parce que moi je suis comme quelqu'un qui achète 18 livres fait que il y a une pile comme ça c'est ça je vais le lire et je vais assurément comme t'en reparler mais je voulais le mentionner quand même parce que je pense que ça fait encore une fois partie de justement la mission du podcast aussi de partager la réalité d'entrepreneur je trouve que j'étais très alignée de parler de ton livre justement qui parlait beaucoup de ça donc je voulais qu'on le mentionne Là, pour finir, je pose encore une fois. Moi, je commence avec la même question, je finis avec la même question tout le temps. Il y a un petit pattern ici. Si t'as déjà écouté mon podcast, probablement que tu sais ce qui s'en vient. C'est quoi pour toi une ambitieuse alignée? Je me rappelais plus c'était quoi la question. C'est quoi, c'est quoi, c'est quoi? Oui, mais non. Je pense que c'est juste une... En fait, tantôt, tu disais que nos deux noms pouvaient se ressembler. J'ai envie de dire que pour moi, c'est une femme de tête et de cœur. J'adore. Tu sais, c'est quelqu'un qui, bien, évidemment, qui a de l'ambition, par définition. Je comprends bien. Oui, oui, ça fait du sens. Mais tu sais, c'est quelqu'un qui a une vision, qui a des projets, qui est dans l'action, mais qui a aussi tout le volet introspection puis alignement. Bien, oui, ambitieuse, alignée. Oui, voyons, je te fais juste te répéter tes mots.

UNKNOWN

Moi, je le connais, mon titre.

SPEAKER_00

Je le connais. Mais je pense que c'est ça. Il y a le volet cœur et tête. Pour moi, c'est indissociable. C'est arrivé à quelques reprises. Tu me parlais du nom du groupe, mais que je me dise que les femmes de tête, ça nous limite. On n'est pas que ça. Souvent, dans des échanges que j'ai, je dis qu'on est des femmes de tête, mais de cœur aussi. Je le précise souvent parce que je pense que pour être une entrepreneur, ça prend les deux. Je pense que ton titre de podcast le dit très bien aussi. Merci. C'est pour ça qu'on a fait Merci infiniment d'être venue au podcast. Merci d'être venue! Ça m'a fait vraiment plaisir. J'espère que toi aussi, ça t'a fait plaisir. Absolument. Merci infiniment d'être venue. Si les gens veulent te suivre ou adhérer au groupe ou joindre le club, peu importe. Tout est sur FemmesDeTête.com Femmes avec un S. Le groupe Facebook Les Femmes De Tête, assez facile à trouver sur Facebook. Excellent. Merci infiniment. Sinon, nous, on se retrouve pour un prochain épisode le mois prochain. Évidemment, si vous avez aimé l'épisode, je vous invite à laisser un 5 étoiles. Vous pouvez également le partager à quelqu'un qui pourrait être inspiré par l'histoire. Puis vous pouvez aussi laisser un commentaire pour nos charmantes invitées, en fait, pour les femmes qui viennent se livrer avec vulnérabilité et authenticité. Ça coûte rien, puis je suis certaine que ça leur ferait grand plaisir. Donc là-dessus, je vous laisse, puis on se revoit le mois prochain pour une prochaine histoire inspirante.