Cap sur l'Accessibilité
aujourd'hui que les candidats sollicitent le suffrage de ces millions d'électeurs en situation de handicap, si nous allions leur demander ce qu'ils ont à leur proposer?
La loi de 2005 fête ses vingt ans; mais le temps n'est pas à la fête. Pour l'accessibilité de l'espace public aux Français en situation de handicap, le bilan n'est pas bon. Des trottoirs impraticables pour des personnes en fauteuil roulant, des terrasses prolongées jusqu'au bord des chaussées etc., les villes de France sont encore majoritairement hostiles à leurs habitants handicapés. La politique de leurs édiles confine parfois à l'indifférence. Mais aujourd'hui que ces derniers sollicitent leur suffrage, si nous allions leur demander ce qu'ils ont à leur proposer? Ces élections municipales sont l'occasion de remettre les choses à plat et avancer enfin sur de bonnes bases. Car oui, des pans entiers de ce schéma d'accessibilité prévu par la loi relève de la compétence des maires, donc dépend exclusivement d'eux. Alors dans ce podcast, nous allons couvrir la campagne en mettant le cap sur l'accessibilité.
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Crédits :
Signature vocale : Yvan Le Moellic, Ségolène Birien.
Identité visuelle : Nora Hippolyte
Générique et thème musical : Maxime BAZILE
Conception, production et réalisation : Maxime BAZILE
https://twitter.com/BLMaxime?lang=fr
Cap sur l'Accessibilité
Paris, avec Emmanuel Grégoire
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Municipal 2026 CAF sur l'accessibilité
SPEAKER_04Maxime Basile
SPEAKER_05Elle rêvait de relancer le kiosque à Chichy. Elle sera une de ces personnalités fortes de ce lien que je veux renouer entre la mairie et les Toulonnais. Tant que Rennes aura peur, je n'aurai pas le droit
SPEAKER_06de me taire. Alors je vous donne rendez-vous dans nos rues, sur nos marchés, pour qu'on en reste. Que la guerre de France vous s'écrie
SPEAKER_00à gauche
UNKNOWN!
SPEAKER_00S'il faut que cette longue marche du peuple français vers la liberté, l'égalité et la fraternité reparte d'un endroit,
SPEAKER_07alors elle partira de Roubaix. Paris valait bien une messe. Aujourd'hui, Paris vaut bien mieux. que le PS. Moi j'appelle tous les parisiens, je vous appelle tous, je vous appelle à nous rejoindre, je vous appelle à nous faire confiance, faites-moi confiance, nous allons gagner, nous allons gagner
UNKNOWN!
SPEAKER_08Bonjour, nous voilà à Paris, première ville de France et peut-être même première ville en France, siège du pouvoir politique, du pouvoir culturel et de tant d'autres choses encore, ville centrale s'il en est, car c'est d'ici que les rois de France allaient construire leur royaume province par province et entourer leur chétif domaine d'un vaste territoire à laquelle ils allaient donner leur langue. Ici, dans la capitale, quatre listes principales s'affrontent, celle d'Emmanuel Grégoire, de la majorité sortante, maire adjoint d'Anne Hidalgo qui a décidé de ne pas se représenter, celle de la candidate LR et désormais ex-ministre de la Culture, Rachida Dati, celle de Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizon, et celle de Sophia Chikirou, candidate de la France Insoumise. Les derniers sondages les classent dans cet ordre pour ce tout nouveau mode de scrutin qui doit donner à Paris seulement le huitième maire de son histoire depuis Jean-Sylvain Bailly qui a remis au roi Louis XVI la cocarde aux couleurs de Paris.
SPEAKER_04Je
SPEAKER_08suis avec Clémence. Clémence, bonjour.
SPEAKER_03Bonjour.
SPEAKER_08Est-ce que vous pouvez vous présenter, s'il vous
SPEAKER_03plaît
UNKNOWN?
SPEAKER_03Moi, je m'appelle Clémence, j'ai 35 ans. J'ai grandi à Angers jusqu'à mes 20 ans. Je suis venue à Paris en 2011 pour mes études de kinésithérapie et après exercer mon métier de praticienne en massage bien-être.
SPEAKER_08Alors, vous êtes non-voyante.
SPEAKER_03Oui,
SPEAKER_08de naissance. Si vous deviez dresser un tableau de l'accessibilité à Paris pour les personnes non-voyantes ou déficientes visuelles, qu'est-ce que vous en
SPEAKER_03diriez
UNKNOWN?
SPEAKER_03J'ai habité dans quatre quartiers différents et j'ai eu une chance. J'ai toujours habité dans des quartiers où il y avait déjà beaucoup de déficients visuels présents, du fait du quartier où il y avait mon école. Là, c'est ici, actuellement, dans le XIIe, c'est une résidence où la personne qui demande à rentrer dans cette résidence doit être déficiente visuellement. Je ne sais pas si ça joue, mais le petit avantage que j'y trouve, c'est que, par exemple, pour les carrefours, il y a quand même moins... En tout cas, dans les endroits que j'ai fréquentés, il y a quand même beaucoup de feux sonores qu'on peut déclencher avec une petite télécommande. En appuyant sur un bouton, il y a quand même... Il y a du monde, et du coup, les gens, les passants sont habitués à voir des personnes avec des cannes blanches, des maîtres de chien guide... Et l'accessibilité en général, dans les quartiers que je fréquente, alors moi je ne prétends pas du tout connaître Paris par cœur. Moi aujourd'hui, si demain vous me demandez d'aller dans le 18ème, je ne connais pas du tout. Je pourrais aller rejoindre un métro, parce que j'ai à peu près le plan de métro en tête. On ne peut pas dire qu'il n'y a rien, parce que ce serait mentir. Mais dans Paris, et même en banlieue, puisque ça m'arrive d'y aller pour le travail, Paris-Intramuros, il y a quand même, même la banlieue lointaine, il y a quand même beaucoup de feux sonores, donc on peut déclencher il y a la télécommande il y a maintenant les bandes podotactiles je crois que c'est comme ça qu'on dit les petits points qui sont au sol sur les passages piétons c'est quand même systématique et c'est pareil les bandes de vigilance au niveau des escaliers des stations de métro c'est quand même assez systématique il ne faut pas dire qu'il n'y a rien il y a beaucoup de choses à améliorer Parce que maintenant, c'est vrai qu'avec l'essor des pistes cyclables, c'est très bien. Je suis pour les vélos et je fais partie d'un club de tandem. Donc ce serait pas très cohérent de dire que je suis contre les vélos. Mais par contre, c'est vrai que par exemple, elles sont pas toujours bien marquées au sol. Le relief, c'est pas bien marqué en relief. Et des fois, je sais que je me suis retrouvée sur ces pistes cyclables sans le savoir. Et ça par contre, à la canne blanche, c'est dangereux. Et après, ce qui est problématique, c'est l'éducation des gens, pur et dur, c'est que les vélos, ils aiment bien se croire tout permis et griller les feux rouges. Et parfois, j'ai quelques frayeurs. J'ai plus de frayeurs avec les vélos qu'avec les voitures. Voilà. Comme problème, il y a la signalétique des pistes cyclables, qui n'est pas du tout... À certains endroits, on sait que ça l'est parce que le sol change, mais... Enfin, on sait. Je sais que ça signifie ça parce que on l'a dit, mais en soi, c'est pas... Enfin, faut le savoir. Je fais du tandem dans un club. Alors, moi, j'en fais pas en ville, mais je fais du tandem. Enfin, si, alors moi, comme je disais, j'ai grandi à Angers, mais ma famille habite encore et ça m'arrive avec mes parents de prendre le tandem pour aller faire des courses en ville. Je peux pas... Je reconnais que ça m'énerve aussi quand il y a des piétons qui sont garés, qui marchent n'importe où. Je disais que, par exemple, dans le cadre de mes loisirs, pour un un club sportif. J'avais été dans le 93 et c'était un trottoir pas très large. Il devait faire peut-être 2 mètres de large, pas plus. Et c'était commun avec une piste cyclable. Mais il n'y avait aucun signe repérable à la canne blanche. Une fois, je m'étais fait littéralement crier dessus par un cycliste qui arrivait derrière moi. Lui, comme j'étais de dos, il n'a pas vu que j'étais à la canne blanche. Après, quand je lui ai montré ma canne, il se sentait un petit peu bête. Mais moi, j'étais trop fâchée contre... contre lui, contre la voirie contre les autorités qui ont construit cette piste cyclable j'étais trop fâchée pour lui dire, pour le pardonner aussi
SPEAKER_08justement dans les nouveaux modes de transport trottinettes, vélos et tout ça est-ce que ça perturbe, est-ce que ça amène une complexité différente ou une complexité nouvelle dans la manière de se déplacer quand on se déplace avec une canne
SPEAKER_03en fait, enfin C'est plus la discipline individuelle. C'est vrai que les vélos et les trottinettes ont tendance parfois à ne pas toujours respecter le code de la route. Mais en soi, si chacun respectait le code de la route... C'est vrai que des fois, les vélos, les trottinettes, ils arrivent très vite au passage piéton. Après, moi, j'ai pris le parti de faire ma place et j'y vais. Mais je vois bien qu'il y en a qui pile devant moi. Parfois, il y en a qui grille les feux. C'est plus... Oui, c'est plus ça, mais en soi, moi, je suis pour. Comme je disais, je fais partie d'un club de vélo, je suis
SPEAKER_08pour. Dans l'accessibilité, notamment, on parle de la voirie, mais aussi de l'espace public, quand on entre dans un bâtiment public, dans un bâtiment qui reçoit du public, est-ce qu'il y a quelque chose, vous, qui vous pose problème ou qui restreint votre fonctionnement au quotidien
UNKNOWN?
SPEAKER_03Dans l'espace public. Si on parle d'espace public, pour vraiment parler, c'est plus... Les trottoirs qui sont encombrés de vélos mal garés, des trottinettes mal garées, des poubelles, des obstacles en hauteur. Par exemple, les horodateurs, c'est pas tellement en hauteur, mais c'est que ça dépasse quand même du mur, donc c'est à hauteur d'épaule. Les petits plots pour empêcher les voitures de stationner sur les trottoirs, c'est très bien dans l'idée, sauf qu'il doit y avoir... Je ne sais pas comment ça s'appelle, mais il doit y avoir quelque chose en haut qui dépasse. Je sais que j'arrive quand même à me les prendre dans l'épaule. Pour moi, c'est la hauteur d'épaule. Alors que je balaye vraiment bien avec ma canne blanche. C'est plus des poubelles, des obstacles en hauteur, des travaux. J'aime bien croire qu'il faille faire des travaux, ce n'est pas le problème, mais c'est plus des travaux qui sont non sécurisés, où il n'y a pas de barrière pour signaler. Des fois, ils mettent des plots, mais la canne blanche, je peux passer entre les plots. Après, si on parle d'établissement recevant du public, là, pour le coup, c'est pas trop la voirie, mais ça, c'est pareil. Moi, j'y vais pas parce que... J'y vais pas toute seule parce que c'est... Ça veut dire qu'il faut trouver quelqu'un pour nous accompagner après dans l'enceinte de l'établissement. En France, par expérience, les gens, ils aiment bien dire c'est pas mon poste, donc j'ai pas le droit, j'ai pas le droit de quitter mon poste. Mais même dans les mairies, je sais, une fois, j'avais été faire mon passeport et il y avait un vigile ou un agent de sécurité, je sais pas trop, à l'entrée. Il m'a dit, moi, je peux Je ne peux pas vous accompagner parce qu'il faut que je garde l'entrée. Peut-être, mais il ne peut pas téléphoner à un collègue pour venir me guider dans le bon service. C'est ça, c'est un peu problématique. Et aujourd'hui, les gens pensent... Il m'a répondu, mais vous devriez être accompagné par quelqu'un. Aujourd'hui, les gens pensent qu'on doit être accompagné pour tout, alors que normalement, si on veut vraiment prôner l'inclusion et l'accessibilité, c'est aussi accepter que les personnes en situation de handicap visuel, peu importe, visuel, moteur, mental ou auditif, soit seul. Sinon c'est pas ça l'inclusion, c'est pas ça l'accessibilité. S'il faut être accompagné pour tout, c'est pas ça. Après, moi j'ai quand même la chance d'être beaucoup autonome avec ma canne blanche et d'être technophile, de bien savoir utiliser mon smartphone. Il y a des choses que je m'empêche de faire seule, mais il y a beaucoup de choses pour lesquelles, Dieu merci, j'ai trouvé des stratégies de contournement. Par exemple, je sais que les courses alimentaires, moi j'y vais pas Je ne vais pas au magasin, je ne vais pas dans les grandes surfaces seule, parce que je sais qu'ils ne sont pas... Malheureusement, les vendeurs, enfin là où j'aimerais aller, la majorité des vendeurs n'est pas du tout bienveillant pour aider les personnes déficientes visuelles. J'y suis allée deux, trois fois, et trois fois, ça s'est mal passé, donc j'ai dit que je n'irais plus. Et disons que les gens vont dire, on ne peut pas vous aider maintenant, mais revenez demain à 14h. Moi, si j'y vais à 18h, c'est que je n'ai pas le choix, parce que je travaille, parce parce que je n'ai pas le choix. Et que normalement, si on veut vraiment parler d'inclusion, d'accessibilité, on doit pouvoir aller faire les courses quand on veut, alors qu'on veut. Pareil, quand j'ai besoin d'aller faire une course, comme du shopping ou je ne sais pas quoi, je m'empêche d'aller seule. Parce que je sais que ça va être une vraie galère. Je vais devoir trouver un vendeur au magasin. Après, potentiellement, ce n'est pas le bon vendeur, donc il va appeler un collègue. C'est dans le meilleur des cas. Donc, J'arrive toujours à trouver des stratégies. J'ai quelques connaissances voyantes dans le quartier. Je leur demande de m'accompagner. Il y a quand même des associations qui mettent en place des bénévoles pour accompagner les personnes déficientes visuelles. J'arrive aussi à faire des demandes. Tout ça, il faut anticiper. Normalement, dans un monde idéal, je devrais pouvoir y aller. J'ai envie de m'acheter un pantalon, j'y vais. Malheureusement, ce n'est pas comme ça.
SPEAKER_04Un
SPEAKER_08peu plus tard, dans une ambiance moitié réunion de campagne, moitié conférence de presse, l'Ambien et la Rage présentent à nos micros quelques mesures d'Emmanuel Grégoire en faveur de l'accessibilité handicap. Ma question c'est, on a régulièrement, on recense régulièrement des personnes déficientes visuelles ou des personnes âgées qui manquent de chuter ou qui chutent carrément dans des trous de travail. laisser sans protection, sans signalisation. Comment est-ce que la mairie a géré jusque-là ces drames et comment on compte les prévenir à l'avenir avec la prochaine mandature
UNKNOWN?
SPEAKER_02Alors déjà sur les drames en tant que tels, l'objectif est qu'ils ne surviennent pas. Je vais y revenir. Quand ils surviennent, il y a des procédures d'indemnisation qui passent en délibération au Conseil de Paris avec une évaluation de l'indemnisation qui doit être faite aux personnes qui malheureusement ont chuté ou ont eu des dommages liés à une problématique sur la voie Sur la question de la voirie, déjà, il faut savoir que moins de 10% des chantiers parisiens sont du ressort de la ville de Paris. Souvent, ce sont des travaux d'ENEDIS, de GRDF ou de prestataires privés. Jusqu'à maintenant, c'était les prestataires qui étaient concernés par les chantiers qui étaient chargés de, en gros, finaliser les travaux et donc notamment reboucher les trous de voirie, enlever les barrières, débarrasser, etc. Dans le programme d'Emmanuel Grégoire, ce qui est prévu, c'est de réinternaliser cette fonction de finalisation des chantiers de façon à garantir qu'ils soient faits dans des délais qui soient acceptables, donc rapides, et qu'ils soient faits proprement et de façon homogène. Parce que souvent, quand vous avez un prestataire, qu'est-ce qu'ils font
UNKNOWN?
SPEAKER_02Ils finissent différents chantiers dans Paris et ils se disent, on va boucher tous les trous en même temps, ce qui parfois peut laisser un laps de temps de plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant qu'ils interviennent sur la chaussée. Ensuite, il y a un sujet sur lequel on travaille avec différentes startups sur comment est-ce qu'on est en capacité de mieux indiquer les chantiers, notamment via des applications, par exemple Streetnav qui existe, pour qu'une personne déficiente visuelle ou aveugle ou une personne qui est en perte d'autonomie ou qui a des problématiques de locomotion puisse identifier en amont ces chantiers et être mieux informée, mieux équipée pour pouvoir du coup les contourner et éviter de tomber sur une problématique liée à un aménagement de voirie qui soit défaillant ou un chantier qui oblige à un contournement qui ne soit pas forcément accessible.
SPEAKER_08La question des terrasses. Alors on a vu qu'à partir de la Covid, on avait permis aux terrasses de pouvoir s'étendre un petit peu pour attraper le manque à gagner enregistré à cause de la pandémie. Depuis, les terrasses ne sont pas rétrécies. Parfois, elles s'étendent sur tout le trottoir jusqu'au bord des chaussées. Comment on compte gérer ces problèmes de terrasses qui laissent plus de place pour des personnes en fauteuil,
SPEAKER_02notamment
UNKNOWN?
SPEAKER_02D'abord, les terrasses éphémères sont aujourd'hui sanctuarisées, effectivement, sur une période de dans l'année donc c'est pas toute l'année c'est uniquement au beau jour et c'est sur des horaires qui sont restreints c'est à dire c'est jusqu'à 22 heures maximum et normalement une terrasse qu'elle soit éphémère ou qu'elle soit permanente doit respecter le passage des personnes à mobilité réduite et normalement vous avez un métrage très précis c'est qu'il faut laisser un cheminement de chaussée de 1 mètre 10 de largeur toutes les terrasses qu'elles soient éphémères ou qu'elles soient permanentes doivent respecter cette réglementation et quand elles ne le font pas elles sont sanctionnées et quand elles sont sanctionnées par la police municipale qui passe régulièrement effectuer des contrôles elles sont retirées pour une période temporaire donc par exemple ça peut être une sanction d'un mois ou de trois mois et si la personne récidive le gérant le tenancier de l'établissement récidive dans ce cas là nous ne lui donnons plus d'autorisation de terrasse qu'elle soit éphémère et parfois même on va jusqu'au retrait du droit de terrasse sur sur des terrasses qui sont
SPEAKER_08permanentes. Merci d'avoir suivi cet épisode. Retrouvons-nous très vite pour le prochain Arène.
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