Cap sur l'Accessibilité

L'accessibilité pour Vivre Rennes, avec Charles Compagnon

Maxime BAZILE Episode 20

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Nous faisons aujourd'hui escale au QG de campagne du candidat Charles Compagnon, soutenu par le centre. Alors que le candidat se prépare à son débat télévisée, c'est sa Colistière, Joëlle Legall qui est chargée de nous présenter le projet de la liste Vivre Rennes pour l'accessibilité handicap.

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Municipal 2026 CAF sur l'accessibilité

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Maxime Basile

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Elle rêvait de relancer le kiosque à Chichi. Elle sera une de ces personnalités fortes de ce lien que je veux renouer entre la mairie et les Toulonnais. Tant que Rennes aura

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peur, je n'aurai pas le droit de

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me taire. Alors je vous donne rendez-vous dans nos rues, sur nos marchés, pour qu'on arrête que la guerre de France vous

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s'écrie à gauche. S'il faut que cette longue marche du peuple français vers la liberté, l'égalité et la fraternité reparte d'un endroit,

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alors elle partira de Roubaix. Paris valait bien une messe. Aujourd'hui, Paris vaut bien mieux. que le PS. Moi j'appelle tous les parisiens, je vous appelle tous, je vous appelle à nous rejoindre, je vous appelle à nous faire confiance, faites-moi confiance, nous allons gagner, nous allons gagner

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!

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Mesdames et messieurs, bonjour. Nous accostons à Rennes où les cinq listes principales sont Nathalie Appéré, mère sortante adoubée par le PS, Marie Messmer de la France Insoumise, Charles Compagnon d'Horizon, Thomas Rousseau et Julien Masson, respectivement des Républicains et du RN. C'est dans cet ordre qu'ils figurent dans le dernier sondage de Closter 17 pour Politico paru à la fin du mois de février. C'est d'abord dans le QG de campagne de Charles Compagnon que je vous invite à me suivre pour commencer, pour aborder ses propositions en faveur du handicap dans la douzième ville la plus peuplée de France, Rennes, jadis siège de l'autorité et de l'indépendance des ducs de Bretagne, après avoir fait l'histoire comme symbole du rattachement de cette province à la France et des passions qu'elle a déchaînées, fait désormais l'actualité pour les faits divers qui éclatent dans ses rues.

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Puisque nous avons les personnes âgées de plus de 75 ans qui vont se multiplier par 3, donc il faut prévoir et gouverner c'est prévoir. L'action que nous voulons mener nous aujourd'hui, c'est de faire les travaux, les aménagements qu'il faut pour le bien vivre à Rennes.

SPEAKER_02

Alors oui, mesdames et messieurs, vous avez compris, nous sommes au QG de campagne de Charles Compagnon avec l'accolistière Joëlle Legal, chargée du bienveillir et du handicap. C'est bien ça, bonjour. Bonjour monsieur. Pourquoi vous êtes sensible

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SPEAKER_02

à ce thème-là en particulier, cette thématique

UNKNOWN

?

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Alors, je suis sensible à cette thématique parce que j'ai été pendant 23 ans dans des associations, dans une fédération nationale que j'ai moi-même créée, que j'ai présidée pendant 10 ans, et je suis sensible parce que j'ai connu dans ma famille des personnes handicapées, des personnes âgées handicapées, une sœur qui était handicapée, et donc tout ça, ça m'a fait réfléchir, et je me suis dit, depuis les années 2000, il faut changer les choses, il faut aller vers cette population, il faut aider cette population à se retrouver dans nos villes, pas seulement dans nos villes, mais partout en France et même au-delà de la France, dans les départements français, même en métropole, puisque dans cette fédération, nous avions aussi des associations en Martinique et ailleurs.

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Quel est selon vous l'état d'accessibilité de la ville de

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Rennes

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?

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Alors, si la ville de Rennes a pensé déjà faire des choses, et ça, effectivement, on ne peut pas écarter qu'il y a eu quelques pistes de fait, on s'aperçoit que quand nous allons vers les résidents, les résidents se plaignent. Voilà. Systématiquement, les résidents se plaignent. L'adaptation de la ville, que ce soit au niveau urbanisme, logement, sécurité, c'est un véritable enjeu qu'il faut, et il faut réfléchir la ville autrement. Moi, j'entends beaucoup de promesses de la maire de Rennes, nous allons faire, nous allons faire, nous allons faire, mais quand il s'agit d'aller rechercher ce qui est réellement fait sur internet parce que c'est là où on trouve et ben on trouve pas grand chose donc la première la première chose c'est d'essayer de connaître ce qui a réellement été fait à rennes bon et quand nous circulons dans les quartiers et que nous entendons les citoyens qu'ils soient en situation de handicap ou non ils attendent autre chose au niveau de l'habitat au niveau de l'urbanisme au niveau de la mobilité et comme vous l'avez justement dit tout à l'heure au niveau de la sécurité Sécurité, qui est quelque chose qui touche tous les citoyens et toutes les citoyennes.

SPEAKER_02

J'ai compris que vous avez effectivement lancé une audite pour vérifier ce qu'il en est aussi exactement de l'état d'accessibilité. Et une fois que c'est cette audite lancée, quelles sont déjà vos propositions pour rendre Rennes plus accessible en arrivant à la mairie

UNKNOWN

?

SPEAKER_07

Alors, les pistes, nous en avons trois importantes. Nous avons l'habitat, nous avons l'urbanisme et nous avons mobilité ce que je viens d'évoquer concernant l'habitat il y a énormément de choses à prévoir pour les personnes à mobilité réduite dans cette ville on revient toujours aux mêmes personnes personnes handicapées personnes âgées qui a un jour ou l'autre peut-être auront des pertes d'autonomie donc il faut repenser le logement le logement aujourd'hui ça veut dire bon une idée toute simple ça veut dire que quand vous rénovez un immeuble ou quand vous construisez un nouvel immeuble, il faut pouvoir réserver tous les logements qui sont en rez-de-chaussée, de préférence avec des petits jardinets, à des personnes en situation de mobilité réduite, à des personnes âgées qui pourront naître un jour. Et de ce fait, quand il s'agit de recevoir des personnes pour nous accompagner, des aides-soignantes, des infirmiers, etc., sur une même plateforme, elles auront la possibilité d'aller dans d'un appartement à l'autre et de mutualiser leurs moyens. Donc, il faut de toute façon aller vers l'habitat inclusif. Habitat inclusif, c'est beaucoup de choses. C'est prévoir des habitations. Alors, ça se prévoit aussi avec le public et puis avec les promoteurs privés. On ne le fait pas tout seul. Il y a une chose à laquelle nous ne réfléchissons pas, c'est que d'ici 2050, comme je l'évoquais tout à l'heure, la population des personnes de 75 ans et plus va se multiplier N'occultons pas non plus que les personnes qui ont maintenant 50 ans et qui ont déjà de gros problèmes de travail, déjà qui sont au chômage, qui n'ont pas la capacité de se soigner déjà comme elles le souhaitent, ni même d'élever ses enfants comme elles voudraient les élever, ces personnes vont arriver, excusez-moi du terme, ça va être un wagon qui va arriver dans les prochaines années, avec déjà des déficiences en santé, des retraites plus petites que celles que nous avons nous aujourd'hui, qui faisons partie de ce qu'on appelle encore des soixante-huitards, et personne n'y réfléchit à ça, personne n'y pense. Donc il y a urgence, mais urgence, à développer l'habitat pour tous ces citoyens. L'aspect mobilité, je vais y revenir, mais je voudrais, avant de laisser tomber la partie habitat, vous parler de ce qui se passe au Danemark. Et là, on ne va jamais voir dans les autres pays comment ils font, alors qu'on a des exemples qui sont à suivre. Alors je là je vous le lis, un exemple sur ce qui a été réalisé dans d'autres pays européens. Depuis 1987, le Danemark a décidé d'arrêter toute construction de retraites nouvelles, de maisons de retraites nouvelles. Le nombre de places disponibles a même tendance à diminuer. En 1982, il y avait 16% des personnes de plus de 75 ans qui vivaient en établissement contre moins de 6% aujourd'hui. Pourquoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_07

Parce que en parallèle avec cette action, des logements pour les personnes âgées qui ont besoin d'un habitat spécifique ont été bâtis avec la possibilité d'accéder facilement à des locaux adaptés et des services spécifiques. Ces logements sont situés dans des zones auxquelles les services de maintien à domicile ont un accès facile. De plus, tous les logements nouveaux construits ces dernières années doivent obligatoirement être accessibles facilement aux personnes handicapées et donc aux personnes très âgées. Outre la possibilité d'entrer et sortir facilement par des accès aménagés, tous les immeubles doivent prévoir la possibilité d'ouvrir et de fermer les portes par des systèmes de boucles à induction semblables à celles utilisées au péage d'autoroute. Voilà, je voulais vous lire ce document parce que quand on lit ça et que l'on revient sur l'habitat de cette population sur Rennes, on voit tous les manquements auxquels on

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peut faire

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face.

UNKNOWN

C'est très édifiant en effet.

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Cap sur l'accessibilité

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Cap sur l'accessibilité

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Maxime Basile

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Et alors, l'urbanisme et la mobilité

UNKNOWN

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Alors, il y a beaucoup de choses à faire aussi, parce que l'urbanisme, c'est avoir une voie accessible à tous. Ça veut dire des trottoirs aménagés pour les fauteuils roulants. Combien de personnes en fauteuil roulant que je rencontre dans Rennes me disent« Mais nous, on n'arrive pas à circuler comme on veut dans Rennes.» on n'a pas, les trottoirs sont trop hauts on n'a pas assez de dénivellement tous les 150 mètres ou 200 mètres pour descendre aller où on veut donc quelquefois on fait un grand tour pour revenir là où on veut aller et pour reprendre toujours cet exemple du Danemark parce que là j'ai regardé aussi comment sont aménagés les trottoirs les trottoirs au Danemark il y a des zones de part et d'autre du trottoir qui sont pavées pour laisser l'eau s'infiltrer dans le sol et puis deux bandes cimentées en milieu de pour faciliter les fauteuils roulants et il n'y a pas de bordure de trottoir c'est à dire que le fauteuil roulant peut descendre là où il veut sur n'importe quel trottoir voilà donc il suffit de regarder un peu ce qui se passe ailleurs et de s'apercevoir que il ya plein de choses à changer la mobilité c'est aussi la possibilité pour une personne âgée qui commence à être dans des difficultés de déplacement et de fatigue aussi de pouvoir s'asseoir dans un périmètre de 400, maximum 500 mètres autour de chez elle. Il faut des bancs pour qu'elle puisse s'asseoir parce qu'elle est fatiguée. Beaucoup de personnes âgées ne peuvent pas marcher plus de 400 mètres sans s'asseoir. On oublie ça. Alors là, je voudrais revenir aussi sur un problème qui touche la sécurité. C'est que là, on a des bancs à Rennes. Pas suffisamment. Peut-être dans les quartiers, comme je vous le disais, toutes les 400 ou 500 mètres. Mais on a des bancs. Mais vous voyez que c'est une population qui est assise sur les bancs et qui n'a rien à y faire si ce n'est quelquefois avec des personnes pas très recommandables d'échanger je vous le dis clairement de la drogue ou de monopoliser les bancs pour s'asseoir et pour boire des bières et qui n'ont pas ce respect envers la personne âgée donc ça ne dépend pas uniquement bien évidemment de la ville ce respect ça dépend de la façon dont on élève les enfants aussi y compris à la maison et dans les écoles mais on voit les difficultés aussi qu'on a dans les écoles et ça ça n'est pas forcément entièrement du registre d'un maire non plus. On sait que c'est aussi une volonté nationale qui doit faire que on donne des moyens aussi dans les écoles d'éducation aux enfants, vous voyez. Mais on a une population marginale à Rennes, de plus en plus marginale. Ces personnes dont je vous parlais sur les bancs, souvent créent aussi de l'insécurité. Et combien de personnes âgées ou même des jeunes, moi j'ai un beau-fils qui est très jeune, qui s'est fait agresser trois fois. Bon. Des personnes âgées qui nous disent, ah mais savez moi madame moi je n'ose plus sortir même dans la journée et à partir de 5 heures du soir je reste chez moi parce que j'ai peur de me faire agresser ça veut dire que ces personnes elles n'ont plus accès à la culture et n'ont plus accès aux petits plaisirs qu'elle avait avant et cet état les amène dans une solitude qu'elles n'ont pas choisi chez elle et qu'apporte la solitude la solitude apporte effectivement une perte d'autonomie parce que on se replie sur sur soi, on s'enferme sur soi un jour on se prend les pieds dans le tapis on n'a plus envie de rien et c'est comme ça que malheureusement beaucoup de personnes aujourd'hui sont en train de terminer leur vie c'est pas acceptable monsieur

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vous avez les projets les propositions mais alors est-ce qu'il y a les moyens de se financer je veux dire, de rendre cette ville accessible aujourd'hui

SPEAKER_07

alors on voit une ville qui est en travaux sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt maintenant il faut choisir les bons travaux parce que les travaux coûtent cher Est-ce que vous pensez qu'il était raisonnable de payer je ne sais combien de millions pour découvrir la vilaine

UNKNOWN

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Est-ce que c'était prioritaire

UNKNOWN

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SPEAKER_07

Est-ce que cet argent-là n'était pas nécessaire pour faire les travaux suffisants pour ce que je viens de dire là

UNKNOWN

?

SPEAKER_07

Et c'est comme ça pour bon nombre de sujets. Donc, nous savons qu'aujourd'hui, nous, nous distribuerons les financements pour réaliser ce que les personnes attendent et que nous ne ferons pas de travaux qui iront à l'encontre de ce que les personnes attendent. C'est que nous avons la loi du 11 février 2005, que vous connaissez sûrement, qui a posé l'obligation générale d'accessibilité des bâtiments d'habitation et des lieux recevant du public. Voilà, à tous, quel que soit le type de handicap, sensoriel, cognitif, mentale ou psychique. A Rennes, à ce jour, seulement 48% du patrimoine est accessible à ces personnes-là. Et ne parlons pas des immeubles qui n'ont pas encore tout ce qu'il faut en accessibilité. Voilà, je voulais juste ajouter ça.

SPEAKER_02

Est-ce que vous pensez avoir dans cette campagne, vous et votre tête de liste, chers compagnons, est-ce que vous avez suffisamment, vous pensez avoir parlé de l'accessibilité au handicap ou du handicap pour les citoyens qui

SPEAKER_07

Alors, si vous voulez, on en a parlé avec des mots qui englobaient effectivement un peu tout ce que je suis en train de vous dire là. On a parlé de respirer, de protéger. Et donc, quand Charles Compagnon s'exprimait sur ces thèmes, respirer, protéger, c'est envelopper toute cette population, y compris les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite, où là, moi, je suis là pour expliquer un petit peu plus en détail, mais c'était aussi l'objectif de Charles Compagnon de ne laisser personne de côté. Protéger, respirer, et après, redynamiser cette ville en créant de l'emploi, en créant du personnel d'accompagnement, parce que ça, nous en manquons et on sait que redynamiser une ville sur le plan économique c'est aussi faire de la formation pour tout ce personnel dont nous manquons aujourd'hui parce que une personne âgée qui demande une aide soignante aujourd'hui ou une aide une aide ménagère tout simplement pour qu'elle vienne à son domicile mais quand il faut avoir tous les jours des aides ménagères souvent ça passe pas financièrement voilà donc la personne âgée qui appelle où on lui dit bah écoutez là on a personne dans les où il y a un turnover qui est épouvantable dans l'appartement ou la maison de cette personne, et on sait que quand une personne accepte déjà d'avoir du personnel qui vient dans sa maison, c'est souvent un peu contrainte, parce qu'elle se dit« on vient toucher à mon intimité». Et quand en plus il y a un turnover insupportable, c'est-à-dire un jour c'est Genta, le lendemain c'est Simone, le troisième c'est Moussa, pas partout, mais dans quand même bon nombre de cas, ça devient insupportable pour la personne.

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Pour finir, Joël Le Gall, pourquoi on doit voter pour vous

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

Pourquoi il faut voter pour votre liste Vivre Reine avec Charles Compagnon

UNKNOWN

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Alors, il faut voter Vivre Reine avec Charles Compagnon. La première chose, c'est que nous, nous ne sommes pas des politiques qui sommes assis sur un siège depuis des années. Nous n'avons pas vocation à vivre de la politique depuis des années. Nous sommes tous des personnes dans cette liste qui avons un travail, qui avons exercé un travail mais qui nous avons tous envie de donner de notre temps à côté de Charles, et après je vous dirai pourquoi Charles, parce que nous avons envie de changer cette ville, nous avons envie d'écouter ce que disent les citoyens, et ça c'est notre première vocation. Et puis Charles est un homme qui depuis des années est au contact de la population arène, depuis des années il bat tous les quartiers, il va demander aux résidents ce qu'ils veulent, comment ils veulent voir leur ville dans les mois qui viennent. Et il a cette expérience qu'aucun politique n'a aujourd'hui dans ceux qui sont, j'ose le dire, nos rivaux. Charles est un homme d'expérience. C'est un homme qui est dans l'opposition à la mairie, qui a aussi la connaissance d'une mairie, qui sait comment se comporte une mairie et qui a toutes les qualités requises pour aller vers l'alternance. Et moi, c'est pour ça que j'ai fait le choix de Charles Compagnon C'est un choix spontané, un peu tardif, parce que nous venions d'une autre équipe, qui c'est l'équipe de Thomas Rousseau, que nous avons laissée, parce que cette équipe ne nous convenait plus. La façon d'aborder la situation des Rennais, les points abordés pour gagner cette ville de Rennes avec Thomas Rousseau ne nous convenaient pas, ce n'était pas notre politique, et nous avons été plusieurs personnes de ce groupe politique qui sommes allées vers Charles Compagnon, nous sommes tous rejoindre Charles Compagnon parce que c'est la seule personne aujourd'hui à pouvoir rassembler et à pouvoir créer l'alternance. Et je suis persuadée que le 23 au matin, nous aurons tout en main pour changer cette ville et donner une respiration et protéger enfin nos rennais.

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Merci beaucoup Joël Le Gall, colistière de Charles Compagnon de la liste Vivre Rennes en charge du bien vieillir et du handicap.

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Merci.

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Merci de nous avoir suivis jusque-là. Rendez-vous au prochain épisode

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à Nantes.