Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés
L’expertise d’un cabinet spécialisé en gestion de patrimoine pour une clientèle à valeur élevée, alliant stratégies d’investissement, planification financière, optimisation fiscale et décisions structurées à long terme.
IG Gestion de patrimoine Inc., cabinet en planification financière
Ce contenu contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n’est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placement personnalisé, ni de vous inciter à acheter des titres. Vendramini et Associés, Gestion privée de patrimoine est entièrement responsable du contenu. Il convient d’obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d’un conseiller ou d’une conseillère IG. Les marques de commerce, y compris IG Gestion de patrimoine et IG Gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la Société financière IGM Inc. et sont utilisées sous licence par ses filiales.
Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés
Parlons fiscalité avec Julien Hébert-Vendramini
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Dans cet épisode, on fait connaissance avec Julien Hébert-Vendramini, fiscaliste chez Vendramini & Associés. Il nous partage son parcours, sa vision de la fiscalité et son rôle au sein de l’équipe. Ensemble, on aborde l’importance d’anticiper les enjeux fiscaux afin de minimiser l’impôt, optimiser les transferts de valeur et planifier la transmission du patrimoine de façon réfléchie et durable.
Julien Hébert-Vendramini, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collectives
Marco Vendramini, Planificateur financier, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collectives
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Dans la façon que je te gère, tu veux que je continue exactement sur le même track? Continue de ne pas me gérer. Alors, bonjour tout le monde. Bienvenue au premier podcast officiel de Vendremini Associés. Notre objectif aujourd'hui, c'est de vous donner de l'information en espérant que ça ne sera pas trop compliqué, simple, mais ça va soulever des questions. Ce qu'on veut surtout, et je parle de ceux qui sont actuellement dans leur voiture, j'espère vraiment que vous n'allez pas vous endormir pendant qu'on vous parle pendant la prochaine demi-heure. Alors, écoutez, Aujourd'hui, on a un invité spécial. Ça va tout le temps être des invités spécials. On a Julien Hébert Vendramini. Salut Julien. Allô, merci de m'avoir invité. Ça nous fait plaisir. On n'avait vraiment pas le choix de t'inviter parce que tu fais partie de l'équipe de Vendramini Associés. En effet. Alors, j'assume que tu es, évidemment, tu es relié au fondateur de Vendramini Associés. Oui. Vendramini, ça ne court pas les rues, ça, c'est ça? Oui. Alors, si tu me demandes un peu de m'introduire, on peut casser la glace. Le nom Hébert Vendramini vient en demi de mon père, Marco Vendramini. Oui. Et oui, je me suis joint à la pratique février 2025. On va revenir là-dessus. OK. On va revenir là-dessus. Moi, ce que j'aimerais savoir, parce que oui, tu t'es joint à la pratique l'année passée. en février 2025, mais évidemment, tu as eu un parcours avant. Je ne veux pas que tu me parles de ton parcours au travail. J'aimerais que tu me parles de ce qui t'a amené à faire les études que tu as faites. Pourquoi cet intérêt-là? Il y a mille et une choses qu'on peut faire quand on décide d'aller à l'université ou quoi que ce soit. Peut-être commencer avec ça? Oui. Moi, principalement, même si je commence à avoir mes études universitaires, j'étais quelqu'un qui cherchait un défi dans ce que je faisais. Je voulais avoir un challenge tant que ça soit dans ma vie personnelle, professionnelle ou aux études. Et en premier temps, je pensais que ce challenge-là serait l'actuariat. Ça ne l'était pas. Ce n'était pas quelque chose dans lequel je trouvais une passion. Je savais que j'aimais toujours les chiffres, j'aimais les mathématiques. Et ça, c'est venu peut-être aussi d'avoir été dans la même maison que toi qui partageait tes histoires au travail en tant que planificateur financier alors je me suis éventuellement trouvé dans le monde de comptabilité mais en arrière de ma tête je pensais toujours à la planification financière j'aimais les chiffres et je pensais peut-être qu'éventuellement au futur je me joindrais peut-être à ta pratique mais je voulais avoir une bonne base pour que je sois quelqu'un qui ajoute à ta pratique et que je ne sois pas quelqu'un qui suit dans tes pas et qui fait exactement ce que tu fais de la même façon. Je voulais avoir une perspective, une expérience différente que la tienne. Tu ne voulais pas être le fils de papa? J'aime être le fils de papa, mais professionnellement, j'aime être ma propre personne distincte. Bien sûr. Alors, j'ai complété mes études en comptabilité. parcours cpa j'aimais pas la vérification je trouvais ça assez plate j'ai beaucoup de respect pour pour ceux qui font ça alors je me suis dirigé encore en cherchant un défi au monde de fiscalité j'ai travaillé en cabinet comptable dans le domaine je suis allé chercher ma maîtrise en fiscalité également toujours en recherche de défis toujours en recherche de bâtisse une base de connaissances qui m'aiderait éventuellement à être dans la position que je le suis aujourd'hui. OK. Puis, si je comprends bien, tu as aussi travaillé quatre ans et demi chez Deloitte. Oui. Quatre ans et demi dans le département de fiscalité. Tu as décidé de faire ta maîtrise en fiscalité aussi éventuellement, c'est ça? Oui. Qu'est-ce qui t'a amené à vouloir faire ça? Bien, d'avoir, d'approfondir mes connaissances. Oui. Alors, pas pour dire qu'on n'en apprend pas assez au bac et en suivant les études de CPA, mais pour avoir des connaissances un peu plus poussées, puis pour être capable d'offrir des conseils encore, je vais utiliser le même mot, « poussés », à les clients avec lesquels je ferais éventuellement affaire. C'est pour ça que j'ai poursuivi. Puis j'aime aussi le monde. J'aime le monde de fiscalité. J'aime être capable parce que la fiscalité, c'est quelque chose de concret. C'est la loi. Alors, il y a une façon d'optimiser, d'avoir une réponse claire à une question de c'est quoi que je devrais faire, comment est-ce que je devrais structurer quelque chose. Il n'y a rien d'ambigu si tu as toutes les connaissances pour obtenir la bonne réponse, tu peux obtenir la réponse, c'est quoi que je devrais faire pour optimiser quoi que ce soit. Qu'est-ce que tu as aimé de ton travail chez Deloitte? J'ai aimé chez Deloitte de travailler avec du monde très professionnel. Alors, il n'y a que du monde très intelligent qui travaille à ce cabinet-là. Alors, j'ai bien aimé le monde avec lequel je travaillais. Le travail était très intéressant aussi. Je travaillais avec des grosses sociétés, parfois publiques, puis j'étais capable de dire à une société publique, c'est ça que tu devrais faire. Puis moi, j'étais un petit gars de 25-26 ans et je disais à la grosse corporation quoi faire. Alors, je voyais vraiment le résultat des connaissances que j'avais acquises à travers mes études parce que je les appliquais, puis j'étais capable d'expliquer des choses complexes à de professionnels qui n'étaient pas en fiscalité d'une façon simple. Alors, prendre le complexe puis rendre ça simple, ça, c'est quelque chose que j'ai appris à faire à travers mon travail à Deloitte. OK. Puis, alors là, ça fait quatre ans et demi que tu es là, ça va bien, tout le monde t'aime là-bas, ils ne veulent pas que tu partes. Oui. Puis, regarde, pourquoi tu partirais d'une compagnie qui est, dans le fond, je pense dans le monde de comptabilité, on appelle ça le « big four ». Oui, le « big four ». Le « big four », fait que là, c'est comme quasiment jouer puis tu es le Canadien de Montréal, tu es chez Deloitte, puis là, tout d'un coup, bang, bang, bang, je cogne à ta porte, puis je dis, ça te tente-tu de te joindre à notre pratique? Pourquoi, à ce moment-là, tu sentais que tu étais prêt à faire ce changement-là? Oui, alors je vais revenir à ce que j'ai dit au début du podcast, mais recherche de défis, et aussi, je te dirais, passion personnelle qui n'était pas que de la fiscalité, puis que je cherchais à avoir... la possibilité d'aider le monde avec non seulement la fiscalité, mais d'autres... d'autres domaines qui sont très importants à un plan financier complet. Alors, je me souviens très bien, on avait eu une discussion ensemble, puis tu m'avais demandé la même question, pas en podcast, mais en prenant un café le matin. Et je vais répéter ce que j'ai dit à ce temps-là. J'ai fait le switch parce qu'en tant que carrière, puis en tant que progression long terme, c'était un domaine dans lequel... je pouvais me voir croître. J'aime travailler avec le monde directement. Alors, bien que j'ai aimé mon expérience chez Deloitte de travailler avec des grosses sociétés, tu as moins d'impact direct quant à une grosse société. Moi, quand je rentre maintenant avec un client et je suis capable d'offrir des conseils, je peux voir l'impact direct que ce conseil a sur la vie d'un de nos clients. Alors, le personnel Personnel, c'est quelque chose que je recherchais à avoir quand j'étais chez mon ancien employeur. Et c'est quelque chose que je suis capable d'avoir aujourd'hui. Alors, c'est approfondir encore mes connaissances en dehors de la fiscalité. Ça, je voulais le faire. Alors ça, c'était un des défis. Et aussi, côté personnel, ça me tentait de travailler avec du monde et non seulement des grosses sociétés. OK. Fait que là, tu as commencé en février l'année passée. Puis on va arriver aux autres questions tantôt. On va parler de fiscalité et tout ça. J'assume que... certaines personnes qui disent, bien, c'est quand qu'il faut commencer à parler de fiscalité, mais je pense que c'est important que les gens te connaissent, puis qu'ils connaissent aussi, tu sais, ta transition et tout ça. Fait que là, ça va faire un an, la fin février, que tu fais ça. Peux-tu peut-être nous expliquer ça a été quoi tes plus gros ajustements que tu devais faire? Parce qu'évidemment, j'assume que à la fin, chez Deloitte, tu sais, tu avais une certaine structure, tu savais exactement quoi faire et tout ça, puis il y a toujours un certain confort de savoir quoi faire le matin qu'on commence un travail, puis tout ça. Puis, je me connais très bien, je suis très, je ne suis pas un micromanager, je ne sais pas c'est quoi le terme en français, mais je pense que les gens comprennent que je ne suis pas tout le temps en train de checker à tous les cinq minutes qu'est-ce que mon équipe fait. Fait que là, cette structure-là n'était pas nécessairement en place. Fait que, peux-tu peut-être nous expliquer tes deux, trois plus gros ajustements que tu as eu à faire, puis qu'est-ce que, les choses que tu as appris le plus, puis tout ça, ou qui t'a surpris, ou whatever
UNKNOWN?
SPEAKER_03Explique-nous un petit peu ta dernière année, comment tu as vécu ça. Oui, je dirais que la surprise n'a pas vraiment été dans les ajustements que j'avais à faire, mais le manque d'ajustements que j'avais à faire. Alors, je trouve que la progression et la transition ont été très faciles. Une autre affaire que je vais dire de mon ancien employeur, de travailler en Big Four, en grand cabinet comptable, c'est que c'est une école formatrice aussi. pour devenir un professionnel, que tu travailles avec un cabinet où est-ce qu'il y a du monde qui te dise quoi faire, après un certain temps, après quatre ans et demi, tu sais qu'est-ce que tu dois faire dans ton travail, puis tu n'as pas besoin d'avoir quelqu'un qui te dirige. Alors ça, je l'avais déjà, et c'est quelque chose que, tant que je l'appliquais à mon ancien travail, j'étais capable de le transitionner puis de l'appliquer au travail planification financière. Alors, je dirais que c'est ça la grosse surprise, c'est que l'ajustement a été très facile à faire. Et je pense qu'une autre affaire qui a mené à cette transition étant très facile, c'est que j'avais un intérêt au travail. Alors, ça me tentait d'ouvrir mon ordi le matin, ça me tentait d'approfondir mes connaissances, soit en assurance, d'approfondir mes connaissances en placement. Alors, le fait d'avoir quelqu'un qui était « hands-off », qui ne me disait pas tant que ça quoi faire, a été apprécié. Fait que dans la façon que je te gère et tout ça, tu veux que je continue exactement sur le même track? Oui, bien, dans la façon que tu me gères, je te dirais qu'il y a une certaine confiance entre nous que je fais les bonnes affaires. Alors, oui, continue de ne pas me gérer. OK, puis là, tu as... Continue de ne pas me gérer, oui. Get out of the way, hein, au toit du chemin. Fait que là, tu t'es retrouvé aussi avec toutes sortes de backgrounds différents parce que, tu sais, dans notre équipe... Ce n'est pas tous des CPA. Comment tu as trouvé ça d'avoir différentes personnes, même à l'intérieur de chez IG? Tu as des gens qui viennent de différents milieux. Ton observation de ça? Je vais revenir encore. Quand j'ai rencontré, avant que je joigne l'équipe, la vision que tu avais personnellement de créer un family office et avoir du monde qui a des spécialités différentes C'est une autre affaire qui m'a poussé à me joindre à ton équipe, c'est que je voyais mon rôle en tant que spécialiste dans l'équipe tant que je voyais mon rôle en tant que conseiller. Et je dis ça que moi, j'ai rentré facilement, OK, un des conseillers sur notre équipe a une question fiscale, j'envoie ça à Julien, il aime traiter ce genre de questions-là, puis il aime utiliser les connaissances. J'ai quand même fait 5-7 ans, si j'inclus mes études, en étudiant en que de la fiscalité, alors je ne voulais pas quitter ce monde-là au complet. Je ne me souviens même pas de la question, mais moi, mon rôle dans l'équipe est défini. J'aime travailler avec du monde que, eux, leur rôle est différent que le mien. Je comprends. Pour toi, c'était correct. Oui. C'était correct de rentrer dans une équipe parce que, justement, il y avait différentes expertises et tout ça. Écoute, moi, la raison aussi pourquoi tu es devant Moi, puis que, tu sais, je t'ai demandé de te joindre à l'équipe, c'est qu'effectivement, moi, mon concept de la pratique future, la pratique intergénérationnelle qu'on a aujourd'hui ou qu'on est en train, je te dirais, de très bien bâtir, c'était d'avoir notre propre family office, si je peux me permettre ce terme-là. Et ce qu'on avait avant chez IG, si on avait une demande fiscale, on pouvait appeler à notre bureau-chef, où est-ce qu'il y a un très bon support et tout ça. Ils nous revenaient, mais ce n'était pas un service dédié. Alors, moi, je te dirais que maintenant, je sens qu'on est vraiment plus en charge, si je peux utiliser cette expression québécoise-là, parce qu'on a un service dédié fiscal. Est-ce que toi... Dans les interactions que tu as avec les clients, est-ce que tu ressens qu'eux autres, leur perception, ils voient ça quand ils font des interactions avec toi et tout ça? Oui, je n'ai pas encore eu la chance de parler à tous les clients. de la pratique, mais je ressens déjà avec le monde que, comme je disais auparavant, un des conseillers a un client qui a une question fiscale. On va inclure Julien à l'appel. Le confort maintenant que ces clients ont de me contacter directement et de pousser sur la question initiale ou s'il y a quelque chose d'autre à me poser. Il y a un service continu. Alors, j'ai parlé à Julien au mois de mars. Je suis capable de lui parler de la même affaire au mois de juin. Il se souvient de ce qu'on s'est parlé au mois de mars. On n'a pas un nouveau conseiller du bureau-chef ou externe qui m'aide à chaque fois que j'ai une question. Alors, ce service continu, je ressens, est très apprécié de la clientèle qu'on dessert. Je pense qu'en même temps, Julien est plus personnalisé, si on peut dire ça. Oui, certainement. Est-ce que tu sens aussi que les gens comprennent que, OK, s'il y a une question fiscale, on appelle Julien, on n'appelle pas nécessairement une autre personne de la Ils vont commencer à le comprendre avec le fil du temps, je crois. Ce n'est pas nécessairement tout le monde qui a encore ce réflexe-là parce que tu desserres certains clients que ça fait plus de 20 ans que tu as une relation avec eux. Alors, côté finance, que ce soit fiscalité, assurance, placement, leur premier reflet, c'est de t'appeler. Mais je pense que le but aussi d'avoir ce genre de podcast et de me présenter plus formellement est que que la clientèle qu'on dessert ait ce réflexe au futur que, ok, Julien est le spécialiste fiscal, puis si j'ai une question concernant une autre spécialité, je n'ai pas nécessairement besoin d'aller à travers Marco pour parler à Julien, je peux le contacter directement. Alors Julien, on va parler de gens d'affaires qui sont déjà clients avec nous autres ou qui potentiellement pourraient devenir clients de nous et tout ça, qui ont déjà un comptable, qui ont déjà un fiscaliste, Et là, toi, tu es dans l'équipe. Par rapport à ce qu'on avait avant, qui était de ne pas avoir un fiscaliste dédié ou un comptable fiscaliste dédié à l'équipe, et maintenant, on en a un, en quoi est-ce que tu sens que c'est un atout de plus d'avoir quelqu'un comme toi dans l'équipe pour ces gens d'affaires-là? Oui, alors, dépendamment du monde avec lequel cette personne d'affaires est entourée, mon aide peut être différente. Alors, si c'est une personne d'affaires qui a qu'un comptable, ce n'est pas tous les comptables qui sont fiscalistes. Il y a une différence dans un travail de planification fiscale et un travail de conformité fiscale. De plus en plus de comptables qui font que de la conformité, alors la préparation de déclaration de revenus, préparation d'état financier, ils ont une grosse charge de travail, puis qu'ils pousse le côté planification ou non, ils vont être pas mal payés la même affaire pour préparer les états financiers, pour préparer la déclaration de revenus. Alors, dans ce cas-là, quand quelqu'un est entouré seulement d'un comptable, non nécessairement fiscaliste, moi, je suis capable d'amener l'approche analyse d'état financier, analyse de déclaration de revenus. Est-ce que tout est en place pour que votre situation soit la plus optimale que possible? Dans le cas où une personne est très bien entourée à un bon comptable, peut-être que ce comptable est un fiscaliste ou cette personne a un fiscaliste à part de son comptable, qu'est-ce que j'amène? C'est, je te dirais, le rôle de corps arrière, alors un quarterback en anglais, parce que moi, maintenant, je suis un conseiller qui est capable de parler le même langage que le comptable, de parler le même langage que le fiscaliste au lieu que qu'on aille, je vais encore utiliser une expression en anglais, un « broken telephone », un « broken telephone » où est-ce que le comptable, le fiscaliste disent quelque chose au client. Le client qui n'est pas comptable, n'est pas fiscaliste, essaye de redire cette même affaire à son conseiller. Le conseiller l'interprète d'une autre façon. On va maintenant briser, on va réparer le téléphone. Alors, je vais maintenant communiquer directement avec le fiscaliste, avec le comptable et assurer que le client est en bonne main et est aussi optimal que possible. Moi, j'aimerais, je vais dire, on va dire les vraies affaires, quand toi, tu n'étais pas là, alors, le comptable ou le fiscaliste parlait à son client qui me parlait, et là, moi, je parlais à notre département de planification financière avancée, alors, tu sais, le jeu du téléphone dont je pense que tu parles, il était tout croche. La façon que l'histoire commençait au début et la façon que ça finissait, c'était une été En tout cas, mon expérience, c'était une éternité avant de trouver la réponse optimale. Et des fois, je me disais, quelle perte de temps? Il doit y avoir une façon plus efficace à faire des choses. Moi, je trouve que ton apport dans la pratique, où est-ce que, quand on demande la permission au client, dire, est-ce qu'on peut parler directement à votre comptant et tout le kit, bien là, c'est simple. Puis, peux-tu peut-être nous partager, parce que moi, je sais que quand je parlais avec des comptables. Je dis pas qu'ils me respectaient pas, mais ils savaient que j'étais pas comptable. Fait que là, quand toi, tu leur parles ou tu leur écris, peux-tu peut-être... Parce que moi, j'ai vu certaines situations où est-ce que t'écrivais ou tu parlais à des comptables, pis là, je regardais le courriel, pis la façon qu'ils te répondent, c'est clair qu'ils me répondaient pas comme ça, pis je trouve même la façon que tu communiques avec eux autres. Moi, je communiquais pas, fait que peux-tu peut-être me dire un peu ton expérience ou est-ce que c'est quelque chose que tu ne vois même pas parce que tu es habitué à faire affaire avec eux autres? Oui, bien, je te dirais que je peux répondre des deux façons. Alors, oui, je ne m'en rends compte pas parce que c'est un langage qui est développé au fil du temps. Ça fait longtemps que je travaille en comptabilité, que je travaille en fiscalité. Et c'est quelque chose que je pense est apprécié par les comptables, par les fiscalistes de nos clients, d'être capable de parler à quelqu'un où est-ce qu'eux, ils doivent pas simplifié qu'est-ce qu'il essaie de dire au client. Ils me le disent comme ils le pensent, puis après ça, c'est ma responsabilité de le simplifier pour le client. OK. Et ça, c'est un art, ça, d'être capable de simplifier le compliqué, parce que des fois, on est d'accord, la fiscalité, ça peut être vraiment compliqué, puis c'est pas tous les gens d'affaires ou les professionnels qui comprennent le jargon comptable, comme quand on va voir un médecin, on comprend prend pas tout le jargon médical. Fait que c'est... Ouais, c'est-tu une habilité que t'as naturelle, ça, ou... Ouais, j'essaie toujours, je te dirais, de me mettre dans les pieds d'un client. Alors, moi, ça me vient facilement parce que ça fait toute ma vie que je travaille plus ou moins dans le même domaine. Mais si je parle à quelqu'un qui est entrepreneur, qui a une... une expertise que moi, je n'aurais jamais parce qu'ils sont entrepreneurs, ils comprennent très bien leur business. Moi, je comprends l'effort qui est allé en arrière de ça et que ce même effort ne peut pas maintenant être appliqué à leur compréhension de la fiscalité, de leur comptabilité. Ils préfèrent avoir une personne de confiance en place pour être capables de leur expliquer qu'est-ce qui se passe avec leurs affaires. Quand tu regardes les dossiers de nos clients d'affaires Y'a-tu certaines questions ou certaines choses que tu vois qui reviennent souvent que le fait que t'es en place dans l'équipe, c'est un support intéressant pour les clients ou... les gens qui pourraient le devenir? Oui. Alors, je dirais que souvent, qu'est-ce que je vois? C'est le cas que, oui, j'ai un comptable, mais il n'y a pas nécessairement une planification proactive. Elle est souvent plus réactive. Alors, l'entrepreneur, c'est ça qui est passé cette année. Je donne toute l'info à mon comptable et après ça, le comptable essaie de décortiquer ça puis de dire, OK, c'est ça que tu devrais payer comme salaire, comme dividende. C'est une question qui se pose au courant de l'année, mais elle peut se poser en avance aussi, puis une planification qui se fait pour les prochaines dix années est toujours meilleure qu'une planification qui se fait... en allant vers l'arrière. Alors, ça, c'est une approche, je pense, qui va commencer à changer avec notre clientèle maintenant que je suis impliqué dans leur dossier. Puis, Julien, je pense qu'il faut que ça soit bien clair. On n'est pas là. Tu n'es pas là, toi, pour faire des rapports d'impôts et toutes ces choses-là. Je pense que ton rôle dans l'équipe, c'est de travailler de concert avec les comptants et les fiscalistes des clients en général, n'est-ce pas? Certainement. Alors... J'ai un hyper grand respect pour tous les comptables avec lesquels on fait affaire. Je veux seulement bâtir des fortes relations avec eux. Et je veux qu'il y ait une synergie entre le travail qu'eux, ils font et le travail que nous, on fait. Et que ça ne soit pas seulement quelque chose qu'on voit souvent avec des équipes. C'est que, OK, le comptable parle au conseiller quand il a besoin des relevés financiers. Puis, that's it. Il n'y a pas d'autre relation. qui se bâtit, c'est une fois par année au mois de mars, le conseiller reçoit un courriel, répond au courriel, puis il n'y a pas de communication de plus que ça. Je pense que s'il y a une synergie, puis qu'il y a une planification qui se fait de concert, de main en main avec notre équipe et le comptable, ça va résulter en ayant une meilleure situation pour le client. OK. On peut-tu parler de planification de retraite ou, entre autres, on va parler de décaisse Alors, dans notre équipe, on fait des plans de retraite ou de décaissement, puis tout ça, puis ça a l'air très simple à la base, mais là, quand on a des clients d'affaires qui ont de l'immobilier, des compagnies de gestion, qui ont un paquet d'affaires, puis tout ça, peux-tu expliquer en quoi ton rôle quand tu fais un plan pour un client, qui va éventuellement décaisser et qui a toutes ces choses-là, parce qu'évidemment, le comptable ou le fiscaliste du client ne fait pas ça. Il ne s'occupe pas de ça. Fait que toi, tes connaissances, c'est-tu très simple de dire, OK, demain matin, on décaisse, on commence par les CILI, on commence par ci, on commence par ça. Peux-tu peut-être élaborer là-dessus? Bien, je dirais que ça pourrait... Les clients pourraient peut-être penser que c'est très simple parce que c'est de cette façon qu'on l'explique, mais il y a beaucoup de travail qui se fait en arrière de ça pour le simplifier pour eux. Alors, dans un cas d'un entrepreneur ou d'un professionnel qui prend une retraite et a une société de gestion, a des REER, a des CELI, des placements personnels non enregistrés, de l'immobilier, cette personne-là veut laisser de l'argent à ses enfants, peut-être ses petits-enfants aussi. Il y a une complexité dans le travail parce que la planification ne se fait pas année par année où est-ce que, OK, on est rendu cette année-ci, c'est quoi que je me verse comme montant pour couvrir toutes mes dépenses et je le prends de où? Ce n'est pas à chaque année qu'on regarde ça et qu'on vient à une réponse optimale pour cette année-là. La planification se fait sur 30 plus années parce que tous nos clients vivent très longtemps dans nos plans au moins.
UNKNOWNOui.
SPEAKER_03pour s'assurer qu'on est capable de créer la situation la plus optimale que possible pour le client. Alors, dans la fiscalité, il y a généralement trois buts principaux en ordre. Le but numéro un, c'est d'éviter à payer de l'impôt, puis je vais faire la distinction entre éviter et évader. Éviter, c'est utiliser les règles fiscales pour ne pas avoir payé certains impôts. Alors, connaître les règles et les utiliser à notre avantage. Évader, c'est ne pas suivre les règles. Alors ça, on ne veut pas le faire. Non, on n'est pas là-dedans. Oui. Numéro deux, ça serait de réduire la facture fiscale. Alors, quand on prépare un plan de retraite, on le fait d'une façon la plus optimale que possible pour essayer de payer le moins d'impôts que possible et aussi de prendre en compte « OK, je vais recevoir peut-être la pension de sécurité de vieillesse. Y a-t-il une façon de structurer mes revenus annuellement pour ne pas avoir à rembourser cette pension? » Parfois, il n'y a pas de façon parce que les clients ont trop d'argent, mais parfois, il y a une façon de le faire et le client ne le connaissait pas. Puis nous, on est capable de bâtir un plan de décaissement pour qu'il aille aller chercher ce montant. Numéro trois, ça va être de différer l'impôt. Alors ça, c'est quelque chose qu'on fait en ne pas vendant certains placements plus tôt que nécessaire. Alors, il y a certains placements que c'est sûr qu'éventuellement, il va falloir payer une une certaine facture fiscale. C'est inévitable. Mais est-ce qu'il y a une façon de différer cette facture-là? Alors, si j'ai pour répéter les trois, c'est éviter, réduire, différer. OK? Et quand on fait un... Mettons que la personne, elle entreprend sa retraite ou... Puis, tu sais, on peut utiliser un autre mot, la prochaine phase de sa vie, parce que le mot retraite, des fois, c'est pas un mot que les gens aiment utiliser. Est-ce que, toi, dans ta planification, tu vas faire un plan de 20 ans puis c'est bye-bye et tu ne reparles plus au client ou c'est quelque chose que tu revois chaque année parce que la fiscalité... Peux-tu peut-être nous expliquer ce petit bout-là? Oui, alors c'est quelque chose qui est non seulement revu chaque année avec nos clients qui sont à cette phase de leur vie ou qui se préparent pour cette phase de leur vie, mais qu'on révise à chaque fois qu'il y a un événement qui a un Alors, à chaque année, le minimum, c'est de le mettre à jour pour prendre en compte c'est quoi qui s'est passé dans les marchés boursiers. Est-ce que j'ai de l'immobilier qui a pris de la valeur? Est-ce qu'il y a eu des changements dans mon entreprise? Alors, ça, c'est le minimum, de le mettre à jour à chaque année pour que le client soit sûr de leur retraite et pour que le client aille à un certain confort, qu'ils sont en bonne main et qu'ils vont avoir un bon travail. pour avoir assez d'actifs pour leur soutenir à travers cette phase de leur vie. Alors au minimum, annuellement, Sinon, plus souvent que ça, quand il y a des événements de vie qui changent le plan. à regarder parce que, tu sais, on dit tout le temps aux gens, nous autres, on offre un service différent puis tout ça, puis c'est quoi qui nous distingue et tout ça. Mais, tu sais, je ne veux pas commencer ça puis parler de ça, mais toi, si tu avais deux ou trois petits conseils sur pourquoi les gens auraient un intérêt à regarder ce qu'on fait, ça serait quoi? Tu sais, de ton point de vue à toi. Oui. Alors, d'être capable de rassembler un plan financier qui peut être souvent très éparpillé. souvent leur gars de placement. Peut-être qu'il y a quelqu'un de différent pour l'assurance, quelqu'un d'autre qui fait leur comptabilité. Alors, pas qu'on élimine certaines personnes qui ont déjà dans leur plan financier, mais on est capable de tout rassembler et simplifier pour eux. Alors, je dirais que c'est ça l'avantage de faire affaire avec une équipe comme la nôtre. OK. Puis, as-tu un conseil fiscal? Si tu voulais nous laisser avec un conseil fiscal qui est... Parce que s'il y a deux affaires qui sont certaines, c'est le décès et le paiement des impôts. On ne peut pas éviter ça. Mais as-tu un petit conseil à nous laisser où est-ce qu'on va se sentir un petit peu plus intelligent au niveau de la fiscalité aujourd'hui? Oui, je vais peut-être te corriger vite, vite. Le paiement d'impôts n'est pas certain. Je vais répéter les trois affaires que j'ai dites. On peut éviter, on peut réduire, on peut différer. Alors, la facture que le monde pense... avoir dans leur tête et peut-être pas le bon montant si on fait affaire avec la bonne personne. Mais le un point que je laisserais aux écouteurs, ça serait de planifier prospectivement et pas d'être réactif. Alors, d'être proactif dans un plan fiscal et de planifier pour le long terme et non d'être réactif puis planifier en reculant. Bien, Julien, merci beaucoup pour ton temps. Merci beaucoup pour tes commentaires et je trouve ça excitant qu'on va être capable d'utiliser toutes tes connaissances pour améliorer la situation fiscale de nos clients. Écoute, ne pense pas que tu ne feras plus de podcast parce qu'on va t'inviter pour d'autres sujets fiscaux parce qu'il y a tellement de choses, c'est jamais fini ces choses-là. Merci Julien et écoute, je te souhaite une belle journée. Merci à toi Marco.
SPEAKER_00Marco Vendramini, planificateur financier, et Julien Hébert Vendramini, conseiller en sécurité financière avec IG, gestion de patrimoine incorporé, cabinet en planification financière, sont entièrement responsables du contenu. Ce balado contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n'est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placements personnalisés, ni de vous inciter à acheter des titres. Il convient d'obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d'un conseiller ou d'une conseillère IG. Les marques de commerce, y compris IG Gestion de patrimoine et IG Gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la société financière IGM Inc. et sont utilisées sous licence par ses filiales.