Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés

Démystifions l’assurance et la planification financière avec Katrine Lavigne

Marco Vendramini Season 1 Episode 3

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On découvre Katrine Lavigne, son parcours, ses valeurs et son rôle clé au sein de Vendramini & Associés. Cet épisode aborde l’assurance de personnes — assurance vie, invalidité et soins de longue durée — et explique pourquoi ces protections sont des piliers essentiels d’une planification patrimoniale solide et durable.


Katrine Lavigne, Planificatrice financière, Représentante en épargne collective, Conseillère en sécurité financière, Conseillère en assurances et rentes collectives, Gestionnaire de Division

Marco Vendramini, Planificateur financier, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collectives

IG Gestion de patrimoine Inc., cabinet en planification financière


Ce contenu contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n’est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placement personnalisé, ni de vous inciter à acheter des titres. Vendramini et Associés, Gestion privée de patrimoine est entièrement responsable du contenu. Il convient d’obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d’un conseiller ou d’une conseillère IG. Les marques de commerce, y compris IG Gestion de patrimoine et IG Gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la Société financière IGM Inc. et sont utilisées sous licence par ses filiales.

SPEAKER_04

Qu'est-ce que tu t'es dit après? Tu as dit... Il est fou. C'était quoi? Tu as dit « je suis fou », OK. Alors bonjour tout le monde, bienvenue à un autre podcast. Aujourd'hui, notre invité, c'est Catherine Laving, qui s'est joint récemment à notre équipe Vendremier Associés, d'ailleurs toute son équipe, mais ça on va l'aborder tantôt. Alors Catherine,

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salut, comment ça va? Bien

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ça va bien, merci de me recevoir. Bien oui, non, non, c'est un plaisir de t'avoir aujourd'hui parce que tu sais, tu as tellement une belle expérience en termes de Gestion de risque, on pourrait dire assurance, mais on ne dira pas ça parce que c'est une gestion de risque. Mais là, avant d'aborder ça, je pense que c'est important parce que tu es client et les gens... C'est qui Catherine Laving? Comment... Elle vient d'où, elle, puis tout ça, puis tu es jeune et ça ne fait pas longtemps que... Et les gens, peut-être, ils se disent que ça fait 2-3 ans qu'elle est chez IG et tout ça, mais non, ça ne fait plus longtemps Fait que, explique-nous un petit peu ton parcours. Oui. Puis, j'aimerais savoir, bien, quel âge que tu as

SPEAKER_01

commencé chez IG? Fait que là,

SPEAKER_04

tout le monde va savoir mon âge. Tout le monde va savoir ton âge, puis c'est pas grave parce que t'es jeune, OK? Ce qui est important, Catherine, c'est que les jeunes ne connaissent pas mon âge. Fait que, dis-nous, à quel âge que tu as commencé, puis qu'est-ce qui t'a amené à dire, « Hey, moi, ça me tente

SPEAKER_01

de faire ça. » Alors, j'ai commencé chez IG J'avais 19 ans. 19 ans? Oui. Bon, alors, vraiment, concours de circonstances qui a fait que je me suis retrouvée en entrevue chez IG. C'est sûr que, tu sais, à 19 ans, tu n'as pas nécessairement d'expérience. Puis pour être totalement franche, je n'avais aucune idée c'était quoi un REER, un CELI et tout ce qui va avec. Le départ est un petit peu chaoteux. Tu sais, chez IG, on est un travailleur autonome. Il faut faire notre clientèle. À l'époque, ce n'était pas comme maintenant. Puis je dis à l'époque parce que ça fait quand même 15 ans. Fait que dans le

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fond, tu as travaillé. 34

SPEAKER_01

ans, c'est ça? Oui. OK, d'accord. Voilà. Non, non, je ne voulais pas t'interrompre. Continue. Correct. Donc, c'est ça. Alors, tu sais, ce n'était pas comme c'est aujourd'hui, donc on développe notre clientèle et tout ça, mais force de caractère, ambition, envie de bâtir quelque chose, profil d'entrepreneur. Moi, je viens d'une famille d'entrepreneurs, donc je ne voulais pas m'en aller dans le domaine dans lequel ma famille est nécessairement, mais ça m'habitait quand même Donc, j'ai décidé de me donner à fond et je pense que j'ai réussi. J'ai créé quelque chose qui était différent à l'époque. J'ai travaillé tout ce qui était le réseautage. Puis aujourd'hui, c'est hyper populaire. Puis c'est quelque chose que les gens disent, OK, il faut créer des relations, des centres d'influence. Mais à l'époque, il y a 15 ans, ça ne l'était pas. Fait que moi, je me suis dit, je ne ferai pas de cold call parce que dans le temps, on faisait ça. On faisait des appels à fond, on prenait le boton et on appelait. Fait que là, toi,

SPEAKER_04

tu es rentrée... tu es rentrée chez IG, tu n'avais pas

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de clients? Absolument pas. À 19 ans, tu n'as aucun client et tu n'as aucune crédibilité. C'est les

SPEAKER_04

vraies

SPEAKER_01

choses. À cause? De l'âge, à cause de... Bon, tu sais, puis j'avais pas

SPEAKER_04

d'expérience. Est-ce que, regarde, puis j'aime pas ça dire ça de même, mais on va dire les vraies affaires. Oui, oui. Jeune

SPEAKER_01

femme.

SPEAKER_04

Ah oui, ça l'aidait pas. Oui. Clairement. Oui. Tu connaissais quoi dans

SPEAKER_01

le placement? Bien, rien. La vérité, c'est rien. Sauf que, tu sais, je suis quelqu'un qui est curieux. J'aime ça apprendre. Quand je me donne un défi, je le fais. Alors, tu sais, j'étais allée faire tous les cours qu'il fallait que je prenne. J'ai même shifter mon programme à l'université parce que j'étais encore à l'école. J'ai changé de programme pour aller en finance. Ça m'intéressait. Pour moi, c'était facile d'aller chercher des connaissances. Évidemment, j'avais tous les permis requis pour travailler. Mais après ça, je me suis dit dans les années qui ont suivi, je vais avoir mon titre de planificateur financier. C'est toutes des choses que j'ai faites après en même temps que je travaillais. J'ai eu du succès au départ de ma carrière. Je pense que je suis chanceuse. Je travaille fort, mais je pense que je J'ai bien fait les choses. Tu travailles encore. Je travaille encore fort. Je pense que j'ai bien fait les choses, ce qui fait que ma carrière a quand même bien décollé. Puis, j'ai travaillé un secteur, comme je vous disais tantôt, avec le réseautage et tout ça, est-ce que je me suis dit, bon, bien, je vais me concentrer dans ma région. Puis, je suis native de Vaudreuil-Soulanges. J'ai à cœur ma région. Tout le monde le sait, j'adore je vis. Puis, bien, en fait, je me suis faite connaître. Je me suis impliquée sur plein de comités de chambre de commerce, j'ai été sur beaucoup de CA, bref, j'ai fait beaucoup de choses comme ça, est-ce que j'ai créé un réseau fort, puis c'est comme ça que j'ai bâti ma business, en fait.

SPEAKER_04

Puis, quand t'as commencé à 19 ans, s'il y avait peut-être deux ou trois défis que t'as trouvés au début, qu'aujourd'hui, tu sais, Josée, tu as passé par-dessus ça, mais c'était quoi que tu trouvais qui était le plus dur dans tes trois, cinq premières

SPEAKER_01

années? Bien, je dirais la crédibilité. Tu sais, je pense que quand tu as 19 ans, bon, évidemment, après, j'étais un petit peu plus vieille, mais j'avais quand même l'air jeune. Je pense qu'au niveau de la crédibilité, tu n'en as juste pas, OK? Parce que tu n'as pas de background. Tu ne peux pas dire, tu sais, moi, j'ai fait ça dans ma carrière précédente. Tu sais, les gens, ils veulent te confier des choses. Oui. Mais en même temps, ils veulent quand même savoir à qui ils confient et c'est quoi que cette personne-là apporte. Même si je promettais, parce que moi, ce que je disais aux gens, c'est « je le sais que je suis jeune, mais quand vous allez être vieux, je vais être encore ». Moi, c'était ça que je leur disais. Il y en a avec qui ça fonctionnait très bien. D'ailleurs, la majorité sont encore mes clients à ce jour.

SPEAKER_04

Ils sont plus

SPEAKER_01

vieux eux autres aussi. C'est ça. Je pense que j'ai fait un bon travail parce que j'étais dédiée à ma carrière et je voulais que ça fonctionne. Mais ça, je pense que ça a été un des défis. Tu l'as mentionné, je pense que d'être une femme dans un milieu d'hommes, c'est quand même difficile. Puis, tu sais, là, il y a 15 ans qui a passé, c'est différent. J'ai fait ma place, tout le monde me connaît, ça va très bien et tout ça. Mais oui, au départ, c'est sûr que c'était quand même quelque chose qui était peut-être plus difficile. Puis aussi, je suis arrivée dans un bureau au West Island est-ce qu'il y avait beaucoup de performances. Donc, les conseillers étaient… C'est un bon bureau. C'est un excellent bureau. Puis, tu sais, on avait un leader exceptionnel et tout ça. Mais il faut quand même pas se cacher que, tu sais, Moi, je voulais être avec les grands. Je faisais tout pour être avec les grands. Je me donnais, mais ça dérange. C'est comme ça. Ça fait partie de l'expérience.

SPEAKER_04

Dans tes 15 ans de pratique, peux-tu peut-être nous dire c'est quand que tu as senti que tu commençais à avoir un petit peu de succès? Ou est-ce que peut-être c'était un petit peu plus facile, si on peut dire ça? Qu'est-ce qui est arrivé pour que tu ressembles

SPEAKER_01

Je dirais que ma trentaine, ça l'a fait un... J'avais déjà beaucoup de succès avant. Mais je dirais que quand j'ai entré dans la trentaine, en fait, ma vie en général est beaucoup plus belle, agréable et je me sens vraiment sur mon X. Je ne dis pas que c'est relié à l'âge, mais je pense que le fait que toutes les choses se placent quand tu rentres dans ta trentaine, moi, c'est l'impression que j'ai eue. Ma carrière, elle a pris un envol. En fait, j'avais déjà une belle carrière, mais je veux dire, ça s'est multiplié. Puis je pense qu'on est peut-être plus posé. Moi, j'ai commencé à travailler différemment. J'ai parti une équipe qui était performante, avec qui je laissais beaucoup de latitude. Fait que je pense que tout ça a fait en sorte que, mettons, les cinq dernières années, c'est mes

SPEAKER_04

plus belles années de carrière. Fantastique. Je veux parler de... Puis on va aborder les sujets d'assurance, puis pourquoi quoi du pourquoi. Mais j'aimerais aussi que les gens soient conscients de comment est-ce que nous autres, on a commencé à travailler ensemble. Parce que ça, c'est important. Dans nos dossiers à nous, on faisait un très bon travail. Puis moi, j'avais toujours en tête, ça fait peut-être une dizaine d'années, que l'image d'avoir un family office puis d'avoir des expertises différentes dans l'équipe, ça me parlait énormément. Parce que je me disais, peut-être à cause de mon background en génie, est-ce que tu sais que quand tu fais un projet, il n'y a pas juste une personne qui peut mener tout le projet. Tu as besoin de différents experts et tout ça. Moi, je l'avais en tête et je sentais que notre équipe, on n'était pas à notre maximum au niveau de la gestion de risque, la recommandation d'assurance et tout ça. Et sérieusement, je me disais qu'on manque cette expertise-là. Puis quand j'en ai parlé avec mes collègues et mon équipe, j'ai dit qu'il faut qu'on s'associe, il faut qu'on Il faut qu'on trouve quelqu'un qui va être notre expert dans l'équipe. Puis moi, tout de suite, j'ai pensé à toi parce que tu étais la meilleure dans le bureau de point clair. Fait que... Fait que moi, j'aimerais ça savoir quand je t'ai appelée, là, la première fois, puis j'ai dit, regarde, c'est ça que j'ai en tête, puis tout ça, puis t'as raccroché. Fait que là, toi, qu'est-ce que tu t'es dit après? T'as dit... C'était quoi? T'as dit, je suis fou, OK. Mais ça, écoute, on le sait

SPEAKER_01

déjà, là. Bien, tu sais, j'étais à One Woman Show. Ça faisait quand même un petit peu plus que 10 ans, là. Fait que je faisais de la gestion de portefeuille aussi, je faisais beaucoup d'assurance. En fait, bon, ce mot-là, tout le monde le déteste, mais en fait, ça, dans le cas je me suis spécialisée, vraiment, c'est tout ce qui est la planification successorale, la gestion de risque, que ça soit pour un entrepreneur ou pour une famille, et pour des gens retraités aussi, parce que, tu sais, quand on arrive à un certain point dans notre vie, c'est que les besoins, ils changent. Il y en a toujours. Au début, ils sont peut-être plus pressants et importants, puis après, quand on arrive plus tard dans notre vie, bien, c'est plus un désir de travailler ce volet-là. Mais quand tu m'as appelée, je me suis dit, je me suis dit, ah, tu sais, ça pourrait être une opportunité de travailler différemment. Puis, un petit peu à reculons quand même, là, on va pas se le cacher, là, tu sais, je travaillais toute seule. Je dis toute seule, mais j'avais une équipe, mais je veux dire, je travaillais pas avec d'autres planificateurs. Fait que, tu sais, c'est quand même beaucoup d'adaptation en soi, mais en même temps, quand on a commencé à travailler ensemble en fait on a des personnalités très similaires on est vraiment vraiment pareil dans la façon de travailler d'adresser les choses fait que pour moi ça allait être un coup de coeur puis avec toi mais aussi avec toute l'équipe puis il est venu un moment on a fait comme bon ben

SPEAKER_04

attends une minute va pas trop vite parce que c'est moi qui pose les questions ok fait que on a dit ok on va se dater

SPEAKER_01

ouais c'est ça on a dit Ça a été comme deux, trois ans. Là, on a dit, OK,

SPEAKER_04

on va voir. Puis moi, je respectais ça, évidemment. Puis je pense que c'était important pour toi, mais c'était important pour moi aussi, puis pour notre équipe, de savoir si, à un moment donné, tu ne veux pas précipiter les affaires. Parce que, tu sais, on est quand même en affaires. Puis c'est nos clients. Puis on veut s'assurer qu'on fait, ultimement, on veut s'assurer qu'on fait les bonnes affaires pour les clients. 100%. On s'entend. Puis ça, c'est toujours la priorité numéro un. Il est venu un moment, bien, exemple, est-ce qu'on s'est dit, bon, bien

SPEAKER_01

là, on se détue

SPEAKER_04

pour le reste de notre vie ou on passe à autre chose. Bien oui, c'est ça, on officialise. Fait que là, toi, c'était pas quelque chose avec lequel t'étais hyper à l'aise parce que t'avais monté ton enfant, mais dis-moi comment t'en es venue à

SPEAKER_01

ça. Bien, je pense que, tu sais, quand nos équipes ont commencé à travailler ensemble, parce que c'est pas, tu sais, ça repose pas juste sur toi puis moi, là. Ça repose sur plein d'autres membres. On est 14, si je me trompe pas, là. Fait que ça repose sur beaucoup d'autres individus avec qui on travaille. Puis pour moi, c'est un important que tout le monde soit bien et confortable et que quand on allait faire un move et qu'on allait mettre nos pratiques ensemble, que nos équipes aussi aient le temps de dater et que ça fonctionne aussi de ce point de vue-là. Quand j'ai vu que ça fonctionnait, un, ça m'a rassurée parce que pour moi, mon équipe, c'est une des choses les plus précieuses dans ma vie. Leur bien-être et tout ça, ça compte énormément pour moi. Quand j'ai vu que ça fonctionnait et que j'apportais quelque chose aussi à ton équipe, une énergie différente, peut-être un petit peu plus un peu plus de folie, je me suis dit, écoute, c'est peut-être le temps. Puis nous, on s'entendait bien, on travaillait bien. Votre expertise complétait la mienne. Moi, je me suis dit, ça va me donner l'occasion de vraiment focusser sur ce que moi, j'aime à 100 %. Puis dans l'équipe, il y a des gens qui adorent faire du placement. On a un CFA, on a Julien qui est fiscaliste, un CFA, Philippe. Je veux dire, on a toute l'équipe. On a Pascal, Guy qui fait les plans. Moi, je travaille beaucoup avec Guy aussi. Je me suis rendu compte que ça, pour moi, ça avait une valeur précieuse comme professionnel. Puis aussi, comme être humain, je pense que, tu sais, d'être avec vous, c'est un plaisir au quotidien. Puis ça ne me tentait pas de me défaire de ça. Donc, ça a été, je pense, naturel. On a décidé de socialiser notre

SPEAKER_04

relation. Oui, c'est ça. Mais je pense qu'il y a eu une complémentarité, tu sais, qu'à un moment donné, je pense que de ton côté aussi, tu as dit, écoute, ma force, tu sais, je veux dire, si on était pour résumer ça, tu sais, si t'es avocat ben t'es pas spécialisé dans tous les genres de droits il y a différentes spécialités quelqu'un qui est criminaliste pis il y a une question au niveau du droit civil pis tout ça ben il est pas capable de répondre à la question je pense que ça revenait un petit peu à ça pis tu t'es dit regarde moi je vais être dans un bureau d'avocat est-ce que moi j'ai ma spécialité mais les autres ont leur spécialité pis qu'on s'entend pis qu'on a du fun c'est en plein ça pis l'autre chose aussi moi qui me concernait, je suis sûr que ça te concernait aussi, mais moi, ça me concernait pour toi. C'était toi, c'était Catherine Laving, le One Woman Show par rapport à ta clientèle et tout ça. As-tu eu des craintes par rapport à la perception de tes clients et tout ça pour dire, écoute, ça va être Vendremier Associé. Là, qu'est-ce qui se passe? Es-tu un employé, Catherine? Parce qu'en quelque part, tu es fière. Tu es fière de ce que tu as monté. Mais

SPEAKER_01

ça n'enlève rien.

SPEAKER_04

Mais la perception de toi et de tes clients, ça a été quoi

SPEAKER_01

dans tout ça? Moi, au début, c'était un des points, je pense qu'on en avait discuté, je me disais, OK, mon nom ne sera plus là, bon, whatever. Je pense qu'à un moment donné, tu atteins un point dans ta carrière est-ce que I did it, I know I did it, je sais qu'est-ce que je vaux, ce n'est pas grave si mon nom n'est pas là. Ça prend un petit peu de temps peut-être et de la maturité pour réaliser Mais je pense qu'à un moment donné, quand tu es rendu en haut, que ce soit ton nom ou le nom de quelqu'un d'autre, ça ne change plus rien. Je suis déjà là. Ma motivation, ce n'est plus ça. Quand tu es plus jeune, ta motivation, c'est l'argent, c'est le succès. Quand tu atteins un certain âge et que tu as tout eu

SPEAKER_03

ça,

SPEAKER_01

c'est un discours peut-être personnel, ça m'appartient, je pense, mais quand tu as tout eu, ce que tu avais besoin, à un moment donné, les valeurs ne sont plus les mêmes. La reconnaissance, je l'ai d'autres façons dans ma vie, dans mon travail, en travaillant avec vous autres et tout ça. À un moment donné, ça s'est juste effacé et c'est correct parce qu'on avait déjà un branding avec Vendramini. On ne va pas changer ça. Non, c'est naturel de se greffer et je pense que ça ne m'enlève rien. Ça n'enlève rien à mes clients et pour mes clients, c'est une plus-value. Est-ce que c'est comme

SPEAKER_04

ça qu'ils l'ont vu?

SPEAKER_01

Je pense que oui, définitivement. C'est une belle intégration. Ça s'est bien passé pour moi, ça s'est bien passé pour l'équipe, ça se passe bien pour les clients. Fait que non, moi, je pense que c'est...

SPEAKER_04

Puis en termes de reconnaissance, Catherine, nous, on te reconnaît énormément. Alors, écoute, t'auras jamais à t'inquiéter. T'auras jamais à t'inquiéter de ça. Bien, écoute, c'est le fun qu'on te connaît un petit peu plus. Puis là, bien, rentrons un petit peu dans le vif du sujet, OK? Puis, moi, je vais te parler... Moi, mon inquiétude numéro un, puis je pense que c'était la même inquiétude des autres personnes dans l'équipe, dont Pascal, Guy et tout le monde, c'est que on faisait un très bon travail, puis on fait un très bon travail de planification de retraite, de gestion de placement, puis toutes ces choses-là. Mais je me disais, il manque un peu de rigueur, un peu beaucoup de rigueur par rapport à la gestion du risque. Et moi, la dernière chose, et peut-être c'est à cause que je suis plus vieux, puis je ne suis pas gêné de dire que j'ai 61 ans, mais quand tu as travaillé toute ta vie, puis tu as travaillé fort, puis qu'il y a eu un manque au niveau de, j'avais-tu une assurance maladie grave, ou j'avais-tu une assurance, puis là, je rentre dans des termes que peut-être les gens qui nous écoutent ne comprennent pas, mais moi, je ne voulais pas recevoir un téléphone, puis il y avait quelque chose qui n'avait pas été recommandé. Ça fait que moi, ça a été ma motivation énorme de dire, il faut qu'on travaille avec l'experte du bureau pour s'assurer que ces téléphones-là, ils n'arriveront pas, puis de s'assurer qu'il y a la rigueur. Fait que toi, Catherine, quand tu rencontres quelqu'un, Puis, tu sais, on va dire que c'est une nouvelle personne que tu n'as jamais rencontrée parce qu'on travaille beaucoup ensemble avec nos clients. Mais quand tu rencontres quelqu'un dans un premier temps, ta démarche ou quand tu fais ton réseautage puis on te donne un nom, c'est quoi les questions que tu vas poser est-ce que les gens vont dire « Hey, il faut que je regarde ça avec Catherine, c'est important.

SPEAKER_01

» Je pense que personne n'a envie de regarder ça. On va se dire la vérité. Les assurances, en fait, Ce que les gens vont dire, c'est « Moi, je ne veux pas jeter mon argent par les fenêtres, je ne comprends pas. » Les conseillers en sécurité financière, ils n'ont pas nécessairement de bonne réputation. Il y a beaucoup de réputation de vendeurs, on ne se cachera pas ça. Je pense qu'il y a des gens qui font un travail extraordinaire, puis ça fait une différence dans la vie des gens. Encore, faut-il comprendre qu'on a un besoin? Je pense que ça, c'est l'étape numéro un, c'est de dire « J'ai-tu un besoin? » Il y a plein de façons de travailler avec l'assurance. Je pense que dans ma façon de travailler, puis que c'est la même chose que ce soit un client existant, que ce soit un nouveau client avec lequel on travaille puis qui veut discuter de ça. En fait, il y a des gens qui ne le savent même pas, qui veulent discuter de ça. C'est moi qui amène le sujet, puis je pense que c'est la majorité du temps de cette façon-là. Puis comment est-ce

SPEAKER_04

que

SPEAKER_01

tu l'amènes? Comment est-ce que tu l'amènes? Bien, c'est sûr que, tu sais, je vais leur dire, « Bon, bien, on va regarder quand même quelque chose qui n'est pas nécessairement ce que ça vous tente de regarder. » procuration générale. OK, parce que

SPEAKER_04

toi, tu vas regarder ça aussi. Ce n'est pas juste le dossier d'assurance.

SPEAKER_01

Non. En fait, moi, je regarde tout ça. Je regarde les impôts à payer au décès. Je regarde le risque aussi. Quel risque est-ce qu'on a quand on décède? Puis, tu sais, tout le monde a une situation différente. La situation personnelle de chaque individu est différente aussi et financière. Puis, on ne peut pas avoir un copier-coller. Il ne peut pas y avoir une recommandation pour un qui est la même que pour l'autre. Puis, c'est important de de discuter des besoins, de comment on se sent aussi par rapport à l'assurance, notre état de santé. Est-ce qu'il y a des situations particulières au niveau de la famille, au niveau corporatif? Est-ce qu'on a des partenaires? Il y a tellement de choses à regarder. Puis je pense que la première chose à faire, c'est d'un petit peu décortiquer tout ça, puis de voir est-ce qu'on s'en va avec ça, puis le niveau de confort aussi de la personne qui est avec nous, parce que c'est important que la personne comprenne ce qu'on fait, on s'en avec ça. Puis ça implique aussi dans le processus parce que moi, j'ai besoin de l'apport du client dans ma façon de monter les plans.

SPEAKER_04

Fait que là, moi, je vais te donner des arguments sur pourquoi je ne veux pas prendre d'assurance. Oui. D'accord? Non, non, mais mettons, je me mets à la place des gens en général parce que c'est des choses que pendant mes 35 ans de carrière, j'ai entendues. Fait que mettons que j'ai 30 à 45 ans puis je suis une jeune maman ou je jeune famille, on a des enfants, puis tout ça, et là, toi, t'arrives, la vendeuse d'assurance, puis là, désolé si je le dis de cette façon-là, puis après ça, on va regarder les personnes qui sont plus vieux, après, OK? Et là, la personne, toi, t'arrives avec tes propositions, puis les gens disent, bien, attends une minute, Catherine, moi, j'ai mon hypothèque à payer, OK? Puis les hypothèques, aujourd'hui, c'est plus des hypothèques de 100 000, on est d'accord là-dessus, Puis là, j'ai les REER à prendre, j'ai les régimes épargne-études à prendre. Et là, toi, t'arrives avec tes... Catherine, quand j'ai 30 à 45 ans, ça va-tu me coûter les yeux de la tête, tes solutions? Parce que je pense qu'en quelque part, la peur commence de là. C'est important. Un, ça va coûter les yeux de la tête. Puis deuxièmement...

SPEAKER_01

Je n'ai-tu vraiment besoin? Je suis en

SPEAKER_04

santé. Oui. Je suis bien. Oui. C'est moi.

SPEAKER_01

Il ne m'arrivera rien.

SPEAKER_04

Je n'ai pas 60 ans encore.

SPEAKER_01

Oui. Oui! Oui. Fait que tu dis quoi à ça? Bien, là, c'est sûr et certain que, tu sais, le type de clientèle avec lequel moi je travaille actuellement, c'est pas nécessairement les familles. On a des gens dans l'équipe qui travaillent avec les familles. Oui. Mais les recommandations qu'on va donner aux familles, notamment, c'est de juste s'assurer que s'il y a un décès, bien que l'autre conjoint peut maintenir le même niveau de vie. Tu sais, on veut pas se retrouver avec une charge financière qui est excédentaire pour un des deux conjoints. Ils n'ont pas nécessairement le même revenu. Je pense que ça, c'est à évaluer. Et non, ça ne coûte pas les yeux de la tête parce qu'on est jeune et en santé. Donc, ça revient toujours à

SPEAKER_04

ça, je pense. Donc, il y a un moyen d'avoir une certaine

SPEAKER_01

couverture. Absolument. Mais il y a quelque chose que je veux t'amener. On entend tout le temps parler d'assurance-vie. Je pense que c'est un peu la partie facile de dire « tu as une maison, tu as besoin d'une assurance-vie » ou « tu as des enfants, tu as besoin d'une assurance-vie ». Moi, il y a quelque chose qui me chicote beaucoup plus qu'un assurandiste. C'est de l'assurance invalidité. Je vais t'expliquer pourquoi. C'est peut-être ce que les gens ne perçoivent pas comme un besoin eux-mêmes et que nous, on emmène. Oui, on a de l'assurance collective. La majorité des gens ont de l'assurance collective et ont souvent une couverture dans leur régime collectif en invalidité. Je vous dirais que 9 personnes sur 10 n'ont aucune idée de c'est quoi leur couverture. Quand je leur demande, leur livret, puis là, ça s'applique à tout le monde. Ce n'est pas les jeunes familles, ce n'est pas c'est toutes les personnes qui y travaillent et qui génèrent un revenu. C'est quoi qu'on a dans le régime collectif comme couverture? Il y a des limitations avec le régime collectif. Des fois, il faut fournir des preuves médicales. Les gens ne le font pas parce qu'ils ont un nouvel emploi, ils remplissent ça vite, vite, puis ça s'en va dans les oubliettes. Mais c'est quoi que je vais recevoir si je suis invalide? Puis combien de temps ça va me payer? Parce que sur les assurances collectives, on a des clauses de propre profession de 24 mois, puis c'est uniforme au régime. à tous les régimes. Donc, tu sais, il y a des choses comme ça qu'il faut regarder. Tu sais, va-t-il m'en manquer? Parce que le risque d'une invalidité, qu'elle soit courte ou longue, est quand même très important. La majorité des gens, ils n'ont pas de coussin. Ils n'ont pas assez d'argent de côté pour subvenir à leurs besoins. Puis on ne voudrait pas commencer à décaisser ce qu'on a mis de côté pour payer pour notre mode de vie ou vendre notre maison parce qu'on est invalide. Donc, pour moi, ça, c'est priorité

SPEAKER_04

numéro un. Je comprends. Puis là, on pourrait rentrer dans toutes les différents produits qui existent. On pourrait parler d'assurance potecaire, d'assurance maladie grave pour enfants, etc., etc. Mais ça, il va nous manquer de temps. On finira plus. Moi, je veux aller à l'autre dossier, alors à l'autre spectrum. Fait que là, les gens arrivent à leur retraite, OK, puis ils disent, bon, j'ai plus besoin d'assurance.

SPEAKER_01

100 %.

SPEAKER_04

J'ai plus besoin d'assurance parce que l'assurance, Catherine, elle me l'a recommandé quand on avait une jeune famille, puis tout ça, puis on n'avait pas d'acte Et

SPEAKER_03

là, on a

SPEAKER_04

l'actif, notre maison est payée, le chalet est payé, on a nos REER, tout est net. On prend notre retraite. On prend notre retraite. Puis, fait que là, toi, t'arrives, puis tu te dis, bien là, il faudrait peut-être regarder votre gestion de risque. Puis là… Pourquoi? Et là, les gens disent, bien, il n'y en a pas de risque. Tout est net et tout ça. Alors… Alors, dis-nous donc un petit peu, qu'est-ce qui peut peut-être se passer que peut-être les gens sont... Au courant ou plus ou moins au

SPEAKER_01

courant. C'est dans mes dossiers préférés. Et

SPEAKER_04

là, Catherine, on ne parle pas juste de gens qu'ils ont ramassés derrière. On parle des personnes

SPEAKER_01

d'affaires

SPEAKER_04

qui ont de l'immobilier, qui ont des compagnies, qui ont tout ça et qu'on en a fait des dossiers comme ça. Ou est-ce que la plus grande surprise qu'on a, c'est qu'ils n'avaient pas regardé ce point-là. Peux-tu aborder ça un petit peu et Puis, qu'est-ce que tu soulèves, toi, quand tu rencontres ces gens-là?

SPEAKER_01

C'est de loin mon sujet préféré. Alors, il y a toute la composante de dire, OK, on est à la retraite, tout est beau, on a nos choses et tout ça. Réher, c'est lié, bon, de placement, on a de l'immobilier, on a un chalet. Qu'est-ce qui arrive quand on décède? Donc, quand il y a un des deux conjoints qui décède, il y a un roulement qui se fait à l'autre conjoint de tous les biens. Ça fait qu'il n'y a pas d'impôt à payer. Par contre, au deuxième décès, si tu as deux enfants, tu n'en as plus deux, tu es rendu avec quatre, tu as les deux tiens de plus les deux pays de gouvernement qui vont rentrer et évidemment vouloir leur part du patrimoine. Donc, ce que nous, on fait comme travail, c'est qu'on fait cette analyse-là. Donc, moi, je fais tous les calculs de l'impôt à payer au décès. Je regarde la facture fiscale, que ce soit personnelle, corporative. Si on a des immeubles, on va faire les calculs de gains en capital et tout ça. Puis, c'est d'ailleurs, c'est ça qui est motivant dans mon travail. C'est ce que j'aime faire. Fait que, j'arrive à faire tous les calculs. Regardez la facture fiscale, puis dire, OK, voici est-ce qu'on en est. Est-ce que vous voulez l'adresser ou pas? Il y a des gens qui vont dire, Catherine, regarde, mes enfants, ils auront ce qu'ils auront, puis c'est tout, puis c'est bien correct. Puis il y en a d'autres qui vont dire, mon Dieu, c'est

SPEAKER_04

donc bien épouvantable. Oui, non, je comprends. L'épouvantable, je le comprends, mais quand les gens disent, ils auront ce qu'ils auront, est-ce que tu dis quelque chose? C'est quoi ta réflexion par

SPEAKER_01

rapport à ça? Bien, ma réflexion, c'est que moi, je l'aurais pas abordée de cette façon-là, parce que je trouve ça dommage de dire qu'on a travaillé toute notre vie pour accumuler ce patrimoine-là, puis qu'on on a une solution qui permet de laisser en plus grande partie à nos enfants plutôt qu'à l'impôt. Moi, je trouve ça dommage, mais après, je veux dire, on ne peut pas tourner un bras aux gens. Mais il y a une chose, par contre, c'est que le dollar en assurance qui permet de couvrir cet impôt-là coûte beaucoup moins cher que celui qui va sortir du compte de placement au moment du décès.

SPEAKER_04

Et Catherine, soit du temps passant, quand les gens disent « les enfants vont en avoir assez », moi, je sais, je suis devenu grand-parent il n'y a pas longtemps, il y a aussi les petits-enfants qu'on peut laisser de l'argent. Absolument. Moi, je préfère laisser de l'argent aux petits-enfants que le gouvernement. Puis peut-être, il y a des œuvres de charité aussi que je voudrais encourager.

SPEAKER_01

C'est toutes les conversations qu'il faut

SPEAKER_04

avoir. Puis ça, tu l'abordes

SPEAKER_01

avec les gens? En fait, ma première rencontre, c'est ça. C'est de dire comment vous voyez les choses. C'est quoi votre situation avec des enfants, des petits-enfants? Tous les documents, on en a discuté. C'est sûr que moi, je m'assure que tout est conforme. et que ça va avec ce qu'ils disent. Malheureusement, il y a des gens qui vont me dire « Oui, moi, je laisse tout à telle personne, mon conjoint, mes enfants, puis moi, je lis le testament, puis ce n'est pas ça du tout. » Donc, moi, je vais regarder le testament, je vais faire les annexes au testament pour dire « Bon, bien, voici ce que vous m'avez dit, voici la réalité. On fait quoi avec ça? Est-ce qu'on refait les documents? Est-ce que ça ne marche pas? » Il y a toute cette partie-là. Il y a la partie du conseil de famille. Est-ce qu'on veut rencontrer tout le monde pour dire « Bon, bien, on est en train de faire notre planification successorale. » voici l'État et voici ce qu'on prévoit faire. Puis il y a toutes les discussions de moi, je veux laisser de l'argent, j'aimerais ça aider mon enfant à acheter une maison. La première rencontre avec moi, c'est ça. C'est de tout décortiquer ça. Puis après, on rentre dans le vif du

SPEAKER_04

sujet. Puis Catherine, il y a aussi l'insécurité.

SPEAKER_01

Parce que quand tu amènes la

SPEAKER_04

solution, la personne... Parce que quand on travaille, on n'a pas l'insécurité des revenus. Parce qu'on travaille. Les revenus rentrent. Demain matin, je ne travaille pas. À moins que je suis une personne qui a un gros fonds de pension et tout ça. Mais mettons que j'ai uniquement des placements, il y a certainement une insécurité par rapport à... OK, j'aime ta solution pour protéger les impôts et tout ça, mais là, je vais-tu être capable de manger trois repas par jour? Comment est-ce que tu surmontes ça?

SPEAKER_01

C'est plus que manger trois repas par jour. Déjà, premièrement, ça nous prend un plan de retraite qui est fait, qui est à jour et qui marche. Je pense que c'est la base quand on veut aborder de tout ce qui est la planification successorale. Est-ce que j'ai assez d'argent? Oui. Je me rends jusqu'à quel âge? 95 ans avec mon plan? Parfait. Donc, quand ça, ça fonctionne, puis que je vois que j'ai de l'excédent, là, on est capable d'aborder toute la partie de la planification successorale.

SPEAKER_04

Dans le fond, la recommandation de faire quelque chose va seulement être si tu sais que les gens, là, ils vont pas manquer d'argent pendant leur retraite.

SPEAKER_01

Sinon, on n'aura pas la conversation. Moi, je ne peux pas avoir cette conversation-là

SPEAKER_04

autrement. Puis ça, Ça, c'est un plan qui est mis à jour aux

SPEAKER_01

5 ans ou

SPEAKER_04

10 ans?

UNKNOWN

Annuel.

SPEAKER_04

Annuel, OK. Annuel. Ça fait

SPEAKER_01

qu'on a Guy dans l'équipe. OK, Guy. Avec lequel je travaille beaucoup et que j'aime beaucoup. On va travailler les plans. Puis dans le fond, c'est intéressant parce que quand on fait la partie de la planification successorale, Guy est souvent sur les rencontres avec moi, justement pour mettre à jour le plan. Si les clients vont dire dans les conversations que moi j'ai eues, « Ah, bien, tu sais, oui, je veux faire de la planification successorale, je voudrais couvrir ma facture d'impôt, mais j'aimerais ça aussi laisser de l'argent à mes deux enfants. » de mon vivant. Comment on intègre tout ça ensemble? Comment on s'assure que ça balance? Oui, on a une stratégie au niveau de l'assurance. Il faut l'intégrer dans le plan aussi pour s'assurer que tout fonctionne. Oui, ça marchait avant, mais ça marche-tu après? Je pense que ça, c'est essentiel. Ça permet aux gens d'avoir une sécurité et de savoir qu'ils manqueront de rien et qu'ils ont été capables de faire cette partie de la planification. Ce n'est pas un sujet qu'on va aborder nécessairement avant la retraite au niveau de la planification successorale. On peut se préparer en garantissant notre

SPEAKER_04

assurabilité.

SPEAKER_01

OK. Puis moi, je pense que c'est essentiel de faire ça. Oui. Mais de à faire la stratégie en soi avant d'être pleinement à la retraite, c'est plutôt rare, à moins qu'on ait beaucoup de liquidités excédentaires. Puis on retourne aussi avec la même… Puis c'est le même principe avec les gens qui ont de l'immobilier. Tu sais, tu ne peux pas vendre la porte de ta maison pour aller faire ton épicerie. Fait que ton plan, il balance-tu, tes liquidités balancent-tu, puis ton impôt par rapport à ton gain en capital sur tes immeubles. Qu'est-ce qu'on fait avec ça? C'est la même chose avec les sociétés.

SPEAKER_04

Catherine, j'aimerais te parler encore une

SPEAKER_01

heure de temps. Oui, c'est

SPEAKER_04

déjà terminé. Pas tout à fait. À chaque fois que je fais un podcast, je finis tout le temps avec « Y a-tu un ou deux conseils rapide par rapport à ce qu'on a discuté aujourd'hui que tu recommanderais aux gens en général par rapport au sujet que toi, tu spécialises. Si demain matin, tu rencontrais quelqu'un à un réseautage, puis la personne n'était

SPEAKER_01

pas... Tout le monde ne me parle

SPEAKER_04

pas de ça. Ok,

SPEAKER_03

je comprends.

SPEAKER_01

Mais

SPEAKER_04

mettons qu'une conversation devait arriver, puis tout ça... T'as-tu peut-être un petit conseil que tu pourrais nous donner qui va nous faire réfléchir après aujourd'hui?

SPEAKER_01

Ça sera pas précis, mais j'aurais tendance à dire aux gens d'arrêter de faire de l'évitement avec ce sujet-là. Les conséquences sont beaucoup plus graves quand on évite de l'adresser que quand on l'adresse. Puis je sais que c'est pas le fun nécessairement de parler de décès, de maladies, de choses comme ça. Pourquoi

SPEAKER_04

que les

SPEAKER_01

gens évitent de parler de ça? Je pense que le sujet en soi, c'est pas un sujet qui est sexy, là. On va ça le dire. Ce n'est pas comme parler de ton rendement sur tes comptes de placement. Je ne sais pas. Encore là, il y en a peut-être qui n'aiment pas ça non plus, mais ceci dit, je ne pense pas que le sujet qui me fascine, c'est le sujet préféré des gens. Mais il faut arrêter de faire de l'évitement parce qu'il y a des conséquences à ça. Il y a l'âge, il y a l'état de santé, il y a le risque qui peut se réaliser. Je pense que dans notre équipe, on rend ça quand même le fun et léger. On a des personnalités un petit peu boblies. On a du fun quand même avec l'assurance et tout ça puis le processus est beaucoup plus simple que ce que les gens pensent donc j'aurais tendance à dire d'arrêter d'éviter puis que ce soit avec nous ou avec quelqu'un d'autre il faut adresser ça ça fait partie de la planification puis il faut que quelqu'un s'en occupe c'est un must

SPEAKER_04

Catherine je veux te remercier pour aujourd'hui et je vais

SPEAKER_01

te demander

SPEAKER_04

seulement une chose arrête pas d'avoir ces discussions-là avec les

SPEAKER_01

gens c'est trop important je le sais Merci Catherine.

UNKNOWN

On continue, merci à toi.

SPEAKER_00

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