Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés
L’expertise d’un cabinet spécialisé en gestion de patrimoine pour une clientèle à valeur élevée, alliant stratégies d’investissement, planification financière, optimisation fiscale et décisions structurées à long terme.
IG Gestion de patrimoine Inc., cabinet en planification financière
Ce contenu contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n’est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placement personnalisé, ni de vous inciter à acheter des titres. Vendramini et Associés, Gestion privée de patrimoine est entièrement responsable du contenu. Il convient d’obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d’un conseiller ou d’une conseillère IG. Les marques de commerce, y compris IG Gestion de patrimoine et IG Gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la Société financière IGM Inc. et sont utilisées sous licence par ses filiales.
Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés
Démystifions les tendances de marché et les stratégies d’avenir avec Philippe Godin
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Philippe Godin revient pour approfondir les grandes tendances des marchés financiers. On discute des régimes privés, des opportunités alternatives et des stratégies à considérer pour bâtir un portefeuille orienté vers l’avenir, tout en restant aligné avec les objectifs des clients privés de Vendramini & Associés.
Philippe Godin, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collectives
Marco Vendramini, Planificateur financier, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collectives
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C'est important ce qu'on fait. On gère la retraite des gens. Donc, je ne vais pas faire la job à moitié.
SPEAKER_02Bienvenue au prochain podcast. Aujourd'hui, je suis encore avec Philippe Godin qui va plutôt parler de son approche avec nos clients à valeur élevée. On parle de clients qui ont de l'actif liquide d'au-delà d'un million. Comment est-ce qu'on gère les portefeuilles de ces clients-là? Qu'est-ce qu'on apporte? On va aussi parler de crédit privé et on va aborder d'autres sujets probablement J'espère qu'on va être capable de tout rentrer dans le podcast d'aujourd'hui. Sinon, je vais vous donner un teaser pour la prochaine fois encore. Alors, Philippe, salut. Salut. Bienvenue. Je vois que... Tu es revenu pour un deuxième podcast, alors tu n'es pas trop magané par le premier. Non, ça va. Parfait. Aujourd'hui, on va parler de ton expertise. Parce qu'encore une fois, c'est une question que les gens en général peuvent se poser. Dire, bien, ça mange quoi un CFA? Ça fait quoi? Pourquoi? Ça serait important d'avoir quelqu'un comme ça qui gère une partie de mon portefeuille. Alors, j'aimerais ça qu'on va aborder dans un premier temps étant le sujet de qu'est-ce que tu fais avec les clients et qu'est-ce que nous on faisait avant que toi tu es venu dans la pratique, j'apprécierais énormément que tu ne dises pas qu'on était terrible comme gestionnaire de portefeuille, mais non, regarde, dis ce que tu as à dire, je suis très, très, très à l'aise avec ça et qu'est-ce que toi maintenant, Comment est-ce que tu conseilles les clients, puis qu'est-ce que tu as apporté? Et j'aimerais ça savoir le pourquoi du pourquoi que tu intègres les éléments que tu as intégrés au portefeuille et tout ça. Fait que, écoute, pourquoi qu'on commence… Alors, est-ce que tu es à l'aise avec ce programme-là? Bien oui. OK. Pourquoi qu'on ne commence pas tout de suite avec « Parfait, Philippe, tu rencontres un client, puis là, règle générale, ce que tu as vu à la date dans nos portefeuilles, parle-nous donc un petit peu de ça. » t'arrives, tu avais nos clients qui avaient au-delà d'un million d'actifs liquides et tout ça, qu'est-ce que tu voyais? Je voyais quand même que c'était bien. Donc, tu
SPEAKER_01peux te rassurer, les portefeuilles étaient pas... OK, c'est beau. Le podcast est fini, ça m'a fait plaisir. Donc, continue. Donc, c'était quand même bien. Comme je disais, c'est sûr que, comme je t'ai déjà dit, moi, personnellement, faire gérer mon argent par quelqu'un, je l'aurais pas fait gérer par n'importe qui. Donc, c'est sûr que je gère mon argent, mais si j'aurais eu à le faire gérer par quelqu'un, je te l'ai déjà dit, vous seriez une des personnes, une des équipes avec qui j'aurais fait affaire. Pourquoi? Parce que vous connaissez le marché, donc vous connaissez le marché, vous connaissez l'univers des placements, puis ce que vous aviez utilisé comme produit, je trouve que c'est très pertinent, puis même que je les conserve encore aujourd'hui. Donc, c'est vraiment, de la manière que je vois ça, le placement, c'est une approche qu'on dit Core Satellite. Donc, Core, c'est la fondation du portefeuille. Comme la fondation d'une maison. Fondation d'une maison. Donc, c'est quelque chose qui est très solide, c'est celui C'est toujours bon d'avoir une bonne fondation de maison. Oui, parce que si tu n'as pas une bonne fondation, mais le reste de la maison est bonne, ça ne marchera pas. Donc, vos portefeuilles, il y avait ça. Le core était établi, mais il n'y avait pas la portion qu'on appelle satellite. Donc, cette portion-là, qu'est-ce que ça vient faire dans un portefeuille? Premièrement, ça vient diversifier encore mieux le portefeuille. Il peut y avoir plusieurs raisons. Ça vient diversifier mieux le portefeuille. On peut inclure des actions individuelles pour aller chercher du rendement espéré. Puis, on peut aller chercher aussi des fondations on négocie en bourse pour saisir des opportunités de marché. Donc, quand je regarde un portefeuille aujourd'hui, je garde le core qui était déjà là, mais on rajoute la portion satellite par-dessus ça. Le core, c'est sûr que c'est la majeure partie du portefeuille. Donc, moi, idéalement, je vais viser 70 % des actifs totaux. C'est sûr qu'on n'arrivera pratiquement jamais dessus, mais on va se tenir entre 60 et 80 autant que possible. Ça, il faut que ça soit le core. Le core, il faut que ça soit très solide, c'est géré activement de façon quotidienne, il y aura du rebalancement qui est fait à l'intérieur. Après ça, le 30% satellite, mais là, c'est à ce moment-là qu'on va inclure d'autres produits, des produits privés, on va inclure des fonds négociés en bourse, on va inclure des actions individuelles. Donc, pour faire un ensemble de portefeuilles qui, oui, est bon, ce que vous aviez est bon. Est-ce que ce qu'on a tout de suite, c'est meilleur? Je ne vais pas dire que c'est meilleur, je vais dire que c'est mieux diversifié, c'est mieux préparé pour l'incertitude. C'est juste ça la différence. L'incertitude étant les baisses de marché? L'incertitude étant les événements futurs qu'on n'est pas au courant qui vont se Ok. On
SPEAKER_02va revenir aux actions que tu as incluses dans le portefeuille, puis il y a des placements privés maintenant qu'on intègre au portefeuille. Avant qu'on arrive à expliquer ça, une des choses qu'on entend souvent, qu'on va lire dans la presse, les journalistes vont parler de ça, c'est pourquoi on a mis faire affaire avec un CFA quand ça coûte tellement cher les frais et tout ça. Je ne devrais pas le dire comme ça. Je ne devrais pas utiliser ce ton-là. Peut-être que je l'utilise parce que ça fait 35 ans que je vois des articles. Alors, excusez-moi d'avoir ce ton-là. Je devrais juste investir dans un FNB. Ça va me coûter le moins cher possible. Puis, pourquoi me compliquer la vie plus que ça? Toi, tu réponds quoi à ça? Moi,
SPEAKER_01Moi, je dirais qu'il n'y a rien de mal à investir dans un FNB dépendant de la catégorie d'actifs. Le niveau d'actifs, quelqu'un qui commence dans la vie à investir, est-ce qu'il a besoin d'un CFA et d'un fiscaliste? Honnêtement, la réponse est non. Parce qu'il n'y a pas encore les actifs nécessaires pour bénéficier de nos services. Je comprends. Rendu à un certain niveau d'actifs, on ne peut pas juste acheter des fonds mutuels et des FNB par nous-mêmes. Pourquoi? Parce qu'on va avoir un compte non enregistré, il y a de l'impôt là-dedans. Donc, il y a d'autres aspects que quand on a quand on commence à investir, on a moins d'argent, c'est normal, on n'a pas besoin. Mais quand on est rendu à 1 million, 2 millions, 3, 5, 10, bien là, on a besoin de quelque chose de plus que d'acheter un indice passif. Donc, comme je dis, il y a la fiscalité qui rentre là-dedans, il y a les catégories d'actifs. Une action américaine, est-ce que ça va dans un CELI, un REER ou un compte de compagnie? C'est ça notre travail. Pour contrôler le côté fiscal, il faut savoir où placer les bons actifs dans les bons comptes. Mais quand on commence à investir, on n'a pas ces questions-là parce qu'on n'est pas rendu là toi toi tu dirais
SPEAKER_02que à quel niveau d'actifs parce que c'est sûr que tu as touché des points importants le point de la fiscalité Parce que là, on a des REER, on a des placements non enregistrés, on a des CILI, on a des comptes de gestion, on a des régimes épargne-études, on a des CILI-app. Est-ce qu'il y a autre chose qui me manque? En tout cas, je pense qu'on a… Fait qu'effectivement, la fiscalité devient un enjeu important. À quel niveau d'actif penses-tu que ça devient un petit peu important de regarder d'avoir une équipe comme la nôtre qui va être capable de… d'aider les gens à ne pas faire des grosses erreurs, parce qu'à un moment donné, c'est ça, quand on se ramasse avec un paquet d'argent, un erreur, ça peut coûter cher. Fait que toi, tu vois ça comment? Bien,
SPEAKER_01je vois deux choses là-dedans. Donc, je dirais, oui, il y a un niveau d'actif. Il y a un niveau d'actif, mais il y a aussi la complexité. Je donne un exemple. Si quelqu'un a juste un compte REER, on ne peut pas maximiser la fiscalité parce que tout ce qu'il y a dans le REER est imposé de la même façon qu'on ressort. Donc, moi, j'aurais tendance à dire, quand quelqu'un a les les REER sont pleins, les CELI sont pleins, il y a un compte non enregistré, il y a un compte de compagnie, quelqu'un vend sa compagnie, là, on peut rentrer en ligne de compte. C'est vraiment là où on peut maximiser nos recommandations. En termes de niveau d'actifs, je dirais probablement un million. Ça serait autour de ça le minimum pour qu'on puisse mettre en œuvre nos recommandations et que ça vaille la peine. Mais comme je le dis, il y a le côté complexité aussi. Donc, quelqu'un qui a un nom enregistré, qui a un compte de compagnie, qui a un REER qui a un CELI, c'est là où on peut l'aider. C'est vraiment compliqué, là. Oui, c'est là où on peut plus l'aider que quelqu'un qui commence puis qui met derrière à tous les années, par exemple.
SPEAKER_02Moi, je dirais que, parce que des fois, on n'a peut-être pas un million de liquidités ou cinq millions ou dix millions, mais on peut avoir un revenu quand même assez important. Ça fait que si notre taux marginal d'imposition, je pense qu'on aide énormément les gens qui payent beaucoup d'impôts. Ça fait que notre taux marginal d'imposition est à 47, 48, 50, 53 %, mais qu'on n'a pas nécessairement un million, une équipe comme la nôtre peut définitivement aider les gens. Je pense à des médecins ou des ordres qui peuvent avoir tout leur revenu, qui vont dans une compagnie. À partir du moment qu'on est rendu là et qu'on a cette jambe de mécanique-là, je pense que ça devient important, même si tu n'es pas rendu à 500 000 ou 1 millions d'actifs, c'est important d'avoir des gens qui vont t'accompagner pour que quand tu vas te rendre à 500 000 ou 1 million, tu vas le faire. Parce que si tu te rends à 1 million et que tu ne l'as pas fait de façon efficace, fiscalement parlant, ça coûte cher. Ça va être plus
SPEAKER_01long de se rendre au million, de un, si on n'est pas accompagné. Puis de deux, oui, quelqu'un qui a un taux d'imposition comme ça va se rendre à 1 million. Notre travail, c'est qu'il se rende le plus vite. Exactement.
SPEAKER_02Parlons de... Parce que c'est tellement facile aujourd'hui, Philippe, d'acheter des actions à travers, puis je ne mentionnerai pas les compagnies puis tout ça, mais les courtiers à escompte. Je peux acheter mes actions individuelles puis tout ça. Toi, quand tu recommandes des actions à nos clients, tu ne recommandes
SPEAKER_01pas n'importe quoi. Non, c'est certain que non. Je vais l'inclure, comme je l'ai dit, comme portion satellite du portefeuille puis je vais toujours aller dans une compagnie mature. Donc, je veux des cash flows prévisibles et établis. Comme je le disais quand on a débuté la conversation, on veut minimiser le on veut minimiser les erreurs possibles, puis en achetant des compagnies matures et prévisibles, on sait qu'il n'y aura pas de mauvaise surprise à long terme. Ça se peut qu'il y ait une mauvaise surprise en cours d'année, mais c'est rien qui ne va pas se résorber par la suite à cause du type de compagnie qu'on va acheter.
SPEAKER_02Fait que toi, quand tu achètes, alors mettons, demain matin, j'ai un portefeuille, puis oui, je suis à l'aise d'avoir une partie de mon portefeuille en actions individuelles, et tout ça, ça pourrait représenter quel pourcentage? dans le portefeuille à peu près?
SPEAKER_01Je vais viser d'habitude autour de 10 à 15%. 10 à 15%? 10 à 15%. Encore une fois, ça dépend du client. Donc, il n'y a pas un client qui est pareil. Mais oui, habituellement, ça va être autour de 10
SPEAKER_02à 15%. Ces actions-là dans le portefeuille, est-ce que tu vas les changer en cours de route, vous l'en dire dans l'année? Est-ce que ton objectif, c'est de les garder pour 5 ans, 10
SPEAKER_01ans? Comment tu vois ça? Mon objectif, c'est de les garder le plus longtemps possible jusqu'à temps qu'ils deviennent surévalués parce qu'ils ont dépassé les perspectives qu'on avait pour ces compagnies-là ou que pour X raisons, les perspectives futurs de la compagnie ne sont pas aussi bonnes qu'ils étaient. OK. Mais mon but, c'est de les détenir le plus longtemps possible. Je n'ai pas de timeline de dire, OK, dans deux ans, les vendre. C'est aucunement ça. Mais éventuellement, oui, ça se peut qu'il y ait des changements. Sauf que quand je les ajoute aujourd'hui, c'est dans le but de les conserver sur une très longue période.
SPEAKER_02Parce que les actions qui sont recommandées aux clients, règle générale, s'il y a un titre en particulier que tu recommandes aux clients, cette recommandation-là va être à plusieurs clients, n'est-ce pas? Oui. OK. Donc, s'il y a un changement à faire, tu ne feras pas juste le changement. Le changement va se faire essentiellement pour toute notre clientèle, c'est ça? Oui, parce que
SPEAKER_01s'il y a un changement à faire, ça ne serait pas spécifique au client, ça serait spécifique à la compagnie. Je comprends. Donc, s'il faut que je change une compagnie, il faut le changer pour tout le monde. Il ne faudrait pas le changer juste pour un client. Bon. Placement
SPEAKER_02privé. Ça, écoute, on sait que la Caisse de dépôt de placement, on sait que le CPP, ils ont des placements privés dans leur portefeuille. On en entend beaucoup parler aux États-Unis. Nous, on a commencé à utiliser des placements privés dans notre portefeuille. J'aimerais ça que tu expliques aux gens, bien, premièrement, c'est quoi le pourcentage que tu vas inclure dans un portefeuille à valeur élevée, de 1? Puis, deuxièmement, pourquoi qu'on a ça dans les portefeuilles? Et troisièmement, quels sont les types de placements privés qu'on a?
SPEAKER_01Fait que, Philippe, placements privés, 10 ans passés, on n'en parlait pas tant que ça. Ce n'était pas vraiment disponible pour les investisseurs, le retail, les investisseurs particuliers. Depuis une dizaine d'années, ça devient de plus en plus accessible. Donc, chez IG, on en offre à travers Northleaf. Donc, on détient 49,9 % des fonds Northleaf qui sont un gestionnaire de fonds privés. Donc, on en inclut dans nos portefeuilles. Pourquoi on en inclut? Un fonds privé, c'est quelque chose qu'on ne peut pas acheter autrement. Donc, je donne un exemple. Il y a un des fonds Northleaf qui détient, le fonds Northleaf infrastructure, détient une portion de l'autoroute 30 au sud de Montréal. Donc, à tous les fois que quelqu'un passe, paye son péage, le cash va à l'intérieur du fonds, puis ceux qui détiennent le fonds, bien, il y a une partie du péage qui va à eux, finalement. C'est impossible d'acheter ça autrement. Comment on va faire pour acheter une compagnie d'autoroute? On ne peut pas faire ça. Mais à cause du fonds Northleaf qui détient des actifs comme ça, on peut participer à ces actifs-là. Pourquoi on ferait ça? C'est parce que la corrélation de ces produits-là... OK, attends une minute.
SPEAKER_02Corrélation, là? OK. Je pense que je sais comment l'épeler. Mais j'aimerais ça que tu expliques qu'est-ce que ça veut dire, corrélation.
SPEAKER_01Une corrélation, c'est si tu as deux actifs, admettons que tu as deux compagnies, les deux bougent pareil, tu as une corrélation de 1. Donc, les deux vont bouger dans la même direction. OK. Quand on achète des actifs, on ne veut pas ça. On veut le contraire. Pourquoi on ne veut pas ça? Parce que si tous nos actifs bougent dans même direction. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça ne va pas bien, ça s'en va de l'autre bord. Je comprends. Donc, le but des fonds Northleaf, entre autres, surtout celui d'infrastructure, c'est qu'il y ait une corrélation de zéro ou presque avec les autres actifs. Donc, que la bourse monte, que la bourse baisse, le fonds Northleaf, lui, va faire son propre chemin. Donc, corrélation de zéro. Donc, c'est pour ça qu'on les inclut dans le portefeuille. Donc, on inclut crédit privé aussi. OK,
SPEAKER_02c'est beau, là. Je pourrais aussi mettre mon argent dans un compte cash, dans un compte dans la caisse puis l'argent, elle ne bougera pas. Elle ne fera pas d'argent, mais elle ne bougera pas. Ça rapporte-tu
SPEAKER_01ces portefeuilles-là? Historiquement, oui, mais c'est le futur qui nous intéresse, mais historiquement, oui, les rendements des fonds privés Nordleaf sont excellents. Comme je dis toujours aux clients, je n'achète pas le rendement passé. Le rendement passé, pour vrai, ce n'est pas quelque chose qui me concerne. Je regarde l'avenir. Pourquoi on l'achète aujourd'hui? Ce n'est pas pour ce qu'il a fait avant. C'est ce qui s'en vient. C'est la raison pourquoi on les achète. Autrement dit, dès qu'on achète les trois fonds Nordleaf, notre portefeuille devient moins volatile, devient plus sécuritaire. C'est automatique à cause des corrélations. C'est pour ça qu'on les achète dans nos portefeuilles. Les trois
SPEAKER_02portefeuilles qui existent, qui sont disponibles pour nos clients, tu mentionnais tantôt un portefeuille d'infrastructure.
SPEAKER_01Il y a un portefeuille d'infrastructure.
SPEAKER_02C'est comme avoir une compagnie d'autoroute dans notre portefeuille, c'est ça? Oui,
SPEAKER_01il y a des autoroutes, il y a des mines, il y a un paquet de choses comme ça. Ça, c'est une catégorie. Deux, il y a crédit privé. Donc, crédit privé, c'est très simple. On prête de l'argent aux compagnies au lieu de passer à travers une banque. Donc, si une compagnie qui n'est pas cotée en bourse veut un prêt, elle peut aller à une banque. Nous, on peut leur prêter directement cet argent-là. Pourquoi on ferait ça? Parce que le taux de rendement va être plus haut sur le prêt. Puis, en plus, le prêt est garanti par un actif. Si jamais on prête de l'argent à une compagnie et qu'elle ne nous rembourse pas, on a un immeuble en backup, par exemple. Donc, notre prêt est garanti. Ça, c'est quelque chose qui est très important quand on investit en crédit privé. Le troisième c'est le private equity donc en français ça serait équité ou privé capital investissement c'est ça le bon mot donc private equity celui-là c'est des compagnies qui ne sont pas encore cotées en bourse ok donc
SPEAKER_02ça peut-tu exemple c'est quoi la compagnie d'intelligence artificielle OpenAI alors OpenAI ça pourrait-tu être dans un private equity oui
SPEAKER_01théoriquement ok donc ce qu'il faut se dire, il y a 97% des compagnies qui ne sont pas cotées en bourse. Quoi? 97% des compagnies ne sont pas cotées en
SPEAKER_02bourse. OK, fait que là, si je regarde le S&P 500, puis la bourse qu'on suit, fait qu'on suit les titres individuels, on en connaît, Microsoft, etc., etc., t'es-tu en train de dire que 3% des compagnies se
SPEAKER_01retrouvent là-dedans seulement? Et voilà. OK. Donc, est-ce qu'on se limite à acheter seulement 3% des compagnies? Bien, il y a 97% en dessous de l'iceberg, en dessous de l'eau. Donc, il faut regarder cette portion-là aussi parce qu'il y a des bonnes compagnies là-dedans. Oui. Donc, le fonds… Ça fait qu'il y a des opportunités intéressantes. Il y a des opportunités. Le fonds Private Equity nous donne justement l'opportunité d'aller chercher une exposition à cette 97 %-là de compagnies qui n'est pas cotée en bourse. Il faut se dire qu'une compagnie commence à opérer puis éventuellement devient cotée à la bourse. En moyenne, c'est 11 ans qu'elle est privée avant de devenir cotée à la bourse. Donc, ces 11 années-là, la croissance, elle est exponentielle. Donc, si on est capable d'aller chercher une portion de cette croissance-là à travers le fonds Private Equity, ça va nous donner des rendements qui sont intéressants. Puis, c'est une des raisons pourquoi on l'ajoute. Pour revenir à ta question, quel pourcentage dans le portefeuille total qu'on place là-dedans, d'habitude, je vais viser maximum 10 %. Donc, on ajoute les trois. Même si quelqu'un a un profil dynamique? Oui, parce que c'est des actifs alternatifs. Puis d'habitude, on va dire, la portion alternative d'un portefeuille devrait être 15 % maximum. Donc, il y en a toujours à travers les fonds mutuels, mais comme je dis, en ajoutant 10 % de fonds Northleaf, je m'assure de rester en dessous du 15 % qui est acceptable. Puis je pense que côté diversification de portefeuille, c'est le bon chiffre qu'on devrait viser. Je
SPEAKER_02veux revenir aux actions individuelles parce que, encore une fois, puis je je ne remets aucunement ta compétence, les études que tu as faites, puis tout ça. Mais un commentaire que j'ai souvent entendu de certaines personnes qui gèrent leur propre portefeuille ou encore de certains conseillers financiers qui pensent qu'ils sont des CFA, c'est « Bien, moi, je choisis ces titres-là, c'est des bons titres, puis j'y recommande, j'y prends ou j'y achète ou j'y recommande à mes clients, puis ça fait le Déjà, dis-moi la différence entre ça et qu'est-ce que toi t'amènes à la table. C'est quoi la différence? Parce que souvent les gens ne le voient pas ça. Qu'est-ce que toi t'amènes à la table?
SPEAKER_01Moi, je n'achète pas le nom d'une compagnie. J'achète les chiffres en dessous de cette compagnie-là. Je pourrais analyser une compagnie sans voir le nom. Puis c'est ça que je regarde, le nom. Ce n'est pas quelque chose qui m'intéresse. Je regarde les profits futurs. la croissance, les ratios. C'est ça qu'on achète quand on achète une compagnie. Le nom de la compagnie, ça ne change rien, mais il faut analyser cette compagnie-là. Il y a une différence entre une compagnie que tout le monde connaît et une bonne compagnie. Donc, il faut faire l'analyse de ça. Ce n'est pas quelque chose que parce qu'on connaît la compagnie que c'est une bonne compagnie. Donc, dans le fond, qu'est-ce que tu es en train
SPEAKER_02de dire? Je suis pas en train de dire que les conseillers qui recommandent des actions à leurs clients vont pas analyser la compagnie. ou quoi que ce soit. Je ne veux pas assumer ça. J'assume que tout le monde fait ça de la façon qu'il devrait le faire. Mais toi, c'est un non négociable. Toi, quand tu recommandes des titres à des clients, tu fais l'analyse. Sinon, ça serait quoi ta raison
SPEAKER_01d'être, n'est-ce pas? Je ne pourrais pas faire ça. Il faut connaître la compagnie de fond en comble. Il faut regarder les perspectives. Il faut connaître cette compagnie-là. Parce que, tu sais, je me dis, c'est important ce qu'on fait là. On On gère la retraite des gens. Donc, je ne vais pas faire la job à moitié. Donc, il faut être certain que quand on recommande quelque chose, il faut que ça laisse sa place dans le portefeuille. Comme je dis, je ne sais pas ce qui va arriver cette année à la bourse ou l'année prochaine. C'est pour ça que les compagnies que je recommande, je dois m'assurer qu'elles peuvent passer à travers une tempête.
SPEAKER_02Parlons du décaissement. On arrive à la retraite. J'ai été en affaires. J'ai une compagnie de gestion. J'ai accumulé de l'argent dans un REER, dans un Cili, j'ai différentes sources de revenus et là, je décaisse. J'aimerais t'entendre sur ton approche de qu'est-ce que tu vas recommander parce que, puis tu sais, je ne veux pas te dire parce que c'est toi qui fais le podcast, moi je fais juste poser les questions, mais quand tu sais qu'il y a un client qui est retraité puis que tu sais, tu travailles avec les autres spécialistes, donc Guy ou Julien ou quoi que ce soit pour connaître les besoins, toi, qu'est-ce qui est important quand tu arrives au décaissement, puis comment tu vas recommander le portefeuille au client et tout ça, parce que je t'ai déjà vu aller, puis je trouvais ça le fun. J'aimerais ça que tu
SPEAKER_01l'expliques. C'est bon. Donc, c'est sûr que la phase de la retraite, c'est une grosse étape dans la vie, parce qu'on passe de
SPEAKER_02la phase... Excuse-moi, je ne veux pas t'interrompre, je vais te laisser. Parce qu'une des choses, une des peurs que les gens ont, c'est moi, je prends ma retraite demain, je reçois un certain montant régulier à tous les mois ou à tous les années, le marché corrige de 25%, Puis là, je n'avais pas ma ceinture de sécurité. Ça a-tu de l'allure, ça, là? Oui. Excuse-moi,
SPEAKER_01je te laisse
SPEAKER_02aller.
SPEAKER_01C'est bon. Donc, c'est ça, la retraite, comme tu viens de dire, c'est une grosse étape parce qu'on passe de la phase d'accumulation des actifs, puis là, tout d'un coup, au lieu d'en accumuler, on en sort. Donc, juste ça, ça fait en sorte que le profil de risque devrait, à moins qu'il y ait d'autres sources de revenus, devrait être plus sécuritaire. Parce que, comme tu viens de le dire, si la bourse baisse, on décaisse pendant que la bourse baisse, puis on est 100 % en action, on va décaisser dans un marché baissier. Notre ceinture de sécurité, nos revenus fixes vont nous permettre d'au moins avoir une certaine stabilité. Puis même si le marché baisse, on va être capable de décaisser en ayant moins de grosses pertes sur le portefeuille. La manière que je vois ça aussi, c'est sûr que quelqu'un qui veut sécuriser, par exemple, pour l'achat d'une maison. Donc, on ne va pas attendre un mois avant qu'il achète sa maison pour vendre. Si le marché baisse, on va vendre la perte. Donc, on va prévoir ces choses-là. C'est Combien
SPEAKER_02de temps, toi? Mettons, là, j'ai l'intention d'acheter la maison, je ne sais pas, dans six mois ou
SPEAKER_01un an. J'aurais eu tendance à dire à peu près ça, six mois, un an, si le marché n'a pas baissé, évidemment. Fait que tu devrais t'assurer de… Oui, je préfère éviter une baisse que profiter d'une hausse pendant ces six mois-là. Pour le capital qu'on va avoir besoin. Pour le capital qu'on va avoir besoin. C'est sûr que Guy va rentrer en ligne de compte aussi dans la phase de décaissement parce que Guy va nous dire, c'est où qu'on devrait décaisser en premier? Réal, c'est l'île, on a enregistré. On a le guide de notre équipe qui s'occupe de ça. Mais moi, du côté portefeuille, souvent, ce que je vais faire pour les gens qui sont à la retraite, oui, je vais continuer à inclure des actions, oui, il va y avoir des fonds privés, des FNB, mais la portion core, qui est à peu près 70 %, je vais avoir tendance à essayer de la monter un petit peu plus, puis la portion satellite, de la baisser un petit peu. Donc, il va quand même avoir des actions. Il va peut-être juste en avoir un petit peu moins parce que les actions, c'est plus volatile. Donc, je vais avoir tendance à sécuriser le portefeuille, baisser la volatilité, l'utilité du portefeuille parce que les gens, ils décaissent. Puis notre travail, c'est de s'assurer qu'ils vont en avoir assez pour toute leur retraite. Je comprends.
SPEAKER_02Fait que dans le fond, mettons que j'ai un besoin de revenu de 100 000 $ par année, j'ai besoin de 100 000 $ net, vas-tu prévoir à avoir un 12 mois de revenu de côté Dans l'éventualité d'une correction, comment
SPEAKER_01tu vois ça, toi? Ça va dépendre. Le 100 000 représente combien d'actifs. Le pourcentage de décaissement, c'est quelque chose qui est super important. Donc, si par exemple, le 100 000 représente 10 % des actifs, c'est sûr qu'on va nous libérer une partie d'avance pour pouvoir le décaisser dans les 12 prochains mois. Mais si quelqu'un, 100 000 représente 3 % des actifs, je ne vais pas sécuriser une partie d'avance parce que je sais que le rendement espéré va être plus plus que 3% qui a besoin. Donc, à ce moment-là, je laisserais le portefeuille investi, puis on pourrait décaisser, par exemple, à tous les mois, envoyer de l'argent dans le compte de banque du client à tous les mois. Mais autrement dit, c'est ça, le 100 000, c'est pas le chiffre qui me dérange, c'est le pourcentage, le 100 000 représente combien par rapport aux actifs totaux. C'est ça qui est important.
SPEAKER_02Je veux qu'on finisse un peu sur la fiscalité, parce que tantôt, tu as abordé d'avoir des actions américaines, je pense, ou des portefeuilles dans ce sens-là, dans des compagnies de gestion et je sais que t'es pas fiscaliste mais je pense que tu as une bonne idée de qu'est-ce que je parle si j'ai des actions américaines dans une compagnie de gestion dans un portefeuille non enregistré parce qu'on le voit ça tu sais des fois on rencontre des gens qui nous sont présentés puis en tout cas qu'on rencontre ils nous appellent puis ils ont ça en quoi est-ce que c'est négatif parce que c'est bon des actions américaines pourquoi je pourrais pas les détenir dans ma compagnie de gestion puis dans un
SPEAKER_01portefeuille non enregistré la réponse est la même La réponse est très simple. Dans une compagnie de gestion, dans un compte non enregistré aussi, tu n'as pas de crédit de dividende du gouvernement canadien parce que sur les actions américaines, il n'y a pas de crédit d'impôt là-dessus. Une compagnie canadienne, tu vas l'avoir dans ton compte non enregistré ou de compagnie parce que tu reçois un crédit d'impôt de la part du gouvernement. Une action américaine, tu n'as pas ça. Donc, une action américaine, idéalement, devrait être détenue dans un REER. OK. Dans un CILI, est-ce
SPEAKER_02que tu es correct ou tu préfères le REER?
SPEAKER_01Je préfère le REER parce que le REER, c'est un régime qui est reconnu aux États-Unis. Le CELI, ça ne l'est pas. Donc, tu n'auras pas… Je pourrais
SPEAKER_02avoir des complications avec le fisc américain aussi.
SPEAKER_01Oui, tu vas payer des impôts sur les dividendes que tu reçois dans le CELI. Dans le réel, ce n'est pas la même chose. Donc, idéalement dans un réel.
SPEAKER_02Dans le fond, qu'est-ce que tu es en train de dire? C'est que tu ne déconseilles pas de détenir des actions américaines, mais tu préférerais que
SPEAKER_01ça soit dans le réel. Dans une situation idéale, c'est sûr que oui. Mais des fois, ça arrive des gens qui ont un peu… petit REER, mais un très gros compte de compagnie. Ben là, à ce moment-là, est-ce qu'on se dit, je ne mettrai pas d'actions américaines parce que je ne veux pas payer d'impôts? On ne peut pas faire ça. En premier, c'est la structure du portefeuille. Il faut que le portefeuille soit bien structuré. Même si on paye de l'impôt, je préfère payer un peu d'impôt que d'avoir un portefeuille tout croche. Donc, on va quand même minimiser les impôts. C'est sûr, personne ne veut payer des impôts, mais il ne faut pas que ça passe avant la structure du portefeuille. Donc, si je n'ai pas le choix, on va les mettre peut-être dans le CELI en premier, mais si on n'a vraiment pas le choix, je ne peux pas omettre d'actions américaines juste parce que...
SPEAKER_02Quand tu fais des analyses, c'est tous les genres de choses que tu regardes. Tu regardes où est-ce que les actions sont détenues, dans quel régime, et ainsi de suite. Quand tu arrives avec tes recommandations, évidemment, tu as le luxe d'avoir Julien dans l'équipe qui est fiscaliste pour vous parler. Là, tu es capable de vraiment bien arriver à une conclusion par rapport
SPEAKER_01à tout ça, n'est-ce pas? Oui, c'est vraiment un processus par étapes. Donc, à un moment En premier, d'habitude, je vais refaire le compte REER. Après ça, je vais refaire le compte non enregistré de compagnie. Puis le CELI, c'est mon buffer. Donc le CELI, je vais souvent finir avec ce compte-là. Si je remarque qu'il manque d'Action canadienne, internationale, peu importe, je vais les mettre dans le CELI à la fin. Mais c'est comme je le dis, notre but, c'est vraiment d'avoir la meilleure situation possible. Les situations peuvent être simples. Admettons que quelqu'un a le même montant de dollars dans le REER, puis dans la compagnie, c'est extrêmement simple. Je peux balancer les deux. Mais si le compte de compagnie vaut 5 millions puis le réel est 300 000, ok, mes revenus fixes, je les place où? Oui, je les place en réel, mais il va me manquer. Des
SPEAKER_02fois, on n'a pas le
SPEAKER_01choix. C'est un casse-tête, puis il faut mettre les pièces ensemble.
SPEAKER_02C'est
SPEAKER_01ça notre
SPEAKER_02travail. Je comprends. Écoute, on a parlé de qu'est-ce que tu recommandes de crédit privé, d'action, de décaissement, de fiscalité aujourd'hui. Je suis sûr qu'il y a d'autres affaires, mais suite à qu'est-ce qu'on a? Écoute, je commence à comprendre que ce n'est pas simple, la gestion. Si tu avais une chose que tu aimerais que les gens réfléchissent suite à ce qu'on a discuté dans ce podcast-là, ce serait quoi? Si tu veux juste que les gens retiennent
SPEAKER_01une chose. À chacun sa spécialité. Si j'ai mal à une dent, je ne vais pas me l'arracher moi-même, je vais aller voir un dentiste. Si vous avez des placements, vous n'allez pas les faire vous-même, vous devez les faire gérer par quelqu'un qui connaissent ça. C'est
SPEAKER_02aussi simple que ça. Moi, je vais te dire quelque chose, Philippe. Si j'ai mal aux dents, c'est clair, je vais aller voir le dentiste. Écoute, je veux te remercier aujourd'hui. C'était... Écoute, moi, j'ai compris. Tu m'aides à comprendre encore plus ce que tu fais. J'apprécie énormément ton expertise. Je pense que plus que je vais te parler, plus que je vais comprendre ce que tu fais pour nous et ce que tu fais pour nos clients. Je te remercie. Bonne journée. Ça fait plaisir.
UNKNOWNMerci.
SPEAKER_00Marco Vandramini, planificateur financier, et Philippe Godin, conseiller en sécurité financière avec IG, gestion de patrimoine incorporé, cabinet en planification financière, sont entièrement responsables du contenu. Ce balado contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n'est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placements personnalisés, ni de vous inciter à acheter des titres. Il convient d'obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d'un conseiller ou d'une Les marques de commerce, y compris IG Gestion de patrimoine et IG Gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la société financière IGM Incorporé et sont utilisées sous licence par ses filiales.