Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés
L’expertise d’un cabinet spécialisé en gestion de patrimoine pour une clientèle à valeur élevée, alliant stratégies d’investissement, planification financière, optimisation fiscale et décisions structurées à long terme.
IG Gestion de patrimoine Inc., cabinet en planification financière
Ce contenu contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n’est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placement personnalisé, ni de vous inciter à acheter des titres. Vendramini et Associés, Gestion privée de patrimoine est entièrement responsable du contenu. Il convient d’obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d’un conseiller ou d’une conseillère IG. Les marques de commerce, y compris IG Gestion de patrimoine et IG Gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la Société financière IGM Inc. et sont utilisées sous licence par ses filiales.
Conversations Privées: Gestion de patrimoine et investissements par Vendramini & Associés
Repenser la retraite avec Guy Dagenais
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Cet épisode met en lumière Guy Dagenais et sa relation d’affaires avec Marco. Ensemble, ils abordent la retraite sous un angle différent, particulièrement pour les dirigeants et entrepreneurs. On parle de retraite active, de liberté, de vision à long terme et de stratégies pour préserver le patrimoine et structurer le portefeuille à cette étape clé de la vie.
Guy Dagenais, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collective, Représentant en épargne collective
Marco Vendramini, Planificateur financier, Conseiller en sécurité financière, Conseiller en régimes d'assurance collectives
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Il y a bien des gens qui pensent que s'ils décèdent demain matin, il n'y a pas d'impôt. Oh my God! Bienvenue au podcast aujourd'hui et notre invité spécial. Je dis invité spécial tout le temps parce que tous les gens qui travaillent dans Vendremier et Associés, ce sont des gens spéciaux. Aujourd'hui, on a Guy Dagenais. Salut Guy. Bonjour, bonjour. Guy Dagenais, ça fait un petit bout de temps. Tu entends ta 15e année chez IG, n'est-ce pas?
UNKNOWNOui, 2011.
SPEAKER_02Alors, écoute, moi, je me rappelle parce que c'est moi qui t'ai engagé en 2011. Puis je me rappelle, en tout cas, je me rappelle qu'est-ce que je me rappelle et tout ça. Mais j'aimerais ça que tu m'expliques ton cheminement. Puis quand je dis ton cheminement, qu'est-ce qui t'a amené chez IG? Qu'est-ce que tu faisais avant? Puis comment ça, c'est venu dans ton radar de commencer chez IG?
SPEAKER_01J'ai toujours été en vente. J'ai été propriétaire d'entreprise dans une autre vie. Regarde mes cheveux gris, j'en ai vu. C'est pour ça que
SPEAKER_02je ne t'ai pas demandé, tu sais, tu as commencé où à 22 ans et tout ça, parce que tu as quelques années.
SPEAKER_01C'est parce que le podcast durait des heures. Mais j'étais toujours en vente, mais vente corporative. Donc, on rencontre des acheteurs, on rencontre des distributeurs. Puis, j'ai perdu mon emploi. La compagnie a été achetée par une multinationale. Tout ça pour dire que j'ai été donner un coup de main à un copain à moi qui était dans les hypothèques. Donc, j'avais communiqué avec les gens, juste prendre des renseignements. Puis, c'est là que j'ai découvert ce que j'appelle la vente de cuisine, la vente vraiment, pas juste la vente, mais le contact humain, puis la possibilité de développer des relations avec les gens qui avaient besoin. Suite à ça, je me suis informé, j'ai vu qu'il y avait des possibilités chez J'ai suivi mes cours, je passais mes cours et j'ai commencé en 2011. Puis, c'est ce qui fait que ça fait 15 ans que je suis chez IG. C'est toujours le plaisir du contact humain, de regarder la situation des gens, de les aider là-dedans, puis de les écouter. C'est très, très différent qu'avec la banque corporative.
SPEAKER_02Dans un autre podcast, j'avais parlé avec Pascal parce que lui, il n'a pas commencé tout de suite dans Vendredi associé. Il a commencé tout seul, à son compte, et tout ça, puis toi, ça a commencé de la même façon. Fait que, parle-moi donc un petit peu qu'est-ce que tu as aimé, puis qu'est-ce que tu as trouvé qui était des
SPEAKER_01défis? Ce que j'ai aimé, c'est, encore là, je me répète, c'est de m'asseoir avec les gens, regarder c'est quoi leurs préoccupations, c'est quoi leur but, puis de travailler avec eux pour les amener vers ce point-là. Ce qui est le plus difficile, c'est de se bâtir une clientèle, définitivement. Donc, on commence, on a zéro client, C'est beaucoup de travail, c'est l'aspect qui est difficile, mais ce n'était pas assez difficile pour que je lâche. J'aimais trop ce que je faisais pour mettre un trait
SPEAKER_02là-dessus. Moi, je vais mettre une petite parenthèse dans ça parce que, écoute, je sais que toi, moi, je n'aimais pas ça, faire des plans de retraite. D'ailleurs, pas que je ne pensais pas que c'était utile et que ce n'était pas nécessaire, je n'aimais juste pas l'exercice de le faire.
UNKNOWNHum...
SPEAKER_02Il y a des affaires d'ailleurs autour de la maison que ma conjointe va dire que je n'aime pas faire. Puis c'est ça, je ne suis vraiment pas l'homme parfait. Mais entre autres, ce qui était arrivé, moi, je faisais des plans qui étaient trop simplistes. Puis à un moment donné, j'ai un client qui m'a dit, tu sais Marco, j'aimerais ça avoir plus de détails sur mon plan. Puis je sais que toi, tu faisais des plans. C'est là qu'on a commencé à travailler ensemble. Exactement. Puis à un moment donné, il y a eu une situation où est-ce que je devais… de bureau puis là j'ai dit ben là ça marche pas parce que le gars qui faisait mes plans il faut qu'il vienne au bureau que je vais aller changer de bureau je pense que j'étais à Laval puis là j'avais demandé un transfert au bureau de Pointe-Claire concours de circonstances fait que là moi j'étais approché j'ai dit hey Guy je m'en vais à Pointe-Claire tu t'en viens-tu fait que toi ta réaction ça a été
SPEAKER_01quoi ce qui était intéressant c'est qu'on avait travaillé ensemble puis je voyais comment tu traiter tes clients. Puis c'est une façon de traiter les clients puis de travailler avec eux qui me plaisait. Donc, c'est toujours plaisant de faire les fameux plans. J'avais développé une bonne expertise dans les plans de retraite. Puis je savais pas mal dans quoi je m'embarquais. Puis je savais que j'étais pour me plaire dans ce genre d'environnement-là, de la façon que les clients sont traités.
SPEAKER_02Pourquoi? Qu'est-ce que tu pensais qui serait le fun que tu n'avais pas en faisant ta propre affaire et tu le quittes?
SPEAKER_01C'est sûr et certain, avoir plus de clients, plus de rencontres, aider plus de gens, des situations plus compliquées qui me poussaient et qui me challengeaient à certains niveaux. C'est un beau défi. C'est un beau défi, mais encore là, le défi était là, mais c'est l'environnement qui me plaisait. Tu étais là parce qu'elle était là, je vous connaissais, je savais comment vous aviez des clients à cœur, puis je me suis dit, bien écoute, j'ai la même philosophie.
SPEAKER_02Il y avait l'esprit d'équipe. Il y avait l'esprit d'équipe, puis je te dirais que de mon côté, tu sais, j'étais en train de bâtir la vision de où est-ce que je pense qu'on est, puis où est-ce que je veux continuer à aller, puis tout ça, qui était d'avoir différentes expertises. Fait que la planification dont toi t'apportais, je trouvais que c'était important. Puis dans les premières rencontres les premières années comment est-ce que tu essayais de faire ta place dans tout ça? Parce que, tu sais, moi, je rencontrais des clients, Pascal rencontrait des clients, fait que toi, tu voyais ça
SPEAKER_01comment? Souvent, on faisait des rencontres ensemble pour m'introduire, comme on dit, puis je voyais ça que j'avais un travail à faire, ces gens-là avaient besoin d'un bon plan de retraite détaillé, puis c'était à moi de prouver qu'on pouvait leur fournir ce genre de plan-là, puis les aider à prendre des décisions. Pourquoi on fait un plan? C'est pour prendre des décisions. On veut enlever l'incertitude dans les décisions qu'on prend. Donc, les clients, les rencontrer, apprendre à les connaître. Ce n'est pas juste des chiffres, cette histoire-là. Il faut apprendre à connaître les clients. Objectifs et préoccupations qu'on fait. C'est beau d'avoir des objectifs, mais il faut connaître les préoccupations des gens. Certaines personnes sont préoccupées par une chose, d'autres par d'autres choses. Donc, il faut mal œuvrer là-dedans pour faire le plan et les accompagner dans la préparation de la retraite et ensuite pendant la retraite. Oui,
SPEAKER_02puis, tu sais, quand on parle de plan, parce qu'à un moment donné, moi, je pense que de faire un plan, c'est un petit peu comme un GPS. Dans le sens que, mettons que je suis à Montréal, je veux me rendre à Los Angeles, je peux y aller avec les pancartes, OK?
UNKNOWNOui.
SPEAKER_02Mais si j'ai un GPS, mettons que je veux me rendre à Los Angeles de la façon la plus efficace possible, dans le moins de temps possible, et plus, mettons, en ligne droite possible, c'est sûr qu'un GPS est un bel outil. Puis moi, la planification de retraite, je la vois un peu comme ça. C'est exactement ça. Si je veux me rendre à un certain objectif, je veux avoir ce genre de GPS-là. Puis, à un moment donné, moi, je me suis dit, puis il y a un client qui m'a fait la remarque. Il a dit, parce que j'étais encore bien impliqué dans les dossiers, Beaucoup plus à ce moment-là que je pense que je le suis aujourd'hui. Puis je suis content de l'être moi aujourd'hui parce que j'ai des gens en place qui s'occupent de ça. Mais j'avais un client qui a dit, « Quand je vais atteindre mon objectif, Marco, il arrive quoi après?
UNKNOWN»
SPEAKER_02le client avait dit, « Tu vas-tu être encore là ou tu vas me laisser tomber? » Fait que, je me rappelle, j'avais dit, en faire, j'avais dit, « Bien, c'est comme quand t'embarques sur un bateau de croisière. OK? T'arrives à ta retraite, t'embarques sur le bateau, puis moi, je te fais des bye-bye puis je te reparlerai plus jamais. » Qui n'était pas le cas. Mais ce que j'ai senti des clients qui arrivaient à cet objectif-là, c'est qu'il y a une anxiété. Parce que Puis ça, tu pourrais en parler. Tu as travaillé toute ta vie. J'en ai parlé sur un autre podcast. L'argent rentre, l'argent rentre. Tu es préoccupé par rien parce que l'argent rentre. Puis tu fais tes placements, puis tout ça. Puis là, tout d'un coup, l'argent ne rentre plus. Là, l'argent va sortir. Je vais-tu être correct pour le reste de ma vie? Comment est-ce que je devrais placer ça, la fiscalité, le décaissement, etc., etc.? Et je fais ça tout seul, puis comment est-ce que je vais être suivi là-dessus? Puis j'ai lu un livre que j'ai acheté par hasard, et un client d'ailleurs me l'a recommandé à un moment donné, puis le plus gros problème qui existe en Amérique du Nord, c'est que les gens qui ont des fonds de pension, des gens qui travaillent, je ne sais pas, dans la fonction publique ou quoi que ce soit, qui ont des rentes, quand ils reçoivent leurs rentes à leur retraite, il y a des dépenses. Mais ça disait que les gens qui avaient des placements ne dépensaient pas leurs placements. Oui. Puis la raison numéro un, c'était qu'ils n'ont pas de plan. Exactement. J'aimerais ça que tu expliques Qu'est-ce qu'on a mis en place? Puis écoute, moi je suis un peu, hey Guy, je veux ça. Puis là, toi t'es comme, ok, comment qu'on fait ça? Je m'en fous, figure it out. Fait que, peux-tu expliquer aux gens... qu'ils n'embarquent pas sur
SPEAKER_01un bateau de croisière. Pour reprendre l'analogie du GPS, avant de partir pour Los Angeles, si tu regardes ton GPS, tu le fermes, tu prends la route, ça ne sert à rien. Ton GPS, il faut qu'il soit ouvert
SPEAKER_02tout le temps. Puis, soit de temps en passant, Guy, excuse-moi, notre planification, elle ne commence pas quand tu es retraité. Elle commence avant.
SPEAKER_01Veux-tu l'expliquer, ça? C'est ça. C'est important de ce fameux plan-là. On pourrait faire un plan, monsieur, madame, vous prenez votre tête dans le 10 ans, je donne le plan, si on ne se reparle plus, dans 10 ans, le plan ne vaut plus rien. Pourquoi la vie change? Différents
SPEAKER_02événements. Oui, exact, Guy. Tu sais, là, mettons que tu me fais un plan, j'ai 45 ans, j'ai 50. Pourquoi qu'on doit reviser ce plan-là à chaque année? Peux-tu m'expliquer
SPEAKER_01ça? Les rendements sont différents. L'inflation est différente. On sait, dans 10 ans, la barre d'arraché va coûter plus cher qu'il coûte aujourd'hui. Il faut en tenir compte. Les besoins sont différents. La vision de la vie et de la retraite des gens changent. Je comprends. À 45 ans, on ne voit pas ça de la même façon qu'on voit ça rendu à 60 ans. C'est différent. C'est pour ça qu'il faut que le plan soit mis à jour régulièrement ou encore quand il y a des gros, gros changements. Comme? Séparation, maladie. Perte d'emploi. Décès. Décès, oui. Décès d'un conjoint ou quoi que ce soit. Donc, quand il y a des gros événements, il faut revoir le plan. OK. Oui, c'est très, très important parce que, comme j'ai dit, les désirs des gens changent. C'est très important à la retraite de continuer. Fait qu'exemple,
SPEAKER_02Guy, si quelqu'un a 45 ans, puis la personne dit « Moi, là, je veux prendre ma retraite à 62 ans. » Est-ce que ça peut arriver que quand la personne se rend à 50 ans, elle dit « Je ne veux plus 62 ans, je veux 58 ans? » Oui. OK. Puis pourquoi ça
SPEAKER_01arrive, ça? Des changements à leur travail. Oui. Ils ne se plaisent plus dans leur travail. OK. Leur boss leur tombe sur les nerfs. Oui. Ça y est, that's it. Oui. Donc, il faut être prêt à faire ça. Puis si ça arrive, un petit coup de téléphone, on se fait une rencontre, on revise le plan. OK. À 62 ans, voici ce qu'on pouvait avoir. Si on commence à 5 48 ans, voici ce qu'on peut avoir, c'est la décision du client. Notre travail, c'est de donner tous les outils aux clients pour prendre des bonnes décisions. Pour revenir à ce que tu disais, que les gens qui n'ont pas de fonds de pension se privent au début de leur retraite, puis ils ne dépensent pas leur argent. Qu'est-ce qui les empêche de dépenser leur argent, que ce soit pour des voyages, que ce soit pour aider leurs enfants ou leurs petits-enfants, c'est l'incertitude. Notre travail, c'est d'enlever l'incertitude dans la vie
SPEAKER_02des
SPEAKER_01gens.
UNKNOWNOK. Pour que...
SPEAKER_02pour qu'il puisse être capable de dépenser ce qu'il va
SPEAKER_01dépenser. Oui, oui, ça pourrait être, « Hey, j'aimerais aider mon enfant, 50 000 $ pour l'aider à acheter sa première maison. » OK, prenons
SPEAKER_02cet exemple. Oui. OK. Fait que là, les 50 000 $, j'assume que ça arrive quand les gens sont retraités? Oui. OK. J'ai 70 ans ou 65 ans, quoi que ce soit, puis là, mon enfant a peut-être besoin d'un peu d'argent pour l'achat peut-être d'une première propriété. Quelque chose de genre. Oui. OK. J'ai besoin de 50 000. On tape Peux-tu nous expliquer un petit peu comment ça se passe, cette conversation-là?
SPEAKER_01On planifie une rencontre. OK. On regarde le plan qui est… le plan à jour. Puis on se dit, OK, on va enlever un 50 000. Et on va voir l'impact que ça a à long terme. OK. Donc, les gens vont le savoir. OK. Ils vont dire, OK, oui, oui, il n'y en a pas de problème. Ou ils vont dire, non, c'est un peu serré. C'est leur décision. Au moins, ils vont pouvoir prendre une décision avec tous les faits.
SPEAKER_02Puis si… OK. Puis, fait que là, dans le fond, ce que tu es en train de dire, c'est que les gens, tu sais, mettons qu'ils avaient besoin de retirer un 50 000 qui était un peu imprévu. Oui. Là, hop, on se sent mieux parce qu'on t'a appelé et tu as mis le plan
SPEAKER_01à jour. Oui, parce que le besoin de 50 000 arrive, que ce soit pour un enfant, pour n'importe quoi. OK. Le besoin de 50 000 arrive, que ce qui arrive en même temps, souvent, c'est une incertitude. Oui. OK, on regarde plus loin. Est-ce qu'on va être correct? C'est sûr. Si je suis malade, plus vieux, etc., etc. Puis, si
SPEAKER_02tu ne mettais pas le plan un jour, j'assume que... Quoi? Il le ferait-tu?
SPEAKER_01À plus tard du temps, il le ferait pas.
SPEAKER_02Puis pourquoi qu'il le ferait
SPEAKER_01pas? Parce qu'il aurait peur de manquer d'argent.
SPEAKER_02Il aurait peur de manquer d'argent. Oui.
UNKNOWNOK.
SPEAKER_02Fait que nous autres, là, peux-tu dire un petit peu qu'on aide les gens à avoir la liberté qu'ils veulent avec l'argent qu'ils veulent dépenser? Exactement. C'est essentiellement ça? Oui. OK. C'est quoi les plus grandes insécurités des gens, Guy, quand ils ramassent de l'argent pour leur retraite ou quand ils arrivent retraités?
SPEAKER_01La peur d'en manquer. La peur d'en manquer. Oui. La peur de la maladie. Oui. OK. La peur de se relocaliser quand on n'est plus capable de retenir sa maison. C'est des craintes qui reviennent tout le temps. C'est des craintes qu'il faut
SPEAKER_02adresser. OK. Adressons-les tout de suite. OK. La peur d'en manquer. Oui. Fait que toi... qu'est-ce que tu fais pour les rassurer à part de leur dire, parce que ce qui est vraiment plate, et nous autres chez Vendremilliers Associés, on ne fait pas ça, mais dans l'industrie, puis moi j'ai déjà entendu des gens qui sont devenus clients, puis qui ont dit, moi j'étais tanné que mon conseiller financier me dit, ben non, ça va être correct. Mais je ne savais pas pourquoi que ça serait correct. Il faut leur démontrer que ça va être correct. Fait que là, toi, comment est-ce que tu démontres aux gens, tu sais, quand ils ont peur d'en manquer. Comment est-ce que tu fais ça
SPEAKER_01qu'ils n'en manqueront pas? Je leur montre le portrait qu'ils ont de leurs actifs présentement, avec le décaissement prévu, incluant l'inflation, incluant les rendements, et on est très conservateurs dans nos prévisions de rendement. Et voici, vous allez être correct, maintenant, l'espérance de vie d'une femme, on met ça à 95 ans, un homme à 91 ans, voici votre
SPEAKER_02avenir. OK, tu ne mets pas
SPEAKER_01ça dans les 80, tu es rendu dans les 95. Parce qu'on ne va plus au
SPEAKER_02RIS,
SPEAKER_01c'est ça? Bien, on va mourir plus loin. L'espérance de vie d'une femme qui a pris, c'est en 2023, je pense, ou 2024, 60 ans, l'espérance de vie au Québec, c'est 85 ans. Ça, c'est la moyenne. Mais les gens qui ont un niveau de revenu dans le 20 % supérieur, selon les études, vont vivre 4-5 années de plus que ceux qui sont dans le 20 %. Moins de stress. Beaucoup moins de stress. C'est sûr et certain que si tu vas... chez IGA, puis il faut que tu calcules comment tu as le geste de se décacher d'un stress que tu n'as pas quand tu as les moyens. Donc, supposé que les plans sont faits 95 ans pour les femmes, 91 ans pour les hommes, on regarde le décaissement. Voici ce que vous allez avoir en incluant la Région du Québec, pension de vieillesse, les actifs. On regarde tout, tout, tout. On inclut l'inflation, j'y reviens. C'est très, très, très important. Notre 4 000 $ par mois net, en 2026, le 4 000 $ en 2036, on n'agitera pas la même chose avec. Donc, il faut prendre ça en considération. Puis, on ne fait pas juste leur dire qu'ils vont être corrects, on leur montre et on dit, bon, bien, si vous décédez à 95 ans, il va quand même rester tellement temps. On a un buffer.
SPEAKER_02Fait
SPEAKER_01que
SPEAKER_02Guy, toi, quand tu mets le plan à jour, tu enlèves l'anxiété des clients. C'est mon travail. Qui est un point absolument important Ce plan-là, tu le mets-tu à jour quand les gens sont retraités à chaque année? Oui. Oui,
SPEAKER_01ça prend une rencontre par année. Il faut que je sois au courant s'il y a des changements. Il y a-t-il un petit enfant qui est arrivé? Est-ce qu'ils veulent ouvrir un régime épargne-études pour
SPEAKER_02leur petit enfant? Je dois être au courant de ça. OK. Parce qu'évidemment, comme tu dis, les choses changent chaque année. Les autres éléments, alors, anxiété, tu mentionnais trois choses. Il y avait l'anxiété. Il y a l'anxiété.
SPEAKER_01Il y a le fait aussi que les gens s'en font beaucoup sur une relocalisation quand ils ne sont plus en moyenne. Ça, c'est un bon point. points. Ça fait
SPEAKER_02que ça, souvent, OK, puis on a entendu parler que les gens, Apple Eye, je vais déménager, ça va coûter 3 000 $ par mois, mettons. Ça fait que toi, tu dis quoi
SPEAKER_01à ça? Je regarde la situation, puis on peut faire, écoutez, il y a deux choix. Soit que les gens ont une maison déjà payée, puis on se dit, OK, on va vendre la maison.
SPEAKER_02Toi, quand tu fais le plan, la maison, es-tu dans le plan?
SPEAKER_01Elle est là à titre informatif. En aucun temps, à moins que ce soit très, très bien établi par le client, oui, « OK, on a décidé qu'on vendait la maison dans cinq ans pour telle ou telle raison. Là, je peux inclure la vente. » Sinon, l'actif reste là. C'est justement quand on a besoin de la retraite. Dans
SPEAKER_02le fond, la maison n'est pas dans le plan de retraite. Et
SPEAKER_01là, l'actif est ici, mais il n'est pas dans le plan de retraite. Elle n'est pas dans les revenus,
SPEAKER_02non. OK. Puis, c'est-tu un petit peu en prévision de dire « Hey, si demain matin, on vend et on doit aller dans une maison
SPEAKER_01de retraite. » quoi que ce soit, on décide de vendre, on s'en va dans une RPA avec service, ça coûte 3-4 000 $, c'est correct, on a vendu la maison, l'actif était là, puis on peut se le permettre. Les gens ne le réalisent pas.
SPEAKER_02Tu parlais de maladie aussi. Oui. Les gens ont peur de… Bien, évidemment, on ne veut pas être malade. On aimerait ça… Comment ça marche, là? Mourir dans notre sommeil à 98 ans, puis être en santé jusqu'à… C'est ça,
SPEAKER_01dans la maison familiale, même.
SPEAKER_02C'est
SPEAKER_01quoi que les gens disent par rapport à la maladie? Ils ont peur des coûts reliés à ça. Parce que souvent, quand on est malade, on a des coûts additionnels qui sont reliés à la maladie. On est malade, il faut payer pour faire déneiger, il faut payer pour faire, si on veut rester chez eux, payer pour l'entretien ménager, etc. Donc, il y a des coûts additionnels qui peuvent... qui peuvent arriver. Donc, on peut, à l'intérieur du plan, mettre des provisions. aussi là-dessus, puis il a rendu un certain âge, un certain niveau. Quand les gens réalisent que ça fait quelques années qu'on a mis le plan à jour, puis qu'on ne leur a pas juste dit, on leur a prouvé sur papier, ils viennent de le vivre pendant plusieurs années, ils commencent à penser à la succession. Parlons-en
SPEAKER_02un petit peu de
SPEAKER_01ça, parce
SPEAKER_02que la succession, je pense que quand les gens commencent leur retraite,
SPEAKER_01ils ont tous
SPEAKER_02un petit peu l'anxiété, la peur d'en manquer pour Puis c'est normal. J'ai travaillé toute ma vie, j'ai ramassé un pot d'argent. Puis tu sais, on va se le dire, si on a un million d'actifs liquides, puis que notre couple gagnait brut 250-300 000 $, un million, ça peut sembler être beaucoup d'argent, mais peut-être que ça en prend un petit peu plus pour combler ça. Donc, les gens qui amassent leur retraite, qui ont l'anxiété du décaissement, N'est-ce pas? Parce que j'ai jamais décaissé avant. Non. Bon. Puis là, à un moment donné, ça fait deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, ça passe. Puis ça va bien. Fait que là, qu'est-ce qui se passe après? Souvent, on commence à
SPEAKER_01penser à la
SPEAKER_02succession. Qu'est-ce qui va arriver? Qu'est-ce que tu veux dire par ça, la succession? Parce que Guy, il y a bien des gens qui pensent que s'ils décèdent demain matin, il n'y a pas d'impôt. Oh my God! OK. Oui, c'est ça. Mais c'est vrai, non? Il n'y a pas des gens Des fois, il y a des clients qui pensent que s'ils décèdent, les REER vont aller aux
SPEAKER_01enfants. Oui, c'est ça. Ou les faire. Ça ne fonctionne pas comme ça, malheureusement. Certaines choses sont imposables. Donc, il faut… Comme les faire, entre autres. Les faire sont imposables. S'il y a du don d'enregistrement, il va y avoir du gain de capital. Un
SPEAKER_02chalet, je peux donner ça à mes enfants, pas d'impôt? Non, ça ne marche pas comme
SPEAKER_01ça. Non, ça ne marche pas de même. Mais ils ont un revenu non plus. Donc, ce qu'il faut faire, c'est d'offrir… Une
SPEAKER_02compagnie de gestion, il y a-tu de l'impôt là-dessus aussi? C'est sûr. Il y a de l'impôt là-dessus? Oui. Oui. Donc, il y a
SPEAKER_01plusieurs choses qui sont imposables. Donc, ce que l'on fait, on fait mourir les gens. Donc, on dit, OK, s'il y a un décès…
SPEAKER_02Mais là, tu les fais mourir plus tard. On s'en tient toujours aux 90. Tu ne les fais pas mourir le
SPEAKER_01lendemain. Oui, il faut regarder. Si ça devait arriver. Pour regarder si ça devait arriver. OK. On regarde à la toute fin, mais on a différents âges. Je comprends. Il faut aller voir ce qui va arriver. Puis voici ce qui va arriver. Voici quel va être l'impôt à payer. Voici quel va être le… C'est quoi la réaction des gens? Les gens sont surpris. OK. Les gens sont
SPEAKER_02très surpris. Quand tu
SPEAKER_01dis qu'ils
SPEAKER_02sont
SPEAKER_01surpris, tu dis ça... Non, du
SPEAKER_02côté négatif. Tu gardes une petite gêne? Oui, c'est ça. OK. C'est un podcast, il faut être
SPEAKER_01poli. Oui, oui, oui. Donc, les gens sont très, très surpris. Puis, c'est-tu encore le cas? Les gens sont... Ils ne s'en attendent pas? Ils ont une idée. Oui. OK. Oui, oui, on sait qu'il y a de l'impôt quand on leur montre le chiffre. C'est
SPEAKER_02ça. Ils se disent tant que ça. Ils ne pensaient pas que c'était peut-être
SPEAKER_01autant que ça? Non. OK. Non. Quand tu le vois avec un signe de l'or à côté, c'est là qu'ils réalisent, OK, est-ce qu'il y a quelque chose à faire? Oui. Puis là, on rentre dans la force. Est-ce qu'il y a quelque chose à faire? Voici différentes solutions pour amoindrir le choc fiscal qu'on appelle. Je comprends. Oui. Je comprends, je comprends. OK. Puis là… « Ok, je vais donner la moitié de mes REER à ma conjointe de fait, puis je vais donner l'autre moitié à mes enfants. » Ils ne réalisent pas que pour la conjointe de fait, il n'y a pas d'impôt, mais pour les enfants, il y a de l'impôt. Donc, c'est ça qu'il faut clarifier. Puis, c'est très important parce que c'est des grosses sommes et c'est quelque chose qu'on ne peut pas régler la journée avant le décès. C'est quelque chose qui se prépare à la
SPEAKER_02succession. Donc, ton point est intéressant. Fait que oui, il y a les couples mariés, il y a les familles reconstituées. Parce que des fois, ce n'est pas évident de dire comment on va distribuer l'argent. Puis on veut évidemment aussi la distribuer d'une façon fiscalement avantageuse. Exactement. Fait que ça, c'est un élément. Puis là, toi, la planification successorale comme ça, je pense que tu travailles de concert avec Catherine dans l'équipe,
SPEAKER_01n'est-ce pas? Je travaille de concert avec tout le monde dans l'équipe. OK, explique ça. On va revenir à la retraite. L'impôt. L'impôt à payer, c'est important. Il faut que notre plan de décaissement soit fiscalement avantageux.
UNKNOWNOui.
SPEAKER_01Donc, OK, les clients ont besoin de temps net. Voici leurs actifs. On devrait décaisser de cette façon-là. On va en parler avec Julien qui va… Julien qui est notre fiscaliste dans l'équipe. Julien qui est notre fiscaliste dans l'équipe. OK. Là, je ne dis
SPEAKER_02pas fiscaliste comme il connaît un peu l'impôt. C'est vraiment un fiscaliste.
SPEAKER_01Non, non, non. C'est ça. OK. Oui, oui, oui. Ce n'est pas une expression que tu utilises. Non, non, c'est un vrai fiscaliste. Il y a le papier. Non, non, mais les gens
SPEAKER_02nous écoutent.
SPEAKER_01Ils disent « Ah, c'est un fiscaliste, moi aussi. » C'est beau. Aussi avec Philippe, on regarde les placements parce qu'il faut modifier un peu des placements. Philippe, c'est un vrai gars de placement. Un vrai gars
SPEAKER_02de
SPEAKER_01placement. C'est un CFA. Chartered Financial Analyst.
SPEAKER_02Je ne sais
SPEAKER_01plus
SPEAKER_02c'est
SPEAKER_01quoi le terme en français. Puis, on regarde. Pour ce qui est de la succession, c'est avec Catherine. Catherine Laving. qui est un spécialiste. Et Catherine,
SPEAKER_02elle s'est
SPEAKER_01toujours spécialisée. Oui. Quand les gens font affaire avec moi, qu'on fait la mise à jour des dossiers, il y a une équipe en arrière. Moi, j'aimerais ça
SPEAKER_02savoir, Guy, parce que, évidemment, la venue de Catherine et Philippe, bien, Philippe et Julien, c'est depuis l'année passée. Catherine, ça fait deux, trois ans qu'on est associés avec elle. Qu'est-ce que ça a changé d'avoir ces gens-là dans la face que tu donnes des conseils aux clients aujourd'hui?
SPEAKER_01Ça me permet d'aller sous l'expression « full circle ». Vraiment, de vraiment tout, tout, tout regarder. Ne
SPEAKER_02rien laisser au hasard
SPEAKER_01ou quoi que ce soit. Puis, je peux me dire que tel client, tel dossier, check. OK. On a tout
SPEAKER_02regardé. OK. Ça fait quoi ça à toi quand tu sais ça? que tout a été regardé par rapport à tel ou tel
SPEAKER_01client. C'est une joie de savoir que ces gens-là sont corrects. Ces gens-là sont venus à nous parce qu'ils avaient des besoins, il y avait des inquiétudes, il y avait des préoccupations, il y avait des buts, puis on les a aidés à les atteindre. Ils sont en place, ils ont un bon plan, puis tout a été couvert. Comme tu as dit, il n'y a rien qui est laissé au hasard.
SPEAKER_02Je te laisse avec deux petites questions. On est Je vais te laisser avec deux petites questions. La première question, c'est si tu avais à donner un conseil à quelqu'un qui n'est pas client avec nous aujourd'hui, ça serait quoi? Si tu pouvais parler à ce client-là, puis là tu y parles, c'est un podcast Guy, alors tu peux y parler. Il est ailleurs. Qu'est-ce que tu lui dirais va être la différence s'il devait consulter les services de Vendremilliers Associés?
SPEAKER_01Vous devez avoir un plan qui est mis à jour régulièrement. Il n'y a pas d'autre moyen d'avoir une retraite tranquille et d'avoir une équipe qui va être capable de tout regarder, de l'impôt. Ce n'est pas juste du placement que l'on fait, là. Les gens pensent souvent, oui, j'ai un gars qui s'occupe de mes placements. Les placements, c'est une partie d'un ensemble, d'un plan. Puis avec nous, bien, c'est ce qu'ils ont.
SPEAKER_02Puis si j'avais à te demander, dernière question, la une chose que tu aimes le plus dans le travail que tu fais, c'est quoi?
SPEAKER_01C'est faire des plans de retraite. J'aime ça. C'est un beau projet, la retraite, quand c'est bien fait. OK. J'aime m'asseoir avec les gens. J'aime les écouter, connaître leurs projets. Ils m'envoient des photos de leur voyage. Ils sont rendus là cette année. Ça donne-tu
SPEAKER_02des idées sur quel voyage que tu peux faire éventuellement?
SPEAKER_01Au moins, je connais les endroits qui sont intéressants. OK. Tu
SPEAKER_02prends des notes. Je prends des notes. Puis c'est le fun aussi de voir les gens qui font leur voyage. T'as été capable de participer
SPEAKER_01à ça. Oui, d'en profiter. puis des gens qui aident leurs enfants à acquérir leur première maison avec l'esprit tranquille, sans stresser. C'est ça qui est
SPEAKER_02intéressant. Hey Guy, je veux te remercier pour le temps aujourd'hui. Il y a beaucoup d'informations qui sont sorties que je suis certain que les gens vont absorber. On va sûrement avoir d'autres discussions dans le futur. Merci beaucoup Guy Dagenais.
UNKNOWNMerci à toi.
SPEAKER_00Marco Vandramini, planificateur financier, et Guy Dagenais, conseiller en sécurité financière et conseiller en assurance et rentes collectives, avec IG, gestion de patrimoine incorporée, cabinet en planification financière, sont entièrement responsables du contenu. Ce balado contient des renseignements de nature générale seulement. Son but n'est pas de fournir des conseils juridiques, fiscaux ou de placements personnalisés, ni de vous inciter à acheter des titres. Il convient d'obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle auprès d'un conseiller ou d'une conseillère IG. Les marques de commerce, y compris IG, gestion de patrimoine, et IG, gestion privée de patrimoine, sont la propriété de la société financière IGM Incorporé et sont utilisées sous licence par ces filiales.