World War COVID Guerre mondiale: From WeaponWorld to PeaceWorld; Learner, begin... De la terre en armes au monde paisible ; Apprenti, débute

- Les peuples de la mer, quel mystère

learnermarkv Season 28 Episode 268

Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.

0:00 | 5:27

https://www.buzzsprout.com/1106222/13366779

LEARNER full text (2024)

PeaceWorld or death

https://www.buzzsprout.com/1106222/13381922 

APPRENTI texte integral (2024)

Le monde paisible ou la mort



COVID GUERRE MONDIALE
De la terre en armes au monde paisible
Apprenti, débute

-        Les peuples de la mer, quel mystère

Considère  l'humanité comme une classe géante de candidats Commando hétérosexuels et affamés de sexe, hommes et femmes. Ils ne comprennent rien d'important ; ils se meuvent simplement le long des couloirs inhumains de bureaucratie militaire. La Terre est leur caserne, leur salle de classe et leur parcours d'obstacles fort meurtrier. Toutes les autres orientations sexuelles peuvent accompagner ce trajet. La mort est un employeur sans préjugés.

Même si chaque classe soit réduite à quelques paires reproductrices (toutes les autres tuées sur le parcours du combattant) ; elles reproduiront la prochaine génération de candidats Commando. Faites pendant 50.000 ans ou plus. Peut-être jusqu'à l'extinction totale, de temps en temps, puis on réensemence les couples humains. Faites (avec des civilisations intermittentes) pendant des millions d'années ou plus. Je suppose que l'école Commando comporte un personnel de commandement inhumain. Qui d'autre que ces connards arrangeraient les affaires humaines aussi monstrueusement ?

D'accord. Atlantide, Lémure et Mu ? Les inondations de glace du Nouveau Dryas les ont noyés, ainsi que leur Ancienne Terre. On les a tout simplement oubliés, selon nos habitudes de pensée toutes simples.

Les survivants aux hauteurs se sont rétablis sur la Méditerranée. Ils sont passés de spécialistes primitifs de l'âge de pierre, à la citoyenneté de l'âge du bronze, aux commerces maritimes sophistiqués. Un réseau international de commerce nautique s’est constitué, au fur des centenaires, puis s'épanouit. C’était à base de cuivre, d'étain et d'arsenic ; qui valaient leur pesant d'or si correctement amalgamés en bronze, l'arme de destruction massive de l'époque. Cette course royale aux armements se couronnait du commerce d’autres choses : fourrures, bois, esclaves, pierres précieuses, or et argent, ambre, vin, huile d'olive ; tout le produit local ou de valeur ajoutée, mais rare et précieux ailleurs. Pour le moins arriéré, un chef de tribu pouvait troquer ses esclaves nus contre des perles et du vin. Gagnant-gagnant : des bénéfices pour tous ceux qui n’ont pas gêné ; mort aux autres.

Ce puissant réseau commercial s'étendit de l'océan Indien à la mer du Nord et peut-être au-delà. Ce fut un cartel hétérogène qui fuit un peu : souvent en concurrence violente ou en guerre ouverte avec lui-même, tant que les bénéfices s'accumulaient globalement. En fait, il fut beaucoup plus cohérent et concentré que les royaumes locaux qu'il aurait miraculeusement pacifiés, qui dépendaient de lui pour le commerce et la diplomatie à long terme. Considère ces cités-États comme des entrepôts coloniaux et des républiques bananières. Le cartel préfèrait des bases insulaires fortifiées au large. Choisis une île sur la Méditerranée et fortifie-là. Il bénéficia du monopole du marché, de la gestion du commerce et de l'application de la loi de près et de loin. Il possèda de nombreux navires marchands et navals, des ports et des abris fortifiés, des unités d’infanterie de marine pour pratiquer de la piraterie contre la concurrence et pour s'en défendre. Ses agents commerciaux furent des invités d'honneur dans chaque port.

Une flotte marchande à la rame nécessite l'infusion annuelle de milliers de nouveaux esclaves rameurs. Ainsi, des dizaines de millions d'esclaves seraient enlevés des côtes et des villes méditerranéennes pendant des milliers d'années avenantes. De l'Afrique et de l'Europe à la Chine : presque tout le monde rattrapé par la « civilisation » est devenu esclave. 

La prochaine série d'éco-catastrophes a déclenché l'effondrement de ce commerce sur la Med. Sécheresse généralisée et famine, probablement : assez  facile à calculer à partir des cernes d’arbres méditerranéens (avant qu’ils ne crament à leur tour). Sinon des hivers volcaniques, ou des coups d'astéroïdes au fusil de chasse, ou une peste par commerce propagée, ou tsunamis après un tremblement de terre. Ces derniers des meurtriers en série de grandes villes. Sinon des combinaisons intermittentes de telles, rendant mort à l'âme.

Quand les économies dépendantes se sont effondrées à cause des catastrophes énumérées ci-dessus, qu'en est advenu de ce réseau commercial sophistiqué ? Personne ne s'en est tourné le dos pour mourir volontiers. Le cartel est passé du troc mixte au piratage pur pour alimenter ses bénéfices en décroit. Les mêmes actifs qui favorisèrent le commerce furent transformés en ceux pour arracher tout ce qui n'était pas cloué au sol ; pour tuer ou recruter chaque personne en travers du chemin. Il n'y avait pas grand-chose à inventer. Il y avait des bateaux en abondance ; une population affamée pour recruter comme officiers, marines et esclave de chaloupe ; des agents de renseignement pour espionner la faiblesse militaire et exploiter les Quislings locaux. Rien ni personne n'était à l'abri de l'emprise de ce cartel.

Les Peuples de la Mer n'ont pas été l'issu d'un seul pays, d'une race ou d'une cité-état ; ils provinrent de toutes les sources de commerce pacifique. L’infanterie de marine du cartel était appelée Géants car sélectionnés parmi les guerriers les plus redoutables le long des côtes, équipés uniformément car parrainés par cette entreprise. Aucun État, affaibli par la catastrophe, ne pouvait résister à leurs débarquements d'assaut (presque toujours des raids ; presque jamais des invasions). Les agents du cartel à l'intérieur des murs de la ville ouvraient les portes la nuit et laissaient les marines pénetrer tranquillement pour tuer, piller et brûler. Ils n'ont rien laissé debout, une fois embarqués pour leur prochaine cible. Si une ville se repeuplait et se reconstruit, ils reviendraient et la renverseraient jusqu'à ce que la paix de la mort ne règne toute seule.

Un tel cannibalisme économique ne peut longtemps durer. Tant que brûlaient les villes côtières, des colonies plus petites et plus pauvres restaient à prendre. Les marines du cartel ont fini par manquer de cibles lucratives. Ils ont échoué dans leur invasion désespérée de l'Égypte, la dernière vache grasse restée en vie dans la Méditerranée. Vaincus, ils se sont effondrés et sont rentrés chez eux pour mourir de faim. Les survivants s'occupaient de leurs troupeaux et jardins dans la relative sécurité de falaises côtières. Ainsi se termine le « mystère » des gens de la mer.

De nos jours, l'Occident carbure au mélange similaire de cartels à base de combustible fossile, d’armes, de drogues, d’esclaves pour le sexe et la transplantation d'organes, de blanchiment d'argent, de crime organisé et d’un pêle-mêle d'autres métiers. Pendant la prochaine impulsion de catastrophes mondiaux et de déclin économique, ils convertiront leurs actifs de la même manière : du commerce pour profit aux profits du chaos.

Préparez-vous. Cela ne sera marrant pour personne d'autre que pour des psychopathes, y compris les riches membres du cartel.

Ah ! Pour les bon vieux temps du parlé, parlé, parlé ; non pas de la guerre, guerre, guerre !

IN ENGLISH
https://www.buzzsprout.com/1106222/13304627

… 

COMMENTAIRE ?  markmulligan@comcast.net