Repousser les limites
T'aime la course à pied ... tu cherches une motivation pour sortir courir le mardi! Quel adont; j'ai un nouvel épisode qui sort à chaque mardi. Beau temps ou mauvais temps: on a maintenant notre rendez-vous hebdomadaire!
You love running... you're looking for motivation to go out for a run on Tuesday! What adont; I have a new episode coming out every Tuesday. Rain or shine: we now have our weekly meeting! (Few episodes are in english.)
Repousser les limites
#243 - J-F Dussault - Laurence et Steve - Les 5 ans du podcast et mon évolution au travers tout ça
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Moi-même, J-F … j’ai eu la chance de me faire recevoir sur mon podcast par mon amie Laurence et mon ami Steve.
Tout ça, pour les 5 ans du podcast.
On me demande qui je suis, comment ce podcast-là m’a transformé.
On rentre bien sûr beaucoup dans mon parcours sportif: mes courses et évènements plus marquants.
Moi et Steve, on vient tout juste de terminer notre formation de Coach Professionnel Certifié. On en parle un peu puisque nous animerons un nouveau podcast ensemble qui sortira dans les prochains jours qui s’appelle: Intention Positive.
Première fois que j’expose autant de vulnérabilité personnel sur ce podcast, et j’au bien aimé l’expérience et de me prêter au jeu.
Merci à mes 2 amis/es qui ont fait un bon travail à la co-animation. Vous êtes génial.
Bonne écoute!
Bienvenue au podcast « Repousser les limites ». Votre animateur, J.F. Dussault, s'entretiendra avec des athlètes d'endurance et collaborateurs qui gravitent autour de la course en sentier et bien plus encore. Abonnez-vous, partagez l'épisode et bonne écoute
UNKNOWN!
SPEAKER_01Bienvenue à Repousser les limites, cette semaine c'est un épisode vraiment spécial, les 50 podcasts en juin 2026, j'en reviens pas encore, plus de 200 invités... Ça a tellement transformé ma vie, ce podcast-là. C'est fou. C'est un épisode dans lequel je me livre beaucoup, que je vous en parle de ma transformation ces cinq dernières années. J'ai la chance d'avoir deux amis à moi qui m'interviewent, Laurence et Steve. Je vous en remercie beaucoup. C'est grâce à vous que ce podcast-là a plus de profondeur aussi. Donc, c'est vraiment un épisode spécial. Moi, ça a été quand même touchant aussi d'aller autant en profondeur dans mon monde. C'est la première fois que je me livre autant sur ce podcast-là parce que j'ai plus l'habitude de questionner les gens pour savoir ce qu'eux se passent dans leur vie, comment leur parcours s'est passé, s'est déroulé. Puis là, on va vraiment dans les profondeurs de ma vie avec beaucoup de choses. Donc, j'espère que vous allez apprécier.
UNKNOWNJe vous souhaite
SPEAKER_01Restez à l'affût. Mon deuxième podcast sort dans les prochains jours si c'est quelque chose qui vous intéresse, le développement personnel. J'en parle un peu aussi dans cet épisode-là. Et voilà. Donc, je vous souhaite un super épisode. Merci beaucoup d'être au rendez-vous. Merci aussi pour le bouche-à-oreille qui se fait autour de mon podcast. Je pense que bouche-à-oreille, c'est tellement gagnant. Puis... C'est ça. Merci encore aux invités qui viennent et qui vont venir sur le podcast. Vous êtes tellement hot. Donc, yes. Vive le sport. Bonne écoute.
SPEAKER_02Bonsoir, mon nom est Laurence et je suis accompagnée de Steve. Et donc aujourd'hui, j'ai le plaisir, on a le plaisir de recevoir Jean-François Dussault, qui est l'animateur du podcast Repousser les limites. C'est un podcast qui met en lumière des parcours d'athlètes, de coureurs et de personnes qui osent aller jusqu'au bout d'elles-mêmes. Jean-François est aussi coureur d'endurance et d'ultramarathon. Et récemment, il s'intéresse plutôt à la dimension mentale du dépassement, notamment à travers sa récente certification en PNL qui est programmation neurolinguistique. Donc, c'est ça. Bonjour Jean-François, bonjour Steve. Pendant la prochaine heure, on va parler de courses, de mindset, de limites physiques, de limites mentales et de transfos personnels avec Jean-François. Donc, c'est ça. Est-ce que Steve, tu veux rajouter un petit quelque
SPEAKER_05chose? C'est une super présentation. J'ai une fois quand choses à rajouter là-dessus, à part qu'on va cuisiner un petit peu GF pendant la prochaine heure avec aller voir un peu d'où ça vient tout ce fun pour aller pour la course d'endurance et pour aussi le podcast. Donc, j'ai bien hâte de
SPEAKER_01creuser là-dedans. Super! Merci beaucoup de... d'animer ce podcast-là. Ça me fait drôle de déléguer cette animation-là, mais en même temps, c'est vraiment cool.
SPEAKER_02C'est à ton tour de te faire interviewer. Alors, moi, je commencerais tout de suite par... Est-ce que tu voudrais te présenter? Est-ce que tu voudrais... Qui est derrière le podcast Repousser les limites? Qui étais-tu avant de devenir JF de Repousser les limites?
SPEAKER_01Qui j'étais avant le podcast et maintenant?
SPEAKER_02Avant de commencer le podcast, qu'est-ce qui t'a donné cette idée-là de « je me lance dans un podcast et ce sera mon sujet
SPEAKER_01». Parfait, ok. 2021, on se remet un peu dans ce mindset-là qu'on était encore en… L'imitation de voir des gens fin de pandémie. Puis là, moi, je voulais parler avec des gens qui couraient des longues distances. Puis je me préparais à ça beaucoup dans ma tête et à la course à pied. Mais c'était plus compliqué de voir les gens. Fait que moi, je m'étais dit, je vais faire un podcast, je vais parler à des gens qui ont terminé des distances de 100 miles, qui est un peu la distance reine, entre guillemets, sur l'ultra-marathon. Je m'étais dit, peut-être que je vais faire une douze, quinze épisodes, rencontrer des gens qui ont fait le Bromont Ultra, puis des longues distances comme ça de sa mère, puis ça va me permettre d'en avoir plus. Puis tant qu'à avoir ces discussions-là, bien, les partager avec des gens. Puis moi, bien, en fait, j'ai commencé à courir en... Ben, ça fait 11 ans, puis la course à pied, ça a vraiment transformé ma vie parce que j'étais comme en phase de rupture amoureuse d'entre deux. Puis la course, ça m'a vraiment permis à me regrounder dans la... Oui, elle m'a apaisé. Puis, ça a vraiment transformé ma vie. Je me suis lancé dans un marathon beaucoup trop rapidement avec peu
SPEAKER_02d'expérience.
SPEAKER_01Les erreurs du débutant. Oui, c'est ça. Puis, je suis rentré au club de trail de Bromont aussi. Ça a été vraiment une expérience qui a transformé ma vie. Ça m'a même permis de déménager à Bromont parce que je me suis dit, wow, c'est ça mon lifestyle, vivre à côté des montagnes aller courir dans le bois. Je pense qu'il y a quelque chose de ressourçant pour moi. Donc depuis ce temps-là, ça fait 11 ans que j'habite à Bromont maintenant. Puis je cours toujours en sentier. Je suis en... Cette année, c'est comme une année un peu charnière parce que je suis de retour en piste, poste blessure. Fait que je suis inscrit à quelques courses. Puis là, je le sens que je suis plus solide qu'avant. Fait que je suis vraiment excité pour cette année-là.
SPEAKER_02All right, c'est super intéressant. Tu disais, moi, je me sens bien dans le bois, dans la nature, c'est ressourçant. Est-ce que tu as toujours été quelqu'un qui était attiré vers ça ou c'est devenu quelque chose qui t'a appelé à ce moment-là, qui t'a un peu lancé l'appel?
SPEAKER_01Ben, en fait, moi, je viens d'un petit patelin qui s'appelle Coaticook. Tout le monde connaît ça pour la crème glacée, mais c'est une petite ville qui est vraiment dans le bois. Fait que quand j'étais jeune, on se faisait des phares, des cabanes dans le bois. Fait que j'ai passé beaucoup mon enfance quand même... dans les bois. Je pense qu'il y a quelque chose de ressourçant d'aller courir dans le bois qui est de retrouver un petit peu cette partie-là de moi qui a été... pas oublié, mais qui a été moins mis de l'avant pendant 25 ans peut-être de ma vie. Je pense qu'il y a ce côté-là qui est ressourçant pour moi vraiment de reconnecter avec cette partie-là
SPEAKER_05de moi. C'est un peu ça qui t'a permis de faire la transition. Tu disais que tu as fait un marathon un peu trop rapidement, donc tu as commencé sur route. C'est un peu ce besoin de reconnecter qui t'a fait aller vers la trail. Sinon, est-ce qu'il y a d'autres événements qui ont fait en sorte que t'es parti de la course sur route et allé vers la trail?
SPEAKER_01Ben, en fait, oui, c'est mon entrée au club de trail de Bromont, puis je m'étais dit, après un an de course, je vais faire mon premier marathon à l'automne, sauf que là, tout le monde me parlait du Bromont Ultra, du Bromont Ultra, là, je me suis dit, mettons que je... J'hypothèse, peut-être que je devancerais mon marathon pour faire le Bramon Ultra à l'automne parce que tout le monde du club participe au Bramon Ultra. Je voulais faire partie de la gang. Là, j'ai trouvé... Fin janvier, j'ai trouvé le marathon d'Ottawa qui restait de la place, qui est fin mai. Je me suis dit « Bien, je vais faire mon marathon, ça va être un check sur ma liste, ça fait que je vais pouvoir passer après ça la course en sentier. » C'était comme un passage obligé pour moi dans ce temps-là de ma vie. Puis, je me suis dit « Regarde, je vais me focusser sur mon marathon, je vais faire mon 42 km, puis à l'automne, je vais faire le 55 du Bromont-Luttre.
UNKNOWN»
SPEAKER_01Fait que, ouais, c'est
SPEAKER_02ça. Fait que t'es vraiment parti, t'es parti de, pas zéro, mais t'es allé directement à la marche marathon, directement. Ben,
SPEAKER_01en fait, ouais. Septembre, septembre 2023, j'ai commencé à courir. J'ai fait un 5 kilomètres en octobre. Octob... Non, c'est pas vrai. Non, en septembre, j'ai fait mon premier 5 km. Octobre, j'ai fait un 10. Fin novembre, j'ai fait un demi-marathon.
SPEAKER_05Pas 2023. Pas 2023. Ça, ça fait juste
SPEAKER_014, 5, 3 ans. Ah ouais. Pas 2023. Ouais, c'est ça. Ok, ok, ok. Non, non, 2013. Ok, ok. Attends un peu. Non, c'est 2000... Oui, je suis mélangé parce que je suis en train de penser, puis ça fait longtemps que je n'ai pas fait l'inventaire des courses que j'ai faites, mais c'est 2014 en fait. 2014, les premières courses, oui, je me souviens parce que j'ai encore mon gilet de mon premier demi-marathon. Puis après ça, c'est 2015, j'ai fait Marathon d'Ottawa et Bramont Ultra à l'automne.
SPEAKER_02tes premiers gros gros gros événements c'était pas n'importe quoi quand même déjà on voyait un peu de je veux repousser mes limites ouais effectivement est-ce qu'il y avait quelque chose c'était un peu ça ton concept le dépassement de soi est-ce que tu avais soif de te dépasser de toi à ce moment-là ou tu voulais vraiment juste faire quelque chose de gros quelque chose de big hum
SPEAKER_01Je pense qu'il y a quelque chose qui m'attirait dans le marathon. Je pense que c'est comme mythique, un peu comme distance. Il y a vraiment quelque chose qui m'attirait d'au moins le faire une fois pour faire un X sur ma checklist. Puis... Je pense qu'il y a quelque chose de... Je pense que c'est le côté mythique autour du marathon qui m'attirait. Puis, il y a aussi le fait que j'ai tellement été une personne qui n'a pas fait beaucoup de sport dans ma vingtaine, trentaine. Ben, vingtaine et début trentaine, c'est-à-dire que je trouvais ça cool de faire un défi carrément hors norme pour moi que ça faisait comme douze ans qu'il était, ben, pas inactif. J'allais au gym un peu, j'ai fait un petit peu de crossfit, quelques affaires, mais rien de sérieux. Fait que je trouvais qu'il y avait quelque chose d'intéressant, je pense, dans... Bien, dans ce commitment-là, en fait, de « OK, je vais le faire, je vais le faire jusqu'au bout, puis je vais voir qu'est-ce que ça va m'amener
SPEAKER_02aussi. » Puis à la fin de ton... Quand t'as franchi ta première ligne d'arrivée de ce gros événement-là, Ottawa, là, étais-tu fier? Tu t'es dit « Ah, plus jamais! » Deux jours après, « Ah oui, j'en veux d'autres, j'en veux plus! » Ou qu'est-ce que ça t'a fait comme... Qu'est-ce que ça a eu comme impact par la suite, cette première... Première
SPEAKER_01grande ligne d'arrivée. Ben, je m'en rappelle, j'étais comme sur le bord de Braillé, mais j'étais comme pogné. Mais j'étais vraiment émotif, puis j'étais comme ému. Je me rappelle, j'avais des frissons sur les bras, parce qu'il y a toute une ambiance à Ottawa. Je pense que c'est le plus gros marathon canadien, au meilleur de ma connaissance. Puis, j'en revenais pas. Je me sentais comme une rockstar, cette espèce d'ambiance-là. Puis, j'en Je ne revenais pas que j'avais passé au travers. J'étais vraiment fier de moi. C'est vrai qu'à la fin, j'avais mal, mais c'était clair dans ma tête que c'était le début de quelque chose de nouveau qui allait s'installer dans ma vie.
SPEAKER_02Pis après ça, mettons, t'as fait, t'avais déjà de booker ton bromant. Là, c'est un autre, c'est comme un autre sport, hein? Mais est-ce que ça, tu le savais? Tu savais que c'était un autre game ou là, c'était quand même la découverte
SPEAKER_01pis un autre... Je le savais, mais j'étais quand même très inconscient. Parce qu'en plus, la préparation de mon marathon, je me rappelle, j'ai fait une sortie, je m'étais twisté une cheville dans le nez, j'avais eu une micro-fracture, rien de grave, mais j'ai été deux, trois semaines en arrêt. Fait que j'ai pas eu la préparation optimale pour mon marathon, mais j'étais correct après. Puis je me rappelle qu'à l'été, j'ai commencé à avoir des points dans le genou qui étaient dus à ma bandelette. Ça, c'est un classique d'un nouveau coureur en sentier. Puis je pense que c'est l'impact des descentes probablement qui était assez intense. Ça a vraiment été compliqué. J'ai fait beaucoup de physio. Puis il y a un moment donné, je me suis rendu compte que j'allais finir par passer au travers puis pouvoir faire le Bromont Ultra. Mais ça a quand même été laborieux, là. Ça, c'est sûr.
SPEAKER_05Oui, c'est clair, c'est clair. Moi, je serais curieux de savoir, ton premier marathon à Ottawa, qu'est-ce que tu as trouvé le plus difficile? Tu disais qu'à la fin, tu avais le goût de pleurer. Avant, tu avais... peut-être une blessure à la cheville. Qu'est-ce qui t'a trouvé le plus dur? Ça a été le mental ou le physique pendant le parcours? Qu'est-ce qui a été le plus difficile pour toi dans ce marathon-là?
SPEAKER_01C'est une bonne question. Je me rappelle que moi, tout le monde me parlait du mur. Tu vas frapper un mur à 30 kilomètres, 32. Puis là, je l'attendais. J'étais prêt. Bon, il n'est jamais arrivé ce mur-là. Mais au 38e kilo, je me rappelle, j'ai vraiment eu un gros down d'énergie. J'ai failli marcher et je me suis dit « non, non, non, tu n'abandonnes pas ça ». J'ai continué à courir vraiment en pace très tranquille, mais je ne me suis pas permis de marcher parce que je me suis dit « non, non, non, je vais courir d'un bout à l'autre ». J'ai commencé à avoir des crampes aussi, c'était de plus en plus tough, mais... Je me rappelle qu'il y a les Extra Mile Team. Je ne sais plus trop comment ça s'appelle. Il y a comme des pinceux qui viennent te chercher et qui te motivent. Ça m'avait tellement fait du bien de jaser avec une petite madame. De se dire que c'est mon premier marathon, je
SPEAKER_02n'en reviens pas. Je ne sais pas ce qui se passe.
SPEAKER_01C'est le fun, ça. Ça m'avait vraiment sorti de mon petit nuage gris un peu. De cette souffrance-là. Hum... Je pense que physiquement, ça a été plus dur parce que j'étais tellement inconscient. Courir un marathon en huit mois de course, ça n'avait pas de sens. Je pense que c'est le côté physique qui a été le plus challengeant vu que j'étais prêt, mais c'était quand même limite.
UNKNOWNOK.
SPEAKER_05T'as l'air d'avoir un mental très fort de ce que j'entends par rapport à cette course-là. C'est pas vrai, je vais marcher, donc t'étais déjà mindé à courir tout le long.
SPEAKER_01Oui, oui. Oui, puis ça, je pense que d'avoir planté un tiers de million d'arbres, ça m'a quand même forgé une certaine capacité à... Peu importe la météo, il grêle aujourd'hui, mais je travaille pareil. C'est un peu comme un soldat à guerre. Des fois, ça, de me rappeler des journées misérables de tree planting, ça
SPEAKER_02m'aidait à aller au combat. C'est intéressant ce que tu dis. Dans le fond, on voit déjà d'où ça vient, ton idée de vouloir s'intéresser aux limites À repousser nos limites, parce que tu as repoussé les tiennes, puis ça a commencé très tôt, ça a commencé, comme tu as dit, avec des grands événements, se dépasser. Puis j'aimerais juste qu'on, je ne sais pas si tu es d'accord Steve, qu'on parle un peu de la jeunesse du podcast.
SPEAKER_03Oui,
SPEAKER_02absolument. Donc ça, Jeff, tu vas pouvoir sûrement nous raconter d'autres histoires qui sont entrées avec «Repousser tes limites à toi». Donc, tu as déjà répondu à la question «Pourquoi tu as décidé de créer ce podcast?» Oui. Puis après tous les épisodes que tu as faits, c'est quoi ta définition de «Repousser les limites»? Qu'est-ce qu'elle a changé au fil des épisodes?
SPEAKER_01Vraiment, vraiment, vraiment beaucoup. Premièrement, tu sais, quand j'ai commencé le podcast 2021, courir un 100 miles, ça faisait longtemps que je mettais ça sur un pied d'estal et je me disais, je vais le faire moi aussi un jour, je vais être un finisher d'un 100 miles et c'est sûr que peu importe ce qui arrivera, je veux finir cette distance-là un jour. Je m'étais préparé dans la pandémie, ça donnait bien, j'avais plus de temps libre. Finalement, je n'ai pas terminé la course. J'ai abandonné un peu avant la moitié du parcours. Je m'étais quand même pas pire bien préparé physique, mais mentalement clairement pas assez. J'ai fait quand même beaucoup d'erreurs de débutant. J'aurais dû avoir un coach pour ça. Bref, j'ai été un peu orgueilleux. Puis là, ça m'a quand même challengé personnellement. Mais en même temps, j'aimais tellement ça rencontrer des gens toutes les semaines. Puis il y a quelque chose que je me suis rendu compte aussi avec le podcast, c'est que d'avoir cette place-là pour jaser avec des vrais passionnés, c'est quelque chose qui me nourrit aussi. Ça fait que ça, à un moment donné, c'est comme devenu une routine hebdomadaire que c'est le fun. J'en apprends à ces gens. Puis l'autre chose aussi que j'ai appris, c'est qu'en parlant du parcours des gens, c'est un peu comme faire un coaching. Parce que je parle des choses positives que la personne a faites habituellement. Puis la personne a fini, puis elle est souvent illuminée et en ressources. Puis là, ça, cette espèce de... d'échange-là, pis tu sais, c'est quelque chose qui me nourrissait aussi, pis qui était donnant-donnant positivement, pis je me suis rendu compte que crime, c'est... ça vient nourrir quelque chose plus grand que la course à pied pour moi. Fait qu'il y a ça qui s'est transformé au fil du podcast, pis je pense le point marquant, c'est un ami à moi qui est Je ne le nommerai pas, mais qui était dans une phase un peu dépressive de sa vie, qui est passée sur le podcast. Une semaine après, sa blonde m'a écrit pour me dire qu'il a réécouté le podcast, qu'il va mieux, qu'il a recommencé à courir, qu'il a fait un bon travail. Il a comme tout réalisé le parcours que lui a fait. Merci, genre, de ce que tu as fait. Puis là, moi, j'étais comme « Bien, je n'ai rien fait. » Mais finalement, non, j'ai fait quelque chose. Je suis... J'ai jasé avec lui. Je suis allé déterrer des souvenirs positifs. Puis là, j'ai fait comme... Aïe, aïe, ok. C'est malade ce qui se passe dans cette interaction-là sans que je le... Je le conscientise vraiment. Mais là, il y a comme quelque chose dans cette approche-là que j'ai faite. Moi aussi, souvent, c'est quelque chose qui me nourrit parce que... Je vais donner comme exemple Denis, qui est un gars handicapé, en chaise roulante, qui va à tous les jours faire sa sortie. Puis... Pis ça, ça m'inspire beaucoup parce que je me dis, aïe aïe, moi, quelle bonne défaite que j'ai pour pas aller courir aujourd'hui. Il n'y en a pas bien, bien. Il y a beaucoup d'échanges comme ça qui m'ont vraiment, vraiment illuminé, je vais dire ça comme ça. Puis vraiment, au début, c'était vraiment la dynamique de parler avec des passionnés de sport, puis savoir leur évolution, leur progression, puis tout ça. Puis je me rends je me suis rendu compte que c'était vraiment quelque chose qui me nourrissait aussi.
SPEAKER_02Bien, je comprends ce que tu veux dire. Je comprends. Puis moi, bien, le fait d'avoir été interviewée par toi, je peux comprendre aussi comment... Tu sais, j'ai été de l'autre côté de la caméra ou du rôle, puis je me suis effectivement sentie un peu comme ce que tu décris, là, chez la personne. Donc, je peux comprendre. Donc, Après, bon, ce que j'aimerais te demander, plus en lien avec ce que tu viens de dire un peu, de commencer à répondre à cette question-là, c'est qu'est-ce que tu observes souvent chez les gens que tu as interviewés qui accomplissent des grandes choses? Avec toutes les entrevues que tu as faites.
SPEAKER_01Il y a vraiment un point qui… Tellement commun, puis ça va... J'ai commencé à écrire un livre, puis ça va quand même faire partie d'une partie de mon livre. Ça, c'est sûr, c'est sûr. Que la motivation, c'est vraiment un étincelle. Fait que c'est comme un... Mettons, la... Comment tu appelles ça? Un feu de mingale que tu mets sur un gâteau de fête? Ça, c'est la motivation. Puis la discipline, c'est la petite chandelle que tu allumes. Que elle, la flamme est plus petite, mais elle se maintient. Puis que ça prend vraiment de la discipline pour accomplir des grandes choses. Puis ça prend de la constance, premièrement. C'est clair, c'est le premier élément, je pense, pour faire du sport d'endurance. Puis après ça, c'est de la discipline qui s'établit. Puis la discipline, c'est tellement un mot... qui est controversée parce que quand on est jeune, on se fait discipliner par nos parents. Puis c'est tout le temps un mot qui a une connotation quand même un peu toxique. Mais je me suis rendu compte que ça existe, une discipline qui est saine, qui est positive, puis même qui est lumineuse. Parce que c'est rare des gens qui courent six fois par semaine qui n'ont pas une vie heureuse. une vie heureuse pis que bref ça c'est quelque chose que j'ai remarqué souvent que il y a vraiment moyen d'avoir une discipline saine pis ben j'ai commencé à m'établir une aussi de plus en plus saine pis je trouve que ça Ça fait vraiment des bons changements. Je pense que c'est vraiment la chose que j'ai remarqué qui est la plus commune de la majorité des gens que j'ai interviewés.
SPEAKER_05C'est intéressant, super intéressant. Moi, j'ai une petite question concernant le podcast aussi. Mettons qu'on fait fi de tous les invités que tu as reçus qui ont tous été exceptionnels. J'ai écouté plusieurs épisodes, pas tous, malgré que ça fait peu de temps que je le connais, le podcast. Mais mettons que tu aurais un invité dream que tu aimerais avoir sur ton podcast actuel. all over the world. Quelle personne t'aimerais interviewer? Oh my god. Ça, c'est la question à 200$. Ouais, parce que
SPEAKER_01t'en as interviewé tellement de gens inspirants. En plus, cette semaine, c'est Coca Donut 250 miles. La fille qui a gagné pour une troisième année consécutive, Rachel Entrickin. J'ai eu la chance de parler avec l'an passé sur le podcast. J'en venais juste pas. Est-ce qu'il y a des... Ça, c'est vraiment une bonne question. Il y a Il y a deux personnes que je pense qui viennent assez spontanément. La première, c'est Mike Horn. Mike Horn, c'est un aventurier qui a fait le tour du monde. Il est né en Afrique, donc il parle français. Un français un peu différent, mais tu sais, je l'ai vu en entrevue quelques fois, puis c'est quelqu'un que j'ai essayé de contacter, ça n'a pas fonctionné. Mais je n'ai pas eu de suivi, mais c'est correct aussi. Fait que Mike Horn, ça serait vraiment une personne vraiment, vraiment inspirante que je rêverais d'avoir. Je trouve qu'il est vraiment une image positive aussi dans sa façon de projeter le sport et d'avoir une relation saine et durable. C'est le genre de bonhomme que je voudrais être à 60 ans. Sinon, je pense que ce serait Killian Jarnett parce que Killian, qui est un des grands ambassadeurs de l'Ultra Trail, Il est un des meilleurs coureurs en sentier au monde, mais il a lancé sa marque de vêtements, sa compagnie et tout. Il a été longtemps la grande vedette Salomon, mais je trouve qu'il a toujours réussi à se réinventer, je pense, au cours des années. Son parcours est vraiment inspirant. Il parle français aussi. Il est né en Espagne. dans les montagnes en cantalans. C'est vraiment un gars que je trouve super inspirant et qui a une approche aussi positive, vraiment saine du sport. Ce serait vraiment les deux personnes qui me viennent. Sinon, il y a clairement Courtney Dalwater. Mais ça aussi, je pense que ça ne
SPEAKER_02sera pas facile. On ne sait jamais, on ne sait jamais. Ça serait cool. Moi, je propose quelque chose. Est-ce que ça te dit de nous parler un peu plus de limites, la notion de limites
UNKNOWN?
SPEAKER_03Tu
SPEAKER_02sais, là, on parle du podcast, de comment t'as commencé, les débuts, qu'est-ce que ça t'apporte, qu'est-ce que... un petit peu les leçons que t'en as tirées, à date, pas les leçons, mais les espèces de... de quoi ça t'a nourri au fil du temps. Mais t'as choisi de l'appeler « repousser les limites ». Les limites. Et puis pour toi, « limites », Repousser les limites, ça veut-tu dire les respecter ou il faut les
SPEAKER_01repousser? Oui, ça, c'est une très bonne question parce que cette définition-là a beaucoup évolué au cours des années, puis disons plus mes années sportives de course à pied. Au début, j'étais beaucoup dans la quête de tout le temps en faire plus, puis tout le temps en vouloir plus, puis d'avoir une nouvelle distance. Puis il y a vraiment quelque chose, qui m'a beaucoup nourri de faire des nouvelles distances tout le temps. Puis, on dirait que quand je refaisais la même distance, il n'y avait plus ce hype-là de nouveauté. Puis, à un moment donné, je me suis rendu compte que ce n'était pas nécessairement 100% sain. Parce que finalement... Il y a quelque chose d'un peu dessoufflant de tout le temps vouloir plus parce que c'est comme quelqu'un qui idolise avoir 10 millions dans son compte de banque pour être heureux. Ben... ça se peut qu'à un moment donné, ça devienne insufflant. Fait que, je me suis rendu compte qu'à un moment donné, là, quand j'ai eu des phases de blessures aussi, 2016, j'ai fait le 80 km du Bremont Ultra. Suite à ça, parce que j'ai eu une grosse année avec beaucoup de volume, là, j'ai eu un tendon d'Achille qui a été magané pour plusieurs mois. Puis là, je me suis dit, OK, ouais, là, je suis pense que c'est le fun vouloir en faire plus, mais mon corps commence à me parler. J'ai commencé à être un petit peu plus conscient parce que je m'ennuyais aussi de courir. Mais en même temps, il y a vraiment un petit raillement en moi, pour être honnête, parce qu'il y a quelque chose qui est intéressant de me dépasser d'en faire plus, mais... c'est quand même satisfaisant de juste pouvoir en faire. Je suis porté à dire que maintenant, il y a quand même plus de sagesse qui s'est installée dans ma vie. Puis que repousser les limites, il y a quelque chose qui... Quand même intéressant avec le mot limite parce que je me suis rendu compte en faisant de la course à pied d'endurance, que ce soit sur route, en sentier, que les limites qu'on a dans notre tête, c'est vraiment celles qu'on s'impose. Parce que... Avant de commencer à courir, je me rappelle, le premier 5 km que j'ai fait de ma vie en secondaire 4, je pense, c'est dans le top 10 des pires moments de ma vie. Je me souviens que j'ai haï ça pour mourir. C'est parce que le phénomène d'être ado et d'être obligé de faire quelque chose, c'est quelque chose qui... C'était vraiment...
SPEAKER_03C'était terrible. Ouais, c'est ça.
UNKNOWNOuais.
SPEAKER_01Fait que là, quand je me suis mis à courir, c'était avec des collègues de job, on s'était dit, on va faire un 5 km pour une cause, blablabla. Puis là, je me suis dit, je pense que je serais capable d'en faire plus, tu sais. Puis c'est là que je me suis rendu compte que les limites, c'est vraiment une chose qui, une métaphore qui me nourrit dans la vie aussi tous les jours parce que, que ça soit au travail, que ça soit n'importe quoi, si tu dis que tu es jusqu'à faire ça ben tu vas être juste capable faire ça mais si tu dis ah ben pourquoi pas essayer un demi marathon on verra ce qui se passe ben il y a vraiment quelque chose moi qui a ouvert dans mon esprit là dedans parce que je pensais que c'était réservé à des sportifs élites ou J'avais l'impression qu'il y avait peut-être... Avant de faire un marathon, dans ma tête et dans ma conception de ce moment-là, c'était réservé à une élite ou à quelqu'un qui... Ça fait 30 ans qu'il court ou peu importe quoi. J'avais vraiment un paquet de croyances limitantes, inconscientes. Puis là... Et on dirait que, bon, Krim, j'ai terminé un 10 km, what's next, là? Fait qu'il y a vraiment cette expansion-là qui s'est passée, pis je me rendais compte que Krim, je suis comme mon propre ennemi moi-même, parce que je... Il y a vraiment quelque chose qui s'est ouvert. Je voyais des gens au club de trail qui ont l'air de rien, mais qui courent des 60 kilomètres. C'est quoi ces gens surhumains-là? Quand je jasais avec, je me rendais compte que tabarnouche, c'est des gens normaux finalement, qui ont des enfants, qui ont une job, qui ont... Il y a vraiment quelque chose qui s'est ouvert dans le champ des possibles et qui a clairement transformé ma
SPEAKER_05vie. C'est beau ça. Je suis curieux de savoir quelle limite tu as dû repousser pour commencer ce podcast là? Oh my god!
SPEAKER_01Je serais vraiment curieux. Ça, c'est une bonne question. Je me rappelle que j'avais fait une première version d'un podcast. Puis ça, c'est un flash que j'avais eu parce que je me préparais pour mon premier 100 mètres du Brabant Ultra en 2021.
UNKNOWNPuis...
SPEAKER_01C'est vraiment drôle. Je pense que j'ai encore ça, ces audios-là. Mais j'allais dans la montagne, puis je trouvais un spot, puis là, je prenais une pause pour manger, puis j'enregistrais un audio de 5 à 7 minutes. Mais là, t'entends le bruit du vent, c'était chaotique. Puis quand j'ai réécouté ça, j'ai fait « Ouais, je pense que peut-être je pourrais faire du mastering, booster le son. » Puis je me suis rendu compte que ça n'avait pas de sens. Je voulais juste expliquer mon processus de repousser mes propres limites à... Puis à un moment donné, j'ai fait comme... Non, ça... Je ferais pas ça. Je préfère interviewer des gens, là. Puis... Je me rappelle qu'au début, j'avais, je pense que j'avais deux épisodes. Oui, j'avais mon épisode d'intro solo. Puis j'avais mon épisode avec mon ami Jean-Sébastien d'enregistrer. Puis je me suis dit, je vais en lancer deux d'un coup. Fait qu'en en lançant deux, peut-être qu'il y a des gens qui n'écouteront pas trop mon épisode solo puis qui vont shooter à l'autre. Oh mon Dieu! Puis je me rappelle que les 48 heures avant, je l'ai annoncé sur les réseaux sociaux Puis, je pense que j'ai dormi deux heures la veille. J'étais tellement anxieux de déposer ça dans l'univers parce que... Bon, premièrement, c'est mon sentiment d'imposteur. Ça, c'est clairement ça. Puis, de ne pas me sentir à la hauteur. Bon, c'est très relatif, là. Puis, moi, je... Il y a quelque chose que j'ai trouvé vraiment confrontant là-dedans. Puis en même temps, ça s'est transformé avec le temps. En toute humilité, je pense que ça a pris une centaine d'épisodes avant de pouvoir me réécouter et de me trouver comme... correct, acceptable, pas pire,
SPEAKER_05bon. Wow. Quand
SPEAKER_01même. 100 épisodes. Wow. Fait que, ouais, deux ans de podcast. Mais, je me rappelle qu'au début, là... câline que j'étais anxieux avant de sortir ça. Puis je pense que, oui, j'étais au club de 13, le samedi d'après, j'étais même pas allé parce que j'étais trop gêné qu'il y ait du monde qui m'en parle. Fait que c'était à ce point-là. Ouais, au début, j'ai... Puis je me disais, au pire, j'arrêterais après 3-4
SPEAKER_02épisodes.
SPEAKER_01Et nous voilà aujourd'hui. Voilà. aujourd'hui 240
SPEAKER_02quelques épisodes. Dans le fond, es-tu quelqu'un d'un peu plus introverti, tu dirais? Tu es quand même la personne qui va vers les autres, tu es la personne qui va contacter tes invités, tu leur fais un échange avec eux. Est-ce qu'à la base, toi, tu es plutôt extroverti, introverti, puis est-ce que ça aussi, c'est une manière de peut-être contrer quelque chose, d'être dans la position dans laquelle
SPEAKER_01tu te mets chaque semaine? C'est vraiment une bonne question. En fait, il y a vraiment quelque chose qui a évolué au cours des années. Quand j'étais au primaire, j'étais un gars clairement introverti, mais qui avait quand même une bonne joke de temps en temps, puis ça, ça me nourrissait, je pense, quand les gens riaient d'une joke que je faisais. Mais j'étais quand même undercover. Moi, aller faire un exposé oral, c'est C'est quelque chose qui me donnait des mal de ventes. Je m'en souviens. Ça a comme perduré secondaire. Je dirais quand même ma vingtaine aussi, mais il y a quelque chose qui s'est ouvert un peu. Mais j'avais cette tendance-là quand même plus introvertie qu'extrovertie. C'est sûr que ça a beaucoup évolué avec la formation de PNL et coaching Ça s'est transformé. Mais le podcast aussi est là pour quelque chose. Parce qu'il y a quand même quelque chose dans comment communiquer, je pense, pour... Pour recevoir quelqu'un, là, c'est faux. Puis, c'est sûr que je me rappelle qu'au début, j'étais vraiment plus mal habile, je pense, dans la façon de le faire, parce que j'avais mon sentiment d'imposteur. Fait que c'était comme dur pour moi de me vendre. Si je me sens pas à la hauteur, comment je réussis à vendre mon podcast pour recevoir quelqu'un? Je me rappelle que ce côté-là, j'étais dur à avoir moi-même, là. Bref. Mais... À cette heure, quand je vois que c'est compliqué la communication avec quelqu'un, je lâche prise parce que je me dis, si c'est compliqué communiquer avant qu'on se parle en vidéo, en personne, whatever, ça ne fonctionne pas parce qu'il faut que ça soit naturel et go with the flow. Sinon, ça va être une entrevue forcée.
UNKNOWNHum...
SPEAKER_01Je suis quand même devenu plus extroverti qu'avant, mais j'ai quand même une tendance introvertie que je suis relativement confortable là-dedans. Puis pour répondre aussi à la fin de ta question, c'est sûr que la position d'interviewee, Oui, je suis « up front », je suis un petit peu de l'avant, mais c'est quand même plus mon invité que je mets de l'avant. Fait qu'il y a quand même quelque chose de confortable dans cette zone-là. Peut-être plus qu'aujourd'hui. Donc... Mais je suis quand même de plus en plus ouvert, puis je pense que... En fait, je pense que j'ai de plus en plus accès à ma vulnérabilité, puis de l'assumer en fait. Il y a clairement mon processus de PNL coaching qui a un impact là-dedans. Tous les coachings que j'ai reçus, j'ai un psychologue aussi que je consulte, une hypnothérapeute. C'est un mix de beaucoup d'expériences, mais c'est sûr que c'est clairement que le podcast m'a aidé en en confiance, puis en estime de soi aussi, parce que les feedbacks positifs que j'ai des gens que je reçois ou des commentaires aussi, tu sais, j'ai jamais voulu faire ça pour ça, clairement pas, mais je veux dire, quand j'en ai, bien, je me rends compte que j'ai quand même un impact positif, puis... Comme Steve qui s'est remis un peu à courir en écoutant mon podcast. Quelqu'un qui me dit ça, ça me fait capoter. Moi, je me dis « Wow! » Il y a quelque chose qui me nourrit tellement quand j'entends des mots comme ça. Bref, ce n'est clairement pas ma motivation première, parce que sinon, ça ferait longtemps que j'aurais arrêté. Mais... Ouais, je
SPEAKER_02pense que c'est ça, là. Ben, c'est ça. Je trouve ça beau, quand même. Tu sais, je peux comprendre comment ça te nourrit. Puis, j'imagine que, là, on peut peut-être faire un lien avec... Tu sais, j'aimerais ça qu'on commence à parler de PNL. Donc, Steve et Jean-François, vous avez suivi cette certification-là. J'imagine que, Steve, tu peux peut-être introduire le sujet, si tu veux, parce que moi, je sens que je vais en apprendre beaucoup. Tu sais,
SPEAKER_05Oui, absolument, absolument. Donc, oui, on a fait une formation de PNL, donc un cursus de beaucoup d'heures, beaucoup de temps qui, de mon côté, m'a transformé beaucoup. Donc, j'imagine que c'est la même chose de ton côté, Jean-François. Donc, j'aimerais ça juste que tu nous parles un peu de ce qui t'a amené à aller vers la PNL
SPEAKER_01et le coaching. Très bonne question. Oui. Moi, j'ai une coach que j'ai eue, la première coach que j'ai eue, puis qui est vraiment une coach et non une psychologue. Il faut séparer un peu les deux océans. Psychologue, c'est vraiment plus pour des pathologies, des traumas, des phobies, des choses comme ça. Puis coach, c'est vraiment plus pour un objectif positif. Puis bref, cette coach-là avait fait une conférence, puis j'avais trouvé ça intéressant. Ça m'a comme resté dans la tête. Je pense qu'un mois ou deux mois après, j'ai contacté et elle m'a coaché. J'étais vraiment intéressé parce qu'elle me parlait de programmation neurolinguistique. Elle avait fait son cursus. Moi, j'arrivais chez UNO et je faisais des recherches. Je voulais tout le temps en apprendre plus là-dessus. J'avais découvert Tony Robbins. J'avais acheté son livre « Le pouvoir illimité ». Je m'intéressais beaucoup à ça. parce que c'est la programmation neuro linguistique c'est la programmation c'est de la façon qu'on notre neuro c'est le notre cerveau comment qu'on est programmé puis linguistique c'est plus la face le côté communication pas que je trouvais qu'il y avait vraiment quelque chose de fascinant là-dedans de comment qu'on pouvait changer nos perspectives puis améliorer aussi notre champ des possibles Fait que souvent, à la fin des coachings avec cette coach-là, on jasait parce que moi, j'étais vraiment curieux d'en savoir plus. Puis elle a fini par me dire un moment donné, tu devrais aller faire ta base, Jeff, c'est un week-end. Je suis pas mal sûr que ça t'intéresserait, puis je suis sûr que tu vas triper. Fait qu'elle m'avait référé à une école, même à un prof spécifique. Fait que 2018, j'ai fait ma base, puis... Je suis tombé
SPEAKER_02dans la potion magique. Admettons, pour les gens qui ne savent absolument pas encore de quoi on parle. Admettons, on revient à la base. C'est quoi, en mots simples, qu'est-ce que c'est la PNL pour les gens qui n'ont jamais entendu parler
SPEAKER_01de ça? Oui, ok, parfait. En fait, c'est une analogie qui est souvent... pérille et qui est souvent partagée. C'est un peu comme... Notre cerveau, on pourrait faire le parallèle avec un ordinateur. Souvent, notre cerveau va être programmé du 0 à 7 ans. Puis, C'est souvent ça qui va être notre bagage qu'on va porter dans notre vie. C'est pas juste ça, mais ça va être quand même déterminant. La façon que nos parents nous ont regardés, nous ont élevés, plein de choses comme ça. Puis... On peut même reculer aussi le zéro à neuf mois, c'est-à-dire le temps que tu es dans le ventre de ta mère, parce que s'il arrive un trauma ou quelque chose, ça peut affecter l'enfant aussi. C'est beaucoup là que ça se joue, mais en même temps, notre Le cerveau est tout le temps en pleine expansion et évolution, mais le coaching avec la PNL, c'est vraiment plus de chercher un objectif qui est positif, spécifique et réalisable. Fait que moi, je me rappelle que mes objectifs dans ce temps-là, c'était améliorer le lien avec mon père. J'ai eu une relation un peu difficile avec lui. Puis aussi d'avoir une vie plus légère. Fait que... Bref, ça m'a beaucoup, beaucoup aidé. Puis la base, c'est quand même... T'apprends beaucoup de choses, mais c'est comme un buffet. Tu prends un petit peu de tout, mais t'apprends pas grand-chose dans le détail. Mais j'avais trouvé ça intriguant et fascinant, la base. Ouais, puis... Je me rappelle, dans ce temps-là, il y avait le cercle des ressources qu'on avait à la base. Fait que là, tu rentrais dans ta position d'excellence, qui était comme un cercle de feu. Puis là, tu ancrais quelque chose. Fait que là, moi, je m'imaginais au top de ma montagne préférée à Bromont. Puis là, j'étais comme dans l'espèce de lumière. Puis ça, ça me donnait de l'énergie. Puis je repensais à ça, cette espèce de position d'excellence-là. Puis parfois, au quotidien, ça me... Ça pouvait me rebooster quand j'en avais besoin. Je me rappelle que ça, ça a été un moment assez
SPEAKER_02marquant. Est-ce que tu pourrais faire un lien avec, mettons, les limites que tu as repoussées, que tu t'es donné à toi, tes objectifs physiques de grande réalisation sportive? Est-ce que ça t'a aidé? Est-ce qu'il y avait un lien à faire avec ça aussi? Est-ce que ça t'a aidé à à reprogrammer un peu la façon
SPEAKER_01que tu te donnais tes propres limites à toi. Tes limites et tes peurs, peut-être. Oui, clairement. J'ai parlé du sentiment d'imposteur et de ne pas être à la hauteur. Ça, c'est clairement quelque chose que j'ai travaillé beaucoup. d'avoir plus accès à ma vulnérabilité aussi. Parce que je me rappelle avant que j'étais beaucoup plus quelqu'un qui avait de la facilité à écouter que parler. Parce que j'avais comme cette peur-là de ne pas être à la hauteur ou d'être jugé. Fait que... Ben oui, il y a comme vraiment un shift qu'il y a eu dans mon mindset à un moment donné. C'est sûr que là, j'ai continué la formation aussi en 2022, puis là, ça a continué de se bonifier. Mais oui, ça m'a clairement aidé, je pense, à me mettre moins de pression aussi, puis d'accepter qui je suis, puis pas assez d'être plus, mais... me
SPEAKER_05rendre compte que je suis assez. Ouais. Super, super. Fait que, tout ce que tu dis depuis tantôt, moi, ce que je remarque, c'est, encore une fois, ça a un lien avec repousser tes limites. Donc, ma question vient de là, c'est, est-ce qu'on devient accro à repousser
SPEAKER_01nos limites? Oh, my God. Ouais, ouais, ouais, ça, c'est dangereux.
UNKNOWNPuis, euh...
SPEAKER_01En fait, pour remonter plus loin, quand je voulais tout le temps faire des nouvelles distances, puis ça, c'était ma motivation, que je pensais qu'il était saine à une certaine époque. Oui, parce que ça devenait addictif un peu, ça. C'est clairement une addiction saine au sport, on va se le dire, mais c'est... C'est mieux que de l'héroïne, mais tu sais, c'est quand... Disons que... Disons que c'est pas nécessairement super intelligent de tout le temps augmenter les distances parce que notre corps a quand même une capacité de récupération. Fait qu'à un moment donné, je me suis rendu compte que c'était relativement un peu trop... un
SPEAKER_05peu insensible.
UNKNOWNOK, OK.
SPEAKER_01Surtout que j'ai commencé à courir à 32 ans. Ce n'est pas comme s'arrêter dans ma vie depuis 20 ans tous les jours. Oui, il y a eu une évolution. C'était quoi déjà la
SPEAKER_05question? Je ne parle pas juste de cours, je parle d'un peu de tout. Parce que tu parles de ce que tu as dû repousser pour lancer ton podcast, tu as dû repousser en PNL pour continuer le cursus et tout ça. Donc, quand on commence à repousser nos limites, est-ce qu'on devient accro à ça, à repousser ses limites? Que ce soit sur le plan personnel, sportif, peu
SPEAKER_01importe. Oui, clairement. Clairement, mais je pense que j'ai appris à conscientiser ce qui était de plus en plus des limites saines, entre guillemets. Oui, parce que des fois, j'avais des réflexes un peu démesurés avec la course à pied, dans le sens que j'ai fait 80 kilomètres cette année. Je banalisais ça un peu. L'an prochain, je vais... réinscrire à un autre 80, puis ça va bien aller. Mais c'est comme si je prenais ça un peu pour acquis aussi, parfois. Ça s'était passé aussi à mon deuxième marathon. Je connais ça, cette distance-là, puis tout. Non, un marathon, il faut vraiment prendre ça avec du respect. Oui, puis... Il y a clairement quelque chose de malsain, de juste tout le temps en vouloir plus. Mais il y a eu un shift sur ma motivation, je dirais, qui est devenu... Il y a un équilibre qui est devenu plus... extrinsèque, intrinsèque. Il y a plus une motivation externe. Extrinsèque, c'est avoir une médaille, terminer une nouvelle distance. Mais intrinsèque, c'est juste d'être en santé et d'avoir du plaisir, de me sentir vivant. Je dirais qu'il y a vraiment un équilibre qui s'est replacé dans les deux dernières années qui est plus sain à ce niveau-là. même si la folie de courir un 100 mètres est encore dans ma tête mais ça sortira pas tant que je l'aurais pas fait ça je le sais mais je suis quand même plus conscient je pense de c'est quoi ma valeur en ce moment là pis c'est quoi le vrai chemin pour s'y rendre pis que le plaisir pour m'y rendre est essentiel et primordial
SPEAKER_02Est-ce que tu dirais que depuis que tu as adhéré, ce n'est pas le mot que je voudrais utiliser, que tu as découvert la PNL et que tu t'es un peu investi, je parle au début, est-ce que tu pourrais dire que ça t'a aidé à transformer ce dialogue-là intérieur avec la perception de soi face à la performance, repousser ses limites et en faire toujours plus dans ce sens-là? Ça leur a aidé à te stabiliser et à venir trouver ton équilibre et Puis comment tu pourrais expliquer ça à quelqu'un qui est nouveau là-dedans? En quoi ça vient rejoindre les deux? Puis en quoi ça vient nous rééquilibrer face à... à
SPEAKER_01ce qui se passe à l'intérieur. C'est une très bonne question. Dans le monde de la programmation neurolinguistique, on utilise une pyramide qui est les niveaux logiques. Puis pour expliquer les niveaux rapidement, puis pas rentrer trop dans la théorie, mais quand même faire un petit peu une parenthèse là-dessus, le premier niveau en bas, c'est l'environnement. Fait que c'est dans quel... Mettons qu'on va parler de sport. Fait que dans quel environnement t'évolues? Après ça, deuxième niveau, c'est tes comportements. Fait que c'est quoi les comportements que t'adoptes, mettons, pour faire du sport, pour être... C'est ça. Après ça, c'est capacité. Fait que capacité, c'est le niveau de la confiance en soi. Fait que, est-ce que moi, je me sens capable de courir un marathon? Est-ce que... C'est quoi la valeur que moi je m'attribue après capacité c'est stratégie steve pourrait m'aider c'est quoi l'autre niveau après c'est annoncé les croyances les
SPEAKER_05croyances
SPEAKER_01Oui, les croyances, on a beaucoup de croyances aidantes, mais on a quand même beaucoup de croyances un peu toxiques qu'on se dit dans notre discours mental qu'on le veut ou non. Puis souvent, ça peut venir de nos parents, même de notre entourage. Puis un niveau après ça, c'est l'identité. Ça fait que ça, c'est l'estime de soi, puis c'est la valeur que moi, je m'accorde. Puis je me suis rendu compte que... Vu que je n'étais pas à la hauteur, vu que je me disais ça, on parle de croyance imitante pour commencer. Moi, je me disais dans ma façon de penser, je ne suis pas à la hauteur. Je voulais tout le temps faire plus pour compenser pour ça. Mon identité qui est l'autre niveau au-dessus, mon estime de soi et la valeur que moi, je m'accordais, je réalise qu'elle n'était pas Elle n'était pas très saine. Je voulais tout le temps faire plus pour compenser cette espèce de gap-là. Je me disais qu'un jour, en en faisant plus, je vais finir par être assez. Mais finalement, j'ai carrément appris que c'est en acceptant que je suis assez que je vais arrêter d'en vouloir plus. Parce que si je connais ma valeur, si je sais la reconnaître, je n'ai pas besoin d'en faire plus parce que je sais moi-même que ma valeur que je m'accorde est assez. Elle est juste. Donc, il y a eu ce gros shift-là qui s'est fait, je vais dire, dans les derniers deux ans plus spécifiquement, là.
SPEAKER_02On parle de croyances limitantes, de ce que j'ai un peu fait mes recherches sur ce sujet-là, parce que c'est nouveau pour moi. J'essaie de relier ça avec repousser les limites. Ce que tu viens de dire, est-ce qu'accepter sa valeur, c'est pour connaître nos limites à nous, mais est-ce que ça commence par se parler, changer l'histoire qu'on se raconte
UNKNOWN?
SPEAKER_02C'est un
SPEAKER_01peu ça. Comment on fait ça? Oui, ça c'est une bonne question. Premièrement, souvent le nerf de la guerre qu'on se rencontre dans le monde du coaching, c'est souvent les croyances parce que c'est un peu le discours interne qu'on a. Si moi je me dis que je suis passé et en en faisant plus, les gens vont m'accepter, Ben, ça va être valable dans la course à pied, ça va être valable au travail, ça va être valable dans ma famille, ça va être valable dans mes amis. Fait que je vais tout le temps essayer d'en faire plus pour compenser ça. Fait que j'ai vraiment tendance à penser que ça part de là, premièrement. Mais après ça, il faut... Apprendre à reconnaître notre valeur. Ça, c'est plus le côté identitaire, estime de soi. Je suis porté à penser que ça prend un coach pour s'aider, pour aller là-dedans. Mais coach, ça pourrait être psychologue, hypnothérapeute. Il y a beaucoup de ressources différentes et qui sont complémentaires aussi. un hypnologue va travailler dans ton inconscient, ça peut être un petit peu plus subtil et moins confrontant au début d'aller dans des zones plus inconfortables. Moi, je suis Je pense que c'est l'hypnose qui m'a aidé quand même peut-être à ouvrir un peu ce champ-là. Moi, je suis vraiment porté à penser que ça prend un coach. La confiance en soi, pas nécessairement parce que c'est beaucoup d'être dans l'action. Fait que c'est quand relativement plus facile, mais plus qu'on monte des niveaux, plus qu'on est en profondeur, je suis porté à penser que c'est plus difficile de le faire par soi-même. Mais encore là, il y a des gens qui ont des capacités à s'auto-coacher hallucinantes. Peut-être juste écouter un livre audio, ça va changer leur vie. Mais ça reste, selon moi, une petite partie de la population.
SPEAKER_02Toi, ton rôle à la lumière de cette formation que vous avez suivie, vous êtes coach en PNL. Comment ça se passe? Comment ça se passe avec quelqu'un? La personne va vous approcher avec quel type de questions? Comment ça se passe le processus pour quelqu'un qui va se tourner vers la PNL pour changer le dialogue qu'elle a intérieurement? Ça
SPEAKER_01va dépendre de l'objectif de la personne, clairement. Premièrement, c'est ça, c'est de former un objectif qui est mesurable, qui est positif, qui est concret, qui est réalisable, puis aussi qui est défini dans le temps. Parce que... Je vais donner un exemple. Mettons que j'aurais un client qui veut avoir le travail de ses rêves, puis il sait qu'il va passer cette entrevue-là dans trois mois. Bien là, on a comme le temps en trois mois de mettre la table, puis placer le terrain, puis tout ça. Fait que si je... Je vais revenir à ce que je disais un peu avec les croyances. C'est sûr que savoir clarifier son objectif et voir c'est quoi un peu les croyances qui pourraient nuire. Avec les croyances, il y a quand même des interventions intéressantes. Les interventions... Si on est en présentiel, on peut faire déplacer la personne au sol avec des ancrages physiques qu'on appelle. Puis sinon, il y a la méthode un petit peu plus hypnotique, c'est-à-dire de mettre la personne dans son intérieur puis de la faire travailler avec ce qui vient spontanément. Fait que c'est ça. Puis il y a... Des interventions aussi au niveau identitaire. Moi, je pense que c'est ça qui a brassé beaucoup des choses. Oui, c'est ça que je dirais. Puis au niveau identitaire, c'est clair qu'on va toucher quelque chose de plus profond. Mais je suis porté à penser qu'il faut établir la confiance entre le coach et le coaché avant… de se rendre là, parce que quand même, tu sais, pour parler de des choses très, très, très profondes qui demandent beaucoup de vulnérabilité, bien, ça prend un très bon lien de confiance.
SPEAKER_05Totalement d'accord avec toi. Donc, c'est important aussi que l'objectif soit précisé et que ce soit un objectif faisable. Comme si moi, je dis que je veux courir 100 mètres en 8 secondes, c'est impossible. Donc, il faut vraiment qu'on focus sur ça. Puis par la suite, justement, il y a plusieurs interventions, mais je pense que la relation avec le client est la clé pour être capable d'intervenir plus profondément avec le client et le permettre d'atteindre ses objectifs. qui se fixe. Dans l'action, évidemment, parce que plus on est dans l'action, plus on gagne en confiance. Plus on gagne en confiance, plus ça monte dans la pyramide.
SPEAKER_01Il me semble que c'est 30 à 40 % des résultats qui sont juste dus à la connexion entre le coach et le coaché. C'est quand même beaucoup. C'est un tiers des résultats sont dues à cette connexion-là. Elle est
SPEAKER_05vraiment,
SPEAKER_01vraiment importante et
SPEAKER_05essentielle. Absolument. Si je rajouterais juste une mini-parenthèse, parce que c'est l'entrevue de JF, mais je rajouterais une mini-parenthèse là-dedans, c'est que en posant les questions, notre rôle, c'est de poser les questions et d'amener la personne à aller chercher elle-même toutes les qualités, toutes les ressources qu'elle a en elle pour pouvoir se mettre en action et atteindre son but. Donc, nous, on est là comme juste pour poser les bonnes questions pour permettre à la personne de faire des prises de conscience puis réaliser qu'elle a tout pour
SPEAKER_01réussir. Puis, pour l'imager en analogie, mon analogie préférée pour ça, c'est un peu comme un phare pour un bateau. Tu sais, toi, ta job de coach, c'est de poser les bonnes questions pour être le phare qui vient illuminer le bateau. Fait que toi, il faut que tu aies trouvé où est la zone de lumière dans la personne pour essayer de faire grandir ça. Puis quand la personne est en ressource, bien là, c'est plus facile de se mettre dans
SPEAKER_02l'action. Mettons un coureur qui se dit « je ne suis pas capable ». qu'est-ce que tu pourrais lui sortir comme type d'outil comme approche en quoi ton rôle il arrive il dit je ne suis pas capable de faire ça je n'ai pas confiance
SPEAKER_01par où tu commences ok grosse question bonne question c'est une bonne question ceux qui veulent
SPEAKER_02repousser leurs limites physiques sont dans le négatif sont pas capables
SPEAKER_01premièrement Ça prend un objectif. Pas de demande, pas de coaching. Ça prend une volonté de vouloir être
SPEAKER_05capable.
SPEAKER_01Un objectif positif aussi. C'est ça. Si tu n'es pas capable, parfait. Mais c'est quoi que tu veux au lieu? Ça serait clairement une des premières questions. Qu'est-ce que tu veux au lieu? Puis... Oui, c'est ça, vraiment. Qu'est-ce que tu veux au lieu de ça?
SPEAKER_02Fait que c'est les outils, mettons qu'on parle des... Toi, tu es là pour offrir des outils mentaux.
UNKNOWNOui, oui, oui.
SPEAKER_02pour quelqu'un qui est bloqué, quelqu'un qui se sent bloqué, autant, mettons, là, j'ai donné l'exemple des coureurs parce que c'est un podcast qui tourne autour du sport, ou quelqu'un qui est bloqué dans une situation familiale ou personnelle. Fait que toi, tu vas lui donner des outils pour le faire réagir intérieurement, pour qu'il puisse se raconter son histoire autrement. Est-ce que je commence à comprendre?
SPEAKER_01Oui, mais en fait, c'est vraiment de définir c'est quoi que la personne veut premièrement. Parce que je suis Mettons, je ne suis pas capable de courir 5 kilomètres. On va essayer de spécifier un peu. Mettons, je ne suis pas capable de courir 5 kilomètres. OK, parfait, mais en quoi ça, c'est important pour toi? Fait que, c'est-tu vraiment quelque chose qui te tient à cœur ou c'est pas vraiment quelque chose qui t'intéresse? Ça, c'est important aussi, ton niveau de motivation. Faire du push aussi, sur ce que Steve disait, on essaye souvent d'être en mode de c'est quoi le premier petit pas que tu peux faire pour être dans l'action. Fait que, ok, je ne suis pas capable de courir 5 km, mais as-tu déjà essayé d'en faire deux? Ah ouais, ok, bon ben. peut-être 2 cette semaine, puis 2.5 la semaine prochaine, ça va être ça, quelque chose qui est une croissance logique, plus que moi qui s'est mis à courir.
SPEAKER_02Est-ce que t'aurais, mettons, en résumé, faire ça plus simple, t'as-tu des phrases clés qui reviennent souvent, ou une question ou un exercice simple pour que la personne puisse commencer à changer son dialogue intérieur. Des simples, efficaces
SPEAKER_01clés.
UNKNOWNHum...
SPEAKER_01Ben, mettons, je vais prendre... Je pense que j'ai quand même quelque chose d'intéressant avec la course à pied. Mettons, là, qu'on s'attarde à la météo pour aller courir. C'est quand même quelque chose qu'on entend souvent, là. Fait que, ah, aujourd'hui, il pleut, ça me tente pas d'aller courir. Fait que moi, ce que je... fait personnellement que j'ai moins besoin de faire qu'avant, mais que je fais quand même encore à l'occasion, c'est que je me connecte à la sensation positive que je vais avoir après. Fait que c'est vraiment, je me conscientise mon état de ressource, un peu comme je parlais tantôt, mon cercle. Fait que je me mets comme en, je rentre dans mon cercle de ressources, puis là, je suis comme, ah, je vais me sentir bien après, je vais être fier de moi. Puis là, je pense à mon discours interne. Quand je reviens courir, quand est-ce que je suis déçu? Jamais. Jamais. J'essaie vraiment de me connecter à comment je vais me sentir après. Comme ça, ça risque de m'aider. Puis ça, je l'utilise aussi pour faire le ménage de la salle de bain, par exemple. Ça fonctionne. Ça serait peut-être un petit truc facile comme ça que je vois, parce que la sensation d'accomplissement. Juste faire le ménage, quand c'est organisé, après, Tu te sens bien. Il y a quelque chose qui est libérateur. Fait que de se connecter à ça, puis d'y penser. Puis le ressenti, c'est le côté des fois qui est plus difficile. Mais moi, je suis quand même beaucoup dans le ressenti. Fait que moi, c'est le ressenti. Il y en a que c'est le visuel. Il y en a que c'est plus l'auditif. Fait que les trois canaux sont disponibles.
SPEAKER_02Mettons, je rajouterais sur ça, comment tu dirais, en lien avec la PNL, comment tu te prépares à traverser un moment difficile? C'est quoi les trucs que tu pourrais donner dans ta spécialité pour quelqu'un qui se prépare à traverser quelque chose de difficile?
SPEAKER_01Mais donne-moi un exemple d'un moment difficile pour pouvoir quantifier un peu.
SPEAKER_02Admettons que je m'en vais passer une entrevue. où je m'en vais annoncer une mauvaise nouvelle à quelqu'un. Je suis en route vers un moment qui va être difficile. Je suis bloquée et je ne sais pas comment m'y préparer. Toi, est-ce que la PNL peut entrer en jeu pour faire sentir cette personne-là un peu plus à l'aise et être capable de passer à travers cette situation-là avec un peu plus de confiance et de sérénité?
SPEAKER_01Bien, premièrement, ça va être de me mettre en état de ressource moi-même. Fait que, mettons que je suis en route pour annoncer une mauvaise nouvelle à quelqu'un, je vais écouter de la musique qui va quand même être positive pour moi. Fait que ça va quand même un peu alléger ça, je pense. La musique, c'est quand même assez... Sinon... Ça dépend. L'entrevue, je serais porté à dire que c'est plus facile pour moi que la mauvaise nouvelle. L'entrevue, je serais porté à me dire que je vais me connecter à qui je suis. Ce que je disais tantôt, mon identité profonde, mettons. À qui je suis. Si je n'ai pas la job, c'est parce que ce n'est juste pas fait pour moi. Je risque peut-être de me dire ça comme discours que « Regarde, je vais faire du mieux que je peux. » sans trop forcer. Si ça marche, c'est cool. Sinon, bien, parce qu'il y a autre chose, d'autres qui m'attendent. Mais annoncer la mauvaise nouvelle, je serais porté à peut-être écouter de la musique que j'aime en route. Puis, sûrement un peu comme avec la course que je disais tantôt, la mauvaise météo, me connecter à comment je vais me sentir libéré après. Cette espèce de, ah, ce relâchement-là, les épaules qui tombent, puis de, ah, comme quand tu viens de, à Après un massage, tu es comme « Ah! » Il y a une espèce de gros poids qui vient de s'alléger. Je pense qu'il y aurait ça. Peut-être que je vois rapidement.
SPEAKER_02Il y avait quelque chose que tu m'avais dit quand tu m'avais expliqué la première fois brièvement. Tu m'avais dit dans chaque chose négative, dans le fond, c'est parce qu'il y a un positif. ou si quelqu'un agit négativement
SPEAKER_01envers toi. Ah, l'intention positive! Oui, l'intention, c'est ça, exactement. Oui, tout comportement a une intention positive en arrière. Fait que c'est sûr qu'on s'entend qu'il y a certaines choses, des fois que c'est plus obscure, c'est plus difficile de trouver quelque chose, mais n'empêche que tout comportement d'un humain a une intention positive. Puis oui, il y a quelque chose de... quand même de... Je ne sais pas comment le dire, mais il y a quelque chose de rassurant, peut-être, que chaque comportement a vraiment une intention positive derrière. C'est juste qu'on est toutes des personnes différentes, on a toutes une carte du monde différente, on a tous des acquis différents...
SPEAKER_05Selon le comportement de la personne aussi, c'est selon les choix qu'il lui appartient, dans ce qu'il connaît et dans ce qu'il est capable de faire pour faire un geste ou peu importe. Donc, lui, il fait au meilleur de sa connaissance. Donc, le coaching aussi aide à trouver plus de choix, plus de façons de faire qui pourraient être différentes. Comme je reviens sur la mauvaise nouvelle, c'est sûr que c'est une mauvaise nouvelle, un décès ou quelque chose comme ça, ça peut être difficile. Mais mettons une rupture amoureuse, tu t'en vas annoncer à quelqu'un que c'est terminé, bien, tu essaies de te mettre en état, justement, comme Jeff disait, de comment tu vas te sentir après, parce que c'est quand même un poids énorme à porter si tu n'es pas bien dans une relation. Là, je fais le cas de la relation. Donc, c'est vraiment ça. Mais c'est difficile de donner des exemples at large que je pourrais dire, parce que c'est vraiment selon la personne, comment elle se sent. Si la personne a déjà fait ça, si la personne a déjà été, mettons, annoncer une mauvaise nouvelle, bien, on est capable de d'aller rechercher la façon qu'elle se sentait après l'avoir faite, puis de... Donc, de se calmer ou de se remettre dans ces ressources-là, ça devient plus facile à dire. Donc, ça n'est pas la mauvaise nouvelle, évidemment. Si on va annoncer à notre soeur que notre mère est morte, c'est différent, je pense. Mais mettons une rupture ou qu'on quitte notre emploi, il faut le dire à nos patrons, il y a une façon de travailler avec chacun. Je pense qu'on vient à travailler... les émotions, la façon qu'il se sent, ce qu'il se dit, qui fait en sorte que ça devient plus léger à annoncer après cette
SPEAKER_02mauvaise nouvelle-là. C'est intéressant, mais mettons que je trouve ça intéressant ce que tu viens de dire. Alors, on pourrait revenir aux exemples de la course à pied, la course en trail, le sport, repousser ses limites au niveau des grandes réalisations sportives. Il y en a beaucoup, dont moi, qui font le track avant de partir, avant partir sa montre, le trac, la semaine avant le marathon, à certains niveaux, ça dépend des personnes, ça dépend, mais qu'est-ce que la PNL pourrait apporter dans ces cas-là, admettons, pré-événement.
SPEAKER_01Dans un taper, mettons, la semaine avant un
SPEAKER_02marathon. Le trac, certains, c'est plus de l'anxiété, il y en a que c'est la nervosité, la fébrilité, il y en a que c'est un peu plus dans le négatif aussi, il y en a qui ont des grandes attentes. Donc, à quel niveau tu peux
SPEAKER_01venir intervenir? C'est une très bonne question. Je suis porté à dire qu'on est tous des êtres humains uniques aussi. Faire un peu du push sur ce que Steve disait, ça va dépendre de la personne. Mais mettons, si moi, je pense à mon stress personnel une semaine avant de courir un marathon, je vais essayer de faire des choses qui me font du bien. Peut-être aller à la piscine une fois avec le sauna. Ça va me changer un peu les idées. Ça va un peu apaiser mon système nerveux. Je suis porté à penser des choses qui nous font du bien, comme ça. Tu sais, ça,
SPEAKER_05c'est très relatif. C'est à chacun. Puis aussi, moi, je dirais peut-être d'essayer de demander à la personne ou de comprendre la raison pourquoi elle est aussi stressée. C'est quoi qui se cache en arrière de ce stress-là? C'est-tu de finir la course? C'est-tu de ne pas réussir son temps? Elle n'était pas prête? Qu'est-ce qu'elle pourrait faire pour être prête ou peut-être de diminuer la relation qu'elle a avec... le temps qu'elle veut faire ou, ben non, terminer la course absolument, d'essayer de ramener ça dans le plaisir un peu plus. Donc, ce qui fait que la personne pourrait justement peut-être être plus relax et plus s'amuser, si on veut. Donc, c'est un peu de cette façon-là qu'on pourrait aussi l'amener, selon la personne, évidemment, puis la raison qui se cache en arrière de ce stress-là. Si c'est parce que la personne ne se sent pas prêt, ben, il faut voir c'est quoi qui fait en sorte qu'elle ne se sent pas prêt. Est-ce parce qu'elle ne s'est pas entraînée? Est-ce que c'est parce que ce n'est pas bien nourri, etc. Donc, ça varie un peu, mais je dirais dans ce sens-là,
SPEAKER_01moi aussi. Oui, oui, oui. Je suis vraiment d'accord avec toi, Steve. Puis, c'est sûr que ça dépend, comme tu dis aussi, de l'objectif qu'on a. Puis, il ne faut pas oublier que... Quand on a un objectif, il y a un besoin et un enjeu en arrière de ça. Il faut aller encore plus creux que ça pour savoir c'est quoi le besoin. Le besoin, est-ce que c'est « Ah, je veux briser le 4 heures au marathon » ou « Je veux le terminer avec le sourire en 4 heures et demie ». Ça, c'est clairement très, très, très différent comme mindset. C'est
SPEAKER_05sûr que sur la ligne de départ, si on est vraiment stressé, un petit exercice de respiration peut nous ramener à nous-mêmes, puis nous ramener à les raisons pourquoi on est là, puis pourquoi on fait ça, puis pourquoi on veut faire ça, parce qu'en arrière, si on le fait, puis on recommence parce qu'on aime ça, malgré le fait que je ne suis pas sûr pour moi que j'ai aimé ça la deuxième fois, mais bon, c'est autre chose. Mais il y a une raison en arrière de ça, donc peut-être juste de faire une couple d'exercices de respiration ou un peu de visualisation aussi, je sais que ça peut aider beaucoup. Donc, ça peut
SPEAKER_01pas nuire, effectivement, de faire ça. Ouais, ouais, ouais. Je suis bien d'accord avec toi. Puis, quelque chose qui aide à apaiser le stress, qui est scientifiquement prouvé aussi, c'est la cohérence cardiaque. Fait que 5 minutes de respiration, tu prends 5 secondes pour respirer, 5 secondes pour respirer, 30 fois pendant 5 minutes, ça crée vraiment un un apaisement?
SPEAKER_02Je vais l'essayer. Je vais l'essayer, mais c'est vrai que la respiration, même dans mon domaine, c'est quelque chose qui change beaucoup de choses. C'est un bon petit truc à donner à tout le monde. J.F., toi, tu es maintenant... Steve aussi, vous êtes coach... en programmation neurolinguistique. Alors, une rencontre, tu fais des rencontres en ligne, en personne. Est-ce que tu peux m'en dire plus sur tes prochains développements à la suite de cette grande certification-là qui t'a mis beaucoup d'énergie dedans? Félicitations, d'ailleurs. Je
SPEAKER_01sais que c'était un grand accomplissement. Merci. Bien, En fait, je vais commencer à faire des rencontres en ligne. À partir de maintenant, d'offrir des rencontres, en fait, de découvertes en ligne. Puis à partir du 1er juin, je m'enligne pour avoir un local pour coacher aussi. Donc, écoute, la rencontre découverte, ça va être 20 minutes à une demi-heure maximum pour voir si le fit fonctionne.
UNKNOWNDonc,
SPEAKER_01J'imagine plus pour le client que pour moi, mais ça se peut aussi que la personne m'arrive avec un objectif qui n'est pas dans mon cadre. Quelqu'un qui est en train de guérir un trauma ou quelque chose, ce n'est pas dans les limites du coaching, c'est plus pour une pathologie pour un psychologue. Bref, oui, c'est ça. À partir de maintenant, du côté en ligne puis le plan c'est vraiment à partir du 1er juin en présentiel aussi je pense que c'est personnellement moi je suis porté à croire que c'est mieux en présentiel parce que plus d'engagement en ligne ça peut se faire aussi mais il ya quand même Plus de facilité à être moins vulnérable en ligne, j'ai l'impression. Contrairement à personne, tu n'as pas le choix d'être 100 % là. Il y a quelque chose d'un peu plus engageant dans ce processus-là, selon moi.
SPEAKER_02Un peu plus authentique. Tu n'as pas le choix d'être vrai et d'être présent. Oui, je comprends tout à fait. Oui. J'ai envie de te demander c'est quoi ta prochaine limite à repousser?
SPEAKER_01Ben là, j'ai mon premier marathon en sentier qui va être mégantique à mi-juin. Ça va, suite à ma facette plantaire, là, j'ai plus de douleur au pied quand je cours. Ça va vraiment, vraiment bien. Donc, ma prochaine, c'est vraiment plus de regagner cette espèce d'assurance et confiance-là et non d'aller courir avec un espèce de programme, un sous-programme en arrière-plan qui a un peu peur de se re-blesser. Je pense que ça va être vraiment de redévelopper de la confiance avec cette course-là. Après ça, j'ai un 55 km à la fin de l'été, au mois d'août. Je pense que ça va être un beau trip aussi au Saguenay. Premièrement, je vais explorer des courses que je n'ai jamais faites. Ça, il y a quelque chose
SPEAKER_04qui
SPEAKER_01est quand même plus magique un peu.
UNKNOWNHum...
SPEAKER_01Puis explorer ma prochaine limite, bien là, je vais voir comment 2026 va se passer avant d'envisager la suite. Mais le 100 miles est toujours dans ma tête, puis je pense qu'il va toujours l'être tant et aussi longtemps qu'il ne sera pas terminé. Fait que... Sky is the limit pour le futur, mais... Je verrais ça plus pour peut-être
SPEAKER_022027-2028,
SPEAKER_01mais à suivre.
SPEAKER_02Est-ce que tu as envie de nous parler d'un prochain projet? On pourrait parler d'une autre limite, mais ce n'est
SPEAKER_01pas une limite. Le livre qui est en train de s'écrire?
SPEAKER_02où
SPEAKER_01je sais
SPEAKER_02que Steve et toi, vous êtes ensemble pour... Ah oui!
SPEAKER_01Ce projet-là aussi. Là, j'ai ouvert une parenthèse, je vais juste en parler un peu avant. Mais oui, je travaille sur un livre que je ne sais pas quand il va sortir. Il y a un bout qui a rapport au podcast. Steve va participer en plus avec moi sur un projet.
UNKNOWNDonc...
SPEAKER_01C'est encore nébuleux quand ça va voir le jour, mais ça va voir le jour éventuellement parce que je veux prendre le temps de bien faire les choses. Je pense que je suis rendu un pas pire podcasteur, mais pour écrire, j'aimerais ça être vraiment fier de ce projet-là. Ça demande beaucoup de courage d'écrire un livre parce qu'une fois qu'il existe, il existe. Fait que je veux encore... clarifier un peu aussi exactement la tangente. Fait qu'il faut que je continue à écrire plus des brouillons. Mais c'est en pleine évolution. J'ai l'impression que ça va sortir en 2027. C'est ça le plan à date d'aujourd'hui. Puis le projet avec Steve, c'est un nouveau podcast. Je te laisse en parler un peu, Steve.
SPEAKER_05Un nouveau podcast. Donc, on co-animerait avec toute ton expérience de podcast qui viendrait m'aider et me sécuriser. Parce que j'avoue que je me sens un peu comme toi dans tes 100 premiers épisodes. Mais bon, ça va être sur le développement personnel. On va parler de coaching, de PNL. On va essayer de rendre le mot coaching un peu plus... parce qu'on se rend compte que le mot coaching a été beaucoup galvaudé, qui est beaucoup, entre guillemets, ridiculisé. Donc, on a quand même une solide formation d'environ
SPEAKER_011000 heures. 1000 heures certifiées. Incroyable. Ce n'est pas une formation à 22$ sur Internet. On l'a toute faite en présentiel en plus.
SPEAKER_05Exactement, c'est ça. Donc, c'est engageant. Justement, Présentiel, c'est très engageant. Puis, on a vu beaucoup d'évolution et beaucoup d'atteinte d'objectifs chez les membres de toutes nos groupes et tout ça. Donc, ça fait en sorte qu'on a décidé de faire ça. C'est un projet que JF a amené et que moi aussi, ça m'intéresse beaucoup. Donc, de parler développement personnel, de coaching, de PNL, puis essayer de rendre ça peut-être plus accessible ou moins, je ne sais pas comment le dire, moins, comment on avait dit
SPEAKER_01l'autre jour, moins ésotérique, moins hautain. Oui, moins hautain, puis oui, il y a un côté qui a l'air ésotérique de ça, puis ce n'est pas vrai parce que la pénale, c'est quand même pratique. Tu sais, il y a des interventions où tu fais bouger les gens avec des ancrages physiques au plancher. Tu sais, ce n'est pas, on ne parle pas à des chamanes, on n'est pas là pantoute.
SPEAKER_05Non, non, non, pas du tout. Comme je disais tantôt, on pose des questions pour que les personnes se rendent compte des capacités qu'elles ont. Je fais facilement comme ça. Donc, d'en parler, de le démystifier un peu, de parler de ce qu'on fait, de notre évolution, de comment on a grandi là-dedans, si on veut. Donc, essayer de rendre ça plus accessible à tout le monde. Et moi, je dirais en plus, je ne sais pas si Jeff va faire le saut, mais le rendre encore plus accessible aux hommes. Moi, je pense que Moi, personnellement, je fais ça comme un challenge personnel de rendre ça plus accessible aux hommes qui rebutent un peu le côté coaching et aident du côté
SPEAKER_02personnel. Ah, c'est intéressant, ça.
UNKNOWNÇa fait du sens. Je comprends ce que tu veux dire.
SPEAKER_02C'est vraiment intéressant. Oui, puis dans... C'est peut-être que les femmes, en général, on est peut-être plus... Je veux utiliser les bons mots, mais peut-être une
SPEAKER_03sensibilité différente. Oui. Oui. Et
SPEAKER_02oser, là, c'est la même chose pour mes classes de pilates, comme ce que tu m'as déjà posé comme question, JF, là, les hommes qui osent pas mettre les pieds dans un local ou s'asseoir sur
SPEAKER_03un
SPEAKER_02reformer alors que la méthode a été créée par un homme, tu sais, fait que c'est bon, ça, c'est bravo,
SPEAKER_01très bonne idée. Ouais, pis nous, on s'en est rendu compte aussi, pis c'est une conversation qu'on a eue souvent parce que, tu sais, au centre, là, où ce qu'on a fait de notre formation, c'est c'est quand même à peu près 80 % de gentes féminines qui font ces formations-là. On se rend compte que, veut, veut pas, nos grands-parents disaient ça, que bon, c'est un homme, ça ne pleure pas, mais ça a quand même suivi les nouvelles générations. On est beaucoup plus ouverts sur la santé mentale, sur tous ces enjeux-là, cette ouverture d'esprit-là, mais il y a quand même encore des chemins à défricher.
SPEAKER_02J'ai hâte d'écouter ça. Est-ce que ça va être juste vous deux? Vous allez avoir des invités? Ça va ressembler à quoi? Vous ne voulez pas dévoiler
SPEAKER_01encore le conseil? Non, on peut en parler. Pour vrai, on veut commencer au début, que ce soit juste nous deux pour avoir des conversations sur comment nous, ça nous a transformés. Puis un peu démystifier des mots comme coaching et c'est quoi la PNL? plein de choses. Au début, c'est sûr qu'on veut un peu asseoir ça sur nous deux, entre guillemets, c'est-à-dire peut-être une dizaine d'épisodes. On verra quand on aura fait le tour. Puis on veut y aller par quand même certaines thématiques aussi. Certaines thématiques, puis c'est sûr qu'éventuellement, on va avoir des invités. Mais on veut commencer ça vraiment plus une conversation vraiment... Juste
SPEAKER_05nous deux, là. Exact, c'est ça. On veut faire ça, puis justement, on se donne un petit peu de temps pour justement trouver vraiment le chemin qu'on veut prendre, parce qu'on a plein de bonnes idées, mais on va voir. Mais oui, on aimerait avoir des invités éventuellement, et espérons qu'on va être capables de faire autant d'épisodes que t'auras poussé les
SPEAKER_02limites. Moi, je pense qu'il y a beaucoup, beaucoup à explorer là-dedans, fait que c'est intéressant, vraiment, vraiment intéressant. J'ai bien hâte d'écouter ça. C'est... Ouais, j'ai très, très hâte. Moi, j'ai une question, Jeff.
SPEAKER_03Oui!
SPEAKER_02Genre de question, simili-conclusion. « Repousser ses limites, c'est pas seulement aller plus loin, mais c'est aussi... »
SPEAKER_01Bien, c'est aussi, je pense, aller explorer c'est quoi nos propres limites, qu'est-ce qu'on est prêt à vouloir agrandir, puis je pense que c'est de devenir une meilleure version de soi-même au travers de ça.
SPEAKER_02C'est une bonne réponse. C'est ta réponse à toi. Comment toi, tu vois ça? C'est vraiment intéressant. C'est le fun de voir la personne qui est derrière ce podcast-là, qui interview, puis d'où est-ce qu'elle vient, puis ton ouverture d'esprit, ta sensibilité, puis ton... T'es vraiment ouvert à... l'introspection aussi. Ça t'amène à t'intéresser aux gens. C'était très cool comme entrevue. Steve,
SPEAKER_05est-ce que tu as des questions que tu n'as pas posées? Non, non, ça fait le tour. Ça fait le tour pas mal. Je rajouterais aussi ta vulnérabilité parce que tu étais vraiment ouvert et tu étais allé quand même dans ce qu'on ne connaissait pas de toi nécessairement. C'est très apprécié. Merci beaucoup.
SPEAKER_01Merci à vous deux. C'est super apprécié aussi de vous être ouvert à cette entrevue-là, parce que je pense que c'est la première fois que je fais un vrai podcast plus introspectif, parce que souvent, les épisodes solos, je racontais ce qui s'en vient dans les prochains mois, puis des potins un peu comme ça en coulisses du podcast, mais là, on est vraiment plus en profondeur, puis je pense que
SPEAKER_02c'est intéressant. J'ai bien aimé ça, des bonnes réponses, t'as dit des bons mots, des bonnes phrases clés, puis j'espère que les gens vont, ça va résonner dans l'esprit des gens, c'est
SPEAKER_03sûr
SPEAKER_02que oui. Puis j'ai très hâte de voir votre podcast, ça sort, ça commence
SPEAKER_01quand? On a annoncé ça
SPEAKER_02pour
SPEAKER_05juin. OK, c'est bien, c'est bientôt!
SPEAKER_02Ça s'en vient! Ah oui! Ça s'en vient, oui. Est-ce que vous allez faire ça en présentiel ou vous allez vous rencontrer? Comment ça va être? Vous allez aller
SPEAKER_01faire ça un peu comme ce qu'on fait en ce moment? Probablement Zoom, je crois, pour les premiers épisodes. Ça va être plus simple et ludique, mais on s'est dit que quand on va avoir des invités, on veut faire ça en présentiel. Pour aller un petit peu plus de profondeur dans cette connexion-là, puis de C'est ça le plan
SPEAKER_05pour le moment, oui. Pour le moment, oui, c'est ça. Mais en présentiel, on ne le laisse pas de côté. Ça nous tente de le faire ensemble aussi. Puis des fois, justement, la proximité fait en sorte que ça peut amener une dynamique différente et plus... plus humaine, si on veut. Donc, c'est ce qu'on veut justement, amener le développement personnel, c'est le côté humain. Donc, on va voir où ça va nous mener, mais
SPEAKER_02on va commencer en
SPEAKER_05ligne pour commencer.
SPEAKER_02Quelle fun! Très, très chouette. Moi, j'ai passé un beau moment. C'était super intéressant et j'ai très hâte d'en savoir plus, d'écouter votre nouveau podcast et d'écouter les prochains épisodes aussi avec tes invités, JF. Vraiment, J'ai adoré... Être intervieweuse.
SPEAKER_01Interviewer mon intervieweur. Les rôles à l'envers. Merci beaucoup à toi.
SPEAKER_05Merci beaucoup à Steve aussi. Ça fait plaisir. Merci à toi, Laurence. Tu étais bien préparée. Ça m'a facilité beaucoup ma présence avec toi pour
SPEAKER_02interviewer Jeff. C'était le fun.
UNKNOWNJ'ai bien aimé ça.
SPEAKER_03C'est parti
UNKNOWN!