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J'ai trouvé l'amour

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Aujourd’hui, je parle d’un sujet que j’aurais jamais pensé aborder de cette façon-là : J'AI TROUVÉ L'AMOUR. Je parle de tout ce qui a changé pour moi dans les derniers mois, de rencontrer quelqu’un qui a changé ma vision des relations, m’a permis de faire tomber certaines barrières sans même que je m’en rende compte. Je parle aussi de mes peurs, de mes insécurités, puis de ce que ça fait quand quelque chose se sent complètement différent de tout ce que t’as connu avant.

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Bonsoir à tous et à toutes. J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous. La bonne nouvelle, c'est que... Entendez-vous à quel point le son est meilleur? Je suis allée chercher dans nos archives. C'est pas vraiment le bon terme. Je suis allée chercher chez mes parents mes micros de... Au début, quand on tournait le podcast sans être aussi sous SF, puis il fallait qu'on s'occupe nous-mêmes du son et tout, je suis allée chercher ça. Ça tourne ça en ce moment, j'espère.

UNKNOWN

Ça, c'est...

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le retour de est-ce que l'épisode tourne, l'histoire de notre vie, quand on a commencé à faire du podcast, on faisait tout nous-mêmes, c'est-à-dire qu'on enregistrait le son et l'image nous-mêmes, puis, un instant, on devait utiliser cette machine-là, que je ne comprends pas encore à ce jour, donc à chaque fois, je sais pas vraiment si ça tourne ou ça tourne pas, mais je pense que oui, je viens de faire un test, puis tout est beau. Longue intro, mais attendez, vous savez pas la mauvaise nouvelle. La mauvaise nouvelle, pour ceux qui écoutent sur YouTube, j'ai décidé de filmer en format real et non en format YouTube tube parce que J'ai essayé de mettre la caméra autrement, pis là, c'était comme fucké. Fait que là, j'étais comme... Ça me tombe pas. Fait que là, je filme en format real. Je suis désolée si ça vous fait de la peine. Si ça vous gosse sincèrement, écrivez-le en commentaire pis la prochaine fois, ben, je vais me réajuster. Bonsoir. Bienvenue à ce, je crois, cinquième épisode solo. Un épisode... L'épisode qui me stresse le... Ça me stresse. Ça me stresse pas. Pas que ça me stresse, mais c'est fucké. C'est fucké parce que j'ai trouvé l'embrassement Je sais, c'est juste bizarre à dire. Et aujourd'hui, j'ai envie de faire un podcast sur ce sujet-là parce que ça m'a énormément travaillé dans les deux derniers mois puis ça a apporté énormément de changements dans ma vie et ça a complètement changé ma vision de l'amour au complet, j'ai l'impression. Fait que là, on recommence du début, ok? Ceux et celles qui écoutent le podcast depuis un petit bout savent que j'ai une drôle de relation avec l'amour, c'est-à-dire que j'ai j'y crois comme pas vraiment. Je suis assez sceptique sur l'amour, OK? Ça, c'était moi il y a genre trois mois. On revient à moi il y a trois mois, OK? La raison pour laquelle... je suis sceptique, c'est que j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de monde qui se contente en amour et très peu qui sont véritablement épanouis. Parce que d'avoir vécu moi-même des relations amoureuses je me suis contentée, sans être épanouie, je me disais que tout le monde en fait fait ça. Ce qui, encore une fois, je pense quand même vrai. Je pense qu'on se contente beaucoup en amour. Je suis la première à le faire. Et je pense que c'est vraiment normal parce que véritablement, Il n'y a pas de relation parfaite. On va être honnête ici. Donc, je pense que tout ça est très normal. Mais... Je savais qu'il y avait comme des gens qui vivaient une espèce de moment coup de foudre Homsar. Ça m'a toujours bien intriguée parce que j'ai jamais vécu ça. Fait que je pense que j'y croyais pas nécessairement. Et je suis une personne aussi assez froide dans la vie. Donc, ben c'est pas vrai. Je suis pas véritablement froide. Je parais froide, je crois, mais au final, je suis une grande sensible. Et en amitié, mettons, c'est difficile pour moi de des amitiés parce que, justement, ça bouge beaucoup d'émotions, de sentiments. Et par les ruptures amoureuses et amicales que j'ai eues dans les dernières années, mon cœur s'est vraiment refermé. Donc, je ne croyais pas qu'il était possible de vivre une histoire d'amour style homme-sœur de toute ma vie. Par un, c'est quoi les chances, genre, que tu tombes sur quelqu'un de même? Par deux, ma personnalité, je suis pas comme ça. J'ai des amis qui tombent en amour 800 fois par jour, qui sont amoureux de l'amour, qui vivent ces émotions-là, ces sentiments, moi je me suis toujours considérée quand même assez froide et fermée. pas très ouverte, la fille, tu sais. Fait que je me disais, ben non, moi, ça m'arrivera pas, je vais pas vivre quelque chose de même parce que c'est pas dans ma personnalité. Je vais pas arriver à mes amis pis dire, oh my god, j'ai trouvé l'homme de ma vie. Donc ça, c'était mon état initial avant les trois derniers mois, mettons. Et là... J'ai déménagé, justement, au mois de mars. OK, désolée, c'était décousu. J'ai déménagé au mois de mars à Montréal. J'étais déjà à Montréal, mais comme ça a été compliqué. J'ai vécu une séparation. Je suis retournée chez mes parents. Puis après, je suis déménagée à Montréal parce que... compliqué. Donc, là, je me retrouve à Montréal, 1er mars, puis je suis comme... Je vais mettre Inge, comme... Ça va me divertir, ça va me permettre de peut-être rencontrer l'amour parce que moi, il faut bien savoir que je cherche l'homme de ma vie depuis 2001, depuis toujours. Je ne cherche pas de relation autre que... trouver l'amour, fait que je me dis, bon, calme, je vais me changer les idées, je vais dater d'autres gens, je vais essayer de trouver le père de mes enfants. Première date que je vais sur Inge au mois de mars, c'était pas génial. Pis là, j'étais comme, oh tabarnak. Donc là, je me suis rembarquée, il me semble que, hein, dater, c'est pas super. Deuxième date que je vais... Oh non, c'est pas vrai, il y en a eu une autre. Ok, je suis allée sur deux dates, comme, vraiment, une pas si pire, une vraiment poche. Et là, troisième date, avec ce gars-là, ça a été comme instantané, ok? Notre date, c'était dans un café. Pis, euh... Déjà, par texto, ça coulait bien. Mais honnêtement, moi, ça coule souvent en texto bien. Puis après, j'arrive en vrai, puis je suis comme « Mais quelle angoisse! En quoi je me suis embarquée? » Puis là, avec lui, c'était comme facile. Comme si on se connaissait depuis toujours. Donc, j'arrive dans le café, puis là, je suis comme « Allô, allô, allô! » Puis là, on s'assoit, puis là, on commence à jaser. Et contrairement à toutes les autres dates que j'ai eues dans ma vie, au lieu d'être comme « Ah, tu fais quoi dans la vie? Qu'est-ce que t'es par... » les amis, c'était juste tout fluide, sans aucune ligne directrice. On parlait d'un sujet, on s'embarquait sur un autre sujet, c'était juste facile. On était comme sur la même fréquence douce, comme... On jase, on apprend à se connaître. Donc, à un moment donné, on se rend compte que le café ferme. Ça fait genre cinq heures qu'on est là. Puis là, je suis comme « Ah, c'était le fun, tu sais. C'était vraiment le fun. » Ah oui, c'était vraiment le fun, en fait. C'était une belle première date quand même. Puis là, je suis contente parce que les autres dates que j'ai eues dans ma vie, j'ai eu une autre vraiment extrêmement belle date il y a genre cinq ans. pis ça, ça avait rien donné. Fait que, je m'emballe, mais pas trop, tu sais, je me garde une réserve, parce que moi, je crois pas à grand-chose avant que ce grand-chose, cette affaire-là devienne quelque chose. Fait que, je suis comme, bon, écoute, c'est une belle date, I guess qu'on va se revoir, tu sais. Pis, justement, il y avait pas cette espèce de jeu de I guess on va se revoir, c'était comme sûr qu'on allait se revoir. C'était comme, ben oui. Fait que, pas longtemps après que la date termine, je m'en rappelle plus, un ou l'autre, on se s'écrit pis on est comme « Ah, telle affaire par rapport à une affaire qu'on avait parlé. » Hé, c'était clair. Vraiment super aussi. Dans le sens que c'était sûr qu'on allait se revoir, il y avait pas de game, c'était juste simple, tu sais. Deuxième date, on s'en va dans un bar et même à la deuxième date, j'avais envie de l'embrasser. Pis là, à savoir, dans la vie, avoir des contacts physiques avec quelqu'un, pour moi, c'est énorme. Genre comme Idéalement, non merci. Je veux pas non plus de sexualité qui veut rien dire. Je désire pas des gens c'est pas genre le désir pour moi n'est pas vécu genre oh my god la personne est belle je toucherai avec jamais de la vie genre même la plus belle personne du monde comme mon désir n'est pas comme ça mon désir vie existe s'installe quand il y a une connexion avec quelqu'un fait que ça c'était ma parenthèse donc on est à la deuxième date pis à la deuxième date j'ai envie de l'embrasser parce que c'est fucké dans le sens c'est fucké pour moi c'est fucké d'avoir envie d'embrasser quelqu'un pour moi je me rappelle pas la dernière fois que ça ça m'est arrivé tu sais donc Fait que là, deuxième date, on close encore l'espace. Fait qu'on se parle pendant, je sais pas, là, six heures. Troisième date, on va aussi dans un bar. Encore une fois, c'est facile, c'est... Pis là, à la troisième date, je suis comme... Qu'il y ait ouin. Comme... Je pense... Ouais, je pense qu'il y a quelque chose. Mais là... À la... Pis... Qu'est-ce que j'ai le droit de dire? Qu'est-ce qui va le gosser que je dise? On a eu de la sexualité assez rapidement dans notre dating. Moi, j'étais comme... Moi, j'attends à 10 dates. Anyway, comme... J'aurais pas de désir avant ça. Blablabla. Bonne blague. Bonne blague. Donc, après quelques dates, pour ne pas être précise, on a couché ensemble. C'était génial. Rien à dire. Voilà. Ça, ça nous appartient. Donc, quatrième date, cette date-là était... Game-changing, pour moi. On est allés dans un spa. Et tout le long, c'était comme... Genre, on est une personne. Je sais pas comment expliquer. Genre, le temps... Le temps existe pas. Comme, tout coule bien. Genre, la proximité physique est là. Tout est comme parfait. Pis on est restés genre 8h au spa. Pis après, le spa finit. Pis ils viennent me reconduire chez nous. Pis je suis comme... Ouais. Ouais. Je suis en marne. Je suis en marne parce que... Il y a le potentiel de briser mon coeur, là. T'sais. Pis après... Assez rap... Non, c'est pas vrai. Oui, ben... Attends, c'est-tu vrai? La quatrième date, je savais qu'il allait y avoir quelque chose. Je savais pas exactement quoi. Je savais pas si ça allait être comme un... un summer fling ou genre le père de mes enfants. J'étais comme pas sûre. Je pense qu'il y avait un côté de moi qui avait peur. Fait que je voulais pas non plus dire comme « Oh my god, c'est l'homme de ma vie. Ça fait quatre fois qu'on se voit. On va se calmer, ma belle. » Pis je savais que je le connaissais pas tant que ça. Fait que je voulais pas comme Voilà. Et après, assez rapidement, c'est comme devenu mon chum. Pis on s'est comme dit je t'aime vraiment rapidement, ok? Premièrement, pour l'affaire de chum blonde, il m'a écrit un texto qui voulait un peu dire comme on est chum blonde, et pour être bien honnête, quand je l'ai vu, ça j'ai pas dit, quand je l'ai vu, j'étais genre, ah, ouf, parce que moi, à savoir, j'ai peur... Quand même de l'engagement, parce que j'ai peur de me faire briser le cœur. J'ai peur des trahisons. L'amour, tout ça, le cœur peut être blessé... je suis pas fan. Fait que là, quand il m'a écrit l'affaire de chum blonde, j'étais comme, aïe. Pis là, je pense que j'ai appelé ma mère. Pis là, ma mère était comme, Rosie, c'est tout ce que t'as toujours voulu. Genre, c'est quoi ton problème? Pourquoi? Genre, non, là, tu sais. Pis j'étais comme, ah, je sais, je sais, je sais, c'est ça que je veux, je sais que c'est juste mes parts qui parlent. Fait que j'étais comme, finalement, j'étais comme, bon, on est chum blonde. Pis ça a juste fait du bien. Pis là, ça devait faire un mois qu'on se voyait ou genre un mois et demi, je sais pas. Et là, une autre fois, pas longtemps après ça, on a passé comme toute une journée ensemble, puis toute la journée, j'avais envie de dire « je t'aime », tu sais. Mais là, il faut comprendre que moi, mon rapport au « je t'aime », là, c'est pas quelque chose que tu dis de façon banale pour moi. Genre, je dis « je t'aime » à mes amis que, comme, si je t'aime, puis t'es dans ma vie, puis t'es mon ami, je vais dire « je t'aime » à l'infini parce que, comme, c'est tellement senti pour moi, le « je t'aime », ça veut tellement dire quelque chose que je vais pas le dire à quelqu'un que, comme, tu sais, pour donner un exemple, genre, dans mes rangs, la sombreuse passé slash relation qui aurait peut-être pu devenir... J'étais incapable de dire je t'aime. Incapable. Si... Non, c'était impossible, c'était comme inconcevable pour moi de dire ça. On dirait que si je voyais pas la personne comme faisant partie de ma vie pour le reste de l'éternité, pis qu'on allait pas avoir des enfants ensemble, j'étais pas capable de dire je t'aime. Donc que pendant toute une journée, j'avais envie de dire je t'aime à un gars que ça faisait un mois et demi que je voyais. J'étais comme « qu'est-ce qui se passe? » Puis là, finalement, j'ai fini par y dire, je sais pas trop dans quel contexte, puis là, c'était comme... Là, nous deux, on était comme « hiiii, on est tannants! » Ça fait pas si longtemps que ça, mais je pense qu'il y avait tellement quelque chose de spécial. Puis, suite à nos discussions, je me questionnais beaucoup de « c'est quoi l'amour pour moi? » « C'est quoi mon rapport à l'amour? » Puis j'ai réalisé, avec lui... quelque chose que j'avais jamais ressenti avant, c'est-à-dire que non seulement j'aime nous, j'aime moi et lui ensemble, j'aime la connexion, j'aime notre magnétisme, j'aime notre dynamique, j'aime comment on est complices, j'aime comment il me fait sentir, j'aime nous deux. Mais j'aime aussi lui comme humain. Genre cette personne-là, me fascine. Je veux tout savoir de lui. Il m'intéresse profondément en tant que personne. Quand j'ai repensé à mes relations passées, je réalisais que j'avais seulement eu un des deux. Soit une belle complicité, mais comme... J'aimais juste ce que nous, on avait, puis je m'intéressais peu à la vie de l'autre ou le contraire. Puis là, on dirait que c'était comme la première fois de ma vie que non seulement il y avait une connexion exceptionnelle que j'ai jamais ressentie avec personne, un magnétisme que j'ai jamais ressenti de toute ma vie, non seulement ça, mais lui, il m'intéressait. Puis ça, c'est une autre affaire de moi, là. J'ai de la misère, des fois, à m'intéresser aux gens. J'ai l'air super belle quand je dis ça, mais on dirait que il y a de quoi de... Si tu vas pas faire partie de ma vie... longtemps, tu sais, j'ai une curiosité de base, là, mais comme, tu sais, d'être vraiment comme intéressée profondément à comment quelqu'un pense, réfléchit, tu sais, ça m'arrive pas nécessairement, en tout cas, whatever, là, tout ça pour dire que cette personne-là, j'étais comme, me passionne, genre, j'étais comme, passion, toi, comme, attends, lui, j'ai dit toujours passion, toi. Donc, C'était la première fois que je vivais l'amour de cette façon-là, pis je pense que c'est la raison pour laquelle le « je t'aime » pis l'attachement a été aussi rapide. Là, je dois dire, pis là, c'était vraiment important, là, ce segment-là, je voulais le faire avant, d'ailleurs, là. Je voulais me positionner dans ma relation. Ça fait... On se connaît depuis, genre, fin mars, là. Mars, avril, mai. Ça fait genre... Non, mars, c'est même pas un mot mien, c'est la fin mai. OK, anyway, ça fait genre deux mois, OK? Étant... assez intéressée par tous les dynamiques relationnelles et l'amour et tout ça. Je vais être honnête que pendant un petit bout, je me disais « Ok, mais c'est du love-bombing qu'on vit. C'est trop beau pour être vrai. C'est trop tout. » il y a un autre côté de moi qui était comme, mais non, genre, c'est pas ça. Tu sais, c'est quoi du love-mobbing? Genre, t'as déjà vécu ça. Ce que t'as avec ce gars-là, c'est pas ça. Mais je peux comprendre pourquoi ça paraît comme ça. Puis après, peut-être que dans six mois, je vais vous dire, oui, c'était ça. Je penserais pas, mais whatever. Comme, tu sais, j'ai vraiment l'impression que cette relation-là est spéciale. Puis à savoir aussi que moi, jamais de ma vie, comme j'ai dit à mon entourage, genre, hey, cette personne-là, c'est l'homme de ma vie, ça m'est jamais arrivé. Fait que, je pense sincère que cette connexion-là est spéciale. Puis la raison pourquoi je voulais faire l'épisode d'aujourd'hui, c'était pour parler de, comme, ça, genre. Moi, j'aurais aimé ça, que quelqu'un me dise « Hey, tu peux être vraiment, tu peux vraiment trouver quelqu'un qui fit autant à toi. En amour, c'est correct d'être sévère, c'est correct de, comme, vouloir ça. Mais ce qui est drôle aussi, c'est que, tu sais, au début, mettons, sur papier, ça fitait. Genre, tu sais, il y avait, comme, quelques affaires que j'étais comme « Ah, ça, je ne sais pas trop. » Mais au final, ça fitait. Mais le moment il y a eu la connexion tellement rapidement, les « critères », je m'en calissais tellement. Puis c'est la première fois aussi que je vivais l'amour de cette façon-là. Moi, je serais comme... Je suis quand même une personne rationnelle tout en étant vraiment émotive, mais en amour, souvent, le rationnel prenait le dessus, pis j'étais comme « Non, ça, ça marche pas, ça, ça marche pas, fait que non. » Pis là, avec lui, c'était comme « Ok, y'a peut-être genre ça, ça, ça qui est pas parfait, idéal, mais je m'en calisse, mettons. » c'était juste pour parler un peu des critères, parce que c'est la première fois aussi que je vivais l'amour de cette façon-là, de comme les critères sont pas si importants que ça. Et pour rajouter sur le fait que je pense que cette personne-là est spéciale, on dirait que j'essaie de me justifier. Mais c'est correct. Pas que j'essaie de me justifier, mais quand j'ai vu mon psy la dernière fois, j'étais comme, là, il faut vraiment qu'on me dise, est-ce que ce que je suis en train de vivre, c'est la vraie vie? Parce que ça se peut pas que ce soit la vraie vie. Bon, pour rajouter à ma connexion exceptionnelle il a rencontré ma mère puis ma mère c'est tout qu'un phénomène ok ma mère c'est quelque chose puis j'appréhendais un peu parce que tu sais c'est ça ma mère est quand même intense mais ça s'est super bien passé et pour vous expliquer un petit peu la situation on a soupé les trois ensemble puis après lui il est reparti puis moi j'étais avec ma mère mais ma mère est allée se coucher avant moi ok c'est important pour l'histoire. Fait qu'elle s'est couché, mettons, on va dire à 11h, ok? Pis là, moi, je suis allée me coucher vers 1h du matin, pis on dort dans le même lit, pis là, elle se tourne, pis elle est comme « Ah, je l'aime vraiment! » Pis là, je suis comme « Mais je sais, moi aussi! » Pis elle s'est comme mise à pleurer, pis elle était comme « Je suis tellement contente de devoir vivre, genre, une aussi belle histoire avec quelqu'un. Je suis tellement contente que t'aies pu vivre ça.

UNKNOWN

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à ton âge, tout ça pour, genre, ce que j'essaie de dire en ce moment, c'est que j'ai été contente de faire, genre, que ma mère valide ma connexion, ma relation, je sais pas, c'était comme la première fois, on dirait que je la voyais aussi comme ça par rapport à quelqu'un qui était dans ma vie, pis c'était beau aussi de la voir, parce qu'elle aussi, elle a comme vécu une histoire similaire, pis je pense qu'elle me voyait Dans son temps, elle ou elle, elle avait vécu ça. Il y a genre 25 ans. Donc... Ça m'a fait du bien aussi, comme... Ouais. Que ma mère valide ma connexion. Parce que je... Ma mère, c'est quelqu'un que j'écoute beaucoup. Ça aurait été difficile pour moi que... J'allais dire... Tu sais, ça aurait été difficile qu'elle... Qu'elle voit pas, mettons, ce que moi, je voyais. Je sais pas comment expliquer. Anyway. Non. Au contraire. Et... J'aimerais ça aussi... Attends, je veux juste le faire normalement. Tantôt, je disais « normalement », juste le faire de façon chronologique. Tantôt, je parlais un peu de ma peur de l'engagement, puis ma peur du « je t'aime », puis ma peur de montrer même de l'intérêt à quelqu'un. Je m'assurais de contrôler, on dirait, toutes mes dynamiques relationnelles pour jamais me faire briser le cœur. Puis là, avec lui, je savais que... Je voulais laisser aller mes barrières. Je savais que je voulais être vulnérable pour vrai, pis comme, me laisser aller. Pis bizarrement, tout s'est fait comme assez naturellement, ce qui est fucké. Parce que... Quand on a commencé à se dater et que c'est devenu un peu plus sérieux, j'ai eu un moment de panique. Au lieu de ruminer dans ma tête, je suis allée le voir. J'ai pleuré dans ses bras. J'étais comme « Monsieur, je pense sincèrement que je peux tomber en amour avec toi. Brise pas mon cœur. » Non, pas « Brise pas mon cœur. » J'étais comme « Est-ce que toi aussi... » Puis là, c'était super tôt. C'était comme un mois, un mois et demi que nous, on s'est rencontrés pour la première fois. Puis, tu sais, ça ne m'était jamais arrivé, mettons, de pleurer dans quelqu'un, pleurer dans quelqu'un, mais super, pleurer dans les bras de quelqu'un que je ne connais pas tant puis d'être comme, ne brise pas mon cœur. Moi, je suis intéressée. Est-ce qu'on s'en va dans la même direction ou pas? Puis, je suis vraiment contente d'avoir posé ces questions-là parce que je pense que par le passé... Je posais pas ces questions-là par peur de l'engagement, peur du rejet, peur de pas vouloir être vulnérable. Donc là, pour moi, c'était quand même une grosse étape d'être comme, attention, je suis une petite personne sensible, je suis prête à être vulnérable avec toi, mais juste si on s'en va dans la même direction. Parce que ça aussi, c'était important pour moi. Puis, évidemment, il a été extrêmement rassurant. Et petit à petit, tous les sujets... que jamais que j'avais parlé avec quelqu'un, on en parlait ensemble, genre le fait d'avoir des enfants, un chien, déménager ensemble, jamais que j'ai eu ces conversations-là avec quelqu'un dans le passé parce que j'ai jamais cru avec personne d'autre. Le moment de silence était nécessaire. Non, j'ai jamais ressenti ça. J'ai jamais vécu ça. À chaque fois que je parle de ma relation et de tout ça, il y a tout le temps une peur en moi de... Ce que tu vis en ce moment, c'est pas vrai pis ça peut pas être beau comme ça. Pis j'ai quand même décidé de faire l'épisode que je fais en ce moment parce que j'en suis en ce moment, c'est j'en suis en ce moment pis dans six mois, on s'en reparlera. Mais j'avais besoin pour moi de l'extérioriser À chaque fois que je fais un épisode sur un sujet, c'est parce que moi, j'aurais aimé ça que quelqu'un souvent m'en parle. Donc, j'aurais aimé ça que quelqu'un me dise que des relations que j'ai en ce moment existent, puis que c'est correct de partir d'une relation parce que tu sens que t'es pas réellement épanouie. Moi, j'ai souvent douté de mes ruptures passées, puis là, je suis comme... Je vois tellement différemment, on dirait l'amour. Mais après, tu sais, dans le passé, j'ai aimé. J'ai juste aimé tellement différemment, on dirait. Mais bon. Donc... Ouais, c'est la première fois que je parle avec quelqu'un de projet futur, puis que j'y croyais pour de vrai. Je regarde mon ordi, parce que là, il s'en vient me chercher. Mais... J'essaie de... Mais non, il est pas parti. Il est tout le temps en retard. Comme moi. Ça, c'est un truc quand même génial. Parce que moi, je suis tout le temps en retard. C'est vraiment une gravité, ça, que je sois toujours en retard. OK. Fait qu'on revient à nos moutons. J'avais jamais parlé de ça à personne. De projet commun avec personne. Fait que ça fait du bien. D'y croire. Et là, l'autre affaire que je veux parler, c'est que Avec cette relation-là, j'ai découvert des nouvelles facettes de moi. Pis ça, c'est vraiment fucké. OK? On va commencer par toutes mes insécurités. Moi, dans mes relations passées, je m'assurais de contrôler la dynamique, comme j'ai dit à maintes et maintes fois depuis le début de cet épisode-là et dans le passé dans d'autres podcasts. Donc, j'étais vraiment jamais dans des positions j'étais insécurisée par la relation parce que je « contrôlais » la relation allait. Puis après, je me suis rendue compte que je ne contrôlais pas le mais pendant que j'étais dedans, je pensais que je contrôlais. Puis là, j'arrive avec lui, puis on est dans une dynamique, je crois, très égalitaire, dans le sens que nous deux, on est intéressés l'un envers l'autre, puis on avance dans le même sens, puis personne n'essaie de contrôler la relation, tout le monde essaie juste d'avancer, on est deux, anyway. Mais c'est la première fois, on dirait, que je me sentais dans une position non seulement je pouvais blesser, je pouvais me faire blesser. Avant, on dirait que je me disais, si je me blesse... et je blesse l'autre, ça va être mon choix. Je vais prendre le choix de quitter ou d'une relation ou whatever. Là, c'est comme, non, non, on est deux qui ont, entre guillemets, le pouvoir de quitter la relation. Puis en passant, c'est normal. C'est dans une dynamique relationnelle t'as tout le temps peur que l'autre te laisse ou, au contraire, t'es dans une dynamique relationnelle tu te dis, hé, si la relation termine, c'est moi qui vais faire l'habitude. C'est pas une dynamique très égalitaire. Il y a quelqu'un qui tire le bâton de son bord. C'est ça l'expression? Whatever. Puis là, avec lui, ben c'était pas ça ben c'est pas ça dans le sens que les deux on est dans une dynamique je crois égalitaire tout ça pour dire que cette dynamique me fait vivre des insécurités parfois c'est genre c'est pas encombrant tant que ça dans ma tête mais tu sais des fois j'en vis pis je lui en parle parce que j'ai décidé que j'allais jouer la carte de l'honnêteté aussi pour une première fois je pense dans ma vie avant je gardais beaucoup d'affaires pour moi mais tu sais des fois on dit « Ah, pour être en relation, il faut que tu sois guéri, blablabla. » Il y a plein d'aspects de bobos qui peuvent seulement être adressés en relation ou vécus en relation dans le sens que je vais pas vivre d'insécurité relationnelle si je suis pas en relation. Fait que c'est normal que je vive d'insécurité relationnelle quand je suis en relation. Donc, je découvre des parties de moi. Premièrement, je découvre toute la facette comme... qui vit de l'insécurité de perdre quelqu'un que j'aime et que je suis attachée, qui est une insécurité assez normale. Et ça ne m'obsède pas. Ça va, mais ça faisait longtemps que j'avais vécu ce petit « Ah! » Et d'autres insécurités aussi qui m'appartiennent. Parce que je ne veux pas rentrer dans tous les détails. Lui, il n'a pas choisi moi qui ai un podcast. Encore moins moi qui fais un épisode sur le fait d'avoir trouvé l'amour. À savoir, il va l'écouter avant sa sortie. Parce que c'est plus gentil, je me disais. Mes insécurités. Et deuxième point. Je redécouvre moi amoureuse. Ça faisait longtemps que j'étais en amour comme ça, je pense. Il y a comme toute une nouvelle facette de moi que je redécouvre ou que je découvre pour la première fois de... OK, je vais vous donner des exemples, parce qu'en ce moment, ça a l'air complètement débile, qu'est-ce que je dis. Mettons, à tous les jours ou à tous les deux jours, j'écris des lettres d'amour. « Oh, allô, la marmotte! Il y a une marmotte! Allô! Allô! Oh, elle est comme très mignonne! » J'écris des lettres d'amour. à tous les jours, à tous les deux jours, parce que j'ai peur d'oublier les beaux moments qu'on passe. J'ai peur que quelqu'un, genre, que quelqu'un, j'ai peur que mon cerveau se rappelle pas de tout, fait qu'on dirait que je veux tout mettre sur papier, pis aussi parce que je ressens mes affaires, pis là, on dirait, genre, j'écris, pis des fois, j'y montre mes lettres d'amour, mais c'est comme, tout est symbolique, c'est comme une façon d'extérioriser mon amour. J'y dis, je t'aime, deux mille, deux mille cent fois, de je t'aime par jour comme je suis qui mettons genre c'est pas moi ben c'est rendu moi mais c'est ça qui est fucké comme la redécouverte de moi dans une relation amoureuse épanouie Je sais pas ça faisait combien de temps, mettons, que j'avais ressenti ça. Pis ça, c'est fucké. Je sens aussi que je dégèle, là, comme plusieurs de mes proches m'ont nommé que dans les dernières années, j'étais quand même assez gelée niveau émotions, sentiments. Pis cette personne-là me fait dégeler par notre relation. Je sais pas comment expliquer. J'arrive à extérioriser comment je me sens, mes sentiments, mes émotions avec lui, pis... C'est pas quelque chose que je fais facilement dans la vie, c'est quelque chose que je fais genre avec ma mère, tu sais. Mais ma mère ne peut pas m'aider à briser des... à dégeler niveau amoureux, mettons, tu sais. Ma mère, c'est ma mère, là, fait comme... Il y a des affaires que je peux juste me permettre de vivre ou de dégeler en relation. Je m'excuse, c'est pas clair. Il m'a dit qu'il était parti. C'est tellement pas vrai, là. Je te localise toujours en même place, mon cher. Il y a trois minutes. Il est toujours en retard. C'est correct, moi aussi. Ça, c'est génial. L'autre jour, il était comme, je sais pas si ça va créer un souci que je sois toujours en retard. J'étais comme, non, non, c'est la meilleure affaire au monde que tu sois toujours en retard parce que moi, je suis toujours en retard. Fait que c'est ça. Je pense que je vais finir là-dessus. sur cette histoire d'amour qui, j'espère, va se continuer longtemps. Et je vous tiendrai updatés de la suite avec cette charmante personne. Et sur ce, j'espère que vous avez apprécié l'épisode solo et je vous souhaite une excellente journée. Bisous!

UNKNOWN

Bye!