Apéro Sexo

Comment je construis la vie dont j'ai toujours rêvé

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Aujourd'hui, je vous parle d'un sujet beaucoup plus personnel : comment j'essaie de construire la vie qui me rend réellement heureuse. Je reviens sur les changements que j'ai faits dans les dernières années, autant dans ma vie professionnelle, mes relations amoureuses, mes amitiés, ma famille que mes finances.

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SPEAKER_00

Bonjour à tous et à toutes. Je viens de faire une intro, puis je suis comme « j'aime pas l'intro », fait que je recommence. Fait que ici, on est à la prise 2 de l'intro. Je trouvais que je faisais trop de blabla, puis on n'embarquait pas dans le sujet. Donc aujourd'hui, nous allons parler d'un sujet que je n'ai pas encore abordé, qui est moi qui essaye de créer ma vie parfaite et d'optimiser toutes les sphères de ma vie. Parce qu'on a juste une vie à vivre. C'est ma réalisation des dernières années où je me suis rendue compte que Bien, pas qu'on ait une vie à vivre, mais je me suis rendue compte que j'étais beaucoup plus acteur de changement que je pensais, que je pouvais beaucoup plus être dans l'action que dans la passivité pour optimiser ma vie, si on peut dire ça comme ça. Donc, j'ai séparé un peu l'épisode en différents thèmes, en différentes sphères de ma vie et c'est... ce que nous allons explorer une à la fois. J'ai les amis, l'amour, les finances, le professionnel et ma famille. Ça, c'est comme les cinq sphères que je veux qu'on jase aujourd'hui. Si mon chien arrête de mordre mes souliers, premièrement, avant de partir dans l'épisode, première nouveauté dans ma vie, c'est un petit chiot qui s'appelle Denise que mon copain et moi, on a adopté. Denise, sérieusement, ceux qui sont visuels, vous allez penser qu'elle est en honte. Elle est en honte, mais excuse-moi. Excuse-moi. Tu peux-tu être juste comme gentille? Oui, gentille Denise. Oui, non, pas de bisous. Déjà, elle me liche la face, donc c'est la raison pour laquelle j'ai plein de boutons en face. Parfait, donc ça, ça a été adressé. Maintenant, entrons vraiment dans l'épisode. Nous allons commencer, je pense qu'on va commencer par la sphère professionnelle, parce que c'est, je trouve, la sphère qui prend le plus de temps dans notre vie, définitivement, mais où, je crois, Qu'on est plusieurs à ne pas être épanouis professionnellement, je pense. Donc, pour moi, ma vie professionnelle a commencé le moment où j'ai quitté l'université, c'est-à-dire à 22. Trois ans, je pense que j'ai fini l'Uni. Moi, j'étais dans une famille où c'était très... La réussite était comme quand même... Est-ce que c'est vrai ce que je dis? Parce que je suis la seule qui est allée à l'Uni sur les quatre enfants. Mais comment expliquer? Moi, j'ai toujours pensé que comme si t'avais un emploi stable, tout allait bien aller. Fait que j'ai un peu fait, jusqu'à mes 23 ans, un peu cette lignée-là, là. Tu sais, je me disais, ah, je vais faire ma maîtrise du bac en sexo comme ça. Oui, by the way, j'ai un bac en sexo. Je vais faire ma maîtrise du bac en sexo comme ça, je vais être sexologue clinicienne, puis je vais pouvoir avoir des clients, puis ça va être ça, puis je vais être stable. Fait que ça, j'ai pensé ça. Les deux premières années de mon uni, la troisième année, j'étais comme, ouais, non, ça ne marchera pas, vraiment, malheureusement. Donc, de là est un peu venue l'idée de lancer Apéro Sexo, lancer le podcast. Fait que moi, le podcast, ça a été mon premier... Mon premier... Je ne peux pas dire emploi parce que ce n'est pas un emploi, mais mon premier projet sexo. Je n'ai pas eu d'autres. Je n'ai pas travaillé pour des organismes. Je n'ai pas travaillé dans des écoles. La minute que je suis sortie du bac, André et moi, on a lancé Apéro sexo. C'était genre en mai, il me semble, le 30 mai, une affaire de même, puis on a fini l'école à la fin avril. Oui, on ne m'en remet pas. Excuse-moi. Excusez-moi. Donc... La première chose que j'ai faite en sortant de l'Uni, c'est lancer le podcast. Et je travaillais pour une compagnie que j'adore en création de contenu, que j'ai travaillé avec eux pendant cinq ans. Donc, j'ai fini mon bac. J'ai fait le podcast. Ensuite, en fait, pendant le podcast, les deux premières années, ou un an et demi à peu près, je travaillais quand même à temps plein avec mon autre job parce que le podcast n'apportait pas assez d'argent. Et ensuite, on a lancé Cutsack, qui est notre ligne de jeu de conversation intime. Une fois qu'on a lancé, qu'on avait appellé au sexo et cul-de-sac. C'est là que j'étais comme « Ok, attends deux minutes, je ne pourrai plus avoir un job à temps plein et faire les deux parce que je travaillais à temps plein pour apéro sexo et cul-de-sac, mais aussi à temps plein pour un job. » Donc, je n'étais pas loin de trouver ma vie un peu axée sur le travail.

UNKNOWN

Donc,

SPEAKER_00

Le début des projets, le début d'Apéro Sexo et de Cutsac, les 4 premières années de ma vie professionnelle, parce que là maintenant j'ai 26, donc c'est ça, à 23, 26, non c'est pas vrai j'ai 27, quelle malaise, c'est ça, 4 ans. Les 4 premières années de ma vie étaient 1 million de fois, axée sur ma vie, un million de fois axée, était majoritairement axée sur ma vie professionnelle. Pratiquement entièrement, j'ai envie de dire, si vous demandez à mes amis, j'ai beaucoup délaissé mes amitiés pour me concentrer sur mes projets professionnels. Puis, il y a un côté de moi qui... qui m'en veut pas parce que, sincèrement, quand tu lances des entreprises, il y a un moment ou un autre où il faut que tu sois... Tu travailles beaucoup. En tout cas, moi, ma vision, c'est ça. J'essayais de travailler le plus possible pour, le plus rapidement possible, quitter mon autre emploi et donc vivre des projets. Fait que, veut, veut pas, j'ai travaillé vraiment beaucoup dans les 4 dernières années. Je me rappelais pas, mettons, ne pas avoir travaillé un samedi ou un dimanche dans les 4 dernières années depuis récemment. Puis là, ça, je vais revenir, mais... Fait que les 4 dernières années de ma vie, du lundi au dimanche, je travaillais. Pas mal tout le temps. Oui, des fois, j'avais des pauses, on s'entend, je n'étais pas tout le temps à mon ordi, mais pour être bien honnête, c'était très axé travail. Et là, cette année, en janvier, février, mars, par la dernière année qui a quand même été difficile, personnellement et professionnellement, j'ai quand même tout mis en place pour être capable de déléguer. Beaucoup plus qu'avant. La raison pour laquelle je pouvais déléguer, c'est parce que j'ai tellement travaillé longtemps, seule, fort, que je pense que pour te rendre à déléguer, T'as un moment où t'es au bout de ta vie, là, pis comme... Si tu délègues pas, c'est comme tout marche plus, là. Fait que j'étais rendue à un point où c'est ça. J'étais obligée de déléguer. Et je savais aussi ce que je ne voulais plus faire, c'est-à-dire du montage.

UNKNOWN

Euh...

SPEAKER_00

m'aider avec les partenaires du balado. Fait que tu sais, tout ce qui était comme tâche que je pouvais déléguer, qui n'allait pas nuire financièrement à ma vie personnelle et professionnelle, je l'ai faite. Fait que en janvier, février, mars, j'ai commencé à véritablement déléguer. Et janvier, février, mars a été trois mois où j'ai comme réalisé que Tout était en place pour fonctionner. J'ai travaillé vraiment beaucoup parce qu'on lançait une nouvelle édition de jeu, puis tout, puis j'étais... Ouais, j'ai travaillé vraiment beaucoup, mais j'étais comme, OK, là, ça s'en vient assez stable, ce qui se passe dans ces deux affaires-là. Quatre ans après, Apéro Sexo, ça roule. Kitsak, ça roule. Et mon temps et énergie personnelle à investir dans ces deux projets-là n'est plus ce que c'était. On ne parle plus de 40 heures semaine dans un 40 heures semaine dans l'autre. Fait que c'est ça que j'ai comme réalisé. J'ai réalisé que, OK, ça roule. J'ai aussi réalisé que, OK, financièrement, je vis bien de ces projets-là. Puis là, je me suis dit, est-ce que t'es plus heureuse qu'il y a un an maintenant que, financièrement, tout va bien, blablabla? Je vis beaucoup moins de stress, mais j'ai réalisé aussi que, comme, c'est pas... l'argent n'était pas L'argent n'était pas tout dans ma vie professionnelle dans le sens où, peu importe l'argent que je faisais, si je n'étais pas bien, c'était comme c'est pourquoi dans le fond. Pendant longtemps, je n'étais pas pas bien, mais je travaillais plus que ce que généralement tu devrais faire pour avoir un mode de vie sain, si on peut dire. Mais après, attention, parce que le mode de vie sain pour personne A n'est pas le mode de vie sain pour personne B dans toutes les sphères. Là, je parle du travail, mais dans toutes les sphères. Moi, même si je travaillais 80 heures semaine pendant trois ans-ish, ça allait quand même bien. Oui, il y a eu des périodes où j'étais plus fatiguée, mais ça allait relativement bien. 80 heures semaine, ce n'est pas toutes les semaines, mais oui, il y avait des semaines où c'était vraiment intense. Oui, je ne prenais pas de week-end. Moi, j'étais relativement bien là-dedans. C'est juste que je savais que ça ne pouvait pas se garder long terme. Je savais que je ne pouvais pas travailler comme ça long terme. Là, on janvier, février, mars. J'étais comme... 2026, cette année. J'étais comme, OK. Là, professionnellement, j'ai atteint une certaine stabilité. Et donc, je peux maintenant me concentrer sur mes autres sphères. La sphère amoureuse, notamment, c'était une sphère que j'avais complètement délaissée slash abandonnée. J'étais comme « gars, dans les quatre dernières années, ma priorité, c'est crissement pas de trouver le père de mes enfants. » Et là, cette année en 2026, j'étais comme « ok, ouais, je pense que je suis prête à investir plus de temps dans les autres sphères de ma vie. » La première sphère, c'est de prendre des pauses. Fait que de pas travailler le week-end. Ça, ça a été la première chose que j'ai changée. Et ensuite, investir un peu plus de temps dans mes amitiés et dans la recherche de l'homme de ma vie. Donc, quand j'ai... En mars, là... Parce que j'ai abdiqué chez mes parents en janvier-février parce que je déménageais dans un condo qui était en construction. Fait que c'était pas prêt, blablabla. Fait que je suis retournée chez mes parents pendant deux mois. Puis là, j'ai déménagé ici où je suis en ce moment, en mars. En mars, c'est là que... j'ai décidé que ma sphère professionnelle n'était plus l'unique sphère où je mettais du temps et de l'énergie. Ce n'est pas vrai dans le sens que, oui, évidemment, même dans les quatre dernières années, je voyais mes amis, je voyais ma famille, mais ça n'avait plus besoin d'être au-delà. C'est-tu vrai? Oui et non, dans le sens que quand tu as des business, il y a quelque chose de... Non, tu ne peux pas prendre deux mois de congé parce que deux mois de congé, c'est C'est un peu plus complexe que ça. Ce n'est pas vrai que c'est moins important pour moi. C'est plus qu'il y a d'autres sphères qui sont rendues importantes. Je pense que c'est plus ça. Ma sphère professionnelle est encore aussi importante qu'avant, mais j'accorde aussi de l'importance aux autres sphères de ma vie. Professionnellement, en résumé, j'ai réalisé que premièrement, je pouvais déléguer, mais ça... Je me suis rendue là parce que je n'ai pas délégué pendant quatre ans. Niveau entreprise, je me suis dit que je ne voulais pas emprunter de l'argent à personne, que ce soit à mes parents, que ce soit à la banque. J'ai tout le temps fait avancer la business, que ce soit apéro ou cul-de-sac, à la vitesse où la business avançait. Si, par exemple, on n'avait pas les moyens d'avoir des employés, je patchais les trous et je travaillais. Si on n'avait pas les moyens d'avoir un montant vidéo, je le faisais. Pendant longtemps, ça a été ça, jusqu'à temps que l'entreprise ait le fonds de roulement pour permettre de déléguer. Mais pendant longtemps, j'ai tout fait. Je ne regrette pas d'avoir tout fait. Je ne regrette pas d'avoir touché à toutes les sphères. Ça m'a permis de voir dans lesquelles j'étais bonne et dans lesquelles j'étais moins bonne. Je suis contente d'avoir passé par là, mais j'étais aussi contente de déléguer. Une des premières choses que j'ai déléguées, c'est tout ce qui est montage. Ça, c'est la première chose. Et sinon, je travaille maintenant avec quelqu'un pour tout ce qui est démarchage de partenaires. Et pour Cutsack, bien, j'ai quelqu'un avec qui je travaille en marketing et j'ai aussi des employés pour tous nos événements. Pop-up, par exemple. Fait que j'ai comme tout mis ça en place au début de l'année et ça a fait en sorte que j'ai réalisé que, OK, maintenant, je peux investir… mettons, 15 heures par semaine pour apéro, 15 heures par semaine pour cul-de-sac. Il reste du temps dans une semaine. Il reste du temps. Donc, c'est là que je me suis lancée professionnellement dans des nouveaux projets que je vous parlerai plus tard. Mes trois nouvelles entreprises qui s'en viennent subséquemment. Et, encore une fois, même chose que pour apéro et cul-de-sac, moi, je grossis à la grosseur que l'entreprise grossit. Ça se peut que ça prenne du temps avant que ça devienne quelque chose de plus que ce que c'est en ce moment. Mais... moi, je suis plus confortable avec ça, d'y aller comme très petit à petit. Donc, voilà. Ça fait que ça, c'est un peu professionnellement en déléguant, j'ai réalisé que j'avais atteint quand même un bien-être professionnel que je ne croyais pas atteignable de sitôt. Je ne pensais pas que aussi rapidement, j'allais pouvoir justement déléguer et avoir des gens avec qui j'allais travailler pour m'aider. Bon, ça a quand même pris quatre ans, mais bon, ça fait du bien de déléguer et d'avoir confiance aussi envers les gens avec qui tu travailles. Tout ça pour dire que j'ai l'impression que les dernières années, j'avançais toujours dans l'unique but de créer ma vie professionnelle de rêve. J'adore ce que je fais tout le temps, à tous les jours. Je suis excessivement reconnaissante. Je pense que c'est un énorme privilège aussi de faire ce que je fais, puis que ça fonctionne, puis que je sois capable d'en vivre. Pour être bien honnête, je ne pensais pas qu'à 27 ans, je viens d'avoir 27, que le seul vrai job de ma vie que je vais avoir eu dans mon domaine d'études. Ah oui, il y a un lien avec mon domaine d'études, parce que c'est un podcast d'éducation à la sexualité, c'est des jeux de conversation, mais c'est pas une job de 8 à 4 comme je pensais que j'aurais dû faire. Je savais que j'allais pas être épanouie là-dedans, justement parce que j'ai fait un stage en sexo, pis j'étais comme, non, ça marchera pas, là, je peux pas travailler dans une école, ça fit pas avec moi. Anyway. Fait que c'est ça. Je pense que la sphère professionnelle, c'est une des sphères, excusez importante à... Tu sais... Je suis consciente aussi qu'il n'y a pas tout le monde qui a le privilège et la chance de faire ce qu'ils veulent. Je suis consciente de ça. J'en parle de ma posture à moi. C'est une posture privilégiée. Est-ce que tu es comme ça contre ça? Je pense que oui. J'ai beaucoup de gratitude par rapport à ça. Je suis vraiment reconnaissante de faire ce que je fais maintenant. Je trouve que Et professionnellement, j'ai suivi ma ligne directrice du début qui a toujours été d'investir pas le moins de temps possible, mais pouvoir travailler avec une équipe et avoir un équilibre de vie que... je n'avais pas avant. Je pense que j'ai toujours avancé dans cette direction-là. Et pour atteindre un certain... Ce n'est pas un équilibre, mais pour atteindre un certain bien-être professionnel, j'ai dû, pour moi, passer par une période de ma vie où la seule fois où je mettais du temps et de l'énergie, c'était professionnellement. Bon, là, je pense que je me répète. On va passer à la prochaine fois. On va y aller avec les amis parce que je pense que j'en ai un peu parlé. Par rapport aux amitiés, il y a quelques éléments dont je veux... que je veux aborder. Premièrement, j'ai réalisé qu'avec le temps, je ne suis pas quelqu'un qui a besoin énormément de social dans une semaine. Si je vois mes amis une fois ou deux, moi, ça me convient. Et je crois que La plupart des gens se désirent de socialiser davantage. Et j'ai souvent essayé de suivre ça davantage, justement, essayer de voir de plus de gens dans ma semaine. Et pour réaliser qu'au final, ça me drainait plus qu'autre chose, puis c'était pas mon désir de... voir autant mes amis parce que je suis une personne qui fait beaucoup d'anxiété sociale. Pis moi, voir des gens, ça me draine. Surtout si c'est pas du one-on-one. Fait que j'ai... Pendant longtemps, ça m'a comme complexée d'avoir... disons, peu d'amis, genre. Puis il y a comme tout le temps, on dirait que j'ai l'impression que tout le monde dit ça, genre, non, mais moi, j'ai pas tant d'amis. Sincèrement, je n'ai pas tant d'amis que ça. Puis, ce qui me complexait, me complexe plus vraiment. Je suis comme, moi, je suis bien avec ça. Mes amis, les plus proches, je vais les voir en moyenne une fois aux deux semaines. Puis, je suis correcte avec ça. ce n'est pas quelque chose que je ressens, ce désir-là d'être toujours entourée. Moi, passer du temps avec des gens me draine plus que m'énergise, généralement, même si c'est des amis que j'aime de tout mon cœur, ça n'a pas rapport. Dans les dernières années, j'ai aussi accepté cette partie-là de moi, accepté de dire non. D'expliquer aussi, parfois, quand je sentais que c'était nécessaire de justifier ou plus d'expliquer pourquoi non, je ne viendrais pas à tous les soupers d'amis, de filles. Non, c'est comme, pour moi, c'est trop, mettons. Fait que de m'écouter, de me comprendre, m'a aidé à ensuite mettre mes limites en amitié. Et aussi, autre point, de... pas couper, pas sortir des gens de ta vie, mais les amitiés qui te drainent plus, qui te font du bien, c'est correct aussi, dans l'âge adulte, être comme « Hey, tu sais, on a fait un bout de chemin ensemble, mais on fera pas le reste. » Bon, peut-être pas du même, mais comme je pense que c'est correct aussi de s'éloigner de certaines amitiés. Plus on grandit, plus on grandit, plus on vieillit. Oui, on calisse. Plus on vieillit, de réaliser que des fois, il y a des amis qui étaient là dans une sphère de notre vie, puis ils ne seront pas dans le prochain chapitre. Hey, ça va les métaphores à soi? Fait que, ouais. Écoutons nous au niveau de nos amitiés. Prochain, l'amour. Donc, comme je disais, en mars, Les quatre dernières années de ma vie, avant mars, j'ai été avec quelqu'un on and off pendant quatre ans. Je ne vais pas trop élaborer là-dessus parce que c'est quelque chose qui appartient à moi et lui. C'est quelque chose que je préfère garder privé. Je n'ai pas mis de temps et d'énergie dans cette relation-là. Tant que ça, je n'étais pas une amoureuse géniale. parce que je priorisais notamment beaucoup ma vie professionnelle. Ça fait que ça a été une relation pour moi et pour lui excessivement difficile de part et d'autre. Puis ça, ça s'est terminé en 2025, fin 2025, mi-fin 2025. Donc ça, ça a été comme les quatre dernières années de ma vie. Avant ça, j'étais en relation avec un gars pendant huit ans, mais ça, on en a déjà parlé. Ça fait que c'est bon, maintenant, j'ai arrêté de radoter. Et là, en mars... Fait que quand je reviens à Montréal, quand je déménage au condo, je suis comme « Parfait, je cherche le père de mes enfants. » Donc, j'installe Inge comme toute bonne célibataire à Montréal. À l'instant, je bois une gorgée d'eau. J'installe Inge, puis je suis comme « Parfait, je trouve, je cherche le père de mes enfants. » Donc, en installant Inge pour, je sais pas, la troisième ou quatrième fois dans ma vie au cours des cinq dernières années, je suis comme, évidemment, je suis comme « Ah, je vais-tu vraiment trouver? » Donc, je matche avec un gars Euh... j'étais comme « tout va bien ». Au niveau des critères, je suis comme « tout est là, ça marche ». On va prendre un verre, puis 30 secondes, je suis comme « quelle angoisse ». Puis la première date, après avoir été en relation ou avoir eu quelque chose avec quelqu'un pendant longtemps, c'était tout le temps comme « ah ». Dans le sens, c'était confortable d'être avec tout le temps la même personne. Ouais. Fait que là, je vais à cette date-là, puis je suis comme « quelle angoisse ». « All right ». Quelques jours après, je marche avec un gars. et on va en date pis on va prendre un café parce que moi on me connait la première date je veux que ça dure une heure pis là en plus genre quelques jours avant je suis allée en date avec l'autre gars pis j'avais dit on va aller prendre un verre quelle angoisse faut pas aller prendre des verres aller prendre des verres c'est trop long fait que là je me suis dit non là monsieur numéro 2 on va aller prendre un café si ça marche on prendra un autre café si ça marche pas je vais pouvoir dire qu'il faut que j'aille chez nous pour nourrir Merlin mon chat fait Fait que, j'arrive au café, je le vois, il me voit, je suis comme parfaite. Il y a quelque chose. Puis, il y a quelque chose. Fait que là, on commence à parler, puis c'est vraiment comme si je connaissais ce gars-là depuis 30 ans. Il n'y avait pas de... Qu'est-ce que ta mère fait dans la vie? C'est qui tes amis? T'as-tu des frères? C'était pas ça. C'était comme tellement fluide, tellement simple, tellement facile comme conversation. Comme si je jasais avec quelqu'un que je connaissais depuis toujours. Puis ça, c'est fucké. Ça m'est arrivé une autre fois dans ma vie, une espèce de guidi comme ça. Mais c'était bizarre. C'était vraiment bizarre. Et là... La vie suit son cours. Finalement, la première date a duré huit heures. Même chose pour la deuxième, troisième, quatrième date. Et la date décisive pour moi, ça a été notre quatrième date, qui est notre date où on est allé au spa. Et on a passé genre dix heures au spa. J'étais comme parfaite. C'est le père de mes enfants. Et à partir de ce moment-là, j'ai commencé à voir l'amour très différemment. Au point que je me suis dit... OK, c'est ça, en fait, l'amour. C'est ça, ce que je ressens. Puis ce sentiment-là a que grandi avec les journées qu'on se voyait et tout. Puis très rapidement, ça a passé. On se voit une fois, deux fois par semaine, quatre fois par semaine, cinq fois par semaine, tous les jours. C'est une relation qui a évolué énormément. vite si on compare avec ce qui est attendu relationnellement. Dans le sens où, très rapidement, après un mois, on était chum-blonde. Moi, je ne suis pas de même dans la vie. Puis c'est la raison pour laquelle je crois que mes proches ne m'ont pas énormément posé de questions ou remis en doute parce qu'ils savent que je ne suis pas de même. Ça fait que c'était définitivement différent avec lui. Ça fait qu'un mois in, on était en couple. On s'est dit « je t'aime » un mois après. Deux mois après... Il a déménagé ici au condo de façon fake, dans le sens qu'il était tout le temps ici, mais il avait encore l'autre loyer. Puis là, ça fait quatre mois. Puis là, on a dit « Bon, c'est bon. » Puis les deux loyers sont dans le vide. Là, on emménage pour de vrai ensemble. En ce moment, d'ailleurs, il est justement chez eux pour aller chercher des affaires. Puis ce que j'ai à dire par rapport à l'amour, il y a deux affaires. Premièrement, arrêtons d'essayer de suivre la vitesse qu'on pense qu'on doit suivre. au début de cette relation-là, puis encore à ce jour, je me sens mal que ça aille aussi vite parce que je sais que ça fait que les gens autour de nous doutent. Puis, petit à petit, de plus en plus, je suis comme « Hey, je m'en calisse. » Puis, moi, ce qui était important pour moi, c'était que ma mère, soit dans mon équipe, puis ma mère dans mon équipe depuis le début, quand j'ai dit que monsieur allait déménager au condo, elle était comme « Bon, bien, c'était temps, tu sais. » Et l'autre affaire qu'on a faite c'est on a adopté Denise mon chien qui dort à côté de moi attendez je vais tout défaire le setup bonsoir Denise ceux qui sont visuels vous l'avez vu sinon tant pis faut aller voir sur mon compte Instagram il y a plein de photos d'elle on a adopté un chien quand ça faisait 4 mois qu'on était ensemble et meilleure décision au monde j'ai tellement aucun doute aucune insécurité aucune incertitude par rapport à cette relation là que je me permets et on se permet d'avancer à notre rythme à nous Il n'y a pas un moment où je me dis « Ah oui, je ne suis pas sûre. » Non. Chaque fois que je le vois, chaque fois qu'on passe du temps ensemble, ça confirme ma relation, ça confirme comment je me sens. Je ne savais pas qu'une relation comme ça existait. Moi, je manifeste beaucoup ma vie parfaite, comme le sujet d'aujourd'hui, dans le sens où avec ma vie professionnelle, avec mes amis, je m'assure de tout le temps être le plus possible possible à aligner avec moi-même et être bien. Puis, je me suis toujours dit comme « Ah, j'ai hâte de trouver ma personne », mais jamais que j'aurais pensé que c'était à ce point-là une connexion autant... Ah, je ne sais pas comment dire... Une compatibilité autant optimale. C'est mon âme-sœur. Il y a vraiment quelque chose qui était pour moi... De l'inconnu au point où, comme je vous dis, je requestionne tellement mon rapport à l'amour depuis que j'ai rencontré ce gars-là. Je me dis, avant, c'est quoi que je vivais? Puis ça reste de l'amour. Ma première relation de 8 ans, j'ai aimé ce gars-là énormément, mais jamais que je me suis dit... c'est lui. Jamais que j'ai eu le « good feeling » au plus profond noir de « c'est lui », j'ai toujours douté, tout le temps. Mais je réalisais pas que ce doute-là était vrai, parce que je pensais qu'en relation, tu doutais tout le temps. Je pensais qu'en relation, c'était normal de ne pas être certaine ou certain de vouloir être avec la personne que t'es. Je pensais que c'était normal. Et là, de rencontrer ce gars-là, pis là, oui, ça fait 4 mois, genre, c'est bon, on a compris cette affaire-là, on s'en reparlera plus tard, mais là, c'est pas Parce que ce qu'on ressent, ce que j'ai en ce moment, c'est ça, pour moi, maintenant. l'amour. C'est ça, pour moi, une relation épanouissante. J'ai jamais été dans une relation épanouissante. J'ai jamais été capable de me projeter avec mon chum de « on va habiter ensemble, on va avoir des enfants ». J'ai jamais fait ça. Jamais. C'était pas quelque chose qui habitait ma tête parce que c'était même pas dans l'univers des possibles. Pis avec ce gars-là, je niaise pas. On aurait pu se marier à la quatrième date. Là, vous allez dire que t'exagères. Oui, mais pas tant. Pas tant. Je... Je ne sais pas quoi vous dire. J'ai envie d'en parler. Puis là, je sais que je ne parlerai pas juste de ça. Je sais que j'en ai parlé souvent. Parce que je veux que... Je veux mettre en mots que ça existe. Je veux mettre dans l'univers que des relations autant alignées et que tu es bien, ça existe. Puis... Arrêtons. Là, c'est mon avis, mais si j'avais su ça, je ne me serais pas contentée pendant tant d'années. J'aurais été à la recherche de ma personne. Je remercie la vie, sincèrement, à tous les jours d'avoir rencontré ce gars-là. Parce qu'encore une fois, dans ma quête de ma vie parfaite, l'amour, ça ne s'achète pas. Dans le sens, ça va tomber dessus si ça tombe dessus, mais peu importe que tu fais dans la vie, à part être ouverte, tu ne peux pas faire grand-chose. Versus professionnellement, je sentais que j'avais beaucoup plus une agentivité avec mes amis aussi. Je sens que j'ai cette agentivité-là en amour, moins. Je suis reconnaissante que la vie m'a donné ce cadeau-là et je vais faire tout en sorte de le protéger. Je vais faire tout en sorte de protéger cette relation-là et de continuer aussi d'être dans une aussi belle relation. Amoureusement, je crois que on ne devrait pas se contenter parce qu'encore une fois, les relations amoureuses comme la vie professionnelle, c'est quelque chose qui prend énormément de temps et d'énergie dans une vie. Soyons sévères. Voilà. Prochaine sphère. OK. Famille, puis on va finir par les finances. Famille. Bon. Famille, ce que j'ai à dire par rapport à ça, c'est que toute ma vie, pour moi, le noyau familial, c'était comme ne touche pas à ça et tu dois aimer incontournablement inconditionnellement tous les membres de ta famille. Je ne pense pas. Je pense que la famille, c'est quelque chose qui nous est imposé, je ne veux pas, puis qu'on a une agentivité de dire non. On a une agentivité de sortir des gens de notre vie si ça ne fonctionne pas, que ce soit ta mère, ton père, ton oncle, peu importe. On a ce pouvoir-là. Pour être honnête, ma famille, il n'y a pas de gens vraiment que j'ai sortis de ma vie. Il y a des gens que j'ai que je côtoie beaucoup moins. Il y a des gens que je réponds pas à leurs messages et tout. Mais c'est aussi par les gens autour de moi où j'entends des fois ça, « Ah ouais, mais tu sais, c'est ma grand-mère, c'est mon grand-père. » « Ouais, mais ils sont pas nice avec toi, tu sais. » Famille pas famille, on a le droit de mettre ses limites, je crois. Donc, tout ça pour dire, qu'est-ce que je voulais dire par rapport à ça? Ouais, que famille pas famille, t'es pas obligé de garder tous les membres de ta famille dans ta vie si c'est pas des gens qui te font du bien au quotidien, comme tes amis. C'était juste ça, ma parenthèse sur la famille. Parce que pendant longtemps... j'entretenais des relations, je mettais du temps, de l'énergie dans des relations familiales que... Pourquoi, dans le fond, tu sais? Fait que voilà. Et là, on va finir par les finances. Fait que les finances. Gros sujet dans ma vie. Donc, je vais commencer par un préambule, OK? Quand j'étais avec mon ex, qu'on a été huit ans ensemble, OK? Cet gars-là, by the way, OK, quand je parle de lui, des fois, je suis sévère quand je parle de lui, moi pis lui, là, il y a c'est comme Il parle à ma mère. On a une relation qui est comme... Je m'en fiche qu'il entende tout ce que je dis. Des fois, les gens sont comme, « Mais là, il me semble qu'il te dit telle affaire. » Non, non, il s'en fiche. On a une relation spéciale. Rien n'est contre lui. Je l'adore de tout mon cœur pour toujours. Quand je suis avec lui, lui, c'était quelqu'un qui était très « high achiever » professionnel. Il est allé étudier en médecine à New York, blablabla. tu sais, la grosse affaire. Puis quand on était dans cette relation-là, j'étais jeune, on se rappelle, j'ai commencé à sortir avec quand j'avais 12 ou 13 ans, puis il y avait vraiment ce discours-là de ce gars-là va me faire vivre, tu sais, puis c'est comme ça qu'il était avec moi et j'embarquais à 100% là-dedans, j'étais comme parfait, moi je vais faire une petite affaire, mais c'est toi qui va me faire vivre, on va déménager à New York, blablabla. Fait que toute cette relation-là, j'avais un plan de vie, tu sais, même si on se rappelle que dans ma tête, je pensais pas que j'allais avoir des enfants avec lui. J'étais aveuglé par le reste. Fait que j'étais comme, non, non, tout va bien aller, on va avoir des enfants ensemble. Bien, tout va bien aller, on va avoir des enfants. Non, c'est ça, je savais qu'il y avait quelque chose qui ne marchait pas. Je n'étais pas capable de me projeter avec lui, mais j'étais capable de me projeter dans d'autres sphères, sauf enfants et blablabla. Anyway, fait qu'avec lui, c'était comme, oui, il va me faire vivre, blablabla, je vais vivre une vie de rêve. Et comme de fait, on s'est, il m'a laissé Puis au début, mon monde s'est écroulé, parce que c'était ma personne, puis il partait aussi avec tout le futur que je m'étais imaginée avec lui. Donc, finalement, meilleure décision du monde qui m'a laissée, c'est aussi le C, comme... Faut pas s'inquiéter pour lui, inquiétez-vous pas, il est au courant de tout ça. Parce que j'ai pu m'épanouir véritablement. Fait que quand il m'a laissé, tout s'est tellement écroulé qu'à partir de ce moment-là, je me suis dit, il y a pas une personne dans ma vie qui va devenir mon monde et mon futur. Je vais m'occuper de ça. Puis, beaucoup financièrement, je me disais, j'étais comme, non, non, comme, je vais m'en occuper. Puis tu sais, lui, comme de fait, effectivement, il est des, bon, des, notre, mon mon astronaute millionnaire a excellé dans ce qu'il voulait et c'est ce qu'il fait en ce moment. Puis, j'ai réalisé que moi aussi, j'étais capable de m'offrir ça, j'étais capable de me faire vivre comme j'ai envie de me faire vivre, dans le sens où je pouvais mettre le temps et l'énergie pour atteindre un niveau de finances personnelles où je suis bien confortable et que je n'ai pas besoin de personne pour me faire vivre. Ce qui m'était, ce que je me disais pendant des années, le contraire, vous comprenez, et la liberté que ça apporte d'être financièrement non dépendante de personne. Encore une fois, je sais que c'est un privilège, puis tout ça, puis je suis consciente que pour des gens, c'est pas accessible. Mais c'est ça, dans ma vie personnelle, de pouvoir atteindre ça, puis ça a pris du temps, là, dans le sens que, comme, les quatre dernières années de ma vie, je... c'est ça. Ça a pris du temps. Mais j'ai atteint une certaine stabilité. C'est surtout ça, hein, tu sais, quand tu te lances en entrepreneuriat, c'est surtout la stabilité financière, là, qu'à un moment donné, tu cherches, là, que j'ai cherché pendant quatre ans, que là, j'ai atteint depuis 2026. Mais après, tout est... Si je pense trop longtemps, je suis comme « Oh my God, tout peut s'écrouler. » Mais bon, ça, c'est une autre histoire. Et la stabilité financière, financière m'a apporté énormément de réassurance parce que des entreprises, c'est quelque chose d'instable, à la base. Et que ça aille bien, que ça soit en croissance constante, m'a tellement apaisée. Fait que de me rendre compte de ça, de comme, OK, l'entrepreneuriat, pour moi, dans ma vie, peut devenir quelque chose de... me permet d'avoir une vie, tu sais, bien aisée, sans stress financier à tous les jours. Et que je suis capable de m'amener ça à moi-même, que j'ai pas besoin de personne pour m'apporter ça, c'est pour moi la plus grande liberté que je pouvais avoir. Puis c'est quelque chose de très nouveau dans ma vie, là. Comme, c'est depuis 2026 que, comme, je pense pas à tous les jours à l'argent, puis que je vis beaucoup plus dans, comme, je veux ça, fait que j'achète ça, puis, comme, ça va être ça. Que j'ai, ouais, que ça va relativement bien et stable financièrement, mais ça n'a pas du tout été ma réalité, là, parce que, surtout, comme je dis, tu sais, j'ai jamais professionnellement voulu emprunter, mais lancer une entreprise, ça coûte cher, là. Fait que, tu sais, tout ce que j'avais mis de côté pendant genre de, je sais pas, de mes 16 ans à 23 ans, ben, veux, veux pas, je m'en ai servi pour investir dans apéro pis investir dans cul-de-sac. Pis ensuite, ça a juste été, bon, ben, si l'entreprise marche, je vais être capable de me repayer, pis à un moment donné, ben, je vais faire de l'argent avec ça. Fait que ça a comme tout le temps été ce modèle-là. Donc, veux, veux pas, je me suis quand même lancée dans le vide au début, tu sais, j'étais comme, ça va-tu marcher? Pis ça a marché. Fait que ça, je trouve ça génial. Ce que je voulais dire, c'est que financièrement, de pouvoir m'offrir moi-même cette vie-là, c'est une de mes plus grandes libertés personnelles. En résumé, on a séparé un peu les sphères de ma vie. Ce que je réalise, c'est que depuis les dernières années, j'essaie d'optimiser chacune d'entre elles. L'optimisation pour moi, ce que je vais faire pour optimiser telle sphère, ne sera pas pour quelqu'un d'autre la façon d'optimiser sa sphère. Là, je parle de moi, de dire non à des amis. Il y en a pour qui, au contraire, ça va être de dire plus oui parce que c'est ça qui leur fait du bien. Ça, c'est un exemple. Mais ce n'est pas... j'ai pas le modèle de la réussite de chacune des sphères, pas du tout, c'est mon modèle à moi. Puis je veux, ce que je voulais parler aussi, c'est que on a plus la gentilité qu'on pense, on a plus, je pense que c'est important de se connaître aussi, comme j'ai dit, de voir quelle sphère, mettons, je trouve ça plus difficile, quelle sphère me crée de l'anxiété pour telle ou telle raison, et ensuite de s'assurer d'être capable de réagir par rapport à ça. Une fois que tu te connais, moi c'est ça, pendant longtemps je me connaissais pas, je savais pas, là, pendant longtemps que mes amitiés, ça me drainait de voir du monde à tous les jours, je le savais pas. Je veux dire, c'est quelque chose que j'ai réalisé avec le temps, mais pendant, moi, je voyais pas le souci, là. Donc, voilà. Je pense que ça fait un peu le tour, un épisode de 40 minutes, quand même. Donc, je vous remercie infiniment pour ceux et celles qui se sont rendus jusqu'ici. Merci d'écouter les épisodes solos, j'adore ça, pour moi, c'est ma petite thérapie. Donc, Donc, sur ce, on se voit dans deux semaines pour l'épisode solo, mais à tous les lundis avec un épisode avec invité. Je vous aime, je vous souhaite une excellente journée. Bye!