Hors Urgence
Tu gères ta vie comme une salle de dispatch. Hors Urgence, c'est la sortie de cet état. Chaque semaine : monologues, méditations, hypnose et conversations qui redonnent le pouvoir décisionnel sur ton existence. Avec Joey Joyful, dispatcher 911, guide de conscience.
Hors Urgence
Identité et transformation : changer qui tu es, pas juste ce que tu fais - solopisode S1E5
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Ton identité n'est pas ce que tu es. C'est ce que tu t'es répété assez longtemps pour y croire.
Changer des comportements sans changer l'identité, c'est repeindre un mur qui s'effrite. Le mur tient pas.
Dans ce solopisode, je parle du chemin concret : la sobriété, la naissance de Joey Joyful, et les outils qui m'ont aidé à construire une nouvelle réalité intérieure. Hypnose, PNL, méditation, affirmations, journal de gratitude, pas comme une liste de techniques, mais comme un processus de transformation identitaire qui a une logique, un ordre, une cohérence.
Le langage que tu utilises pour te parler change ton état. Ton état change tes décisions. Tes décisions changent ta vie.
On commence là.
Retrouve Hors Urgence
Programme Présence : presencejoeyjoyful.ca
Site : joeyjoyfulmocha.app
Instagram : @imjoeyjoyful
Facebook : Josef F Kasz
YouTube : Joey Joyful
Envie d'aller plus loin?
Éveil du mouton noir, retraite en nature : joeyjoyful.com/eveil-du-mouton-noir
Retour à soi, l'application : retourasoi.app
Hors Urgence est produit par Joey Joyful, dispatcher au 911 St-Eustache, guide de conscience, auteur de Retour à soi.
Y a une phrase que je me répétais je suis alcoolique. Trois mots sujet verbal identité. Ma relation avec l'alcool n'était pas un comportement. C'était ce que j'étais. Et quand tu crois être quelque chose, ton système nerveux fait tout pour rester cohérent dans cette définition. C'est ça le vrai problème. Ce n'était pas la bouteille. C'était la phrase, la croyance que j'avais par rapport à moi-même aujourd'hui, on parle d'identité de comment le langage programme, ton état, de comment j'ai choisi de mourir à une version de moi pour en habiter une autre. Et des outils concrets qui m'ont permis de faire ce passage. Ce n'est pas une histoire de guérison, c'est une histoire de reconfiguration. Émile coué était pharmacien à Nancy au début du XXe siècle, qui était aussi linguiste. Il a remarqué quelque chose d'étrange, certains patients guérissaient plus vite que d'autres, avec exactement le même médicament, la différence, ce qu'il se disait. Il a développé une méthode simple, 20 répétitions matin et soir chaque jour. À tout point de vue, je vais de mieux en mieux chaque jour. À tout point de vue, je vais de mieux en mieux, pas une conviction, pas une croyance, une instruction au système nerveux. La pnl a modélisé ça des décennies plus tard. L'hypnose clinique l'utilise encore aujourd'hui. Les neurosciences l'ont validé avec les travaux sur la neuro plasticité. Ton cerveau ne distingue pas toujours entre ce qui est réel et ce qui est répété avec intensité. C'est une limite parfois, mais c'est aussi une porte. Le problème, c'est qu'on l'utilise souvent cette porte en sens inverse. On se dit des phrases comme je suis nulle. Je suis toujours comme ça. Ce n'est pas dans ma nature ou c'est dans ma nature. Chaque je suis suivi d'un qualificatif. C'est une instruction que ton inconscient exécute et juge pas. Il obéit. Alors la question n'est pas qui es tu? La question est qu'est ce que tu te racontes sur qui tu es? J'avais un problème avec l'alcool depuis longtemps, je travaillais chez air Canada dans le dispatch des agents de bord. Gestionnaire, toujours dans l'urgence, toujours en train de gérer des imprévus, des crises, des décisions rapides, un environnement qui ressemblait beaucoup à ce que je fais aujourd'hui au neuf un mais sans les outils pour absorber la pression. Et le soir, je buvais. La dissonance. Elle était là. J' enseignais la méditation depuis des années. J'accompagnais des gens vers quelque chose de plus léger et en parallèle, je me noyais dans quelque chose qui allait dans le sens contraire à mes 42 ans, le 10 mai 2016, c'était mon anniversaire. Quelque chose a basculé, pas un événement dramatique, pas un fonds de baril spectaculaire. Juste un moment de clarté absolue. Un moment où j'ai su que je pouvais pu continuer à habiter cette version de moi. Quelques semaines après, j'ai rencontré Yves, un ami de la famille hyp psychothérapeute m'a proposé une session, m'a posé une question simple. Tu veux choisir la lumière et la santé ou l'ombre et la déchéance? C'était une hypnose vraiment agréable. Je marchais vers sur une plage descendait, puis il y avait deux côtés. Il y avait le noir, il y avait la lumière, il y avait la santé, il y avait la maladie. Il y avait la joie. Il y avait la difficulté, pas de pression, pas de jugement, juste un choix et ce choix. Il m'appartient entièrement. J'ai choisi la lumière. J'ai choisi la santé. J'ai choisi la joie et je le choisis encore aujourd'hui, jour après jour des neuf mois qui ont suivi. C'est le mot que j'utilise gestation. Joy Joy n'est pas un nom de scène. C'est un état égoïs que j'ai choisi d'habiter. Une façon d'être que j'ai construite délibérément outil par outils, la méditation, je la pratiquais déjà depuis 30 ans. Elle m'avait donné de l'espace intérieur la capacité d'observer mes pensées sans les être les des affirmations. Je les avais utilisées pour arrêter de fumer les affirmations. Ça m'avait pris quatre ans, mais ça a quand même marché. J'avais vu leur efficacité. Répétition intention en crash l'hypnose a été le déclic pour l'alcool Yves m'a montré que l'inconscient pouvait être reprogrammé, pas manipulé reprogrammé avec consentement avec direction. Le journal et la gratitude sont arrivés juste après, pas comme une pratique spirituelle, comme un outil de calibration quotidien chaque matin. Écrire ce pourquoi j'étais reconnaissant, forcer le regard vers ce qui existe plutôt que vers ce qui manque et le mantra un matin en méditation, une phrase est apparue je n'ai pas cherché je n'ai pas construite elle elle s'est imposée à moi. Je suis amour je suis lumière. Je suis l'univers incarné sur terre. Je suis abondance, je suis conscience. Je suis pardon et je vis ma vie alignée avec ma mission. Je la répète encore chaque jour. I love i am am abundan i am awareness i am forgiveness. Living purpose ce n'est pas de la naïveté, c'est de la précision. Je donne une instruction claire à mon système nerveux sur qui je choisis d'être jour après jour. Cette phrase que je me disais à l'époque de la dépendance, je suis alcoolique. La phrase que je me dis maintenant c'est je suis quelqu'un qui respecte ce qu'il met dans son corps. Mais ça va plus loin parce que le corps dont je parle, ce n'est pas juste le corps physique. J'en ai quatre corps. J'ai le corps physique, ce que je mange, ce que je bois que je dor, que je bouge, je le respecte. Je respecte ce corps physique, mais je respecte aussi mon corps mental, ce que je consomme comme information comme langage intérieur comme croyance que je laisse entrer le corps émotionnel. Ce que je permets de ressentir et ce que je me permets de ressentir, d'exprimer, d'intégrer et pas de supprimer le corps spirituel. Mon alignement avec quelque chose de plus grand que moi, ma mission, ma contribution quand tu règle ta relation avec l'alcool, tu penses régler un problème physique, mais ce que tu fais vraiment, c'est apprendre à respecter l'ensemble et cette leçon, elle ne s'arrête pas à la bouteille. L'identité n'est pas fixe, elle n'est pas irritée. Elle n'est pas déterminée par ce que tu as fait ou parce qu'on a dit que tu étais l'identité. C'est ce que tu te répète suffisamment longtemps pour y croire et ce que tu choisis d'incarner un matin après l'autre. Joseph existe toujours même qu'il est vraiment de plus en plus là. Mais Joe Joy, c'est la version que j'ai choisie, l'état dans lequel je choisis de danser la vie. Tu n'as pas à attendre une crise pour changer de version, tu n'as pas à toucher le fond pour remonter pour toi cette question ce soir ou même maintenant quelle phrase répète tu sur toi même et est ce que tu as vraiment choisi cette phrase ou est ce qu'elle s'est installée à l'intérieur de toi sans permission, parce que la permission de réécrire cette phrase elle appartient si tu veux, je la donne. T'as le droit de réécrire ton histoire. T'as le droit de choisir qui t'a envie d'être comme j'ai fait aujourd'hui. Joseph et Joe coexistent parfaitement. Ils ont chacun leur rôle. Je t'invite à en faire pareil. Je suis la matricule j 144 et je suis 10 19 de l'appel.