Go To The Gym Podcast
Bienvenue au Go To The Gym Podcast
Un podcast franc et motivant où l'on explore chaque semaine des sujets liés à la santé physique, mentale, la discipline, l’entrepreneuriat et la croissance personnelle.
Animé par Jerry Blackburn, entrepreneur québécois et fondateur des gyms Blackburn Athletics, ce podcast est né d’un parcours hors du commun : avoir surmonté la boulimie, la dépendance à la cocaïne, l’abus d’alcool et les bagarres de rue… pour ensuite bâtir une entreprise qui a redonné plus de 680 000 $ à la jeunesse locale pour les aider à bouger, s'entraîner et croire en eux.
Notre mission ? Inspirer les gens à vivre plus sainement, à reprendre le contrôle de leur vie et à devenir la meilleure version d’eux-mêmes.
Des invités variés, des discussions authentiques, des sujets concrets.
Merci de partager, et surtout : GO TO THE GYM.
Go To The Gym Podcast
Jerry Blackburn : les démons derrière mon succès
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Deux parents exigeants et aimants, un ado en chute libre, puis un adulte qui troque la fuite pour la discipline. Drogues, boulimie, gambling et bagarres laissent place à l’entraînement, la thérapie, l’autosuggestion et un leadership sans drama.
• origines familiales et service client comme boussole
• labeur précoce et responsabilité sans excuses
• adolescence toxique: speed, coke, bagarres, besoin d’attention
• boulimie, hospitalisation et entrée au gym
• stéroïdes, blessure au dos et leçons des extrêmes
• vegas: pertes, balcon, déclic pour demander de l’aide
• thérapie orientée solutions, rechutes raccourcies
• autosuggestion, vocabulaire positif et changement durable
• culture d’entreprise: focus, clarté, zéro potin
• parentalité: amour ferme, régulation émotionnelle
• passage du “cheval sauvage” au cheval de course
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Origines Familiales Et Service Client
SPEAKER_01Les gens qui me connaissent des réseaux sociaux, de la business, je vais apprendre beaucoup plus de comment je suis devenu l'homme aujourd'hui, de où je suis parti. Pour ceux qui n'ont aucune idée, je suis qui. My nom is Jerry Blackburn, j'ai 35 ans, propriétaire des Blackburn, Athédix Blackburn Pilates, un entrepreneur qui adore le fitness au Québec. Et voici mon histoire. Depuis que je me rappelle des histoires avec mon père, chaque fois que j'allais chez mon père, mes parents sont séparés. Mon père avait toujours des side hustles. J'allais chez lui le vendredi soir avec mon frère. Pis soit on allait à l'entrepôt parce qu'il commençait un business à vendre des affaires solaires. Excuse mon français, il n'est pas trop top, mais je vais essayer de naviguer le plus possible. Au curling, à ce jour aujourd'hui, il joue au curling, mais c'est lui que le Pro Shop dans le sous-sol, il achète des produits, des services à clientèle, il vend ça pour un profit. Je réalise maintenant dans la vie que le côté entrepreneur, le côté éthique de travail vient énormément de mes parents. Surtout mon père, au niveau du service à clientèle. Je me rappelle encore, puis ceux qui travaillent avec moi vont rire. On était au curling pis changeais le papier de toilette. Je me rappelle pas j'avais quel âge, mais il m'a mentionné Never cheap out on toilet paper, Jeremy. Puis à ce jour, même avant ce podcast, je suis allé aux toilettes, puis notre papier de toilette au bureau n'est pas un petit mal. On va changer ça tantôt. La raison pourquoi je parle de ça, c'est tous les petits détails derrière le service à la clientèle. Au curling, ce n'était pas juste le match de curling. Pour lui, c'était assurer que les gens sont reçus avec un sourire, qu'ils sont bien équipés. Jusqu'au vestiaire, au salles de bain, dans leur intimité, tout doit être à 100%. Puis les gym Blackburn ont été construits là-dessus. D'un autre côté, ma mère, je me rappelle, elle n'était pas souvent à la maison, selon mes mémoires qui sont vagues, parce qu'elle voulait faire du cash. Elle travaillait en restauration, elle a gagné des prix de meilleure serveuse de l'année pour le Delta Hotel. Les week-ends faisait venir des. C'est dur à expliquer, mais des genres de side quests. Notre télévision, notre manette était enregistrée avec une compagnie pour qu'ils puissent analyser notre data pour faire un peu plus de cash. Elle a essayé toujours de nous trouver des photoshoots ou des projets pour faire du cash. Je ne le remarquais pas quand j'étais jeune, mais maintenant je réalise qu'elle travaillait tellement fort pour assurer qu'on avait tout ce qu'on avait besoin. On n'était jamais dans le luxe, mais chaque année, on était capable d'aller à Wildwood, New Jersey. N'importe quel sport que je voulais faire, le karaté, le soccer, moi et ma famille, mes frères, ma soeur, on pouvait le faire. Et je me rappelle encore, ma première job, c'était une agence de placement. Je ne sais pas trop comment dire ça. Il nous appelait. J'avais 14 ans, une coupe d'heures avant qu'il y avait un chiffre disponible. C'était souvent des chiffres de 10 à 12 heures. Ils nous amenaient dans des places vraiment différents. Je disais que mon travail en ce moment. On travaillait dans les entrepôts de Labat à stocker des 24 de bières pendant 10 heures. À un moment donné, on avait un job où on avait les suits de Homer Simpson avec les body suits, puis on remplissait des 30 kg de sel pendant 10 heures dans les machines. J'ai encore des brûlures sur mon ventre parce que je me suis brûlé avec le sel de ce produit-là. Et peu importe si j'étais fatigué, si je brossais la veille dans le temps que j'habitais chez ma mère, elle s'assurait qu'on se réveillait, elle s'en foutait de l'excuse si on était malade, si on était fatigué. Tu as donné ta parole pour aller travailler, tu te lèves et tu vas travailler. Tu te coucheras après. Ça, je vais toujours la remercier. L'éthique de travail, la constance, le respect pour mes patrons, même si je n'aimais pas toujours, étaient toujours là. Drôle d'anecdote. La fois qu'elle a décidé de ne plus jamais m'envoyer à cette agence-là, on a reçu un appel pour nettoyer des usines. Elle me drop là, il y a des gros cylindres sur le bord de l'autoroute. Puis c'est des cylindres qui remplissent avec du roadkill. Donc, tous les animaux morts se ramassent dans ce gros container-là qui doit être au moins 8 à 14 étages de haut. Pis quand ce container-là se vide, je ne sais pas ce qu'ils font après, mais ils envoient ça dans une poubelle. Mais il y a des gens qui doivent le nettoyer. Puis moi, cette journée-là, c'était la journée pour nettoyer. Et quand j'ai terminé ce cas de travail-là, puis je suis embarqué dans le tour, puis ma mère a vu ma face, puis elle a senti comment je puais. Elle a dit ⁇ Ok, tu dois aller trouver un autre job ⁇ . Mais c'était jamais dans la victimisation, c'était jamais dans le Oh my God, mon pauvre petit garçon, voyons qu'ils t'ont fait ça. Non. OK, on ne va plus travailler là. Demain, tu vas travailler sur ton CV, tu vas aller trouver un autre job. Quand j'étais jeune, il n'y a rien de ma jeunesse. J'ai aucun souvenir de savoir ce que je voulais être. Tout ce que je vous compte, j'ai réalisé dans les dernières années. C'était pas Ah, vu que mon père est un hustler et ma mère travaille fort, j'ai envie de devenir entrepreneur. C'était jamais ça. Même je me rappelle encore au secondaire 5, quand on faisait la fin d'année, le job fair, on avait plein de choix de trouver ce qu'on voulait faire. Je regardais pour être coiffeur. Je regardais pour être monteur de cabinet, aller faire un trade school. J'ai fait des tentatives de travailler aux douanes, au Post Canada. J'ai fait ma première année au Cégep Law and Society, dropped out. Deuxième année, je suis rentré en criminologie, dropped out. Troisième année, à John Abbott College, j'ai trouvé un programme de trois ans Youth and Adult Correctional Intervention. Donc, pour devenir intervenant, pour travailler dans les prisons, travailler dans les pénitenciers, travailler avec les jeunes dans les écoles. Et c'est le seul programme qui m'a resté. J'ai terminé mon diplôme là-dedans. Mais j'avais aucune idée jusqu'à 22-23 ans que je voulais faire quelque chose de gros. J'étais pas la personne qui avait le meilleur comportement. Juste pour vous donner une idée de la première fois que j'ai fait l'amour de ma vie, c'est aussi la première fois que j'ai fait la cocaïne. Ma première blonde, je n'aimerais pas son nom. Elle se tenait avec les mauvaises personnes. Je me rappelle, je suis rentré en secondaire 1. J'ai vu cette belle femme-là, mais colis qu'elle avait des amis horribles. On allait chez six amis. C'est la mère de son ami qui m'a introduit la cocaïne. Un couple de mois après ça, moi et elle, on fumait du crack dans un parc. On sait, le secondaire, il a commencé assez rock'n'roll. Pis dans cette phase-là. Tu le dis pas à tes parents. Là, de commencer à avoir des secrets. Vu que mes parents. Mes parents étaient très présents, mais ils travaillaient beaucoup. Quand ils travaillaient beaucoup, je faisais des liseries, les mensonges. Pis très rapidement, mon secondaire est devenu. Je faisais des gaffes, je me faisais scanner des suspensions. Je me battais, je dirais. Je pense que j'ai encore le record de combat dans une année à Centennial Regional High School, Greenfield Park. On pourrait fact-check ça après. J'étais extrêmement mal entouré avec mes amis que j'avais dans ce temps-là. J'étais toujours le gars qui asseyait. Je me rappelle encore, les seules fois que je leur faisais rire, c'est quand je m'insultais moi-même. Je voulais tellement être accepté. Je voulais tellement que les gens m'aiment que je faisais n'importe quoi pour se faire, pour me faire aimer. Mais quand tu fais ça dans le mauvais crowd, ils vont t'introduire à plein de choses parce que tu dis oui à tout. Tu ne te respectes pas. Tu ne veux pas dire non parce que tu ne veux pas déplaire. Tu veux te faire des amis, tu veux te faire accepter. Fait que chaque opportunité pour boire l'alcool, pour se battre, pour skipper l'école, pour faire la drogue, je l'ai tout fait et j'ai tout pris ces occasions. Heureusement, à ces moments-là, l'école pour moi était quand même facile. Même si j'étudiais pas beaucoup, si j'avais la misère à l'école parce que je me faisais suspendre à chaque deux semaines. Avoir 70, c'était la norme pour moi. Puis je me rappelle encore pauvre ma mère. Sorry, mommy, if you're listening to this. À un moment donné, les études allaient un peu moins bien secondaire 5, c'est sûr que quand ils commencent à faire la cocaïne en secondaire 1, c'est rough. Excusez-moi en secondaire 1, j'ai commencé à avoir la misère avec mes études. Donc, mes parents ont. Je ne sais même pas si ma mère a le sait cette histoire-là. We'll talk about it later, mom. Ils ont créé un programme pour me payer si j'ai des bonnes notes. Je ne me rappelle pas, exemple, mais si j'avais un 80$ dans une classe, à la fin de la session, j'avais 20$. J'avais 90$, j'avais 50$. Mais faut pas oublier, il y avait quatre enfants dans la maison. On était chanceux, on ne manquait jamais de rien, mais on ne vivait pas dans le luxe. Pis cette année-là, j'ai découvert le speed. Ça, c'était. Ça, ça a changé ma vie. Ça, c'était le début de ma boulimie, que je vais embarquer un petit peu plus tard. Mais dans un monde que je m'aimais pas, que j'essayais de me trouver des amis, j'essayais d'avoir le corps parfait. Je commençais pas trop à m'entraîner en ce moment-là. Je faisais du karaté et du curling, mais pas de la musculation à la base. Le speed a été la drogue le plus game changer négativement. J'ai découvert en secondaire que le speed, c'est drôle, ça me donne. Il y a un ange, je faisais un peu de ritalin. J'ai arrêté ça. Ça me donne exactement le même effet. Le speed, j'ai commencé à faire ça pour me concentrer. Donc, j'ai découvert ça dans un party. Hey man, huit heures, grandé, je suis capable de parler avec du monde. Je suis capable d'avoir des conversations avec des gens. Pis je mange pas en plus. Ça, c'est malade. Fait que là, j'ai commencé à faire du speed. Graduellement, le speed à l'école, c'était un speed le matin avant d'aller à l'école. J'étais déjà grandi dans l'autobus. À midi, quand je prenais mon down, un autre speed. Pis sur l'autobus pour revenir à la maison, un autre speed. Fait que pendant je ne sais pas exactement le nombre de mois. Je pense aussi qu'en faisant toutes ces drogues-là, ça a affecté ma mémoire un petit peu et mon français. That's a joke. Pendant un an, speed, trois speeds minimum par jour, sept jours sur sept. Peut-être que je prenais une pause une fois la fin de semaine. Mais j'ai eu des notes incroyables. Je pense que mon examen de mathématiques en secondaire avec M. Gautier, je pense que c'était 99.1%. Je ne sais toujours pas à ce jour comment j'ai perdu 0.9%, mais les notes étaient malades. Pis là, j'avais du renforcement positif. Great job, Jerry! Maman, toute ma famille, tout le monde était content. Il n'y avait aucune idée de la drogue. Donc je continuais. J'aimais ce comportement-là. La boulémie, je ne sais même pas comment ça a commencé. Quand j'étais adolescent, l'introspection n'existait pas. Mon père, mon beau-père, c'était des hommes, des old school men. On parle pas de nos émotions. Je voulais pas en parler avec ma mère. Donc je ne faisais pas vraiment d'introspection. Ce que je comprends aujourd'hui, j'étais énormément dans la dépendance affective. J'avais toujours besoin d'être avec des gens, toujours besoin de me faire aimer. Donc j'étais toujours dans l'action, que ce soit le sport, aller au cinéma. Dans le temps, c'était MSN, MySpace. Ton bonheur dépend des sources externes, mais quand ces sources externes-là sont nocifs, comme les miens étaient, ça peut vraiment ruiner ta vie. Je me compte encore extrêmement chanceux d'avoir eu des parents constants dans leur amour. Des gens aux écoles secondaires, mes professeurs, les directrices, les vice-directrices qui tenaient à moi, ils voyaient le potentiel à moi, pis ne m'ont jamais lâché, pis je serais toujours reconnaissant pour ces gens-là. Mais j'ai aucune idée, même quand j'ai commencé à faire l'introspection. L'introspection, puis on plongerait là-dedans un petit peu plus tard, c'est venu après un voyage à Vegas que j'avais perdu 19 000$ et j'ai fait de la Coke tout le week-end. Fait que la consultation, l'introspection, j'ai vraiment réalisé que j'ai un problème. C'est arrivé à 20 ans, 21 ans. Avant ça, l'introspection n'existait pas dans ma vie. Je comprenais pas c'était quoi. Fait que pour les gens qui écoutent ça, j'ai pas nécessairement de conseils. Pour les parents qui écoutent ça, qui ont des enfants qui struggle un petit peu, ce que je peux vous dire, c'est leur donner l'amour. Mais de quand même être dur avec eux autres. Mes parents, même si je vais tout ça, c'est tu te réveilles, tu vas travailler. Trop souvent, quand t'as des parents qui vont. Ils ont Ah, mais mon pauvre enfant. Là, j'ai dit que j'allais pas parler de business dans ce podcast-là. Par contre, c'est la même chose avec les employés. Quand t'as un employé qui est moins performant que la misère, mais si on continue à Ah, mais c'est correct, il est gentil, tu n'aides pas cette personne-là. Cette personne-là n'aide pas l'entreprise. Je compare la même chose avec l'enfance. Tu veux que ton enfant soit bien, ça ne va pas dire que tu dois enlever tous ses responsabilités. Mes premiers souvenirs de la boulimie. J'étais en secondaire 3 ou 4. Je suis allé à l'école, mon ami Danny, à ce moment-là. Et donc, c'était vraiment emo. Immo solide. Les cheveux noirs dans la face, les bracelets. Vraiment emo. Aujourd'hui, on appelle ça goth, mais moi, j'étais emo solide. Pis mon premier souvenir de ce que je me rappelle de la boulimie. C'était je suis allé dans les toilettes. J'ai dit à mon ami Danny, Sorry, je dois aller me faire vomir. Pis je me rappelle, il était tellement confus. Il était là pour moi pour me supporter, mais il ne savait pas quoi faire. Donc, ça a juste commencé à être une routine que j'allais me faire vomer, pis je disais à Danny, pis il disait rien à personne parce qu'il ne savait pas quoi dire. Mais extrêmement rapidement, la boulimie a commencé à contrôler ma vie. Je m'aimais pas, je voulais pas prendre du poids, j'avais aucune éducation, personne dans mon entourage, j'avais une éducation. Et faut pas oublier que j'étais extrêmement bon à cacher tout de mes proches et ma famille parce que j'avais honte, parce que j'étais gêné. La boulimie a trois parties. Un, c'est je vais le dire en anglais, le binging. Donc, tu peux avoir la boulimie seulement avec le binging. Donc intentionnellement over eat, over eat, overeat. C'est combler un vide. Il y a l'autre partie que c'est le purging. Juste te faire vomer. Donc, te faire vomer. Que ce soit une fois par jour, deux fois par jour, une fois par heure. C'est une partie de la boulimie. And il y a le deluxe audition, qui était le Jerry Blackburn Boulemy. C'était je mangeais intentionnellement des énormes, énormes, énormes portions. En sachant très bien le moment que je finissais de manger, je buvais un vos, deux doigts et je me faisais vos mains. Et très souvent, après cette séance de vomissage-là, je retournais manger et c'était. Je pense, dans le pic, j'avais des mois de complets de 8 à 18 fois que je me faisais vos mains par jour. Donc imagine ça! Les parents partout pour aller travailler. Moi, je me fais 12 égos. J'ai des petits gaufres. Avec plein de barres, avec plein de and gem. On n'avait pas d'argent pour du sirop d'érable. Je mangeais tout ça, je buvais de l'eau, j'allais me faire vos mains. Donc, mes parents se disaient ⁇ Oh my god, ils mangent tellement. Mais ça, c'était continuellement tous les places where j'allais, je mangeais, je spottais la toilette, j'allais toujours au toilette après. Je pense que cette période-là a duré 12 à 18 mois. And j'étais tellement malheureux. Les amis le savaient un petit peu, mais pas à quel point je le faisais. And I think the turning point of my life c'était le C'était le moment que j'ai découvert l'entraînement. C'est quand ma mère m'a pogné. Donc, je me rappelle encore, on habite à Saint-Constant, on était au rez-de-chaussée, on a une petite toilette entre le sous-sol and le garage. Je pensais qu'elle n'était pas là, ou je pensais qu'elle travaillait et elle m'entend vos mains, pis elle ouvre la porte, pis. Tiens, elle me chicane pas là. Elle pleurait avec la peine, pis elle a dit ⁇ Qu'est-ce qui se passe? J'imagine pas. Il y a 20 ans, là, on a Chat GPT, on a plein de sources, mais avant, qu'est-ce que tu fais quand ton enfant le pognon en train de se vos man? Ma mère a booké un rendez-vous à une clinique à Montréal qui specialisait dans les troubles alimentaires. Par contre, à un moment donné, j'étais très faible, je tombais à l'école, j'ai été hospitalisée. Après une couple d'examens. J'avais perdu le tiers de la masse musculaire de mon cœur. Le mémoire me manque un petit peu, mais à un moment donné, mon energy, mon comportement était flagrant que ça avait changé. Donc, on est allé à l'hôpital. On a su à l'hôpital que j'ai perdu la tiers de la masse musculaire de mon cœur. Que j'étais sur le bord de faire une crise cardiaque. Ça, j'avais environ 16 ans. Le docteur m'a mis sur bed rest pendant 4-6 semaines. 4-6 semaines. Que je ne pouvais pas. Même monter les marches, c'était un risque d'une crise cardiaque. Ma mère devait être à la maison tout le temps pour m'aider. Et après ce moment-là, j'étais tout petit, tout maigre, tout fragile. C'est là que ma mère m'a inscrit au gym. Au Proforme à Delcin avec Ian. C'est toi là, on s'est écrit. Il m'a écrit un couple de semaines pour louer son gym. Whatever. Mais je parle encore à ce monsieur-là. Je ne sais même pas s'il se rappelle que j'étais son premier client. Puis je me rappelle, il y avait des bureaux dans le coin du Proforme. Il prend ton prise de gras, etc. Il fait des petits tests. Pis il te fait un plan d'entraînement. Et j'ai fait mon premier plan d'entraînement au Profond. Et j'ai développé un amour incroyable pour l'entraînement. À un moment donné, mes amis sont venus au gym, mon frère s'entraînait. Donc, c'est devenu quelque chose de social aussi d'aller au gym. Et pendant, écoute, je dirais six ans, c'était le gym, la musculation. J'apprenais comment prendre mieux soin de mon corps. Écoute ça, dans le temps, pour manger le moins de calories possible, mon beau-père me disait que les fruits, c'est bon pour la santé. Donc, ce que je faisais le soir, parce que je ne voulais pas prendre du poids. Faut pas oublier, je travaille sur la boulimie. Mais il y a encore cette image-là dans ma tête que je suis gros et je suis dégueulasse. La bouffe me fait encore peur. Tous mes acides de repas sont surveillés par mes parents et tout le monde pour assurer que je ne vais pas me faire vomir après. Mais je me rappelle encore, moi j'avais une chambre dans le sous-sol, l'ordinateur dans le sous-sol. Je pensais sincèrement que je pouvais boire du cookie diète ou du diet vanilla cherry Dr. Pepper. Vu que ça remplit le ventre puis il a zéro calorie. Mon logique dans ce temps-là, c'était je peux seulement consommer du Diet Cola sans arrêt. Fait que mon ventre va être toujours plein. Je ne veux jamais engraisser. Ça, c'était vraiment la logique derrière ma pensée. Juste pour te dire à quel point on pourrait être idiot quand on est adolescent. Là, on a accès à plein d'informations, mais c'était ça ma logique. Fait que je mangeais des fruits avec du diet cola pendant longtemps. Mais ce que ça fait dans l'entraînement, pour ceux qui connaissent bien ça, t'as pas de calories, t'as pas de protéines, t'as pas d'énergie, tu ne récupères pas, tu blesses souvent. Avant d'aller dans l'adolescence, mon expérience de travail dans la consommation, le gambling, un nouveau vice, il y avait aussi une période au secondaire que je m'automutilais. Faut pas oublier que j'étais dans la dépendance affective, j'avais besoin de l'attention des autres. Mais il y avait un moment que j'ai réalisé. Premièrement, ma première blonde, elle s'automutulait. Vraiment intense. Elle se coupait tout le temps. Je me rappelle encore plusieurs fois par année. Elle nous disait c'était une folle. Elle a l'air gentille aujourd'hui, mais c'était une calice de folle. Excuse my language. Et si tu écoutes ça, ma première blonde, I'll be doing better. Mais c'était une folle. Elle nous écrivait dans le temps des flip-phones. Nous, on n'avait pas de réseaux sociaux. À 16 ans, on avait notre premier flip-phone, c'était malade. Pis je recevais des textes. I'm gonna kill myself, say bye to my family. pis là, elle nous ghostait. Mais là, nous et tous les autres, Emo Kid fucked up parce qu'on se tient tous ensemble, on s'écrivait, on courait après. C'était la personne la plus toxique que j'ai rencontrée de ma vie. Pis imagine, j'étais pas outillé comme je le suis aujourd'hui. J'avais 16 ans, j'étais un idiot. Je dirais pas idiot, j'étais juste. En anglais, on dit gullible. Tu ne sais pas c'est quoi la vie. Elle a ça ton outil, mais elle faisait des. Je dirais pas des tentatives sérieuses de suicide, mais des menaces. Mais moi, à un moment donné, qu'est-ce que je fais quand tous mes essis d'amis emos qui ont des problèmes se coupent, je me coupe. Par contre, je tiens à dire, surtout si mes parents écoutent, jamais, jamais, jamais de ma vie j'ai eu des pensées suicidales. Peu importe où dans ma vie. Pour moi, couper, c'était pour show-off. Dans le temps, on avait des webcams. Fait que j'allais sur MSN, j'allais sur webcam, je me auto-mutulais devant les gens. Je me rappelle encore des fois, même j'avais des gens que je voulais me battre avec. On allait sur webcam. Je suis comme tu penses que tu peux me faire mal, pis je me coupais. On pourrait faire un petit. T'es-tu capable de pogner avec voir? Là, on les voit beaucoup moins, mais tous les discooupures ici. Ça, là, c'était une brûlure, donc j'avais allumé le lighter pour me brûler. Là, on le voit même. on le voit moins, mais j'avais coupé le fuck you. Celui-là, il est rempli de tattoo. J'en avais ses jambes, j'en avais un peu partout. Non, mais c'était jamais un groupe contexte. J'avais des amis qui faisaient ça. C'était jamais, on le fait ensemble. Tout le monde était comme déprimé de leur côté. Tout le monde était toxique de leur côté. Mais là là. Je me rappelle, j'ouvrais des. Pis là, je mets des enfants qui écoutaient ça, faites jamais ça. Mais j'ouvrais des. rasoirs. Pas m'automutiler. Automutiler. Pis après ça, je veux pas que mes sarts, mes parents, mes amis, personne ne le sait. À part ceux que j'étais en webcam avec. Donc je mettais les. Tu sais, les genres de bracelets que les joueurs de tennis mets pour le sueur, mais je mettais ça, c'est mes pros complet. À ce jour, j'étais encore marqué, mais c'est fou, les choses que je faisais pour avoir l'attention. Je suis extrêmement reconnaissant qu'il n'y avait pas vraiment des réseaux sociaux. Il n'y avait pas Snapchat, il n'y avait pas Instagram. J'aurais été un mess. Les choses que j'ai faites sur cette webcam-là pour avoir l'attention. Écoute, je me rappelle encore. Je demandais des webcam aller en webcam avec des gens juste pour montrer ma graine. Comme tu ferais ça aujourd'hui, tu serais fini, là. Je suis chanceux qu'on n'avait pas les réseaux sociaux dans le temps. Fait que imagine, moi, mon webcam, c'était pour montrer ma graine, me couper devant les autres, caler l'alcool à mes parents quand ils ne le savaient pas sur la webcam. Pis demander aux filles de me montrer leur boule. Tu peux pas avoir plus stupide, innocent, toxique que ça. Fait que ça, c'était ma vie. J'allais dans le sous-sol. Je faisais ça tout le temps. Le moment qu'ils m'ont pogné. Pis encore là, ça se peut, je mélange des histoires. Et ma pauvre mère, à un moment donné, je suis allé à l'école, jamais dans l'intention de m'enlever la vie. Mais je me rappelle, j'avais monté les marches dans la salle de bain de mes parents, ma mère et mon beau-père. Pis je pense qu'il y avait des médicaments pour comme son pied ou quelque chose, je ne sais pas, quelque chose. Pas des médicaments trop intense, mais quand même, j'avais gobé la bouteille au complet. 20, 25 pilules de je sais pas quoi. Je venais juste de me automutiler. Maintenant, je comprends j'essayais tellement de me faire pogner. J'essayais tellement que quelqu'un le remarque. Parce que j'avais besoin. Puis je ne sais pas pourquoi, mais j'avais besoin de cette attention-là. Fait que l'automutilisation gober des pilules, c'était dans l'objectif. Que quelqu'un me pogne, que quelqu'un m'aime. C'est triste de le dire comme ça, mais c'est ma réalisation aujourd'hui. Pis à l'école, j'étais arrivé à l'école, buzzé, j'ai incapable de marcher. Je marchais tout croche. Puis à un moment donné, qu'un prof m'a trouvé. Là, ils ont vu que par exprès, j'avais mal mis les affaires sur mes bras. Fait que là, imagine ma mère reçoit l'appel et je pense que ton fils est en train de faire un overdose, pis son bras est automutulé. Imagine! J'espère tellement haut qu'on ne me fait jamais ça. Fait que c'était extrêmement rock and roll. Puis en plus de tout ça, une semaine sur deux, hey, je me rappelle encore un combat. J'étais un gars, j'étais immo, je me auto-mutulais, je faisais des niaiseries sur les webcams. Les gens avaient tous les opportunités de rire de moi. Pis je me rappelle encore, pour vous mettre en contexte, moi, j'ai ceinture Brunoir en karaté, j'ai fait des arts martiaux pendant 12 ans sans arrêt. Je savais comment me battre, je sais comment me battre, mais c'est des arts martiaux où tu ne devrais jamais utiliser ça à l'extérieur de l'école. On va reculer un petit peu en arrière pour vous parler de la première fois que j'ai dû me battre. Je suis sur les balançois avec moi et mon frère Jumeau. On se balance, on attend nos blondes. C'est des sœurs en plus, deux frères, deux soeurs, c'était malade, les partaient. Puis à un moment donné, il y avait un petit Christ qui s'appelait Phil. Avec ses petits Chris de lunettes, excuse-moi, je sac, mais comme j'ai encore envie de défoncer le crâne. Avec ses petites lunettes, peut-être, le gars, il n'y avait pas de cheveux à 12 ans. Fait que c'est sûr que c'était un trou de cul. Mais il est arrivé au parc, puis il commençait à nous niaiser. Mais moi. Mon reflex, ça a toujours été, c'était de défendre ma famille. Pis c'est drôle, j'ai débarqué du bal en soi, pis t'as juste mon frère à côté qui continue à soigner sans arrêt, sans arrêt. Et cette personne-là a commencé à me pousser, mais moi, j'ai mes deux bras sur le côté comme ça. J'ai peur, mon cœur bat vite. J'ai pas le droit de me battre. Je me suis jamais battu dans la rue. Il me pousse, il me pousse, pis à un moment donné, le monstre est réveillé. Mon frère me dit Jeremy, get him! Pis à ce moment-là, je me rappelle, aucune technique, aucun rien, juste droite, gauche, droite, j'ai défoncé le cran rasé de cette personne-là. Il a tombé à terre. J'ai jamais, jamais, jamais arrêté de le puncher. J'ai blackout un peu. J'ai juste souvenir que le voisin a vu ça, puis il a dû arrêter. Et c'est incroyable parce qu'à ce moment-là, j'ai compris quelque chose. Quand les gens ont peur de toi, ils vont te respecter plus. C'était un cadeau du ciel, mais c'était aussi un cadeau empoisonné. Je me suis fait scanner par mon sensei, je me suis fait scanner par ma mère, mais mon frère, man. Je pense qu'il est reconnaissant à ce jour. Il m'en parle une fois par année de ce combat-là. Et mon deuxième combat que j'ai fait, secondaire, imagine, je me rappelle encore du kit que ma mère m'a acheté. Elle m'a acheté un kit froggy, ça s'appelait. Coton été jaune. Jaune banane. Avec des pantalons avec un zip au genou. Jaune banane. J'avais tellement hâte de mettre ce kit-là à aller à l'école. J'ai mis ça pour aller à l'école. On avait une. pas une conférence, mais un meeting dans le auditorium de l'école. Pis il y avait des gens de Secondaire 2 assis en avant. Moi, j'étais assis en arrière avec mon ami Julien qui voulait toujours faire des conneries. Pis à un moment donné, le Secondary 2 nous gossent. Mais moi, moi je dis rien. Je veux pas me battre. Je veux me faire aimer, il ne faut pas oublier, je ne veux pas me battre. Pis à un moment donné, Julien dit quoi? Jerry's gonna kick your ass! Là, je suis en train de me chier d'un short carrément. On va dehors dans mon kit jaune. Comme dans les films, un cercle autour. Il y avait un gars qui s'appelle Fahad. Encore là, tous les gens que je me suis pognés avec dans le temps, on est amis maintenant. Fahad, je me rappelle toujours, on était les deux un avant l'autre pour se battre. Pis là, il y avait Steven, même un animateur, qui disait Alright, guys, are you ready to fight? Je me sentais dans le UFC, mais j'avais tellement peur. Pis là, t'avais tout, hey, il était gros là, les gars de secondaire 2, secondaire 3, secondaire 5. Et j'ai tellement défiguré ce jeune homme-là. J'étais suspendu pendant une semaine. Mais tabarnaque, quand je suis retourné à l'école, tous les secondaires 2 étaient gentils avec moi et respectaient. Chaque fois qu'ils me voyaient, Hey man, it's the fighter! Fait que moi, le gars qui voulait se faire aimer, qui avait besoin d'attention, j'ai trouvé comment avoir l'attention. Puis en plus, j'étais le gars qui portait des fouloirs, des fouloirs roses, je mettais du eyeliner noir, j'avais des cheveux longs justes. Les gens avaient tous les reasons to me niaison. But at particular-là, il y avait un zero tolerance. You ride me, I serra my point, and I would beat the shit out of you. It was quite constant. It's quite a recurrent là-dessus. Cégep, je me rappelle encore, justement at what point the comportement ne change pas. My deuxième année de Cégep, quand j'étais à Champlain, il y avait un banring. Bandering, c'est quand même une place commun avec du pool et tout ça. Pis à ce moment-là, j'ai découvert le gambling. Je jouais des faux poker avec mon beau-père où mon père m'a acheté des gratteurs, mais à Champlain, j'ai découvert qu'on pouvait jouer pour l'argent au pool, au football et tout ça avec le alcool, gambling. On avait toutes les vices, c'était formidable, c'était tout un party. Puis je me rappelle encore le moment que j'ai arrêté l'école. C'était la deuxième session. J'étais là, j'étais en français. Mais français, encore dans le verbe avoir pis le verbe être. Écoute, vous le savez, si vous écoutez ce podcast-là, vous le savez, j'ai pas une maîtrise en français. Mais à 18 ans, je ne devrais pas continuer à faire le G tu A et tout ça. Je pense que c'est ça le verbe avoir, là, je me rappelle bien. Mais ce matin-là, j'avais sniffé la MDM. 8h30 du matin environ. Parce que j'étais tellement fatigué de la veille que j'ai décidé ⁇ Ah, ça ne me tente pas que ça dure longtemps dans mon corps, je vais la sniffer, ça va durer. Premièrement, l'affaire la plus douloureux que j'ai mis dans mon nez de toute ma vie. Faites-les jamais. Puis deuxièmement, imagine, t'es grindé à l'école, en train d'entendre le verbe avoir en français. Pis la prof elle te demande une question complètement niaiseur. Que tu te sens juste insulté parce que t'es gelé à 8h-9h du matin. Puis je l'ai regardé, je suis comme I fucking hate this class. Je me suis levé et j'ai crissé mon camp. Fait que écoute, j'ai toujours eu ce comportement-là de Je vais aller aux extrêmes quand je t'années, j'arrête. Je vais aller aux extrêmes quand je t'années, j'arrête. Mon premier job, c'était au Barbies. Mon premier vrai job. Au Barbies, mon ami Tyler m'a amené là. Barbies reste au bargrill. À brasard. Shout out, my homie Pat. I love you, brother. J'ai trouvé un travail là. J'étais boss boy. Mon éthique de travail m'a permis de performer. Mais là, je me tenais avec des gens cool, des bels serveurs. Des serveurs qui ont du cash. You know, mon ami Pat, qui est un de mes bons amis maintenant, c'était mon gérant dans ce temps.
SPEAKER_00Il était cool!
Fights, Restauration Et Leçon D’Humilité
Stéroïdes, Blessure Grave Et Limites
Vegas: Gambling, Coke Et Réveil Brutal
SPEAKER_01Dans le temps de la restauration, c'était juste plein de monde qui voulait faire le party. On était tous jeunes. On travaillait, on prenait un verre, on faisait le parter, on dormait 2-3 heures, on allait travailler. C'était un rinse and repeat sans arrêt. Mais la meilleure leçon que j'ai eue de Patrick, c'est qu'il m'a monté le serveur à un moment donné. Je commençais à faire du cash. Eux autres étaient extrêmement stricts. Ils travaillaient en restauration. T'arrives à l'heure, même 15 minutes d'avance, pour préparer toutes tes affaires. On a des clients à servir. Et à un moment donné, c'était la graduation à mon frère. Mon frère a coulé 2 ans. Moi, mes amis, étaient toujours plus vieux. Lui, il était toujours le plus vieux de sa gang. Mais par contre, à son école secondaire, il y avait quelqu'un qui s'appelle Jérôme. Un big black guy. Jerome, if you listen to this, love you bas! Une machine. Lui et son frère, c'est des tanks. Ils ont dû péser 45 livres quand ils étaient nés. Ils ont des cuisses gros comme mon corps complet, des joueurs de football. Jerome était le tank. Mais Jerome était connu comme le number one fighter de l'école à mon frère parce qu'on n'a pas été à la même école. Donc, c'était la soirée de la graduation à mon frère Jerome. Je me suis pointé là. J'ai dit Hey, moi je suis le top de mon école. Toi, tu es le top de ton école. C'est le temps qu'on règle qui qui est le top. Il a dit pas de trouble, là-dessus go. Quand on entend les vieux films de Grease Lightning, que c'est comme ça, les gens ils réglaient des problèmes. On était dans une ruelle. C'était juste après des combats du genre Saint-Pierre. Puis faut pas oublier, je fais du arts martiaux. Je sais ce que je fais. J'ai une bonne base en Ji-Jitsu. J'ai fait 12 ans de point fighting, la boxe. J'allais le défoncer, ce gars-là. Première ronde, on se bat, on. Ça va quand même bien. Ça va quand même bien. À un moment donné, il me met à terre. Faut pas oublier, je dois paiser 150 livres, il doit péer 215 livres. Par contre, moi, quand il m'a mis à terre, j'étais confiant avec le Jiu Jitsu. Par contre, tout le monde a dit: OK, break, break, break, break, round two. Ah que je regrette ça. Puis là, la deuxième round, je vais avec un leg kick. Tu sais, mon but, c'était de faire mal à sa jambe en avant pour qu'il ait moins de puissance pour l'anider un C-Punch. Je donne un kick. Faut pas oublier, il y a des jambes gros de même. Je donne un deuxième kick. Le troisième kick, j'ai manqué. Ma jambe a glissé sur sa jambe. Je le voyais, sa grosse main droite. Il m'a punché dans le nez. Mon nez a atterri. En dessous de mon nez ici. J'ai tombé à terre. Tu sais, à ce moment-là, quand un homme tombait à terre, c'était fini. C'était comme ça les combats. Je dis, OK, I'm good. Il m'a aidé à se relever. La police est venue. Tout le monde est parti en courant. J'ai dû aller à l'hôpital. Ils m'ont replacé mon nez. Qui m'a coûté 10 000 l'année passée en allant en Turquie pour le faire arranger. Mais tout ça pour dire, je travaillais le lendemain au Barbies. Je pense que mon chiffre commençait à 8h. Je suis arrivé là à 10h30. J'arrivais de l'hôpital. Fait que j'avais quand même la bonne intention d'aller travailler. Encore avec plein de sang, je puais l'alcool. Et mon boss Pat me dit: Tu n'es pas capable. Tu n'as pas assez de responsabilité pour faire l'argent. Tes serveurs, maintenant, à place de faire 40$ par chiffre, t'en fais 200. Tu rentres chaud chaque soir. Là, tu es rentré en tard. T'as deux choix. I fire you, je te mets dehors. Ou le deuxième choix, tu retournes travailler boss boy pendant un an. Puis j'ai pris la décision en ce moment de retourner travailler boss boy pendant un an. Puis c'était le meilleur moment de ma vie. Ça m'a. Même si j'ai eu beaucoup de problèmes par la suite, c'était une de mes leçons. Pas parce que tu réussis quelque chose et réussi d'être serveur that it was the money for an opportunity that t'as besoin to performance. Ça m'a vraiment montré mon année au top, puis à ce moment-là, pour être serveur pour moi c'était le top. Tu peux toujours tourner en bas. Fait que c'était un an humbling. Je ne sais pas comment dire ça en français. J'ai travaillé là pendant 8 ans avec Patrick. Patrick m'a montré comment être un boss incroyable. Il ne faut pas oublier, à ce moment-là, j'avais encore la même blonde folle du début du secondaire. La crise de folle. Et je me rappelle, Patrick habitait. Barbies était à brossard. Patrick, il y avait un condo tellement cool à comme 10 minutes de là. Mais à cette époque-là, j'habitais encore chez mes parents à Saint-Constant. Chaque jour, je prenais l'autobus. C'était comme un heure et demie d'autobus pour aller travailler au Barbies. Mais le soir, Patrick, qui habitait à dix minutes de son travail, il m'amenait, il me dropait chez mes parents à Saint-Constant, puis il retournait chez lui après. Il était dévoué, il was juste un genuinely nice guy, pis même aujourd'hui, le gars est incroyable. Et je me rappelle encore. Mon ex m'appelait folle. Elle essaie de me trouver parce qu'elle croit pas que je travaillais, à trouver un char, à me courir après. Patrick entendait ça, pis il a dit: What the fuck are you doing with this psycho? Mais faut pas oublier, quand t'es dedans, pis tous tes amis ont des relations de même. Pour moi, c'est une relation normale. Pis à ce moment-là, il me fait. Il a commencé à me coacher. Il a dit: Là, tu vas dire que tu raccroches. Je vais pas te dropper chez ta mère. Fait que comme ça, si elle arrive chez ta mère, tu serais pas là. Fait que on tournait en rond, t'allais au scratch. Pis le lendemain, il m'a commencé à coacher de ⁇ Ok, là, premièrement, tu t'habilles pas bien, tu te soignes pas ⁇ . Et non, t'es. Tu pues. Là, tu vas prendre des douches à chaque jour. Tu vas t'acheter du gel, tu vas bien t'arranger. Tu vas aller au Toxic. Toxic, c'est un magasin. C'était un magasin au My Champlain. Maintenant, c'est le Stokes. Il vendait du Lucky Seven, du Dom Rebel, du Ed Hardy. Tu sais, tu te rappelles du Ed Hardy, hein, Sam? Pis il dit: Va t'habiller pis je vais te montrer comment pogner des femmes. Pis j'ai encore une histoire. On est allé au scratch, pis il est comme Look, man, this is how you do it. You see how this bartender's wearing a sweater? You gotta pair shots and you gotta be nice to her. Fait que là, il a commandé comme 2-3 stingers après deux ou trois shots. Oh my god, elle a enlevé son coton à thé, pis là, elle était en top de sport. Faut pas oublier, j'ai 16 ans et demi. J'ai couché avec une femme, une relation avec une femme, une folle en plus. Là, tu vois, une femme de 23, 25 ans, et non, c'était malade, pis Pat est devenu un peu mon coach à comment cruiser, comment pogner des femmes. Pat aussi quelqu'un qui ne faisait pas toutes les drogues que je faisais. Il aimait boire. Mais c'était ma première influence positive en tant qu'adulte dans ma première job de restauration. Écoute, on a travaillé ensemble pendant Là, on veut plonger dans les stéroïdes et tout ça. OK, on a une longue historique, guys. Je ne sais pas si. Écoute, je me rappelle encore, j'avais lâché l'école. J'ai dit à ma mère, I just travailler. I travailler au Barbie's. J'ai décidé de quitter where I habitais. J'avais trouvé une blonde en ce moment-là. Encore là, j'avais quand même. Puis faut pas oublier. Puis là, je vais dire que l'autre ici est folle. J'étais aussi fou. Il ne faut pas oublier, j'étais pas bien dans ma peau. J'étais toxique. Je n'étais pas l'homme que je suis aujourd'hui marié avec une femme extraordinaire. J'étais aussi un piece of shit. You know? Je ne le savais juste pas. Mm-hmm, j'ai rencontré une femme qui était un peu plus vieille que moi, longue histoire courte. On déménage ensemble. On avait loué. Eh puis pour nous, c'était la plus belle place qui n'a jamais existé sur la planète. On avait trouvé un bachelor à la prairie, juste en arrière de Tachereau. C'était un monsieur, pauvre monsieur, il était paraplégique. Mais dans son. Il y avait comme un sous-sol qu'on avait accès avec un mini-minico pour mettre un barbecue. Les fenêtres, il doit y avoir six pouces de fenêtres, mais pour moi, c'était la liberté. J'avais 17 ou 18 ans quand j'ai quitté la maison de mes parents. Puis j'ai habité là, je ne sais pas combien de temps, mais là, j'étais libre. Là, je n'avais pas besoin de répondre à personne. Là, c'est un peu là aussi que j'ai commencé à me distancier de ma mère. Parce que je faisais tellement de gaffes et tellement de niseries. Mais là, j'avais honte. Elle, chaque fois qu'elle me voyait, un peu plus, elle pleurait, elle me donnait un câlin, elle voulait tellement m'aider. Moi, je leur poussais, puis ça a duré, écoute, je dirais à moins cinq ans. Je voulais même plus aller au party de Noël et tout ça. Je le savais. Elle allait. Tout ce que je voulais dans la vie, l'amour et tout ça, elle me le donnait, mais là, je ne le voulais plus. Je ne le voulais plus de ma mère. J'allais chercher à des sources externes. Faut pas oublier, je m'entraînais. Là, c'était au Nautilus à Brossard que je m'entraînais parce que c'était à côté du Barbies. Et à un moment donné, on s'entraîne en boys. Puis là, ils nous disent: Hey, j'ai découvert un produit incroyable. Tu grossis des muscles plus vite. Nanana. Ça s'appelle M1T. T'as-tu déjà fait M1T, Sam? Man, good for you. C'est pour ça que t'as l'air en santé. M1T, tu t'achetais ça au muscle media ou quelque chose sur le coin de tachereaux et de peltier, je pense, ou Kill Toys Russ. T'allais là, tu dises une phrase secrète. Il allait dans Backstore, il revenait avec un pot de M1T. Hey, ça, là, t'es devenu tellement fort, tellement vite. Bouton en face, des tontons, tous les side effects, mais comme c'est là que j'ai commencé à découvrir. Ah, on peut devenir plus bif plus rapidement. On va sauter un peu de moment, mais je vais toujours me rappeler. Là, je voulais faire des compétitions de culture. Je suis toujours dans l'extrême, dans l'extrême. C'est pas juste m'entraîner pour être fort, c'est extrême. Là, je commençais à être bif. Là, quand je faisais mes combats de rue, je savais comment me battre, mais en plus, j'étais musclé. Donc, le renforcement. Les raisons de continuer d'être musclé et gros, était bonne pour moi. Là, j'ai découvert les stéroïdes. J'ai découvert, je me rappelle, je vais pas dire son nom de famille, mais je suis allé chez mon chum Simon. C'est lui qui m'a montré toutes les aiguilles, comment le faire. Il s'est piqué devant moi. Je me suis piqué. Il m'a expliqué que, you know, si on veut se piquer à chaque deux jours, un dans l'épaule, un dans l'épaule, un dans la. Tu sais, on avait vraiment une séquence. Et ça m'a amené à mon pire douleur que j'ai eu de toute ma vie. Pour ceux qui ne connaissent pas les stéroïdes, il y a plein de sortes. Il y a la testostérone. Il y a plein de sortes. Mais un de les pires, pis ceux qui font des stéroïdes, ils voulaient reconnaître ça, c'est la trenbolone. Moi, je faisais la trendbolone, ça, là. C'est comme si tout le temps tu voulais te battre, t'avais une bouteille de Jack Daniels dans le corps, t'étais impatient, tu pailles tes cheveux, t'es agressif, mais calice que tu viens fort rapidement. Rajoutes ça avec du Winstrol qui ça assèche ta peau, tes joints, etc. Pis faut pas oublier, dans notre gang, il n'y avait personne qui faisait une bonne technique. Tout le monde squattait comme la merde. Donc, je suis allé au gym. Je me rappelle encore, j'avais beaucoup trop de poids sur les épaules. Je fais un squat, j'entends un toc dans mon dos. Par la suite, graduellement, au courant des heures que je suivent, je me plie, je me plie, je me plie. Puis là, j'ai dû appeler des amis pour m'aider à me rendre à l'hôpital parce que je n'étais plus capable de me déplier. J'ai fait un heure médical, donc j'ai encore des douleurs aujourd'hui. Je réalise dans la vie que j'apprends toujours en allant à le pire extrême. Tu ne peux pas me dire de ne pas faire quelque chose. J'ai besoin de le faire moi-même. Tu ne peux pas me dire fais pas ça, c'est pas un bon business move. Même au contraire, si tu me dis que c'est pas un bon move, je vais le faire juste pour réussir, juste pour te faire chier. Parce que j'aille ça me disait quoi faire. Ça a vraiment bien servi dans ma vie aujourd'hui en affaires, mais il y a encore des pour et des contres. Bien, les stéroïdes, c'était ça. Fais pas des stéroïdes, c'est pas bon, il y a des effets secondaires, je m'en fous, je vais le faire. Fait que là, ça m'a pogné un hernie d'icale, j'avais une shape de patate pendant des mois. Je devais marcher avec une canne, j'étais hôpitalisé, je ne pouvais pas marcher, je ne pouvais pas travailler. Ça, c'est vraiment ma vie au complet. Je me rends au bout de la consommation de drogue, de gambling, de tout ça pour soi arrêter ou diminuer. Mais les moments que j'apprends le plus, c'est quand je frappe des murs. C'est pas ça que je suggère. C'est comme apprendre à conduire seulement quand t'as ton premier accident. Mais pour moi, ça a marché. Je suis là aujourd'hui avec une belle histoire pour vous autres, une très longue histoire. Mais pour ceux qui sont en train d'apprendre à me connaître, les comportements are constant depuis que j'étais adolescent. Je pense que la chose qui m'a sauvé is my parents. Tous les gaffes. J'étais toujours reçu avec l'amour. J'ai toujours reçu avec Qu'est-ce que je peux faire pour toi? T'es cave to have this. Did the moments of my life, the bullying, the mutilation, I was telling me. It's a solution to a day. My mère était toujours en train de vouloir m'aider. Même si elle travaillait fort and my père, oui, je le voyais juste les week-ends, mais on allait toujours jouer au golf. On jouait toujours hockey ensemble, on faisait toujours du sport, j'avais toujours ma famille, les valeurs. Même si je repoussais, je le savais en arrière de la tête que c'était là. C'était là. Fait que s'il y a des parents qui écoutent ça, qui ont des enfants qui sont durs, ne lâchez-les pas. Il faut que le père soit présent, l'autorité, la discipline. Encore là, c'est mon opinion, mais ça vient du père. L'amour, l'empathie, les câlins, ça vient de la mère. Le mélange parfait des deux est extrêmement nécessaire selon moi, surtout quand ça va mal. Le sport m'aidait beaucoup. Jusqu'à ce temps que j'ai commencé à faire la drogue, je faisais beaucoup de karaté. Je faisais du curling jusqu'à temps que je réussis à me battre au curling - première fois de l'histoire. Mais un mélange de sport, de support, and de parents qui m'aimaient. Même les amis qui m'aimaient, le plus que je grandissais, même mes amis, they cared for me. Personne me lâchait. C'est aussi parce que j'étais un ami fidèle au meilleur de mes capacités. Je ne lâchais pas le monde. C'était aussi un problème. Je ne lâchais jamais le morceau. Je voulais toujours rester leurs amis, même si c'était nocif pour moi. Les parents qui écoutent ça. C'est pas juste. Je t'ai pas juste reçu avec des amours, des câlins, pauvres enfants. Voici les conséquences à tes actions. Tu t'es fait suspendre encore. Tu dois rester à la maison pendant cinq jours. Mais man, tu vas torcher la maison. Puis si tu ne torches pas la maison, il y a des conséquences. J'avais des troubles de comportement. Je me rappelle au secondaire, petite anecdote, au primaire. En cinquième année, Barbara Chamoe. If you ever read this, I love you, thank you. J'avais des troubles de comportement. Elle avait créé un programme que si à chaque fin de journée j'avais une étoile, mais après cinq étoiles à ma journée, j'avais le droit d'une récompense. Puis il y avait une journée que c'était pour une semaine, on t'appelle ce que tu veux. Et mon vrai nom, c'est Jérémy, avec des accents et un Y à fin. Mais Jerry Springer était tellement hot à cet espoir-là. Rest in peace, my brother. Si jamais vous n'avez pas écouté le documentaire, c'est un documentaire incroyable sur Netflix. Puis que je suis en train de là, je suis comme moi, je veux que tu m'appelles Jerry Springer. Pis pendant une semaine, elle était fidèle à son engagement avec moi, Jerry Springer, Jerry Springer. Après une semaine, elle est comme on arrête ça. Je suis comme non. Elle dit, look, I can call you Jerry, but I'm not calling you Jerry Springer. Hey! 28 ans plus tard, Jerry. Ma femme m'appelle Jeremy quand elle me channe, elle me channe jamais, mais ma mère et ma famille m'appellent encore Jérémy, mais sinon, c'est Jerry. Fait que surprise à tout le monde. Ça pour dire, dès un jeune âge, j'étais extrêmement chanceux avec l'école d'avoir des professeurs qui travaillaient avec mes parents, que les deux étaient dédiés pour m'aider. Nous, dans le temps, on n'avait pas des hyper, on n'avait pas juste ⁇ Hey, va te pluger sur quelque chose pour que j'aille la paix. ⁇ C'était on travaille ensemble, on trouve des solutions. Si, encore là, j'espère que jamais ça arrive, j'avais les mêmes comportements avec mon garçon aujourd'hui, ça serait couper les privilèges. You know, couper la télévision. Définitivement, pas de réseaux sociaux, pas rien de ça. Tu vas aider avec la vaisselle, tu vas faire les ménages, tu vas torcher le garage, tu vas aller faire ton sport. Je t'aime, but I gotta hold you accountable. Je dois te tenir responsable de tes actions. Je t'aime, mais t'es vraiment stupide d'avoir fait ça. Je t'aime, mais je ne vais pas te permettre de continuer à faire ce comportement-là. Fait que je pense que c'est le mélange parfait de amour de la mère, discipline, autorité du père. Puis tu mélanges ça ensemble, constance, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt. Avec énormément de chance. Avec tous les combats, tous les histoires, tous les alcools au volant, les accidents. Je pourrais être en prison 200 fois déjà. Peut-être pas 200, on va dire 50. Je suis chanceux de ne pas avoir tout fait ça dans l'époque de téléphone. Nous, dans le temps, on se battait. Je pense qu'il y a une vidéo de YouTube, peut-être essayer de trouver Jerry against Jerome Fight. Écoute, si vous le trouvez, il y a comme 100 views, la qualité est dégueulasse, tu vois rien, t'entends juste Oh! quand Jérôme m'a knock-out. Mais si j'avais fait tout ça dans l'époque d'aujourd'hui que tout le monde filme pis le poster en ligne, hey, c'est fini, là. T'es cancel fois 20, la police a la preuve de toutes les niaiseries que t'as faites. Juste pour wrap up ce point-là: amour, empathie, accountability, discipline, autorité. Ça serait vraiment. S'il y a quelqu'un qui veut mes conseils, ça serait mes conseils à des parents. Puis juste demander de l'aide. On a tellement de ressources à cette heure. Hey, littéralement ChatGPT. Tu peux parler à Chat-GPT pour avoir de l'aide, pour avoir une liste de tous les numéros de téléphone que tu peux appeler. Parce que des fois, en tant que parent, on n'a pas les qualifications, les connaissances pour savoir quoi faire pour aider une situation. Donc, gênez-vous pas pour aller chercher de l'aide. Ce n'est pas une faiblesse d'aller chercher de l'aide. C'est une force. Tu n'es pas un plus mauvais parent parce que tu ne vas pas chercher de l'aide. Tu n'es pas stupide parce que tu ne vas pas chercher de l'aide. Tu es stupide si tu ne vas pas chercher de l'aide. Go get help dans mon chat GPT. Il y a une photo que j'ai postée dernièrement. Je le poste une ou deux fois par année. J'étais à Vegas. C'est bon que j'en parle. C'est le voyage qui a changé ma vie. J'étais avec mes chum, mon ami Pat, mon ami Frank, mon ami Ahmad. On s'en va à Vegas. Imagine, j'ai pas dit à personne, j'avais amené mes stéroïdes de Montréal à Vegas. Dès qu'on est arrivé dans le taxi, j'ai dit ⁇ Hey guys, là, j'ai montré mes stéroïdes ⁇ . Whatever. Tu sais, quand t'es vraiment en cave, là, tu sais, tu fais pogner à l'aéroport, t'as des stéroïdes illégales, tu t'en vas à prison. Fini. Très chanceux. On arrive à Vegas. Faut pas oublier, aucun de mes amis ne fait de la cocaïne. Aucun de mes amis ne fait de la drogue. Moi, j'en fais. On arrive là-bas, on commence à gambler un peu. Puis je veux toujours me rappeler, la deuxième journée, j'avais 13 000$ de chip. 13 chips de 1 000$. Puis même maintenant, c'est énormément d'argent. Mais à cette époque-là, c'était Oh my God. Fait que là, je dis aux gars, les gars, ce soir, je vous sors, je suis allé me faire un tatouer Vegas, j'ai les initiales à moi et mes trois chums. Wild Vegas. Whatever. J'adore ce tatoue-là. En marchant vers la chambre après, on s'en allait souper. Je vois une table de bateau. Bateu, c'est un jeu de cartes. C'est le pire jeu de l'histoire. Tu reçois une carte, le délu reçois une carte, la carte plus haute, il gagne. Je lui ai dit, ah, je vais mettre juste un petit 1000. Je mets 1000$ sur la carte sur la table, je perds. Je double. 2000$ sur la carte, je perds. Je suis dans 3 000. 3000$ sur la carte, je perds. Je suis dans 6 000, il me reste juste 7 000, je mets le 7 000, je perds. Ça, cet argent-là, ça va dire que j'avais perdu une couple de 1000 de la veille. C'était un des seuls moments de ma vie que la marche du casino jusqu'au 58e étage du area. J'avais vraiment des pensées de Mais comment je vais me remettre de ça? Je dirais pas suicidaire, mais je pensais à l'option de Je ne serais jamais capable de payer 5 000$ que j'ai perdu. On arrive à l'hôtel, je le dis à mes chums, il rit de moi, il trouve ça drôle. Cette soirée-là, je me défonce. Je me défonce. Faut pas oublier que je fais des stéroïdes en plus. Ça m'agane le foie, rajoute plein de consommation. J'ai trouvé quelqu'un là-bas qui a de la cocaïne. Je fais de la cocaïne. On fait le party jusqu'à les heures du matin. Et le matin, je pense que je venais rendu à 9-10h du matin. Je réveille les gars, je suis arraché raide. On est en train de boire l'alcool. Et je décide. Il faut se dire au 58e étage du Area. C'est drôle, je retourne à Vegas dans deux mois au Area. Je vais demander une chambre au 58e juste pour montrer la vue. T'as la barrière en vitre, tu as deux tiges de la vitre qui t'amène à une barre. Imagine un genre de bord que tu accroches ton linge dans ta maison. Évidemment, t'accroches pas ton linge à 58 étages. Mais entre la barre et les poutres et la vitre, il n'y avait rien. T'es dans le vide. J'étais tellement gelé, tellement hated my life. C'était pas intentionnellement pour me faire mal, mais j'étais comme je m'encore là si je tombe. J'étais tout nu en plus. Je décide de grimper de l'autre côté. Et il m'a couché. Mais là, à ce moment-là, mes chumotes. I'm not getting off if you don't take a picture, you fuckers. C'était le plus proche de la mort that you put one wrong move. Il y avait l'espace entre les tiges. J'avais le derrière de mes genoux sur un tige, mon bras sur le poteau, pis mes omoplades sur l'autre tige. Fait que là, des omoplates jusqu'au bas des genoux. Je suis dans le vide. J'ai juste à me pencher un petit peu, faire une flexion au niveau de la hanche. Les festi. Très content avec là aujourd'hui. Ce voyage-là, je suis revenu 13 000$ dans le trou. À cette époque-là, je pense que je faisais du 40-50 000$ par année déclaré. J'ai fait les calculs après. J'habitais chez mon ami Frank, pis je me rappelle toujours de ce moment-là. Étant les travailler à un moment donné, je me suis assis sur le divan. Pis c'est à ce moment-là que j'ai dit I've a problem. I have a problem.
SPEAKER_00C'est quoi le numéro de Piam. Oh fuck!
Thérapie, Rechutes Et Méthode Tony
Autosuggestion, Vocabulaire Et Leadership
SPEAKER_01Oh, je ne m'attendais pas à ça. C'était à ce moment-là que j'ai vraiment realisé que Fuck, it was bien, my affair. I've envoyed my mère. Fait que à ce moment-là, I m'a envoyé le numéro de la piscine that me rencontre durant si I s'appelait Tony. I s'appelle Tony encore. And I l'ai appelé C'était my guérison. C'était la première chose that I've had in my view qui fit en sorte que je ne suis pas just en vie aujourd'hui, me I'm fucking thriving. You know what I mean? C'était le debut of the consultation. I mean, I'm all at Montréal, St. Catherine West, just in the arcade. So what's up? Why you here? Pis cette femme-là. Tony Rebbeck, shout out Tony Rebick, avec un I. Fait T-O-N-I. Rebick, R-E-B-I-C. Elle fait encore la consultation. Je ne pense plus que it's dans l'ordre, mais. Elle, c'était la psy parfaite pour moi. Moi, je suis un gars de mathématiques, je suis un homme de logique. Je déteste, je détestais les séances de thérapie, mais parle-moi de tes émotions. Non, non, non. Écoute, j'ai fait ça. Dis-moi pourquoi j'ai fait ça. Dis-moi qu'est-ce que je dois faire pour plus faire ça. Était magnifique. C'est drôle parce que si ma soeur écoute ça, Kayla, ma soeur a vraiment. Je veux pas dire détester, mais ma soeur n'aime vraiment pas son style de coaching. Moi, ça marche pour moi. Et un ami de ma soeur, peut-être, a besoin d'un peu plus de whatever. Love you, Kayla. Pis avec elle, écoute, on a des centaines de consultations. Ça commençait avec la cocaïne. J'ai dit la cocaïne, c'est un problème. Le gaming, c'est un problème. À un moment donné, c'était juste couler qui arrête la cocaïne. J'ai décidé de. d'arrêter. Mais je faisais encore des rechutes. Parce que tu sors encore dans les bords. Je consommais encore beaucoup. La cocaïne, il ne faut pas oublier, je tripais pas nécessairement sur le boss. Je le prenais le jour parce que j'étais tellement fatigué que j'avais besoin d'énergie. Fait que je le prenais pour travailler. Je le prenais. J'étais pas pour être gelé, c'était pour fonctionner et continuer d'être performant. Et je buvais tellement que quand j'étais vraiment défoncé sur le bord de m'évanouir, j'en faisais un petit peu pis ça te réveillait un petit peu. Je le conseille pas parce que là, ce qui arrive, tu continues à consommer l'alcool. T'es encore plus stupide sur l'alcool, mais là, tu penses que t'es réveillé. C'est là que le combat des chicans de coupe, conduire chaud. Don't ever do that, okay? Quand j'allais la voir pis j'annonçais une rechute. C'est un message qui va toujours rester en tête. Elle disait Tapes-toi pas sa tête pour des rechutes. Le progrès vient après une rechute. Ça se calcule dans le temps que ça t'a pris de revenir au normal. Le progrès dans une rechute, c'est combien de temps ton rechute a duré. Fait que la première fois que j'ai rechuté, je n'ai pas été la voir pendant un couple de semaines. Tu as honte, tu n'as pas envie de la voir, tu retrouves les mêmes personnes que tu étais avec. Ça a duré une couple de semaines. Je vais la voir, on bâtit un plan. OK. À un moment donné, je suis allé en Jamique avec un ami, j'étais défoncé, j'en ai pris. Ça a duré 48 heures. Mon dérape. Je suis allé la voir. Elle dit: il y a du progrès. La première fois, c'était deux semaines. Maintenant, c'est 48 heures. Après ça, c'était une journée. Et la dernière fois que j'ai consommé la cocaïne, je poste chaque année le 1er janvier. C'était 9 ans, 8 ans, 9 ans, je ne me rappelle plus, à commission de liqueur dans le temps. Maintenant, ça s'appelle le Dirty Dee. Ça faisait longtemps que je n'en avais pas fait, mais là, je travaillais avec mes chums. C'est le 31, on allait faire du cash. Pis ceux qui consommaient la drogue, ils faisaient comme un cheers de poudre. On prenait un chat de tequila, pis à la place du sel, on sniffait une ligne vraiment super cool. Vraiment pas cool en passant à ceux qui écoutent ça. Fait que j'ai décidé de le faire, jusqu'à fuck it, on le fait une dernière fois. Cheers, tequila, un sniff, pis je pense même qu'on a écrasé le citron dans l'œil. Pis. Ce soirée-là, j'ai continué en enfer, je travaillais au bar, pis dans les bars, moi, si ça se battait à mon bar, je sautais le bar et je me battais. J'ai commencé comme doorman, pis là, un moment donné, j'ai dit je vais arrêter de me battre tout le temps, je veux faire plus de cash. Fait que j'étais le vendeur de rêve. Par contre, si tu te battais devant mon bar, j'aimais me battre et tu m'empêches de faire de l'argent. Donc, je saute le bar et je me bats. Ce soir-là, je suis en train de travailler, puis là, je vois juste plein de monde se battre et courir dehors. Je saute le bar, je vois dehors, devant moi, je vois quelqu'un, je l'ai une femme. Et à ce moment-là, j'ai vu le gars, j'ai commencé à le frapper. Il est tombé à terre, inconscient. J'ai continué à le frapper. J'ai continué à le frapper. J'ai continué à le frapper. Jusqu'au moment que je me fais plaquer par la police. Très rapidement après, je suis penché sur le char de police, les mains en arrière. Pis à ce moment-là, j'étais comme Oh my God, c'est là que ça se termine. C'est là, je fais l'introspection comme You fucking idiot. T'étais si bon, puis là, t'as fait une erreur. J'étais extrêmement chanceux. Même la police, si on avait beaucoup de problèmes, si j'avais beaucoup de problèmes avec eux autres. Et croyez à moi, j'étais quelqu'un de poli, bien élevé, gentil. C'est juste en consommation, ça changeait. Heureusement aussi, 30 personnes sont allées voir les policiers pour leur dire ⁇ L'autre gars a battu une femme, il a fait la bonne affaire. C'est pas la bonne affaire, mais à un moment donné, je me rappelle le police, il m'a pris par le collège. On avait une chemise blanche, là, j'étais rempli de sang. Il a enlevé mes menottes. Il me dit ⁇ Je ne veux plus jamais te voir. Next time, you're done. Go in. Puis il m'a comme donné un poussé like Go to you know, pas go to the gym. Rentre endans. Je suis rentré en changé mon chandel. Pis moment-là, j'ai pu jamais toucher la cocaïne. Encore là, c'est an example perfect de I do me rendre at a limites extremes to apprendre. I'm suggesting pas for person. For revenue at the consommation this journey-là, le lendemain or two years after, I'm all Tony. J'ai compté l'histoire. J'ai dit I need to be better. I need to be better. Là, I m'explique- Elle, c'était comme un psy, but it was a côté business. It's formidable. It's really bon. Elle expliquait avec un peu au niveau spirituel. J'avais toujours des problèmes de char, toujours des. Ta relation avec l'argent n'est pas bonne. You know? Tu voles des fois parce que oui, je volais à certaines places, j'avais tous les mauvais comportements. Tu le dépenses stupidement. Fait que tu es sûr que l'univers ne va pas t'envoyer des bonnes choses. C'est drôle, dès que j'ai arrêté de voler, dès que j'ai slacké, consommé beaucoup d'alcool, pis sorti dans les bars, pis je commençais à travailler dans les gyms. J'ai même pas commencé l'histoire de gym. Je pense qu'on va faire un autre podcast qui va être le début du gym pour éviter de vous garder pendant huit heures aujourd'hui. Mais elle m'a appris d'avoir une bonne relation avec l'argent, d'attirer l'abondance, de changer le mindset, l'autosuggestion de répéter des phrases positives, de ne pas répéter des phrases negatives. Puis c'est des comportements que je n'ai pas juste utilisé pour moi, que j'utilise pour mon enfant. Mon enfant, jamais je l'ai appelé mon petit Anna, mon petit monstre, mon petit Chris. Même quand il allait à la garderie, pis la garderie, Isabelle est formidable, cette femme-là. Elle disait ⁇ Ah, mon petit Anna, je la corrigeais ⁇ Hey Isabelle, j'aime pas ça quand tu l'appelles mon petit Anna, s'il vous plaît. Même s'il fait une gaffe, non, tu es mon ange, tu es un bon garçon. Écoute, peut-être que je suis juste chanceux, mais je pense que tout le monde qui a rencontré mon petit garçon, il est vraiment gentil, il a l'énergie, etc., mais c'est littéralement un petit ange, ce n'est pas un petit monstre. Je pense que on doit changer notre vocabulaire, pas juste envers nos enfants, envers nous, envers nos proches. Tu ne veux pas arrêter de fumer, tu veux vivre en santé. Tu ne veux pas répéter le mot fumer, fumer, fumer. Tu ne veux pas perdre du poids, tu veux vivre en santé. Tu ne veux pas répéter le mot poids tout le temps. On doit faire attention à ce qu'on dit. Je crée des lettres à moi-même que je lisais chaque matin, des phrases à moi-même que je disais à chaque matin. I am rich, I am powerful, I am beautiful, I am strong. Avant to me to dorm, I répétais I am calm, I'm calm. The mother, the mother entree, and families in our tent are hyper important. It's pas nocif. Je décide ça, j'envoie ça à l'univers, puis je le répète à mes proches, à mon enfant, à ma femme, à mes filles, à mes employés. Je pense que c'est le numéro une leçon s'il y a des gens qui struggled sur n'importe quoi aujourd'hui, c'est écrire une liste de tout ce que vous voulez être, tout ce que vous aimeriez être, seulement des choses positives, et vous répéter I am, je suis fort, je suis beau, je suis puissant, je suis riche. La première fois que vous allez le lire, vous allez rire, vous allez trouver ça stupide. Mais la deuxième fois, vous allez trouver ça moins stupide and moins drôle. La dixième fois, vous allez commencer à le croire. Pis après 30 jours, les gens dans ton entourage vont commencer à dire: T'agis un peu différemment, je trouve ça bizarre. Fake it until you fucking make it. And then when you make it, fake it even higher. Un exemple hier, comment j'utilise ça même dans mon entreprise. J'ai une directrice de vente, marketing, communication qui est assis devant moi, elle m'assiste dans le podcast, même si vous ne la voyez pas, Simone. Elle était full fière d'un projet, puis elle a écrit quelque chose du genre: Keep feeding me projects. I'm a wild horse. Il est full motivé, full content, puis je l'ai corrigé. You are not a wild horse. Les chevaux qui performent le plus ont des affaires sur les yeux. Tunnel vision. Pas juste ce qu'ils voient, ils vont en avant. Ils sont disciplinés, ils ne sont pas partout. Ils se pratiquent en discipline. Ils ont quelqu'un pour leur supporter, un trainer, un mentor qui est constant. Que cette personne-là aussi s'en va dans la même direction, le même objectif que toi. You are not a wild horse. You are a disciplined horse. You are tunnel vision. Do less things, but do more of the things you work on. Don't take a whole bunch of projects and bring them to 60%. Work on one or two projects and bring it to a thousand percent. The reason is Elle does the choses plus positive. You are not a wild horse. You will continue to have a comportment in ta vie personal, dans ta vie personnel. You are not a fucking wild horse, Simone. You are disciplined. You are a race horse. You are a winner. You are the Kentucky fucking derby of horses. I'm the Kentucky Derby of horses. Tu dois commencer à écouter le Kentucky Derby. L'année prochaine, on va faire ton bonus, qu'on s'en va à la famille et toi au Kentucky Derby pour voir you are an aligned racehorse. Puis il y en a qui vont écouter, ils disent, Dominion. C'est pas Neaser. Dis ce commentaire-là, tunnel vision, focus. I am strong. I am a great dad. I am a great husband. I am a great boss. I am rich. I am abundance. I attract money. I attract opportunities. I will accomplish anything I put my mind to. I will open the best chain of gyms in the history of fucking North America. Blackburn will be known worldwide one day for sports, for fitness, for mindset. And I believe that. Mais je te garantis que recul il y a 10 ans, je pensais que tout ça était niaiseux. Puis tu sais quoi? Les choses que tu te répètes, quand ils deviennent réalité, tu dois les changer. C'est maintenant ta réalité. Tu dois upgrade. Fait que ton autosuggestion, il change. Puis je suis rendu une phase de ma vie aujourd'hui que je fais moins de ça. Je n'ai pas besoin de me réveiller le matin. Je suis beau, je suis fort, je suis riche. Je le crois, puis je le suis. You know, amine? Je me réveille le matin, j'ouvre ma lumière. Maintenant, mon matin est dédice à ma santé parce que je suis puissant, je suis en santé. Je ne dis pas je ne veux pas être malade. Fait que faites toujours attention à comment vous vous parlez entre les deux oreilles, devant vos enfants, comment on parle à nos enfants. Et je vais vous dire, quand vous allez commencer à faire ça, si vous avez des amis qui sont vraiment négatifs, soit vous allez devenir exactement comme eux autres, vous êtes la moyenne des personnes qui t'entourent le plus. Tell me who your friends are, I'll tell you who you are. Je sais pas c'est qui, c'est pas moi qui ai créé ce coach-là, je ne scanima pas sur les réseaux sociaux. Mais moi, quand j'ai commencé à faire tout ce cheminement-là, arrêter de la drogue, l'autosuggestion. J'ai plus d'amis in this epoch-là. Il y a du monde que j'ai créé encore. Fait que ça se peut que tu te retrouves aussi toute seul, qui est aussi très épargne. T'as rien à faire ton samedi soir maintenant. Read a fucking book. T'es amis. Ouais, mais tu sais comme ça. Parce que toi, t'as choisi, tu veux pas embarquer in the negativity. Dans mon entreprise, it's created in my leave, man. Playbook. No drama. Attend. Look. Communicate like a pro. No gossip. No passive aggressive games. Be clear. Be direct. Be human. No fucking drama. J accept a drama in my relation. My family not plus. Down my amount. Dr. There is no drama. Dank you align your valeurs. Hey, the very amen that I'm now, I don't even compare. You know? There are very bad employees, you're designed to design, design, des fournisseurs, despite éventuellement, si on ne partage pas les mêmes valeurs, on ne pourrait plus continuer à se voir, on ne pourrait plus travailler ensemble. On s'enligne sur quelque chose. Puis juste pour vous rassurer, ceux qui écoutent ça, qu'ils ne savent pas où commencer, j'ai 35 ans. On a créé ce playbook-là pour l'entreprise avec la culture de l'entreprise à 35 ans. Recule 8 ans, quand j'ai ouvert le gym, je te garantis que je n'avais pas un playbook. Écris bien en français, écris bien en anglais, tout comme ça. Les deux derniers points que je veux parler avant de closer ce podcast. Un, c'est être fier du progrès. 35 ans aujourd'hui, je ne sais même plus, on est rendu à combien? 12 gyms, sans employer, une grosse équipe, marié, un enfant incroyable en santé. J'ai encore des mauvais comportements. Le vouloir de gambler dans mon sang. Je me réveillerai sur une table de blackjack. Donc, c'est pas. t'arrives jamais à un moment que t'es parfait. Surtout ceux qui sont comme qui ont été dans un extrême. Fait que c'est de voir le progrès, pis à chaque jour, être fier de toi. Des fois, même en ce jour, la bouffe, je binge plus comme avant. But j'arrive le soir, je décide de manger un baller, puis finalement, j'en mange trois. Le change in my sang qui va toujours être intense. C'est pour ça que je suis là, puis c'est pour ça que je m'aime de même. Un those is DANT, on disait you're impulsified. Fait que là, chaque fois I feel a mauvais comportement, I was like, it's not my fault, I'm impulsified. Rappelez-vous de so. It's just my fault. It's my fault. When I arrêted to repeat that I'm impulsified, I'm arrêted to be impulsified at a journey three per semaine. You know, I'm a girl in the guiza, I want to fucking punch him in the face. It's encouraged. It's still in you. The pet monsters, the pet démons, on people calmer. Quand t'es fucky, tu restes fucky. Mais tu prends ce fucky-là pour t'amener loin. Mais si vous pensez un jour que vous allez vous réveiller pas de vice, la vie est belle, life is good, t'es vraiment dans le champ. Fait que ce que je dis. La raison pourquoi je dis ça, c'est soyez fiers de votre progrès. Soyez extrêmement fiers de votre progrès. Je vais vous conter une petite anecdote avec mon fils qui est arrivé cette semaine. On revient de 5 jours à Disney, on est tous épuisés. Pis c'est l'heure de coucher. Ça va toujours bien le coucher. Des fois, il pleure parce qu'il veut dormir avec moi, mais non. Tu dors dans ton lit. Pis ce soir-là, il pleurait, mais moi, j'ai vraiment la misère quand des enfants pleurent, mon enfant pleure, mais comme on dirait pour rien. C'est juste comme couche-toi, là. Là, il pleure, il pleure, il pleure. Recul même il y a quatre ans, quand j'étais moins bien dans mon corps, dans ma tête, j'aurais élevé le ton. Je n'aurais pas été le papa que je suis aujourd'hui. À ce moment-là, avec Jackson, je le voyais, ça montait, ça fait longtemps que ça n'a pas monté. Je l'ai regardé, j'ai dit, Daddy's losing patience right now. So I'm going to go in the other room. I'm going to take some time to breathe. And you, my son, you have to learn to calm down your emotions. You have to learn to control yourself because daddy's not always going to be there to give you a hug when you're not doing well. So you got to do some deep breathing. I'm going to go do some deep breathing because I don't want to yell anymore. I don't yell. I don't yell anymore. That's what you see. I don't do that. I don't want to. I don't yell anymore. So I'm going to leave the room. You're going to cry like a baby. And you got to control yourself and calm down. And when you do, I'm going to come in, give you a hug, read your favorite book, sing you your songs, and you're going to go to bed. Lui a réussi à se calmer tout seul. On est rentré en disant à quel point I'm fier de moi. Hey, I'm proud of myself for doing that, puis à quel point j'étais fier de lui. Mais les petits moments sont encore dans toi. J'ai déjà été malheureux and j'ai déjà crié en tant que papa quand j'étais très jeune. I'm not that guy. J'étais élevé dans des environnements que des fois on criait, des fois il y avait. Je pourrais facilement dire, ah, mais c'est ça que je connais, c'est ça que je vais faire. Non, c'est à nous, en tant que parents, de briser des mauvais patterns. C'est notre rôle en tant que parents de travailler sur nous pour que les démons à l'intérieur de nous qui étaient créés dans notre enfance, dans notre adolescence, nos enfants ne grandissent pas avec ces mêmes démons-là. Je vais close le podcast pour vous amener au prochain sur les fameux gyms, l'entrepreneuriat qu'on n'a rien parlé. Pour moi, les gyms ont sauvé ma vie. J'ai commencé non seulement à m'entraîner, mais ma première job, c'était au Ghost Gym en tant que vendeur. Fait que je vendais des abonnements aux gens, je travaillais dans les gyms, c'était malade. J'avais jamais fait de cours de groupe de ma vie. C'était bodybuilding, bodybuilding, bodybuilding. Éventuellement, mon chub Matessis s'entraînait à un gym. Il me dit: viens faire un cours de groupe. Je vais faire un cours de groupe là. Ah, c'est cool. Les gens sont gentils. Là, je commence à faire du crossfit. Ah, c'est nice. Parle-père, jasage, je commence finalement à travailler à ce gym-là. Je deviens un bon ami avec le propriétaire. C'était encore dans la phase que je consommais la drogue, un peu de mensonge, je travaillais dans les bars. Pis j'ai réalisé en travaillant là, quand j'ai parlé à cette personne-là de la drogue pis de mon week-end, pis ils m'ont regardé comme ⁇ Tu fais de la cocaïne! Dans ma tête, j'ai comme Mais tout le monde fait ça! Puis j'ai découvert un monde Plus santé. Les gens qui vont sortir et se coucher à 10h parce que le lendemain matin, ils vont au gym à 7 h. J'ai découvert la philanthropie, l'antra-aide. J'ai découvert que c'était quoi, avoir un boss cool, you know? Même si ça a mal fini avec cette personne-là, c'était dans le temps que je travaillais pour lui, c'était un boss positif qui était gentil avec les employés. Ce gym-là m'a permis vraiment de voir qu'il y a un autre monde complet. Puis je veux faire partie de ce monde-là. Puis pour ma santé, mon bien-être, mon avenir, je dois faire partie de ce monde-là. Après deux ans de travailler là, j'ai calculé des chiffres d'affaires, j'ai amené beaucoup d'argent, j'ai demandé une augmentation qui était refusée. Et j'ai donné, il ne faut pas oublier que je parle à mon meilleur ami à cette époque-là, j'ai donné l'ultimatum. Soit on ouvre un gym ensemble, ou je dois quitter. J'avais un contrat de un an de non-sollicitation. J'ai dit, moi, je dois quitter. Mon an commence aujourd'hui. Il m'a dit que j'avais pas. I didn't have what it takes to open a gym. J'ai trop un loose canon imprevisible, immature. Maintenant, je comprends, il faisait ça pour me rabaisser pour pas whatever. J'ai pleuré comme un bébé. I'm pleuring my brush. J'ai mis ça in my poche arrière. You rappel what I've done? I said when the gens me disco and I did it, motherfucker. And I'm still doing it.