Go To The Gym Podcast
Bienvenue au Go To The Gym Podcast
Un podcast franc et motivant où l'on explore chaque semaine des sujets liés à la santé physique, mentale, la discipline, l’entrepreneuriat et la croissance personnelle.
Animé par Jerry Blackburn, entrepreneur québécois et fondateur des gyms Blackburn Athletics, ce podcast est né d’un parcours hors du commun : avoir surmonté la boulimie, la dépendance à la cocaïne, l’abus d’alcool et les bagarres de rue… pour ensuite bâtir une entreprise qui a redonné plus de 680 000 $ à la jeunesse locale pour les aider à bouger, s'entraîner et croire en eux.
Notre mission ? Inspirer les gens à vivre plus sainement, à reprendre le contrôle de leur vie et à devenir la meilleure version d’eux-mêmes.
Des invités variés, des discussions authentiques, des sujets concrets.
Merci de partager, et surtout : GO TO THE GYM.
Go To The Gym Podcast
Blackburn Athletics de zéro a maintenant
Use Left/Right to seek, Home/End to jump to start or end. Hold shift to jump forward or backward.
Nous retraçons le chemin du parc aux 13 emplacements: bricolage, loyers négociés à la dure, pandémies et chapiteaux, puis structuration, préventes et un playbook de valeurs. Propreté, science, service client et culture HEALTH portent l’expansion et changent notre façon de diriger.
• origines dans un parc avec matériel emprunté
• focus sur propreté impeccable et cours fondés sur la science
• thématiques de cours pour clarifier l’identité
• ouverture du premier local et dérive autoritaire corrigée par le feedback
• deuxième gym, prévente et limites d’une présence unique
• pandémie, chapiteaux, lives gratuits et loyauté de la communauté
• partenariats sans contrat, incidents et leçon juridique
• brossard, coûts élevés et structuration des opérations
• achat d’expertise en prévente pour accélérer la croissance
• concurrence ciblée pour hausser les standards
• playbook de valeurs HEALTH comme base culturelle
• recrutement, formation et accountability alignés sur le playbook
« Si vous avez des questions sur certaines histoires, certains moments que j’ai mentionnés aujourd’hui dans le podcast, n’hésitez pas à écrire des commentaires ou venez nous écrire sur Instagram and Facebook »
Blackburnathletics.ca
Blackburnpilates.com
https://linktr.ee/jerryblackburn
L’Aréna Dégueu Et Les Deux Priorités
Thématiques De Cours Et Premiers Paiements
Ouverture Du Premier Local Et Mur De Réalité
Feedback Qui Fait Mal Et Virage Client
Deuxième Gym, Doutes Et Préventes
Pandémie, Chapiteaux Et Lives Gratuits
Partenariat Sanisport Et Crises De Sécurité
Déménagement À Brossard Et Leçon Des Contrats
Structurer L’Équipe Et Acheter Le Savoir
SPEAKER_00Bienvenue au podcast, tout le monde. Aujourd'hui, je veux plonger dans le côté business de comment j'ai parti le premier gym à comment on est rendu aujourd'hui janvier 2026 avec deux concepts et plusieurs gyms. Le Blackburn a commencé. Il y en a beaucoup qui connaissent l'histoire, mais je vais le dire rapidement pour ceux qui ne le connaissent pas. Après avoir démissionné d'un autre gym, j'avais un an que je ne pouvais pas solliciter personne sur les réseaux sociaux ou travailler dans un autre gym. C'était ça le contrat, puis je l'ai respecté. Donc, le lendemain que j'ai démissionné d'un gym, j'ai commencé à donner des cours dans un parc gratuit. Puis même pas un cours. C'est moi et mon ami Barbode. On était allés s'entraîner. Par la suite, Barbode a invité quelqu'un. Puis les gens ont amené d'autres gens. Puis ça, c'était pas illégal. C'était dans les lois. Donc, très rapidement, on se ramassait des cours de 6, 7, 8 personnes. J'ai décidé, pendant l'été au complet, j'allais donner des cours gratuits. J'avais pas d'argent, je venais juste de démissionner, je venais juste d'acheter une maison. Donc, mes amis au Barbies m'ont emprunté des barils de bière. Fait qu'on faisait des seaux là-dessus. On faisait des pois avec ça. J'avais quelqu'un qui avait un gym de CrossFit. Il m'a emprunté une barre avec des plates, une petite échelle, des accessoires. Puis je créais deux cours le matin, deux cours le soir, du lundi au vendredi, puis le week-end, je donnais deux cours le matin. J'arrivais au parc à Candiac, j'alternais en deux parcs. Dès qu'il y avait s'il y avait du caca à terre, je le ramassais. Même si c'était juste un cours dans un parc, j'avais une obsession avec le produit et l'expérience client. Même si c'était gratuit, même si c'est pour le fun, je me disais: si les gens se déplacent pour venir me voir, pour me faire confiance, je dois prendre soin d'eux. C'est là que je veux commencer à bâtir mon nom. L'hiver arrivait très rapidement et les gens commençaient à dire ⁇ Qu'est-ce qu'on va faire l'hiver? ⁇ Moi, j'avais encore peur de charger les gens. Je me disais, le syndrome d'imposteur, la peur de faire le saut, je me disais, Peut-être que ce n'est pas fait pour moi. Heureusement, je n'ai pas écouté ce petit démon-là dans ma tête. J'ai trouvé une aréna de hockey aux deux glaces. C'était dégueulasse. C'était le frère de mon ami qui avait ça. Des joueurs de hockey professionnels, on les aime à télévision, mais quand ils sont juste les boys dans un gym, des Jack Strapp partout, du make d'eau à terre, c'était dégueulasse. Mais c'était ma meilleure option. J'ai dit à eux autres, écoute, j'ai aucune idée de l'argent que je vais générer. Fait que je ne peux pas payer un loyer, mais je suis un homme honnête. Je vous promets, je vais vous donner la moitié de tout revenu qui rentre. Ils ont dit oui. On a négocié des plages horaires et j'ai décidé que le matin, avant de donner les cours, je passais la mop et la balayeuse. Et le soir, quand je revenais donner les cours parce qu'ils faisaient des cours-hantes, je repassai la mop et la balayeuse. Les choses que je n'aimais pas de mon ancien employeur et mon ancien gym, je voulais m'assurer que ça, c'était mes forces. Le gym était dégueulasse où je travaillais, était sale, n'était pas entretenu. Moi, je me dis que mes gyms vont être propres, ils vont être impeccables, ils vont toujours être sacoche. Donc, j'ai dédié la propreté, ça allait être la chose numéro un. Deuxième affaire que j'aimais pas de l'autre gym, les cours étaient super médiocres. Des affaires, des exercices, squats, on touche les pieds, squats, on tape les mains. Les affaires qu'on voit sur les réseaux sociaux qui sont cool pour des likes, mais qui ne sert à rien. Moi, j'ai dit que je vais faire des cours basés sur la science pour permettre aux gens d'atteindre leur objectif. Donc, les deux choses que je me concentrais 100%, c'était la propreté et le produit. Fait que j'ai commencé à donner des cours aux deux glaces, dans un groupe privé, sur Facebook. Faut pas oublier, j'étais encore sur un contrat, donc je ne sollicitais personne. Si d'autres gens voulaient inviter des gens dans le groupe, ils avaient le droit. Mais moi, avec un avocat, j'étais conseillé pour me protéger. Chaque nouveau membre qui était acheté dans le groupe de prendre des screenshots de qui l'a invité. Fait que si jamais on arrive en cours, je suis protégé. Les coupes qu'on donnait étaient malades. Là, les gens qui ont été aux deux glaces, PO, si t'es que ça. Ma mère a commencé à s'entraîner. Ma soeur. C'est plein de monde qui ne s'entraînait pas, qui ont décidé de me suivre. On n'avait rien. On avait un ou deux barbells, on n'avait pas de rameur, on avait deux tapis roulants, on avait des dumbbells, des kettlebells. Je voulais tellement que les cours soient durs que ce n'était pas des cours adaptés à tous. Mais les 20-30 personnes qu'on était, c'était malade, pour vrai. C'était la musculation avec un peu cardio. Puis à un moment donné, les lundis, il y a quelqu'un qui a dit ⁇ Ah, j'aime ça, les muscle Monday ⁇ . J'adore ça venir le lundi faire la musculation. Puis c'est de là que vient notre première thématique créée de l'histoire de la planète. C'était les Muscle Monday. J'ai créé des règlements. Hey, pas de burpees, pas de courses. On fait de la musculation en salle, en cours de groupe. Puis à ce jour, c'est encore ça dans les gyms. C'est une de nos thématiques les plus populaires. Faut pas oublier, là, les gens ont commencé à payer. Fait que j'ai du check, je charge 10$ cash. Parce que je ne savais pas comment ça marchait, les systèmes. J'avais un pot de barre de peanuts chez nous que j'ai lavé, que je pense qu'ils sont encore dans un des gyms quelque part. Je mettais ça dans le milieu. Les gens, je leur faisais confiance. Ils arrivaient dans le gym, ils mettaient leur argent. S'ils avaient besoin de faire de changes, ils faisaient ça. C'était comme ça que ça marchait la transition que les clients faisaient quand ils venaient au gym. Éventuellement, les mercredis, je voulais vraiment faire des cours durs. Faut pas oublier, j'étais à l'écoute de mes amis, mes clients. Hey Jerry, on veut des cours plus styles crossfit. Fait que j'ai décidé d'appeler les mercredis les What the fuck Wednesday. On avait même fait des chandels, WTF Wednesday. Maintenant, c'était écrit Workout of the Day Wednesday, juste parce qu'en 2026, on sac plus sur les réseaux et toutes ces affaires-là. Mais c'est encore l'intention derrière ce workout-là. C'était au moins cinq fois dans le training. Tu t'arrêtais pis tu disais What the fuck? Pis c'était nice parce que c'était tout le contraire du lundi. Fait que graduellement, j'ai commencé à bâtir ma clientèle. À un moment donné, il y a quelqu'un qui est venu voir ⁇ Jerry, j'ai pas de cash, ça, moi, j'ai ça. Est-ce que tu peux faire des cartes? ⁇ Fait que là, j'ai créé des cartes. J'ai fait faire des cartes professionnelles, 1 à 10, Jerry Blackburn. Et j'ai acheté une petite affaire de même en ordre alphabétique. Puis, même principe: je faisais confiance au monde. Il a acheté une carte, c'était discours à 85$. Il achetait la carte, puis à chaque fois qu'ils venaient, ils venaient cocher leur carte. Fait qu'ils sauvaient 15% s'ils payaient one shot. Fait qu'il y a bien du monde qui était content. Ça faisait moins de transactions manuelles. J'ai donné des cours pendant environ deux ans. J'ai fait mon premier lever de fonds là-bas. On a amassé environ 700$ pour la Croix-Rouge. C'était malade. C'était une époque complètement incroyable. Faut pas oublier, j'ai une grande gueule, ceux qui n'ont pas remarqué. Je parlais sans arrêt tout le temps de le gym. Puis à un moment donné, mon ami Barbod, qui est encore un de mes meilleurs amis à ce jour. Pis en passant à side note, je crois que les vrais amis, c'est pas juste des chums qu'on a du fun avec, c'est des gens qui vont dire la vérité à ta face. Il me dit Je suis tanné de t'entendre parler de nouveau gym. You gotta fucking do something. Là, ça fait presque deux ans. Pis à ce moment-là, j'ai dit OK, mais je commence par où? J'ai aucune idea. Je ne suis pas entrepreneur, je comprends rien. Je suis habitué à travailler dans les bars pis dans les gyms. Le plus et le mieux que je travaille, le plus que je fais de l'argent. Je sais pas. Il dit, va sur Centriste. Je suis comme Centriste. Je vais sur Centriste.ca, je commence à chercher Candiac, La Prairie, et je tombe sur ma première place que je pense qui est nice. Mais il ne faut pas oublier, je ne comprends rien de l'immobilier. J'arrive là, dans ma tête, je pense que il va asfalter 100 000 pieds carrés pour moi sans frais, qu'il va aménager le gym au complet sans frais, que je vais acheter 20 000$ d'équipement et j'ai mon gym. Clairement, ce n'était pas le cas. Le deal n'a pas marché. Rien de sûr centriste, jamais. À un moment donné, je décide de me promener en auto et j'ai trouvé le plus incroyable spot à la prairie. Il y avait juste un bonnet Florentine et un Dollarama. Tout était vitré en avant, du parking en masse, à côté d'une station d'essence et un autoroute. J'ai dit, ça, c'est où je veux être. J'ai appelé les agents immobiliers, on commence à parler. Faut pas oublier, j'ai rien. J'ai un revenu déclaré qui fait pitié. Je donnais la moitié du revenu du Deux Glaces au propriétaire. Fait que ça payait l'hypothèque. Fait que, tu sais, j'étais pas crédible. Puis en plus, c'était même pas un concept. J'avais pas de logo encore. J'avais pas de nom de gym. Mais les agents immobiliers ont travaillé avec moi. Ils m'ont aidé à bâtir un business plan et vendre le rêve à Nick Cassis. If you're reading this, thank you for giving me my first chance. On a bâti le Black Brand edicks. Il n'y avait pas de mur encore. J'étais là avec mon tape à mesurer. Moi, tous mes plans sont créés à ce jour avec des créolas et des marqueurs, même si je suis vraiment pas bon à dessin. Et on a décidé que 1800 pieds carrés, c'était parfait. 20 pieds par 20 pieds de vestiaires, deux douches, deux toilettes, deux lavabos avec un espace commun, un gym, OK, turf ce côté-là. Puis là-dedans, on fait rentrer des cours de 42 personnes. 42 personnes. Là, à cette heure, on rentre 32 personnes en 4 000 pieds carrés. Les temps ont changé. Mais pour ne pas sauter d'étape, mais là, on avait besoin d'argent. Je suis allé voir mon ami Vincent, qui est maintenant partenaire dans mes deux entreprises. J'ai dit, Check, j'ai un projet, je veux un partner. Puis il me dit ⁇ C'est quoi les projections financières? ⁇ J'ai pris un peu les calculs de deux glaces, j'ai montré, puis il a dit ⁇ Mais écoute, moi, pour être partner, c'est pas vraiment intéressant, mais je peux te faire un prêt. ⁇ Fait que Vince m'a fait mon premier prêt, pas de caution, pas rien, juste la confiance en moi et mon projet. De 100 000$. On a acheté l'équipement. Je suis allé à V avec mes plans créola. C'est là que j'ai vraiment pogné mon mur parce qu'ils m'ont dit: Si t'as besoin d'un plan d'ingénieur et d'architecte. Je suis comme OK, c'est quoi ça? 8 000$ plus tard, j'ai su, c'était quoi un plan ingénieur et architecte? On a ouvert le gym. Mon but, c'était d'avoir un gym. Je voulais être meilleur que le gym avant. Ceux qui me connaissent, un de mes livres préférés, c'est Choose Your Enemies Wisely. J'avais mon ancien employeur qui était mon ennemi dans ma poche arrière pour environ deux ans. Ça m'a vraiment aidé à être où je suis. On a ouvert le gym, pas de pré-vente, pas rien. On avait un assi gros party avec DJ, Alcool, la veille. Je travaille encore au Jack Saloon dans ce temps-là. Mon horaire, c'était de travailler au gym. Je donnais tous les cours. Je faisais le ménage avec ma mère. Je faisais la programmation. Et pour réserver, tu devais me texter. Fait que c'était mon numéro de téléphone personnel qui était en haut. Il était encore là aujourd'hui, mais ce n'est plus mon numéro personnel. Pour réserver, pour texter pour des questions, pour des appels, n'importe quoi, c'était message texte. On est arrivé au gym, j'écrivais à main les noms de tout le monde. Je voulais juste cocher à côté. J'avais des cartes, mais je n'avais pas encore de paiement, you know, Mastercard et tout ça. Fait que chaque client qui rentrait, c'était des transactions, you know, one-on-one. Chaque client, transaction, chaque coup. Je donnais le cours, on faisait le ménage, j'allais travailler au bar environ de 9 à 4. Souvent, j'allais au gym, je prenais deux tapis, je dormais au gym, je brossais mes dents, je donnais des cours à 6 heures. Ça a vraiment mal été les trois premiers mois. Je vous explique pourquoi. Quand le gym a ouvert, j'ai perdu tout ce que a rendu le deux glaces formidable. J'ai arrêté d'être super gentil. J'ai arrêté d'être super familial. J'avais une obsession. Comment je peux dire ça? An obsession nocive vers la programmation. Parce que là, là, là, j'avais mon gym. Là, il fallait vraiment qu'on soit meilleur que l'autre gym au coin de la rue. Si tu rentres une seconde en tard, tout le cours faisait des burpees. La programmation, si tu prenais une pause, un peu plus, je te regardais, je te jugeais. Je me disais, non, non, ramasse ton kettlebell. Moi ici. Hey, c'était autoritaire, militaire, karatistale. T'arrives à l'heure, c'était messed up. Le moment que tout changeait, ma. ma blonde à cette époque-là, c'était mon ex. Pis pendant qu'on était ensemble, elle m'a acheté un livre. C'était un livre qui disait comme bon premier projet. un livre cute. Comme un genre d'agenda. À un moment donné, elle était arrivée en tard avec mon employé maintenant, Max Coder. Pis qu'est-ce que j'ai fait? J'ai pris une feuille. Puis même pas pour la faire chier, juste parce que j'étais tellement foutu mes règlements. J'ai pris une feuille de ce livre-là. J'ai dit premier warning à vous deux. À trois conséquences. Oh my God, qu'était en crise. Je m'excuse, Sarah. Je m'excuse sincèrement. Elle et sa famille s'entraînaient. Ses cousins, ses tantes, ses oncles. Ils étaient environ 10. C'était malade. On s'entraînait après ça, on allait jouer au volleyball. C'était vraiment la source du début du Black Birds à la prairie. Ils m'ont collé en meeting carrément. Ils ont dit: Hey, on naïs ton gym. On naï ton gym. On ne veut plus venir, on veut te parler. J'étais allé chez un de mes cousines. Faut pas oublier, j'étais plus avec l'ex, fait que déjà, c'était pas la meilleure ambiance. Pis encore là, c'était des amis qui m'ont dit the vérité. Sinon, je ne sais pas où je serais aujourd'hui. Ils m'ont dit ⁇ T'es vraiment pas fan ⁇ . C'est plus le fun. T'as une obsession sur la perfection. Pis on veut plus y aller. Pis c'était tellement une claque dans la face. J'ai pleuré un peu. Je me suis excusé. Le lendemain, je suis rentré, je me suis excusé à les clients. Puis j'ai dit. j'ai justement complètement changé ma personnalité. J'étais quand même strict sur les retards, mais j'écrivais pas le nom dans le livre. You know what I mean? J'étais un peu plus flexible. Si les gens avaient besoin des pauses, hey, y'a pas de trou, prends ta pause, ça me fait plaisir. C'est là que j'ai appris que c'est. Tu peux avoir des cours durs, tu peux avoir un gym propre, mais si tu n'es pas le service à la clientèle, puis l'expérience client, les gens vont quitter. Fait que ça, c'était mon premier wake-up call. À un moment donné, j'ai besoin d'un employé. J'ai aucune idée de quoi faire. J'engage deux personnes, Henriette et Justine, des bonnes personnes formidables. Aucun encadrement. Tous mes, je pense que mes cinq premiers employés n'avaient pas d'encadrement. Par contre, la formation que je donnais était folle. Oui, il y en a qui ont fait des crises de panique. Oui, il y en a qui ont pleuré afin de chaque jour de formation. Mais l'attention et le détail, on marchait pas par pas ensemble. Ils bougeaient à gauche, je voulais qu'ils bougent à droite, je leur tirais droite. Tout ce que je pensais dans ma tête, je leur disais dans l'oreille. Parce que j'avais une obsession sur le coaching. Si t'es un homme, tu ne peux pas corriger une femme comme ça. On ne met pas la main complètement sur une femme. On demande la permission. Tous les petits détails. On ne peut pas placer tel exercice-là parce que si la fille a fait des squats en avant, je veux m'assurer qu'elle n'est pas inconfortable parce qu'il y a un gars en arrière d'elle qui fait des abdos. Pis faut pas oublier, dans le temps, c'était 42 personnes en 1800 pieds carrés. On était extrêmement, extrêmement serré. J'avais une obsession. On faisait des petits réunions, 5 employés. C'était malade. Je voulais pas d'autre gym. C'était juste ça que je voulais. Mais à un moment donné, je trouvais ça facile. Je trouvais ça. un peu plus plat. J'avais besoin d'un autre challenge. Puis faut pas oublier, j'avais encore l'autre gars qui m'a poursuivi dans la poche arrière. Que j'entendais qui parlait encore de moi. J'entendais encore des choses. J'ai dit, tu sais quoi? Je vais commencer à bâtir des gyms partout autour de ces gyms. Fait que là, je dis Boucherville, pas d'étude de marché, rien. J'ai dit Boucherville, j'ai jamais été de ma vie. Ça a l'air d'être des gens qui ont de l'argent qui s'entraînent. J'ai passé sur l'autoroute, j'ai vu un immeuble. J'ai appelé, j'ai signé un bail, j'ai négocié comme une dompe. Après cinq ans, on s'est fait même mettre dehors parce que j'ai mal négocié. Mais on est ouvert à Boucherville, puis tout le monde disait, littéralement tout le monde, je pense que j'avais pas un supporter. Jerry, les gens ne vont pas y aller, ils viennent au gym pour toi. Mais moi, quand tu me dis ça, ça me fait chier. Qu'est-ce que je fais? Je m'assure que le gym roule pour vous montrer que vous n'avez pas raison et j'ai raison. Il y en a qui vont appeler ça toxique. En affaires, ça marche pour moi. On a ouvert le gym, mais là, c'était comme ⁇ Oh my God, je ne peux pas être à deux places en même temps. ⁇ Il y a des problèmes ici, il y a des problèmes là. Oh my God, qu'est-ce qui se passe? Je capote. Par contre, ça a vraiment bien été. Il ne faut pas oublier, dans ce temps-là, avant la pandémie, les loyers étaient beaucoup moins chers. Les gym construction coûtaient 120 000. Maintenant, la construction coûte. Un gym, la prairie et Boucherville, la prairie a coûté 120 000$. Boucherville, je pense qu'il a coûté 140 000. Maintenant, les cinq derniers Blackburn à Tadix qu'on a ouvert coûtent en 550 000 et 650 000. Je m'ennuie du pré-pandémie. Tout coûte cher. Un morceau de bois coûte 250 000! Tu comprends? C'est fou. Mais ça pour dire, on est ouvert à Boucherville, puis on a fait une pré-vente. On vendait des cartes de cours, puis en une journée, on a vendu 14 000$. Je capotais. Je disais ⁇ Oh my God, on est riche! On est riche! ⁇ Puis après ça, on n'a fait presque aucune vente pendant deux mois parce qu'on n'avait pas d'équipe de marketing, on n'en avait rien d'autre. C'était beaucoup plus dur à me faire connaître dans une ville que je n'ai pas bâtie ma clientèle. Pendant au moins six mois, les cours de 6-7 heures le matin avaient juste une personne, mais je ne voulais pas annuler le cours parce que je ne voulais pas perdre un seul client. Les premiers challenges avec ces deux gyms-là, c'était que je ne pouvais pas être à deux places en même temps. Je ne peux pas surveiller deux personnes en même temps. C'était drôle avec des gens at Boucherville who ne connaissaient pas. Je devais être professionnel, politically correct. At Boucherville, a place that the people who are Jerry, who are Jerry. You're with the boys, you could permit to create. It's the first that m'a amen to Oh, I think I deven a professional. And the pandemic is arrived. The pandemic will solve the details. But a total I was exactly the during the pandemic. But in the during the pandemic, I was legally firmly at 100% phenomenon. 14 months of lawyers. I wanted to try a question to pay employees, pas de revenue. It's another podcast about the resilience. I detested the pandemic. Pendant la pandémie, pendant que j'avais un Baby on the way, j'ai décidé que ce serait un bon business move d'ouvrir un autre gym. Mes calculs à ma tête, c'était qu'il n'y a plus personne qui loue des locaux commerciaux. Il y a beaucoup de monde qui font paillette qui ferme. Les propriétaires de bâtisses vont avoir faim et ils vont me donner des bons deals. Je trouve un spot à Chambly, une ancienne place à déjeuner. Je négocie avec le bailleur. Selon moi, on n'a pas gagné un très bon deal. Là, Chambly, à place de 140 000. Je pense que Chambly, ça coûtait comme 300 000 tout inclus. Ça a quand même doublé de Boucherville. Et on a ouvert. Et sept jours après, on a dû refermer. C'était un moment qu'il y avait plus de flexibilité avec la pandémie. On a ouvert. Sept jours après, on a fermé tout de A à Z. J'avais trois emplacements. Les trois emplacements étaient fermés légalement. Puis on se faisait chier. On était tous prime spot. Fait que tous les. Tout le monde appelait la police quand on s'entraînait. Je vais être honnête. Moi, j'avais besoin de survivre. On faisait de l'entraînement privé en decide. On rentrait par en arrière. On faisait tout parce que j'ai pas tout fait de ça pour faire faillite. J'ai un enfant qui s'en vient. Je ne peux pas dire à mon enfant que j'étais un loser. I gotta be a winner. Je dois trouver des solutions. On avait des employés. Il y en a qui ont littéralement changé de domaine. Puis il y en a qui m'ont supplié. Ils ont dit j'ai besoin de trouver une solution, sinon, je dois changer de domaine. Donc, ce qu'on a décidé de faire, les trois gyms, il n'y avait pas de règlement sur s'entraîner dehors. Mais là, il ne faut pas oublier. Il y a de la pluie. Ils neigeaient même, c'était comme la fin d'hiver. J'ai décidé de louer des chapiteaux dans les trois emplacements qui coûtaient environ 4 000$ par mois par gym. J'ai décidé de payer les employés temps pleins qu'ils mouillent, qu'ils neigent, qui fait froid, qu'il y a du vent, de créer un horaire stable pour ces employés-là. Les clients pouvaient payer 10$ par cours. Fait que leur abonnement était en pause, mais ils pouvaient payer 10$ par cours, puis on disait que ça nous aide à survivre. Je comprends, vous avez des abonnements déjà payés, mais nous, on a besoin de survivre. Ça faisait en sorte que les employés avaient un horaire stable. Mais tabarouette qui avait des conditions difficiles. Imagine à plus de 2 degrés partir avec une carrosse plein de poids dans la boîte, aller sous le chapiteau. Les chapiteaux, ils coulaient, le vent c'était malade, mais au moins, les gens avaient une stabilité sur les cours. Pis pour vrai, ce moment-là a vraiment renforcé la communauté. Depuis le jour I de la pandémie, j'ai dit je ne chargerai pas les gens. Je veux prendre cette opportunité-là de faire des lives et des cours gratuits pour que quand ce shit show de la pandémie revienne, les gens vont parler de moi et de Blackburn. Je faisais des lives le matin, des lives le soir. Gratuit. Je me déguisais à M. Patate à monnaie. J'ai rentré DJ Shortcut dans mon sous-sol pour faire un workout. J'étais dévoué. 5-7 jours sur sept, un à deux cours par jour gratuit pendant deux ans que j'ai fait ça. And même pendant la pandémie, même pendant les cours à l'extérieur, j'avais une obsession on se rassure que les cours de groupes are incroyable, que ça soit propre, qu'on a des push-push sur les tapis, qu'on s'assure que les clients ne font pas des burpees atterre. Je ne voulais pas nécessairement ouvrir d'autres gyms, mais j'étais assez confiant. On a gagné, on a battu de la pandémie, on est encore là, on est inarrêtable, on a quand même une bonne équipe rendue là. Quelqu'un du Sanisport m'appelle, la propriétaire du Sanisport, et elle a dit: J'ai une opportunité pour toi. Il y avait un huge espace. On a négocié. Eux autres allaient tout payer. L'équipement, tout. Moi, j'ai juste besoin d'amener le produit. Et on splittait moitié-moitié. Fait que j'ai dit, ça c'est parfait pour quelqu'un qui n'a pas de cash pour ouvrir un gym. On va y aller. C'était quand même cool. Là-bas, il y a un sauna, tennis, un gym. Il y a même un bar, tu peux prendre un smoothie. C'était formidable. Ça allait bien. Un jour, pendant que j'étais en voyage, j'étais avec ma femme à notre premier voyage au Mexique et je reçois un appel. Il y a un Molotov cocktail qui est arrivé à la Chamblée. Dans un autre gym. Ça a brûlé une bonne partie du gym. On a dû se fermer pendant trois mois. Ça, c'est quelques mois avant le brossard. Il y a un autre Molotov cocktail, un couple de mois avant. Pas à notre gym, un autre emplacement dans la même bâtisse. Là, je commence à me dire, c'est pas visé envers moi. Je crois que c'est visé vers la propriétaire de la bâtisse ou quelque chose. Le sushi, il part en feu à chaque six mois. Whatever. Après ça, on s'arrange, on améliore nos assurances surtout. Et on continue. La raison pourquoi je parle de tout ça pendant que je parle de brossard, c'est à un moment donné, à brassard, où que le logo au Sannisport la vite se fait péter. La vite se fait péter. Puis ça, c'est quelque chose que personne ne sait. C'est la première fois que je le dis sur ce podcast-là. Il y a quelqu'un qui a laissé une bouteille avec une balle à l'intérieur. Un gun, là. Pas un gun, mais une balle. À l'intérieur de ça. Ça n'y se passe, là. C'est beaucoup de personnes plus âgées, qui jouent au tennis. Ils n'ont jamais vu premièrement quelqu'un avec des tattoos dans le cou. Moi, tout de suite, j'ai vu les caméras. J'ai fait un post Facebook parce que le gars qui l'a fait. You know, il arrive, il essaie de casser la vitre, ça marche pas. Tu le vois partir, il revient, il recasse la vitre. Il s'est coupé, il a saigné, whatever. Rien à voir avec l'histoire, mais c'est quand même une belle anecdote. Ils m'ont rencontré le lendemain. Pis ils m'ont annoncé un couple de jours plus tard que je devais quitter. On n'avait signé aucun contrat. Ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient. Eux autres, puis je leur comprends. Eux autres, ils disaient ⁇ Molotov à Chambly, on n'a jamais eu de problème à Sanisport ⁇ , on a des problèmes à Sanisport. Tu as un risque, tu dois quitter. Je me rappelle, je pleurais dans les bureaux avec des trois propriétaires parce que je les apprécie vraiment. Même je les vois encore dans les levées de fonds. C'est vraiment des bonnes personnes. Eux autres, ils ont dû prendre une décision business. Mais là, on a un problème. Là, j'ai une clientèle qui paye, qui a des abonnements. J'ai un nom à protéger, le Blackburn. Mais je dois quitter dans deux semaines. Je n'ai pas d'argent pour l'équipement, j'ai rien. J'appelle le 10-30. Je dis ⁇ Hé, j'ai besoin d'un local temporaire ⁇ . On visite plein de locaux temporaires. Il était super flexible. Il me trouve un local, mais c'est cher en tabarouette au 10-30. Il me trouve un local. Pas trop cher, mais il ne faut pas oublier, à l'autre place, je ne payais aucun loyer. On emménage cette place-là. On négocie quelque chose. C'était quand même rock'n'roll, pas de contrat avec le Sunny Sport de prendre l'équipement, mais on va le rembourser sur un certain temps. C'était vraiment pas l'idéal, mais à ce moment-là, c'était mon wake-up call de tu dois toujours avoir des contrats en affaires avec tout le monde, même si tu les aimes, même si tu joues au golf avec, même si tu es des bonnes personnes. Tu dois toujours avoir des contrats légaux. Donc, ça, comme j'ai dit dans d'autres podcasts avant, moi, j'apprends quand je fais des gaffes, même si tout le monde m'a dit avant: Fais des contrats, faites des contrats. Je suis comme man, je ne sais pas je suis qui moi. Il n'y a rien qui m'arrive à moi. Mais c'est arrivé. On ouvrait le brasard. C'était challengeant parce que c'était trop gros. On n'avait pas de vestiaire. On essayait de trouver une place sur la 132 pour le gym, mais en même temps, on a essayé de négocier avec le 10-30. À un moment donné, on devait prendre une décision: soit on arrêtait ça là ou on signait un local vraiment cher au 10-30. Puis pour ceux qui connaissent notre business, on a ouvert au 10-30. Un local super cher. Et maintenant, ça va très bien. Mais c'était quand même difficile de commencer ça. À ce moment-là, brossard, on a engagé un directeur des opérations. J'ai aucune idée. Je ne suis vraiment pas bon avec les entrevues. Tu me dis ce que je veux entendre, je te crois. C'était pas ma force. J'ai demandé à un de mes meilleurs amis, Frank, de m'aider avec ça. Je ne sais pas s'il m'entend, il travaille fort dans le bureau, mais il y avait six personnes qui sont venues à l'entrevue. Trois étaient complètement à chiés. Une était bonne. Il y en a une que j'ai vraiment, vraiment, vraiment aimée, beaucoup plus que José qu'on est là maintenant. Mais José est arrivé tellement près. Il a fait ses études like un next level. Pis à la fin de son entrevue, j'ai regardé mon chum, j'ai dit Je le sais que tu vas me dire que c'est le top, mais je l'aime pas. Je sais pas pourquoi, mais je l'aime pas. Pis on l'a engagé, puis je l'aime en tabarouette, mon José. Il est un loyal guy, great family guy, and I love him so much. Pis ça, cette embauche-là, c'était le début de le début d'une entreprise structurée. Le début de la création d'un empire. Ceux qui pensent qu'en ce moment, à 13 locations, on a un empire. Vous n'avez aucune idée de ce qui s'en vient dans les 10 prochaines années. Une fois que José est arrivé avec plus d'encadrement et de structure, c'est là qu'on a commencé à prendre des gros risques, à payer des investissements. On a payé 25 000$ pour acheter un plan de pré-vente. Je ne peux pas dire c'est qui, mais de quelqu'un qui a fait des pré-ventes pour des grosses franchises. On a acheté, j'ai payé 25 000$ pour qu'il nous vend ça. Notre premier pré-vente était complètement chier. Pis maintenant, c'est le meilleur investissement à ce jour qu'on a fait pour le Black Murdered X. Si j'ai une leçon à donner pour ceux qui écoutent, c'est que des fois, c'est tellement plus vite d'acheter les connaissances que de faire tous les recherches toi-même. Ça, j'ai fait, j'ai acheté les connaissances, puis c'était tellement bénéfique. Maintenant, on ouvre avec des pré-ventes. Ça, c'est tout un autre podcast. L'étude de marché nous a dit partout au Québec qu'on devrait ouvrir. On a ouvert à Mirabelle. On a trouvé une belle opportunité à Dorval. Écoute, aujourd'hui, janvier 2026, on est plus que 100 employés. Entre-temps, on a créé un autre concept, puis je pense que ça, c'est un autre podcast complètement. Comment on a créé le Blackburn Pilates et l'avenir du Blackburn Pilates. Mais mon obsession for the product, mon obsession à être meilleure que le gym pour pendant deux ans m'a amené à avoir la confiance en moi à ouvrir le chamblet. Après ça, continuer à me comparer à lui qui a un petit gym in a coin de rue at brassard. I m'amenait plus vers le haut. Si I'm battre, I do me battre contre les plus gros. C'est là que j'ai trouvé un enemy, the F-45. You have a F-45 at Boucherville, and I'm saying, I'm battle. It's triste, but they're fine. F-45, it's the concept. Même if it releases my product, it ressembly the plus to my product. At this time, it's one of the great commands of High Rocks. They have a turf and chaque ville who has a Black Branded X, the F-45 is fermée. Ça reste encore mon enemy aujourd'hui. Je crois sincèrement qu'il y a des compétiteurs qui compétitionnent très intensément un contre l'autre. La personne qui gagne, c'est le client. Donc, moi qui se compare à une entreprise qui a 6000 franchises partout autour du monde, faire en sorte que je up la game du Blackburn Athédix. Eux autres, si un jour ils savent chic, ils vont up leur game parce qu'ils vont dire ⁇ Ah, c'est ce fucking Blackburn guy, il s'en vient prendre nos clients ⁇ . Puis en faisant ça, c'est les clients qui vont toujours gagner. J'ai mentionné que le meilleur investissement qu'on a fait pour le Blackburn Teddyx, c'était le 25 000 pour acheter comment faire la pri-vente. Le deuxième meilleur investissement, c'est une conférence: je suis allé aux États-Unis pour faire de Patrick Bet David. Je vais vous montrer une conférence environ 40 000 tout inclus. Et cette conférence-là m'a permis de créer ça. Cette conférence-là, il a mentionné que pour réussir, tu dois établir les non-gociables dans ton entreprise. Tu dois trouver les valeurs des choses que. Attends, on va trouver. What we hire on and what we fire on. Des choses qui sont non négociables. Donc, moi, mon collègue Vidja et l'équipe, on a décidé de créer notre playbook de valeur. Puis on a dit que pour la prochaine année, ça va être dur de changer une culture, mais ce playbook-là, tous nos décisions vont se prendre avec ce playbook-là. Tout ce qu'on fait de bon, tout ce qu'on fait pas bon, tout le monde qu'on engage, tout le monde qu'on remercie, ça va être avec ce playbook-là. C'est un livre de valeur. On a créé un concept, je ne vais pas vous montrer au complet, mais nous, on a créé un concept qui s'appelle Health. H-E-A-L-T-H. Health veut dire pour travailler avec nous autres, tu dois être en santé. Tu n'as pas besoin d'abdos. Tu n'as pas besoin de faire 200 burpees en 20 minutes. Tu as besoin d'être en santé. Tu as besoin de 80% du temps de t'occuper de ta santé, t'occuper de ton corps, t'occuper de ta tête, puis de vivre en bonne santé. You do practice what you preach. L'autre valeur, c'est l'excellence. Nous, être bon, c'est pas assez. Être excellent, c'est le minimum pour travailler chez nous. Nos standards sont extrêmement hauts. On n'est pas là juste pour être un bon gym. We're there to be the fucking best. On doit être excellent. C'est dur, des fois c'est rough, mais on le dit dans les entrevues. Nous, c'est du feedback, feedback, feedback, feedback. Moi, je travaille comme un esthéticien très fort pour être excellent. Je coach mes collègues, eux autres coach. Everybody's got to be good. Moi, je veux m'assurer que quand on a plein de gens excellents, que les gens qui sont un peu moins excellents, ils vont avoir deux options. Soit they step up their game pour arriver à un niveau, ou ils vont juste plus faire partie de l'équipe. Je sais pas cher le dire des fois, mais heureusement, on n'a pas ces gens-là. On a vraiment des gens incroyables. Un de mes préférés, c'est le A, Accountability. Accountability, c'est d'avoir des conversations difficiles sans émotion. Tu fais quelque chose que j'aime pas ou que tu n'aurais pas dû faire, je t'en parle d'une façon calme, sans émotion. On arrête de dire ⁇ Ah, j'aime pas, je ne veux pas te déranger la personne ⁇ . Tu ne fais pas de faveur à quelqu'un si tu ne lui dis pas quand il fait une erreur. Même chose avec moi. À matin, avant de venir ici, j'ai donné du feedback à un de mes coachs. J'ai partagé le feedback avec mon head of product. Mon head of product m'a donné du feedback, m'a dit ⁇ Hey, moi, je ne pense pas que cette fête, c'est la bonne affaire parce qu'en faisant ça, ça enlève la responsabilité du head coach et de moi les prochaines fois, j'aimerais vraiment ça que tu as les standards qu'on a mis en place. Hey, t'as raison, je m'excuse, it won't happen again. ⁇ C'est comme ça que ça arrive. Pas juste ⁇ Ah non, pas de problème. We hold people accountable. L, leadership. À la conférence, il y avait un quiz qui disait sur 100% ⁇ Combien de temps il faut un bon leader, combien de temps il faut un boss, combien de temps il faut un ami. Généralement, les gens vont dire comme 60% leader, 20-20%. Puis eux autres, ce qui ont expliqué Tu n'arrêtes jamais d'être un leader. Peu importe ton poste. Leader, tu es à 80 à 90% sans arrêt. Ce qui veut dire, dans les moments que tu es au souper avec tes employés, tu es un leader, tu ne te dis pas de mauvais jokes. You know, tu es by the book. Quand tu es en meeting, quand tu es au gym, tu es un leader constamment. C'est ça qu'on veut. Que tu sois un coach, que ce soit partie de l'équipe de push-push, wash-wash, peu importe ce que tu fais dans le Blackburn, Pilates ou Athletics, on veut du leadership. Lead by example. Trust, la confiance. On a besoin de te faire confiance. On a besoin de savoir que tu es loyal, puis si tu nous dis que tu vas faire quelque chose, que tu vas le faire. Nous, tu peux nous faire confiance qu'on va toujours te payer, on va prendre soin de toi, on va t'écouter, on va livrer la marchandise. It's a two-way thing. And learning dans Health, hard work. On voulant direct excellent aujourd'hui, mais quelqu'un qui travaille fort, qui veut, qui est discipliné, qui est constant, va toujours overperformer sur une plus longue durée. La personne qui est excellente, mais n'essaie pas d'improve. Ça, c'est. Écoute, on a quand même un long livre là-dessus, mais ce livre-là qu'on a créé a déjà changé notre vie, notre culture, notre façon d'avoir des meetings, des interventions, puis d'ouvrir nos entreprises. C'est la première chose qu'on forme chaque membre de l'équipe qu'on embauche. Puis même si personne ne m'a demandé un conseil, si vous avez une entreprise, une grosse entreprise, un livre de valeurs qui va amener tout le monde ensemble, même si on a des personnalités différentes, si on partage tous les mêmes valeurs, on peut avancer ensemble avec grand plaisir. Dans les prochains podcasts, on va plonger dans comment a été créé le Blackburn Pilate. On va plonger vraiment un peu plus en détail sur les playbooks. Si vous avez des questions sur certaines histoires, certains moments que j'ai mentionnés aujourd'hui dans le podcast, n'hésitez pas à écrire des commentaires ou venez nous écrire sur Instagram and Facebook. Merci énormément pour aujourd'hui. And don't forget, go to the gym.