Go To The Gym Podcast

Tu veux partir une business? Écoute ça avant — 10 ans d’erreurs d’entrepreneur

Jerry Blackburn Season 2 Episode 5

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Dans cet épisode solo du Go To The Gym Podcast, Jerry Blackburn partage ouvertement 10 ans d’erreurs en entrepreneuriat.

De ses débuts à donner des entraînements gratuits dans les parcs, jusqu’à la création et la croissance de Blackburn Athletics et Blackburn Pilates, Jerry explique les décisions qui lui ont coûté du temps, de l’argent et beaucoup d’apprentissage.

On parle de vraies affaires :
 les erreurs d’embauche, les mauvaises priorités, la construction d’une culture d’entreprise et les leçons apprises en bâtissant une équipe et une marque.

Cet épisode n’est pas de la théorie.
 C’est 10 ans d’expérience condensés pour aider les entrepreneurs — ou ceux qui veulent le devenir — à éviter certaines erreurs qui peuvent coûter des milliers de dollars et des années de frustration.

Si vous pensez partir une business, écoutez ça avant.

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Bienvenue à un autre épisode de Go To The Gym Podcast. Aujourd'hui, on va plonger directement dans plusieurs erreurs en business que j'ai faites. les solutions qui viennent avec. Et on va terminer le podcast aujourd'hui en parlant de 2025, notre plus grosse année de l'histoire, l'expansion, les pour, les contre et les pourquoi. Une des premières grandes erreurs que j'ai faites en business, je vais toujours me rappeler, j'avais une top employée, elle s'appelait Sarah Prince. Sarah, if you're listening, hi, how you doing? J'étais tellement content et heureux et passionné par tout ce que je faisais. C'était le début, c'était mes premiers employés. Je Je ne savais pas mieux. Je pensais que tous mes employés voulaient travailler beaucoup, voulaient faire plus d'heures et que tous mes employés avaient la même mentalité que moi et la même capacité que moi. Donc, au courant de plusieurs mois, plusieurs mois, à chaque fois, j'avais une opportunité d'un nouveau shift, ajouter des cours, n'importe quoi pour que mes employés fassent plus d'argent. J'allais leur voir et je leur disais, dans une façon très similaire, « Hey, on ouvre des cours vendredi soir, ça va te faire quatre shifts de plus, ça va te donner 100 $ de plus. Ça t'intéresse-tu? » Puis souvent, ils disaient oui. Puis moi, j'étais content, je me disais, « Wow, mes employés sont contents, sont heureux, sont passionnés.

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Mais ce que j'ai réalisé quand ça a pété, je vais vous conter cette histoire-là dans pas long, c'est que chaque fois que j'arrivais avec une opportunité, la façon que j'amenais l'opportunité ne leur donnait pas vraiment la possibilité de dire non. J'arrivais avec une façon de parler très positive, très… J'influençais un peu leur réponse, mais je ne le faisais vraiment pas avec cette intention-là. J'étais juste super content. Une fois, je suis arrivé à la prairie à 3h20 ou juste avant un cours. J'arrive derrière le comptoir et mon employé, Sarah Prince, toujours souriante, super constante. Tu ne peux pas avoir un meilleur employé pour un coach que Sarah Prince. Et... Elle était un petit bonhomme derrière le comptoir. Elle hyperventilait. Elle pleurait. Elle était incapable de parler. Elle était inconsolable. Elle faisait littéralement une crise de panique. on a tout de suite, on a pris soin d'elle. J'ai donner les cours ce soir-là, bien évidemment. Et une de mes bonnes amies qui m'aide beaucoup avec tout ce qui est HR et les décisions professionnelles, Jess, elle m'a dit, tu ne peux pas continuer comme ça. Puis c'était mon plus gros wake-up call parce que dans ma tête, j'étais un excellent boss, j'en ai des bonnes opportunités, je permettais aux gens de faire l'argent, mais la façon que je montrais ces offres-là et ces heures-là ne leur permettait pas de dire non. Avec Sarah, imagine, elle fait une crise de panique, puis en plus de ça, c'est elle qui se sent coupable, c'est elle qui commence à s'excuser à moi. J'ai pris vraiment 24 heures pour réfléchir à ma vie, à comment je pourrais être un meilleur patron, un meilleur boss. J'ai callé un petit meeting d'équipe, premier avec Sarah, deuxième avec toute l'équipe au complet. Je me suis excusé. J'ai ouvert la porte pour dire, est-ce qu'il y a d'autres choses que je fais depuis les six premiers mois d'ouverture qui font ça que vous êtes pas confortable, faire ça, vous vous sentez obligé de faire des chiffres quand peut-être vous les voulez pas. Fait que j'ai vraiment juste ouvert la porte pour dire, hey, it's a safe zone. On avait des témoins, donc mon ami Jess était aussi, pour me dire toutes les choses que selon eux, je fais pas bien en tant que patron. Puis c'était un des moments les plus importants en tant que boss. Tu sais, il y a pas vraiment de formation de quoi faire, de nouveaux employés, comment les traiter. Et j'ai simplement commencer d'offrir les opportunités, mais changer la façon que je formulais la demande. Par exemple, avant de dire qu'on va acheter des cours à 10h30, je parle à l'équipe. On a un intérêt de les clients, les statistiques démontrent qu'on peut acheter un cours le week-end à cause que les cours sont pleins. Vous allez finir 1h15. Plus tard, vous allez... vous allez être payé, bien sûr, pour ce temps-là. Si vous me dites oui, sachez que ce n'est pas quelque chose qu'on va ajouter et enlever si jamais vous ne le faites pas. Donc, c'est pour toujours. Est-ce que c'est quelque chose qui vous intéresse? Est-ce que le timing est bon? Si jamais ce n'est pas le cas, on doit trouver d'autres options parce que là, on a des clients qui ne sont pas contents parce qu'on n'a jamais de place. Donc, un peu comme je fais en entrevue dernièrement, mais je fais moins d'entrevues, mais j'essaie de dire aux gens, aux tous les mauvaises raisons, à la place de juste vendre le rêve. Fait que si je leur dis tous les raisons moins le fun, tu finis plus tard un samedi, tu vas peut-être être fatigué à cause de moins d'énergie, il va peut-être y avoir moins de gens dans les premiers cours, donc c'est peut-être moins motivant pour travailler. S'ils disent oui à tous les points, je vais dire un peu négatifs, Mais là, après ça, je leur présente tous les points positifs. Ça, c'est un peu le point marquant. Sorry Sarah, elle travaille comme avec nous pendant sept ans après. Elle vient de démissionner parce que son mari a déménagé à Ottawa. Ça, c'était une des premières... Première grosse erreur que j'ai vue qui m'a forcé à changer de... comment je me comporte en tant que boss, en tant que quelqu'un qui a des employés. Deuxième chose, c'est... Je voulais absolument créer mon propre système informatique de réservation. On rappelle d'un autre podcast que j'ai déjà fait. Au début, tout le monde me textait. C'était mon numéro personnel. Ils me textaient. C'était des allers-retours sans arrêt. Et quand les gens arrivaient, on faisait tous les transactions one-on-one. Donc, soit tu payais comptes, soit on vendait des cartes. J'ai engagé une firme québécoise. J'étais super fier de travailler avec des Québécois. Deux personnes vraiment bonnes, disciplinées, des engineers sacoches. Je leur dis « Qu'est-ce que je veux

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» Ils le font. Puis pour vrai, ça a bien marché au début. Au début, c'était supposé coûter 6 000 $. J'allais avoir tout ce que je voulais. Ils l'ont livré. Les gens m'ont texté moins. Ils allaient sur le site web. Il y avait une mini-application. Mais là, j'ai réalisé très rapidement que chaque fois, j'avais des modifications ou des ajouts ou des façons d'améliorer le système. J'en avais presque à chaque semaine. Ça coûtait 200 à 300 dollars. Ça prend beaucoup de temps de programmer, faire des meetings. Je donne un exemple, avoir des statistiques sur le nombre de ventes par semaine, mais ça, ça coûtait un autre 1 000 $. Pendant deux ans, c'était des coûts de 1 000, des coûts de 5 000. Puis là, on est arrivé à un système qu'on avait investi environ 30-40 000 $ dans le système, puis... Pour le mettre à mon goût encore, on devait mettre un autre 10-15 000 $. Mais là, quand je commençais à analyser les compagnies externes comme Flip, comme Mariana Tech, comme MindBody, je me disais, j'ai tellement investi d'argent dans mon plateforme qui est à moi. que je me trouve ridicule d'aller payer une mensualité quand j'ai déjà quelque chose de grand. Pendant presque un an, on a quand même continué à sortir de l'argent, continuer à améliorer. notre système, puis finalement, on a pris un très grand pas, puis on est allé vers Flip. Flip, c'est une compagnie québécoise qu'on a travaillé avec pendant longtemps. On travaille plus avec eux autres maintenant à cause de l'expansion. On a pris une décision d'aller ailleurs. Mais eux autres étaient excellents pendant des années, des années, puis ils sont encore passants. S'il y a des gyms qui pensent créer leur propre système. Écoute, à part si t'es un ingénieur ou t'es marié avec un ingénieur ou quelqu'un qui fait du coding, du data, il y a tellement de compagnies comme Flip, Mariana Tech, qui font tout ce qu'on a besoin dans les gyms. Les statistiques, le data, la fidélisation, le référencement, les réservations, l'automatisation, les courriels, les textes. Avoir sous ça d'avance... j'aurais définitivement pas créé mon propre système puis dépassé tout cet argent-là. Tout l'argent que j'ai mis dans ce système-là, j'aurais pu me payer 6 ans, 7 ans, de mensualité avec les autres systèmes. Ça, c'était une erreur. Encore là, je ne dis pas nécessairement des grosses erreurs, c'est plus des apprentissages, mais dans un monde qu'on parle beaucoup de nos succès, puis sur les réseaux sociaux, puis les podcasts, on parle toujours de tout ce qui va bien. Aujourd'hui, je me permets de vous dire tout ce qui n'a pas vraiment bien été et pourquoi. Signer des bails. À l'après-midi, j'ai été chanceux... l'agent immobilier commercial qui louait le local à la prairie est devenu... Il a travaillé pour moi. C'était comme si j'avais un professionnel pour m'aider. Sachez que quand vous engagez un agent immobilier commercial, eux autres font juste l'argent si vous signez un bail. Donc, engagez-les, ça ne vous coûte absolument rien. Puis ils travaillent extrêmement fort. Après la prairie, j'étais king of the world dans ma tête. Je connaissais tout en business. Je voulais ouvrir à Boucherville. Je suis allé à Boucherville. J'ai trouvé un local. J'ai visité un local. J'ai appelé le numéro. J'ai fait un meeting. Il s'appelait Nicolas, le propriétaire de la bâtisse. And man, ce gars-là, c'est un négociateur incroyable, délicat. Il était habitué en business. Moi, un petit bâme, je ne connais rien. Absolument rien. Écoute, on a signé un bail. On a reçu presque aucun perk. Un peu plus le moment qu'on signait le bail, on devait commencer à payer tout de suite. Puis, toutes les améliorations locatives, c'était sous notre charge. Ce que je n'ai pas réalisé, c'est en signant ce bail-là, les termes de ce bail-là, je n'avais pas signé le... le droit absolu de continuer un autre 5 ans ou 15 ans. Exemple, à La Prairie, on a signé 5 ans avec deux options de 5. Mais même si le bailleur veut nous mettre dehors après 5 ans, il ne peut pas. On a signé des termes légals. Moi, je suis pour 15 ans puis seulement moi, je peux décider si je quitte, à part si bien sûr, je suis en défaut de baille. Donc, à Boucherville, qu'est-ce qui est arrivé? Après 3 ans et demi, la bâtisse a été vendue. Nous, on faisait nos affaires, la vie était belle. Et le nouveau propriétaire de la bâtisse est venu nous voir et il m'a dit « Écoute, moi, j'ai le droit de vous mettre dehors après cinq ans. Je suis quand même gentil, je vous dis ça un an, un an et demi d'avance, mais quand votre bail termine, je vous renouvelle pas. » Puis là, on s'est obstiné longtemps, j'ai engagé des avocats et tout ça, mais la réalité, c'est qu'il était dans ses droits. Son local était encore vide trois ans après, donc peut-être qu'il aurait pu nous garder. Ça, c'était juste mon petit punch. Mais nous, on a déménager. Mais la partie la plus chère d'ouvrir un gym, surtout après la pandémie, c'est les améliorations locatives. Je ne vous conterai pas toute l'histoire de la négociation de ce bail-là. Heureusement, on a trouvé sur la même rue un meilleur emplacement. Puis le déménagement, c'était le meilleur choix qu'on a fait pour agrandir. Mais cette erreur-là dans notre bail nous a coûté 375 000 $ d'améliorations locatives, de frais. frais de déménagement, de frais d'avocat, de temps, etc. Donc, le simple conseil que je vous donnerais, si jamais il y a des gens en business qui cherchent à louer des locaux, un, engage un agent immobilier commercial, C'est leur job de faire ça. Deux, utilise Chad GPT pour reviser le bail, puis quand même engager un avocat avec l'aide de Chad GPT pour revoir certains points. C'est exactement ça qu'on a fait. On fait ça encore aujourd'hui. Ça nous sauve des coûts d'avocat parce que ça ne leur oblige pas de lire 72 pages puis nous revenir avec 50 points. On entraîne notre AI pour savoir qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on ne veut pas, puis les enjeux. Ça marche vraiment bien. Prochainement, dernière histoire avant d'arriver à l'expansion qui est mon histoire préférée. Le Hangar CrossFit. Je pense plus que ça existe. Je pense que c'est le... C'est quoi le CrossFit, Sam? À l'avant de Cinéma Gouzeau. Je pense que c'est Hangar quelque chose. Whatever. Il y a un de mes amis dans le temps, Hamza, qui m'a appelé. Je suis dans le début, donc... Chaque fois que quelqu'un m'appelait avec une opportunité, je le prenais. Je faisais tout. Il dit « Hey, j'ai un gym qui s'appelle le Hangar CrossFit. C'est à Saint-Hubert. Je viens de l'acheter. Je pense que c'est un bon partenaire. On peut amener ça et vraiment l'améliorer. » Moi, j'étais tellement content, tellement vendu. Puis presque tout ce que j'ai fait dans ce mouvement-là était des erreurs. Donc, la première visite du gym. Imagine, je ne suis pas propriétaire. Les gens ne me connaissent pas vraiment. Je rentre dans un gym de CrossFit. Les communautés CrossFit sont vraiment fortes. Les gens qui aiment le CrossFit, ils aiment le CrossFit. Ils aiment les propriétaires. Ils font leur training. Ils prennent un café. Ils vont rester quatre heures au gym. CrossFit, ils ont vraiment une communauté fidèle. Imagine Jerry Blackburn, le gars qui n'est pas CrossFit J'arrive là-bas. La première visite, je me promène dans la pièce comme si je serais un inspecteur de bâtisse. Je commence à pointer les 250 choses que je changerais pour l'améliorer. Extrêmement agressif comme première expérience. Les gens ne me connaissent pas. C'est un peu plus, je disais déjà, au propriétaire qui était... Pas sûr de vouloir vendre des parts. Quoi faire avec leur propre gym? Premier red flag. On a négocié des parts. Deux, on n'a rien signé. On n'a rien signé. Je vais arriver à ça tantôt, mais au début, c'est le fun. Tu ne signes rien, on fait confiance dans la vie. Mais quand ça pète, puis bien sûr, ça pétait, tu perds beaucoup d'argent. Deuxièmement, j'ai commencé à poster sur les réseaux sociaux tout ce que je faisais et tout ce que j'allais faire pour cette entreprise. On n'a rien signé, il n'y a rien d'officiel, on n'a pas buffé les clients. Gros red flag. Et troisièmement, je voulais changer tout emplacement de CrossFit. Puis bien sûr, ça ne marchait pas. Ils ne faisaient pas d'argent. C'est pour ça qu'ils voulaient vendre. Moi, j'étais arrivé dans une place de CrossFit. J'ai dit, moi, je vais commencer à faire des cours style Blackburn Athletics. J'allais faire des cours un peu entre CrossFit et fonctionnel. Et ce n'était vraiment pas populaire. Les gens qui aimaient ça, faire des friends, puis leur entraînement à CrossFit, puis des barbells, puis la technique, puis des poids lourds, puis mettre la craie, puis dropper les barres, ils ont détesté mes cours. Vraiment détesté. Mais à la place d'être à l'écoute des clients, chaque fois que mes partners... Non officiel, bien sûr, mais arrivé avec des points. Je leur disais, non, non, soyez patient, ça s'en vient. J'ai essayé de vendre le rêve, mais je n'étais jamais vraiment à l'écoute. À cette époque-là, j'utilisais ma propre carte des crédits pour payer les dépenses, payer le marketing, payer le branding, etc. Et à un moment donné, ça a pété. Ça n'a juste pas marché. Je n'irai pas en détail parce qu'on a fini en bons termes, mais avec mon partner à cette époque-là, j'avais vraiment des... sur le financement et les sources du financement. J'ai dit « Écoute, avant que ça pète, mon nom n'est pas nulle part. On n'a pas fait grand-chose à part changer le branding, incorporer une nouvelle business. Je veux débarquer. Mon nom n'est pas nulle part. On n'a pas signé de document. Je veux sortir la business. J'ai dit « Check, j'ai dépensé 10 000 $. Je ne chargerai pas mon temps. Je veux juste rembourser moi le 10 000 $. » Et finalement, lui est arrivé avec un contre-poursuite complètement ridicule, stupid as fuck. Il est arrivé, on a reçu un... Mise en demeure à Chambly. Je pense qu'il demandait 250 000 d'édommagement. Il demandait l'obligation immédiate de fermer Chambly. Écoute, c'est une mise en demeure à chier. Je ne sais pas c'est qui les avocats qui ont fait ça. Il y avait des fautes d'autographe. C'était horrible. On a un peu lu ça et on a ri. Mais je l'ai quand même amené aux petites créances. Mais à un moment donné, l'énergie négative qui venait avec... Écoute, c'est un gros montant, 10 000 $, même aujourd'hui, mais à un moment donné, je l'ai appelé. On a juste décidé, écoute, on laisse faire chacun nos poursuites, on passe à autre chose, on écrit un petit texte par Messenger, comme ça, si jamais un veut ressortir les problèmes du passé, on a une petite preuve écrite entre deux, mais on a laissé faire. Fait que si jamais vous achetez un nouveau concept, puis j'ai eu l'opportunité de le faire dans un autre gym, je dirais pas non, qu'on a pris beaucoup de temps à négocier des parts, à parler d'un business plan, mais avant de commencer à faire tout le travail, j'ai dit, je ne commence pas à faire le travail tant ou si longtemps, on n'a rien signé. Puis pendant... Je pense qu'il a pris trois à quatre mois des meetings sur des meetings sur des meetings. Puis finalement, c'était incohérent qu'est-ce qui arrivait. Les propriétaires de ce gym-là, ils changeaient tout le temps. Fait que j'ai dit check. Il n'y a rien de signé. La seule chose que j'ai perdue, c'est mon temps. Je débarque. Fait que signé des contrats. Puis moi, personnellement, j'ai juste décidé d'être tunnel vision. Je me focus sur des produits Blackburn, Blackburn Athletics, Blackburn Pilates. That's it. That's all. Prends un petit gorge d'eau. Et l'année d'expansion. 2025, on était à quatre gyms. Je rêve en grand, je m'en fous des limites, les bâtons dans les roues. Je dis, moi, je veux ouvrir des gyms à l'infini. Chaque place que je trouve, je veux ouvrir une. Je n'écoutais pas trop mes collègues, les problèmes de financement. Je dis « Hey, on y va ». Malheureusement, les chiffres d'affaires de 2024 étaient moins impressionnants que je pensais. Donc, quand je suis arrivé à la banque pour qu'ils nous empruntent beaucoup d'argent, ils ont dit non. On ne peut pas. Tu as beaucoup de revenus, mais beaucoup de dépenses. Les chiffres ne marchaient pas. Donc, j'avais le choix de rester à 4GM pour 2025 ou de trouver une façon d'injecter du capital. Et c'est que j'ai approché un de mes amis. J'ai pris C'est quelqu'un qui me faisait déjà la business avec moi depuis que j'ai ouvert mon premier gym. On a évalué l'entreprise. On a négocié combien de parts qu'il va acheter. On a dit que je prendrais zéro dollar moi-même. Tout l'argent… va être injecté dans l'entreprise pour financer l'expansion. Et en 2025, en février, j'ai vendu 25 % de Blackburn Athletics à... mon ami Vincent Béliveau, pour financer l'expansion. Donc, c'était comme si dans ma tête, originalement, je perdais 25 % de ma propre entreprise, mais avec l'injection du capital de ce 25 %-là, mon 75 % avait la même valeur présente de ce que j'avais quand j'avais 100 % avant qu'injecte ce somme-là. Et cet argent-là était usé pour... financer l'expansion de Blackburn à TEDx. Ça, ce n'est pas une erreur, je ne le regrette pas. Je vais sûrement dire que c'est les meilleurs moves qu'on a fait jusqu'à maintenant. Le problème avec l'expansion, c'est les... c'était extrêmement difficile d'avoir des prêts. Quand on faisait un gym à la fois, ce n'était pas si pire d'assumer les coûts, mais on a réalisé dans un moment qu'on a ouvert 5 nouveaux Blackburn Athletics et 4 nouveaux Blackburn Pilates, qu'avoir 4, 5, 6, 7 projets en même temps, on a eu énormément de problèmes de capital. Puis 100 % de nos gyms, font de l'argent ou break even. Ce n'est pas parce que nos gyms ne performent pas. Même 2025, c'était encore un record de nombre de visites, de nombre de clients, de nombre de ventes. Ça a vraiment bien été en 2025. Par contre, on ne pouvait pas acheter du merch pour nos gyms. On ne pouvait pas acheter beaucoup de choses dans nos gyms parce que nos fonds étaient utilisés pour l'expansion. Puis quand on a déjà les pieds dedans, puis on a des dates d'ouverture de prévues, puis des promesses à des clients pour des futurs emplacements, on ne peut pas juste dire, hé, on arrête de financer ça, on va garder l'argent dans nos gyms. Fait que là, ce qu'on faisait, on prenait l'argent de nos gyms qui marchaient bien pour financer. Oui. Les autres gyms, ils doivent cet argent-là aux emplacements existants. Mais c'était extrêmement dur, puis les banques ne nous donnaient pas l'argent. Un Blackburn, c'est-à-dire que ce que tu as entre 550 et 600 000 a ouvré. Les banques vont nous financer entre 60 et 65 %. de les améliorations locatives, pas l'équipement, pas les frais de marketing, pas les frais de staffing. Exemple, ça coûte 400 000 $ de frais d'aménagement locatif. 60 %, ils vont financer 240 000. Ce qui veut dire, sur un projet de 600 000, il reste encore 360 000 non financés. Donc, imagine ce montant-là. qu'on doit financer, qu'on doit fronter pour faire des dépôts, fois 4-5 gyms à la fois, c'était une année extrêmement, extrêmement difficile pour la comptabilité et tout ça. Heureusement, on avait une équipe incroyable pour assurer que les autres gyms fournissaient. Heureusement que mon nouveau partner dans le Black Brunt EdX était capable d'injecter du capital pour aider le financement parce que les revenus des autres gyms tout seuls ne pouvaient pas financer tous les nouveaux projets. Et en plus de ça, imagine dans le Blackburn puis la thèse que les coûts d'aménagement sont plus élevés, on doit tout payer les reformers d'avance. Je vais juste vous donner un exemple de Saint-Bruno, qu'on a 28 reformers. C'est 10 000 $ et plus par reformer pour des calculs faciles. Et on doit le payer d'avance pour que ça soit livré d'avance. Juste ça, c'est des dépenses de 280 000. Heureusement, cette année, on a trouvé vers la fin de l'année une compagnie qui finance aussi l'équipement. On a des prêts pour... les aménagements locatifs. On a des prêts pour le financement de l'équipement. Mais c'est aussi la raison pourquoi 2026, on n'ouvre pas aucun gym. On avait déjà trois gyms qu'on avait signé les bails qu'on voit de l'avant. Mais il n'y a aucun nouveau bail. On ne visite aucun local pour le reste de 2026 et possiblement 2027. Et la raison de ça, on va s'assurer une expansion que financièrement, ça va être plus fluide, qu'on ne va pas devoir passer 30 heures par semaine à jouer avec l'argent pour que les prêts marchent. On va s'assurer que financièrement, on est capable de financer l'expansion négocier avec des banques, négocier avec des meilleurs fournisseurs et des meilleures conditions. Et 2026, on a vraiment hâte parce que maintenant que Belleuil vient d'ouvrir, il nous reste juste un emplacement à ouvrir qui est le Blackburn Pilates à Blainville, en passant que la pré-vente est commencée. On va ouvrir soit en avril ou en mai. Donc, si jamais vous entendez ça avant mai 2026, envoyez-moi un DM quelque part. On peut même mettre le lien dans la pré-vente ici, mais on a des excellents produits en pré-vente pour le Blackburn Blainville Pilates. Nos membres fondateurs, vous avez accès à une semaine avant de venir vous entraîner gratuitement. À chaque 200 membres, on augmente les prix. Donc, le plus tôt que vous cliquez sur le lien puis vous remplissez le formulaire, notre équipe vous appelle. Vous payez rien avant l'ouverture. Votre prix est non seulement réduit, mais il est réduit à vie. Donc, tant que tu annules pas ton abonnement, tu vas toujours avoir des prix réduits La vie, c'est la seule chose au monde qui n'a pas d'inflation. C'est nos abonnements mensuels de membres fondateurs. Et c'est la première place au Québec qu'on va avoir deux salles de reformers, un salle de megaformers. Ça va être incroyable. En plein milieu du Fontainebleau, magnifique. Donc, mesdames ou messieurs qui veulent faire du pilates, allez à Blainville. Pour revenir, pour closer le podcast sur les problèmes et tout ça, on va s'assurer que les prochains gyms sont faits comme il le pour ne pas causer des problèmes aux gyms existants. On veut s'assurer que nos clients ont du merch. On a maintenant des fournisseurs incroyables avec Gorilla Fitness. On est en train de tout changer de notre turf dans les gyms qui ont été dégueulasses à cause des autres fournisseurs que je ne nommerai pas. Donc, 2026, nous, notre promesse envers nos clients, c'est d'assurer qu'on gère bien les fonds de chaque gym pour assurer que l'entretien des gyms soit incroyable, que nos employés prennent bien soin d'eux autres. On a toujours du merch. Comme ça, les gens peuvent porter le merch Blackburn partout. Et c'est ça. C'est mon closing thoughts de ce podcast-là. Merci beaucoup d'avoir écouté. N'oubliez pas, s'il vous plaît, de partager le podcast sur les réseaux sociaux. Subscribe, like, envoyez un commentaire. Puis si jamais vous voulez qu'on plonge plus en détail sur des affaires business ou certains scénarios que j'ai mentionnés dans le podcast aujourd'hui, n'hésitez pas de le mettre dans les commentaires. Et n'oubliez pas tout le monde, allez au gym!